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 LA FEMME AU SANG BLEU - JEAN SIDER

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Localisation : Tarn

MessageSujet: LA FEMME AU SANG BLEU - JEAN SIDER   Lun 20 Juil 2009 - 15:00

LA FEMME AU SANG BLEU
par Jean Sider







Dans une revue américaine d'ufologie, le journaliste Sean Casteel a interrogé Budd Hopkins sur sa façon d'envisager le mystère des ovnis. Parmi les nombreux éléments qui figurent dans sa façon d'interpréter cette énigme, j'ai relevé les phrases suivantes :
« Nous avons découvert durant des années--outre les MIB ou hommes en noir--des cas étranges dans lesquels il semble y avoir des individus pas complètement humains qui s'activent parmi nous, conduisant des voitures, ayant apparemment un métier, fréquentant les restaurants, les magasins, et faisant n'importe quoi d'autre comme nous le faisons. Dans mon livre (Sight Unseen) je les appelle "individus transgéniques" et à mon avis ils représentent l'aboutissement d'une opération génétique d'hybridation entre une espèce extraterrestre et l'espèce humaine. Ils sont--du moins certains d'entre eux et pendant un temps indéterminé--occupés à diverses tâches dans notre monde réel » (UFO Magazine d'octobre-novembre 2004, p. 50).
Que ces citations soient fondées ou non est une affaire d'opinion personnelle. Toutefois, l'affaire que je vais détailler ci-dessous, qui s'est produite en France avant la Seconde Guerre mondiale, incitera peut-être certains lecteurs à la considérer comme une preuve de la présence sur Terre d'êtres humains n'appartenant pas à notre espèce. Il ne s'agit pas d'une simple rumeur, mais d'un incident authentifié par une contre-enquête à laquelle j'ai participé, sans laquelle jamais l'idée de cet article ne me serait venue. Elle est détaillée ci-dessous :





UNE FEMME TRÈS ÉTRANGE


Au début de 2004, un excellent ami, Jacques Maniez, né en 1929 et intéressé par les phénomènes depuis 1950, me signala un fait extraordinaire qui s'était déroulé entre les deux guerres mondiales. Je connaissais déjà en gros cette affaire depuis les années 1970 pour l'avoir lue dans un livre dévolu aux phénomènes de hantise publié en 1973. Toutefois, comme l'auteur citait seulement un témoignage de troisième main, j'ai supposé que l'incident décrit n'était que le produit d'une fertile imagination.
Cependant, Jacques m'affirma avoir vérifié cette histoire, et avoir même réussi à obtenir d'autres détails par l'entremise d'un parent proche du principal témoin. Avant de rapporter ce qu'il a pu découvrir, je résumerai les grandes lignes de ce cas tel qu'il figure dans le livre de 1973.
M. Pierre Sadron junior, plusieurs jours avant la mort de son père, obtint de lui les informations suivantes : Un jour, M. Sadron senior, en compagnie de son jeune fils, vint à la clinique Victor Pauchet, à Amiens (Somme), afin de rendre visite à une tante qui s'y trouvait en traitement. Le directeur de la clinique, le docteur Pauchet, était un très bon ami de M. Sadron. Quand ce dernier fut reçu par le médecin, il vit tout de suite qu'il paraissait très perturbé. Comme il s'inquiétait de son agitation, le docteur Pauchet lui expliqua qu'un incident bizarre venait de se produire la nuit précédente. Une anglaise, une certaine madame Smith, avait été amenée à la clinique par un couple de commerçants de Dreuil-lès-Amiens dans leur propre véhicule, localité située à quelques kilomètres à l'est d'Amiens. Cette femme avait été accidentée à la sortie de ce village à bord de sa voiture qui s'était écrasée contre un arbre, et elle se trouvait dans le coma avec des blessures sérieuses.
Le Dr. Pauchet fut très étonné lorsqu'il examina la victime, car elle avait un sang bleuâtre. De plus, quand il effectua une analyse de son sang, il s'aperçut qu'il n'appartenait à aucun groupe connu. Il ordonna à ses assistants de faire des vérifications et ceux-ci corroborèrent sa première analyse : groupe sanguin inconnu chez notre espèce. À défaut d'une transfusion sanguine, une injection de sérum physiologique fut faite. Comme il était tard et que la femme n'avait toujours pas repris connaissance, la victime fut placée dans une chambre particulière, avec à son chevet une infirmière très expérimentée rompue aux gardes nocturnes.
Durant la nuit, la garde-malade s'endormit, en dépit de tous ses efforts pour rester éveillée. Lorsqu'elle sortit de son sommeil, l'étrange femme avait disparu, et le lit avait été refait comme si personne ne s'y était trouvé. Toutes les fenêtres de la clinique étaient munies de barreaux, et toutes les portes donnant sur le dehors étaient encore fermées de l'intérieur.
Les gendarmes d'Amiens furent prévenus et ils vinrent immédiatement pour faire leur enquête. Au cours de leurs investigations, ils constatèrent que la voiture accidentée avait également disparu, et ce en dépit du fait que l'anglaise était seule à bord lorsque ses sauveteurs l'extirpèrent de son véhicule. En conséquence, qui serait à l'origine de cette disparition ?
Le fait que plus tard M. Sadron junior devint le fondateur et secrétaire exécutif de l'Association Spiritualisme et Philosophie, explique pourquoi il informa l'auteur de cet incident, un écrivain spécialisé dans les phénomènes de hantise, ce qui n'est peut-être qu'une simple coïncidence. Toutefois, dans cette affaire de nombreuses coïncidences se sont produites, comme nous le verrons bientôt, ce qui laisse supposer un autre scénario.
Selon l'auteur, ce cas se serait déroulé en septembre 1932 (Daniel Réju, Fantômes et maisons hantées, Belfond, pp. 195-197).





SÉRIE DE COÏNCIDENCES


Durant les années 1970, Jacques Maniez acheta ce livre et lut cette histoire. Il se trouve que, par coïncidence, mon collègue est né à Amiens, où sa famille vivait avant la Seconde Guerre mondiale. De plus, autre coïncidence, le successeur du Dr. Pauchet à la tête de la clinique était son gendre, le Dr. de Butler, lequel fut le médecin de la famille de Jacques à Amiens.
En 1979, après un contact téléphonique avec le Dr. de Butler, lequel vivait retraité et était très âgé, Jacques décida de se rendre à Amiens en voiture pour vérifier cette histoire. Là, il se rendit directement au domicile du Dr. de Butler, où ce dernier lui confirma la totalité de l'affaire. Ensuite, comme son fils Tanguy de Butler était le directeur administratif de la clinique à ce moment-là, il lui passa un coup de fil afin de faciliter une rencontre avec mon collègue. Son fils accepta sans la moindre difficulté.
M. Tanguy de Butler reçut Jacques dans son bureau de la clinique Victor Pauchet, et confirma aussi tous les détails cités ci-dessus. D'autre part, il lui montra le registre des admissions n°3, dans lequel figurait le nom de la femme dans les entrées, mais l'emplacement réservé aux sorties était resté vierge. Pour une raison que je ne connais pas, Jacques ne prit pas note de la date exacte de l'admission, ou ne l'a garda pas en mémoire.
Autre coïncidence (ou peut-être un phénomène paranormal) : durant sa présence dans le bureau de M. Tanguy de Butler, ce dernier tenait sa petite-fille de sept ou huit ans sur ses genoux. Soudain, l'enfant s'exclama : « Pépé ! Regarde en l'air ! Il y a une barre bleue sur la tête du monsieur ! » Ni M. de Butler, ni son épouse présente, ne virent cette barre bleue, mais selon la petite fille, cette chose (barre ou flamme bleue), venait du plafond jusqu'au sommet du crâne de Jacques.
La dernière coïncidence se produisit quelques jours après que Jacques Maniez m'eût informé de tous les détails de cet incident. Le 2 février 2004, M. Alain Sider, résidant à Caen, un cousin éloigné dont j'ignorais l'existence, m'envoya une lettre dans laquelle il émettait le souhait de me rencontrer. Il avait lu mes livres et obtenu mon adresse avec mon éditeur. Il vint me voir en juin 2004, et durant nos conversations, il prétendit avoir lu dans un hebdomadaire français, il y a environ trentaine d'années, une information concernant un cas de groupe sanguin inconnu découvert en Afrique du Sud sur un homme ayant également disparu dans d'étranges circonstances, dans l'hôpital où il se trouvait. Toutefois, il ne se souvient pas avoir noté quelque chose d'anormal relatif à la couleur de son sang.
Toutes ces coïncidences sont probablement dues au hasard, mais certains lecteurs pourraient considérer cette situation sous un autre angle, en particulier lorsqu'ils apprendront que j'ai vu un ovni en 1954, et que Jacques Maniez en a vu un aussi en 1950.





LETTRE DE M. TANGUY DE BUTLER


Ce fut seulement au début de 2004 que Jacques Maniez me mit au courant de tout ce qu'il savait de cette affaire. Puis, je lui suggérai d'obtenir de M. Tanguy de Butler, une lettre dans laquelle il certifierait que tous les éléments ci-dessus décrits sont authentiques. Jacques lui passa donc un coup de téléphone pour ce faire, et quelques jours plus tard il reçut une lettre datée du 12 mai 2004 dans laquelle l'ancien directeur de clinique confirme tout ce qui vient d'être précisé, ce qui validait bien l'incident. Voici le texte de sa lettre :
« Monsieur,
Pour faire suite à notre dernière conversation, voici ce que je connais de cette affaire concernant cette femme qui a été admise à la clinique dans des conditions étranges.
Les faits se sont déroulés à la fin des années 20.
Une jeune femme de nationalité anglaise ayant eu un accident de voiture à Dreuil-lès-Amiens, localité proche de cette ville, située sur la route Calais-Amiens, est admise à la Clinique Victor Pauchet, alors dirigée par mon grand-père, le docteur Victor Pauchet, pour, d'après le registre de salle d'opérations, des plaies au visage. Elle est enregistrée sous le nom de SMITH.
Mon grand-père, intrigué par la couleur de son sang qui a une couleur bleuté ordonne une analyse de ce sang et à la surprise d'apprendre qu'il n'appartient à aucun groupe connu.
Comme il est tard, il fait coucher la patiente et lui donne une garde de nuit pour la surveiller. Cette garde s'endort, ce qui ne lui arrive jamais, et à son réveil constate que la personne a disparu.
Le véhicule accidenté avait également disparu lorsque le dépanneur est venu pour le prendre en charge.
Voici les faits tels que j'en ai eu connaissance par la suite, n'étant pas né à cette époque-là.
Espérant, par cette relation des faits, avoir répondu à votre attente, je vous prie de croire, monsieur, en l'expression de mes meilleurs sentiments.
Tanguy de Butler ».





AUTRES ÉLÉMENTS


Plus tard, j'écrivis à M. T. de Butler, afin de clarifier cette discordance à propos de la date de l'incident citée par Daniel Réju : septembre 1932. Le 6 juillet 2004, M. T. de Butler téléphona à mon domicile pour me dire qu'il pensait qu'il s'agissait d'une date se situant entre 1925 et 1930. Il me promit aussi de faire une recherche dans les archives de la clinique, afin de retrouver le registre des admissions n°3 qu'il avait montré à Jacques Maniez en 1979. Malheureusement, le 19 juillet il fit savoir qu'en dépit d'une longue fouille, il avait constaté que ce document avait disparu.
Durant notre conversation au téléphone, M. T. de Butler me donna une autre information importante.
En 1977, les Gendarmes d'Amiens revinrent à la clinique pour collecter un maximum de renseignements sur cette étonnante affaire. Ils prétendirent faire une enquête à la demande d'une « dame de Toulouse », selon les propres mots de M. T. de Butler.
Si cette « dame de Toulouse » avait été une personne privée, jamais les gendarmes ne se seraient dérangés. Je pense qu'elle était probablement membre d'un organisme français étatique. Comme le CNES est basé dans la ville de Toulouse, et qu'en 1977 fut créé le GEPAN en son sein, afin de collecter et d'analyser les rapports d'observation d'ovni, elle devait faire partie du CNES. Il s'agissait sans doute de la secrétaire du GEPAN, créé par M. Claude Poher en 1977, service qui est devenu le SEPRA en 1988 dirigé par M. Jean-Jacques Velasco.
Notez que M. J. J. Velasco a publié un livre en 2004, dans lequel il admet que les ovnis sont des phénomènes physiques réels et d'origine extraterrestre (OVNI : l'évidence, éditions Carnot, Paris).
Cette affaire reste encore sous investigations. Avec quelques amis, nous avons prévu de faire des recherches dans les principaux journaux d'Amiens et du département, là où l'accident s'est produit. Si nous découvrons la date exacte dans la presse de l'époque, je tenterai d'obtenir une copie du procès-verbal établi par les gendarmes, auprès de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale à Paris.
J'ai aussi écrit à Jacques Vallée, afin d'apprendre d'éventuels cas américains identiques à celui d'Amiens. Dans une lettre datée du 5 juillet 2004, il m'a répondu qu'il n'avait pas le moindre souvenir d'avoir eu connaissance de ce genre d'incident survenu aux Etats-Unis ni ailleurs.
Je signale au lecteur, à toutes fins utiles, que selon certains auteurs non spécialisés sur les phénomènes ovnis, les anciens « dieux » sumériens censés avoir créé l'humanité auraient eu un sang de couleur bleue. Ces mêmes sources précisent que les prétendus croisements entre dieux et femmes mortelles auraient été à l'origine des lignées royales qui régnèrent bien avant le déluge. Plusieurs versions de la création de l'espèce humaine se sont propagées en Mésopotamie. Cette diversité est due au fait que plusieurs ethnies se sont succédé, chacune reprenant la même légende en y introduisant des modifications selon ses propres critères religieux. L'un de ces récits indique que l'humanité fut créée avec le sang d'un dieu sacrifié, et une autre en mentionne deux. Du reste les civilisations anciennes d'Egypte et d'Amérique latine ont souvent représenté leurs « dieux » avec la peau bleu clair. Voici une citation extraite d'un livre de William Bramley, The Gods of Eden, p. 233, qui va dans ce sens :
« Les écrits Sumériens déclarent que les premiers rois humains sur Terre étaient les rejetons des Gardiens "divins" qui se croisèrent avec des femmes humaines. Ainsi naquit l'idée de "sang royal" et l'importance de maintenir une lignée royale au sang pur identique à celui des ancêtres […] Chose intéressante à noter, certains anciens Gardiens "divins" ont été décrits comme ayant soit une peau bleue, soit ayant un sang bleu […] Un être humain à sang bleu paraît être un label de supériorité au sein de notre espèce ».







source:
petit gris http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=4110.0


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