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 TÉMOIGNAGES D'OVNIS DANS DES TEXTES ANCIENS

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Localisation : Tarn

MessageSujet: TÉMOIGNAGES D'OVNIS DANS DES TEXTES ANCIENS   Lun 20 Juil 2009 - 15:46

TÉMOIGNAGES D'OVNIS DANS DES TEXTES ANCIENS











Salamine - Grèce Antique ( 480 av. JC. )
Un objet en forme de corne apparut dans le ciel pendant la bataille de Salamine, que les Grecs coalisés livrèrent contre les Perses.

Grèce Antique ( 428 av. JC. )
Le philosophe Anaxagone, qui vécut de -500 à -428, et dont Périclès et Euripide furent les disciples, vit dans le ciel une lumière considérable et extraordinaire de la dimension d'une grosse poutre. Ce météore resta en place plusieurs jours.

Cnide - Grèce Antique ( 395 ou 394 av. JC.)
Des poutres brillent aussi tout à coup, de type semblable, appelées "doxoi" en grec, comme il en apparut lors de la défaite navale qui coûta aux Lacédomiens l'empire de la Grèce ( bataille de Cnide ).

Alexandre Le Grand - Phénicie ( 322 av. JC. )
En 322 av. JC, Alexandre assiégeait Tyr, une ville de Phénicie ( le Liban actuel ). Les soldats des deux camps observèrent avec stupéfaction un large "bouclier volant" se déplaçant en formation triangulaire, accompagné de quatre "boucliers" plus petits, et décrivant des cercles autour de la cité en guerre. Soudain, le plus gros des ovnis lança un rayon de lumière contre le mur de la cité en face des assaillants et le troua. D'autres rayons furent émis, détruisant les défenses de la citadelle. Les troupes d'Alexandre tirèrent vite avantage de la situation et pénétrèrent dans la ville. Les ovnis demeurèrent dans le ciel jusqu'à ce que l'armée se soit totalement emparée de ville. Ce n'est qu'alors qu'ils se remirent en route et disparurent.
Alexandre le Grand et l'armée macédonienne auraient vu et rencontré des disques étranges - ils sont mentionnés comme des boucliers métalliques volants. Dans beaucoup d'occasions, ces boucliers passaient devant l'armée et semblaient plonger vers la foule des soldats grecs. Par conséquent, les éléphants et les autres animaux utilisés pendant la campagne ont eu peur et les soldats, pris de panique, se sont dispersés.

Rome antique ( 223 av. JC. )
À Ariminium, une lumière brillante comme le jour illumina la nuit; en de nombreuses régions d'Italie, trois Lunes devinrent visibles au cours de la nuit.

Rome antique ( 222 av. JC. )
Trois Lunes sont aussi apparues en même temps, par exemple, sous le consulat de Gnaeus Domitius et Gaius Faunus.

Rome antique ( 218 av. JC. )
Dans la province d'Amiterna, on vit en de nombreux endroits l'apparence d'hommes en vêtements blancs, venant de très loin. Le globe du Soleil devint plus petit. À Praeneste, des lampes scintillantes dans le ciel. À Arpia, un bouclier dans le ciel.. Des vaisseaux fantômes apparurent dans le ciel.

Arpi - Rome antique ( 217 av. JC. )
À Arpi, on vit des boucliers dans les airs et le soleil luttant contre la lune. À Capène, deux lunes s'étaient montrées en plein jour. À Faléries, il s'était fait dans le ciel une large ouverture par où s'était échappée une grande lumière.

Cannes - France ( 216 av. JC. )
Des objets ronds et des formes de navires avec des occupants furent observés.

Rome antique ( 216 av. JC. )
Julius Obsequens, un historien romain païen du IVème siècle, relate, dans son œuvre nommée Prodigia, qu'en 216 av. JC, « des choses comme des nefs furent vues dans le ciel » de l'Italie. Le même phénomène réapparut au-dessus de Rome l'année suivante, et fut également observé au-dessus de la ville de Lanupium ( à 25 km de Rome ) en 170 av. JC., selon un texte allemand du XVIème siècle.

Hadria - Rome antique ( 213 av. JC. )
L' historien romain Titus Livius, né en 59 av. JC et mort en l'an 17 de notre ère, rapporte une observation faite en 213 av. JC à Hadria, dans le golfe de Venise en Italie, et parle de la présence dans le ciel de ce qui ressemblait à un autel, entouré « de l'étrange spectacle d'hommes vêtus de blanc ».

Setie - Rome antique ( 203 av. JC. )
Julius Obsequens écrit qu'en 203 av. JC., « à Setie ( 80 km de Rome ), une lumière éblouissante comme une torche fut observée dans le ciel, se déplaçant d'Est en ouest », et qu'elle était accompagnée d'un autre objet.

Messala - Rome antique ( 190 av. JC. )
Sous le consulat de Messala et C. Livius, on aperçut en divers endroits des feux célestes dont la flamme légère brûla les vêtements de plusieurs personnes.

Capoue et ailleurs - Rome antique ( 175 av. JC. )
Julius Obsequens écrit que ce jour là, on vit le soleil au milieu de la nuit, et que le même jour, à Formie, deux soleils apparurent ensemble. Sur l'île de Céphalonie, une trompette résonna du haut du ciel et une pluie de terre tomba.

Rome antique ( 170 av. JC. )
À Lanupium, sur la Via Appia, à environ 25 km de Rome, on vit le spectacle remarquable d'une flotte de vaisseaux évoluant dans les airs.

Pesaro - Rome antique ( 163 av. JC. )
Un soleil brilla dans la nuit.

Consa - Rome antique ( 156 av. JC. )
Sous le consulat de L. Optimius, des armes volèrent dans le ciel.

Rome - Rome antique ( 154 av. JC. )
On vit en divers endroits comme des toges qui disparaissaient aux yeux de ceux qui s'en approchaient.

Préneste, Céphalonie - Rome antique ( 142 av. JC. )
On vit tomber du ciel des drapeaux.

Rome antique ( 136 av. JC. )
Sous le consulat de P. Africanus et C. Fulvius, durant la nuit, le soleil répandit pendant quelques instants une vive clarté.

Gaule ( 122 av. JC. )
En Gaule, trois Soleils et trois Lunes.

Rome antique ( 113 av. JC. )
Le phénomène appelé généralement "soleils nocturnes", c'est-à-dire une lumière émanant du ciel pendant la nuit, a été vu sous le consulat de C. Caecilius et Cn. Papirius et en maintes autres occasions, faisant luire de nuit un semblant de jour...

Ombrie - Rome antique ( 103 av. JC. )
Un cliquetis d'armes et des sons de trompettes furent entendus dans le ciel, nous dit-on, pendant la guerre contre les Combres et maintes fois avant comme après. Au cours du 3ème consulat de Marius, les habitants d'Améria et de Tudertum eurent le spectacle d'une rencontre entre des armées célestes venant les unes de l'Orient, les autres de l'Occident.

Rome antique ( 102 av. JC. )
Une torche ardente sillonna le ciel et, au coucher du soleil, un corps sphérique semblable à un bouclier se dirigeait de l'ouest en est. Peu avant la bataille d'Aix-en-Provence, à Amérie et à Turderte, on vit pendant la nuit des javelots et des boucliers de flammes qui, d'abord séparés, tombaient ensuite les uns sur les autres en prenant des dispositions et en décrivant des mouvements qu'affectent les armées combattantes. À la fin, les uns cédant, les autres allant de l'avant, tous s'étaient précipités vers le couchant.

Lucanie - Rome antique ( 95 av. JC. )
Des flammes voltigèrent autour d'un troupeau de moutons et l'enveloppèrent encore pendant la nuit dans l'étable sans rien brûler.

Vulsinium - Rome antique ( 95 av. JC. )
On vit à l'aube une flamme jaillir d'un point du ciel, se resserrer peu à peu et prendre la forme d'une boucle de feu d'un rouge foncé. Le ciel parut descendre et laissa voir, par une large ouverture, des flammes qui avaient l'aspect d'un tourbillon.

Rome - Rome antique ( 93 av. JC. )
Au lever du soleil, il avança du septentrion un globe de feu de couleur or qui tomba en tournoyant sur la terre. Il augmenta ensuite de volume, puis remonta dans les airs, il se dirigea alors vers l'orient.

Spoletum - Rome Antique ( 90 av. JC. )
Julius Obsequens écrit qu'en 90 av. JC, « En territoire de Spoletum, un globe de feu de couleur dorée tomba du ciel sur la terre, se mit à tourner… Puis devint plus grand en taille, et on le vit s'élever de la Terre, aller vers l'est, et obscurcir le disque solaire de sa grandeur ».

Rome antique ( 76 av. JC. )
Une étincelle tombant d'une étoile, qui s'accroît en approchant de la Terre, après avoir atteint la grandeur de la Lune, répand la clarté d'un jour nuageux, pour se retirer ensuite dans le ciel sous forme de torche; voilà un phénomène que la tradition mentionne sous le consulat de Cn. Octavius et C. Scribonius et qui eut pour témoin le proconsul Silanus avec sa suite.

Rome antique ( 66 av. JC. )
Pline l'Ancien ( 23-79 ) parle de « rayons brillants dans le ciel » dans son Historia Naturalis, et raconte comment, en 66 av. JC., une « étincelle » tomba d'une étoile sur la Terre, devint plus grosse que la lune puis, diminuant de taille, s'en retourna au ciel. Dans son Historia Naturalis, Pline affirme: « Une lumière dans le ciel nocturne, phénomène généralement appelé "soleil de minuit", fut observé sous le consulat de Gaius Caecilius et Gnaeus Papirius, ainsi qu'à de nombreuses autres occasions, créant en pleine nuit une lumière semblable à celle du jour. Sous le consulat de Lucius Valerius et de Garius Marius, un bouclier de feu semant des étincelles traversa le ciel d'Est en ouest alors que se couchait le soleil ».

Rome antique ( 45 av. JC. )
Des espèces d'armes et de javelots s'élevèrent de terre avec un grand bruit et se dirigeaient vers le ciel.

Rome Antique ( 42 av. JC. )
À Rome, une lumière brilla si fortement à la tombée de la nuit que les gens se relevèrent pour travailler bien que le jour fût tombé. À Murtinum, on vit trois Soleils vers la troisième heure du jour, qui se rassemblèrent alors en un seul globe.

Japon ( 9 av. JC. )
Neuf Soleils apparurent au-dessus du Japon.

Égypte ( 22 )
D'après un papyrus retrouvé dans les papiers d'un directeur du Musée égyptien du Vatican, « en l'an 22, au troisième mois de l'hiver et à la sixième heure du jour (...), les scribes de la Maison de Vie s'aperçurent qu'un cercle de feu apparaissait dans les cieux... Il n'avait pas de tête, le souffle de sa bouche avait mauvaise odeur. Son corps faisait une perche (environ 5 mètres) de long et une perche de large. Il n'avait pas de voix. » Les scribes sombrèrent dans la confusion. Ayant entendu parler de l'événement, le pharaon médita sur le sujet, mais, au bout de quelques jours, « ces choses dans le ciel devinrent plus nombreuses que jamais. Elles brillaient dans le ciel plus fort que l'éclat du soleil, et s'étendaient jusqu'aux limites des quatre colonnes supportant les cieux... L'armée du pharaon, et lui au milieu d'elle, observa cela. C'était après le dîner. Sur ce, ces cercles de feu montèrent plus haut dans les cieux en direction du sud... ».

Jérusalem - Palestine ( 21 mai 70 )
Flavius Josèphe décrivit un fantôme démoniaque d'une taille incroyable. Avant l'aurore, surgirent sur le pays entier des chars et des soldats armés.

Calédonie - Écosse ( 80 )
Lorsque l'empereur Agricola était en Calédonie, des flammes apparurent au-dessus de la forêt, et par temps clair, il était possible de distinguer un vaisseau dans le ciel.

Notorita - Japon ( 200 )
Il y avait, au village de Notorita, un homme appelé Hashiro-Kima-Washi. C'était un individu de forte taille qui possédait des ailes sur son corps de sorte qu'il pouvait voler et s'élever très haut dans le ciel. Il refusait d'obéir aux ordres impériaux et dépouillait les gens.

Chine ( janvier 235 )
Un météore rouge émettant des rayons pointus tomba du nord-ouest vers le sud-ouest dans le campement de Liang. Le météore se déplaça trois fois d'avant en arrière au-dessus du camp, chaque fois d'une plus grande magnitude lors de son mouvement en avant et lors de son retrait. (Christiane PIENS: Les Ovni du passé - Marabout 1977 - p. 39)

Chine ( janvier 314 )
Le soleil tomba sur le sol et trois autres soleils surgirent ensemble au-dessus de l'horizon. Et, un autre jour, le soleil s'abaissa rapidement vers le sol et trois autres soleils volèrent côte à côte, après s'être élevés à l'ouest, se dirigeant vers l'est.

Chine ( janvier 317 )
Trois soleils brillèrent en même temps dans le ciel teint de couleurs multicolores. Les soleils étaient entourés d'une auréole et suspendus à dix mètres au-dessus du sol. Le centre des soleils avait une couleur verdâtre.

Antioche - Turquie ( 394 )
Une nuit, il apparut une chose ressemblant à une femme vêtue et qui se déplaçait haut dans le ciel. Cela avait des dimensions colossales et un aspect si horrible que les témoins qui la contemplèrent en furent épouvantés. Cela allait ça et là dans le ciel, au-dessus des rues de la ville. Elle émettait sans arrêt un bruit semblable au sifflement d'un fouet et l'air en résonnait. Ce bruit-là était comme celui que fait habituellement un dompteur lorsqu'il excite les bêtes féroces pour les enrager avant de les présenter aux spectateurs d'un amphithéâtre...

Byzance ( 436 )
J. Obsequens: « les tremblements de terre se succèdent à un rythme effrayant.... Tout d'un coup, et au milieu de tous les assistants, un enfant fut enlevé par une force inconnue assez haut dans le ciel pour qu'on le perde de vue; après quoi, étant redescendu comme il était monté, il déclara au patriarche Procus, à l'empereur lui-même et à la multitude réunie, qu'il venait d'assister à un grand concert d'anges louant Dieu ».

Europe ( 457 )
Conrad Wollfart, connu sous le nom de Lycosthenes, professeur à l'université de Bâle, en Suisse, depuis 1539, rapporte qu'en 457, au-dessus de la Grande-Bretagne et du nord de la France, une chose flamboyante en forme de globe fut vue dans le ciel. Sa taille était immense et de cette boule de feu sortaient deux rayons, l'un qui allait plus loin que la France, et l'autre qui allait en direction de l'Irlande, et se terminait en feu, comme des faisceaux ».

Mont Katsuraki - Japon ( 460 )
4ème printemps, 2ème mois. L'empereur participa à une chasse à l'arc sur le mont Katsuraki. Soudain, un homme de haute taille apparut, qui, de visage et d'allure, ressemblait à l'empereur. « De quel endroit es-tu? » demanda l'empereur. « Je suis le dieu des hommes visibles. Dis-moi d'abord ton nom royal et ensuite je t'informerai du mien. » L'empereur répondit: « Nous sommes le Waka-taka-no-Mikoto. » L'homme de haute taille dit: « Ton serviteur est le dieu Hito-Koto-Mushi. Le dieu qui chasse d'un mot le bien et d'un mot le mal. » Il se joignit à l'empereur jusqu'au coucher du soleil, quand la chasse prit fin. Le dieu raccompagna l'empereur jusqu'aux eaux de Kume.

Irlande ( 575 )
Lorsque St Columcille réunit le synode de Drum Ceatt (ou Drom Ecart), il demanda à Aedh Mac Ainmuire de libérer Scandlann Mor, ce qui lui fut refusé. Au cours de la même nuit, on vit un pilier de feu au-dessus de la ville. Il se dirigea vers la prison où était enfermé Scandlann Mor, s'arrêta et émit un rayon lumineux qui pénétra dans la cellule. Les chaînes qui retenaient le prisonnier se détachèrent alors et il entendit une voix qui l'appelait. Un ange vint le libérer. À la suite de quoi Aedh Mac Ainmuire, très impressionné, reconnut la mission divine dont St Columcille était investi.

France ( 584 )
Saint Grégoire, évêque de Tours (France), raconte dans son Historia Francorum ( Histoire des Francs ) comment, en 584, « apparurent dans le ciel de vifs rayons de lumière qui semblaient se croiser et se heurter », et comment, l'année suivante, « au mois de septembre, certaines personnes virent des signes, à savoir des rayons ou des dômes comme on voit généralement filer dans le ciel ». À un autre endroit, saint Grégoire décrit des « globes dorés » qui, à plusieurs occasions, furent observés alors qu'ils passaient à la vitesse de l'éclair dans le ciel de France.

France ( 585 )
Au mois de septembre, certains ont vu des signes, c'est à dire de ces rayons ou coupoles qu'on a coutume de voir, et qui semblaient courir avec rapidité dans le ciel.

France ( 587 )
Pendant deux nuits de suite, au milieu du ciel, une espèce de nuage fort lumineux qui avait la forme d'un capuchon.

Japon ( 661 )
Pour l'année 661, les chroniques japonaises citent un événement intrigant: « Automne, premier jour du huitième mois. Le prince impérial, après être venu s'incliner sur la dépouille mortelle de l'impératrice décédée, regagna le palais d'Ihase. Ce soir-là, au sommet du mont Asakura, il y avait un esprit portant un grand chapeau qui observa le déroulement des funérailles. Tous les gens présents poussèrent de grands cris d'étonnement. »

Barking - Grande Bretagne ( 664 )
Alors que quelques religieuses priaient dans un cimetière voisin du couvent de Berecingum (Barking), une grande lueur descendit du ciel, les encercla, puis fit le tour du monastère avant de disparaître haut dans le ciel.

Osaka - Japon ( 1 octobre 679 )
Une matière semblable à du coton de cinq à six pieds de long tomba sur Ninawa ( ancien nom d'Osaka ).

Japon ( 692 )
Le vingt-huitième mois, sous le règne de Tokama-no-ara-hito-hime, on vit dans la nuit les planètes Mars et Jupiter se rapprocher l'une de l'autre puis s'éloigner quatre fois de suite, resplendissant et s'éteignant alternativement.

Meaux - France ( 729 )
Le moine Wilfred vit deux grandes comètes tourner autour du Soleil...

Grande Bretagne ( 746 / 748 )
On vit à plusieurs reprises des dragons dans le ciel, ainsi que des vaisseaux aériens avec des hommes à bord.

France ( 760 )
Sous le règne de Pépin le Bref ( 715-768 ), des phénomènes forts singuliers se montrèrent publiquement en France. L'air était plein de figures humaines, le ciel reflétait des mirages de palais, de jardins, de flots agités, de vaisseaux les voiles au vent et d'armées rangées en bataille. L'atmosphère ressemblait à un grand rêve. (...) On confondit les rêves et la veille et plusieurs personnes se crurent enlevées par des êtres aériens; il ne fut bruit que de voyages au pays des sylphes... La folie gagna les meilleures têtes et il fallut enfin que l'Église s'en mêla (Eliphas Levi dans Histoire de la Magie).

Grande Bretagne ( 773 )
Une croix rouge apparut après le coucher du Soleil au-dessus de l'Angleterre

Sigisburg - France ( 776 )
Ces images de deux croisés datant du manuscrit du 12ème siècle Annales Laurissenses se réfèrent à la vision d'un OVNI en 776, pendant le siège du château Sigiburg, en France. Les Saxons sont assiégés par les Français quand, pendant la bataille, un groupe de disques apparu planant sur l'église. Les Saxons pensèrent que les Français étaient protégé par ces objets et s' enfuirent; « et le même jour, alors qu'ils préparaient un nouvel assaut contre les chrétiens qui vivaient dans le château, la gloire de Dieu se manifesta au-dessus de l'église, à l'intérieur de la forteresse. Ceux qui faisaient le guet, dehors sur la place, dirent qu'ils virent la ressemblance de deux larges boucliers de couleur rougeâtre, flamboyants et en mouvement au-dessus de l'église même... »

Northumbrie - Grande Bretagne ( 793 )
En 793, la Anglo-saxon Chronicle rapporte: « En cette année, de terribles présages apparurent en Northumbrie et affligèrent grandement ses habitants. Il s'agissait d'exceptionnels éclairs de foudre et de dragons de feu qu'on voyait voler dans les airs ». Ces événements furent également consignés par Roger de Wendovert: « des dragons de feu dans le ciel effrayèrent l'infortunée nation des Anglais ».

Grande Bretagne ( 796 )
D'après le Flores Historiarum du bénédictin Roger de Wendover, on vit des petits globes tournoyer autour du soleil.

Saxe - Allemagne ( 810 )
Charles fût lui-même victime d'un accident significatif au cours de sa dernière expédition en Saxe contre le roi des Danois Godefrid. Un jour qu'il avait quitté le camp et s'était mis en route avant le lever du Soleil, il vit soudain une torche éblouissante descendre miraculeusement d'un ciel serein et traverser l'air de droite à gauche. Et comme l'on se demandait ce que présageait ce phénomène, le cheval qu'il montait baissa brusquement la tête et tomba en le précipitant à terre avec une telle violence que le fibule de son manteau se rompit et que le baudrier de son glaive fut arraché. Quand ses serviteurs, témoins de l'accident, se précipitèrent pour le relever, ils le trouvèrent sans armes, sans manteau, et l'on ramassa à au moins vingt pieds de distance un javelot qui lui avait échappé des mains au moment de sa chute.

Chine ( 814 )
Une étoile comme une demi-natte de paille s'éleva de terre et sa lumière éclaira le sol. Une quantité de petites étoiles en sortirent.

Espagne ( 827 )
Eginard signale d'autre part que, durant l'expédition en Espagne de Pépin Ier, second fils de Louis le Débonnaire, il se passa d'étranges choses: « .. en vérité ce désastre fut précédé de terribles apparitions de choses dans l'air. Durant la nuit, elles étaient tantôt de pâles clartés, tantôt des feux brillants et rouges comme du sang. »

Angers - France ( 842 )
Un objet traversant les cieux au dessus de la ville d'Angers en 842.

France ( 1 décembre 848 )
On vit des lances dans le ciel. Trente jours après, on aperçut à nouveau des lances effroyables dans le nord et l'orient du ciel.

France ( 877 )
Charles II le Chauve ( 823 - 877 ) fut un jour entraîné par un être d'une blancheur éclatante, muni d'une arme jetant une lueur extraordinaire comme celle d'une comète. Au cours du voyage, l'étranger protégea le roi de certains animaux sauvages en les enveloppant d'une clarté qui offusqua si bien ces dangereuses bêtes qu'elles ne purent l'atteindre.

Chine ( novembre 879 )
Il y eut un jour deux soleils qui se battirent ardemment. Et un autre jour du même mois, deux soleils montèrent ensemble et se battirent dans le ciel, se confondant en un seul astre sous les yeux de tous les spectateurs.

Japon ( 900 )
Vision d'une roue brûlante ( roue céleste flamboyante ) pendant l'an 900, au-dessus du Japon.

Chine ( 905 )
À la troisième lune et le jour I-Cheou à minuit, il parut au zénith un grand globe de feu. Il était de la grandeur de cinq boisseaux. Il se dirigea vers le nord-ouest. À la distance de cent pieds, il s'arrêta. On vit au-dessus de lui une multitude de petites étoiles, telles des étincelles d'un rouge jaunâtre. Sa queue était longue de cinquante pieds et ressemblait à un serpent. Toutes les petites étoiles étaient en mouvement. Peu après, le globe s'éteignit pour faire place à une vapeur verdâtre, comme des touffes de bambou, qui s'étendait jusqu'au zénith et dont la couleur allait en s'affaiblissant.

Hongrie ( 919 )
Une torche ardente et des sphères brillantes comme des étoiles se déplacèrent ça et là dans le ciel de Hongrie.

Verdun - France ( 927 )
Dans les Annales de Flodoard, chroniqueur franc, on peut lire qu'en 927, à Verdun et dans tout l'est de la France, on vit des armées en marche dans le ciel.

Chine ( 14 octobre 934 )
On vit au commencement de la nuit une étoile grande comme cinq boisseaux qui se dirigeait vers le sud-ouest. Elle avait une longue queue d'environ 10 degrés. Sa couleur était rouge. Elle se métamorphosa instantanément, prit la forme d'un dragon, avant de figurer deux bêches qui se rapprochaient. Une petite étoile se déplaçant vers l'est fut aperçue au même moment.

Allemagne ( 940 )
Des armées ravagèrent le ciel.

France ( 940 )
Dans la nuit d'un dimanche on vit des lances dans le ciel.

Cloera - Irlande ( 950 )
Il est arrivé, au bourg de Cloera, un dimanche où les gens étaient à la messe, un prodige. Il y a, en ce bourg, une église dédiée à la mémoire de Saint Kinarus. Une ancre métallique, à laquelle était attachée une corde, tomba du ciel et une des pattes, qui étaient pointues, se prit à l'arche en bois qui surmonte l'église. Les gens se précipitèrent au-dehors et aperçurent dans le ciel un navire avec des hommes à bord qui flottait à l'autre bout de la corde de l'ancre, puis ils virent un homme sauter par dessus bord et descendre à la corde comme pour aller décrocher l'ancre. On aurait dit qu'il nageait dans l'eau. Les gens se précipitèrent pour l'attraper mais l'évêque leur interdit de le tenir de peur qu'ils ne le tuent. L'homme, une fois lâché, se dépêcha de remonter à la corde pour regagner le navire. L'équipage coupa la corde et le navire, s'élevant, disparut. Mais l'ancre est restée dans l'église en témoignage de ce singulier événement (dans Speculum Regali, manuscrit Konungs Skuggsa). Cet événement est aussi situé vers 1215 et il existe plusieurs versions ).

France ( 2 novembre 979 )
Pendant toute la nuit, des lances furent remarquées au milieu du ciel.

Japon ( 3 août 989 )
Les trois objets brillèrent d'une façon peu ordinaire et se réunirent en un même point de leur trajectoire.

Suisse ( 1104 )
Wolffart note qu'en Suisse, en 1104, « des torches ardentes, des traits de feu, du feu volant, furent souvent vus dans le ciel cette année-là. Et il y avait, proches des étoiles, comme des essaims de papillons et de petits vers ardents de nature étrange. Ils volèrent dans les airs et obscurcirent le soleil comme auraient fait des nuages ».

Grande Bretagne ( 1113 )
En Angleterre, en 1113, un groupe d'ecclésiastiques de Laon allaient de ville en ville dans le Wessex (sud-ouest de l'Angleterre), portant avec eux les reliques de la Vierge Marie, lesquelles leur permettaient d'opérer des guérisons miraculeuses. Arrivés à la ville côtière de Christchurch, dans le Hampshire, ils furent sidérés de voir un dragon sortir de la mer, « jetant du feu par les narines ». Les récits d'ovnis sortant de la mer constituent une véritable subdivision de l'ufologie.

Sussex - Grande Bretagne ( 9 mars 1170 )
Le chroniqueur du XIIème siècle, Ralph Niger, raconte que le 9 mars 1170, à St Ostwyth dans le Sussex, au sud-est de l'Angleterre, un dragon incroyablement volumineux fut observé, quittant la Terre pour s'envoler dans les airs. L'air fut embrasé de feu par son action et une maison fut brûlée, réduite en cendres ainsi que ses dépendances ».

Kent - Grande Bretagne ( 1211 )
Durant une messe dominicale à Gravesend, dans le Kent (Angleterre), en 1211, l'on dit que l'assemblée des fidèles vit une ancre descendre et s'accrocher à une pierre tombale du cimetière. Les fidèles se ruèrent dehors et virent une étrange « nef » dans le ciel, avec des gens à bord. L'un des occupants du vaisseau sauta par-dessus bord mais ne tomba pas : « comme s'il nageait dans l'eau », il se déplaça dans les airs jusqu'à l'ancre. On tenta de le capturer mais l'homme « se pressa jusqu'à la nef » sans doute toujours en "nageant". Ses compagnons coupèrent la corde de l'ancre, et la nef « se mit à voguer jusqu'à être hors de vue ». Le forgeron local se servit de l'arche abandonnée pour décorer le lutrin de l'église.

Grande Bretagne ( 24 juillet 1239 )
Dans son Historia Anglorum ( Histoire des Anglais ), le chroniqueur britannique Matthew of Paris narre comment, alors que se couchait le soleil le 24 juillet 1239, « apparut une grande étoile semblable à une torche » au-dessus de Hereford et Worcester (des villes de l'ouest de l'Angleterre, proches de la frontière du pays de Galles), qui « se leva au sud pour monter dans le ciel en donnant une grande lumière. Elle avait la forme d'une grande tête, la partie avant était étincelante et la partie arrière faisait de la fumée et des éclairs ». Et, dit-il, « elle se tourna vers le nord… pas rapidement, ni vite, en vérité, mais précisément comme si elle voulait monter jusqu'à un endroit dans le ciel ».

St Albans - Grande Bretagne ( 1er janvier 1254 )
Matthew of Paris raconte également qu'au-dessus de St Albans, au sud de l'Angleterre, le 1er janvier 1254 à minuit, « dans un ciel serein et clair, avec des étoiles brillantes et une lune de huit jours, apparut soudain dans airs une sorte de grand bateau, de belle forme, très bien équipé et d'une merveilleuse couleur ».

Cracovie - Pologne ( 6 décembre 1269 )
On lit dans History of Poland de Martin Cromer un récit qui affirme que le 6 décembre 1269, « au crépuscule, une étrange brillance en forme de croix brillait haut dans le ciel et éclairait la ville de Cracovie ».

Grande Bretagne ( 1290 )
La Chronicle de William of Newburgh raconte comment, à l'abbaye de Byland dans le Yorkshire (l'une des plus grandes abbayes cisterciennes d'Angleterre), un jour de 1290, alors que l'abbé et les moines partageaient leur repas, un « objet plat, rond, argenté et brillant » survola l'abbaye, « causant le plus grand effroi ».

Comté de Leicester - Grande Bretagne ( Novembre et décembre 1388 )
La Continuation of the Chronicle of Leicester, de Henry Knighton, affirme qu'en novembre et décembre 1388, « un feu dans le ciel, comme une roue tournoyante et embrasée, ou un baril circulaire de flammes, émettant du feu d'en haut, et d'autres en formes de longs rayons ardents, furent observés une grande partie de l'hiver dans le comté de Leicester, et aussi dans le comté de Northampton ».

Comté de Leicester - Grenade Bretagne ( Avril 1389 )
La même source rapporte que l'année suivante, en la ville de Leicester, on vit à plusieurs endroits, courant avril, un dragon volant.

Bourgogne - France ( 1er novembre 1461 )
Le duc de Bourgogne rappelle dans ses mémoires que le 1er novembre 1461, un objet apparut dans le ciel nocturne, « long et large comme la moitié de la lune, il demeura sans bouger environ un quart d'heure, clairement visible, puis soudain... il se mit à tourner comme un ressort puis s'enfuit dans les cieux ».

Hollande ( 1528 )
En 1528, Wolffart raconte que, durant le siège de la ville d'Utrecht, en Hollande, « on vit dans le ciel un signe étrange et cruel » - la forme d'une croix bourguignonne, juste au-dessus de la cité, « de couleur jaune et horrible à contempler ».

Nuremberg - Allemagne et Bâle - Suisse (1561-1566)
Entre 1561 et 1566, les habitants de Nuremberg en Allemagne, et Bâle en Suisse, furent témoins de phénomènes extraordinaires dans le ciel: de véritables ballets aériens de sphères, disques, tubes engagés dans des ballets voire des batailles avec crash à la clef sont décrits.

Observation illustrée datant de 1566 - Gravure de la collection Wickiana, Zurich

Le 7 août, à l'aube, de nombreux citoyens de Bâle (Suisse), effarés, peuvent voir pendant plusieurs heures des sphères noires se livrant à une formidable bataille aérienne, envahissant le ciel de leur cité: « à l'heure du lever du soleil, on a vu dans l'air beaucoup de grosses boules noires qui se dirigeaient à grande vitesse vers le soleil, puis qui firent demi-tour, s'entrechoquant les unes les autres comme si elles menaient un combat, un grand nombre d'entre elles devinrent rouges et ignées, par la suite elles se consumèrent et s'éteignirent » écrivit Samuel Coccius, l'étudiant en "écritures sacrées et en arts libéraux" qui consigna les étranges événements dans la gazette de la ville.
Voici une gravure d'une bataille aérienne entre ovnis au dessus des cieux de Nuremberg en Allemagne le 4 Avril 1561. Certains vaisseaux se sont écrasés. En raison des croyances religieuses des artistes médiévaux, les fuselages et ailes deviennent des croix et les fusées des tubes emplis de sphères.

Observation datant de 1561 - Gravure de la collection Wickiana, Zurich
Vous noterez qu'il semble que deux personnages soient témoins du crash d'au moins un des objets volants.

Le 4 avril à l'aube, dans le ciel de Nuremberg (Allemagne), beaucoup d'hommes et de femmes voient se produire un très effrayant spectacle où interviennent divers objets, dont des boules: « environ 3 dans la longueur, de temps en temps, quatre dans un carré, beaucoup restaient isolées, et entre ces boules, on vit nombre de croix couleur de sang. Puis on vit deux grand tuyaux, dans lesquels petits et grands tuyaux, se trouvaient 3 boules, également quatre ou plus. Tous ces éléments commencèrent à lutter les uns contre les autres. » (Gazette de la ville de Nuremberg).
L'événement dure 1 h et connaît un tel retentissement qu'un artiste, Hans Glaser, en exécute une gravure à l'époque. On décrit deux immenses cylindres noirs lançant de nombreuses sphères bleues, noires et rouge sang, des croix rouge sang et des disques. Ils semblent se livrer bataille dans le ciel. À en juger par la gravure de Glaser, certaines de ces sphères se seraient écrasées au sol, à l'extérieur de la ville.

***
Tübingen - Allemagne ( 5 décembre 1577 )
Dans ses Histoires Prodigieuses (1594), Pierre Boaistuau raconte une histoire qui se produisit à 7 h 00 du matin le 5 décembre 1577, à quelques kilomètres de Tübingen ( Allemagne ). Les gens du pays purent voir des "nuages de feu", étrangement colorés, qui semblaient se rassembler autour du soleil. « Hors de ces nuages (sortaient) des reflets ressemblant à des chapeaux larges, longs et hauts et la Terre se révéla elle-même jaune et sanglante, et semblaient de différentes couleurs: rouges bleu, vert, mais principalement noir ».

France ( 13 février 1606 )
C'est une « colonne de feu » qui est observée encore dans le sud-est de la France.

Kyoto - Japon ( mai 1606 )
Des boules de feu avaient survolé en permanence la ville de Kyoto et, un soir, une roue rouge était même venue tournoyer et planer au-dessus du château de Nijo.

Port de Nice - France ( aout 1608 )
Au début du XVIIème siècle, Nice, port principal du Royaume du Piémont, connaît une période de grande prospérité. L'imposante forteresse qui domine la ville décourage les incursions barbares qui ravagent régulièrement les côtes voisines. Sur le quai, de riches demeures aux balcons ouvragés. Dans cette charmante cité maritime, on respire la paix dans un climat paradisiaque, quand soudain…
Au crépuscule du 5 aout 1608, les niçois voient apparaître dans le ciel trois masses lumineuses se déplaçant à grande vitesse. Les engins s'arrêtent au dessus de la forteresse. Ils descendent à 1 m de la surface de la mer, à faible vitesse. Les habitants peuvent examiner en détail les trois engins. Se maintenant proche de l'eau, les trois masses provoquent une sorte de bouillonnement de l'eau avec dégagement d'une vapeur ocre-orangé, dans un bruit infernal. De l'un des engins, surgit un être, puis deux…
Ces deux personnages plongent dans l'eau jusqu'aux hanches. Leurs bras maintiennent à la verticale deux tubes raccordés à la ceinture. Pendant deux heures, les engins restent pratiquement dans cette position. Puis les êtres embarquent vers 22 h, les engins partent vers l'Est dans un bruit infernal, et disparaissent en quelques secondes.
Les Niçois attribuant ce phénomène à un avertissement de Dieu, ils s'ébranlent en de longues processions religieuses, portant le Christ en tête, jusqu'à l'aube du 6 août 1608. Au matin du 22 août, les trois engins se présentent à Gênes. Informés des évènement survenus à Nice 17 jours auparavant, ils déclenchent un violent tir d'artillerie sur les trois vaisseaux. 800 boulets sont ainsi tirés, sans que les engins ne subissent de dommage. Après une heure d'évolution au dessus des flot, un engin se détache du groupe et fonce sur la ville à une vitesse vertigineuse. Une folle panique s'empare alors de la population, et l'on relève plusieurs morts et blessés après le passage de l'engin à la suite de piétinements, d'émotions ou de radiations émises par le vaisseau. Les trois vaisseaux se regroupent ensuite et disparaissent vers l'Est à une vitesse vertigineuse.
Le 25 août 1608, dans le ciel de Martigues, apparaît un vaisseau spatial qui évolue durant une 1 h 30 au dessus de l'agglomération. Deux êtres sortent du vaisseau, évoluant autour de l'engin et semblant se livrer à un duel en plein ciel. Ce sera la dernière manifestation relatée par cet écrit dans la région Méditerranéenne. Une semaine plus tard, d'abondantes pluies rouges comme le sang tombent dans la région. Les habitants pensent qu'il s'agit de sang, et qu'ils ont affaire à une vengeance divine, à la suite des événements de Martigues, Nice ou Gènes !…..Pendant quarante jours les chapelles, églises et cathédrales de la région allant de Martigues à Gènes, voient une foule énorme venir prier jour et nuit.

Gênes - Italie ( aout 1608 )
En Août 1608, les habitants du Sud la France, de Marseille à Gênes, assistent à une véritable vague d'OVNIs, relatée dans une chronique d'époque intitulée "Discours des terribles et espouvantables signes apparus sur la mer de Gennes".
Voici un des plus vieux documents découvert il y a peu, datant de 1608 et rédigé par un certain Pierre Ménier « portier de la porte saint-victor"; ici, il n'est pas question de "soucoupes volantes", puisque le terme n'existait pas encore.
Le document se présente sous la forme d'une vieille brochure comme on en voyait tant au XVIIème siècle. Le récit s'étale sur 7 pages, et est écrit en français de l'époque. Pour vous faire votre propre idée, je vous présente le document tel qu'il fut écrit.
« Discours des terribles et épouvantables signes apparus sur la mer de Gennes au commencement d'aoust dernier avec les prodiges du sang qui est tombé du ciel, en pluye du costé de Nice et en plusieurs endroicts de la provence, ensemble l'apparition de deux hommes en l'air lesquels se sont battus par plusieurs fois, sur l'isle de Martegue qui est une ville sur la mer a cinq lieues de Marseille »
Mr Ménier parle de pluie de sang , phénomène météorologique très connu de nos jours, sans doute des pluies venues d'Afrique du nord et rougies par la présence de micro organismes. Lui y voyait l'expression de la colère de Dieu. Pour ne pas perdre de temps, je passerai donc directement aux récits de combats aériens et d'apparitions d'engins étranges dans le ciel de notre beau sud.
« Au commencement du moys d'aoust de l'an mix six cens huit, sur la mer de Gennes s'est veu les plus horribles signes que de mémoire d'homme ait esté parlé, ny escrit, les uns estoient en figures humaines ayant des bras qui semblaient estre couverts d'écailles et tennaient en chacune de leur main deux horribles serpens volans, qui leur entortilloient les bras, et ne paraissoyent que depuis le nombril, en haut hors de la mer et jettaient des cris si horribles, que c'estoit chose du tout épouvantable, et parfois se plongeoyent dans la mer, puis ressortoyent en d'autres endroits loin de la, heurloyent des cris si épouvantables que plusieurs en ont este malades de la peur qu'ils en ont eu, ils en voyaient qui semblaient estre en figure de femmes ; d'autres avoient le corps comme corps humains, tout couvert d'écailles, mais la teste estoit en forme d'un dragon. »
Prenez bien en considération que que l'auteur compare ces événements avec des éléments familiers propre à l'époque. Quoi qu'il en soit, les Gennois voient des formes métalliques sortir de la mer, se déplaçer sous l'eau et produire un bruit terrifiant; ces apparitions ayant débuté à partir du 1er aout et se reproduisant souvent, les autorités décidèrent de passer a l'attaque.

« la seigneurie fit tramer quelques canons pour tascher de les faire oster de ce lieu, et leur fut tiré quelque huit cens coups de canon, mais en vain, car ils ne s'en estonnerent nullement. »
Vous rendez vous compte: 800 coups de canon qui ne donnèrent rien ! Le 15 aout (jour de l'assomption), les choses deviennent encore plus sérieuses pour les Gennois. Depuis deux semaine déjà, ils vivaient dans l'angoisse :
« Le quinzieme aoust apparurent sur ladite mer du port de Gennes trois carrosses trainant chacune par six figures toutes en feu, en semblance de dragon. et marchoient les dictes carrosses, l'une a l'oposite de l'autre et estoient lesdicts carrosses trainees par lesdicts signes qui avoient toujours leurs serpens, en continuant leurs cris espouvantables et s'approchaient assez pres de Gennes, tellement que les spectateurs, du
moins la plus grand part, estonnez s'enfuirent, craignant les effets d'un tel prodige, mais comme ils eurent faict la virevolee par trois fois le long du port apresqu'ils eurent jette des cris si puissants de bruict qu'ils faisaient retentir les montagnes des environs, ils se perdirent tous dedans ladicte mer, et depuis l'on n'en a veu ny sceu aucune nouvelle
. »
Les trois carrosses propulsés par ces fameuses figures en feu ressemblant à des dragons se balladent au dessus de la ville, terrorisant la population:
« ceci apporte grand dommage a plusieurs des citoyens de Gennes, les uns qui en sont morts de peur comme entre autres le fils du sieur Gasparino de Loro, et aussi le frere du signor Antonio Bagatelo, plusieurs femmes aussi en ont esté affliges et en sont mortes. Depuis l'on chante le te deum , ils se sont evanouis."

Kinki - Japon ( 4 mars 1614 )
On y observa le passage d'un objet carré.

Fluelen ( Uri ) - Suisse ( 1619 )
Herr Christophorus Schere, préfet du canton d'Uri, vit près de Fluelen, le long du lac d'Uri, un objet volant long et brillant. (Henry DURRANT: Le livre noir des S.V. - Laffont 1970, p. 61) En 1619, à Flüelen, un énorme objet allongé et de couleur de feu est vu près d'un lac par le professeur Christopher Scherer, préfêt du canton d'Uri: "M'étant attardé sur le balcon pour admirer la pureté du firmament, je vis un brillant dragon de feu sortir de l'une des cavernes du mont Pilate et se diriger rapidement vers Flüelen, à l'autre extrémité du lac. Il était énorme, sa queue longue et son cou tendu... Il laissait derrière lui, en volant, de nombreuses étincelles... Je crus d'abord voir un météore, puis, en regardant plus attentivement, je fus convaincu par son vol... que je voyais un véritable dragon. »

Quimper - France ( 1 février 1620 )
Entre 19 et 20 h, la foudre tomba sur la pyramide revêtue de plomb sur le toit de la cathédrale. Elle prit feu, explosa et s'écrasa au sol dans un bruit terrifiant. Les gens venus virent alors dans les flammes et la fumée un démon de couleur tantôt verte, tantôt bleue, qui faisait de son mieux pour attiser le feu.

Genève - Suisse ( dimanche des Rameaux 1620 )
Une autre brochure parue en 1620 intitulée: " Effroyable bataille aperçue sur la ville de Genesvre le dimanche des Rameaux dernier; on a veu deux soleils, l'un rouge et l'autre jaune qui se sont entreheurtez. Un peu après est apparue une nuée longuette comme un bras, venant du costé du soleil, laquelle s'est arrestée près dudict Soleil, de cette nuée est sorty un grand nombre de gens habillé de noir, et armez comme gens de guerre. Et puis voilà qu'arrivent des nuées jaunes comme du safran, desquelles nuées sont sorties des réverbérations ressemblant à des grands chapeaux haults et larges et s'est monstré toute la terre jaune et sanglante. Le soleil se dédoubla et tout se termina en une pluie de sang ».

Genève - Suisse ( 28 juillet 1621 )
La présence d'une croix dans le ciel de Genève est encore signalée le 28 juillet 1621, croix qui jetait des flammes comme pour embraser la ville et ses alentours.

Paris et Saint-Denis - France ( 12 septembre 1621 )
« Diverses petites nuées blanches apparurent lesquelles comme par escadrons, séparées les unes des autres, venoient par après à donner l'une dans l'autre d'une célébrité prodigieuse, après quoy disparoissants, d'autres se présentoient et aux approches envoyoient comme formes et manières de lances et de flèches les unes contre les autres de mesme que des escadrons qui viennent furieusement au choc et après s'estre quelque peu combattus, se perdoient et ne paroissoient plus... » écrit Pierre de l'Estoile. Tandis que Jacques Thevenyn, notaire, décrit: « La nuit de dimanche douzième de septembre entre le lundi treizième, combien que fussions sans Lune, neaulmoings elle fut fort claire et se voyoit en l'air des cygnes de moy. Environ les dix heures du soir je vis, estant à nostre porte, au ciel comme trois longs chemins blancs, l'un plus petit que les autres et se mouvoient. J'estimois que ce fust du vent mais je ne sçay que c'estoit et sur ce, je vis comme une couronne qui n'estoit du tout closé du costé de la Porte Sainct Anthoine et l'estoit aux environs, contre laquelle y avoit plusieurs branches qui y venoient fondre. »

Lyon, Nimes, Montpellier - France ( 12 octobre 1621 )
« La nuict du 12 octobre dernier, sur les huict heures du soir ou environ, n'ayant pour lors aucune clarté de Lune estant à son dernier cartier, l'air outre nature commença à s'esclaircir du costé du Levant et continuant une heure et demie ou environ, le temps se rendit aussi clair et net qu'il fait aux plus beaux jours de l'Esté, ce qui donna un grand estonnement aux habitants de Lyon. La plus grande partie d'iceux regardant en l'air apperceurent des choses du tout estranges et hors le cours de nature. Sçavoir sur la grande place de Bellecourt virent comme une grande montaigne, sur laquelle estoit la figure d'un Chasteau, duquel sortoient force éclairs qui donnoient de tous costez et perdoient leurs lumières à un instant. Et cette figure de Chasteau se consommoit à mesure que cesdits éclairs en sortoient. Cela sembloit couvrir tout le cartier de la porte du Rosne, de Sainct Michel, la rivière de Saone et donner jusques au faux-bourg de Sainct George. Du costé de la place des Terreaux il fut veu (par plus de quatrecents personnes) en l'air, comme la forme d'un Bataillon de gens d'armes, à cheval, à la teste desquels il y avoit une Estoille fort lumineuse, qui sembloit les conduire, laquelle estoit plus grande et plus claire que celles que l'on voit ordinairement au ciel. Cette estoille comme un second Soleil faisoit dissiper devant elle tous les nuages qui se présentoient de diverses figures et sembloient à voir, vouloir tenir sa clairté, mais estant surmontez par sa grande lumière perdoient entièrement leurs figures et ne paroissoient plus. Toute la ville et lieux circonvoisins furent couverts ceste nuict et autres, ensuivant de divers signes et prodiges, comme lance de feu ardant, qui sembloient venir du costé du faux-bourg de la Guillotière, les quelles s'approchant du Pont du Rosne ne dispersoient et ne paroissoient plus, et cela jusques au lever du jour. Sur la ville de Nismes (...) il se vit à mesme temps cy devant nommé par les habitants de la dicte ville, principallement la nuict du treizième du dit mois environ neuf à dix heures du soir, sur l'Amphitheatre comme un grand Soleil fort resplendissant, lequel estoit entouré d'un nombre d'autres flambeaux lumineux et sembloit vouloir cheminer droit sur la Tour Romaine.. sur laquelle il paroissoit comme des chariots en feu tout entouré d'estoilles fort éclairantes. Il parut aussi d'autres signes tant sur la Capitole que sur le Temple, les quels sembloient couvrir toute la vile, ce qui estonna grandement touts les habitants de la dicte ville et autres lieux circonvoisins. Sur la ville et cité de Montpellier... commença à paroistre sur icelle quantitez de flambeaux ardents en forme de torches de la lumières desquels sortoit nombre comme lances de feu qui alloient de part et d'autre. Cette façon de faire dura depuis les neuf à dix heures de nuit jusques à trois heures du matin que s'apparut une grande et lumineuse estoille avec une longue queue, d'autres petites estoilles, lesquelles sembloient faire dissiper une grosse nuée meslee de diverses esclairs qui la vouloit comme couvrir et empescher sa clarté... »

Belle-Ile ( Morbihan ) - France ( mars 1636 )
Extrait de la lettre du duc de Retz à son ami le R.P. Césarée (bibliothèque Méjanes d'Aix en Provence, manuscrit n° 1209) ... « l'homme marain étoit sur un rocher du costé de l'ouest nommé d'Arbonne... et paroissoit comme assis. La grande hauteur de la coste l'empescha de juger comme étoit foit ce qui étoit sous l'eau, mais ce qui paroissoit dehors étoit le ventre, le nombril, le corps, la teste, les bras et les mains très bien proportionnez, fors les mains qui étoient extraordinairement grandes et blanches par dedans et les bras qui étoient un peu courts.Son Corps paroissoit de la grosseur d'une barique de vin et le reste à l'équipolent. Ses cheveux jusque sur les épaules fort gras et blanchâtres, sa barbe semblable et lui alloit jusqu'à l'estomac, ses yeux fort gros et rudes, la peau ni blanche ni basanée, mais elle avoit l'apparence d'être rude. ... mais bien virent-ils que l'entrejambe paroissoit large de plus d'un pied et que son dos étoit ainsi que le dessus de ses mains et de ses bras d'une peau grisâtre et sans écaille. .... au lieu de jambes, deux queues de poisson faites comme un saumon... quelquefois il se battoit les mains l'une contre l'autre et faissoit un certain sifflement qu'ils prirent pour rire... Au mêm temps qu'il paroissoit à Belle Ile des habitants qui alloient à Vannes assurent qu'en plain jour ils avoient vue une même choses. »

Boston - USA ( mars 1639 )
James Everll vit une lumière flamboyante dans le ciel. Elle était de forme carrée ou rectangulaire, de 2,5 m à 3 m de large, et se déplaçait en zigzag.

Yuan ( province de Shansi ) - Chine ( avril 1639 )
Les villageois présentaient leurs condoléances aux membres de la famille de Yuan Yingta, ministre de la Défense nationale pendant la dynastie des Ming, qui s'était sacrifié sur le champ de bataille en résistant aux soldats des Man. On vit alors une chose lumineuse en forme d'étoile, de couleur rouge, blanche, jaune et bleue, survolant le cortège funèbre (…) Cette chose brillante ne se posa pas au sol, mais elle tourna au-dessus du village pendant très longtemps, puis elle remonta dans le ciel. Ses lumières se virent jusqu'à plus de cinq kilomètres de là.

Knokke - Belgique ( 1640 )
Le Memorial Historica Espanol, tome XVI, relate qu'en 1640, au fort de Kenoque ( Knokke ) qui était une défense de la ville d'Ypres, les soldats du fort aperçurent au zénith une armée complète marchant à travers les flammes. À peine s'était-elle déployée qu'ils en virent deux autres, une venant de l'est et l'autre de l'ouest. Selon le texte « ces deux armées se mirent en ordre de combat et bataillèrent contre celle venue du nord. Le combat dura une heure et les coups s'entendirent clairement. »

Boston ( Virginie ) - USA ( 18 janvier 1644 )
Vers 8 heures du soir, plusieurs habitants du quartier de Boston situé en bord de mer virent une lumière de la taille de la pleine lune se lever au-dessus de la mer au nord-est. Peu après, apparut une autre lumière, à l'est. Alors, les habitants assistèrent à un curieux jeu de cache-cache entre les deux lumières. (...) Durant ce ballet céleste, plusieurs personnes, connues comme étant sobres et pieuses, qui se trouvaient sur l'eau entre Dorchester et Boston prétendirent avoir entendu une voix dans le ciel qui prononçait « d'une manière des plus terribles » les mots suivants: « Petit, petit, viens, viens ! » .... Ces appels furent répétés une vingtaine de fois de diverses directions. Une semaine plus tard, d'autres témoins virent le même ballet et entendirent les mêmes appels venant du fond des cieux.

La Haye - Pays-Bas ( mai 1646 )
D'étranges personnes et animaux apparurent dans le ciel de La Haye. Tandis que « venant du sud-est, une importante flotte de navires aériens avec de nombreux marins à bord » s'approchait de ce spectacle insolite. Un gigantesque combat suivit et, au moment de la disparition du phénomène, on vit alors « comme une grande nuée apparaître là où il n'y avait rien auparavant. »

Portugal ( 1655 )
L'inquisition fut requise suite aux allégations d'un homme d'affaires, brusquement apparu au Portugal, qui prétendait qu'à peine quelques secondes plus tôt, il se trouvait à Goa, sur la côte est de l'Inde, dans la rue, devant son négoce. Lui trouvant des pouvoirs diaboliques, l'Inquisition le condamna au bûcher.

Goult ( Vaucluse ) - France ( 1661 )
Antoine de Nantes, messager de Goult, en proie à un mal cruel, aperçut un enfant d'une merveilleuse beauté, planant au-dessus des débris d'une auréole de feu. Et quand la figure divine eut disparu, le messager se trouva parfaitement rétabli. Après l'érection d'une chapelle, inaugurée le 3 janvier 1663, « les miracles se multiplièrent à partir de ce jour: les météores de feu éclataient dans les ombres sur le dôme béni. »

Belozero - Russie ( 15 août 1663 )
Extrait du rapport du monastère St Cyrille: « Le paysan Levka Fedorov, du village de Mys, m'a dit ce qui suit: ... de diverses terres et de divers domaines se tenaient des gens à la messe,... en grande foule.. et à ce moment-là retentit, venant des cieux, un bruit très fort et beaucoup de gens sortirent sur le parvis et virent... du côté hivernal du plus clair des cieux, non d'un nuage, sortit un grand feu sur Roboziero et se dirigea vers le Midi, le long du lac, au-dessus de l'eau et avait cette flamme vingt sagènes (1 sagène = 2,13 m) et davantage de toutes parts, et une fumée bleue était à côté et devenant la flamme, sur vingt sagènes, deux rayons de feu aussi ... et du grand feu et des deux flammes plus petites, plus rien ne fut. Après une heure environ, le même feu revint à nouveau sur le lac, de la place même où il avait la première fois disparu et alla du midi vers l'ouest sur une demi-verste (1 verste = 1.066m) et disparut de la même manière. La troisième fois ce feu devint plus effrayant que la première par sa grandeur et par la suite s'en alla vers l'ouest. Et resta en tout sur Roboziero, ce feu, au-dessus du lac, environ une heure et demie et ledit lac à deux verstes en long et une en travers... Sur le lac naviguaient des paysans dans une barque et la flamme de ce feu était si brûlante qu'ils ne purent s'en approcher. Et le lac lui était éclairé jusqu'au fond, au plus profond, au centre il, ce lac, quatre sagènes et le poisson qui s'enfuyait vers les rives, tous l'ont vu et en dessous du feu, l'eau devenait par la flamme, comme couverte de rouille. »

Leipzig - Allemagne ( 23 mars 1665 )
Il y aurait eu une chute tellement abondante de filaments de soie bleue, que des champs entiers en furent recouverts. Ces filaments seraient tombés du ciel et s'accrochaient aux pieds des hommes et des animaux. (Inforespace n° 52 - 1980, p. 3)

Mer dans la Manche ( 8 février 1672 )
« À une heure après mydy par le temps du monde le plus serain, s'est apparue à nous une estoille au-dessus de nostre teste, environ de la longueur de quinze pieds. De là est allée tomber du costé du nort, lessant une fumée qui s'est formée en deux navirs avec chacun leurs deux hunières et la mizene et leurs grandes voiles serrés et envergés, ayant tous deux le devant au sus. Celuy du nort estoit plus grand que celuy du sus. Et comme ils alloient ainsy, ils se sont séparés environ de quatre pieds de large l'un de l'autre, au milieu desquels s'est formé un autre navire, paroissant plus gros que les autres, tout noir, nous monstrant le derrière et tournant le devant au nort, sans aucune voile mais pourtant garny de ses mas, vergues et cordages, comme s'il avait esté à l'ancre. Ce qui nous a paru l'espace d'une grosse demi heure. Et puis après, s'estant point ensemble, se sont dissipés en allant du costés du sus sans en lesser aucune marque... ».

Grenade - Espagne ( 1677 )
Pierre Boutard, officier à bord du brûlot "La Maligne" note dans le livre du bord: « Le jeudy 30ème décembre 1677 le matin su les 4 heures, nous avons veu unne estoille o nord/ouest 1/4 d'ouest et a finy du suest 1/4 d'est, mais portant une grande lumière que nous croyons tous dens nostre bord que le feu fut partout, mais elle estoit acompengnée de plus de 200 rayons portant tous un clerté sans pareille, que nous estions tous esperdus. Nous mouliame sur les 9 ou 10 heures du matin à la pettite rade de la Grenade ».

Crosford, Nanark - Écosse ( juin et juillet 1686 )
Du chroniqueur Patrick Malker: « ... près le bac de Crosford, deux miles au-dessous de Nanark et particulièrement aux Mains, sur la rivière de la Clyde, une grande foule se rassembla plusieurs fois l'après-midi. Il y avait là une pluie de bonnets, de drapeaux, de fusils et d'épées. Les arbres et le terrain en étaient couverts. Des compagnies d'hommes armés marchaient en ordre le long de la rivière , des compagnies rencontrant des compagnies se ruaient les unes contre les autres et tombant à terre, disparaissaient. D'autres réapparaissaient immédiatement et marchaient dans la même direction... ceux qui avaient vu étaient saisis d'une telle frayeur et d'un tel tremblement que ceux qui n'avaient pas vu en étaient troublés ».

Kunmin ( province de Yun'nan ) - Chine ( 1688 )
Notes du Gu-Sheng, chap. 6: « Entre la fin du printemps et le début de l'été de l'an vingt-sept sous le règne de l'empereur Kangxi de la dynastie des Qing, mon beau frère Bixilin se rendit chez lui dans les montagnes, à 20 kilomètres de la ville de Kunmin. Pendant son séjour, il vit chaque midi, lorsqu'il faisait beau, un grand couvercle jaune comme un parapluie monter lentement d'une crête. Cette chose jetait de brillantes lumières qu'il n'osa pas regarder en face. Elle prenait de la hauteur et pénétrait dans les nuages. Peu après, elle descendait, toujours lentement, pour remonter et redescendre de la même façon. Quand la nuit tombait, l'objet volant perdait l'éclat de sa couleur jaune et devenait plus pâle et flou. Il disparaissait complètement lorsque le ciel devenait noir ».

Pays de Galles - Grande Bretagne ( 1692 )
D'après Morden's Atlas of Wales: « Une exhalation ardente traversa la mer et mit le feu à des meules de foin, aux champs de blé et à des granges, tout près de Harlech. Cette chose infecta l'herbe mais elle n'était pas dangereuse pour les hommes, même pour ceux qui se sont trouvés au beau milieu d'elle. Cela se produisait toujours à la nuit tombée, le plus souvent un samedi ou un dimanche, et cela dura pendant quelques mois. La seule façon de l'éteindre et la faire fuir était de sonner d'une corne de chasse ou de tirer des coups de fusil... »

Dolgelly ( Pays de Galles ) - Grande Bretagne ( janvier 1694 )
Le curé de Dolgelly rapportait que « seize meules de foin et deux granges avaient été brûlées par une sorte de vapeur enflammée que l'on voit souvent venir de la mer... »

Hambourg - Allemagne ( 4 novembre 1697 )
Deux d'énormes sphères très lumineuses, survolèrent lentement Hambourg et d'autres villes du nord-ouest de l'Allemagne.

Cette illustration montre l'observation de deux OVNIs au-dessus de Hambourg, en Allemagne, le 4 Novembre 1697.
Les objets ont été décrits comme « deux roues lumineuses »

Avignon - France ( 1699 )
Extrait de L'histoire du diocèse d'Avignon par l'abbé Granget: « Arrivé près de l'oratoire qui se trouve vis à vis de la chapelle de Notre Dame Ste Garde (St Didier, Vaucluse) je vis le ciel s'ouvrir, une grande lumière parut et bientôt j'aperçus trois globes de feu. Celui du milieu était élevé au-dessus des autres. Voilà, me dis-je, les lumières dont on m'a parlé. Aussitôt, je tombai à genoux et je bénis Dieu d'une si grande merveille. En même temps, deux nouvelles lumières apparurent mais un peu au-dessus de l'endroit où est la chapelle. Je m'avançai jusqu'à l'oratoire où se trouve représenté le mystère de la Résurrection de Jésus-Christ. Les deux globes s'unissent alors à celui du milieu et disparaissent. »





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MessageSujet: Re: TÉMOIGNAGES D'OVNIS DANS DES TEXTES ANCIENS   Lun 20 Juil 2009 - 15:56

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Golfe de Noto - Sicile ( Janvier 1702 )
Le célèbre marin français Forbin, chef d’escadre des armées navales de Louis XIV, rapporte dans ses mémoires l’observation qu’il fit, à l'âge de 45 ans - alors qu'il était capitaine de vaisseau et qu'il commandait la frégate Galatée-, une nuit de janvier 1702, de ce qu’on appelait alors globes de feu volants et que l’on confondait plus ou moins avec la foudre en boule, les comètes, les météorites, et qui ressemblent aux ovnis sphéroïdes lumineux d’aujourd’hui. Il semble que ce soit la première observation d'un tel phénomène rapportée par un témoin bien identifié.

« Nous reçumes l’ordre, le sieur Clairon et moi, de monter, moi, une frégate de seize canons et lui, une de huit, et de partir incessament de Toulon pour aller croiser dans le golfe Adriatique (intercepter les renforts envoyés de Croatie vers Trieste et Fiume au prince Eugène en Lombardie. Les frégates Galatée (commandant Claude de Forbin) et Gentille (Cléron de Kerdreux) ont été armées à Toulon le 23.12.1701). Je partis donc avec ma conserve pour aller selon mes instructions mouiller à Brindes dans le royaume de Naples à l’entrée de la mer Adriatique… Le mauvais temps qui, depuis mon départ ne me quitta plus, me sépara assez tôt du sieur Clairon. Les vents étoient si contraires que je fus trois semaines depuis Toulon jusqu’à la hauteur de la Sardaigne. Enfin, ne pouvant résister à la mer qui étoit fort grosse, je fus contraint de relâcher à Cagliari… De Cagliari, je continuai ma route, le vent contraire m’ayant repris vers le cap Passaro, sur les côtes de Sicile, je fus obligé de trouver un asyle et d’y mouiller. On vint m’avertir pendant la nuit qu’il paroissoit un nouveau soleil dans le ciel. Je montai sur le pont, et je vis effectivement un grand feu qui brûloit en l’air et qui éclairoit assez pour pouvoir lire une lettre. Quoique le vent fût très-violent, ce météore ne branloit point; il brûla environ pendant deux heures, et disparut en s’éteignant peu à peu. Les pilotes, les matelots et tout l’équipage, effrayés, le regardèrent comme la marque infaillible d’une tempête dont nous étions menacés. Il ne fut jamais possible de les tirer de là; j’eus beau leur dire que ce feu ne pouvoit être formé que par des exhalaisons du mont Gibel, dont nous étions fort près, il n’y eut jamais moyen de les persuader, et ils ne revinrent de leur terreur que lorsque nous fûmes devant Brindes où nous arrivâmes sans que notre navigation eût été troublée autrement que par le vent contraire, contre lequel nous eûmes toujours à lutter.
Je fis voile vers Duras, port de mer appartenant au Grand Seigneur. J’y trouvai le sieur Clairon qui commandoit ma conserve.
Il (l’ambassadeur de France à Venise) s’en retourna en riant bien fort de la panique que ma seule chaloupe avait répandu dans Venise. Il est vrai qu’on me craignoit si fort dans ce pays, que j’y étais passé en proverbe et que le souhait ordinaire que les patrons allant en mer s’entrefaisoient les uns les autres étoit de dire, après s’être recommandé à Saint-Marc: "Iddio ci guardi della bollina
(1) e del cavaglier di Forbino."(2) »
(1) Bollina est une espèce de météore que les matelots regardent comme le présage d’une tempête prochaine. (Note de Forbin)
(2)Dieu vous garde de la bolline et du chevalier de Forbin. Bollina semble différent de bolina (bouline) et de bollino (tiquet).



Dolus ( Oléron ) - France ( mardi de Pâques 1705 )
Pendant une procession, on vit une croix lumineuse dans le ciel. Elle était longue d'environ 50 coudées et précéda la procession pendant près de deux heures. Elle s'arrêtait quand la procession s'arrêtait, et disparut quand celle-ci entra dans l'église. Le temps était chaud, sans nuage, sans vent. La croix était presque couchée d'orient en occident; le pied était fort long. Plus de mille personnes la virent.

Upminster ( Essex ) - Grande Bretagne ( 3 avril 1707 )
William Derham vit un objet de forme pyramidale de couleur rouge. Il surgit environ un quart d'heure après le coucher du soleil.

Roumanie ( 5 février 1709 )
Un grand signe est apparu dans le ciel le 5 février, un vendredi. Deux larges colonnes de feu apparurent, l'une à l'ouest, l'autre à l'est, et elles se déplacèrent jusqu'à former la lettre A. Elles se réunirent ensuite et se transformèrent en arc en ciel émettant une forte luminosité pendant trois heures avant de disparaître.

Leeds (Yorkshire) - Grande Bretagne ( 18 mai 1710 )
Vers 21 h 45, Ralph Thoresby vit au-dessus de Leeds un objet « ressemblant à une trompette ».

Séville - Espagne ( 7 juin 1712 )
À la mort de la révérende mère Thérèse de Jésus du couvent de l'Assomption , il y eut de nombreux témoignages disant qu'au moment de sa mort, une grande masse de lumière pyramidale descendit sur la couvent, tellement claire et resplendissante que tous qui la virent dans et hors de la ville furent rempli d'une grande joie.

Espagne ( 1 mars 1716 )
Un capitaine écrivit à l'époque: « Ce 1er mars à 21 h 00 nous nous trouvions à 45°36' de latitude, au large des côtes nord-ouest de l'Espagne, quand un nuage brillant apparut vers l'est, mais non loin du zénith. Il se divisa en un grand nombre de rayons lumineux, chacun d'eux ressemblant à la queue d'une comète. Ce corps lumineux apparut au nord-ouest par rapport à nous et continua à briller jusqu'au lendemain midi. Il se trouvait alors à une bonne distance du navire, juste avant de disparaître subitement ».

Martinique ( 6 mars 1717 )
Le chevalier de Ricouart, commandant la frégate "La Valeur", note dans son journal de bord: « À deux heures du matin, nous allions un peu de l'avant, le cap au sud-est. Nous avons vu passer le long du bord, comme manière d'un mast de bâtiment, qui estoit debout à deux pieds environ au-dessus de l'eau. »

Dieppe - France ( 30 mars 1719 )
Beaucoup de gens qui se promenaient le long de la plage ont vu une colonne de feu qui émettait une très vive lumière, laquelle, s'approchant de la ville, a explosé avec un bruit pareil à trois tirs d'artillerie et tomba défaite en fumée, sur les murailles, sans faire aucun mal.

Ath ( Hainaut ) - Belgique ( 19 octobre 1726 )
Dans L'histoire de la ville de Ath relatée par Gilles Joseph de Boussu, il est fait état de phénomènes qui jetèrent la panique dans la région. « Le 19 octobre, un samedi, s'élevèrent sur notre horizon, vers les sept heures et demie du soir, de gros nuages de feu, poussés par le vent du midi vers le septentrion. Ils paraissaient s'entrechoquer d'une manière épouvantable et cependant sans bruit. Le ciel, quoique serein, paraissait tout embrasé. L'on remarquait aussi, parmi ces pelotons de feu, de grands cercles lumineux, ouverts par le bas, qui se poussaient les uns les autres, ainsi que les ondes d'une mer agitée. Vers les onze heures, ces phénomènes passèrent par-dessus la ville, ce qui continua fort avant dans la nuit, jetant l'épouvante et l'admiration partout ».

Vilvorde ( Brabant) - Belgique ( 29 octobre 1726 )
Vers neuf heures du soir et pendant deux heures consécutives, on put voir dans le ciel des météores horribles et curieux venant parmi les nuages comme des éclairs et disparaissant de même. Leur aspect était des plus terribles.

Bologne - Italie ( 17 décembre 1728 )
Le 17, on a vu un objet ayant l'apparence d'une croix, suivi de l'apparition d'un jeune homme à cheval, avec un casque sur la tête, orné de plumes, ce qui a provoqué parmi le peuple une grande consternation. Le 18, dans la province de Marca, on a éprouvé un violent tremblement de terre.

Florence - Italie ( 9 décembre 1731 )
Un nuage lumineux, se mouvant à grande vitesse, disparaît au delà de l'horizon avant un tremblement de terre. D'étranges boules lumineuses apparaissent dans le ciel. Un auteur de l'époque, Bianchini, ajoute qu'elles faisaient entendre un ronronnement bruyant et qu'il a pu distinguer des fenêtres.

Sheffield - Grande Bretagne ( 5 décembre 1737 )
Vers 17 h 00, M. Thomas Short fut le témoin de « l'apparition d'un nuage rouge foncé en dessous duquel se trouvait un corps lumineux qui envoyait des faisceaux de lumière très brillante. Cela ne ressemblait en rien aux aurores boréales car des rayons lumineux se déplaçaient lentement pendant quelques temps puis s'arrêtaient. Il fit soudain si chaud que je dus enlever ma chemise bien que je me trouvais dehors. »

Toulon - France ( nuit du 23 au 24 février 1740 )
Dans la rade de Toulon, un globe de feu fut aperçu. Il plongea ensuite dans la mer d'où il remonta comme une balle qui ricoche. Parvenu à une certaine hauteur, il explosa et répandit divers globes de feu dont certains tombèrent dans la mer et d'autres sur la montagne.

Bradly, Selborne, Alresford - Grande Bretagne ( 21 septembre 1741 )
D'après le Wernerian Natural Historical Society Transactions (vol. 5, p.386), il serait tombé entre Bradly, Selborne et Alresford, sur plusieurs dizaines de kilomètres carrés, « comme des toiles d'araignées sous forme de flocons ou lambeaux, d'environ 3 cm de large sur 15 à 18 cm de long ». Apparemment, cette chute se fit en quantités importantes et en deux fois. Après plusieurs heures d'accalmie, une seconde "averse" allait durer de 9 h du matin jusqu'au crépuscule. Le All the Year Around décrit le même phénomène mais précise que les trois localités forment un triangle de 13 km de côté et que la matière tomba à grande vitesse.

Sussex - Grande Bretagne ( 12 décembre 1741 )
« Vers 12 h 00 ou 13 h 00, un terrible coup de tonnerre a été entendu en direction du nord. On aurait dit deux très gros canons ayant fait feu l'un après l'autre. Mais le roulement et l'écho ne ressemblaient pas à ceux qui se produisent lors d'un tir de canon. À 30 km à la ronde, toutes les maisons furent secouées ». Un autre témoin, chanoine à Canterbury, eut plus de chance. Le même jour, également vers 13 h 00, sa maison fut fortement secouée par ce qu'il prit pour un tremblement de terre. Mais il sortit précipitamment et vit alors « ce qui paraissait être un nuage d'orage dans le ciel et une boule de lumière qui passa très rapidement au-dessus de la région de l'est vers l'ouest. Cela avait commencé par deux grandes détonations comme des coups de canon. On aurait dit une très grande étoile filante en plein milieu du jour. »

Londres - Grande Bretagne ( 16 décembre 1742 )
Reconstitution avec les couleurs décrites dans un feuilletage du vol. 42 des Transactions Philosophiques 1742 décrivant une vision du 16 décembre 1742.

Castel-Nuovo et Rome - Italie ( 31 août 1743 )
Dans ses mémoires, Girolamo-Giacomo Casanova, à peine âgé de 18 ans et n'ayant pas encore acquis la réputation de séducteur qu'on lui attribuera, écrit: « De Terni j'allais à Cirocoli et de là à Castel-Nuovo, d'où je me rendis à Rome où j'arrivai le premier septembre à neuf heures du matin. Je ne dois point taire ici une circonstance particulière qui plaira à plus d'un lecteur, quelque ridicule qu'elle soit au fond. Une heure après Castel-Nuovo, l'air était calme et le ciel serein, j'aperçus à ma droite et à dix pas de moi une flamme pyramidale de la hauteur d'une coudée et élevée de quatre ou cinq pieds au-dessus du niveau du terrain. Cette apparition me frappa car elle semblait m'accompagner. Voulant l'étudier, je cherchai à m'en rapprocher, mais plus j'allais de son côté et plus elle s'éloignait de moi. Elle s'arrêtait dès que je m'arrêtais et, lorsque la partie du chemin que je traversais se trouvait bordée d'arbres, je cessais de la voir, mais je la retrouvais dès que le bord du chemin redevenait libre. J'essayai aussi de retourner sur mes pas, mais chaque fois elle disparaissait et ne se remontrait que lorsque je me dirigeais de nouveau vers Rome. Ce singulier fanal ne me quitta que lorsque la lumière du jour eut chassé les ténèbres. J'eus la prudence de n'en rien dire à personne ».

Westminster - Grande Bretagne ( 16 décembre 1743 )
Mortimer Cromwell, physicien, rentrait chez lui à 20 h 40 quand il vit, de St James Park, une lumière vers le sud ouest. Elle se déplaça en ondulant, et il la vit pendant 30 secondes. À l'avant, une flamme lumineuse projetée vers l'arrière, suivie d'un feu rougeoyant dans une capsule opaque, suivie d'une longue queue devenant de plus en plus sombre vers la fin. La tête de cet objet en forme de têtard avait un diamètre apparent d'un demi degré, la queue une longueur de trois degrés et pour l'épaisseur 1/8 de degré.

Peibio ( Pays de Galles ) - Grande Bretagne ( 1743 )
À Peibio, près de Holyhead, deux fermiers occupés aux champs aperçurent « un vaisseau avec ses voiles, volant dans les airs. » L'objet venait du sud-est, de la direction du Mont Snowdon (Caernarvan), et se dirigeait vers les témoins. Ceux-ci ajoutent qu'une « bande d'oiseaux s'assembla pour regarder le phénomène puis se dispersa dans toutes les directions ». D'après les fermiers, l'objet devait peser dns les 90 tonnes et se déplaçait à une altitude d'environ 40 m. Le « navire aérien » ressemblait aux vieux paquebots qui faisaient la navette entre Holyhead et l'Irlande. Ils voyaient parfaitement le fond du "navire", quand celui-ci passa quasiment à la verticale. Le temps était assez nuageux. D'après les témoins, des observations similaires avaient déjà été faites dans la région dix ou vingt ans auparavant.

Londres - Grande Bretagne ( 27 mai 1744 )
M. Henry Baker vit, peu après 23 heures, un étrange objet en forme de trompette au-dessus de Somserset House, au moment où cet engin insolite laissait échapper une flamme blanche.

Écosse ( 23 juin 1744 )
De deux heures avant le crépuscule jusqu'à la nuit tombée, au-dessus d'une colline écossaise, « une troupe d'hommes en armes » fut observée dans les airs par 27 témoins dont un magistrat.

Londres - Grande Bretagne ( 4 juillet 1745 )
Le révérend George Costard vit un engin en forme de trompette, vers 20 h 00, au-dessus de Stanlake Broad.

Slavane - Norvège ( 15 avril 1752 )
Tremblement de terre précédé par un orage virulent et une étrange étoile de forme octogonale.

Augermannland - Suède ( 1752 )
Avant le tremblement de terre, des boules de feu raient le ciel.

Fleet Dorset - Grande Bretagne ( 8 décembre 1753 )
Vers 11 h 45, par une journée ensoleillée, M. Cracker vit quelque chose ressemblant à un cerf-volant d'enfant, mais brillant comme de l'argent, qui passait ça et là à travers les nuages.

Berkshire - Grande Bretagne ( 11 décembre 1753 )
Vers 17 h 00, dans une zone s'étendant de Londres au Kent, les évolutions d'un cerf-volant furent précédées d'une détonation sourde.

Turin - Italie ( 2 janvier 1756 )
Un explosion ébranla le ciel de Turin, juste après le passage d'un objet volant bleu qui, durant tout son vol, projeta des flammes. Il resta visible pendant 20 minutes.

Édimbourg - Écosse ( 26 novembre 1757 )
Un objet conique a survolé la ville à grande vitesse. Avant de disparaître, cet Ovni libéra trois satellites en forme de disque.

Liskeard ( Cornouailles ) - Grande Bretagne ( , 24 février 1759 )
À 22 heures, une légère secousse telle un tremblement de terre se fit sentir; c'était un mouvement vibratoire qui dura 2 ou 3 secondes. George Thompson sortit pour observer le ciel et vit des multitudes de rayons rouge sang qui convergeaient de tous les coins du ciel vers un point sombre.

Bazas - France ( 9 juin 1759 )
À 9 heures du soir, le curé de Captioux, qui se promenait devant son église en compagnie du curé de Loubens, son frère, aperçut une colonne de feu qui allait de l'est au sud. Elle passa derrière un bois qui leur déroba la vue. Une heure après, on vit une seconde colonne de feu qui se précipita dans la rivière, auprès du moulin. Ce même soir, on vit de la ville de Bazas, à l'extrémité de l'horizon, du côté de Langdon, un tourbillon de feu.

Mendips ( Somerset ) - Grande Bretagne ( 10 octobre 1759 )
Des objets ressemblant à des balles traversèrent rapidement en direction de l'Essex. L'un d'eux émettait une lumière bleuâtre et effectua une sorte de boucle avant de disparaître à l'horizon.

Suisse ( 2 novembre 1761 )
Avant le tremblement de terre, on vit une procession de « globes immenses " survolant la Suisse.

Bideford ( Devon ) - Grande Bretagne ( 5 décembre 1762 )
Vers 20 h 50, une sorte de serpent en train de se tordre descendit lentement au-dessus de Bideford et resta visible durant à peine quelques minutes.

Londres - Grande Bretagne ( 19 août 1763 )
Obscurité plus impénétrable que celle de l'éclipse de 1748. En plein jour, il fit brusquement noir comme dans un four. Le plus étonnant, c'est que les ténèbres étaient tout à fait impénétrables à la lumière des chandelles ou des lanternes.

Coupar Angus - Écosse ( septembre 1767 )
Une sorte de maison de feu s'approcha près du sol et causa certains dommages dans la ville. « Cela prit la forme d'une pyramide et partit brusquement vers l'avant en direction de l'Erick. Elle se précipita alors dans cette rivière à grande vitesse et disparut un peu après Blairgowrie (à plus de 7 km de là). Cela provoqua une émotion considérable... Lors de son passage, cet objet emporta une grande charrette et la transporta à plusieurs mètres de là, dans un champ. Un homme qui se trouvait sur la grand-route à ce moment, fut précipité en bas de son cheval et assommé; il demeura longtemps inconscient. L'objet détruisit également une maison et l'arche du nouveau pont de Blairgowrie. Après cela, il disparut rapidement. »

Francfort et Leipzig - Allemagne ( septembre 1768 )
Extrait du 6ème livre de l'autobiographie de Goethe. À l'époque des faits, il avait 16 ans et se rendait à l'université de Leipzig. Le voyage était pénible, sous une pluie battante, et, dans les côtes, les voyageurs devaient descendre pour soulager l'effort des chevaux. Au cours d'une de ces marches forcées, il remarqua un phénomène étonnant: « Soudain, dans un ravin à droite de la route, je vis une sorte d'amphithéâtre, merveilleusement illuminé. Dans un espace en forme de tuyau, brillaient un nombre incalculable de petites lumières posées comme des marches les unes sur les autres. Elles brillaient si fort que l'oeil en était ébloui. Mais ce qui troublait le plus dans cette vision, c'était que les lumières n'étaient pas fixes, elles sautaient de-ci, de-là, allaient de haut en bas et vice versa, dans toutes les directions. Le plus grand nombre d'entre elles pourtant restaient stables et rayonnaient. C'est avec la plus grande répugnance que je consentis, lorsqu'on m'appela, à m'écarter de ce spectacle que j'aurais bien désiré examiner de plus près. Le postillon, quand je l'interrogeais, déclara qu'il n'avait jamais eu connaissance d'un tel phénomène, mais qu'il y avait dans le voisinage une ancienne carrière de pierre dont l'excavation était remplie d'eau. Reste à savoir, maintenant, si cela était un pandémomium de farfadets, ou une assemblée de créatures lumineuses, je ne saurais décider. »

Oxford - Grande Bretagne ( 24 octobre 1769 )
Observation de « maisons de feu » volantes.

Tribu Nootka - Côte nord-ouest des USA ( 1778 )
John Meares (1756-1809) était lieutenant à la Royal Navy où il s'engagea en 1771. Il fit, en tant que capitaine, trois voyages de la Chine à Nootka Sound. (...). Dans ses souvenirs de voyage, il raconte une histoire d'un extraordinaire étranger venu du ciel, dont les Indiens Nootka lui parlèrent. L'étranger était habillé de cuivre, voyageait dans un canoë de cuivre et que tout ce que l'étranger possédait était fait de métal. L'étranger mit les Indiens en garde, leur disant qu'il venait du ciel et, qu'un jour, leur nation serait détruite et tout le peuple tué. Finalement, ce seraient les Nootka qui eurent raison de l'étranger en le tuant et en lui volant tous ses objets de métal.

Château de Windsor - Grande Bretagne ( 18 Octobre 1783 )
Le soir du 18 octobre 1783, à 9h45, sur la terrasse du Château de Windsor, 4 témoins ont observé un objet lumineux dans le ciel. Selon le rapport enregistré l'année suivante ( Transactions Philosophiques de la Société Royale ), les témoins ont observé « un nuage oblong se déplaçant plus ou moins parallèlement à l'horizon ». Sous ce nuage, un objet lumineux qui est devenu sphérique et brillant. Cette sphère étrange a semblé d'abord être bleue pâle, mais sa luminosité a augmenté et elle s'est mise en route vers l'est. Puis elle a changé de direction et s'est déplacée parallèlement à l'horizon avant de disparaître au sud-est. Elle éclairait n'importe quel objet au sol. Avant sa disparition, l'objet changea de forme et devint oblong, et, au moment où une sorte de traînée est apparue, il sembla se séparer en deux corps de plus petites dimensions. À peine deux minutes plus tard, on entendit le bruit d'une explosion. Le même genre de phénomène fut signalé ce soir-là à Deptford ( Wiltshire ) ainsi qu'à Hartlepool.

L'illustration a été réalisée d'après les indications de Thomas Sandby, un fondateur
de l'Académie Royale, et de son frère Paul, tous les deux ayant été témoins de l'événement.


Alençon ( Orne ) - France ( 12 juin 1790 )
Rapport rédigé par l'inspecteur de police Liabeuf: « À cinq heures du matin, quelques paysans observèrent un énorme globe qui semblait être entouré de flammes. D'abord, ils pensèrent qu'il s'agissait d'une montgolfière en feu, mais sa grande vitesse et le sifflement qu'il émettait les intriguèrent fortement. Le globe descendit doucement, tourna, et finit par s'écraser au sommet d'une colline en déracinant la végétation qui croissait sur ses flancs. La chaleur dégagée par l'objet était si grande que l'herbe et les arbustes s'enflammèrent peu après. Les paysans arrivèrent à circonscrire le feu qui autrement se serait étendu à toute la région. Le soir, le globe était encore chaud et il se passa alors une chose extraordinaire, à peine croyable. Les témoins de cet événement sont deux maires, un médecin et trois autres personnalités locales qui confirment mon rapport, sans mentionner les douzaines de paysans qui étaient également présents. La sphère, qui était assez grande pour contenir tout un équipage, était intacte après le vol qu'elle venait d'effectuer. Elle éveilla la curiosité des gens, si bien qu'une foule arriva de toutes les directions pour la voir. Alors, brusquement, une porte s'ouvrit et il en sortit une personne, juste comme nous, mais habillée d'une étrange façon avec des vêtements qui lui collaient au corps. Voyant cette foule, cette personne murmura quelques paroles incompréhensibles et s'enfuit dans les bois. Les paysans reculèrent instinctivement, effrayés, et se sauvèrent. Peu après, la sphère explosa silencieusement en envoyant des débris dans toutes les directions; ces débris se consumèrent jusqu'à ce qu'ils soient réduits en poudre. Des recherches furent entreprises pour retrouver le mystérieux homme, mais il semblait s'être volatilisé dans l'air; et, jusqu'à présent, on n'a pas découvert la moindre trace de lui. »

Chine ( 27 janvier 1795 )
Dans le ciel du sud-est une grosse étoile de la grandeur d'un boisseau surgit soudainement. Scintillante, elle descendit et monta pour redescendre et remonter trois fois de suite. Une autre étoile répéta le même mouvement, et finit par tomber en s'écrasant dans un village.

Alnwick - Grande Bretagne ( 10 septembre 1798 )
Vers 20 h 40, un objet cylindrique ressemblant à un pilon d'apothicaire sort subitement d'un nuage. Un des témoins ajoute qu'il sembla se ramifier et puis se fendre en deux demi-lunes avec des rayons lumineux. Cet étrange objet disparut après 5 minutes d'observation.

Hereford - Grande Bretagne ( 12 novembre 1799 )
Un grand pilier rouge survola Hereford du nord au sud.

Sibérie ( fin du XIIIème siècle )
En Sibérie, existaient des hommes noirs qui se déplaçaient en volant sur des plats d'argent qui laissaient derrière eux de longs sillages de feu.

Russie ( fin du XIIIème siècle )
Les habitants d'un gros village de la région du Don eurent un jour la surprise de trouver, à 2 km de chez eux, une boule de métal de 3 mètres de diamètre. Toute la population vint admirer ce drôle d'objet en se demandant ce qu'il pouvait être et d'où il venait. Il n'était certainement pas arrivé par la route, car on ne voyait aucune trace de roue, ni sur le chemin, ni dans les champs. S'il était tombé du ciel, ou s'il avait été vomi par l'enfer, on aurait dû voir un trou ou... Mais rien, il n'y avait rien d'anormal. La surface de la boule grise était aussi lisse qu'une bille. Pas si lisse que cela, car des cercles très réguliers, comme si un compas les avait tracés, et de diverses grandeurs, y étaient gravés. Les villageois essayèrent de pousser la chose, de la faire rouler sur elle-même. Efforts inutiles: elle ne bougea pas d'un millimètre. (...) À l'arrivée de Pouchkine, cosaque de fort mauvaise réputation mais, malgré tous ses défauts, très courageux, les villageois l'informèrent tout de suite de la présence de l'objet mystérieux. (...) Tirant son sabre, il se rua à cheval sur elle en jurant et en la défiant de lui résister. (...) ... les spectateurs sont prêts à rentrer chez eux. Mais voilà qu'ils se mirent à hurler de peur: un cercle de la boule s'était fendu en laissant apparaître un œil, un œil rond de cyclope qui regardait fixement son assaillant, qui, lui, ricana en continuant à frapper, qui frappa si fort que son sabre se fendit (...) Les paysans fuirent. Quelques-uns se cachèrent derrière les arbres. Et que virent-ils? Ils virent Pouchkine et sa monture devenir transparents avant de s'évanouir définitivement dans l'air. Pourtant, ils entendirent encore ses malédictions (...) Deux jours après cette bagarre, cavalier et cheval, titubant comme des gens qui ont trop bu, firent leur entrée sur la place (...) Il hurlait qu'il allait de ce pas mettre le feu au petit bois et que l'horrible chose rôtirait avec tout ce qui l'entourait. Alors, tout le monde courut à ses trousses pour assister au spectacle, mais n'assista qu'à sa triste déconvenue: la boule n'était plus là.

Bâton Rouge ( Louisiane ) - USA ( 5 avril 1800 )
Un corps brillant d'une trentaine de mètres reste suspendu au-dessus de la ville avant de disparaître dans un bruit énorme.

Hull - Angleterre ( 20 juin1801 )
Une sphère lumineuse de la taille de la pleine Lune, traversée d'une barre sombre, se décompose en cinq corps brillants.

Ornans ( Evilliers ) - France ( 1803 )
Deux globes lumineux faisant partir les rayons du soleil, apparurent au-dessus d'un arbre à Pierre Mille, à ses trois filles ainsi qu'à un vannier du pays.

Middleton Cheney ( Northans ) - Grande Bretagne ( 22 décembre 1807 )
La localité a été survolée par un objet en forme de fusée se déplaçant à une altitude d'une trentaine de mètres. L'OVNI volait horizontalement du nord-est vers le sud-ouest, comme un oiseau, et disparut avant d'arriver à une colline.

Torre Pelice - Italie ( 18 avril 1808 )
Un certain Simondi, secrétaire du juge de paix de ce village, fut réveillé par un fort bourdonnement. C'est alors qu'il vit un disque lumineux s'élever du sol à grande vitesse.

Skeninge - Suède ( 16 mai 1808 )
M. Acharius a observé, à 16 heures, un phénomène extraordinaire. Le soleil devint rouge brique. Au même moment, apparut, venant de l'horizon occidental, un grand nombre de corps ronds, brun sombre et de la taille apparente d'un rebord de chapeau, qui passèrent dans le ciel et disparurent vers l'orient. Procession fantastique qui dura près de deux heures. Parfois, l'un des corps tombait au sol. Au lieu de chute, on trouvait une pellicule qui séchait aussitôt et disparaissait. Souvent, en s'approchant du soleil, ces corps semblaient se rapprocher entre eux, en groupes ne dépassant pas huit unités, et on voyait alors des queues de 5 à 8 m de long. Eloignés du soleil, leur queue redevenait invisible. Leur substance fut décrite comme savonneuse et gélatineuse.

Italie, Suisse et France ( 12 octobre 1808 )
Un dôme phosphorescent apparaît au-dessus de Naples. Des disques lumineux survolent Pinerolo en Italie. À la même époque, on signale des objets lumineux et des bruits étranges dans le ciel des Alpes suisses et de la Tour d'Auvergne ( Puy-de-Dôme ).

Hatton Garden ( Londres ) - Grande Bretagne ( 10 août 1809 )
Observation de sir John Staveley: « Je vis de nombreux météores près du coin d'un nuage noir duquel des lumières sortaient. C'étaient comme des taches de lumière éblouissante, dansant et passant à travers le nuage. L'une d'elles augmenta de dimensions jusqu'à ce qu'elle atteignit la brillance et la grandeur de Vénus lors d'une soirée claire. Mais je ne pouvais voir aucun corps dans la lumière. Cela se déplaça avec une grande rapidité et côtoyait le coin du nuage. Alors, cela devint stationnaire, perdit de son éclat et disparut. Je vis ces étranges lumières pendant des minutes, non des secondes. Pendant près d'une heure, ces lueurs, aussi étrange que ce fut et en d'innombrables points, sortaient et rentraient dans ce nuage sombre. Aucune lumière ne venait des nuages, là où ces lueurs s'amusaient. Au moment où ces météores augmentaient de dimensions, on aurait dit qu'ils descendaient vers le sol. »

Genève et Paris - Suisse et France ( 11 mai 1811 )
On aperçoit à 08 h 35, au nord-ouest, une lumière précédée d'un sifflement. Il s'agit d'abord d'un serpent de feu, puis la forme change, devient un rectangle (fer à cheval) et enfin, on peut voir deux lumières aux extrémités d'une ligne incurvée. Le 11 mai 1811, à 8h35, à Genève, de nombreuses personnes, dont des membres de la faculté des sciences, ont soudain vu un flash de lumière dans le nord-est. Ce flash prit ensuite la forme d'un fer à cheval. Il s'avançait vers l'est et semblait être deux fois aussi haut que les montagnes du Jura. Un témoin, qui l'examina au télescope, affirma que ce trait lumineux était composé de plusieurs parties séparées.

Entre Manosque et Villeneuve d'Apert - France ( 20 mars1812 )
Le jour du tremblement de terre de Marseille fut accompagné de phénomènes si effrayants que les 7 voyageurs qui étaient dans la voiture de Digne ont préféré s'arrêter à la mauvaise auberge des Quatre-Tours plutôt que de venir coucher à Manosque. Aux approches de la voiture, ce ballon lumineux qui voltigeait sur le chemin s'est divisé en 4 feux, et la vue des voyageurs s'est alors tellement troublée qu'ils ont cru voir danser autour d'eux quatre hommes enfermés chacun dans une lanterne.

Angoulême ( Charente ) - France ( 13 juin 1819 )
Le 13 juin, à 6 h du matin, rapporte Le Journal de la Charente du 19 juin 1819, « On a vu tout à coup dans l'atmosphère un météore. Il avait la forme d'une "fusée", sa longueur semblait d'environ 1200 toises, et il s'inclinait vers la terre. Il jetait dans l'air un éclat extrêmement vif. » Une toise vaut 1 m 95 : 1200 toises représentent donc 2340 mètres environ ! Si un véritable météore de cette taille avait été aperçu, c'est qu'il aurait été dans notre atmosphère, donc trop près du sol pour échapper à l'attraction terrestre. Il serait tombé en provoquant un formidable séisme qui ne serait pas passé inaperçu ! (Jimmy GUIEU: Les S.V. viennent d'un autre Monde - Fleuve Noir 1954 - Réédition Omnium Littéraire 1972 p. 235)

Amherst ( Massachusetts ) - USA ( 13 août 1819 )
Le professeur Dewey, communiquant le rapport du professeur Graves, ancien conférencier au Collège de Dartmouth, raconte qu'au son d'une explosion, une vive lumière se répandit sur la ville d'Amherst, illuminant l'un des murs de la pièce où lui-même se trouvait en compagnie de sa famille. Le lendemain, dans la cour de devant du professeur Dewey, sur l'emplacement même d'où semblait provenir l'étrange lumière, on découvrit « un objet mystérieux recouvert d'un duvet jaune vif, comme on en trouve dans les fabriques de drap ». Le duvet écarté, apparut une substance pulpeuse de couleur jaune chamois qui, dégageant une odeur très nauséabonde, tourna au rouge vif par le simple contact de l'air. Il se liquéfia au bout de quelques minutes en devenant rouge sang.

Embrun ( Hautes Alpes ) - France ( 7 septembre 1820 )
Une formation de disques survole la ville d'Embrun pendant une éclipse de Lune. Ces objets pivotent à 90° avant de disparaître. Rapport établi par l'astronome Arago. De curieuses formations uniformes arrivent en ligne droite au-dessus d'Embrun, opèrent un mouvement tournant de 90° et s'éloignent en un ordre parfait. Charles de Maingot, notable, écrit que les "véhicules" ressemblent à des cloches. ( Moustique n° 1508 du 19.12.1954 )

Massachussetts - USA ( 1820 )
William Denton prétendit avoir eu des contacts avec des habitants de Vénus. Ceux-ci voyageaient dans une machine en forme de soucoupe construite en aluminium. Ils employèrent un langage télépathique pour communiquer avec Denton.

Honolulu ( Hawai ) - USA ( 12août 1825 )
Extrait de UFO Investigator, la revue du National Investigation Committee on Aerial Phenomena, de Washington. Il nous apprend que dans The Diary of Andrew Boxam, publié en 1925 par le Musée Bernice P. Bishop de Honolulu, on trouve le passage suivant: « Ce matin, vers 3 h 30 (le 12 août 1825), la bordée de quart sur le pont a été ahurie de voir que tout autour d'eux était soudain illuminé. Tournant les yeux vers l'est, ils ont aperçu un grand corps rond, lumineux, s'élevant à environ 7 degrés de l'eau jusqu'aux nuages, pour retomber hors de vue, et une deuxième fois s'élever et retomber. C'était de la couleur d'un boulet de canon rougi à blanc et semblait de la taille du soleil. Il répandait une si vive lumière qu'une épingle aurait pu être ramassée sur le pont. »

Sarrebruck - France ( 1 avril 1826 )
Un objet gris en forme de torpille approche de la Terre à grande vitesse.

Migne-Auxances ( Poitou ) - France ( 1826 )
Une croix lumineuse de 80 pieds a été vue par 3000 personnes, dont 200 ont fourni un témoignage.

Forfar ( Angus ) - Écosse ( 23 juillet 1830 )
Le révérend Alexander Espline voyageait d'Auchtermuchty à Letham quand il remarqua une lueur particulière, comme suspendue dans les airs au-dessus de Whinny Park, la résidence d'un nommé James Millie. S'approchant du Park, M. Espline vit deux lumières, une plus petite et plus brillante que l'autre, d'une teinte de plomb, pâle comme la mort. Soudain, la plus petite de ces sphères émit un rayon lumineux d'une extrême brillance, bientôt suivie par une série de flashes des deux objets à la fois. Effrayé par ce phénomène, il s'enfuit. Deux jours plus tard, on retrouva le corps de James Millie qui avait été assassiné et enfoui à l'endroit où les lueurs avaient été aperçues.

Kourianof - Russie ( Mars 1832 )
On découvrit une substance jaune, résineuse, mais s'étirant comme du coton. Il en tomba dans une zone d'environ 600 m² et cela jusqu'à une épaisseur de 5 cm. Cette substance était combustible. Dans l'eau, elle prenait une couleur ambre et devenait élastique comme du caoutchouc naturel. L'odeur était celle d'huile et de cire.

La Haye - Pays-Bas ( 10 novembre 1832 )
Y. Berghelen aperçoit « un disque rond de deux mètres de diamètre, sauter d'un bord du canal à l'autre. » En se déplaçant, il émet un bruit sourd.

Bruneck ( Tyrol ) - Autriche ( 14 novembre 1832 )
Un nuage blanc brillamment éclairé apparut dans le ciel. Vers 6 h 00, il y eut d'abord un puissant faisceau lumineux dans la nuit. Cette lumière se rassembla ensuite en une forme ovoïde qui resta stationnaire pendant plus d'un quart d'heure.

Niagara Falls - USA ( 13 novembre 1833 )
Apparition d'un large corps lumineux, presque stationnaire par moments, en forme de table carrée.

Mexique et Océan Atlantique ( 13 novembre 1833 )
À partir de 2 heures du matin environ, dans un ciel sans nuages, débute une véritable pluie de boules de feu. De très nombreux témoins remarquent que, parmi les raies fulgurantes, il y a des corps lumineux restant longtemps visibles et presque stationnaires. Divers témoins recueillent au sol une substance gélatineuse blanchâtre qui se sublime rapidement. Phénomène principalement visible dans un quadrilatère délimité d'une part par le 61° degré de longitude ( océan Atlantique ) et le 100° degré de longitude ( Mexique central ) et, d'autre part, par les Grands Lacs de la Jamaïque.

Cologne - Allemagne ( 1834 )
Vers sept heures du soir, on vit un bolide apparaître au nord-est et se dirigeant vers le nord avec une certaine rapidité, parallèlement à l'horizon. Il disparut soudainement pour réapparaître deux secondes après et pour se scinder en deux parties.

Szeged - Hongrie ( 1836 )
Des lumières sphériques et l'apparition de ce que les habitants décrivirent comme une "dame en blanc" créèrent un beau tumulte dans une partie de la ville.

Cherbourg - France ( 12 janvier 1836 )
Un corps lumineux représentant les deux tiers de la Lune sembla pivoter comme sur un axe; il portait en son centre une cavité sombre.

Tirgu-Néamt et Dorohoi - Roumanie ( nuit du 29-30 août 1837 )
Au cours de cette nuit, un météore ou autre phénomène physique a été vu. Une sphère lumineuse d'environ trois mètres de diamètre voyagea dans le ciel. À l'aube, le météore est descendu et tout le champ s'est mis à briller d'une lumière rougeâtre très vive.

Londres - Grande Bretagne ( novembre 1837 )
Un homme, portant quelque chose sur son dos et faisant des bonds formidables, volait au-dessus de ceux qui voulaient l'attraper. L'amiral Codrington offrit une récompense pour sa capture.

Londres - Grande Bretagne ( 18 février 1838 )
Miss Scales, passant dans l'allée du Dragon Vert mal éclairée, près d'un cabaret, vit une haute silhouette se cacher dans l'ombre. Elle hésita et attendit sa soeur qui était restée en arrière. Sa soeur le décrivit « grand, mince, distingué » !! Il avait rejeté sa cape sur le côté et braqué une lanterne sur la jeune fille suffoquée. Elle n'eut pas le temps de pousser un cri, l'étrange flamme bleue lui cracha au visage et elle fut profondément évanouie. Là-dessus, Jack se retira calmement.

Londres - Grande Bretagne ( 20 février 1838 )
Un être étrange, qui semblait être revêtu de ce qu'on appellerait aujourd'hui une combinaison spatiale, effraya les Londoniens. Parfois, il était lumineux et pouvait sauter très haut. Baptisé "Spring Heel Jack", ce personnage a eu des aventures qui ne sont pas sans rappeler fortement des faits beaucoup plus modernes. Le 20 février, Mlle Jane Alsop, âgée de 18 ans, rencontra le "monstre" à Bear Bine Cottage, là où elle vivait, dans le petit village d'Old Ford, près de Bow. Ayant entendu frapper violemment à la porte d'entrée, elle sortit et vit la plus hideuse des apparitions: un personnage vêtu de vêtements collants au corps et étincelants, une lampe rayonnant au milieu de sa poitrine, et avec des yeux ressemblant à des boules rouges de feu. Elle se mit à crier de toutes ses forces. Spring Heel Jack saisit alors son bras dans une main métallique avec des doigts comme des griffes, et envoya des boules de feu dans la figure de la jeune fille. Cette dernière tomba bientôt inconsciente et elle eut encore le temps de voir ce triste sire s'envoler dans les airs.

Liverpool - Grande Bretagne ( 6 juillet 1838 )
Dans la nuit, l'inspecteur Hemer de la police de Liverpool patrouillait le long des limites de Teth Park. Soudain, il aperçut une grande sphère de feu qui stationnait à quelque hauteur au-dessus d'un champ voisin. L'objet resta stationnaire pendant deux minutes. C'est alors qu'il émit des étincelles brillantes et qu'il s'éleva rapidement dans le ciel pour disparaître.

Inde ( 1838 )
Un disque prolongé d'une sorte de crochet, gros comme la lune mais plus étincelant: on en trace un diagramme.

Orenbourg - URSS ( 1842 )
De petits objets métalliques parfaitement hexagonaux sont tombés du ciel après qu'un nuage étrange ait été vu, comme suspendu au-dessus de la ville, pendant un très grand laps de temps.

Clavaux ( Isère ) - France ( 1842 )
Deux fillettes virent des pierres tomber autour d'elles. Les pierres tombaient avec une lenteur étrange. Les enfants coururent à la maison familiale et revinrent sur place avec leurs parents. Les pierres tombaient encore, toujours avec la même lenteur étonnante. Puis, une sorte de courant ascendant – un tourbillon – aspira les deux fillettes, qui furent soulevées. Mais leur parents purent, grâce à la rapidité de leurs réflexes, les retenir à la dernière seconde pour les empêcher d'être emportées Dieu sait où. Les parents n'ont pas été concernés par le phénomène d'aspiration.

Meditérranée ( 18 juin 1845 )
On vit trois corps lumineux sortir de l'océan, à quarante mètres du "Victoria", brigantin britannique, à 1300 km d'Adalie (Asie Mineure), et rester visibles dix minutes durant. Le navire se trouvait par 36°40'56 de latitude nord et de 13°44'36 de longitude est. Le professeur Baden Powell a publié une lettre d'un correspondant du mont Liban qui décrit le même phénomène prodige, mais ne cite que deux corps lumineux, cinq fois plus gros que la Lune et dotés d'appendices en forme de voiles ressemblant « à de grands drapeaux gonflés par la brise". Ils furent visibles une heure. Les appendices ne ressemblaient pas à des traînes de météores, car leur lueur semblait provenir des corps eux-mêmes. À Adalie, à 1300 km du Victoria, et au même moment, le rév. F. Hawlett, cité par le professeur Baden-Powell, assista au spectacle dont il évalua la durée à une demi-heure. Le phénomène fut également signalé de Syrie et de Malte, sous la forme de « deux corps étroitement liés. »

La Sallette ( Isère ) - France ( 1846 )
Avant de pouvoir distinguer la silhouette d'une dame lumineuse, ce fut d'abord une lueur au fond du vallon qui attira l'attention de Mélanie Calvet et de Maximin Guiraud. S'étant rapprochés, ils virent une sorte de globe très brillant qui s'ouvrit pour laisser apercevoir la dame. « Nous avons vu une clarté s'ouvrir, et dedans, la Dame ».

Zheijang - Chine ( 2 juin 1846 )
« À midi, je suis sorti de ma maison et j'ai vu dans le ciel une grosse boule de feu, plus volumineuse qu'une cuvette. Elle volait du sud au nord, suivie d'un faisceau de lumières multicolore. Une autre colonne de lumière blanche poursuivait le faisceau. Le faisceau et la colonne avaient la même longueur. Lorsque la boule flamboyante passa au-dessus de ma tête, se fit entendre un bruit pareil au grondement du tonnerre. »

Lovel ( Massachusetts) - USA ( 26 octobre (1846 )
Un disque lumineux se meut au-dessus de Lovel. Il fait choir une masse gélatineuse et puante. Elle pesait 55 kilos et mesurait 122 cm de diamètre.

Gais - Suisse ( 8 août 1849 )
À 3h, sir Robert Inglis vit des milliers d'objets brillants, ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuage. Mais bien que ce déploiement n'ait duré que 25 minutes, aucun des flocons ne tomba au sol. Le domestique d'Inglis crut voir que certains d'entre eux possédaient des espèces d'ailes. Au cours de la même communication, sir John Herschel rappela qu'en 1845 ou 1846, son attention avait été attirée par des objets de taille considérable traversant les airs. Au télescope, il les identifia à des masses de foin de deux mètres de diamètre, mais, bien que seule une trombe ait pu les soulever, il remarqua que l'air était tout à fait calme. (Charles FORT: Le livre des damnés - éd. Eric Losfeld 1967, p. 173, 174) Des milliers d'objets lumineux sont observés par l'astronome Inglis, par ciel clair. Certains semblent avoir des ailes ou un halo lumineux. (Desmond Leslie et Georges Adamski: Les S. V. ont atterri - J'ai Lu 1971, p. 36) Sir Robert Inglis vit, à 15 heures, des milliers d'objets brillants ressemblant à des flocons de neige dans un ciel sans nuage. Le phénomène dura 25 minutes. (Christiane PIENS: Les Ovni du passé - Marabout 1977 - p.87) En 1849, le 8 août à 15 heures, l'astronome Inglis, de Gais, voit des milliers de disques lumineux traverser un ciel clair, sans arrêt durant vingt-cinq minutes. Certains avaient des sortes d'ailes ou un éclat en forme de couronne. Son domestique les voit entourés d'un anneau ou d'un halo lumineux.

Poitou - France ( 1850 )
Un soir, près de la plage de la rivière Egray, un groupe de femmes avait bavardé jusque vers minuit et s'en retournait au village. Elles venaient juste de traverser un pont quand il y eut un bruit terrible et qu'elles virent « un chariot aux roues grinçantes grimpant la colline à une étonnante rapidité, tiré par des farfadets". Il bondit par dessus la colline et disparut.

Londres - Grande Bretagne ( 4 septembre 1851 )
À 9 h 30 du matin, le révérend W. Head (Read?), vit une foule de corps lumineux dépasser le champ de son télescope, pour évoluer les uns lentement, les autres avec rapidité. Ils semblaient occuper une zone large de plusieurs degrés. La plupart se dirigeaient d'est en ouest, mais d'autres allaient du nord au sud. Leur nombre était prodigieux et on les observa pendant 6 heures. W. Head n'avait jamais rien vu de semblable auparavant. Il précise que deux membres de sa famille avaient vu les objets en question.

Holyhead et Sub-Hamdon - Grande Bretagne ( 12 au 13 août 1852 )
Un certain G.F.I. raconte: « À 21 h 20, mon attention fut soudain attirée par ce qui me parut être un vif éclair de lumière et, me tournant dans la direction d'où ça venait (le sud-ouest), je vis une magnifique lueur météorique d'une forme que je décris ci-après (lenticulaire). La couleur était d'un bleu intense et cela occupait au moins un quart du ciel visible, le phénomène étant incliné vers le sol à un angle de 45°. Cela dura de 30 à 40 secondes, diminuant progressivement d'épaisseur pour ne devenir bientôt qu'un étroit pinceau de lumière, la longueur restant inchangée. Juste avant de s'éteindre, le phénomène se mit à trembler et à onduler. Le ciel était à ce moment-là très clair et sans nuages, et un vent léger et frais soufflait du nord-nord-ouest. » M. R. W. Stoke fit la relation suivante: « .. Vers 19 h 20, mon attention fut attirée par un éclair très brillant et, me tournant immédiatement dans la direction d'émission, je vis une brillante masse de lumière d'environ 15° de longueur de la forme d'un losange. Ce phénomène resta visible près de dix minutes, s'affaiblissant progressivement. »

Douvres - Grande bretagne ( 17 décembre 1852 )
Il s'agissait d'une sphère rouge d'une taille égale à la moitié de la pleine Lune, avec une traînée de six à sept fois cette dimension. Elle apparut au centre d'un énorme nuage triangulaire et elle émettait en permanence des éclairs d'une lumière rouge très vive. On entendit un son ressemblant à un sifflement strident. Ayant apparemment traversé la Manche du sud-est au nord-ouest, l'objet explosa dans une vive lueur et on vit alors un corps solide tomber dans les flots à environ 800 m des côtes.

Redford - Grande Bretagne ( 28 octobre 1853 )
Vers 16 h 00, un énorme météore survole Redford du sud-ouest vers le nord-est. De la taille de la pleine Lune, d'une teinte rouge et entouré d'un halo bleuâtre avec des points de jaune, le corps était suivi de nombreux autres petits globes blanchâtres. D'après tous les témoignages, il semble bien que ce "météore" ait survolé la région à une altitude relativement peu élevée.

Devonshire - Grande Bretagne ( 8 février 1855 )
La version journalistique: « On signale une sensation considérable dans les villages de Tapshamn Lymphstone, Exmouth, Teignmouth et Dawlish, causée par la découverte le 8 février, d'une incroyable quantité d'empreintes de formes étranges et mystérieuses » (dans la fine couche de neige fraîchement tombée). Là encore, il est question de l'incroyable multiplicité des traces de pas découverts dans l'espace très vaste limité par les différents villages. On en retrouva encore dans les endroits les plus imprévus: jardins enclos par de hautes murailles, rase campagne et toits des maisons. À Lymphstone, il n'y eut pour ainsi dire pas un seul jardin qui n'ait reçu cette visite indescriptible. (...) On dit que les empreintes étaient en général à 25 cm les unes des autres. « L'empreinte du pied ressemble de très près au sabot d'un âne et mesure 4 cm, parfois 6 cm. » (...) les empreintes ont été relevées de part et d'autre de l'Este (petit lac large de 3,5 km). (...) Nul animal ne laisse une trace de pas rectiligne, et pas même l'homme. Quelle que soit l'origine de ces traces, elles semblaient avoir soulevé la neige plutôt que de l'avoir comprimée.

Pembroke - Grande Bretagne ( 1859 )
Un OVNI oblong, avec des lumières rouges et un centre noir, survole le comté.

Jamaïque ( 16 janvier 1860 )
Les habitants assistent à une véritable pluie de boules de feu tombant d'un ciel sans nuage. Ils remarquent que, parmi ces boules fulgurantes, il y a des corps lumineux restant longtemps visibles et presque stationnaires. Certains témoins recueillent même au sol une substance gélatineuse blanchâtre.

Dhurmsalla - Inde ( 28 juillet 1860 )
Les météorites furent ramassés presque aussitôt après leur chute en l'espace d'un quart d'heure. (...) Les pierres étaient si froides qu'elles engourdirent les mains des coolies. Elles étaient pourtant tombées dans un jaillissement de lumière, une flamme de feu de trois mètres de long sur 60 cm de large.

Liège - Belgique ( 9 mai 1861 )
Les habitants de Liège voient une étrange sphère rougeâtre, ayant la dimension d'une église, virevolter comme une toupie dans le ciel.

Chine ( 1862 )
Dans la nuit, on vit une étoile en feu grosse comme la lune. Elle avait une couleur rouge orangé, pareille au feu du fourneau. Elle jetait des lumières si éclatantes qu'on n'osait pas la regarder en face. Lorsqu'elle apparut, on entendit un léger bruit, lugubre. Elle se dirigea à une vitesse vertigineuse vers le nord et s'arrêta tout net. Elle commença à vaciller, suspendue dans l'air. Soudain, cette crêpe de métal se divisa en trois parties, crachant dans le ciel des milliers et des milliers de perles lumineuses qui s'envolaient dans tous les sens; tout le ciel devenait multicolore. Quel spectacle splendide ! Quand les perles tombèrent jusqu'à trois mètres au-dessus du sol, toutes les couleurs s'éteignirent aussitôt, mais les toits étaient encore éclairés.

Zurich - Suisse ( 27 avril 1863 )
Henry Waldner aperçut un grand nombre de corps brillants se déplaçant d'ouest en est. Il en avertit le Dr Wolf de l'observatoire de Zurich, qui se convainquit de la réalité de cet étrange phénomène et lui fit part de l'observation analogue réalisée par le signor Capocci de l'observatoire de Capodimonte à Naples, le 11 mai 1845. Les formes étaient diverses, ou étaient-ce des aspects différents de mêmes formes? Certains corps étaient étoilés et dotés d'appendices transparents. (Charles FORT: Le livre des damnés - éd. Eric Losfeld 1967, p. 172) À l'observatoire de Zurich, le 27 avril 1863, le Dr Wolf voit un grand nombre de disques brillants venant de l'est. Certains ont des queues, d'autres ressemblent à des étoiles.

Copiapo - Chili ( 11 août 1863 )
Un oiseau géant d'apparence métallique plane sur la ville avec un bruit de moteur.

Madrid - Espagne ( 2 août 1863 )
Un disque lumineux de couleur rougeâtre, surmonté d'une coupole de feu, a été aperçu dans le ciel au-dessus de Madrid, vers l'est. On a d'abord cru à l'apparition d'une comète, mais l'immobilité du disque fit comprendre qu'on se trompait. Ce n'est qu'assez longtemps après qu'il se mit à tourner très vite, dans tous les sens, horizontalement et verticalement.





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MessageSujet: Re: TÉMOIGNAGES D'OVNIS DANS DES TEXTES ANCIENS   Sam 23 Avr 2011 - 16:22

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Julius Obsequens, historien romain païen du IVe siècle, dans son Livre des Prodiges, parle:

« De trois lunes qui apparurent dans le ciel de la mer Égée et de la détonation épouvantable qui accompagna l'apparition d'un globe de feu du côté du septentrion »

Il relate dans son œuvre Prodigia qu'en 216 av. JC, « des choses comme des nefs furent vues dans le ciel » de l'Italie.

« Trois soleils resplendirent en même temps cette nuit dont je parle et plusieurs étoiles traversèrent le ciel à Lanuvio, en 175 avant J.C..

À Capou, on vit, au milieu de la nuit, le soleil et, le même jour, à Formie, deux soleils apparurent ensemble...

En 122 avant notre ère, en Gaule, apparurent trois soleils et trois lunes.

En 91 avant notre ère, près de Spolète, une boule de feu jaune roula sur le sol, grandit puis remonta vers l'Orient en se faisant si grosse qu'elle cacha le soleil.
»



Pline l'Ancien, 30-79 ap. JC à Rome, dans Histoire Naturelle, relate:

« Le vol d'un bouclier de feu (clypeus, bouclier rond) qui se propulsa d'est en ouest en jetant des étincelles vers l'an 100 av. J.C. »

« Des barres brillantes apparaissent dans le ciel, semblables à celles qu'on vit après la défaite de la flotte qui coûta aux Lacédémoniens leur suprématie en Grèce.

Une étincelle détachée d'une étoile augmente de volume en se rapprochant de la terre et, après avoir atteint la taille de la lune, diffuse une faible clarté pour se retirer ensuite dans le ciel sous la forme d'une torche. Ce phénomène s'est passé sous le consulat de G. Octavius et de C. Siribonius et il eut pour témoins le proconsul Sclanius et ses amis.
»

On voit aussi des étoiles « aller dans toutes les directions sans qu'on sente le moindre vent se lever »

« Sous le consulat de Valerius et de G. Martius, une plaque de feu ronde traverse le ciel au coucher du soleil, de l'occident à l'orient, en laissant des traînées d'étincelles. »



Sénèque, vers 4 - 65 ap. JC, dans Questions Naturelles:

« On discute pour savoir si on doit considérer comme de la même sorte les barres tonnantes et les météores tonnants dont l'apparition est assez rare; et ces boules de feu qui se rencontrent et qui dépassent parfois la taille du soleil (...) et ce ciel enflammé dont l'histoire fait souvent mention; et cette lumière parfois si puissante qu'on la confond avec celle des astres, et quelquefois si faible qu'on peut la prendre pour un incendie lointain. »



Cicéron, dans De Divinatione , livre I, Chap. 43, 50 avant J.C.:

« Combien de fois le sénat n'a-t-il pas ordonné aux décemvirs de consulter les livres sibyllins. Dans combien d'affaires et combien souvent ne s'est-il pas conformé aux indications données par les haruspices ! Par exemple quand le soleil a paru se dédoubler, quand on a vu trois lunes, quand des lueurs semblables à des torches allumées sont apparues dans le ciel, quand la nuit la lumière solaire a resplendi, quand un fracas s'est fait entendre au firmament, quand la voûte céleste a semblé s'entrouvrir et qu'on a cru apercevoir des globes par delà. »



Tite-Live, dans L'Histoire Romaine:

« Dans la province d'Amiterna, on vit en de nombreux endroits, l'apparition d'hommes vêtus de blanc venant de très loin. Le globe du soleil devint plus petit. À Praeneste, des lampes , à Arpia, un bouclier et des vaisseaux fantômes, sont apparus dans le ciel. »



Ramayana, texte Hindou IIIème siècle av. J.C. et IIIème siecle ap. J.C.:
Note: le terme vimana est utilisé en hindi moderne (langue officielle de l'Union indienne) pour décrire un avion.

« Solide et durable doit être fait le corps du vimana, comme un grand oiseau volant fait de matière légère. À l'intérieur doit être mis le moteur à mercure avec son appareil métallique chauffant en-dessous. Grâce à la puissance latente dans le mercure qui permet le déplacement, un homme assis à l'intérieur peut voyager à grande distance dans le ciel. Les mouvements du vimana sont tels qu'il peut monter verticalement, descendre verticalement, s'incliner en avant et en arrière. Avec l'aide des machines, l'être humain peut voler dans l'air et finalement revenir sur le sol. »



Srimad - Bhagavatam, texte Hindou, classique de la littérature védique:

« Voici maintenant le grand chariot de Vata ! La destruction vient avec lui et le tonnerre est son bruit. Les cieux il touche, faisant rougeoyer la lumière et fait tourbillonner la poussière sur la terre. »



Rig-Veda, le plus ancien des textes hindous appelés Vedas:

« Un chariot aérien, le Pushpaka, transporte beaucoup de personnes à la capitale d'Ayodhya. Le ciel est plein de machines volantes suspendues, aussi noires que la nuit, mais pleines de lumières avec un halo jaune. »

« Le cruel Salva est arrivé monté sur le chariot Saubha qui pouvait aller n'importe où, et de lui, il a tué beaucoup de jeunes vaillants Vrishni et à méchamment dévasté tous les jardins de la cité. »



Mahabharata, épopée sanskrite de la mythologie Hindoue:

« Il s'accrocha à son Saubha dans le ciel, à une longueur d'avance… il me jeta des lances, des pointes, des haches, des javelots, des torches, et sans aucune pause… le ciel semblait contenir des centaines de soleils, une centaine de lunes… et des myriades d'étoiles. À ce moment, il n'était plus possible de faire la différence entre le jour et la nuit. »

« Le vimana occupé par Salva était mystérieux. Il était si extraordinaire que, parfois, beaucoup de vimanas pouvaient apparaître dans le ciel, et parfois aucun n'étaient visible. Quelquefois, le vimana était visible et quelquefois pas, et les guerriers de la dynastie Yadu étaient perturbés par ce vimana spécial. Parfois, ils pouvaient le voir sur le sol, quelquefois voler dans le ciel, parfois rester sur le sommet d'une montagne et parfois flotter sur l'eau. Le vimana merveilleux volait dans le ciel comme un tison tourbillonnant. Il n'est pas resté sur place un seul moment. »



Boital Pachis, légende Hindoue:

« Et voici qu'une nuit de la saison chaude, alors qu'ils étaient tous les deux endormis profondément sur le toit en terrasse de leur maison d'été, le voile de la jeune femme glissa de son visage. À ce moment, un demi-dieu traversait les airs dans son char. Son regard tomba tout à coup sur elle; il fit descendre son char, prit la femme à son bord, encore endormie, et l'emporta. Quelques temps après, le brahmane se réveilla. Hélas ! Sa femme n'était plus auprès de lui. Pris d'inquiétude, il la chercha dans toute la maison, fouilla toutes les rues de la cité, en vain. "Qui a pu l'enlever ? se lamentait-il, où est elle donc allée ?" Son chagrin lui fut fatal. Il mangea du riz qui avait été empoisonné par un serpent, et mourut. »



Tibet, Naissance du Monde, Au Tibet, éd. du seuil. Selon la doctrine dite "la plus secrète" du vieux Tibet:

« Le premier ancêtre de la famille Rlangs était venu d'en haut, «Après avoir traversé neuf couches atmosphériques », atterrissant sur une haute montagne pour se faire roi chez les hommes. Il était, dit-on, apparenté à six nains (ou êtres de petite taille), lesquels pouvaient à leur gré descendre du ciel et y remonter. »




L'Énéide, Livre II, vers 692 et sq., avant J.C.:

« ... À peine eut-il parlé que le tonnerre retentit à gauche. Un astre, détaché du ciel sombre, courrut en rayonnant une vive lumière. Nous le vîmes descendre jusque sur le toit du palais, puis s'en aller vers la forêt du mont Ida pour y dissimuler sa clarté, laissant derrière lui un long sillage de lumière. Une odeur de soufre fumant remplit les lieux. Alors mon père, vaincu, se lève, invoque les dieux et adore l'astre sacré. »

On notera que le Mont Ida, territoire réservé et consacré à Cybèle, était pour virgile le point de ralliment des Corybantes (ou Khéroubim).




Chroniques du Nihongi, Japon, remonte de la nuit des temps et s'arrête en 697 après J.C.:

« Depuis le moment où notre aïeul céleste descendit sur terre jusqu'à aujourd'hui, un million sept cent quatre-vingt-douze mille quatre cent soixante-dix années se sont écoulées. »

« J'ai entendu de la bouche de l'Ancien de la mer qu'à l'est, existe un beau pays entouré de montagnes. Qui plus est, il y a là Celui qui descendit du Ciel en conduisant une barque oscillante. »




L'évèque grégoire de Tours, (historien de Charlemagne) dans Histoire des Francs:

évoque un mystérieux passage de "globes de feu" (en 583).

Il vit « une grande sphère descendre comme un éclair dans le ciel de l'Est vers l'Ouest. C'était si brillant que le cheval du monarque rua et que Charlemagne se blessa sévèrement en tombant ».



William de Newburghs, dans ses Chroniques, en 1290, raconte:

« qu'un objet rond, plat et argenté vola au-dessus de l'Abbaye en causant une grande frayeur. »



Les historiens d'Alexandre le Grand, rapportent:

« l'apparition de « grands boucliers argentés, jetant du feu autour de leur bord » qui survolèrent l'armée du grand Alexandre. »



Hérodien, 170-240, dans Histoire de l'Empire après Marc Aurèle, livre 1:

« De grands prodiges arrivèrent en ce temps là... On voyait souvent en plein jour des étoiles suspendues en l'air. »




Charlemagne, roi de France, dans les Capitulaires de l'Empereur, déclara que:

« Ces Sylphes et leurs engins étaient capables de déchaîner les tempêtes. » Il était décidé à leur donner une chasse impitoyable jusqu'à ce que, finalement, il y renonçât. En effet, en accord avec Louis le Débonnaire, Charlemagne rendit des édits qui condamnaient à la torture et à la mort ces Sylphes, ou tyrans de l'air.

Le 1er chapitre des Capitulaires de l'Empereur est significatif à l'égard de ces entités cosmiques et des activités dont elles étaient responsables. Il nous apprend que les Aériens étaient boulversés de constater qu'ils répandaient la terreur dès leur apparition dans les cieux. Cela les incita à se poser dans leurs véhicules volants et à se saisir des hommes et des femmes. Ils voulaient ainsi les instruire pour dissiper la mauvaise opinion que les gens avaient de leur innocente flottille.




Thoutmès III, Pharaon de l'Égypte ancienne (1504-1450 avant J.C.) dans un papyrus (papyrus de Tulli) faisant partie de ses annales :

« En l'année 22, au 3ème mois de l'hiver, à la sixième heure du jour... Les scribes de la Maison de la Vie virent que c'était un cercle de feu qui apparaissait dans le ciel...Il n'avait pas de tête et son haleine avait une odeur fétide. Son corps était long d'une perche et large d'une perche. Il n'avait pas de voix. Comme il jetait la confusion dans leurs coeurs, ils se prosternèrent à plat ventre... Ils se présentèrent à Pharaon... pour le lui raconter. Sa Majesté ordonna... Ainsi tout est écrit dans les rouleaux de papyrus de la Maison de la Vie. Sa Majesté méditait et songeait à cet évènement. Or, au bout de quelques jours, ces choses devinrent encore plus nombreuses dans les cieux. Les cercles de feu brillaient dans le ciel, plus que le soleil, et s'étendaient aux bornes des quatre soutiens du ciel... L'armée de Pharaon les considérait. Sa Majesté se tenant au milieu. C'était après souper. Alors ces cercles de feu montèrent plus haut dans le ciel, vers le sud. Des poissons et des volatiles tombèrent du ciel. Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation. et Pharaon fit apporter de l'encens qu'il brûla afin d'attirer la paix sur le foyer... Et ces évènements furent inscrits sur l'ordre de Pharaon dans les annales de la Maison de la Vie... afin qu'ils ne soient jamais oubliés. »


« Heraklides Pontikus a parlé d'un homme qui est tombé de la lune »



Plutarque (Cheronia, 50-120 après J.C.) Themistokles XV:

« Pendant cette étape de la bataille une lumière provenant d'Elefsis a brillé ; des pleurs et des échos sont remontés du Thriasian à la mer, comme si une foule de mille hommes avait marché vers la mer. C'est alors que de ces sons de la foule est venu un nuage qui est monté lentement au ciel et s'est déplacé à la mer là où les bateaux Perses avaient jété leurs ancres. »



Darmiachos

« L'année 468/7 avant JC, un grand objet flambant et brillant fût tombé au sol après 75 jours des mouvements bien curieux dans le ciel. »




Diodorus le Cicilean (1er siècle avant JC)

« En 372 avant JC, un mauvais présage annoncait la chute de Sparte. Pendant plusieurs jours une lumière était visible dans le ciel pendant la nuit, une lumière qui ressemblait à un rayon de feu. Quelques jours plus tard les Spartiates ont perdu la bataille. »




Callisthenes (4Th Siècle avant JC)

« Le même signe a été vu à 373 avant JC, avant Vouron et Eliki, deux villes d'Achaide à côté de la mer. »




Lucian (Samosata de Syrie 121 après JC - Athènes 181 après JC)

Ikaromenippos: « La distance de la terre à la lune était de 4800 kilomètres et de là au soleil encore 500 lieux et à jusqu'à la planète de Zeus cela devait être un vol de plusieurs jours d'aigle. »



En 83 avant JC, le général romain Syllas a réuni son armée pour attaquer la Grèce. Lorsque son armée est passé à côté d'Illyrian Apollonia, une ville près de la ville od Dirach en Albanie d'aujourd'hui, ils ont rencontré un être étrange.

Plutarque (Cheronia, 50-120 après JC) dans Syllas:

« Près d'Apollonia et dans les environs se trouve Nympaio, un lieu sacré avec une marche, une vallée étroite et des rivières de feu. Là les soldats de Syllas ont attrapé un satyre. Les soldats ont apporté cette créature étrange devant Syllas et il l'a interrogée, mais elle ne pouvait pas parler, seulement elle a gémi et crié comme une chèvre ou un cheval. »




Titos Lucresius Karo (99 - 55 BD) De Rerum Natura:

« Il faut considérer que d'autres parties de l'univers sont habitées par des tribus de gens divers et des animaux sauvages. »






source:
petit gris http://ile-mysterieuse.over-blog.org/article-30709682.html







ovni 2





FIN




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MessageSujet: Re: TÉMOIGNAGES D'OVNIS DANS DES TEXTES ANCIENS   Ven 28 Oct 2011 - 7:44



L’épopée hawaiienne de Hula-Hula raconte qu’un vaisseau spatial s’est posé sur le volcan Maunakea de la grande île. Le plus courageux des guerriers est parvenu jusqu’au vaisseau, il a pris pour femme une de celles qui était dans le vaisseau, et a ainsi engendré les Hawaiiens que nous connaissons aujourd’hui.
Les Mayas et les Hopis prétendent qu’ils descendent des habitants des Pléiades, qu’ils ont d’abord vécu sur un continent qui se trouvait dans l’Atlantique, qui a ensuite disparu, avant de se fixer sur le continent nord et puis sud américain.

Les aborigènes d’Australie ont également vu des vaisseaux se poser chez eux, il y a très longtemps. Les êtres qui sont sortis de ces vaisseaux leur ont enseigné la sagesse de l’esprit, ils leur ont laissé le boomerang en cadeau.

Les Dogons du Mali ont un savoir depuis plus de 700 ans, que la NASA n’a pu découvrir qu’en 1970, grâce au développement des satellites. Les Dogons prétendent depuis 700 ans que Sirius, une étoile située dans la ceinture d’Orion, a une petite lune qui fait une révolution en 50 ans, et qui est faite de matériaux parmi les plus denses de l’univers. Comme il n’est pas possible de voir cette étoile dans nos télescopes, les ethnologues ont cru qu’il s’agissait d’un mythe. En 1970, les Américains ont envoyé une sonde dans l’espace, qui a fini par découvrir une étoile naine qui tourne autour de Sirius en 50,1 ans. Quand les scientifiques ont voulu savoir d’où les Dogons tenaient leurs informations, ceux-ci leur ont répondu qu’un engin s’était posé chez eux il y a 700 ans, que l’équipage avait creusé un grand trou, l’avait rempli d’eau, ce qui avait permis à des êtres qui ressemblaient à des dauphins de sortir du vaisseau de plonger dans le bassin pour communiquer avec eux. D’après les récits des dauphins, il y aurait deux types d’habitants sur Sirius, une race de dauphins et une autre race que nous appelons homo sapiens, mais avec des individus qui atteignent quatre mètres de hauteur.

Les Aztèques ont une histoire similaire. D’après leurs légendes, des vaisseaux spatiaux se sont posés près du lac Titicaca il y a plusieurs milliers d’années, des dauphins en sont sortis, ils ont plongé dans le lac et ils ont raconté la même histoire que celle que nous connaissons des Dogons.



Livre Jaune N° 6 - Éd. Felix


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MessageSujet: Re: TÉMOIGNAGES D'OVNIS DANS DES TEXTES ANCIENS   Aujourd'hui à 16:45

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