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 "INDÉPENDANCE" DU KOSOVO

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Localisation : Tarn

MessageSujet: "INDÉPENDANCE" DU KOSOVO   Ven 31 Juil 2009 - 4:10

"INDÉPENDANCE" DU KOSOVO






Le Kosovo est sous l' emprise d' un véritable gouvernement mafieux; une pure création Illuminati.




TRAFIC D' ORGANES

L'actuel premier ministre Kosovar, Hashim Thaçi, ainsi que son prédecesseur,Agim Ceku, sont impliqués dans un immonde trafic d' organes prélevés sur des prisonniers Serbes;les dirigeants d'un niveau intermédiaire et élevé de l'UCK étaient au courant et étaient impliqués de manière active dans la contrebande de ces organes . bien sûr, démentis et désinformation ont suivi cette révèlation faite par l'ex-procureure du Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie, Carla Del Ponte, dans son livre : "la Chasse : moi et les criminels de guerre" .
Dans ce livre, Mme del Ponte écrit que ses enquêteurs avaient visités une maison dans une région montagneuse isolée non loin d'un village albanais, Burel, qui était utilisée comme une clinique improvisée pour opérer 300 jeunes serbes attrapés par l'UCK et transportés en camions en Albanie. Selon ces témoins - dont un qui a reconnu avoir transporté à l'aérodrome de Tirana certains de ces organes - ainsi qu'une équipe de journalistes restés anonymes qui ont enquêté sur cette affaire, les reins des victimes leur étaient enlevés alors qu'ils étaient encore vivants. Ils étaient alors tués et on prenait les autres organes. "Les prisonniers étaient conscients de ce qui les attendait et terrorisés selon les témoins par cette mort horrible" écrit del Ponte.

"La clinique à la maison "avait été visitée par des officiels de l'ONU au Kosovo et des enquéteurs du TPI . "Ils avaient été choqués par ce qu'ils avaient vu" dit Jack Sudetic ancien membre du TPI qui a écrit le livre avec Carla del Ponte. "Ils avaient trouvés de la gaze et des médicaments dont certains qui servent dans les hopitaux pour ramolir les muscles lors d'interventions chirurgicales". Les rapports des témoins, qui sont arrivés à Carla del Ponte indirectement, indiquent que certaines victimes ont été enterrées près de la maison en question ou dans un cimetière voisin. Parmi les victimes il y avait aussi des albanais et des jeunes femmes russes et d'Europe de l'est qui avaient été contraintes à la prostitution.

Mme del Ponte se plaignait constamment que les officiels de l'ONU au Kosovo bloquaient ses tentatives d'enquêtes sur les crimes de guerre des albanais du Kosovo, et que les officiels albanais n'étaient d'aucune aide. Le principal d'entre eux jugés à la Haye pour crimes de guerre, Ramuz Haradinaj, ancien premier ministre du Kosovo et commandant de l'UCK a été récemment acquitté, ce qui a provoqué une vive protestation de la Serbie.

Ce trafic d'organes avait été découvert par des journalistes qui avaient prévenu des officiels de l'ONU au Kosovo et fourni des informations au TPI. "Il existe des rapports crédibles sur les enlévements et les trafics d'organes de la part de journalistes connus ayant une longue expérience de la région" ; indique Sudetic. Les journalistes ont refusés d'identifier leurs sources. D'autres témoins affirment que les organes prélevés étaient transportés à Istanbul d'où ils étaient envoyés à de riches patients arabes.

Berne a interdit à Del Ponte de présenter son ouvrage en Italie, estimant qu'il était incompatible avec son statut. Carla del Ponte maintenant ambassadeur de Suisse en Argentine, a reçu l'ordre de son gouvernement de se taire...




CORRIDOR DU PÉTROLE N°8

La Secrétaire d’Etat Albright après avoir négocié, en marge de la Conférence de Rambouillet de janvier 1999, avec le dirigeant de l’UCK, Hacim Thaçi la protection des pipe-lines de pétrole et de gaz, ainsi que l’ouverture de Camp Bondsteel , la plus grande caserne US du monde, donnait le signal de l’agression par la voix de son laquais, le secrétaire général de l’OTAN, Javier Solana - futur Monsieur PESC … Politique étrangère et sécuritaire commune de l’UE - c’est tout dire !

Suite à la première guerre du golfe sous Bush senior, l’ancien patron de la CIA, la Tchèque (mais pas des Sudètes), Madeleine Albright pour qui l’embargo et la mort de 500.000 enfants irakiens «était le prix à payer pour renverser un dictateur», se montra fidèle à sa réputation de messianiste affairiste. Ne serinait-elle pas à propos des Serbes depuis des mois pour faire capoter coûte que coûte les accords de Dayton de 1995 : «Anyway, they will be bombed». Faut dire que !

Faut dire qu’y avait un sacré business en perspective. Le projet de corridor du pétrole, nommé aussi n°8, de la Caspienne au port albanais Vlore sur l’Adriatique, situé en eaux profondes et accessible par tout temps aux plus gros tankers, distribuerait des dividendes à tire-larigot, surtout si comme prévu le Brent franchissait les 80 dollars avant la date de livraison (2010). Bingo. Dont acte.

De toutes façons, cette planification militaro-financière avait pris corps dès 1993. Elle bénéficiait des investissements, garanties et assurances croisées de l’OPIC (Overseas Private Investment Corporation), de la MIGA (Multilateral Investment Guarantee Agency) et de la «US Export-Import Bank». Eh, oui !

La firme AMBO (Albanian-Macedonia-Bulgaria Oil), avec siège aux Etats-Unis, concernait « la sécurité énergétique US, et rien ne saurait y porter atteinte, et surtout pas ceux qui ne partagent pas nos valeurs», déclarait Bill Richardson, le Secrétaire d’Etat à l’Energie de Bill Clinton, quelques mois avant le début des bombardements.

Surtout, qu’aux cotés du milliardaire Ted Ferguson, le PDG (Chairman & CEO) d’AMBO se tenait le vice-président Dick Cheney et sa firme «Halilburton Energy», par le biais de sa filiale anglaise Brown & Root Ltd. , en charge contractuelle de l’étude sous tous ses aspects de la faisabilité du couloir AMBO.

Résultat : le marché de l’infrastructure, terrestre, maritime, optique, a été confié à «Halliburton». Et notamment, la construction, l’organisation, la logistique, l’approvisionnement du Camp Bondsteel , une base militaire de 25.000 habitants qui permettait de faire pression sur la Russie et d’atteindre tactiquement tous les carrefours sensibles du Caucase et de l’Asie centrale, selon les remarquables analyses du Colonel Pierre-Henri Bunnuel.

Coïncidence : lorsque William Clinton, sans doute amolli par l’affaire Lewinski, quitta la Maison-Blanche en 2001, ce fut pour intégrer White and Case LLT, un cabinet d’affaires new-yorkais, dont les participations dans cette spéculation trans-balkaniques étaient majoritaires.

Du 23 mars au 10 juin 1999, la population serbe fut en conséquence bombardée jour et nuit sous les applaudissements quasi unanimes de la ploutocratie technocratique et politicienne.

Au premier rang de laquelle Kouchner, récompensé de son zèle par l’octroi immédiat (juillet 1999) du poste de Haut représentant de l’ONU au Kosovo qu’il occupa jusqu’en 2001.




PLAQUE TOURNANTE DU TRAFIC DE DROGUE

Les rapports secrets des services de renseignements laissent supposer que le Kosovo, malgré l’administration de l’ONU et la troupe internationale de stabilisation, est une des plaques tournantes criminelles les plus importantes d’Europe. Une des raisons en est que le trafic de drogue est très lucratif: une grande partie de la récolte d’opium croissante d’Afghanistan arrive sur le marché d’Europe occidentale sous forme d’héroïne via l’Albanie et le Kosovo. Selon Klaus Schmidt, chef de la Mission d’assistance de la Communauté européenne à la police albanaise (Pameca), chaque jour, 500 à 700 kilos passent par l’Albanie et le Kosovo et sont en partie transformés dans leurs laboratoires. Chaque jour, un million d’euros d’argent de la drogue est échangé sur le marché gris de la capitale albanaise de Tirana. Selon les spécialistes, il s’agit là du «plus important cartel de la drogue au monde» qui soit apparu au cours des dernières années.
Selon le rapport des Services de renseignements allemands, même les débordements de mars 2004, qui ont conduit le Kosovo au bord d’une nouvelle guerre civile, ont été fomentés par des criminels qui voulaient pouvoir continuer à se livrer en toute quiétude à leurs trafics: «Au début d’avril 2004, on savait par les milieux chargés de la sécurité dans les Balkans que les récents troubles du Kosovo avaient été préparés et commis à la demande de la criminalité organisée. Pendant les émeutes, des camions entiers d’héroïne et de cocaïne ont passé la frontière non contrôlée parce que les policiers de l’ONU et les soldats de la Kfor étaient entièrement occupés à circonscrire les émeutes. Ce fait est confirmé par les policiers de l’ONU basés à Pristina qui ont souhaité garder l’anonymat pour leur sécurité. Ils se plaignent que l’on n’ait rien fait jusqu’ici contre les criminels.
L’ONU et la Kfor n’ont pas résolu le problème, même pas en partie. La police onusienne manque notamment de moyens. «Nous allons au combat avec des épées de bois», se plaint un officier de police onusien de haut rang. Et surtout, elle manque de soutien politique pour agir efficacement contre les clans mafieux. Selon les Services de renseignements allemands, «ni les milieux gouvernementaux régionaux ni l’exécutif n’ont intérêt à lutter contre la criminalité organisée parce qu’ils y sont impliqués». Et un chef de la police onusienne chargée de la lutte contre la criminalité organisée a déclaré à la Weltwoche: «Des personnalités renommées, y compris l’ancien Premier ministre, sont à l’origine des troubles de mars qui ont été préparés par une structure criminelle connue. De nombreux services le savent et pourtant on ne fait rien contre cette structure.» Voici son explication: «On ne veut pas déclencher de nouveaux troubles et ce serait le cas si on menait une enquête criminelle à l’encontre de Ramush Haradinaj.
Une conséquence de cette retenue est qu’en Europe occidentale, et particulièrement en Suisse, en Allemagne et en Italie, les clans albano-kosovars constituent un pouvoir criminel dominant. Les services de renseignements allemands y voient «un grand danger pour l’Europe». Au Kosovo, de nombreux postes de police de l’ONU sont remis aux services de police du Kosovo, mais les anciens cadres sont toujours là, qu’on soupçonne d’entretenir des liens très étroits, souvent familiaux, avec des chefs connus de la mafia.
Les documents cités reposent bien à l’abri dans les coffres des chancelleries.
plus de détails : http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=860

Pas de quoi surprendre Alexis Troude. Hostile à l'indépendance du Kosovo, ce chercheur à l'Académie internationale de géopolitique de Paris estime que le petit Etat né le 17 février est une «zone de non-droit aux mains de la mafia albanaise». A l'entendre, 80% de l'héroïne consommée sur le Vieux-Continent passe par l'ancienne province serbe. Et 100 000 filles kidnappées en Europe de l'Est y seraient «conditionnées». Dans la plus totale impunité, vu l'impuissance des juges tétanisés.
Ce portrait, d'une extrême noirceur, est corroboré par un document confidentiel que s'est procuré l'hebdomadaire alémanique Die Weltwoche. Ce rapport interne, commandé par l'armée allemande à l'Institut berlinois pour la politique européenne (IEP), affirme qu'au Kosovo, malgré sept ans de reconstruction, les seuls secteurs économiques profitables et en croissance sont les trafics de drogue, d'êtres humains, d'armes... et les vols en tout genre.




BASE MILITAIRE DE CAMP BONDSTEEL

En Novembre 2005, Alvaro Gil-Robles, l’envoyé spécial des droits de l’homme du Conseil de l’Europe, a décrit le camp Bondsteel comme une "version réduite de Guantanamo" à la suite d’une visite surprise.
En réponse, l’armée américaine a déclaré qu’il n’y avait pas de centre de détention secret dans le camp aujoud’hui. Bien qu’il y ait un centre de détention sur le Camp de Bondsteel, qui a été utilisée par le passé pour recevoir les détenus de la guerre en Irak et pour la Guerre d’Afghanistan (2001).
Le camp Bondsteel n’est pas ouvert aux inspections du Comité contre la Torture du Conseil de l'Europe (CPT), qui a pourtant le droit d’inspecter tous les lieux de détention dans les Etats parties à la Convention européenne contre la torture (dont la Serbie). Les négociations avec la Kfor étaient en cours, mais depuis l'indépendance unilatéral du Kosovo, elles n'ont plus lieu d'être car le Kosovo n'est pas reconnu par le conseil de l'Europe, il est donc hors législation. Le camp restera donc hors d'accès des inspecteurs...
D'après les rumeurs, un puissant radar fonctionne au Bondsteel. Les Kosovars évitent de s'approcher de cet immense complexe militaire. "Maudit lieu", disent-ils. "La roche éclate, l'eau se met à bouillir, les GI's, qui en reviennent, sont atteints d'une maladie inconnue". (lire cet article )




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MessageSujet: Re: "INDÉPENDANCE" DU KOSOVO   Dim 19 Déc 2010 - 5:01

KOSOVO : QUI SONT LES GÉNOCIDAIRES ?






Les média menteurs, inféodés aux Américains, ont développé en 1999 une véritable campagne hystérique anti-serbe, utilisant les ficelles habituelles d’un anathème manichéen contraire à la vérité historique: traitant les Serbes de nazis et de tortionnaires quand leur résistance héroïque bloqua naguère les soldats d’élite du troisième reich, dégarnissant le front de Russie...
Et faisant des Albanais Kosovars des résistants et des victimes, alors qu’ils constituèrent majoritairement les troupes des divisions Handshar et Skanderbeg, ces nazis musulmans placés sous l’autorité du grand mufti Amine Al Husseini.

Et aujourd’hui le Kosovo, colonie de l’OTAN à l’indépendance de pure forme, massacre les derniers Serbes qui y résident, brûle des églises et monastères qui mériteraient, en tant qu’oeuvres d’art, de figurer au patrimoine mondial de l’humanité, et est incapable de contrôler les puissantes mafias qui portent le trouble bien au delà de ses frontières...
Dans l’indifférence générale d’une communauté internationale qui préfère regarder ailleurs plutôt que de reconnaître qu’elle a été bernée en 1999 avec des reportages bidonnés, des documents falsifiés et des faux témoignages, propres à susciter la compassion et l’indignation des moutons de Panurge.






L'histoire d'abord

Des années 1230 à 1918, pendant près de 7 siècles, les Turcs envahirent et occupèrent les Balkans.
Une occupation presque aussi longue que celle de la péninsule ibérique par les Arabes, avec des avancées et des retraites des deux côtés.
Ainsi, pour le Kosovo, de la prise de Pristina, berceau de la monarchie et de la nation serbe en 1389, reconquise et reperdue plusieurs fois jusqu'en 1454, jusqu'en 1918 où les Ottomans alliés des Allemands furent enfin renvoyés chez eux.

Mais il n'y eut pas plus de "miracle balkanique" que d'"exception andalouse" !
Le point commun de ces deux occupations ? La réécriture par nos intellectuels de pacotille d'une histoire idyllique dans une société pluriethnique et multiculturelle de leur rêves...
Quand les Turcs eux mêmes se vantaient naguère de leurs exactions (les écrits restent !) à la fois au détriment des orthodoxes dont ils brûlaient les villes et monastères, pillaient les récoltes, s'appropriaient les femmes... mais aussi au préjudice des convertis de force, pas assez pieux à leur goût, dont on ravivait la foi à coups d'émasculations et d'enrôlements forcés.
Eunuques et janissaires ont bien existé, même s'il est politiquement incorrect aujourd'hui de les évoquer. La repentance est toujours à sens unique !

Des historiens conformistes essaient, aujourd'hui, de nous expliquer que si la population Serbe (et serve !) du Kosovo n'a cessé de décroître au fil des siècles, au profit des Turcs et de leurs alliés qui s'y installaient en masse, c'est parce que les autochtones s'en allaient... De leur plein gré ? Ils préfèrent détourner le regard et parler d'autre chose !




Une reconquête sans cesse différée

Persécutés, les Serbes allèrent peupler la Krajina, la Slavonie, et la Voïvodine.
Mais jamais ils ne renoncèrent à leur patrie confisquée. Les Balkans gagnèrent, pendant la période de la Renaissance, la réputation de région turbulente en perpétuels conflits. Car, dès qu'ils en avaient la possibilité, les Serbes lançaient des escarmouches et des attaques contre les Turcs.
Sans grand succès, mais cela ne les décourageait pas. Et les Turcs continuèrent d'occuper toute la Serbie pendant 5 siècles. Avec de sanglantes représailles après chaque nouvelle rébellion.



La défaite de justesse des troupes ottomanes de Kara Mustafa sous les murs de Vienne en 1683, et le reflux turc qui s'ensuivit, redonna de l'espoir aux Serbes.
Mais il leur fallut attendre 1804 et 1815, deux soulèvements enfin victorieux contre les Turcs, pour que soit créée une principauté de Serbie, définitivement indépendante de la Sublime Porte en 1830, et reconnue par le Concert des Nations en 1878.
La principauté devint royaume de Serbie en 1882.
Mais le Kosovo restait occupé par Albanais interposés.

Une nouvelle tentative de reconquête de la province perdue, lors de la guerre russo-turque de 1877-1878, se solda encore par un échec, et déclencha de nouvelles persécutions contre les Serbes du Kosovo. Avec un nouvel exode qui dura jusqu'en 1912. Néanmoins, au début du XXème siècle, les Serbes représentaient encore 60% de la population, en dépit des brimades incitant ces dhimmis à partir de chez eux, dans le meilleur des cas... Et malgré les massacres génocidaires dans le pire.

Il faudra attendre 1918, et l'effondrement de l'empire ottoman allié de l'Allemagne, pour que le Kosovo soit, en partie, rattaché à la Serbie. L'autre partie étant annexée par l'Albanie. La haine anti-serbe des Albanais Kosovars est alors exacerbée, du jour où ils perdent leur statut de minorité dominante.



Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Kosovo fut rattaché à l'Albanie fasciste.
Des dizaines de milliers de Serbes furent tués au combat, ou victimes de représailles, et plus de 100.000 chassés du Kosovo où désormais les Albanais pro-nazis commencent à devenir majoritaires.
On voit de quel côté s'est située la fameuse "épuration ethnique" dont on nous a tant rebattu les oreilles.




Le double jeu de Tito

Parce qu'il partage des intérêts économiques avec les Albanais, dont le dictateur Enver Hodja est un des rares staliniens qui acceptent d'avoir des relations normalisées avec lui, Tito fera tout pour empêcher les Serbes spoliés de retourner au Kosovo pour y récupérer leurs biens.
Pire, il favorisera l'installation de soi-disant réfugiés politiques albanais au Kosovo, imaginant dans ses délires mégalomanes d'inclure l'Albanie à la Yougoslavie !

Au lieu de l'unification espérée, Tito cèdera au chantage des Kosovars, de plus en plus agressifs, en leur accordant l'autonomie au sein de la Serbie, dans un Kosovo où désormais les musulmans sont majoritaires. Et continuent à mener une politique de terreur afin qu'il n'y reste plus un seul Serbe. Non seulement les maisons et les églises des Serbes sont détruites les unes après les autres, mais aussi leurs cimetières !



Si ce n'est pas la continuation de l'épuration ethnique commencée au temps des sultans...

Jusqu'en 1988, 20.000 Serbes, femmes, enfants, vieillards, prêtres, seront assassinés par les islamo-mafieux tandis que plus de 200.000 seront chassés manu militari par les "gentils Kosovars persécutés", comme les média menteurs nous les présenteront 10 ans plus tard.




La riposte de Milosevic

En 1989, Slobodan Milosevic, "le gorbatchev yougoslave", pas encore diabolisé par les média occidentaux, est élu président de la Yogoslavie. Il se considére en état de légitime défense contre les exactions des groupes terroristes (l'UCK futur allié des USA est alors pourchassé en Amérique !) et il promet aux Serbes du Kosovo: "Ils ne vous frapperont plus jamais !"
Tenir cette promesse lui coûtera cher: une invasion dix ans plus tard et un procès spectacle devant un soi disant tribunal pénal international créé par les Américains, lesquels refusent d'en reconnaître la légitimité pour leurs soldats perdus...

La détermination de Milosevic à supprimer le statut spécial du Kosovo pour en faire une province soumise au droit commun, déclenche une campagne d'attentats sans précédent,
non seulement au Kosovo mais aussi en Serbie même. Assassinats ciblés de personnalités ou aveugles, avec des bombes dans les lieux publics.

Les terroristes sont issus des milices albanaises, en particulier celles de l'UCK dont l'objectif avoué est "un Kosovo sans Serbes".
Même le "modéré" Ibrahim Rugova (pour qui les chancelleries occidentales ont les yeux de Chimène) reconnait que "ce serait mieux !"




Les démocraties du côté des islamo-mafieux

Entre 1996 et 1998, l'UCK se lance dans une guerre sans merci contre les policiers et les fonctionnaires serbes, et contre tout ce qui représente l'autorité de l'"occupant".
Un inversion très orwellienne du langage, les habitants légitimes, pas encore chassés de chez eux, étant considérés par leurs colonisateurs comme des envahisseurs !
Des familles entières de Serbes sont enlevées et disparaissent.
Plus tard, la KFOR détournera pudiquement le regard face à ces charniers incompatibles avec la propagande.

Début 1999, des heurts sanglants opposent les milices de l'UCK, utilisant des armes lourdes, à l'armée régulière serbe. Avec la bienveillante complicité des média européens, les Albanais présentent leurs morts lors de ces batailles rangées, comme des victimes civiles massacrées. Une tactique de victimisation qui a fait ses preuves ailleurs, en particulier auprès des intellectuels délirants, qui ont remplacé les prolétaires en voie de disparition par les musulmans, nouveaux damnés de la terre.
Lesquels ont droit à toute leur sollicitude. Puisqu'ils sont, par définition, des persécutés.

On connait la suite... En mars 1998, attaque et invasion par l'OTAN d'un pays ami de la France, et qui s'est illustré naguère dans la lutte contre les nazis...
Frappes aériennes sur les villes serbes, sans cibles militaires définies, avec pour seul objectif de punir les populations d'avoir mal voté et d'être, dans leur immense majorité, contre une partition à la hache de leur patrie.



Et tandis que l'OTAN et la KFOR installent leurs "kommandanturs", et pendant que notre bon docteur Kouchner joue les "gauleiters" au nom de "l'état mondial", les terroristes de l'UCK assistés de miliciens albanais, massacrent les familles de Serbes qui n'ont pas fui, exterminent des villages entiers, et font brûler églises et monastères orthodoxes, avant de faire passer les bulldozers sur les ruines fumantes.




Criminels de guerre à sens unique

Ces exactions sont perpétérées au vu et au su des forces d'occupation qui ont reçu ordre de fermer les yeux. Mais de nombreux officiers, écoeurés, démissionneront ou argueront de maladies psychosomatiques pour se faire relever.
Et tandis que les "gentils Kosovars" assassinent et détruisent à tour de bras, et perpétuent ces pratiques jusqu'à aujourd'hui, l'inénarrable tribunal pénal de l'état mondial traque et condamne les derniers responsables Serbes, coupables de crimes de guerre ou contre l'humanité...
Mais oublie de poursuivre les amis et alliés de circonstance qui ont commis des crimes au moins aussi graves et nombreux !

Le cas du général Agim Seku est révélateur: ancien chef d'état major de l'UCK, ancien premier ministre du Kosovo, il est accusé d'avoir fait assassiner près de 700 civils Serbes rien qu'en 1999.
Arrêté à Ljublijana en Slovénie en octobre 2003, puis arrêté de nouveau à Budapest en 2004, et arrêté encore en mai 2008 en Colombie (où il faisait du tourisme ?), et enfin gardé à vue en juin 2009 à Budapest, et toujours très vite remis en liberté... malgré un mandat d'arrêt international justifié par un lourd dossier pénal auprès du "tribunal mondial" !

Comme par hasard, d'ailleurs, contre les très rares Kosovars impliqués, le manque de preuves est la règle et les condamnations rarissimes ou symboliques.

Et puis, le Kosovo, à la différence de la Serbie, ne livre pas ses tortionnaires. Mais parfois les condamne lorsqu'ils ont assassiné d'autres Albanais. Ainsi, en 2003, Mustapha Rustem: 17 ans de prison, Nazif Mehmeti: 13 ans et Latif Gashi: 10 ans pour avoir tué des "frères" lors de conflits de pouvoir entre factions de l'UCK.
Une sévérité qui tranche avec l'indulgence envers les tueurs de Serbes.




Le bilan actuel

Fin 2010, il apparait que les opinions publiques occidentales et les gouvernements européens, dont celui de la France, ont été manipulés avant de s'enferrer, dans un déni autiste des nuisances kosovares malgré l'accumulation de preuves.

Et malgré la courageuse implication de Carla Del Ponte dans la révélation des trafics d'organes menés par les islamo-mafieux de l'UCK (pour qui ce n'était qu'une activité économique parmi d'autres, telles que trafics d'armes, de drogues et réseaux de prostitution), la communauté internationale vassale de l'OTAN et la plupart des médias inféodés s'incrustent dans leur cécité coupable.

Tandis que les petits maîtres à penser s'enferrent dans leurs manichéisme selon lequel Serbes = nazis et Kosovars = résistants.

On commence à réaliser à présent que la plupart des Kosovars "massacrés" l'ont été soit lors d'opérations militaires menées par la police ou l'armée régulière serbe contre des bandes de criminels lourdement armés ou de terroristes organisés en guerrilla...
Soit lors de réglements de comptes entre mafias albanaises, ou de conflits sanglants entre l'UCK et ses rivaux... Et je ne parle pas des frappes ratées de l'OTAN sur leurs si sympathiques alliés. Certes, il est avéré que des opérations ponctuelles de représailles ont été menées par des milices serbes, et rien ne peut excuser cela, mais leurs meneurs ont été arrêtés et condamnés.



Quant aux causes réelles d'un conflit préparé par une exceptionnelle manipulation des opinions publiques, la principale pourrait être le prochain oléoduc Bourgas-Durrës, reliant la mer Noire à l'Adriatique. Un pipeline stratégique dans la rivalité qui oppose l'Europe et les USA à la Russie et à l'Iran pour contrôler l'acheminement du pétrole et du gaz entre l'Europe et l'Asie centrale.
Ce n'est pas par hasard que le camp Bondsteel a été imposé au Kosovo soi disant indépendant, pour contrôler le transit de l'énergie. D'ailleurs, divers documents dérobés prouvent que cette guerre a été planifiée avant les "massacres" montés en épingle, supposés avoir justifié l'intervention de l'"état mondial", au nom de la morale...

Enfin, parmi les dommages politiques collatéraux, outre ces centaines de millions d'euros offerts au Kosovo pour sa reconstruction, au détriment de l'économie européenne, et détournés par les hiérarques mafieux...
Le Kosovo a déjà commencé à servir de base arrière pour la déstabilisation du Monte Negro, de la Macédoine, et de la Grèce, où l'existence de minorités albanaises islamisées sert de prétexte à soutenir et armer des groupuscules factieux. Nos dirigeants peuvent être fiers d'avoir joué les apprentis sorciers !




source:
à la loupe http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/kosovo-qui-sont-les-genocidaires-86105




Dernière édition par invitée le Ven 12 Aoû 2011 - 16:05, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: "INDÉPENDANCE" DU KOSOVO   Dim 19 Déc 2010 - 5:45

KOSOVO : CARLA DEL PONTE AVAIT (HÉLAS) RAISON !







Souvenez-vous, c’était il n’y a pas si longtemps. L’intransigeante Carla del Ponte lançait un énorme pavé dans la mare médiatique en décrivant dans son livre "La chasse, les criminels de guerre et moi" le comble de l’horreur sur ce qui avait bien pu se passer au Kosovo avec les responsables de l’UCK qui se seraient livrés à du trafic d’organes à partir des prisonniers qu’ils abattaient pour leur prélever aussitôt leurs reins, notamment. Tollé général dans les médias, la voilà quasiment dépeinte comme une folle par les partisans du Kosovo, toujours aussi soucieux de leur honneur. Or, aujourd’hui, on en a la preuve et surtout des aveux des personnes qui y ont participé: tout ce qu’avait affirmé la procureure du TPI était véridique et l’horreur décrite bel et bien au rendez-vous, et à un très haut degré. Ce soir, en effet, 14 décembre 2010, le Guardian accuse nommément le premier ministre actuel du Kosovo, Hashim Thaci (ici au milieu de ses troupes),



celui-là même que soupçonnait Carla Del Ponte, d’avoir été l’organisateur de cet immonde trafic d’organes ! Le Guardian, premier a révéler le contenu d’un rapport échafaudé pendant ces deux dernières années, et qui est sans aucune ambiguité. Le premier ministre actuel du Kosovo est bel et bien un criminel de guerre. Slobodan Milosevic, et son effroyable nettoyage ethnique, avait été, hélas, l’arbre qui cachait la forêt. Dans une prison secrète, au Nord de Tirana, on a abattu des prisonniers pour leur subtiliser leurs reins. Et les auteurs de ce forfait étaient les gens de l’UCK.





Que n'aura-t-on pas caché, au nom du Kosovo ? Que n'aura-t-on pas raconté comme fables, aujourd'hui que l'atroce vérité éclate ? C'est bien là la question aujourd'hui, en effet, fort bien résumée ici, car il aura toujours été délicat d'en parler: "dans les conférences de rédaction, oser mentionner le passé terroriste de Thaci, c’est courir le risque de se faire traiter de néo-nazi, étant donné que seule la presse d’extrême droite en parle. Et pourtant, Human Rights Watch et Amnesty International ont publié des dossiers détaillés sur les exactions de l’Armée de libération du Kosovo". Des dossiers que les rédactions n'ont jamais sorti; sous quelles pressions ? Sous les yeux des soldats de la KFOR, qui n'ont jamais rien dit, "en deux ans, sous le commandement de Thaci, l’UCK (KLA) a brûlé plus d’églises et de monastères orthodoxes qu’au cours des 500 ans de domination ottomane" raconte pourtant Tim Carr. Tout le dilemme était là, en effet: "Si l’on s’en tient au narratif simpliste sur la guerre en Yougoslavie, fabriqué par les US dans les années 1990 et repris sans broncher par la majorité de la presse à travers le monde, les Kosovars sont des gentils guerilleros qui ont gagné contre des méchants nazis Serbes. Si on ose sortir de l’image d’Épinal, voire tenter de creuser la réalité des affirmations de la presse sur la guerre au Kosovo, on est immédiatement soupçonné de “sympathies pro-Serbes” voire d’être un “rouge-brun”. Alors, tout le monde préfère suivre la ligne officielle”. Et tout le monde, effectivement, a suivi une ligne dictée... par les États-Unis ! Le 8 février 2008, dans Le Figaro, Thaçi, dont on sait qu'il va remporter les élections, est ainsi décrit : c'est "l'ancien guérillero en passe de réaliser son rêve"... encore un peu et on lui aurait dressé un portrait à la Che Guevara: dans l'article élogieux signé Isabelle Lasserre, pas un seul mot sur ses exactions passées. Pas un seul ! Ce n'est pourtant pas une débutante, dans le métier !

Une image lissée, donc, pour le bourreau des serbes, dictée en effet par les américains qui, encore une fois, avaient "pacifié" le pays en le débarrassant d'une belle ordure, à vrai dire, nommée Milosevic, quitte à masquer le plus possible les crimes commis par leur infréquentable allié Thaçi, qui porte aujourd'hui costume, il est vrai, et a appris trois mots d'anglais, paraît-il. Ce n'était pas la première fois que les USA succombaient à ce genre de pragmatisme de l'horreur: leurs liens étroits avec les dictatures d'Amérique du Sud sont là pour le prouver: en ce moment, le procès qui se tient à Paris est là pour nous rappeler le rôle de la CIA dans la prise de pouvoir du général Pinochet et du rôle d'individus tels que John Negroponte, et la "philosophie" qui aura animé toute sa carrière. Pas tellement éloignée du nazisme, à voir les exactions, les tortures et les viols commis sous ses ordres dans toute l'Amérique centrale et du Sud.

Des hommes, cependant, dont l'auteur de l'article, ont essayé quand même de toucher un ou deux mots aux responsables US: ce fut pour se faire envoyer paître dans les grandes largeurs. Milosevic chassé, il n'y avait plus rien à voir, ne restait qu'à déguerpir ou à fermer les yeux. Il faut dire que les USA avaient alors tressé un tableau idyllique de leur intervention; comme ils l'avaient fait en Irak en "chassant le dictateur". Le Sénateur Joe Lieberman ira même jusque déclarer avec emphase, cite l'auteur, que : “les États-Unis d’Amérique et l’Armée de Libération du Kosovo défendent les mêmes valeurs et principes... Se battre avec l’UCK (note : la Kosovo Liberation Army ou KLA en albanais devient Ushtria Çlirimtare e Kosovës ou UCK), c’est se battre pour les droits de l’homme et les valeurs de l’Amérique.” Voilà qui sonne étrangement aujourd'hui: les valeurs de l'Amérique consistent aussi à fermer les yeux sur de pareilles atrocités ? Car, avec la panoplie de matériel de renseignement dont disposait à l'époque, comme aujourd'hui encore, la première puissance militaire mondiale, difficile d'imaginer qu'elle n'ait pas pû être au courant de ses exactions ! Les USA ont-ils été au Kosovo complices de crimes contre l'humanité, à n'avoir rien dit tout en le sachant ? Voilà aussi la question que révèle cette incroyable histoire ! Voilà aussi qui rappelle le choix de l'avant 1989 en Afghanistan où l'allié américain était... taliban, auquel les USA offraient des missiles dernier cri, pour s'apercevoir 15 ans après qu'ils pouvaient abattre les hélicoptères US !

Soupçonné d'avoir fait assassiner des rivaux ou des journalistes compromettants, tels qu'Ali Uka ou Ilir Konushevci qui l'avaient accusé d'avoir bénéficié d'un trafic d'armes, Thaçi, à la tête de son "Groupe de Drenica", avait toujours bénéficié du soutien de Washington: le porte-parole du département d'État américain, James Rubin, ira même jusqu'à ouvertement mentir au micro en annonçant que les États-Unis ne disposaient d'aucune preuve d'un "programme d'assassinats ou d'exécutions dirigé par le commandement de l'UCK"... malgré les allégations parues alors dans le New-York Times (du 25 juin 1999). Le 29 juin, pourtant, c'était un autre journal, The Guardian, qui reprenait l'info et évoquait les terribles purges menées par Thaçi au sein même de son organisation, en citant également le trafic d'armes via la... Suisse dont aurait bénéficié le KLA. Selon les calculs du journal, les hommes de Thaçi auraient payé 30 millions de livres aux albanais pour leurs armes. C'est en dénonçant ce trafic qu'avait été froidement éxécuté Ilir Konushevci, qui n'était autre qu'un des commandants du KLA qui avait transporté lui-même les armes albanaises.

Alors même que l'OTAN bombardait le pays, Hashim Thaçi continuait donc tranquillement ses purges: ainsi disparaîtront Agim Ramadani, ancien capitaine de l'armée yougoslave, et Sali Ceku, soi-disant tombés dans une embuscade serbe ! "Un diplomate de l'ouest", selon le NYT, ira même jusqu'à parler d'un "sniper" comme responsable de la mort du second: déjà, la désinformation souhaitée par les américains pour ne pas trop parler de leur encombrant allié avait fait son chemin ! Un autre responsable, Tahir Zemaj, sentant le vent de la balle de Kalashnikov signée Thaçi se rapprocher de lui, aura de meilleurs réflexes que les deux infortunés opposants à celui que l'on surnomme "Le Serpent": il réussira à fuir juste à temps en Allemagne. Selon Bujar Bukoshi, le premier-ministre en exil d’Ibrahim Rugova, évincé du pays, “Les cadavres n’ont jamais été un obstacle à la carrière de Thaci.” Au lendemain des bombardements US qu'ont guidé au sol les soldats du KLA, Thaçi est le seul maître du pays ou presque: il peut alors ambitionner de s'autoproclamer premier ministre, ce qui le tentait fort, à vrai dire ! Avant lui, du 10 mars 2006 au 9 janvier 2008, il y aura cependant Agim Seku, accusé en 2003 par les serbes de crime de guerre, au même titre que Hashim Thaçi et Ramush Haradinaj.

Agim Seku "a été arrêté à la frontière entre l'ARYM et la Bulgarie, le 23 juin 2009. Il est accusé de crimes de guerre commis lorsqu’il était colonel des forces croates en 1993, puis lorsqu’il était chef d’état-major des forces kosovares (UCK) en 1998-99, et encore à nouveau lors des pogroms anti-serbes au Kosovo en 2004. Les faits qui lui sont reprochés ont été instruits par les forces canadiennes de l’ONU et par la Justice serbe". Le nettoyage ethnique de la province de Krajina au milieu des années 90 a été en effet une horreur de plus. Un rapport implacable d'Human Watch de 1994 en dressera le lourd bilan. "Pendant ces deux dernières années, les non-Serbes de la région de Bosanska Krajina ont été « nettoyés » par une persécution systématique qui inclut la torture, l"assassinat, le viol, les coups, le harcèlement, la discrimination, l'intimidation, les expulsions de logements, la confiscation de la propriété, le bombardement d'entreprises, les licenciements, l'interdiction de tous les écrits à l'exception du cyrillique dans les institutions publiques, et la destruction des objets culturels tels que les mosquées et les églises catholiques". Cet ancien officier croate, redevenu depuis libre, auteur de ces méfaits, avait failli se faire rattraper par la justice en 2009 lors d'une visite en... Colombie, nous rapporte la presse pro-serbe (c'est de Danas). Comme par hasard, il échappera à l'arrestation et sera expulsé vers... la France, à la demande de Kouchner, selon "Le courrier des Balkans" (dont il ne faut pas prendre tous les dires pour de l'argent comptant !). En Colombie, il "se trouvait en Colombie pour participer à un séminaire international sur le désarmement." On a bien du mal à le croire: l'UCK a toujours fonctionné avec le trafic d'héroïne; serait-il venu changer d'approvisionnement ? Avant même 1997, en effet, les USA taxent l'UCK de narco-trafic. "En 1998, en Italie, il a été clairement établi par la justice que l'UCK, ayant, semble-t-il, partie liée avec la Mafia albanaise, participait au trafic d'héroïne; plus de 100 kg d'héroïne et des armes ont été saisis par le parquet de Milan. Le BIS (services secrets de la République tchèque) et Interpol signalaient que l'UCK allait faire du Kosovo un état mafieux lié à aux mafias italiennes de Naples, des Pouilles et à la Camorra" précise Wikipedia.

Tout cela, donc, dans une belle hypocrisie américaine: le 17 décembre 2003, John Negroponte en personne prononçait un discours lénifiant sur le Kosovo au conseil de sécurité de l'ONU, demandant que le pays soit moins violent, et dénonçait l'attaque de trois officiers de la police serbe et celle au nord de Mitrovica, contre le premier ministre Rexhepi... en feignant d'ignorer qui en était l'auteur, alors que pour le premier cas, il semblait bien que Thaçi en ait été responsable.



Thaçi, le "protégé de Madeleine Albright", comme on l'appelait déjà avant 2000. Comme le dit JM Vernochet, "à partir de 1997, les américains vont soutenir, vont équiper, vont organiser l’UCK. C’est un secret de polichinelle. (…) En Bosnie, les américains ont permis le transfert de certains jihadistes en provenance d’Afghanistan, qui sont venus prêter main forte aux islamistes bosniaques. Autant l’Islam était modéré en Bosnie et au Kosovo, autant l’Islam s’est radicalisé depuis le milieu des années 1990. Il n’y avait pas seulement les américains, mais aussi les alliés des américains, qui envoyaient des combattants, les turcs, les saoudiens. Ils envoyaient à la fois des combattants et des fonds. Il y avait aussi des iraniens qui ont prêté main forte". Les américains ont soutenu l’UCK car ils voulaient s’implanter durablement dans la région, comme ils l’ont fait en Afghanistan. L’Afghanistan produisait 180 tonnes d’opium en 2001, 8200 tonnes aujourd’hui. La plus grosse filière passe à travers l’Iran, la Turquie, l’Albanie et le Kosovo. Ce sujet n’est pas abordé par la grande presse, mais il est réel, documenté. Le but du jeu étant l'implantation d'une base où les américains peuvent, comme ailleurs, faire discrètement ce qui leur plaît: "On découvre, avec l’indépendance du Kosovo, l’existence de la base américaine Bondsteel. C’est une véritable ville de 25 mille hommes (à l’intérieur du camp, il y a un autre camp qui a été qualifié – peut être de manière un peu polémique – de Guantanamo kosovar…)."



Pire encore. L'auteur du texte nous dit qu'il a montré au général Wesley K. Clark une photo où celui-ci serre la main du preneur d'organes, uniquement pour voir sa réaction. Il y avait avec lui Sir Michael Jackson, le général anglais, et... Agim Ceku, Or, sur cette photo, une autre personne nous embarrasse tout autant.



Ce n'est autre que ce bon docteur Kouchner, lui aussi en train de participer à l'édification de l'image d'Épinal d'un Thaçi libérateur et nécessairement homme de paix ! L'air un peu moins enthousiaste que les autres, il est vrai, mais en train en ce cas d'avaler sa énième couleuvre diplomatique ! "À l’époque où la photo a été prise, Thaci était chef de l’armée de libération (ALK) et venait - sous les yeux de la KFOR - d’assassiner ou de purifier ethniquement des milliers de Serbes kosovars" note l'auteur ! Ce que notre bon docteur devait aussi savoir, logiquement. Le 2 juin 1999, Kofi Annan l'avait nommé Haut-représentant du Secrétariat général des Nations unies au Kosovo: pendant dix-huit mois, il aura largement le loisir de croiser Thaçi et Ceku, et de se faire une idée sur leurs activités. Il aurait dû demander au membre du Congrès US, John Kasich, qui affirmait le 13 décembre 2000, à qui voulait l'entendre, que "les États-Unis ont conclu une alliance avec l'UCK qui est elle-même une plate-forme d'Oussama Ben Laden" (US Congres, Transcripts of the House Armed Services Committee (Transcriptions du comité interne des services armés) !!! Il faut entendre rire Kouchner, quand on lui pose la question.... "y'a pas eu de maison jaune" (l'endroit décrit par des survivants) disait-il en riant !



Aujourd'hui, il peut se sentir tout petit, l'ex-médecin ! Jamais il n'aura paru aussi ridicule et aussi... à côté de la plaque ! Aujourd'hui, il est obscène, tout simplement (*).

Des activités dont s'était doutée Carla del Ponte, mais qui n'avait pas eu le temps de réunir les preuves pour condamner l'individu. Aujourd'hui même que le sénateur suisse Dick Marty remet officiellement son rapport sur les vols d'organes au Kosovo, les jeux sont faits pour Thaçi, nommément cité comme en étant le responsable principal de l'immonde trafic. Ce rapport est également au vitriol... pour les USA, Dick Marty débutant son réquisitoire par le soutien quémandé et obtenu par l'UCK: " la direction de l’UÇK a cherché à obtenir la reconnaissance et le soutien de partenaires étrangers, parmi lesquels figurait notamment le gouvernement des États-Unis. À cette fin, les « porte-parole » de l'UÇK, qui entretenaient d'excellents contacts sur la scène internationale, devaient donner un certain nombre d'assurances à leurs partenaires et contributeurs et/ou prendre des engagements précis qui conditionnaient de fait l'obtention du soutien de l'étranger". Il importait en effet, selon Marty, de faire de l'UCK le seul interlocuteur valable: "Thaçi doit sans aucun doute son ascension personnelle au soutien politique et diplomatique des États-Unis et d'autres puissances occidentales, qui le considéraient comme le partenaire local favori de leur projet de politique étrangère pour le Kosovo. Cette forme de soutien politique lui aurait notamment donné le sentiment d'être «intouchable» et lui a conféré une stature inégalée de futur dirigeant plausible du Kosovo de l'après-guerre". Ce qui étonne le plus le représentant de l'Union Européenne étant la passivité que je dénonçais au début de ce texte: "Il est particulièrement déconcertant de constater que l'ensemble de la communauté internationale au Kosovo – depuis les gouvernements des États-Unis et des autres puissances occidentales alliées, jusqu'aux autorités judiciaires qui exercent leurs activités sous la tutelle de l'Union européenne – possèdent sans doute les mêmes informations accablantes sur toute l'étendue des crimes commis par le "Groupe de Drenica" mais qu'aucune d'elles ne semble prête à réagir face à une telle situation et à en poursuivre les responsables." En résumé, l'envoyé de l'Union Européenne fait clairement comprendre que Thaçi et son groupe de tueurs ont largement bénéficié d'une aide évidente pour dissimuler leurs crimes. Celle consistant à ne pas les voir et à surtout ne pas en parler !

Et les crimes, Mary les énumère: assassinats, viols, pour finir par ces... prélèvements d'organes réalisés dans une clinique, la clinique "Medicus": "les témoignages sur lesquels se fondent nos conclusions évoquent de manière crédible et cohérente la méthodologie suivie pour l'assassinat de tous les prisonniers, en général par une balle en pleine tête, avant qu’ils ne soient opérés pour qu’un ou plusieurs organes leur soient prélevés. Nous avons appris qu'il s'agissait principalement d'un commerce de « reins prélevés sur des cadavres », c'est-à-dire d'un prélèvement posthume des reins, et non d'une série de procédures chirurgicales sophistiquées qui exigeaient des conditions cliniques contrôlées et, par exemple, l'usage intensif d'anesthésiques." Et là, on sombre dans l'horreur: c'est donc bien un Mengele bis qui est le premier ministre depuis deux ans d'un pays situé au bord de l'Europe, et ce, en 2010 !.

Nous n'en n'avons pas fini avec lui: demain, si vous le voulez bien, nous irons voir les attenants de ce sordide charcutage de prisonniers froidement abattus; cela, bizarrement, va nous ramener en juillet 2009, à une autre histoire de prélèvements d'organes organisée au milieu de l'état du New-Jersey, à Hoboken, et qui avait fait (trop) brièvement la une de la presse. Le 12 novembre dernier, en effet, les curieux savaient déjà l'ampleur du trafic kosovar, sans en connaître le plus haut responsable. Interpol avait en effet lancé un avis de recherche contre Ilir Rrecaj, un ancien secrétaire du ministre de la santé kosovar, mais ausssi Moshe Harel et Zaki Shapira, deux israéliens reliés à ce trafic immonde, ainsi qu'un médecin turc de renom, Yusuf Sonmez, et un confrère, Kenan Demirkol (un grand adversaire des OGM semble-t-il !). C'est en fait le quotidien bien informé Haaretz qui avait levé le lièvre avant tout le monde, il y a un mois exactement. Beaucoup s'attendaient donc à ces terribles révélations. Du côté Kosovar, la justice israélienne est également à la recherche de Lutfi Dervishi, un médecin qui aurait dirigé le groupe de 'transplanteurs" avec Sonmez. La clinique Medicus étant dirigée par le propre fils de Dervishi, Arban.

L'indice que donne le rapport en dit long déjà en citant comme responsable kosovar Shaip Muja, un chirurgien de formation et une "figure historique de l'UCK" : "Lorsque nous avons cherché à comprendre comment ces actes criminels avaient pu atteindre un degré d'inhumanité supplémentaire, c'est-à-dire aller jusqu'au prélèvement forcé d'organes humains pour en faire le trafic, nous avons identifié une autre personnalité de l’UCK qui semble faire partie des acteurs de premier plan complices de ces méfaits : Shaip Muja. La biographie personnelle de Shaip Muja dans la lutte menée pour la libération des Albanais du Kosovo ressemble, jusqu'à un certain point, à celle des autres membres du «Groupe de Drenica», dont Hashim Thaçi lui-même: militant étudiant au début des années 90, il devient l'un des membres du groupe d'élite des «coordinateurs» de l’UÇK établi en Albanie, puis membre du gouvernement provisoire du Kosovo et commandant en chef du Corps de protection du Kosovo (KPC); après s’être mué en responsable politique civil du Parti démocratique du Kosovo (PDK), il exerce finalement des fonctions influentes auprès des autorités actuelles du Kosovo".

Carla del Ponte avait hélas vu juste, deux années avant tout le monde... l'horreur existait aux portes mêmes de l'Europe.



(*) Obscène, car il serait étonnant que les services secrets français ne le savaient pas: les suisses, eux, le savaient depuis longtemps, confirme Marty :" A ceux qui trouvent qu'il a trop tardé à livrer un rapport mettant en cause directement le premier ministre kosovar, Dick Marty rétorque que « la communauté internationale est au courant depuis des années des soupçons qui pèsent sur M. Thaci ». Pour le Tessinois, la Suisse aussi savait : « Les services secrets suisses étaient informés et Berne a d'ailleurs décrété une interdiction d'entrée sur notre territoire à l'encontre de M. Thaci. Une telle précaution montre qu'on sait qu'il n'a pas les mains propres, » ajoute Ludovic Rocchi" Ou alors, la France de Kouchner et de Sarkozy ne font pas partie de la "communauté internationale" décrite par Dick Marty....




source:
à la loupe http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/kosovo-1-carla-del-ponte-avait-86066




Rapport de Dick Marty : cligno multicolore http://assembly.coe.int/ASP/APFeaturesManager/defaultArtSiteVoir.asp?ID=964




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MessageSujet: Re: "INDÉPENDANCE" DU KOSOVO   Ven 29 Juil 2011 - 14:23

PRIVATISATION AU KOSOVO : ON VEND TOUT
JUSQU'À ÉPUISEMENT DES STOCKS !






President of Kosovo Fatmir Sejdiu (3rd R) speaks as U.S. Deputy Secretary of State James Steinberg (2nd R)
and Prime Minister of Kosovo Hashim Thaci (R) listen during the signing ceremony of Articles of Agreement of
International Monetary Fund (IMF) at the State Department June 29, 2009 in Washington, DC. By signing
the agreement, Kosovo officially became a member of the IMF and the World Bank.


Les Télécoms du Kosovo sont en vente depuis mardi, le dossier de privatisation de l’aéroport de Pristina est bouclé et le tour du secteur énergétique va vite venir. Le gouvernement Thaçi et ses conseillers occidentaux sont bien décidé à privatiser au plus vite les principales entreprises publiques du Kosovo - les seules rentables. Cet empressement est fort suspect: pourquoi vendre maintenant, en pleine période de récession ? Qui cherche donc à profiter de la « saison des soldes » ?




Tout est ficelé. Le contrat de cession de l’aéroport de Pristina est prêt. Les deux autres entreprises les plus performantes du pays, les Postes et Télécommunications du Kosovo (PTK) et la Corporation Énergétique du Kosovo (KEK) vont également être bradées.

La privatisation de ces entreprises qui représentent aujourd’hui les piliers les plus sains de l’économie kosovare devrait s’achever sous le mandat du gouvernement d’Hashim Thaçi. Si tous se déroule selon les plans du gouvernement, d’ici la fin de l’année, le Kosovo aura privatisé 80% de ses entreprises publiques les plus vitales, toutes édifiées à l’époque yougoslave.

Cette politique du gouvernement se base sur les conseils d’experts étrangers, qui travaillent dans des institutions internationales comme la Banque Mondiale, le Fond monétaire International (FMI) ou l’Agence Américaine pour le développement international (USAID).

Certains économistes soulignent que la privatisation des principales entreprises du secteur public pourrait avoir des conséquences dommageables en raison de la crise économique mondiale et que le prix de vente de ces entreprises se situe bien en dessous de leur valeur réelle. Le gouvernement défend néanmoins l’idée que ces privatisations seraient indispensables pour assurer un développement économique durable du pays. Ces privatisations devraient se réaliser selon le modèle du partenariat public-privé: la majorité des actions passera aux mais d’investisseurs privés, mais l’État gardera une part du capital.

Le ministre de l’Économie et des finances, Ahmet Shala, affirme qu’il n’y a pas d’alternative, et que le but de la privatisation de ces entreprises est de relancer à vaste échelle le développement économique du pays. « L’expérience des pays en transition a démontré que les entreprises possédées par l’État n’arrivaient pas à maintenir leurs performances ni à se développer. De plus, la privatisation mettra ces entreprises à l’abri de la corruption. Nous espérons enfin donner un coup d’accélérateur à la croissance avec l’argent qui proviendra des privatisations », explique-t-il.

De fait, l’argent des privatisation devrait financer les futurs investissements dans les infrastructures. Le premier projet qui devrait absorber les millions d’euros des privatisations sera l’autoroute qui traversera le Kosovo, de la frontière albanaise à la frontière serbe, de Vermica à Merdare.

Le directeur exécutif des Postes et des Télécoms du Kosovo (PTK), Shyqyri Haxha, pense que la privatisation va contribuer au développement des télécommunications au Kosovo. « Le choix du futur investisseur est d’une importance majeure: s’il s’agit d’entreprise déjà implantée dans les pays occidentaux, cela sera un bon signe pour le gouvernement et pour le peuple du Kosovo », pense-t-il. Cependant, pas plus Shyqyri Haxha que le gouvernement ne veulent indiquer un prix de prix de vente pour les PTK, dont la privatisation a été lancée le 10 août.

De même, le directeur de la Corporation Énergétique du Kosovo (KEK), Arbën Gjukaj, affirme que l’entreprise attire l’attention des investisseurs étrangers. Cependant, étant donnée sa situation actuelle, il sera probablement difficile de la vendre à un prix équivalent à la moitié des sommes investies au cours de la dernière décennie. Pour le moment, la KEK n’est pas rentable et elle a beaucoup de dettes. Pour survivre, elle a absorbé pendant des années des centaines de millions d’euros, provenant du budget public du Kosovo ou assurés par de nombreux donateurs étrangers. « La privatisation de la KEK va améliorer la situation énergétique du pays. Ces deux dernières années, la KEK a beaucoup progressé dans tous les domaines. Avec la privatisation du secteur énergétique, le Kosovo profitera de l’expérience régionale de l’Albanie et de la Macédoine », conclut Arbën Gjukaj.

Selon Luan Shllakut, directeur de la Fondation Open Society au Kosovo (KFOS), l’idée de procéder aux privatisations de cette manière est absurde. « L’expérience des États voisins devrait nous inciter à ne pas commettre les mêmes erreurs qu’eux. Le raisonnement du gouvernement est que la privatisation va notamment préserver les entreprises de la corruption, alors que la vente de ces entreprises offrent justement le prétexte à toutes les malversations. Et, au final, l’argent devrait servir à financer une autoroute, qui restera sous gestion publique », souligne-t-il.



Crise économique ou saison des soldes ?

« Le gouvernement n’est pas préparé pour la privatisation des grandes entreprises publiques. Nous sommes en période de récession et les entreprises du Kosovo sont donc mises en vente au pire moment possible. Cependant, on voit bien que les conseillers des différentes institutions internationales poussent le gouvernement à vendre tout dès maintenant. Il est évident que ces personnes défendent des intérêts qui ne sont pas ceux de l’État ».

Avni Zogiani, dirigeant de l’ONG anti-corruption Çohu, évoque une « course infernale » pour vendre au plus vite les derniers biens publics du pays. « Chaque phase importante de la privatisation des entreprises publiques représente des millions d’euros qui finissent dans les poches des dirigeants politiques. Ce gouvernement a presque entièrement liquidé le secteur public. Il a été aidé par les représentants du corps diplomatiques au Kosovo et par les représentants des institutions internationales, qui défendent tous leurs parts de marché ».

Selon Avni Zogiani, les chancelleries diplomatiques et les autres représentations internationales ont tout fait pour que le Kosovo brade ses principales richesses. « C’est en vendant maintenant que les entreprises peuvent partir à des prix ridicules. Par exemple, on parle même d’une évaluation à 500 millions d’euros pour la Corporation Énergétique du Kosovo (KEK)... Elle vaudrait déjà ce prix rien que pour sa branche fer ! De plus, des milliards d’euros ont été investis dans ces grandes entreprises depuis 1999. Trois fois plus que leurs prix de vente. Le gouvernement veut pourtant vendre ces sociétés alors que l’économie mondiale n’est toujours pas sortie de la crise, quand plusieurs processus de privatisation ont été interrompus dans divers pays d’Europe », s’indigne Avni Zogiani.

Alors que l’opinion publique se désintéresse largement du débat sur les privatisations, le gouvernement est bel et bien entré dans la dernière ligne droite, et s’apprête à boucler le bradage des principales entreprises du pays avant la fin de son mandat.


Serbeze Haxhiaj


Mis en ligne: vendredi 13 août 2010 sur cligno multicolore http://balkans.courriers.info/article15708.html
Traduit par Belgzim Kamberi





source:
http://www.internationalistes13.org/article-privatisations-au-kosovo-on-vend-tout-jusqu-a-epuisement-des-stocks-55510574.html




Spéciale dédicace aux partisans de LLP, aux djihadistes d'Alterinfo et autres officines islamistes: non, le monde n'est pas corrompu à cause des non-croyants et le retour au religieux ou au califat ne règlera pas le problème. La preuve en est que le Kosovo est majoritairement musulman et que son gouvernement est corrompu jusqu'à la moëlle. Idem en ce qui concerne le gouvernement des Mollahs. Le véritable problème est que nous sommes gouvernés depuis des siècles par des ordures avides de richesse et de pouvoir, et qu'il y a toujours eu des imbéciles leur obéir, jusqu'à aller trucider leur prochain. Voilà où il est, le véritable problème.


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