TRANSITION ET ARCHE


 
AccueilPortailGalerieFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 DROGUES

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: DROGUES   Ven 14 Aoû 2009 - 17:56

DROGUES




"CRISTAL METH"






Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: DROGUES   Jeu 20 Oct 2011 - 3:11

“KROKODIL”, LA NOUVELE DROGUE DÉVASTATRICE








La drogue "Krokodil", un substitut à l’héroïne produit en Russie et qui fait d'énormes ravages parmi les junkies de ce pays, a fait récemment son apparition en Allemagne. Les autorités sanitaires de la ville de Bochum l'ont identifié chez quatre toxicomanes.


La désomorphine a été inventée aux États-Unis en 1932 en tant que médicament visant à lutter contre la douleur, provoquant moins de dépendance que la morphine. Malheureusement, la désomorphine s'est révélée être bien pire. L'appellation "Krokodil" désigne la désomorphine artisanale. Cette drogue est réapparue en 2002 dans l’est de la Russie et la Sibérie. Elle s’est répandue de plus en plus auprès des jeunes russes, surtout ceux issus de classes défavorisées, qui trouvent en cette drogue le moyen d’échapper à leur quotidien.

Préparée de façon artisanale dans certaines contrées reculées de Russie, dont la Sibérie, elle se fabrique à partir d'un ingrédient présent dans toutes les pharmacies: la codéine, qui est un dérivé du pavot et appartient à la famille de la morphine, se retrouve dans les produits contre la toux et même dans certaines médicaments antidouleurs comme le Dafalgan Codeine ou le Paracétamol Codéine. Les drogués russes achètent des pastilles de codéine, qui sont en vente libre, les chauffent avec entre autre de l'essence, de l'iode et du phosphore récupéré sur des têtes d'allumettes.

Les trafiquants russes parviennent facilement à se procurer cette drogue et à inonder le marché. Des toxicomanes l'auraient massivement acheté à des dealers car elle coûte jusqu’à 10 fois moins cher (5 euros) que l’héroïne et produit des effets dix fois supérieurs, mais provoque des dégâts incurables.

Cette drogue ronge littéralement la peau des consommateurs réguliers. Elle détruit et pourrit littéralement l’épiderme. Dès la première injection, la substance provoque une nécrose de la peau qui prend un aspect verdâtre et rugueux ressemblant au cuir du crocodile. Puis la chair et les muscles se décomposent, les organes sont attaqués. L'acidité de certains de ses ingrédients peut même dissoudre les tissus osseux. Depuis plusieurs semaines, des images, dont certaines sont à la limite du supportable, ont fait leur apparition sur le Net. Elles témoignent des terribles ravages de ce véritable poison. Aux endroits choisis par les toxicomanes pour des effectuer des injections apparaissent rapidement des destructions de chairs. Le membre où est administrée la drogue se gangrène et doit souvent être amputé.



Pire, les spécialistes ne donnent qu’une espérance de vie de un à trois ans pour tous les consommateurs, qui meurent soit d’un empoisonnement du sang, d’une méningite, d’une pneumonie ou de pourrissement.

Si, en 2005, dans seulement quelques régions on employait les médicaments contenant de la codéine pour préparer la désomophine, à présent, elle est la drogue la plus populaire dans le pays. Dans certaines régions russes, 90% des cas de toxicomanie aux opiacés sont liés à la désomorphine. D'après des estimations, la part de marché de la drogue "Krokodil" s’élèverait déjà à 5% en Russie, qui enregistre par ailleurs chaque année près de 30'000 décès consécutifs à une surdose d'héroïne.

Face à ce fléau, le gouvernement russe se montre impuissant et les centres de désintoxication sont peu nombreux. Les groupes pharmaceutiques qui vendent la codéine refusent d'augmenter son prix ou de la rendre moins accessible. Le produit rapporte en effet beaucoup d'argent aux professionnels.

Actuellement, environ un million de Russes en sont devenus dépendants.

Ce poison gagne du terrain et commence à toucher d’autres pays européens. C’est le cas de l’Allemagne où, à Bochum, quatre sans-abri présentent les dangereux symptômes de la Krokodil. Ces malades ont raconté avoir cru acheter de l'héroïne à un dealer à la gare centrale, avant de paniquer à la vue des dégâts sur leur épiderme. « Nous avons connaissance de cas dans toute l'Allemagne, ce cas n'est pas isolé », a précisé le porte-parole de la police de Bochum Axel Pütter. Les premières analyses effectuées sur des échantillons de drogue retrouvés à la gare de Bochum n'ont pas pu prouver la présence de la "Crocodile", mais ce qui inquiète le plus les autorités, c'est la facilité avec laquelle elle peut être fabriquée. « Il est possible qu'il s'agisse d'un mélange que les gens ont eux-mêmes réalisé », explique un porte-parole de la police criminelle.
Elle est aussi aux portes des Pays-Bas… et de la Belgique.

Chez nous , cette drogue est encore peu connue des médecins et psychiatres. Les jeunes, quant à eux, semblent plus informés de ses dangers.


Revenir en haut Aller en bas
 
DROGUES
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TRANSITION ET ARCHE :: PLAN DE NOS PRÉDATEURS :: Dépopulation programmée :: Génocide par intoxication chimique-
Sauter vers: