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 FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE

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Localisation : Tarn

MessageSujet: FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE   Jeu 10 Sep 2009 - 16:00

FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE






Les parents très injustement traités par un système de justice familiale allemande (Jugendamt, juges et avocats) dépourvu de toute éthique et de toute morale n'ont pour défense que de rendre publique les décisions prises à leur encontre. Ils le font par la voie d'Internet. D'aucun pourra s'interroger pour quelles raisons le pouvoir local menace et exige le retrait des pages internet, voire demande aux providers allemands (qui s'executent bien sûr!) de fermer les sites des parents, si la justice familiale était rendue de manière sereine et impartiale en Allemagne.

Voici la lettre de menace d'un avocat payé par le JUGENDAMT, adressée à Mme Kalina, la mère d'une enfant de 13 ans, que le JUGENDAMT lui a dérobé sans autre raison que de faire du commerce avec cet enfant. Ce courrier est la menace habituelle du JUGENDAMT. Ici Mme Kalina est accusée par un avocat du JUGENDAMT de l'enlèvement de sa propre fille, un comble, lorsque l'on sait que la Caritas en coopération avec le JUGENDAMT lui a dérobé sa fille, les papiers d'identité de sa fille, les photos de sa fille, sans jugement légal, sans raison objective, et au surplus, s'apprêtait à la faire disparaître à l'étranger. Tout cela avant même qu'une décision en appel - que nous espèrons cette fois-ci ouverte à tous - n'ait été rendue. (Le résumé de l'histoire de Kalina est à la suite.)





Avocats Schier Hesse Baaske Arnold
Marktstr.165
46045 Oberhausen
Tel.: (02 08) 2 40 09

17.12.07
Tutelle de Lara Kalina, née le 05.12.94


Chère Madame Kalina,

par la présente nous informons que nous représentons votre fille Lara Kalina, au nom de son tuteur le JUGENDAMT de la ville de Duisburg.
Par décision du 07.12.07, le Tribunal de Duisburg vous a retiré l'autorité parentale de votre enfant, par la voie d'une ordonance de référé [CEED : donc unilatérale et secrète] et ordonné le placement sous tutelle de votre enfant Lara Alexandra Kalina.

A l'adresse www.akkak/uknawe/uknawe.de_menu.html vous avez placé des photos de votre fille sur Internet. De plus vous avez aussi placé des lettres de votre fille et des commentaires concernant votre fille qui ne sont pas exacts. [ CEED : on appréciera la démocratie allemande, mes commentaires sont les bons, les votres sont les mauvais ].

Nous vous sommons de retirer toutes les informations concernant votre fille, en particulier ses courriers personnels, mais aussi ses photos, ainsi que vos commentaires la concernant, des pages internet, sous un délai de 10 jours à reception de notre courrier. Dans le cas, où vous ne respecteriez pas notre volonté, nous nous verrions dans l'obligation d'engager des poursuites à votre encontre.

De plus, nous vous sommons de ne pas replacer des images ou des courriers de votre fille sur Internet ou ailleurs ou de faire des commentaires concernant votre fille su Internet.

Indépendamment de cela, nous avons recommandé à notre client [ le JUGENDAMT !] de porter plainte. En effet, qui publie sans l'aval de la personne (ici le tuteur de votre fille) des images d'une personne [ sa propre fille ] qui n'est pas homme public, encoure une peine.
[ commentaire CEED : Il est particulièrement effarant de voir que le JUGENDAMT, s'auto-attribue l'identité et les images de ces enfants afin d'interdire aux parents de les défendre publiquement. La question qui se pose : que veut cacher le JUGENDAMT ici, qu'il y a-t-il à cacher ? De plus l'on reconnaitra la stratégie bien allemande de détourner le problème de fonds; à savoir l'enlèvement de l'enfant par des moyens illégaux ]

Entretemps, la suspicion de l'enlèvement d'enfant plane, dès lors que vous auriez pris sans y être autorisée l'enfant en votre possession.
Nous vous sommons de rapporter votre enfant sans délai au Jugendamt de la ville de Duisburg, en sa qualité de tuteur.
[ commentaire CEED : les expressions choisies révèlent la qualité de 'marchandise' qu'ont les enfants pour toutes ces institutions ]

Signature






Voici les photos de Lara que le JUGENDAMT veut interdire à sa mère de publier sur Internet :


................

Peu de parents parlent de l'enlèvement de leurs enfants par le JUGENDAMT en Allemagne.
La raison est simple ; tous craignent que la justice leur soit défavorable, s'ils exposent les injustices qui leur sont faites. Ceux qui osent dénoncer en public les pratiques illégales, révoltantes et inhumaines du système de justice familial (Jugendamt et Tribunal) allemand sont réellement menacés. Ils sont par ailleurs assurés de ne plus jamais revoir leurs enfants, sans le soutien de l'étranger. (voir intervention au Parlement Européen : video ). Ce type de justice allemande s'applique aux couples binationaux et aux couples nationaux. Les binationaux ont été les premiers à les dénoncer. La gravité et l'ampleur du phénomène ont atteint des dimensions telles, qu'ils ne doivent plus laisser le moindre parlementaire européen sans réaction.

La Commission des Pétitions du Parlement Européen, s'apprête ce jour à demander un rapport parlementaire sur les pratiques du JUGENDAMT allemand. Nous prions la Commission de considérer le cas de la petite Lara, 13 ans, et de sa maman.
Cette histoire est typique de l'Allemagne moderne, à une exception près; la mère de Lara ne s'estpas laissée intimider.

Le CEED est en possession du dossier judiciaire de Mme Kalina et de sa fille. Lara Kalina est une jeune fille de 13 ans est très équilibrée. Elle ne souffre d'aucun malaise 'psychlologique' ou 'psychiatrique' comme le laisse faussement entendre le JUGENDAMT ou la Caritas, afin de justifier le vol de cet enfant. Une interview de Lara sera mise en ligne sous peu.

Le CEED affirme que le JUGENDAMT se livre ici à des activités de trafic d'enfants très structurées. Il déposera sous peu une plainte en ce sens. Nous invitons les Députés Européens à suivre avec nous la réponse que nous apporterons les administrations allemandes, d'autant plus qu'elles useront de tous les subterfuges, non pas en vue de reconnaître le non-fondé de leurs actions, mais aux fins de dissimuler l'enlèvement et le commerce illégal de la petite Lara. Les politiques allemands nieront toute responsabilité en bloc et menaceront.

L'histoire de Lara se résume en quelques phrases. Elle est des plus classiques dans l'Allemagne d'aujourd'hui; la mère de Lara, Mme Silvia Kalina (probablement d'origine russe) a eu dans le passé des problèmes de santé. Elle ne travaille pas. Au début de l'année 2007, Lara sa fille lui est arrachée. Elle est placée dans une famille d'accueil qui se rémunère sur les enfants volés, puis dans un foyer, le Raphaelshaus, Jugendhilfezentrum, à Dormagen (un établissement purement privé, de forme juridique Eurl, financé par des fonds publics, sous la responsabilité de la CARITAS).

Elle y devient cobaye d'un projet féministe allemand 'wissenschaftliche Begleitforschung EVAS' (projet de recherche appliquée EVAS), mis en oeuvre par l'une des innombrables instituts opaques et connexes du JUGENDAMT, ici "l'Institut für Kinder und Jugendhilfe e.V. Mayence". ( voir : EVAS ) L'objet est d'évaluer les techniques (les médicaments) qui permettront à Lara d'oublier sa mère (aimante) et la relation qu'elle entretient avec elle.

Mais Lara et sa mère résistent, chacune de leur côté. Les allemands répondent à leur manière; par des privations : interdiction de tout contact entre l'enfant et sa mère pendant plusieurs mois (pas de visite, pas de téléphone, etc..). Puis par la tentative de déplacement illicite de l'enfant Lara dans un camps à l'étranger, en l'occurence ici en Espagne.

Dans la pratique judiciaire allemande, les choses se sont déroulées ainsi:
La Caritas entretient le foyer Raphaelshaus en question. Celui-ci est l'un des innombrables organismes privés du JUGENDAMT et de ses partenaires, qui sont rénumérés au prorata des enfants placés (de force). Pour se venger d'une mère qui résite, La Caritas se substitue au JUGENDAMT et sollicite directement le juge aux affaires familiales par la voie d'un fax rédigé à la main. La Caritas demande à ce que soit transférée l'autorité parentale de l'enfant Lara. Le juge s'exécute de suite, sans aucune procédure judiciaire. Après plusieurs mois de travail intense, l'enfant ne se laisse pas manipuler. Mardi 11 décembre 2007, le foyer Raphaelshaus demande à Lara de faire ses bagages. Sans avoir le temps de prendre congé de quiconque, elle est emmené dans l'heure de Dormagen à Neumunster dans un camps pour enfants au nord de l'Allemagne. Ce camps est à 600 km, à une adresse que ni la fille, ni la mère ne connaissent. Il s'agit de prévenir toute tentative de la part de la mère de venir retrouver son enfant. Le mercredi 12 décembre 2007, l'enfant devait monter dans un avion et être extradé en Andalousie, dans un camp dont l'adresse ne lui a pas été communiquée. Les faits auraient été accomplis, alors même que le procès en appel devant la Cour Supérieure, n'a pas encore eu lieu !

Lara saute du premier étage et s'échappe mercredi 12 décembre au matin. Elle disparait. Elle n'avait pas d'autre choix pour échapper aux receleurs d'enfant. En autre cas, elle n'aurait jamais revu sa mère. Depuis, Lara fait appel à la communauté internationale et lui demande son soutien actif.

L'Allemagne et son JUGENDAMT disposent de camps pour enfants en Pologne, au Portugal, en Espagne, en Italie et en France, tout comme les américains ont entretenus des prisons secrètes en Europe pour la CIA. Ces camps sont politique allemande et ont l'aval du Gouvernement allemand ( les techniques de dissimulation sont expliquées par le JUGENDAMT lors d'un symposium : Auslandsaufenthalte als Bestandteil der Hilfe zur Erziehung ). Ils y envoient les enfants des parents les plus récalcitrants, ceux qui n'acceptent pas les injustices légales, commises par les voleurs d'enfants, ceux qui écrivent leurs histoires sur Internet. Les adresses de ces camps ne leur sont pas communiquées tant qu'ils ne 'koopèrent pas' pour reprendre l'expression administrative allemande, en clair, tant qu'ils ne se soumettent pas à la volonté du JUGENDAMT (et de tous les instituts et associations de l'industrie de l'enfance) de s'emparer de leurs enfants, pour en disposer par la suite à sa guise et mener sans contrôle des 'projets de recherche appliquée'.

Dans l'affaire de la petite Lara, nous invitons les parlementaires à obtenir la liste complète des enfants retenus au 1er décembre 2007 dans l'établissement Raphaelshaus, Jugendhilfezentrum, et de procéder à l'interrogation de leurs parents par une commission spéciale internationale. Nous demandons à cette commission de bien vouloir enquêter sur la qualité, les compétences et la qualification de tous les intervenants, plus particulièrement de Madame LAURER du JUGENDAMT Duisburg, qui s'est auto-proclamée tuteur de la petite Lara.

La commission se devra de passer outre les objections du 'Datenschutz' (loi de protection des données de l'Etat) qu'opposeront immanquablement les autorités allemandes, pour que la lumière ne puisse être faite. Le CEED demande aux parlementaires Européens une enquête objective. Celle-ci devra prendre en compte les propos tenus par les parents de ces enfants. Elle ne devra pas, comme par le passé, s'en tenir aux organismes officiels de la JUGENDHILFE, placés sous le contrôle du JUGENDAMT et autres instituts privés, officiels ou semi-privés, qui sont eux-mêmes les principaux intéressés à ce que ce type d'affaire ne soient pas élucidées.





Numéros utiles pour connaitre les voleurs légaux d'enfants de la ville de Duisburg :

Frau Heidi Kloppert
Telefon: 0203-283 6418
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: H.Kloppert@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt

Frau Karin Laurer
Telefon: 0203-283 6415
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: k.laurer@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt

Frau Christiane Kölven
Telefon: 0203-283 6417
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: c.kloeven@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt

Herr Dominikus Hayck
Telefon: 0203-283 6414
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: d.hack@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt

Frau Sonja Berns
Telefon: 0203-283 6419
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: s.berns@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt

Frau Lucia Lagoda
Telefon: 0203-283 6416
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: l.lagoda@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt

Herr Wolfgang Fritzsche
Telefon: 0203-283 3453
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: w.fritzsche@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt

Frau Sigrid Niehues
Telefon: 0203-283 2464
Telefax: 0203-283 6420
E-Mail: s.niehus@stadt-duisburg.de
Institution: Jugendamt




Le CEED place sous sa seule responsabilité les documents qui lui ont été remis. Le Parlement Européen et la Commission Européenne doivent prendre sans délai des mesures contre la République Fédérale Allemande et la citer devant la Cour de Justice de Luxembourg pour ses entorses permanentes, graves et répétées contre le Droit Européen et International.





source:
coeur http://www.jugendamt-wesel.com/COMMUNIQUE_PRESSE_Kalina/Lara_Kalina_Raphaelshaus_Jugendamt.htm






VIDEO INTERVIEW DE LA PETITE LARA







la petite Lara est maintenant chez sa maman bravo ! :
coeur http://worldweb4.rtl.de/forum/html/archiv/fid1141/tid52891.html (en allemand)




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MessageSujet: Re: FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE   Jeu 10 Sep 2009 - 16:09

Pour comprendre la fonction cachée du JUGENDAMT allemand,
le CEED recommande la lecture de deux ouvrages





Le livre de Yves-Marie Laulan 'Allemagne, chronique d'une mort annoncée' aux éditions François-Xavier de Guibert (2004)
Il explique pourquoi l'actuel Gouvernement allemand a ordonné à son administration (justice) - sous couvert du JUGENDAMT - d'arracher systématiquement les enfants des parents étrangers (ou d'origine étrangère) et de tout mettre en oeuvre (même des moyens abjectes) pour que nul enfant et nul mère non-allemande ne quitte le territoire allemand.

Les propos tenus par l'auteur corroborent en tous points les mises en garde prononcées par le CEED à l'encontre d'une Allemagne qui 'vole les enfants des autres'. Si les partenaires de l'Allemagne continuent de minimiser les très graves problèmes des enfants et des familles avec les administrations allemandes et plus encore, quand il en va de leurs propres concitoyens en Allemagne, si ces derniers au surplus faisaient l'erreur de croire que nos voisins ( pouvoir politique, les juristes, la presse, etc ...) seraient guidés par les mêmes convictions et les mêmes principes moraux que dans le reste de l'Union Européenne, alors l'Allemagne dans sa 'démence' judiciaire accentuera ses activités de rapts légalisés d'enfants. Seule une pression sans relâche et un contrôle permanent des décisions de justice familiale allemande permettront de mettre à jour ce qu'il y a lieu de qualifier du plus grand trafic d'enfants organisé par un Etat de l'Union Européenne.

Ce livre nous fait comprendre que sans une réaction très forte des Européens, nous ne vivons aujourd'hui que les frémissents d'une situation explosive qui empire de jour en jour. Au vu des pratiques malhonnêtes, tant généralisées chez les juristes allemands (comme par exemple décider systématiquement de la garde d'enfants par une procédure secrète dont l'un des deux parents est exclu), qu'elles sont devenues norme judiciaire, nous ne savons pas si l'Allemagne se dirige vers une nouvelle dictature, ou si elle s'y trouve déjà.

Reprenons les propos de l'auteur: 'La France conserve encore à l'esprit de nos jours une image largement anachronique et fortement idéalisée de l'Allemagne ... le couple franco-allemand réduit à la fable de l'aveugle et du paralytique ..'
Ajoutons à celà : 'Qui connaît son histoire, sait où se trouve son avenir.'


Lire page 57:



Page 44 - 45:
Ce que l'auteur ne mentionne pas ici est le nombre incalculable d'associations e.V., d'instituts e.V., et récemment de sociétés d'ordre privé (probablement plusieurs dizaines de milliers) qui sous la couverture du 'Kinderschutz' ou de la 'Jugendhilfe' embrigadent les enfants et les jeunes pour les éduquer à convenance du pouvoir politique local.

Il est vrai que tout est fait en Allemagne pour cacher les activités de ces institutions plénipotentiaires, qui agissent en dehors de toute raison humaine et se servent de la Loi pour légaliser le vol et l'exploitation d'enfants de toute nationalité, allemande y compris.
Le JUGENDAMT aujourd'hui en 2007, ainsi que toutes ses associations et organisations connexes et affiliées pratique un régime de terreur (judiciaire) sur les parents et les enfants, au même titre que ce que décrit Marc Hillel dans la première page du second livre que nous vous présentons ci-dessous. CEED a d'énormes difficultés à percevoir une différence entre ce qui se fait aujourd'hui et ce qui se faisait hier.

L'auteur décrit assez bien ce que signifie être parent en Allemagne : être la cible de tous les contrôles de l'administration. Elle attend le moindre refus de 'coopération' (soumission) des parents pour s'approprier leurs enfants et les éduquer à la convenance locale avec la bonne conscience du politique allemand.



Le second livre que le CEED recommande pour comprendre le rôle caché du JUGENDAMT et de toutes ses institutions connexes est celui de Marc Hillel 'Au nom de la race' publié aux éditions Fayard (1975)

L'auteur, qui ne fait pas de distinction précise entre le Lebensborn e.V., le Jugendamt et les institutions paritaires (Caritas, Diakonie, Rotes Kreuz, AWO, etc ) de la jeunesse et de l'enfance, explique le fondement de la politique du vol légalisé d'enfants par l'Allemagne de l'époque.

Il est édifiant de constater que les objectifs et les méthodes employées aujourd'hui par les administrations, le Jugendamt, les institutions paritaires, les églises sont quasiment identiques, à l'exception peut-être de la justification raciale d'alors. Ajourd'hui ce sont les pseudo-experts (soi-disant psychologues) qui donnent une couverture 'médicale' pour justifier les rapts organisés par l'Etat allemand.

Voici, extrait de ce livre, une première page que l'on pourra réécrire à l'identique, dans quelques années, si l'Europe ne prend pas garde à ce qui se prépare en Allemagne. Ici il est question de "soeurs brunnes", en fait d'employées du Jugendamt et de ses organismes paritaires. Aujourd'hui, ce sont toujours des femmes entre 45 et 60 ans, généralement sans enfants, qui s'affairent à prendre les enfants des autres.

Elles téléphonent au juge, qui leur envoie par fax dans l'heure une ordonnance de référé conférant la garde de l'enfant au Jugendamt, sans bien entendu que les parents n'aient pu se défendre. Si les parents ne veulent pas 'céder' leurs enfants, la police intervient. Les enfants sont emmenés de force.

Par la suite, ce sont les équipes de pseudo-pschylogues (Gutachter) et autres pseudo-sociologues (Dipl-Soz. FH), qui avec l'aide d'avocats spécialisés pour voler les enfants (Verfahrenspfleger) prennent le relais. Tout n'est plus question que de temps. Les enfants disparaisent à jamais.

Les enfants et les parents réfractaires sont punis : Les jeunes enfants (ceux que l'on peut encore former 'médicalement') sont envoyés en psychiatrie (voir pour exemple video Haase min. 3:22), les grands enfants sont envoyés dans des camps le plus loin possible de leurs parents, afin de rompre tout contact (voir pour exemple la video de Lara min 01:00 ).

Tout est fait pour étouffer par tous les moyens cette politique ignoble.
Les allemands s'en donnent les moyens; ils menacent en permanence quiconque (journalistes, avocats) ose révéler une affaire de ce nature. Ils dépensent des budgets colossaux (35 milliards d'euro en 2007) pour financer ces Lebensborn modernes et ne négligent aucun moyen de propagande pour faire du JUGENDAMT une bonne institution, alors qu'elle sert principalement le contrôle politique de la famille et de la justice familiale.

Voir à ce titre le refus systématique de toute expliciation du JUGENDAMT. Pourtant il est institution exclusivement politique et non judiciaire ! Haase min 5:40 -:- Manuela min 19:27 -:- Christian min 25:06 -:- Uwaga min 5:40



La seconde page que nous avons selectionnée ci-dessous, nous fait frémir une fois de plus.
Qui connait et comprend les méthodes employées aujourd'hui par les administrations allemandes se rendra vite compte, qu'elles ont proprement les mêmes ambitions que ce que faisaient les allemands au siècle dernier;

Le premier objectif du JUGENDAMT est toujours de couper l'enfant de son parent non-allemand par le truchement de la langue. Un enfant qui ne parle plus la langue de ses parents pendant quelques mois aura rapidement des difficultés à maintenir des liens ( au téléphone) avec son parent non-allemand et sa grande famille qui est à l'étranger.
Voir à ce titre un reportage remarquable, tourné par la télévision polonaise UWAGA . Les parents que vous y verrez sont ceux que le JUGENDAMT décrit comme des parents 'déficients' ou criminels.

Le second objectif du JUGENDAMT et de ses aides de camps est d'humilier le parent, jusqu'à ce dernier cesse toute volonté de récupérer son enfant. Tout est fait, soigneusement programmé, pour humilier; voir les explications ignobles que donne Carla (min. 1:23 et surtout min. 5:00). L'objet de ces humiliations insoutenables ont un but bien précis : dégager les administrations allemandes de toute responsabilité dans le vol légalisé de l'enfant (et de sa germanisation ultérieure, car là est le réel objectif). Il s'agit de faire porter cette responsabilité à un parent qui se rebelle ou qui ne se rebelle pas.
Dans premier cas, le JUGENDAMT justifie le vol de l'enfant par le fait que le parent ne 'coopère' pas (die Eltern kooperieren nicht) ou n'accepte 'l'aide' proposée (die Eltern haben die Hilfsmassnahmen nicht angenommen), en clair ne se soumette pas à l'ordre du politique allemand local.
Dans le second cas, le JUGENDAMT justifie le vol de l'enfant par le fait que le parent est incapable d'élever son enfant (die Eltern sind Erziehungsunfähig). Les parents déspérés, se retrouvent vite isolés; on ne critique pas le JUGENDAMT en Allemagne. Puis, ces parents qui ont tant cru en leur justice de propragande, comprennent qu'ils ont été bernés, en premier lieu par leur avocat, qui bien sûr est de la partie. Ils perdent souvent rapidement leur argent (payé aux avocats, aux experts psychotiques), leur travail, puis leur position sociale. Les mères se retrouvent en psychiatrie (ce qui est excellent pour le business allemand) et les pères commencent à boire; il est quasiment impossible de se soustraire à ce système parfaitement huilé, hautement perfectionné. Ce sont toujours les parents qui ont tort, jamais l'administration, qui en collaboration très étroite avec les juristes allemands, ne font que leur devoir.

Le troisième objectif du JUGENDAMT et de ses aides de camps est la germanisation (Eindeutschung) des enfants arrachés à leurs parents par le JUGENDAMT et sa troupe de pseudo-experts psychiatriques. Après avoir coupé l'enfant de sa langue maternelle, puis des relations régulières avec son parent non-allemand (ou réfractaire au système d'endoctrination du JUGENDAMT), l'enfant est placé dans un foyer, accueilli ou adopté par une famille de 'bons allemands', souvent des enseignants [ voir video de Lara min 15:00 ] ou des personnes travaillant dans ces associations de la soit-disant "protection de l'enfance" ou encore de "l'aide à la jeunesse", que le Gouvernement actuel recrute par petites annonces dans les journaux, en promettant un bon salaire, des avantages et surtout des points retraite.

Les administrations actuelles font tout pour que ne soit jamais révélé l'adresse de l'enfant. La Meldebehörde (appellée aussi Einwohnermeldeamt) - administration de la domiciliation obligatoire - et le Standesamt - Etat Civil - coopèrent activement et refusent de donner des informations aux parents des enfants disparus.
Voir à ce titre, le document obtenu, après beaucoup beaucoup d'obstination du CEED, dans le cas d'un enfant enlevé en Allemagne, caché par le Sterni-Park (l'une des innombrables organisations dont l'objet est de dissimuler l'origine des enfants) et pour lequel l'administration refusera de donner le moindre détail: Kergus Meldebehörde .
C'était par ailleurs le rôle du JUGENDAMT, qui au sortir de la guerre était placé sous le contrôle du Ministère de l'Intérieur (de la police) pour écarter les parents étrangers qui venaient en Allemagne récupérer les enfants que le JUGENDAMT - les soeurs brunes - leur avait volé quelques mois ou années auparavant.



Enfin, la troisième page ci-dessous est époustouflante de modernisme, voir en bas à droite :
'Il faut placer les parents de ces enfants ... devant l'alternative de donner leurs enfants (dans ce cas, ils ne procréeront sans doute plus d'autres enfants ou ... d'émigrer en Allemagne pour y devenir de loyaux nationaux ' -
C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui avec les parents à qui le JUGENDAMT retire au moins l'un des enfants sans raison objective, parce qu'ils ont déclaré par mégarde vouloir rentrer au pays après leur divorce d'un allemand, qu'ils refusent les vaccinations, les programmes scolaires, qu'ils n'ont pas la bonne religion, etc... Aujourd'hui, en 2007, plus aucune mère d'origine étrangère ne peut plus quitter le territoire allemand accompagnée de ses enfants, dès lors que l'administration allemande a appris ses intentions.

'La meilleure prise que l'on peut avoir sur eux [les parents] est justement l'amour qu'ils portent à leurs enfants, dont l'avenir et l'instruction dépendent de leur loyauté [envers l'Allemagne] '
C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui; si les parents ne 'coopèrent' pas avec le JUGENDAMT (ne se soumettent pas) alors leurs enfants, privés d'amour, n'apprendront rien. Les allemands qui les recueilleront eux s'enrichiront.







source:
cligno doré http://www.jugendamt-wesel.com/COMMUNIQUE_PRESSE_Kalina/livres.htm




autres affaires:
cligno doré http://www.jugendamt-wesel.com/




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MessageSujet: Re: FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE   Jeu 10 Sep 2009 - 16:48

AFFAIRE MICHAELA KOERNER











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MessageSujet: Re: FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE   Ven 8 Oct 2010 - 19:36

AFFAIRE JOANA










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MessageSujet: Re: FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE   Ven 28 Jan 2011 - 19:32








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MessageSujet: Re: FILIÈRE INSTITUTIONALISÉE D' ENLÈVEMENTS D' ENFANTS EN ALLEMAGNE   Aujourd'hui à 14:19

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