TRANSITION ET ARCHE


 
AccueilPortailGalerieFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Sam 19 Sep 2009 - 12:36

EXTRAIT D'INTERVIEW DE SMAÏN BEDROUNI ET CHRISTIAN COTTEN











Dernière édition par invitée le Jeu 17 Mar 2011 - 17:15, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Dim 20 Sep 2009 - 9:13

L'AVOCAT QUÉBÉCOIS STÉPHANE GENDRON DÉNONCE LA CORRUPTION DE LA JUSTICE










TQS a diffusé un épisode de L’Avocat et le diable le 31 mai de 9h à 10 h. L’émission était animée par Stéphane Gendron (SG) et Richard Desmarais (RD). Après avoir discuté des actualités du jour, ils ont parlé du sujet du jour : un homme trouvé coupable de pédophilie a eu une peine réduite de la juge Lise Côté de la Cour d’appel du Québec. La question du jour était, « La juge Lise Côté, doit-elle démissionner? »
Une transcription des parties pertinentes de l’émission suit :


http://www.ccnr.ca/francais/decisions/2007/070523appa.pdf



"La Cour suprême vient de rétablir à 15 ans la peine d'emprisonnement d'un père pédophile qui avait été réduite à 9 ans par la Cour d'appel du Québec":
http://www.ledevoir.com/2008/05/30/191950.html



En ondes à TQS en août 2006, lors du conflit entre Israël et le Liban, Gendron a comparé les Israéliens à des « nazis des temps modernes ». L'animateur fut pressé de nuancer ses propos, et de préciser qu'il visait le gouvernement de l'État d’Israël et non sa population.
En décembre 2006, Gendron a été sanctionné par le Barreau du Québec, qui l'a déclaré coupable de deux infractions à son code de déontologie. Peu après, il fut radié de l'ordre et n'est donc plus avocat à ce jour. À TQS le 31 mai 2006, l'animateur avait attaqué la juge Lise Côté de la Cour d'appel, suite à une peine jugée trop clémente à l'endroit d'un père incestueux ayant agressé sa fille de 4 ans et diffusé les images des agressions sur internet. Stéphane Gendron avait traité la juge Côté de «très déshonorable», de «juge sans jugement», de «savante juge ignorante déchue intellectuellement», de «maudite épaisse», de «honte nationale», de «folle», de «femme frustrée» et de «bonniche de service» . L'avocat ne s'est pas présenté à l'audition de sa cause en octobre, puis a brûlé le jugement en ondes à la télévision.
Le 18 décembre 2006, il a été renvoyé de TQS à cause du trop grand nombre de plaintes portées contre lui. Cette raison s'est avérée fausse par la suite, le seul plaignant étant l'ex-Député libéral provincial André Chenail ayant réclamé la peau de l'animateur en mettant de la pression sur le réseau TQS. Le principal intéressé estime que, contrairement à ce que le réseau a mentionné dans son communiqué, il n'a jamais été informé des plaintes à son endroit. Il affirme aussi que sa participation à l'émission Tout le monde en parle à Radio-Canada a déplu à ses patrons.
Le 28 mars 2007, on apprend que la veille, Corus Québec décide de ne pas renouveler le contrat de l'animateur de l'émission Le Couvre-feu, il doit ainsi quitter la station, sans être congédié. (wikipédia)


Son blog:
bravo ! http://www.bloghuntingdon.com/

Son site:
bravo ! http://www.stephanegendron.net/


Dernière édition par invitée le Jeu 17 Mar 2011 - 17:16, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Mar 21 Déc 2010 - 16:32

RACHIDA DATI IGNORE LE NOMBRE D'ENFANTS DISPARUS EN FRANCE






« Comme dit Rachida Dati "pendant trop longtemps les victimes ont été les grands oubliés de la procédure judiciaire". Alors qu’en France, comme l’explique un intervenant à partir du milieu de cette vidéo, on regorge de statistiques et que l’on sait notamment combien de saumons remontent la Loire chaque année, on
gnore le nombre de disparitions inquiétantes d’enfants... Voilà ce qui s’appelle s’intéresser de près, de la part de la ministre de la justice, au sort des
victimes... »


flèche http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/rachida-dati-ignore-le-nombre-d-22788











SOCIÉTÉ
800 mineurs disparus en 2000
L'Humanité |14 janvier 2002 | Serge Garde

Combien de mineurs ont disparu en France ces dix dernières années ? Cette question posée par deux députés communistes, Bernard Birsinger et Robert Hue, a fort embarrassé la garde des Sceaux, Marylise Lebranchu. Le 20 novembre 2001, à l’Assemblée nationale, elle a répondu : "Nous avons regardé les chiffres portant, non sur tous les enfants disparus, car c’était impossible, mais sur ceux qui ont fugué. Sur 34 500 mineurs ayant fugué en 2000, 33 700 ont été retrouvés. Cela signifie que 800 ne l’ont pas été. Certains ont sans doute été recueillis (sic) par des réseaux."

Pourquoi serait-il impossible d’établir le nombre des disparitions ? Le chiffre effarant de 800 disparitions n’a guère suscité de réactions. Quelles recherches ont été effectuées ? Quelles enquêtes ont été ouvertes ? Cette situation insupportable s’explique parce que chaque disparition de mineur reste a priori étiquetée " fugue ". C’est économique puisque cela justifie l’absence d’investigations. Soyez patients, explique-t-on aux parents morts d’inquiétude, votre enfant finira par revenir. Or les premières heures après une disparition sont toujours primordiales pour l’enquête. La députée européenne Sylviane Ainardi (PCF) a demandé vendredi qu’une banque de données sur les réseaux pédophiles soit mise en place, de même qu’ "un centre national opérationnel de lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants", "articulé à un centre européen".



Cet article a été recopié en octobre 2009 sur "Un forum sur Alain Soral" et l'original était encore disponible sur le site de l'Humanité.
À présent, on peut lire « La page demandée n'a pu être trouvée. » quand on clique sur le lien...
On peut toutefois accèder à la page "cache" :
flèche http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:8hPmk108BZMJ:humanite.fr/node/446230+Cette+question+pos%C3%A9e+par+deux+d%C3%A9put%C3%A9s+communistes,+Bernard+Birsinger+et+Robert+Hue,+a+fort+embarrass%C3%A9+la+garde+des+Sceaux,+Marylise+Lebranchu.&cd=5&hl=fr&ct=clnk&gl=fr




Dernière édition par invitée le Jeu 17 Mar 2011 - 17:18, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Mar 21 Déc 2010 - 18:44

PÉDOPHILIE D'UN MINISTRE ÉTOUFFÉE PAR LA JUSTICE ?








Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Ven 13 Mai 2011 - 7:43

IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE À LA DOMINATRICE DU 3ÈME SEXE





L'affaire Dutroux a mené à une réforme de la justice, qui a eut pour résultat d'octroyer l'immunité à la "Dominatrice du 3ème Sexe" exposée pour production et vente de films pédo/sado de le branche Zandvoort/Nihoul/Dutroux, sans que le Sénat ne pose de question.


En février 2001, l'ONG Werkgroep Morkhoven, recherchait Robert Jan Warmerdam, un hollandais prostitué dès ses 13 ans, qui, à 28 ans, vivait toujours dans le milieu sado-masochiste d’Amsterdam. Il avait connu Robby Van Der Plancken, également ex-enfant prostitué, qui, en 1998, pour échapper au réseau, avait orienté l'ONG à Zandvoort chez Ulrich, citoyen allemand, propriétaire du fichier de 88.539 photos.

Marcel Vervloesem est allé à Amsterdam, dans un des bars dont lui avait parlé Robbie. Il demanda à la barmaid, une belle jeune femme, si elle connaissait Robert Jan Warmerdam. Elle sembla inquiète et demanda pourquoi. Il lui montra une photo de Manuel Schadwald, le petit garçon disparu de Berlin que Robbie avait connu. La jeune femme lâcha son verre, qui s'écrasa par terre. Marcel lui demanda :
    - Robert Jan… c’est vous ?
    - Oui, dit la barmaid.
Marcel ne juge personne, surtout pas les enfants prostitués qui restent otages du milieu criminel, parce qu'ils n'ont personne pour les aider à s'en sortir avant que le SIDA ne les tue. Son combat émeut ces gars, si jeunes, mais en fin de vie. Ils savent que nous cherchons les preuves qui obligeront l'Europe à ouvrir les yeux sur la production de films de crimes réels. Robert Jan Warmerdam a expliqué à Marcel que les exigences du réseau – donc des clients – étaient de plus en plus intolérables. Il lui a donné ses carnets d’adresses, ses agendas et son ordinateur. Il a ensuite été à la police de Haarlem, le 27 février 2001, pour faire un procès-verbal dans lequel il avouait avoir tué un garçon de 13 ans, lors de la production d’un film pédopornographique.

Robert Jan Warmerdam dit avoir rencontré régulièrement Marc Dutroux 1994 et 95 dans ce pédo bar d’Amsterdam, ce qui ressemble à un bar ordinaire et cache un lieu de rencontre des professionnels du pédo, pour parler pédo et visionner du pédo, comme les amateurs de musique vont au piano-bar, pour parler musique et écouter du piano. Il dit avoir également rencontré Dutroux aux Rex Production et Roxanne Films Production, au 111 chemin Admiraal de Ruijter, dans une villa de la banlieue d’Amsterdam, qui, selon lui, exploitaient bien des enfants. Robert Jan ignorait qu'il ressortirait libre, donc d'avantage en danger qu'en prison, en raison de ces aveux. On ne sait pas ce qu'il est devenu, mais on sait que ces deux sociétés appartiennent à Didier Pellerin, alias Maîtresse Roxanne, la "dominatrice du 3ème sexe", que Robert Jan ne connaissait qu’en tenancière d’un bar sado-maso d’Amsterdam.

Née à Paris en 1959, Maîtresse Roxanne a été condamnée à trois ans de prison pour association de malfaiteurs, coups et blessures volontaires, pornographie et exercice illégal de la médecine. Elle venait souvent au Dolo, un club échangiste de Bruxelles, tenu par deux français: Michel Forgeot et Dolorès Bara. Une note interne de la police indiquait qu'en cas de problème au Dolo, il y avait lieu de prévenir Michel Nihoul, alors inculpé en tant que chef de la bande de Dutroux. La police judiciaire de Bruxelles interrogea Maîtresse Roxanne en octobre 1996, soit deux mois après la découverte de deux petites filles en vie dans une cache de la cave de Marc et Michelle Dutroux, puis des cadavres de Julie, Melissa, Anne et Eefje enterrées dans leur jardin. Maîtresse Roxanne expliqua avoir employé une semaine Marleen De Cockere, la deuxième femme de Nihoul, pour s’occuper des papiers de sa société de production de films sado-maso exploitée aux Pays-Bas. Elle employait aussi quatre représentants qui roulaient en Porsche, selon Nihoul.

La "Dominatrice du 3ème Sexe" faisait affaire avec Daniel Messinger, un suisse qui fit fortune dans tous les domaines chers à la maffia: l’immobilier, l’import-export de voitures, de tableaux, et enfin, en 1989, le pédo porno. Messinger vivait en richissime "homme d’affaire" sur la côte d’Azur. Il aurait, sous le couvert de castings organisés à l’hôtel CARLTON de Cannes, recruté des jeunes actrices pour réaliser des films. Il a été inculpé de séquestration et de proxénétisme dans la disparition de deux jeunes filles françaises, en 1994. Les charges retenues contre Messinger comportaient la mort d’une jeune fille d’Antibes de 19 ans, au cours d’un rituel pseudo-satanique. Son objectif était de vendre des films de crimes réels, non pas pour vénérer Satan, mais pour faire de l'argent. Daniel Messinger a obtenu une libération conditionnelle en six mois, ce qui lui a naturellement permis de prendre la fuite.

Maîtresse Roxanne vendait sa production à Gérard Menoud, le "Roi du Porno" français, qui, trois mois après l'audition de la "Dominatrice du 3ème Sexe" sur ses contacts avec Nihoul, fut victime d'une erreur judiciaire française inouie: le tribunal désigna pour expert judiciaire un de ses anciens employés dans l'industrie porno, qui le mena à la faillite, puis en prison. Le "Roi du Porno" avait employé un adepte [Thierry Meyssan]* du Pasteur Doucé, qui est le fondateur du réseau "CHRIST LIBÉRATEUR" et membre des réseaux TORO-BRAVO et CRIES-UNICEF, dont la production se trouvait dans le fichier ZANDVOORT. Gérard Menoud milite pour le porno adulte, mais se défend de toute production pédocriminelle. Il a écrit un livre riche d'informations, dans lequel il reconnaît que son jugement peut être altéré par des violences graves dont il n'a eu personne pour le protéger quand il était enfant.

La Belgique ne voulut pas qu'au procès Dutroux/Nihoul et Cie, la presse internationale filme le "Roi du Porno", la "Dominatrice du 3ème Sexe" ou les ex-enfants prostitués: ces garçons devenus filles qui meurent de SIDA, prêts à aller en prison pour enrayer le cercle infernal. Le tribunal d’Arlon se chargea de condamner Marc Dutroux en prédateur isolé, pendant que la presse se chargea de faire passer Nihoul pour victime d’une erreur judiciaire et le Werkgroep Morkhoven pour des menteurs et protecteurs de pédophiles. Michel Forgeot et Dolores Bara, condamnés en 1988 pour proxénétisme et tenue d'une maison de débauche au club échangiste des Atrébates, ont été innocentés des mêmes faits en 2004, pour le club échangiste Dolo. Les préventions n’ont pas été établies, même si la prostitution n’a pas pu clairement être écartée, selon le jugement qui souligne qu'il faut également tenir compte de "l'évolution des mœurs".

La Cour de Cassation se chargea de couvrir les fautes de procédure, nécessaires à faire emprisonner Marcel Vervloesem en tant que chef du réseau Zandvoort, puis pour le maintenir en prison, privé de soins pour un cancer, au-delà de la date où il est libérable. Les médias couvrent les interventions faites auprès des juges pour légaliser ce meurtre, en faisant un scandale sur des interventions identiques lors de la vente de la banque Fortis à la France. Le Sénat se tait dans une rigueur procédurale qui interdit aux sénateurs de poser les questions sur le cinéma qui rapporte des Porches aux délégués commerciaux et qui tue des enfants.

Carine Russo, Sénateur cooptée et mère d'une victime de Dutroux, n'a rien pu y faire, si ce n'est que de quitter le Sénat le jour où sa fille aurait eu 23 ans, le 11 septembre. La presse a évoqué des problèmes de santé et des difficultés à se fondre à la rigueur "d’une vie politique et parlementaire trop formelle et trop procédurale", mais pas de son cadeau d’anniversaire. Melissa Russo a été enlevée le 24 juin 1995 avec sa meilleure amie Julie. Elle a passé son anniversaire de 9 ans séquestrée et abusée dans une cave, avant d’y mourir de faim, parce que "l'Opération Othello" prévoyait de surveiller le pédocriminel multirécidiviste pour "anéantir un plus vaste réseau".

La seule réforme du système judiciaire utile eut été d'interdire toute fonction publique aux magistrats qui méconnaissent le droit international, mais la seule réforme mise en place a été de leur octroyer, en 1998, l'immunité pour couvrir tous les crimes. Les procureurs belges, dont le rôle est uniquement de requérir l’application de la loi, c'est-à-dire l’application de la volonté générale, se sont à présent octroyé la pleine discrétion en "tenant compte des directives de la politique criminelle du ministre de la justice et du conseil des procureurs généraux", de rejeter n'importe quelle plainte, donc, sur la base des directives du ministre, de ne pas requérir l'application de la loi.

Aujourd'hui, la "dominatrice du 3ème sexe" (à présent âgée d'un demi-siècle) vous invite à voir ses films de fessées sur http://www.maitresse-roxanne.com/ libre d'accès, alors que les blogs d'information du Werkgroep Morkhoven sont censurés par l'ancien monopole de l'État Belge... sans avertissement !




source:
cligno étoile http://droitfondamental.eu/001-Immunite_parlementaire_a_la_Dominatrice_du_3ieme_Sexe__fr.htm



* « je tiens à m'expliquer pour démystifier l'insistance des amalgames de ces communiqués , qui veulent salir réciproquement MEYSSAN et MENOUD . Le seul regret que j'ai c'est de ne pas avoir son talent pour l'écriture, pour mieux vous faire partager mes émotions . C'est pas nouveau pour moi d'être attaqué sur mes idées libérales, mon gout de la tolérance et mon métier de pornocrate . Ce métier m'a passionné justement par son aspect subversif et dérangeant . Pour faire chier les bougeois à qui on avait bien botté le cul en Mai 68 . Je voulai autre chose que le mal vivre de mes parents, leurs mesquineries, leur radinisme, leur racisme, leur étroitesse d'esprit . Tout le contraire que de profiter des joies immenses et incommensurables de la vie . Et j'en ai bien profitè ! je peux mourir dans la plènitude, sans regret . Ma vie à été fantastique, alors qu'au départ petit garçon boucher à 13 ans rien ne laissait supposer les énormes possibilités que j'ai pu développer . Si je vivais dans un pays moins intégriste et qui respecte les gens qui réussissent, je serai multi-milliardaire . Si l'argent ne fait pas le bonheur, il permet de vivre des joies fantastiques impossibles sans argent . Insoupsonnables comme les découvertes des grands voyages . Pas pour faire comme les petits bourgeois qui aiment l'argent pour le cacher ou le placer en bourse . Ce qui ne donne aucune sensassion et ne fait qu'exploiter la misére sociale . Je parle de l'argent qui est dépensé pour faire de belles réalisations dont tout le monde profite . On peux être social et riche ! Aujourd'hui le socialisme me dégoute et je suis pauvre ah ! ah ! que l'être humain est bizare . Il parait qu'il n'y a que les cons qui ne changent pas d'idée . Grace au porno nous avons réalisé nos rêves et fait avancer nos idées.

En 1992 les attaques des intégristes sont violentes . 6% des magistrats sont d'extrème droite . Je tombe sur un fou furieux qui veux faire interdire le porno . J'ai une production trés large qui aborde toutes les sexualités . Le fétichisme, le cuir, le latex, le SM, l'homosexualité masculine et féminine, la sodomie, etc ..etc… L'abruti, dans le genre de celui qui m'invente les pires crimes sur le net, découvre que la nature humaine est plus complexe que ce que son éducation obtue lui avait enseignée . Sa croisade c'est de me saisir toute ma production pour faire une liste de ce qu'il appelle des “pervertions ” . L'homosexualité le touche tellement qu'il me demande si j'ai pas honte de faire des photos avec des hommes entre eux ? Ca donne une idée de l'étroitesse d'esprit et la dangerosité de tels magistrats . Si je perd mon procés il ne nous reste plus que ” PARIS HOLYWOOD” a vendre ! pour ceux qui n'ont pas connu c'est un magasine mytique, qui était vendu légalement, mais dèrriere le comptoir des bureaux de tabac . Mon ami Belorgey qui fournissai la majorité des photos sur lesquelles toute une génération s'est joyeusement ignitiée à la branlette, devais gommer la partie pileuse . Entre le moment du développement et le gommage il fallait qu'il soit trés rapide et discret pour ne pas risquer un outrage aux bonnes moeurs .

Vu les attaques violentes et disproportionnées du juge, j'ai voulu faire appel à un grand avocat. En allant à Marseille je fait la connaissance de maitre COLLARD . Il est complétement affalé dans son bureau les pieds en l'air sur une chaise . Je rencontrerai plusieurs fois cette attitude déconcertante tres désagréable, chez ses confréres . Finalement son coté jovial me rassure, car il trouve pas que mes bouquins mettent l'ètat Français en péril . C'ètait la même reflexion que le commissaire DOMPNIER qui avait fait la saisie . COLLARD est venu me voir avec sa collaboratrice à Perpignan ou nous avons dinés ensemble . Il a crée l'animation dans le restaurant, étant déja une star. Il me dit ” tant que tu n'es pas passé à la télé tu n'existes pas ” . Pour contrer la justice trop déterminée à m'éliminer, nous avons imaginè un “livre blanc ” et des colloques sur le préservatif, sponsorisés par des laboratoires pharmaceutiques . A l'époque les labos pouvaient libérer de gros budjets pour mobiliser les médecins . Qui auraient bénéficiés de cours gratuits de sexologie, par mon ami WENBERG . Le but étant de démontrer que la pornographie à l'inverse de la religion est utile et pas dangereuse .

Mon bras droit Jean BA, étant gay, me fait rencontrer Thierry MEYSSAN, qui a une qualité de plume exceptionelle, pour participer à la rédaction du magasine GAYDEFI . Depuis Paris . Il a déja un carnet d'adresse impressionnant . Dont Jack LANG , dans les plus illustres . Entre temps je revois COLLARD qui m'invite au festival de JAZZ de NICE dont il est le conseil . Je dîne même à la table du préfet BRUNET, grand trompétiste de Jazz et le réputè directeur de clinique DEBRE . C'est quand vous êtes invité et que vous ne payez pas que vous avez la meilleure table . D'ou l'interêt d'avoir beaucoup d'argent ! vous mangez et buvez gratuit . Comme tous les avocats médiatiques COLLARD veux tout entreprendre sans en avoir le temps, au point que le jour du procés il vous envois sa collaboratrice .

Finalement l'idée prend forme avec Thierry . On monte le projet ORNICAR et son réseau d'influence . Pour la liberté des moeurs entre adultes dans le champ du domaine privé . Les loyers et téléphones sont à ma charge . Comme trop souvant si vous ne controlez pas sur place, il y a des abus et surtout MEYSSAN se servait de plus en plus de mon magasine pour faire des articles de réglements de comptes entre les courants politiques GAY . Devant l'énormité des factures j'ai fait couper le téléphone . Depuis on est en froid . Visiblement SYTBON a eu le même probléme que moi . On est pas plus résponsable des conneries de ses parents que de celles de ses amis . »


Gérard Menoud

cligno multicolore http://gerardmenoud.unblog.fr/9-rumeurs-nauseabondes/


Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Jeu 12 Jan 2012 - 19:40

LE TERRIFIANT TÉMOIGNAGE DE « PAULINE »








Les pédophiles n’auront droit à aucune trêve des confiseurs. Avant même l’édition de mon enquête sur la négation de la parole des enfants violés en France depuis les scandaleux procès d’Outreau (2004-2005), conclus par l’acquittement d’accusés dont plusieurs avaient pourtant reconnu leurs crimes, je tiens à rendre public ce stupéfiant témoignage de « Pauline » (son nom a été modifié par moi, et pour cause), l’une des nombreuses mères désormais spoliées de leurs droits, voire ruinées, pour avoir dénoncé le prédateur sexuel de leur enfant. Cette tragique confession fera partie, avec bien d’autres tout aussi cruelles, voire parfois davantage si l’on peut établir des classements dans la barbarie, de mon livre à venir. La voici :



Je n’arrive plus à protéger de son prédateur mon petit garçon de 5 ans qui s’est plaint, lorsqu’il avait 3 ans et demi, des agissements pédophiles de son père. Il a dit et répété à de nombreux interlocuteurs, médecin, psychologues, policiers, juges, etc., que « son papa lui avait mis le doigt dans les fesses » et qu’il « lui avait fait pipi dans la bouche », mais son agresseur peut le recevoir chez lui sans aucun contrôle dans un total déni de justice, avec les risques à la clef pour mon enfant.

Contrairement à n’importe quel autre citoyen français, mon petit garçon n’a pas eu droit à une véritable enquête de police suite à la plainte que j’ai déposée. Aucune enquête n’a été faite sur l’hôtel où se sont déroulés les faits par exemple, et je détaille ci-dessous la façon dont s’est déroulé le simulacre d’enquête. Tout a été fait pour classer au plus vite l’enquête.

Parallèlement, alors que l’enquête était encore en cours, ma plainte datant d’à peine trois semaines à l’époque, un juge aux affaires familiales a décidé unilatéralement de restaurer les droits de visite et d’hébergement de son père sans attendre que les résultats de l’enquête ne soient connus, sans même attendre que l’enquête ne débute, le père de mon fils n’ayant même pas encore été interrogé sur les faits à ce moment-là !

Ainsi, alors que la convention européenne sur les violences sexuelles sur les enfants précise que tout doit être fait au stade même de l’enquête préliminaire pour éviter de mettre en contact un enfant avec son agresseur présumé, la justice exigeait de moi de laisser mon fils partir seul avec son père dans le cadre de droits d’hébergements normaux, sans aucune protection d’aucune sorte !

J’ai eu beau m’insurger par la suite, saisir toutes les juridictions possible, je n’ai jamais obtenu que la parole de mon fils soit prise avec le même sérieux que la parole de n’importe quel citoyen français.
Et mon petit garçon n’a alors pu compter, pour être protégé, que sur le fait que j’ai refusé de le présenter à son père pendant près d’un an.

J’explique ci-dessous le contexte dans lequel ces faits se sont produits et les raisons pour lesquelles probablement la justice n’a pas voulu l’entendre. Je crois avoir compris que c’est parce que j’avais tenté d’alerter la justice sur le danger que courait mon fils en présence de son père, et ce bien avant que son père ne l’agresse, notamment à cause des propos pédophiles qu’il m’avait tenus avant la naissance de mon fils. C’est peut-être pour cette raison que lorsque les faits se sont produits ils n’ont
pas été pris avec sérieux par le parquet et la justice.

Depuis, mon fils et moi devons faire face à un véritable déni de justice que je vous détaille ci-dessous.

Voici en résumé mon combat, il est difficile pour moi de faire court et de résumer par écrit 5 ans de bataille juridique.

Je suis donc la maman d’un petit garçon X qui a 5 ans. Je suis séparée de son père Y depuis l’annonce de ma grossesse, quand celui-ci me harcelait pour que j’avorte. Quand il a compris que j’étais décidée à garder l’enfant il m’a prévenue qu’il se vengerait, et depuis maintenant 6 ans je vis un véritable cauchemar. J’ai dû « fuir » à la fin de ma grossesse, j’ai quitté D, mon travail, mes amis, pour me réfugier à Z où vivent mes parents, afin de mettre le plus de distance géographique avec le père de X.

J’avais tenté d’alerter dès la naissance de X la justice sur le danger qu’il courait en présence de son père, notamment à cause des propos à caractères pédophiles qu’il m’avait tenus avant sa naissance.
Entre autre, il disait du fils de son ex-compagne, un petit garçon de 8 ans, que celui-ci se « frottait contre son sexe » et que « cela le faisait bander ». Par chance, j’ai conservé un mail où il confirme m’avoir tenu ces propos, ce qui a conduit le juge aux affaire familiales de A à médiatiser dans un premier temps ses visites. Ainsi, pendant trois ans, le père de X devait venir, accompagné de sa mère pour pouvoir exercer un droit de visite et d’hébergement une fois par mois.

Par la suite, le père de X a commencé à avoir un comportement étrange avec son fils, et la cellule de recueil des informations préoccupantes (CRIP) avait adressé un premier signalement au procureur, signalement classé sans suite. Puis j’ai de nouveau transmis au procureur un nouvel élément attestant que je n’étais pas la seule à qui il avait tenu ces propos pédophiles, lettre également classée sans suite.

De plus en plus convaincue que le père de X était pervers, j’ai refusé de le laisser prendre X une semaine entière en journée pour les vacances, ce que le juge venait de lui octroyer. Je lui proposais de le prendre tous les jours après la crèche, mais pas la journée entière (je voulais éviter qu’il n’amène X faire la sieste avec lui à l’hôtel). Il a immédiatement porté plainte et j’ai été condamnée à 4 mois de prison avec sursis et 12 000€ de dommages et intérêts. Au cours des mois qui ont suivi, il n’a pas fait le déplacement pour venir voir son fils mais a tout de même porté plainte pour non représentation d’enfant, et je viens d’être condamnée à 15 jours de prison ferme ainsi que 12000€ de dommages pour les week-ends d’octobre et décembre 2009 où il ne s’est pourtant pas présenté.

Pour le procureur et la justice, je suis alors passée pour une mère procédurière. Le procureur, lors de son réquisitoire, m’a dit « Madame il faut que vous acceptiez que la pédophilie n’est pas un délit ». Phrase que je n’ai pas comprise sur le moment mais qui signifiait que même si les penchants pédophiles du père de X ne faisaient pas de doute, tant qu’il n’y avait pas de « faits avérés » sur X, cela ne servait à rien que je frappe à toutes les portes.

Et moi je ne me résignais pas à ce qu’il y ait justement des faits avérés, je voulais tout faire pour que cela n’arrive jamais ! Alors j’ai fait appel sur le jugement du juge aux affaires familiales, je suis allée en cassation, etc. Tout s’est soldé par des échecs et j’ai dû accepter de laisser mon fils aller seul avec son père en journée une fois par mois (la présence de la grand-mère paternelle n’était alors plus exigée par le juge quand X a eu trois ans).

Au retour de la troisième visite, le premier week-end de juin 2010, j’ai trouvé trois cheveux noirs (qui n’étaient donc pas les cheveux de X) sur la peau de ses fesses lorsque j’ai baissé son slip pour le déshabiller.

X m’a tout de suite parlé d’un hôtel où il était allé avec son père, et a précisé qu’il s’agissait d’un secret sans en dire plus. Ce n’est que 17 jours après que X a reparlé de ce week-end à ma mère, sa grand-mère maternelle. Il a tout d’abord dit que son papa avait du caca sur le zizi, et que son papa avait fait pipi dans le lit.

Je me suis immédiatement rendue au commissariat de A avec l’enregistrement audio de X à qui j’avais demandé de me répéter ce qu’il avait dit à sa grand-mère. La brigade des mineurs a refusé d’enregistrer une plainte, me précisant « le parquet vous connait, ça ne sert à rien » (faisant référence aux démarches que j’avais faites précédemment pour les alerter sur le danger que je redoutais).

Deux jours après, X a fait de nouvelles révélations à sa grand-mère, qui a enregistré ses propos lorsqu’il lui a dit que son papa « lui avait mis le doigt dans les fesses ». J’ai immédiatement porté plainte pour agression sexuelle, ce que le procureur a requalifié par la suite en plainte pour viol. X a été entendu par la police en présence d’un pédopsychiatre. Lors de cet entretien, X n’a rien révélé de ce que lui avait fait son père, même si son attitude trahissait un problème certain avec son père tel que le rapport du docteur l’a précisé. (X se cachait sous la chaise dès qu’on lui parlait de son père, etc.)

Comme X n’avait « rien dit » à la police, le procureur a refusé d’ordonner un examen médical. Par la suite, X s’est confié à la pédiatre de la PMI, chef de service de la PMI de B, le docteur C. Elle a immédiatement adressé un signalement au procureur de la république de A, où elle fait état des propos de X : « papa m’a mis les doigts dans les fesses », et où elle précise qu’il a mimé le geste sur un poupon. X a accepté de se rendre le même jour à la brigade des mineurs, à qui il a répété ses propos devant la caméra.

Une audience en référé devant le juge aux affaires familiales a eu lieu, et le signalement n’ayant pas été transmis par le procureur au juge, celui-ci n’a pu statuer que provisoirement en suspendant les droits du père jusqu’à ce qu’il soit statué définitivement, quinze jours après par un de ses collègues, lui-même étant en vacances d’été à ce moment-là.

Et là, stupeur ! Ce second juge a rétabli tous les droits du père de X au motif que « l’instrumentalisation de l’enfant par la mère ne pouvait être exclue ». Il avait pourtant dans le dossier, cette fois-ci, le signalement du pédiatre qui était on ne peut plus clair, et a choisi de ne pas en tenir compte.

Nous étions alors le 22 juillet 2010, la plainte que j’avais déposée datait de moins d’un mois, l’enquête préliminaire avait à peine démarré, le père de X n’avait même pas encore été entendu à ce sujet par les services de police, et pourtant ce juge a estimé qu’il n’avait pas besoin d’attendre que l’enquête se fasse pour juger que les faits dont X accusait son père ne pouvaient être que faux. Les enquêteurs m’ont avoué qu’ils ne comprenaient absolument pas que les droits aient été restaurés avant qu’ils aient pu enquêter, ajoutant « on ne nous laisse pas faire notre travail ».

C’est à partir de ce moment, où un juge a estimé sans avoir besoin des résultats de l’enquête, que le père de X ne pouvait être qu’innocent, qu’aucun autre juge n’est jamais revenu sur cette affirmation, et tout a été fait au parquet pour enterrer au plus vite l’enquête.

X ayant parlé à la brigade des mineurs, le procureur a cependant accepté d’ordonner un examen médical qui a donc eu lieu exactement deux mois après les faits, et n’a alors rien révélé. Par la suite, X, qui était suivi depuis quelque temps par une psychologue, lui a fait d’autres révélations sur ce que son père lui avait fait. Celle-ci a immédiatement transmis à la CRIP un signalement où elle précise que X lui a dit que son papa lui a fait « pipi dans la bouche », et que c’était « comme de la laine blanc ».

Comme il n’était pas pour moi envisageable de laisser de nouveau X à son père, j’ai fait appel de la décision du juge aux affaires familiales, et dans l’attente que l’appel ait lieu, mon avocat a fait un référé sur l’appel où il demandait l’arrêt de l’exécution provisoire du jugement. J’ai perdu cette procédure, et j’ai été condamnée à verser 2300 euros de dommages et intérêts au père de X.

Lorsque le père de X s’est présenté en août pour sa semaine de vacances, je ne lui ai pas présenté X, et quand il est allé porter plainte, il a été mis en garde à vue. Mais j’ai pu constater par la suite qu’il s’agissait plus d’une garde à vue de principe, qui n’a duré qu’une heure trente, ce que j’ai pu lire sur le PV d’audition par la suite.

Puis l’audience d’appel a eu lieu, ma demande de suspension des droits de visite durant l’enquête a de nouveau été rejetée, la cour d’appel a ordonné une expertise de X en la présence de ses deux parents avant de statuer définitivement.

À ce stade, donc, l’enquête préliminaire pour viol était encore en cours, et pourtant aucune mesure de protection n’était mise en place pour éviter de mettre en contact X avec son père tant que la lumière n’avait pas été faite sur ses accusations.

Concernant l’enquête deux points m’ont alertée :

    − d’une part, la policière qui avait entendu X face à la caméra avait dit à deux reprises « ça y est, X me l’a dit que son père lui a mis les doigts dans les fesses ». Pourtant, au cours d’une audition suivante, une de ses collègues m’a fait cette réflexion « comme X n’a rien dit pour le procureur, il n’y a rien », je me suis étonnée que pour elle il n’y ait rien, et elle m’a fait lire le PV de l’audition filmée de X où ne figure pas cette phrase dite par X du « doigt dans les fesses ».

    − d’autre part, à chaque fois que je demandais à la policière si une enquête avait été faite sur l’hôtel où le père de X l’avait emmené, elle me répondait que cela n’avait pas été fait, mais serait sûrement fait par la suite. Or, je lui avais pourtant bien expliqué que X avait fait une description assez précise de l’hôtel, ce qui figure d’ailleurs dans les propos repris par le signalement de la pédiatre. Mais, plus grave, il précisait aussi « qu’il fallait laver les draps car il y avait du caca », et il faisait mine de nettoyer à la main les draps. Cela, je l’avais bien dit à la policière et une enquête auprès de l’hôtel aurait pu être intéressante si la femme de chambre avait pu constater que les draps avaient été lavés. En outre, j’avais également fait part à la police d’autres révélations de X, notamment le fait que son père lui avait appuyé à plusieurs reprises la tête sous l’eau et qu’une dame « gentille l’avait consolé ». Il aurait alors été intéressant d’interroger les clients de l’hôtel pour vérifier si une femme confirmait ses dires. (À noter: depuis, il est impossible pour X de se baigner de nouveau à la piscine,
    cela génère chez lui une profonde angoisse, qui n’existe absolument pas à la mer). Je ne comprenais alors pas qu’aucune recherche ne semble être faite sur l’hôtel.
La suite de ce que j’ai découvert en consultant le dossier au greffe m’a prouvé que j’avais raison de m’en inquiéter. En effet, comme je m’étais constituée partie civile, la plainte précédente ayant été
classée sans suite, j’ai pu consulter le dossier au greffe de la juge d’instruction et lire les différents PV d’audition. J’ai notamment pu lire le PV de l’audition du père de X lors de sa garde à vue. Et là, j’ai compris pourquoi aucune investigation n’a été faite sur l’hôtel, dans la mesure où on ne lui a même pas demandé de quel hôtel il s’agissait. Pire, on ne lui a rien demandé sur son emploi du temps de ce jour de juin 2010 où X l’accuse, et pis encore, on ne lui a tellement rien demandé qu’en lisant le PV,
on ne sait même pas s’il était à C ou à A ce week-end de juin 2010.

Ce n’est pas anecdotique, car j’ai découvert avec stupeur dans ses dernières conclusions pour la cour d’appel que le père de X affirme alors ne plus avoir revu son fils depuis avril 2010, et il ajoute les mois de mai et juin 2010 dans la liste de mes non représentation d’enfant. Dans ces conditions, si je ne lui ai pas présenté X en juin 2010, il ne peut donc pas matériellement l’avoir violé !

Ce que le père de X ignorait alors, c’est que j’avais filmé ses arrivées et départs de mon domicile sur ces week-ends de mai et juin 2010, et j’ai donc la preuve qu’il a bien pris X ces week-ends, et qu’en aucun cas je n’ai pu commettre de non représentation en juin 2010.

D’ailleurs, quand j’ai repéré dans ses conclusions ce mensonge, j’en ai immédiatement fait part à mon avocate par téléphone et par mail, en lui précisant que je disposais de cette preuve. Deux jours après, les conclusions adverses ont été modifiées, et il est alors corrigé le fait qu’il n’a pas pris X depuis juin 2010, et non plus avril 2010. Ce qui a fait conclure à mon avocate que notre conversation ou notre échange mail a été piraté, et depuis je ne corresponds plus avec elle que par clé 3G, et non
par ma connexion habituelle.

Ainsi, pour en revenir à Y et à son PV d’audition de garde à vue, il ne lui a donc rien été demandé sur ce week-end de juin. La policière lui a juste dit « X vous accuse de lui avoir mis le doigt dans les fesses, qu’avez-vous à répondre » , et lui répond « ce n’est pas X qui le dit, c’est sa mère ».
Elle lui répond: « mais vous êtes bien d’accord que je vous lis les propos de X », et lui répond invariablement : « non ce sont les propos de sa mère », et là il part sur une série de propos sur la « dégénérescence de ma famille », qui serait à l’origine de ce que X répète.

La policière ne s’est pas rendue compte que son audition était en train de lui échapper. Résultat, les questions essentielles telles que « Où étiez-vous ce jour-là ? », « Qu’avez-vous fait ? », ne lui ont même pas été posées. Et si je n’avais pas eu la précaution de garder les enregistrements de ses arrivées et départs, tout se serait alors arrêté sur une fausse non représentation d’enfant.

Mon avocate a adressé un courrier à la juge d’instruction pour lui demander de réaliser des actes complémentaires, dont une nouvelle audition du père de X pour lui demander justement son emploi du temps. Un an et demi après, cela n’a plus d’intérêt car le personnel de l’hôtel ne se souviendrait sûrement pas, mais cela a le mérite, j’espère, de l’alerter sur le fait que l’enquête préliminaire a été au mieux bâclée, au pire sabotée.

Mais la juge d’instruction a refusé toutes nos autres demandes d’acte. Notamment, nous avions demandé à ce que la vidéo de l’enregistrement de X par la policière soit aussi versée au débat et non pas seulement sa transcription, car je voulais prouver que X avait bien dit face caméra que son père lui avait mis le doigt dans les fesses, et que cela a été sciemment supprimé dans la transcription.
Cette demande a été refusée.

Elle est pourtant pour moi primordiale, car la policière de la brigade des mineurs m’avait précisé que c’était parce que X n’avait pas dit face caméra à la police ce que son père lui avait fait que pour le procureur il n’y avait rien et qu’il classait sans suite la plainte (peu importe que X l’ait dit à la pédiatre et à la psychologue qui avaient fait des signalements, selon la policière cela n’avait pas de valeur pour l’enquête, il fallait qu’il le dise à la police). Et si je prouve que cette phrase a été délibérément
supprimée de la transcription, cela signifie que quelqu’un est intervenu pour modifier le contenu de la transcription pour conduire au classement sans suite. Le problème, c’est que le quelqu’un en question ne peut-être que de la police, et je ne sais pas comment faire pour dénoncer cet acte illégal provenant de la police elle-même.

La juge d’instruction a également refusé d’entendre toutes les personnes qui ont fait les signalements à l’époque, ni l’équipe de psychologue qui suit X en ce moment.

Tout est fait, me semble-t-il, pour aboutir à un non-lieu, ce que je redoute, et je ne sais pas comment faire pour l’empêcher.

Voici ce qui me paraissait le plus important à vous expliquer sur le cauchemar que je vis en ce moment. Je ne sais plus comment lutter alors que l’enquête préliminaire a été totalement bâclée, et que je me bats aujourd’hui un an et demi après les faits pour que les accusations de mon fils soient prises avec le même sérieux que celles de n’importe quel autre citoyen.

D’ailleurs, mon fils n’a pas bénéficié des mêmes droits que n’importe quel autre citoyen mineur: dès le dépôt de la plainte pour viol l’été 2010, alors que l’enquête préliminaire était encore en cours, les juges ont restauré les droits de visite du père de X qui pouvait le prendre seul, sans aucune protection. Les juges n’ont même pas attendu que la plainte soit classée pour conclure eux-mêmes que le père de X ne pouvait absolument pas être coupable.

Il y a beaucoup d’autres explications que je souhaiterais vous donner, c’est tellement difficile de résumer ce combat. Notamment, il y a eu de nombreuses expertises qui ont été ordonnées:

− La juge des enfants que j’avais sollicitée durant l’été 2010 avait ordonné une IOE. Les enquêteurs que j’ai rencontrés ont travaillé sérieusement sur ce dossier, mais ils m’ont prévenue d’emblée qu’en aucun cas ils n’étaient habilités à se prononcer sur la crédibilité des propos de X. L’IOE a conclu à la nécessité d’ordonner des visites en lieu médiatisé. Mais la juge des enfants (remplaçant la précédente qui avait ordonné l’IOE) a conclu à un non-lieu dans la mesure où un juge aux affaires familiales s’était déjà prononcé dans cette affaire, et n’a donc pas ordonné de médiatisation.

    − L’expertise ordonnée par la cour d’appel n’a rien donné non plus. La psychologue devait entendre X en présence de son père, mais lorsqu’elle a vu X en ma présence, il a manifesté une telle angoisse quand elle lui a parlé de son père qu’elle a refusé de le mettre en présence de son père, ce qu’elle a expliqué dans son rapport. Mais elle a précisé qu’elle ne pouvait pas nommer l’origine de cette angoisse: réelle agression ou fidélité vis à vis de sa mère. Elle n’a donc elle non plus pas pris position.
    Elle a conclu à la nécessité d’ordonner des visites médiatisées pour restaurer le contact avec son père. L’audience devant la cour d’appel sur le jugement du JAF aura lieu en janvier.

    − La juge d’instruction a elle aussi auditionné X qui était convoqué pour ce qui était nommé sur le document comme un « interrogatoire » et ce, un an après les faits! La caméra ne fonctionnait pas le jour de cet interrogatoire, il n’y a donc eu aucun enregistrement, et il n’y avait pas la présence d’un psychologue. X était juste accompagné de son avocate. L’interrogatoire a été très douloureux pour lui, réveillant de nombreux souvenirs, les questions de la juge étaient extrêmement précises, et les réponses de X aussi. Il lui a été demandé par exemple la taille du zizi de son père, le goût du pipi de son père, la position exacte, comment ils étaient habillés à ce moment-là, etc. X a répondu avec beaucoup de précision. Mais, à d’autres moments, il ne se souvenait plus, ou était, comme me l’a dit la juge d’instruction, « confus ». Vers la fin, alors qu’il en avait assez, il a dit « je ne sais plus, je vais demander à maman », ce qui, pour la juge, lui a fait conclure que cet interrogatoire n’était pas « concluant » et qu’il fallait ordonner une nouvelle expertise.

    − X s’est donc retrouvé encore une fois convoqué pour une nouvelle expertise en septembre dernier, soit 15 mois après les faits, expertise qui, je pense, ne donnera rien; il en avait assez et voulait s’en débarrasser au plus vite.
Parallèlement à cette procédure d’instruction, comme je vous l’écrivais plus haut, j’ai été condamnée en appel à 4 mois de prison avec sursis et 12 000€ de dommages et intérêt à verser au père de X pour une non représentation à l’été 2009.

Puis, j’ai de nouveau dû me présenter en audience correctionnelle pour répondre sur des accusations de non représentations d’enfant pour les mois d’octobre et décembre 2009. Fait très étrange, il s’agit de mois où le père de X n’est pas venu à B de sa propre initiative alors que je ne lui avais absolument pas dit ni écrit que je lui refuserai de lui présenter X. Je pensais que ces plaintes dont je m’étais expliquées il y a plus de un an auraient été classées sans suite, puisqu’aucune infraction n’avait été
commise, mais ce n’était pas l’avis du juge, qui m’a condamnée à une peine de prison ferme et encore 12000 euros de dommages et intérêts, peine contre laquelle j’ai immédiatement fait appel.

Lors de son réquisitoire, le procureur a précisé que si je refusais une fois de plus de présenter X à son père, je passerais en comparution immédiate et qu’il m’enverrait directement en prison. J’ai donc été contrainte de laisser le père de X le prendre seul les premier week-end de ces mois de novembre et décembre, sans aucune garantie quelconque, sans la moindre présence d’une tierce personne, alors que cela faisait un an et demi qu’ils ne s’étaient plus vus, la dernière fois étant le week-end où il l’a
violé! Et je n’avais absolument aucun moyen de m’y opposer.

X n’a rien compris. Je lui ai dit que j’étais obligée de lui demander d’y aller, que je continuais à me battre pour le protéger, mais que, là, je ne pouvais rien faire. Il a pleuré et a dû se laisser porter par son père pour partir avec lui.

Enfin, une dernière information, le père de X a saisi le juge aux affaires familiales pour demander à se voir attribuer la garde exclusive de X, et que je n’aie qu’un droit de visite en lieu médiatisé. Mon avocate a plaidé la non-recevabilité compte-tenu du fait qu’il y a déjà une procédure d’appel sur le jugement aux affaires familiales en cours. Mais la juge a rejeté cette demande d’irrecevabilité, il y aura donc bien une audience pour statuer sur la garde de X.

Dimanche 4 décembre 2011, à son retour de la visite de son père, X m’a rapporté les propos de son père qui lui a dit: « Bientôt, tu seras à moi ». S’il s’est permis de le dire à X avec une telle assurance, c’est qu’il sait d’avance qu’il gagnera.

Vu tout ce contexte, je crains donc qu’il obtienne gain de cause. Je tiens à préciser que, depuis le début, je ne m’oppose pas à ce que X puisse voir son père, mais juste que cela se fasse avec des garanties telles que le lieu médiatisé. Cela m’a été toujours refusé.

Aujourd’hui, je suis persuadée que je ne peux plus protéger seule mon fils: on ne me croit pas, on ne le croit pas, et je redoute que la juge d’instruction ne conclue au non-lieu. La juge d’instruction n’a pas mis en examen le père de X, il n’est encore que témoin assisté, et je ne sais que faire pour qu’elle prenne conscience que le parquet a fait défaut dans cette affaire, que l’enquête préliminaire a été bâclée de façon honteuse. Je ne sais pas pourquoi. Est-ce simplement parce que, comme me l’a dit la policière la dernière fois que je l’ai vue pour répondre sur une nouvelle plainte pour non représentation, « vous les avez énervés au parquet » ? Je les aurais donc « énervés » en tentant de les alerter sur la personnalité du père de X… Ou est-ce pour une autre raison que j’ignore ? Mais ce dont je suis sûre, c’est que l’enquête qui a été faite n’était qu’un simulacre.

Un élément qui entre sûrement en compte dans ce cauchemar que je vis, c’est la personnalité de l’avocat du père de X: Maître E, l’un des avocats au procès de G, qui semble avoir des contacts très particuliers avec la police (je l’ai constaté personnellement, car, avant même la toute première non représentation, un camion de la police nationale était resté stationné en bas de mon domicile quand le père de X s’était présenté. Bien-sûr, la police n’est pas intervenue car il n’y avait pas encore dépôt de plainte, mais ils étaient là pour m’intimider, et sont repartis en même temps que le père de X. Intervention de complaisance qui ne figure d’ailleurs dans aucun document officiel!)

J’ai compris que, quoi que je dise ou fasse, on ne veut pas me croire ni moi, ni mon fils, et que, de toute façon, toutes mes démarches sont vouées à l’échec. Et je n’en peux plus de me battre.
Financièrement d’une part, je n’en ai plus les moyens depuis que j’ai été condamnée aux 24 000€ de dommages et intérêts. Je ne vais plus pouvoir régler les frais d’avocat.

Mais c’est surtout que j’arrive au bout de mes forces, je ne peux plus me battre si je sais d’avance que je ne serai pas entendue. Pire, j’ai même l’impression que tout ce que j’entreprends se retourne contre mon fils. Dans le fond, si je m’étais tue depuis le début, si je n’avais parlé à personne des doutes que j’avais sur le père de X, et que je n’avais montré à personne son mail où il reconnaissait ses penchants pédophiles, peut-être que la police aurait accepté d’entendre et de croire mon fils
quand, à 3 ans et demi, il leur a dit « papa m’a fait pipi dans la bouche ». C’est en voulant le protéger que je l’ai mis le plus en danger.

Mais j’ignorais alors que j’avais affaire à une police et une justice qui ne sont pas nettes. Je croyais en la justice, avais-je tort ?



Jacques Thomet - 28 décembre 2011




source:
freddy http://www.jacquesthomet.com/2011/12/28/outreau-et-ses-consquences-le-terrifiant-tmoignage-de-pauline-lune-de-ces-mres-franaises


Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Lun 20 Fév 2012 - 16:12

MÊME LES VIOLEURS COPROPHAGES ONT GAIN DE CAUSE
COMME LE PROUVE LA TRAGÉDIE D'ANNE, PRIVÉE DE SES
ENFANTS AU PROFIT DE LEUR(S) PRÉDATEUR(S)






08 janvier 2012

Voici un troisième chapitre de mon prochain livre sur les conséquences catastrophiques d’Outreau pour les enfants violés, à ne pas mettre dans les mains des mineurs. Il nous fait gravir trois degrés d’un coup sur l’échelle de l’indicible horreur commise contre les bébés, et leurs mères, y compris contre les animaux.

Jamais le grand-père que je suis n’avait imaginé, malgré une expérience de 40 ans dans la presse, l’existence de la coprophagie, cette attirance pour humer, sucer et avaler le caca humain, qualifiée de délit par l’article 16.1 du code civil. Quand cette déviance morbide sur ses propres enfants concerne un père de famille pédophile, et que la justice lui confie ses petites victimes, aux dépens de leur mère pour avoir eu l’heur de dénoncer ces horreurs, vous obtenez ici la tragédie d’Anne (comme Sandrine, elle a tenu à garder son prénom), telle qu’elle me l’a racontée, preuves à l’appui:




« Inventeur Indépendant (3 brevets déposés), et passionnée de chevaux, j’ai abandonné tous mes projets de créer une ferme équestre depuis la découverte, il y a déjà dix ans aujourd’hui, des viols coprophages commis et répétés par mon compagnon de l’époque sur nos deux enfants, désormais livrés à sa perversité, quand je ne puis plus les voir, moi leur génitrice, que dans un lieu neutre sous le contrôle d’éducateurs, et seulement une fois par semaine.


Mon ex-conjoint passait le plus clair de son temps devant la télé lorsqu’il rentrait le soir à la maison, ne participait jamais aux tâches ménagères, et me trompait dans des relations homosexuelles. Le pire est survenu en janvier 2002, quand je l’ai surpris en position délictueuse dans la salle de bain sur ma fille G. (2ans) lors d’un change.

Cette découverte sinistre a provoqué notre fuite chez mes parents en catastrophe à F. avec les deux enfants (2 ans et 6 mois), avant de trouver un logement à E. En sécurité, G. a commencé à nous faire des révélations inquiétantes sur le comportement de son père à son égard lors des changes. À l’écoute de mon enfant, j’ai saisi une assistante sociale à F. Après avoir fait ausculter mon enfant par le médecin D., l’assistante sociale m’a conseillé de prendre contact avec une autre collègue lorsque nous serions installés dans notre nouveau logement à E. Nous y emménageons en mars 2002. Pendant le voyage de retour, G. n’a fait que pleurer en disant qu’elle ne voulait pas retourner chez son père. Nous avions beau, ma mère et moi, lui expliquer que nous allions nous installer dans un autre logement. Rien n’y faisait, elle était inconsolable.

Le 24 mars 2002, lors d’une visite de leur père (X) à notre domicile, je l’informe des révélations de G. et lui demande de s’expliquer. Il nie tout et tente alors d’enlever G. en sortant par la fenêtre. Je l’ai rattrapé in extremis, lui ai confisqué ses clefs de voiture, et récupéré ma fille avec l’aide d’une amie qui était chez moi avec sa fille. X m’a frappée d’un coup de boule sur le nez. J’ai appelé les gendarmes, et X a été condamné à une amende de 150 euros pour coups et blessures devant le tribunal de police.

En avril 2002, je contacte une assistante sociale. Elle fait un signalement au procureur. G. et moi-même sommes entendues par les gendarmes et une psychologue, devant une caméra. Ma fille sera très explicite en mimant ses déclarations avec des ours en peluches. Malgré cette preuve, le signalement sera classé « sans-suite » en septembre 2002 pour « infraction insuffisamment caractérisée ». Je suis choquée, désespérée et scandalisée de voir que la justice nie la souffrance de mon enfant. Le juge des affaires familiales, influencé par les gendarmes, selon mes sources, m’ordonne de permettre l’accès des enfants à ce père incestueux en octobre. Je mets en place un suivi avec une psychologue, qui ne se révèlera d’aucune aide pour mes petits. Avant de revoir leur père, les enfants allaient bien, étaient en bonne santé, sereins et dormaient bien. Informée de la décision judiciaire, ma fille reste sans réaction, le visage fermé, le regard inquiet et me dit: « Pourquoi on va chez papa? ». Les jours suivants, G. sera hypertendue, tombera souvent ou se cognera, et criera beaucoup. Son langage régresse ainsi que l’apprentissage de la propreté. Elle appréhende la future rencontre avec son père.

Aux vacances de la Toussaint, je suis obligée de confier les enfants à leur père pour une semaine. Les enfants rentrent très perturbés de ce séjour, ils ne font que pleurer, ne dorment plus. G. ne veut plus être changée, se rigidifie quand je la porte, et multiplie les caprices. Son frère M. a les yeux cernés, pleure tout le temps, est absent, prostré, triste et insomniaque. Il souffre d’une mycose anale qui prendra sept mois de soins. G. est frappée d’une infection vulvaire...

Les deux enfants régressent dans leur évolution. M. (15 mois) ne veut plus marcher alors qu’il était sur le point de se lâcher sans aide. Il ne dort plus et pleure tout le temps. G. aussi est insomniaque et régresse dans l’apprentissage de la langue. Elle bégaie, exprime culpabilité, angoisse, et parfois de l’agressivité envers son petit frère. M. mettra presque 2 ans à retrouver un sommeil normal. Mes nuits seront interrompues sans relâche par le réveil de mes petits perturbés. Je sombrerai doucement dans la dépression par épuisement. Lors d’une promenade en vacance en juillet en Auvergne, G. me demandera, alors que nous marchions main dans la main: « Maman, même quand je serai grande, papa pourra déchirer moi? » J’ai hésité à mettre sur le papier cette horreur, mais c’est la triste réalité. G. venait de me confier, sans que je ne lui demande rien: « Papa fait des guillis dans le dos qui font mal, il met le pouce dans les fesses ».

Ces révélations déclenchent de ma part un nouveau dépôt de plainte en octobre 2002, avec à l’appui plusieurs signalements par un pédiatre et une institutrice. Pour aider mes enfants, je mets en place un suivi psychologique dès octobre auprès d’une psychiatre qui verra mes enfants très perturbés mais jamais ne les protègera. Elle me dira même un jour, en 2005, que c’est moi qui suis « nocive » à mes enfants. Je suis décidée à ne plus jamais donner les enfants à ce père incestueux, qui ne fait que déposer plainte sur plainte pour « non représentation d’enfant » avec l’appui d’un avocat réputé, chose surprenante pour quelqu’un qui assure n’avoir rien à se reprocher.

En avril 2003, ma plainte sera de nouveau classée « sans suite » pour « infraction insuffisamment caractérisée », suite à l’expertise d’un psychiatre et d’une psychologue réalisée en une demi-heure, qui conclut que je suis « délirante » et que le « père des enfants n’est pas pervers ». J’en informe les enfants, le jour même. Les jours suivants, G. souffre d’incontinence. Elle se cogne de nouveau contre les murs, les portes, se fait mal, tombe aussi souvent. G. me demandera: « Pourquoi c’est papa qui décide ? Pourquoi le juge a dit oui? ». Entre deux plaintes, nous vivons tant bien que mal dans ce joli petit village, entre promenades à poney et agréables baignades dans le lac voisin. Les enfants retrouvent un équilibre et la santé, étant donné que je ne les abandonne plus à leur père incestueux depuis octobre 2002. X se présente à fréquences régulières chez nous pour voir les enfants, qui le fuient et expriment leur peur envers lui. À chaque fois, je devrai le repousser selon le souhait des enfants, terrorisés.

Une juge des enfants ordonne alors une enquête sociale. C’est à ce moment qu’entrent en scène les éducateurs B. et GG. pour organiser les droits de visites médiatisés au profit de X (3 heures par semaine). Avant la première rencontre, G. pleurera sous leurs yeux. Les troubles d’incontinence reviennent et persistent, elle est irritable, pleure facilement, se cogne aussi souvent. M. est insomniaque et répétera souvent, dans son langage primaire: « Papa, é peur, fémé porte, méchant monsieur ». Les enfants revoient leur père pour la première fois depuis octobre 2002, en visite médiatisé, le 02 juillet 2003. L’éducatrice G. m’avouera qu’à la seule vue de son père, M. était resté hagard, somnolent, pendant plus de dix minutes, comme abasourdi de revoir son agresseur, mais cette dame ne le rapportera jamais dans ses rapports, alors qu’elle a entendu M. dire à son père, haut et fort: « T’es méchant », et lui confier: « Mon père m’a fait mal », selon son propre témoignage devant moi au retour d’un droit de visite en descendant de voiture.

En novembre 2003, je dépose une troisième plainte avec constitution de partie civile pour « viol sur mineur de moins de 15 ans » auprès d’un juge d’instruction, en espérant qu’elle soit enfin considérée sur les faits de 2002. Depuis la remise en place des droits de visite médiatisés du père, les enfants sont de nouveau très perturbés. Ils expriment de l’anxiété, avec des régressions diverses, insomnies, grincements de dents de G. la nuit, et nouvelles déclarations des petits sur les agressions de leur père lors des passages aux toilettes. Les éducateurs GG. et B. diront dans leurs rapports que le « père est très compétent », et de moi que « je suis instable et perturbée »... alors qu’ils ont vu les enfants pleurer, et être tétanisés, la première fois qu’ils ont revu leur père.

En décembre 2003, X porte plainte pour « dénonciation calomnieuse » contre moi. Elle sera suivie d’un « non-lieu » le 05 mars 2008. Parallèlement, les grands parents de X ont obtenu un droit de visite pour le week-end à partir du 15 décembre 2003. Les enfants en reviennent très perturbés. Leur père était présent, et aurait recommencé ses agissements en les menaçant de ne rien dire, mais M. me dira ensuite: « Je veux un pistolet pour papa, il est méchant, il tire le zizi, j’ai mal aux fesses, j’ai peur, je veux changer de papa ! ». Un médecin généraliste produit en janvier 2004 un nouveau signalement au Parquet.

Je suis écœurée de voir que tous les signalements n’ont aucun effet, que les gens chargés de la protection des enfants ne disent rien dans leurs rapports de ce qu’ils entendent de la propre bouche des enfants, et qu’ils ne font que gratifier le père, dans leurs rapports au juge des enfants. De plus, je suis qualifiée de « mère menaçante et agressive » pour avoir osé critiquer le rapport de GG par téléphone après l’avoir lu au greffe. Cette éducatrice dénonce « un climat d’extrême tension » chez moi, alors que je l’avais juste disputée par téléphone pour ne pas avoir mentionné les dires de mes enfants devant elle dans son rapport, qui m’accuse en outre « d’exhiber l’intimité de mes enfants en les montrant aux médecins ». Textuellement ! Mais si X ne les avait pas abimés, ils n’auraient pas eu besoin de soins médicaux !

Le 20 février 2004, un car de gendarmes, avec de présumées assistantes (guère) sociales, enlève mes enfants à l’école dans l’après-midi. À 16h30, alors que je venais les chercher, je suis informée de leur placement en foyer. Je suis effondrée et ne comprends pas ce qu’il se passe. Les enfants sont emmenés sans aucune affaire, aucun doudou... Tout s’effondre autour de moi, je suis anéantie.

Commence alors pour moi une grosse dépression qui durera plusieurs années... Je ne verrai, à compter de cette date, les enfants qu’une fois par semaine, pendant deux heures, à la pouponnière, et sous haute surveillance. À chaque visite, les enfants me demandent de rentrer à la maison avec moi. Quand je leur dis que ce n’est pas moi qui décide, mais le juge, M. me rétorque inlassablement: « Si ! C’est toi qui décides ! Je veux aller à la maison ! ». J’ai des photos des enfants avant et après leur enlèvement. Avant, ils étaient rayonnants et potelés. Après, ils sont amaigris, les yeux cernés et tristes, la tête infestée de poux récoltés à la pouponnière. Dans les rapports, les services sociaux diront que les enfants sont « plus épanouis et joyeux qu’avant ». Le père des enfants aura le droit de les prendre à son domicile tous les weekends et les vacances scolaires sans aucune surveillance.

Je suis effondrée, ruinée, désespérée, démunie de mes enfants. Je ne suis plus une mère, seule avec mon trop plein d’amour à donner. Une jeune jument exceptionnelle entre alors dans ma vie. Je vais la chevaucher presque tous les jours lors de mes temps libres, elle me divertit, m’apaise, me transmet son énergie, sa fougue, sa joie de vivre et sa droiture. Les endorphines produites par le sport au quotidien seront mes seuls antidépresseurs. Cette jument (demi -pur-sang arabe) m’a sauvé la vie. La concentration nécessaire pour la débourrer, et la dresser, me permettra de me détourner de ma souffrance pour continuer à combattre.

Une petite voisine, qui venait souvent à la maison pour jouer avec les enfants, continuera après leur départ à venir me voir pour me remonter le moral, ne comprenant pas pourquoi on m’a enlevé mes petits. Je l’aiderai à faire ses devoirs et lui apprendrai à monter à cheval. Ensemble (de ses 11 ans à ses 13 ans), nous sortirons souvent à cheval pour de grandes randonnées en forêt. Sa présence m’a permis de tenir, j’ai reporté mon affection maternelle « orpheline » sur elle. Il y aurait beaucoup de choses à dire sur la famille de cette petite, délaissée par ses parents, des cas sociaux connus de l’éducatrice GG. Le jour où GG est venue chez moi la première fois, cette petite m’a mis en garde: « Fais attention, cette femme est une peau de vache ».

Le 19 avril 2004, une aide puéricultrice de la pouponnière, au retour des enfants d’un weekend chez leur père, applique à G. de l’éosine. Je m’en aperçois en accompagnant mon enfant aux toilettes lors d’une visite (pour l’essuyage des enfants à la pouponnière, il est coutume qu’ils se baissent jusqu’à mettre les mains au sol pour être essuyés. Je suis choquée de voir que mes enfants soient ainsi dressés).

G. me déclarant que son père recommence ses agissements, M. confirme les dires de G. par « Oui, oui, oui, oui il recommence ». Je lui conseille d’en parler aux dames de la pouponnière, car moi on ne me croit pas. Il me répond « Mais à qui ? ». Le médecin de la pouponnière constate une fissure anale chez G., et une anite chez M., mais elle fera un rapport mensonger au juge, en inversant de surcroît les prénoms des deux enfants. G. est triste, elle a les yeux cernés, des tics nerveux au visage, des problèmes d’expression orale, bégaie, trébuche sur tous les mots, se tortille souvent. Elle ne sait plus écrire correctement et dessiner des choses simples, elle fait des gribouillis serrés... M. lui aussi se tortille souvent, il a des jeux agressifs, et ne sourit plus. La directrice de la pouponnière me dira même en souriant: « C’est pas grave, G a fait un caca plus gros que les autres » pour expliquer la fissure anale.

Lors d’une visite, en présence d’une médiatrice, mon petit M. me révèle, en mangeant des mûres que je leur avais apportées, et laissant fondre le petit fruit dans sa bouche: « Papa mange du caca! ». Je lui réponds: « Mais cela ne se mange pas, le caca, c’est la poubelle du corps ». Et M. de rétorquer: « Si, ça se mange ! » Les tendances de X avaient été détectées dans la première expertise 2003, qui concluait : « ... bien que X soit resté au stade anal.... ».
(Lorsque cette histoire sera connue du public, nous devrons les enfants et moi-même vivre avec le regard LOURD et STIGMATISANT de la société. Je culpabilise tellement d’avoir connu cet individu malsain que j’ai envie d’aller me perdre dans un endroit désertique loin de toute civilisation…)

La médiatrice en question deviendra toute rouge, mais ce témoignage-là n’apparaitra dans aucun rapport. Je le signale, mais rien n’y fera, mes propos seront une fois de plus transformés; je me ferai même traiter de « cyclothymique » par la juge des enfants. On vous arrache vos bébés, et vous n’avez même pas le droit aux larmes.

J’ai la haine, les enfants sont retenus à la pouponnière pendant six mois. La psychologue du lieu fait des rapports mensongers sur les enfants à la juge des enfants. Lors d’un de mes droits de visite, elle se permettra même de le parasiter en attirant M. pour jouer avec lui devant moi. Les enfants ont reçu l’ordre de la psychologue de ne rien me dire de ce qu’ils vivent loin de moi, ils deviennent mutiques en ma présence.

Le 20 avril 2004, je suis convoquée au tribunal pour « dénonciation calomnieuse ». En attendant mon tour de passer à la barre, je me trouve sur le même banc que des dealeurs, voleurs ou gens violents alors que je n’ai fait que protéger mes enfants. Je porte la casquette de la « mère maltraitante » à qui on a enlevé ses enfants. C’est lourd à porter. Humiliée, bafouée, je m’isole et ne vois plus personne. Seule la compagnie de ma jument parvient à m’apaiser.

Au bout de six mois, les enfants sont confiés à la garde du père, et moi, je ne les verrai que trois heures par semaine dans les locaux de l’ASE locale, toujours sous haute surveillance de Y, l’un des éducateurs en chef, qui ne rédigera que des rapports favorables au père.

Le 15 septembre 2004, M., lors d’un droit de visite, me dit: « J’ai peur maman, j’ai peur de monsieur Y ». Parti aux toilettes, M. m’appelle pour l’essuyer, et je constate alors que la cuvette est couleur rouge sang. J’en informe Y, qui se dépêche de tirer la chasse d’eau et de dire: « C’est rien du tout, vous n’allez pas recommencer; je vous interdis d’appeler un médecin ». J’apprendrai que les enfants, avant ma venue, étaient restés seuls avec ce Y pendant plus d’une heure...

Mon appel de la décision du juge des enfants à B. sera un copier-coller de la première, malgré les presque « aveux » de Y à la barre devant la cour d’appel. Il confirme alors la cuvette rouge sang et son interdiction alors prononcée de montrer mon enfant à un médecin. Comment un éducateur a-t-il pu procéder de la sorte alors qu’il est chargé de la protection des mineurs ? Le président de la cour se contentera de conclure: « Mais ce n’est pas le procès de monsieur Y aujourd’hui ! »

En novembre, lors d’un droit de visite, je demande à mon petit M. s’il a toujours peur de Y. La réponse immédiate de M.: « Y n’a pas le droit de me déchirer ! ». À cette époque, je pensais que les enfants n’étaient agressés que par leur père. J’étais loin de penser qu’ils pouvaient l’être par Y, même si je trouvais bizarre qu’il les fasse toujours venir plus tôt aux rendez-vous... M. était très blanc, les yeux cernés, anémié.

Deux heures par semaine, j’ai fait le décompte, cela fait 1,19% de temps par semaine ensemble. C’est le sort d’une mère qui a commis en France le grave délit de « protection d’enfant ». Je constate aussi que les enfants ont souvent une hygiène douteuse: cheveux emmêlés pour G., oreilles sales, ongles longs….

Le 05 janvier 2005, je retrouve mes petits à 16h au lieu indiqué par Y. Mon fils affiche une bosse énorme avec une coupure sur le front. « Un choc contre un radiateur chez ses grands-parents paternels », me dit-il. Quand je le prends dans les bras, il est hypertendu, tremblant, avec des tics nerveux dans les yeux. À 17h, même scénario. M. va aux toilettes, et la cuvette est de nouveau rouge sang. Cette fois-ci, je prélève les selles sanguinolentes dans la cuvette. Après ce constat, je demande à Y d’appeler un médecin. Il me l’interdit, et nous enferme à clef dans les locaux ! Nous en venons presque aux mains, mais ne voulant pas traumatiser davantage les enfants, je me calme, prends mes petits dans les bras en attendant le retour de leur père à 18h. J’appelle le 15, sans résultat, le médecin me conseillant juste « de montrer sans hésitation et le plus rapidement possible l’enfant à un médecin », car ils ne peuvent se déplacer. C’est seulement à 18h30, après l’arrivée de X, que nous sommes libérés pour nous rendre aux urgences, qui se trouvent à 200 mètres. L’urgentiste veut garder l’enfant en observation, pour lui faire des examens complémentaires (radios, analyses, etc.) à son diagnostic: risque d’abcès, et infection provoquée par fissure anale. Je lui confie les selles pour analyse. Le père des enfants refuse de laisser M. L’urgentiste ne fera rien pour protéger l’enfant. Un autre généraliste qui verra l’enfant le lendemain fera un certificat médical disant que « l’enfant est en excellent état ». S’il ne s’agissait pour moi de protéger mes petits, j’aurais éprouvé toutes les peines du monde à réprimer l’envie de commettre l’irréparable contre tous leurs ravisseurs et complices. Mais je n’ai jamais commis la moindre menace contre quiconque.

Quand les enfants, scolarisés à l’école de L., ont voulu se confier, les instituteurs leur ont répondu à chaque fois: « On ne veut pas entendre parler de ces choses-là ici ». Le directeur, J., qui est aussi instituteur, nous dira, à ma mère et à moi, lors d’un entretien: « J’ai constaté des choses qui m’énervent, mais si le juge m’interroge, je dirai que tout va bien, qu’ils sont bons élèves »...

En janvier, M. me dit: « Papa me tire le zizi, le pince. Je ne veux pas faire un caca rouge, je veux voir un docteur ». Au retour d’un séjour chez X, M. parait terrorisé et tendu. Il me dit encore: « Maman, chuis un caca ! » Mon avocat m’informe qu’une « information judiciaire » est ouverte depuis le 05 janvier, mais celle-ci n’aura aucun effet une fois de plus. En février, je remarque une croûte ronde sur la colonne vertébrale de G. au niveau des vertèbres lombaires. J’en déduis que c’est une brûlure suite à un frottement sur un drap. Les enfants sont toujours aussi blancs, les yeux toujours aussi cernés.

En appel, le 28 avril 2005, le juge des enfants m’accorde un droit de visite un samedi sur deux de 10h à 18h à mon domicile, sans chien de garde. Les enfants sont heureux de revenir à la maison, qu’ils ont quittée depuis le 20 février. M. m’embrasse sans relâche, tellement il est content d’être à la maison. Lors d’une autre rencontre, j’explique aux enfants ce que les juges disent de moi, que je « délire ». M., attentif et très sérieux, me dit: « Non, maman, t’es pas folle, papa fait des bêtises avec nous ». Sur la plage du lac voisin, lors d’un moment de détente, M., alors âgé de 4 ans, me demandera: « Maman, chuis une fille, moi? » « Maman, je veux retourner dans ton ventre », et puis encore, à propos de ses punitions par son père: « Je suis un bêtiseur, parce que je veux sortir de cette vie ».

En octobre, mes droits de visites sont élargis un weekend sur deux du samedi 10h au dimanche 19h. Les enfants sont heureux de revenir à la maison pour dormir, cela fait plus d’un an et demi qu’ils n’ont pas dormi au domicile de leur maman. L’éducateur, sous prétexte d’enquête, ira à plusieurs reprises chercher les enfants seul à l’école, ce qui est anormal car ils doivent être deux, pour les ramener chez leur père. Selon mes informations, il en a profité pour s’arrêter en route et agresser les enfants, notamment sur le chantier de la maison en construction de X et dans l’auto, selon les dires des enfants.

Le 20 février 2006, un signalement est effectué par l’association Enfance Majuscule. Cette initiative restera sans effet.

En octobre, G. a un sommeil perturbé, grince des dents, se réveille souvent en disant qu’elle a mal au ventre. Elle crie et pleure dans la nuit: « Arrête, arrête, laisse-moi, je ne veux pas... Maman, maman, aide moi, aide moi ! » Elle devient aussi somnambule. M. me dit: « Je voudrais mourir ». Les deux enfants souffrent souvent de diarrhée, mais il m’est interdit de les emmener chez le médecin sur les conseils de mon avocat, car « j’exhibe l’intimité de mes enfants ». Je les soigne comme je peux avec du smecta, de l’ultra levure et du coca.

Lors des vacances de Noël, les enfants sont très perturbés, avec des insomnies, ponctuées de grincements de dents. Je constate une brûlure au dos de G. au niveau des dorsaux-lombaires. Les sous-vêtements de G. sont suspects, anormalement souillés, signe d’infection. Ma mère, qui est laborantine, fait un prélèvement sur le sous-vêtement. Constat d’infection. M. a le ventre gonflé et me dit : « Je ne dors pas chez papa, j’ai du mal à m’endormir. Aux méchants prendre un clou et un marteau et lui planter dans les fesses ».

Le 13 février 2007, un non-lieu est rendu pour dénonciation calomnieuse, en fonction de l’expertise de 2003 (quatre ans plus tôt !) qui m’a qualifiée de « délirante » sur les conclusions d’un expert au terme d’une demi-heure d’entretien. Les anomalies sanitaires vont se poursuivre chez mes enfants.

Les analyses urinaire et vaginale de ma fillette dans l’été 2007 démontreront l’existence d’une infection vaginale. Les jours et nuits suivantes, les enfants seront très agités, excités, incontrôlables. Une nuit, G., en dormant et en pleurant, dira : « Attends! Non, j’ai pas envie de faire ça, je vais le dire au docteur ! ». C’est au délégué d’Enfance Majuscule que mes enfants confieront pour la première fois alors les agressions sexuelles qu’ils subissent depuis qu’ils habitent chez leur père, car ils sont conditionnés, depuis 2004 à la pouponnière, à ne rien me dire de leur vie loin de moi !

Je dépose une nouvelle plainte en gendarmerie après avoir entendu leurs déclarations hallucinantes, « Zizis dans les fesses, la bouche, la zouzounette, photos nus dans plusieurs positions ». Ils mettent aussi en cause trois autres personnes, le grand-père paternel ainsi que l’oncle et l’éducateur Y. Ma plainte sera de nouveau classée « sans suite » et je serai encore une fois accusée de « dénonciations calomnieuses ». Toutes les preuves et les signalements (fournis par médecins, pédopsychiatre, associations, avocats...) seront niés par des rapports mensongers et falsifiés. C’est scandaleux, voire criminel !...

Les enfants disent au sujet des grands-parents paternels: « Quand papi et Z nous font des cochonneries comme papa, mamie ne vient pas dans la chambre, et quand on sort, elle nous sourit comme si c’était bien ce qu’on vient de faire », « Mamie est présente dans l’appartement, ne dit rien. Elle est dans la cuisine ou range les affaires mais ne vient pas dans la chambre », « Papa nous prend en photo tout nu, accroupi, jambes écartées, et se promène tout nu dans la maison avec son zizi, le zizi est poilu, des fois mou, des fois dur. Il met le zizi dans les fesses et la bouche », « Papa nous oblige à boire du coca avec un goût bizarre qui nous rend tout mous ».

L’oncle paternel a créé un site internet où on le voit en travesti, il affiche aussi des œuvres artistiques douteuses, macabres et perverses. Inquiet durant les vacances pour sa chienne H restée chez leur père, M. dira: « Papa lui fait la même chose qu’a nous avec une muselière. H pleure, est malade. Papi et tonton font pareil, ils s’enferment dans la salle de bain avec elle ». M. se plaint d’avoir mal au genou et me déclare: « Papa m’a écrasé les genoux après m’avoir mis à plat ventre, couché sur moi, il se frotte sur moi », « Maman, des fois, chez papa, il y a des gens qui viennent et qui nous prennent ». J’essayerai d’en savoir plus, mais M. se fermera et n’en dira pas plus. G. dira: « Papa nous a volé notre enfance et nous fait vieillir », « Quand il fait ça il veut nous tuer ».

Devant ces horreurs, je décidai de ne pas rendre les enfants en août à leur père. X porte plainte pour non représentation d’enfant, et je subis alors les pressions des gendarmes pour rendre les enfants. Nous passons tout l’été en exil, loin de notre domicile. Je cèderai en septembre à la pression du JAF que j’avais saisi en référé. Son ordonnance me supprimera tous droits de visite, sous cet argument hallucinant: « Les déclarations des enfants sont tellement graves que c’est forcément faux ». (souligné par Jacques Thomet)

Le juge des affaires familiales remettra aussitôt les enfants à leur père sans même les avoir auditionnés. Ils ne seront entendus qu’en décembre, accompagné de leur père chez qui ils vivent depuis septembre. Les enfants se rétracteront devant les gendarmes et une psychologue, et diront que « C’est maman qui nous a obligés à dire que leur père leur faisait du mal », dans une audition de moins de dix minutes. Dernièrement, j’ai demandé aux enfants s’ils s’étaient rétractés. Ils m’ont répondu: « Non, Maman, on n’a jamais dit cela ! » Les gendarmes auraient-ils donc encore fait un faux ?

Un psychiatre, qui me suit depuis plus de quatre années, dira de moi, à cette époque: « À ce jour, nous n’avons pas constaté de trouble de la logique délirante ». Ce certificat n’aura aucun poids face à l’expert qui ne m’aura vu qu’une demi-heure. Pour mon équilibre, dès que j’ai du temps libre, je suis toujours au milieu des chevaux à les soigner, les débourrer ou les entrainer, à refaire les clôtures, et rentrer le foin pour l’hiver. Je fuis la compagnie des humains trop souvent décevants. Je vais aussi une fois par semaine à la piscine ou dans les lacs nager plus d’une heure, ou je fais de grandes marches dans les bois enneigés. Les endorphines sont mes alliées et mes « garde-fou ».

En février 2008, le procureur donne droit à la plainte de ceux que j’ai surnommés les « quatre Zamis »: Y, le père, le grand-père et l’oncle de X, pour « dénonciation calomnieuse» avec constitution partie civile.

En avril, le JAF m’accorde un droit de visite de trois heures par semaine, en désignant une nouvelle fois l’ASE locale comme médiateur. La justice est encore bafouée. Ce droit de visite ne sera jamais mis en place, car le directeur, W., s’y refuse, impunément, de par sa complicité avec l’éducateur Y. Il me faudra attendre pendant DEUX ANS la mise en place de ce droit ! (souligné par Jacques Thomet). En mai 2008, je suis convoquée au tribunal correctionnel de L. pour « dénonciation calomnieuse » des quatre plaignants. L’affaire sera renvoyée au 08 octobre 2008, car il y a « conflit d’intérêt » avec l’avocat de Y et la cour, dont trois des quatre juges ont traité nos dossiers dans le passé. Dans cette même ville de L., j’apprends qu’une maman de deux enfants, victime de la même infamie, s’est donné la mort après avoir bu une bouteille de DESTOP. Une autre maman, de trois enfants, s’est enchaînée aux grilles du tribunal pendant plusieurs jours, sans résultat. Ses petits ne lui ont pas été rendus. La presse, comme dans mon cas, ne relatera aucun de ces drames. L’éducateur est en poste depuis plus de 25 ans. Des victimes de cet éducateur pédocriminel , il doit y en avoir de nombreuses, et aujourd’hui, certaines doivent être majeures. Puissent-elles parler un jour avant le délai de forclusion...

Le défenseur des enfants, saisi à plusieurs reprises depuis 2002, ne protègera jamais mes enfants. En octobre, j’apprends par mon avocate que ma plainte de juillet 2007 n’est même pas enregistrée au parquet de L., alors que le procureur de la république a donné droit à la plainte des « quatre Zamis » pour « dénonciation calomnieuse ». Tout aurait donc dû être frappé de « nullité », en vertu du code de procédure pénale.

En janvier, M. 2009, se plaint de maux de genoux, mais ne sera pas suivi. Aujourd’hui , on remarque un léger déhanchement évident quand il marche. En mars 2009, mes parents obtiennent, après plus de deux ans de démarches, un droit de visite de trois heures médiatisé à B, soit huit heures de route aller-retour depuis leur domicile parisien.

À partir du 21 août 2009, j’obtiens un droit de visite « réduit » de trois heures tous les 15 jours à B. (4 heures de route). Je revois enfin mes petits que je n’ai pas vus depuis le 04 septembre 2007 soit, PLUS DE DEUX ANS. Les larmes sont au rendez-vous...

En décembre 2009, je suis de nouveau convoquée au tribunal correctionnel de L., seule contre les « quatre Zamis » bien soudés. Je suis mise sur le grill à la barre pendant près de trois heures. On me condamne à trois mois de prison avec sursis, à 10.000 euros d’amende avec obligation de suivi psychologique... J’ai évidemment fait appel de cette décision, pour moi absurde et injuste. La procureure chargée de la protection des mineurs à L. est une jeune femme de 25 ans sans enfant. Deux articles de presse dans les journaux locaux, soufflés par le Parquet, m’affichent comme une pauvre femme délirante qui crie au loup pour rien. Les deux « journalistes » ont moins de 25 ans. Au lieu d’enquêter, ils n’ont rien vérifié avant d’écrire, et relaient les mensonges de la hiérarchie judiciaire. Ils ne m’ont jamais contactée, dans un déni total d’une déontologie professionnelle qu’ils ignorent à l’évidence.

En janvier 2010, je suis de nouveau convoquée en correctionnelle pour « dénonciation calomnieuse » contre « les quatre Zamis », cette fois en appel. L’éducateur Y. fait presque des aveux à la barre, mais aucun juge ne les relèvera par écrit. Une nouvelle expertise psychiatrique est demandée, uniquement pour moi, « la pauvre mère délirante », et l’affaire sera reportée au printemps.
L’expert psychiatre, en moins d’une demi-heure d’entretien, déclarera que je suis « délirante, paranoïaque et manipulatrice, même si ses dires reposent sur des faits réels et exacts ». (souligné par Jacques Thomet). C’est son diagnostic, noir sur blanc ! C’est l’horreur, alors que dans ce bref entretien, je me suis appliquée à n’évoquer que les faits, et rien que les faits.

En janvier 2010 toujours, lors d’une audience devant le JAF de L., je demande un droit de visite normal, et non plus médiatisé. Le JAF ordonne une enquête sociale et renvoie sa décision au 17 juin.
Le 05 mars, n’ayant pas pu voir mes enfants en visite médiatisée depuis le 17 février, je porte plainte pour « non représentation d’enfant », ce qui est mon droit. Cette plainte sera classée « sans-suite » en septembre 2010, sous prétexte que « les faits dénoncés ne sont pas punis par la loi », à partir d’un faux des gendarmes faisant dire à la médiatrice que « le droit de visite est effectif ». J’ai montré le PV à la médiatrice qui avait été interrogée. Elle m’a dit: « Je n’ai jamais dit cela ». Je ne reverrai en visite médiatisée mes enfants qu’un an après, en janvier 2011.

À partir de ce jour, toutes mes futures demandes d’aides juridictionnelles seront refusées, avec l’argument avancé par la justice de « procédures abusives et dilatoires ». En mai 2010, je suis relaxée de la plainte pour « dénonciation calomnieuse », car, selon l’expert, je suis « délirante » et ne suis pas responsable de mes actes, même si mes dires s’appuient sur des « faits réels et exacts ». Une fois de plus, l’institution avoue que j’ai raison sur le fond, mais pas sur la forme... Cette procédure me coûtera 15.000 euros en frais d’avocat pénaliste pour trois plaidoiries.

En juillet 2010, un arrêt du JAF après l’enquête sociale m’est défavorable. Il confirme le jugement précédent et me refuse tout droit de visite de mes enfants à mon domicile. Je fais évidemment appel de cette décision. En appel en décembre 2010, les juges déclarent mon appel « non fondé, de faute grave pour procédure abusive, car il n’existe pas de faits nouveaux », alors qu’il y a « non représentation d’enfant » depuis le 17 février 2010 !

Toutes mes demandes d’aides juridictionnelles seront, à compter de cette date refusées, pour « procédures abusives et dilatoires ». Je suis neutralisée, on m’interdit d’ester en justice, et on me prive de mes enfants.

Le 22 novembre 2010, G. a un accident d’auto avec son père. Dans un choc frontal sur son siège avant de passager, alors que X ne lui pas mis la ceinture, elle perd connaissance; son père n’appelle pas les pompiers, il la transporte lui-même à l’hôpital avec la voiture de son amie. Un traumatisme crânien est diagnostiqué pour G. Elle gardera pendant six mois un hématome sous l’œil et une grosse cicatrice au front. L’hôpital ne fera aucun signalement.

Les visites médiatisées ne reprendront qu’en février 2011, à raison de trois heures tous les 15 jours ! Lors d’une de ces rencontres, nous chahutions sur les fauteuils avec G. qui riait aux éclats (comme quand nous jouions sur les tatamis à la maison). La médiatrice P. est intervenue pour stopper notre rigolade en disant « Là, je ne suis pas d’accord, arrêtez ce chahut ! ». Faire rire son enfant est aussi un délit, au pays des droits de l’homme !

Depuis novembre 2011, j’ai enfin le droit de prendre mes enfants un samedi sur deux de 14h à 18h à mon domicile (sachant qu’il y a une heure de route entre le domicile des enfants et le mien). Cela faisait plus de 4 ans, depuis le 04 septembre 2007, que mes enfants n’étaient pas revenus au domicile de leur maman. Mes enfants ont passé les fêtes de fin d’année à Paris chez les grands-parents paternels, ceux qu’ils ont accusés à maintes reprises.

Pour seule conclusion, face aux horreurs ci-dessus décrites, je tiens à insister sur deux autres points gravissimes, pour notre prédateur et toutes les institutions complices de ses ignominies :

  1. La zoophilie de mon ex-concubin: la chienne de X est morte à un an, en 2003. Les enfants m’ont dit: « Il lui enlève (attache les pattes, dans le jargon des bébés) les pattes et lui fait la même chose qu’à nous ». Mes enfants ont vu trois chiennes à nous se faire violer par X, dont deux en sont mortes (des suites d’une infection).

  2. Nous avons eu, comme responsable de notre dossier, un procureur de la république (avec un « r » minuscule volontaire), alcoolisé de bon matin, et connu pour ses graves erreurs dans un dossier international hyper-médiatisé. Ce procureur n’a fait que classer « sans-suite » toutes mes plaintes. Il était très apprécié de ses amis chasseurs, qu’il favorisait en leur faisant sauter leurs amendes. Lors des repas entre chasseurs, en se tapant sur le ventre, il se vantait en riant avec ses amis ivres de mépriser les affaires dont il avait la charge, ainsi que me l’a confié un ami présent lors de ces victuailles arrosées).

  3. Aucune des dents de lait de mes deux poussins n’est tombée sous mon toit. Je n’ai jamais connu le bonheur de leur fêter « la petite souris » à leur réveil.

  4. Depuis 2002, soit déjà DIX ANNEES, mon dossier a fait état de quinze signalements, restés sans suite à cause d’une justice inerte, pour ne pas dire plus.

Aujourd’hui, je ne crois plus en la justice, ce qui explique ma démarche actuelle ici-même, sur le site de Jacques Thomet. Mon dernier espoir y repose pour parvenir, peut-être, à sauver enfin mes bébés qui grandissent chez leurs prédateurs !





source:
freddy http://www.jacquesthomet.com/2012/01/08/outreau-et-ses-consquences-suite-mme-les-violeurs-coprophages-amateurs-de-selles-ont-gain-de-cause-comme-le-prouve-la-tragdie-danne-prive-de-ses-enfants-au-profit-de-l/


Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Lun 20 Fév 2012 - 18:29

LE CALVAIRE DE MARINE, VIOLÉE PAR DES ADULTES,
DANS SA PROPRE FAMILLE, DURE DEPUIS SIX ANS,
DANS LE MÉPRIS DES JUGES POUR SON DRAME






10 janvier 2012

Les aveux de cette fillette en 2006 sur le viol de son intimité par un oncle et d’autres adultes, puis réitérés ensuite, ont transformé en coupables les grands-parents, dépositaires de ses aveux, et en victimes ses prédateurs dont elle est prisonnière, à cause d’une coalition de facto entre juges, éducateurs, psy, enseignants, tous apeurés par le précédent d’Outreau, malgré les confessions filmées de Marine.

Voici l’histoire de Marine, tristement exemplaire quant au pouvoir des pédophiles dans les décisions judiciaires désormais prises en France sous la terreur des avocats choisis par les prédateurs. Tous les noms de personnes et de lieux ont été occultés:




Nous sommes des grands-parents en retraite, entourés de six petites filles: Marine 9 ans, A. 7 ans, B. 3 ans, C. 3 ans, D. 2 ans, E. 1 an. Elles sont toutes ravies de venir chez Papi et Mamie. Hélas, il n’y a que cinq petites filles à venir désormais à la maison, Marine en étant isolée par l’acharnement de la Justice.

Tout a basculé le 1er mai 2006. Un coup de téléphone, une petite voix plaintive au bout du fil, c’était Marine: « Mamie, j’ai mal à mes fesses ». Ce jour-là, j’avais mon fils aîné et sa famille à la maison. Marine a ensuite parlé à sa mère, avec qui j’ai discuté un instant. Son frère était venu passer l’après-midi chez elle, avec Marine présente. Marine semblait perdue, mais je n’ai pas fait attention à ses paroles, bien que j’aie toujours sa petite voix pleine de souffrance dans la tête.


Notre histoire

En 1993, notre second fils X, 20 ans, rencontre une jeune fille de 18 ans, F. Elle était gentille, polie, naïve et triste. Très vite, X ne s’est pas senti accepté par les parents de F.
Mais un grand amour était né entre les deux jeunes gens, devenus inséparables. F., étudiante, lui écrivait des lettres qui le perturbaient. « Avec toi, je revis, mais sans toi, la vie serait finie » lui disait-elle. Elle n’hésitait pas à lui dire que c’était à cause de ses parents. Elle venait passer des weekends très souvent à la maison. Ils étaient heureux ensemble.

En 1995, n’étant pas acceptée en deuxième années d’étude, elle se fâche avec ses parents et décide de vivre avec X. F perd sa mère, quelques mois après. X et F sont restés plusieurs mois à la maison, avec nous, Je l’ai aidée et je l’aimais comme ma fille.
Elle me parlait de son frère K et avait peur de son père H, qu’elle craignait.

Ils ont pris un appartement, et nous les aidions. Un enfant était désiré, mais F me disait que son père ne voulait pas, par manque de moyens de sa fille. Je lui ai répondu: « C’est à vous de décider, ce bonheur n’est pas réservé qu’aux riches ». Ils se sont mariés en 2000. F. m’a demandé de l’accompagner pour choisir sa robe de mariée. Elle était heureuse. Son traitement hormonal pour avoir un enfant a été couronné de succès. X l’accompagnait. Je me souviendrai toujours de la joie de mon fils m’annonçant que le test de grossesse était enfin positif. Ils nous ont annoncé quelques mois après que c’était une petite fille. C’était la joie, nous qui avions 2 garçons. C’était la première petite fille, mon mari et moi étions heureux.

Tous les jours, F venait passer ses après-midi avec nous. Mon mari leur rénovait une maison avec un petit jardin. Ils étaient heureux et nous aussi. En août 2002, Marine est née, avec un mois d’avance. C’était la joie de voir ce beau petit bébé. J’ai gardé Marine à partir de ses 4 mois. Quand elle a eu un an, elle a refusé de partir avec sa mère. Tous les soirs, elle criait et s’accrochait pour ne pas monter dans la voiture de F. Avec son père, ça se passait bien. C’était vraiment pénible, mais ayant mis une grande confiance dans ma belle-fille, je n’ai jamais douté d’une maltraitance éventuelle. Je pensais qu’elle se trouvait bien dans le jardin avec nous et qu’elle refusait d’aller dans l’appartement de ses parents.

Marine était une petite fille agréable, et très éveillée. Tous les soirs, F venait chercher sa fille, sauf quand elle travaillait de nuit. Un soir, elle me dit subitement: « Elle parle bien, Marine; vous ne savez pas ce qu’elle m’a dit hier soir, mais je sais que ce n’est pas vrai, que papi Y (mon mari, le Papi paternel) la tape, mais je sais que ce n’est pas vrai ». Marine avait entre 18 mois et 2 ans. Je fus très surprise, et ne compris pas. J’ai souvent repensé à cette phrase, sans trouver de réponse. Ce n’était pas vrai, papi Y ne tapait pas Marine; je n’ai jamais entendu Marine le dire.

Elle jouait peu, préférait que je lise des histoires; à 3 ans, elle comptait jusqu’à 50. Elle me disait souvent qu’elle avait un secret, et que son oncle K la tapait. Je ne lui posais pas de questions. La rendre heureuse était mon seul souhait. La famille maternelle était bien; c’était une famille respectable, en qui j’avais confiance.

En août 2005, Marine me dit que sa mère lui faisait comme ça en mettant sa main sur son sexe. Je fus extrêmement surprise et gênée, car la scène eut lieu chez des amis. Subitement, Marine fit des dessins de zizis; j’étais surprise, éberluée. J’en ai parlé avec F. qui semblait étonnée. Ensuite, c’est redevenu normal. Tout se passait bien entre nous.

Au mois de mars 2006, à nouveau, Marine me dit: « Maman me fait comme ça », en montrant avec ses mains son sexe. J’en ai reparlé avec F. brièvement. Et j’ai consulté mon médecin de famille, F. m’a demandé si j’en avais parlé au docteur, je lui ai dit « oui ». Elle m’a dit qu’elle prenait rendez-vous aussi, pour le voir. À nouveau, tout se passait bien.

Puis, le 1er mai 2006, la bombe éclate. Marine est arrivée dans la soirée, accompagnée de sa mère, comme chaque fois que ses parents travaillent de nuit. Le lendemain, la petite a redit qu’elle avait mal aux fesses, en portant sa main sur son sexe avec des grimaces. Le soir, dans son lit, elle me dit à nouveau qu’elle avait mal aux fesses. Quand je lui ai répondu: « C’est de la comédie », elle m’a répondu: « C’est K qui m’a fait mal avec son doigt profond dans mes fesses, et dans la bouche ». K est le frère de la maman de Marine, alors âgé de 17 ans ½.

J’ai téléphoné chez ses parents, j’ai eu sa mère, je lui ai rapporté ce que Marine m’avait dit. Elle n’avait pas l’air inquiète. Elle m’a dit qu’elle appellerait K le lendemain. Apprenant que je venais de téléphoner à sa mère, Marine s’est mise à pleurer et me dit: « C’était un secret, je ne te dirai plus rien ». Je l’ai consolée en lui disant que K ne recommencerait plus. Rassurée elle s’est endormie. Mais toutes les nuits, elle faisait des cauchemars.

X propose alors d’organiser une réunion de famille, afin de protéger sa fille à l’amiable. Le 4 mai 2006, nous nous rendons donc chez notre fils à sa demande. Dès notre arrivée, le grand-père maternel H. laisse Marine avec sa mère dans la maison, et nous demande d’aller dans le jardin pour discuter. Il a monopolisé la discussion et m’a dit: « Il faut arrêter de délirer, cette petite a besoin d’un pédopsychiatre, elle ment ». « Cette semaine encore, elle m’a dit que papi Y la tape, et je sais que ce n’est pas vrai; faites comme moi, ne l’écoutez pas ». Mais cette phrase, c’était la même, exactement la même, que la mère de Marine avait utilisé 2 ans avant. Je lui ai dit: « Mais c’est un complot que vous aviez monté ensemble, pour démontrer qu’elle ment ! ». C’est le seul moment où il a été déstabilisé. Je suis restée ferme sur ma position, en lui disant que je croyais Marine, et que je la défends. K. disait « qu’il aimait trop sa nièce pour lui faire du mal ». Le grand père H défendait son fils. F a confirmé devant lui les propos de Marine au téléphone, puis ils sont partis.

J’ai dit à F. de ne pas soutenir son frère, qu’il méritait une paire de claques. Elle a très mal réagi et m’a donné un coup avec sa main, nous sommes partis. Dès le lendemain, F a quitté son travail pour garder sa fille.

Le 5 mai 2006, une consultation de Marine chez le pédopsychiatre avec ses parents, comme l’avait conseillé le grand père H, ne donne rien. X, le père de Marine, sera tenu à l’écart durant toute cette enquête. Il n’y avait pourtant pas de divorce, ni séparation.

Le 6 mai 2006, j’ai consulté mon docteur qui a constaté le coup, en lui racontant les faits. Le 8 mai 2006, le médecin informe le procureur B., qui ouvre une enquête judiciaire.

Le mercredi 17 mai 2006, l’officier de police judiciaire M. de D. est autorisé à revêtir la tenue civile pour l’entretien filmée de Marine.
De 11 heures 12 mn à 11 heures 30 mn, les policiers se trouvant dans les locaux de la Brigade des Recherches de D. ont procédé à l’enregistrement audiovisuel de l’entretien de Marine.
Conformément aux dispositions de l’article 706-52 du Code de Procédure Pénale, une copie de cet enregistrement original est réalisée, par gravure sur un CD-Rom Gendarmerie Nationale, identifié par l’inscription ‘Copie’ pour éviter toute confusion avec l’original.
Cotée comme pièce de procédure, cette copie sera mise à la disposition de Monsieur le Procureur de D. en même temps que les autres pièces de la procédure.

Marine est filmée et elle confirme les déclarations faîtes à sa grand-mère paternelle.
K. à mis l’index de sa nièce, puis le sien dans ses fesses (Marine désigne son sexe).
Les faits se sont passés dans la maison de ses parents à Q., en l’absence de son père.
Le film réalisé est gravé sur deux CD-ROM.

En raison de la réitération de la révélation des faits par Marine, le procureur de la république de D., prescrit un examen gynécologique.

Le père de Marine ne sera pas informé de cet entretien filmé.
Seule, F. aura la communication de cette lecture, et à la question du policier lui demandant si elle a des observations à formuler sur les propos tenus par Marine lors de l’entretien filmé, elle répond: « Visiblement, Marine insiste dans ses déclarations. Je ne comprends pas les déclarations de Marine. Pour moi ce n’est pas possible que K ait pu lui faire une telle chose. Dans cette retranscription, je reconnais les expressions de ma fille Marine »
Le policier revenant sur ce 1er mai 2006, F. déclare que Marine avait dit à sa grand-mère au téléphone, « qu’elle avait mal aux fesses ».

C’est encore seule que F. s’entretient avec le gynécologue. Marine ne sera pas interrogée par ce docteur, les circonstances ayant été transmises par l’O.P.J.

Le 19 mai 2006, 19 jours après les faits, une expertise médicale ne conclut que sur la question de la pénétration hyménale en précisant qu’il existe « une incompatibilité de l’aspect hyménal avec les faits allégués (pénétration vaginale digitale profonde) » et laisse entendre que l’enquête préliminaire ne porte que sur les pénétrations vaginales. Les autorités médicales et judiciaires semblent ignorer les viols par sodomie, malgré les précédent d’Outreau où le principal accusé demandait à ses partenaires de ne pénétrer les enfants que dans l’orifice postérieur..

Le 01 juin 2006, dans son rapport d’expertise psychiatrique, le médecin parle de tensions relationnelles entre les adultes antérieurement à cette révélation, C’est absolument faux, il n’y avait aucun conflit avant ce 1er mai 2006 dans le couple.

Marine est restée avec nous du 15 Août 2006 au mois de novembre 2006. J’étais en vacances, mon fils m’appelle pour m’annoncer la nouvelle le 21 septembre 2006: classement sans suite de notre plainte. Le procureur B. invente un conflit inexistant, et surtout m’invite, dans l’intérêt de l’enfant, à cesser de faire référence à des faits que rien ne permet d’établir. Selon lui, la mère de Marine étant présente, K n’a pas eu le temps de commettre le moindre geste déplacé.

Mais ce n’est pas possible ! Je demande à mon fils de relire le texte. C’est une erreur, pas le moindre doute. Les paroles de Marine ont été mises aux oubliettes. Un conflit parental inexistant a été inventé de toutes pièces pour blanchir l’oncle. Les rôles sont inversés. Je deviens la coupable. De surcroît, le silence m’est imposé. Nous pensons naïvement que Marine est protégée, c’est le plus important. K n’osera peut-être pas recommencer

Le grand père H ne supportait plus que je garde Marine. Un samedi matin, mon fils et sa femme me confient Marine pour la journée. Dans la voiture, F reçoit un coup de fil de son père H, demandant où était Marine. Il s’est mis dans une grande colère au téléphone, en apprenant qu’elle était avec moi. F a pleuré toute la journée au travail.

Le 21 novembre 2006, X trouve Marine en pleurs. Elle refuse de partir chez son grand- père maternel. X prend la défense de sa fille. F à peur de son père et le craint, elle veut conduire Marine chez lui comme convenu avec lui. X s’y oppose, elle se met en colère. Dans une profonde déprime, F. va chez le docteur et sera mise en arrêt de travail.

Marine avait une grande confiance en moi, et le grand père H le savait. Il avait peur et craignait que Marine parle encore, ce qui fut le cas. Quelques jours avant, Marine m’avait fait de nouvelles révélations et m’avait dit subitement: « Tu me défends, mamie ? ». Je lui ai dit « Oui ! Comme ça, on ne te fera plus de mal ». Elle avait un visage sérieux, m’a regardée, et m’a dit en pointant son doigt vers le plafond: « Si, mamie, K a recommencé plusieurs fois, au même endroit que je t’avais dit ». Elle a compté sur ses doigts, et m’a dit en me regardant: « On va dire cinq fois ». Je lui ai demandé où cela se passait. Elle m’a dit: « Dans la chambre du haut, chez papi H ». Je suis restée sans mot dire. Que faire de plus pour protéger Marine ?
F étant en arrêt de travail, je ne gardais plus Marine.

Ce classement sans suite, c’était encourager K à continuer. Le 13 décembre 2006, mon fils m’appelle; il sortait de la gendarmerie mal en point. Le gendarme lui avait parlé d’une lettre pour menace contre sa belle-famille, puis d’une demande de divorce. Il ne comprenait pas et le policier ne lui a pas donné le droit de s’expliquer ! En rentrant chez lui, il a demandé des explications à sa femme. Il a tenté de se suicider avec des médicaments. Sa femme a appelé les pompiers et il a été conduit à l’hôpital pour y être soigné.

Le lendemain, j’ai été convoquée par ce même policier qui avait remarqué la grande déprime de F et voulait savoir qui en était responsable. Il m’a laissé m’expliquer, tout en me disant à mi-voix que c’était moi qui avais tout inventé; ce policier était correct. Je me suis toujours opposée fermement à tous leurs mensonges, je ne les laisserai pas m’accuser pour protéger des violeurs d’enfants. Mon but n’était que de protéger Marine, que j’avais entendue, vue et que je crois toujours. Ce n’est pas une menteuse.

J’ai pensé à une erreur. J’ai insisté auprès de certaines associations, sénateurs, maires, ministres, députés dont l’un m’a dit: « C’est une affaire privée, dehors ! » et l’autre m’a répondu: « Maintenant, nous n’allons pas recommencer Outreau ! ». J’ai pris contact avec d’autres personnes que je remercie de leur soutien. J’ai été plusieurs fois convoquée à la gendarmerie, sous la menace de condamnations si je continuais d’en parler, mais je voulais protéger Marine. Elle avait mis sa confiance en moi, je ne pouvais pas l’abandonner. Elle n’avait pas 4 ans.

Dans une audience publique, j’ai dit que c’était une erreur. Le président, la partie civile et la vice-procureure me mettent en garde une fois de plus, en criant tous ensemble: « Continuer ainsi pourrait vous valoir une poursuite pour dénonciation calomnieuse ». Ce jour-là, j’ai pris conscience que ce n’était pas une erreur. Marine était en danger, à cause des erreurs de la justice et de ses acteurs. Je ne comprenais pas. La justice devait protéger cet enfant, même dans le doute !

J’ai passé de longues heures, jours et nuits sur internet, et j’ai découvert que d’autres personnes étaient dans le même cas, isolées de l’enfant qu’ils protégeaient. Non, ce n’est pas possible, notre cas n’est pas le même, je refusais de croire qu’on allait nous isoler de Marine, nous qui cherchions à la protéger du crime le plus odieux, c’est impossible. J’étais naïve de croire encore à la justice.

Le 24 décembre 2006, F a laissé seul son mari, pour aller réveillonner chez son père avec Marine. Le 25 décembre 2006 dans l’après-midi, Marine est venue chercher ses jouets avec son père; elle était triste, portait sa main en permanence vers son sexe. Elle a ouvert ses cadeaux et n’a rien dit. Elle est repartie avec son père.

Le 18 janvier 2007, ils sont convoqués tous les trois, Marine, mon fils et son épouse, chez le juge des enfants Z. Il instaure une mesure d’investigation et d’orientation éducative pour Marine, pour une durée de six mois. Il désigne le service de N pour exercer la mesure. L’avocat de X constate que F ne veut pas divorcer.

Le 27 janvier 2007, X vient dans la soirée aider son père, accompagné de Marine. Elle regarde la télé avec sa cousine dans le salon. J’étais dans la cuisine, puis elles arrivent me chercher toutes les deux par la main, pour voir la télé avec elles. À mi-chemin, Marine me dit: « K me prend comme pour me changer, je te montre » puis elle s’allonge sur le canapé et elle me dit: « K me fait comme ça », en mimant des gestes d’attouchements avec ses mains.
Il la prenait comme un bébé pour l’emmener sur un lit, d’après ce qu’elle me raconte alors. Mon fils et son père, revenant dans le salon, entendent Marine, et découvrent les gestes qu’elle mimait. X sort son portable et filme. Marine répond à quelques questions de son père:
    - Ça se passe où ?
    - « Dans la chambre de papi H »
    - Qui était avec toi ?
    - « K et c’est tout »
Puis elle a donné un détail très important. Ce sont de nouvelles révélations: la 1ère fois chez ses parents en présence de sa mère, la seconde fois, ce fut dans la chambre du haut, chez papi H, et une 3éme fois dans la chambre de papi H.

X qui n’y croyait pas, a vu et entendu sa fille; il ne doute plus. Le 29 janvier 2007, X se rend à la gendarmerie. Il porte plainte contre K en remettant la vidéo aux autorités. Cette plainte ne sera signée que le 2 février 2007. Aucune audition n’a été réalisée par les gendarmes malgré ces preuves filmées (souligné par Jacques Thomet).

C’est le début de la galère pour nous, qui voulons protéger Marine. Sur les conseils d’un policier, X met sa femme au courant de la plainte. Le 31 janvier 2007, F quitte la maison avec sa fille pour aller habiter chez son père où vit son frère K. Le 1er et le 2 février 2007, Marine était malade, elle a vomi.

Le 05 février 2007, Marine a fait des révélations à sa maîtresse. Le 06 février 2007 au matin, les deux parents amènent Marine à l’école, puis, dans la matinée, elle a été retirée de l’école par sa mère. Elle sera déscolarisée un mois puis changée d’école.
Par courrier, mon fils apprend que sa femme a fait une demande de divorce le 12 janvier 2007, alors que le 18 janvier 2007, devant le juge des enfants, elle n’avait jamais envisagé de divorcer.

Le 03 mars 2007, le procureur B. se dessaisit au profit du procureur de S. Le 04 mars 2007, X a déposé une plainte contre H son beau-père. Ce jour-là, il aperçoit sa fille avec ses grands-parents maternels. Marine a voulu venir vers son père, mais son grand père H lui a interdit, et son épouse J l’a prise par la main pour partir. H a pris X au niveau du cou, par ses habits et l’a menacé de lui casser la figure. Il lui a dit: « Tu n’as aucun droit sur ta fille, je t’enverrai en prison ». Marine, devant cette scène, s’est mise à pleurer.

Le 11 avril 2007, K agresse X une nouvelle fois. Mon fils porte plainte. Suite à un accord par téléphone avec sa femme, ils se sont retrouvés tous les trois, F, Marine et X, devant l’appartement de F pour une promenade ensemble. Ils se dirigeaient tous les trois vers la voiture de X pour qu’il donne un petit cadeau à sa fille. À ce moment-là, K est arrivé en furie accompagné de trois ou quatre copains. Il a donné l’ordre à sa sœur de remonter chez elle avec Marine, en disant à X qu’il n’avait aucun droit sur sa fille. Face à la rage de son frère, F est partie chez elle, avec Marine. K répétait à X qu’il lui était interdit de venir voir sa fille. X lui expliquant que c’était faux, qu’aucune décision judiciaire n’avait été prise; K l’a roué de coups. Sonné, il s’est réfugié dans sa voiture et a téléphoné à la police,
H le grand père est arrivé, donnant des coups de poing dans la vitre de la voiture, prévenu sans doute par la sœur de F qui est venue habiter avec elle. Avant toute décision de justice, F avait déjà pris attache avec le point rencontre à S, et voulait envoyer X voir sa fille dans cette association.
K a été condamné pour violence une fois de plus.
Au cours de l’audience publique, notre avocat a dénoncé l’expertise douteuse, ce qui a mis leur avocat dans une grande colère. Nous avons failli assister à une bagarre dans le TGI.
Par courrier, notre avocat a signalé à la juge de S. son étonnement concernant l’attitude de cet avocat à son égard, et dénoncé également les pièces qu’il a communiquées lors de cette audience. Elles appartenaient à un autre dossier !

Le 10 mai 2007, une ordonnance de non-conciliation est publiée. X obtient un droit de visite et d’hébergement classique. Une enquête sociale est ordonnée.

Mai 2007: dernière visite de Marine chez son père. Marine pleurait, avait mal au ventre et a vomi. Elle voulait nous voir. Nous nous sommes rendus chez lui. Marine était heureuse de nous voir, mais très fatiguée. Elle est montée se coucher, pleurait beaucoup. Je l’ai consolée, et avant de s’endormir, elle nous a dit que son grand père H lui avait proposé d’aller faire des dessins avec lui, dans son bureau, ce qu’elle avait accepté. C’était pour la taper à coups de poing sur ses yeux et sur la tête, nous a-t-elle révélé. Elle a ajouté que J. était arrivée très vite et qu’il avait cessé alors de la frapper.

Le 18 mai 2007, F aurait écrit à l’inspecteur de l’éducation nationale que le père n’aurait plus l’exercice de l’autorité parentale et ne serait plus en droit d’aller chercher sa fille à l’école.
C’est faux, il venait d’avoir des droits.

Marine n’allait plus à l’école les jours que son père devait la récupérer. Le 1er juin 2007, K agresse encore X. Mon fils porte plainte. Marine n’était pas à l’école, alors que son père devait la prendre ce jour-là comme indiqué dans la décision de non-conciliation. Parti inquiet vers l’appartement de sa femme pour demander des nouvelles de sa fille, X s’est retrouvé devant K aidé de trois copains. L’un a maintenu X, pendant que K le frappait à coups de poings, les autres donnaient des coups de pieds dans sa voiture. K a été condamné pour violence, une nouvelle fois.

Le 1er septembre 2007, X se rend à l’école pour prendre sa fille. Sa femme y est également, avec un dossier sous le bras, en faisant croire que les droits parentaux de X étaient retirés. Devant cet imbroglio, la directrice d’école fait venir les gendarmes qui constatent l’existence de ce faux papier, qu’ils récupèrent, et confient Marine à son père pour le week-end .

Le 25 octobre 2007, une enquête sociale du psychologue V confirme les mensonges du trio de SB et en rajoute encore contre nous. Hélas, dans tous ces copinages, une petite fille est oubliée. Elle est sacrifiée.

Dans son jugement du 20 décembre 2007, la juge de la mise en l’état supprime le droit d’hébergement paternel, et dit que le droit de visite sera au point accueil parents enfants à S.
Le 28 Mars 2008, le TGI condamne X à un mois de prison avec sursis, et 5 ans de mise à l’épreuve pour harcèlements. C’est avec une très grosse difficulté que son avocat a réussi à faire appel, le TGI de S. s’y opposant. Ce qui montre bien que F avait l’intention de nuire, alors que chaque fois qu’il veut voire sa fille, c’est lui qui est agressé par cette famille

Le 09 avril 2008, classement sans suite de la plainte du 02 février 2007 contre K. Ce document est bizarre, aucun nom, aucune référence, pas de greffier, comme s’il s’agissait d’une simple lettre d’un particulier.

Résumé de cette plainte :
Le 29 janvier 2007, X dépose plainte avec vidéo contre K à la gendarmerie. Le 3 mars 2007, le procureur de D. se dessaisit au profit du procureur de S. Aucune audition des adultes n’a été effectuée. Un an après, le 21 décembre 2007, seule Marine est auditionnée devant un psychologue et dit que c’est son papa et sa mamie qui veulent qu’elle dise que c’est K qui lui a fait mal aux fesses, alors que c’est faux.
Suite aux dire de Marine, le substitut du procureur clôt la procédure. La parole de Marine filmée par les policiers est occultée. Marine dit le contraire à S, c’est cette parole que l’on prend pour argent comptant. Pouvons-nous dire que les enfants sont protégés en France, après ce semblant d’enquête ?

Le 8 août 2008, F a assigné X pour obtenir la condamnation de celui-ci au paiement de la somme de 5000 € de dommages-intérêts en réparation du préjudice moral, outre 2000 € au titre des frais pour harcèlements. X n’a jamais harcelé F, mais demandait des nouvelles de sa fille. Il n’a jamais pu exercer son droit de visite et d’hébergement, puisque Marine n’allait pas à l’école ces jours-là.

Un jugement du 22 octobre 2008 par le juge des enfants de S. renouvelle la mesure d’assistance éducative de Marine pour un an, avec l’ASE pour la surveiller.

Le 8 décembre 2008, la vice-présidente du TGI s’oppose à la demande de renvoi de l’affaire à une autre juridiction pour cause de suspicion légitime. Par courrier du 8 mars 2009, le chef de l’association du point rencontre à S. suspend le droit de visite de mon fils avec sa fille, en invoquant des prises de photos par lui de son enfant, et en reprochant que Marine ait pu téléphoner à sa grand-mère paternelle. Depuis presque trois ans, le patron de ce lieu a cassé les liens entre un père protecteur et sa fille. Après de nombreux courriers, il s’explique ainsi, le 10 juillet 2009: « Concernant la prise de photos au sein du point Accueil Parents Enfants.
Notre règlement autorise la prise de photos avec l’accord de l’autre parent. Étant donné l’ampleur du conflit qui oppose Madame F et Monsieur X, nous ne pouvions autoriser Monsieur à prendre des photos de sa fille. Et ce d’autant qu’il s’agissait entre autre, pour Monsieur X., de photographier une griffure constatée sur la joue de Marine
».

Depuis trois ans, Marine est ainsi séquestrée, parce que son père a fait une photo alors qu’elle portait une griffure sur la joue. Que se passe-t-il dans cette association ?

X a eu un accident; par miracle il n’a pas été blessé. Sa voiture est devenue incontrôlable.
Puis il a subi un deuxième accident. Là encore, il a eu beaucoup de chance, les freins ne répondaient plus. Plusieurs fois, il a constaté des dégradations sur ses voitures qui étaient rayées, pare-brise cassé, aiguille de la radio plantée dans le flexible de frein. Il a déposé plainte.

Le grand-père paternel Y a eu beaucoup de chance lui aussi: il faisait du vélo quand une voiture arrivant à vive allure à foncé sur lui, l’accrochant par la roue arrière. Il a porté plainte et le policier a constaté l’état de la roue.

Le 20 mai 2009, la Cour d’Appel relaxe X après vérification des appels téléphoniques.
On lui reprochait 14 appels en 2 jours dont 9 sans réponses. Aucun propos n’avait été échangé à l’occasion de ces appels. Dans les cinq autres, il demandait des nouvelles de Marine, alors qu’il avait des droits d’hébergement non respectés.

Le 9 juin 2009, Le TI condamne X pour non-paiement de pension alimentaire à payer 1500 € à l’avocat de F et ami de la famille maternelle, et déboute X de toutes ses demandes. Tout est fait pour nuire. Sa prime de l’emploi a été versée sur le compte de F. Il a perdu son emploi, et a donc utilisé cette somme versée à tort pour couvrir quelques mois de pension alimentaire. F en a profité pour porter plainte pour non-paiement de pension alimentaire.

Le 7 septembre 2009, convocation comme témoin assisté de la grand-mère paternelle par le juge du TGI. Le 17 septembre 2009, la juge ne renouvelle pas la mesure d’assistance éducative.

Le 14 janvier 2010, le TGI prononce le divorce aux torts partagés des époux, dit et juge que Monsieur X bénéficiera d’un droit de visite et d’hébergement limité en fonction de l’accord de Madame F.

Le 10 septembre 2010, X a fait appel du jugement rendu le 9 septembre au TGI de S. contre F, le chef du point rencontre de S, l’avocat de F, le président de D, et un éducateur.

Le 30 septembre 2010, dans un avis à partie, la juge d’instruction du TGI avise la grand-mère paternelle que l’information paraît terminée.

Mais non, non, ça ne se termine pas comme ça. Je suis gênante, la justice a tenté par tous les moyens de m’imposer le silence, de m’intimider,

Le 27 mai 2011, la juge d’instruction de S. me met en examen pour dénonciation calomnieuse au préjudice de K: « Ordonnons le renvoi de la grand-mère devant le tribunal correctionnel, pour y être jugée conformément à la loi du chef susvisé. Dossier transmis au Procureur de S. »

F porte de nombreuses plaintes pour non-paiement de la pension alimentaire et toutes avec un jugement qui condamne X, lequel a perdu son emploi. Ses ressources sont inférieures au barème pour la pension alimentaire, mais il versait 10 % de son revenu.

X a déposé de nombreuses plaintes pour non représentation d’enfants, aucun jugement ne lui a donné raison. Un conflit de couple a été inventé, qui n’a jamais existé, pour dénaturer nos plaintes contre la pédophilie de K.

La justice nous a traînés dans la boue, mon fils et nous depuis cinq ans. Nous vivons la galère à cause des multiples anomalies de la justice, des mensonges, des disparitions de preuves, et de l’acharnement dans de nombreux jugements inutiles et coûteux.
Nous n’avons pas volé, pas tué, nous demandons de protéger Marine. L’inceste, c’est un crime. Et c’est contre ce crime que je veux protéger ma petite fille.
Je crois Marine et j’ai pris son parti, c’est ce que la justice me reproche.
L’affaire a été étouffée. Cela fait cinq ans que Marine est seule avec ses prédateurs.





source:
freddy http://www.jacquesthomet.com/2012/01/10/outreau-et-ses-consquences-suite-le-calvaire-de-marine-viole-par-des-adultes-dans-sa-propre-famille-dure-depuis-six-ans-dans-le-mpris-des-juges-pour-son-drame/



Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Ven 18 Jan 2013 - 14:39

LETTRE OUVERTE DE FABIENNE AMYOT





Fabienne Amyot est née dans le Doubs, dans une famille qui a su gravir les échelons pendant la guerre, et se faire de belles relations dans le monde politique local. Elle explique que, toute petite, sa famille l'avait embarquée dans des soirées pédos et probablement satanistes, ou du moins dans lesquelles le protocole de torture d'enfant était respecté à la lettre.

Elle a eu plusieurs enfants de ces viols, dont l'aîné quand elle avait 12 ans, et ces enfants ont été recasés chez des amis des abuseurs. On lui avait dit à l'époque qu'ils étaient morts, et Fabienne Amyot n'a su que très récemment que c'était faux. A ses enfants aussi, on a menti, à eux aussi on a mis toutes les entraves possibles dans leur recherche de leurs origines.

Depuis des années, Fabienne Amyot tente de faire réagir sur les atrocités commises en France, depuis des dizaines d'années. L'affaire du Var, l'affaire d'Outreau illustrent parfaitement cela, pour ne citer que des exemples dont on connaît au moins la partie immergée de l'iceberg. Alors bien sûr, tous les moyens sont bons pour la faire taire. C'est pour cela qu'elle écrit cette lettre.



Madame AMYOT Fabienne Pontarlier

le 25 juin 2012



Madame Christiane TAUBIRA
Ministre de la Justice
13 Place Vendôme
75001 PARIS
Lettre Recommandée N°
1A 066 554 4317 9

Extrême Urgence Humaine :
Tortures et actes de Barbarie en cours par proxénètes
Corruption et crimes contre l’humanité
Demande d’instruction par le Ministère Public


    Madame la Ministre de la Justice,
Je vous saisis en urgence afin que je puisse avoir accès à la justice et que ma personnalité juridique me soit reconnue et établie, en tant qu’être humain d’abord puis en tant que citoyenne française, née en France en 1960.


Mr François Hollande a promis de garantir la justice dans les affaires criminelles politiques aussi je vous demande de bien vouloir mettre en action le Ministère Public, de mandater un tribunal indépendant et impartial, de mandater des avocats, pour que je puisse avoir accès à la justice et aux procès équitables auxquels j’ai droit, ainsi que toutes les autres victimes qui ne peuvent pas ni parler, ni agir, dans les situations suivantes :


1) Tortures et actes de barbarie – vol de mes enfants – Déportation:


Je suis maman de plusieurs enfants nés avant mes 14 ans par grossesse forcée, sous la torture dans le village des Gras, à la frontière Suisse dans le Doubs en France.
J’ai aujourd’hui 51 ans.


Alors que j’ai survécu à ces atrocités, les criminels proxénètes n’ont jamais cessé de me spolier, de me torturer pour que je « disparaisse naturellement » après avoir été dépouillée, commettant sans discontinuer tortures et actes de barbarie par utilisation du TGI de Besançon surtout, sans arrêt depuis 1992, mais avec des « procédures » grotesques, barbares, grossièrement dévoyées de manière à tourner en dérision et à manifester publiquement leur toute-puissance effroyable.

De nombreux officiers ministériels prennent part à ces atrocités. Tout est constatable puisque public. Tout se fait à ciel ouvert et est en cours.

Ces proxénètes d’une cruauté extrême, sous la violence desquels j’ai passé toute mon enfance, ont pour certains, obtenus des statuts politiques nationaux.

J’ai déposé au fur et à mesure toutes les plaintes auprès de Mr Le Procureur, relatant les faits, produisant les pièces et incriminant les personnes au fur et à mesure des tortures. Bien que Mr le Procureur soit un de mes tortionnaires, je n’ai jamais douté un instant que ces plaintes seraient définitivement enterrées, tellement elles ont leur poids d’atrocité et d’humanité.

Depuis 2005, j’ai engagé des procédures au TGI de Besançon pour demander la justice et qu’un criminel soit jugé.
Le procureur a refusé d’instruire, violant toutes les procédures, la bonne foi et me laissant sans défense sous les coups.
Le TGI m’a condamnée à payer des dommages et intérêts au violeur à plusieurs reprises, avec la « collusion » de mes « avocats ».

Dès 2007, j’ai saisi les institutions des malversations commises par le TGI, j’ai demandé à avoir accès à un procès et à être protégée puisque les criminels s’acharnent. J’ai saisi les Ministres de la Justice et Mr Sarkosy. Tous se sont abstenus de toute intervention et sont donc complices étant donné la gravité des faits, la corruption flagrante et les obligations conférées par leur statut qui ne permettent pas, sauf à condamner à mort, de livrer une victime à ses agresseurs avec en plus l’objectif précis de protéger les criminels et de protéger la corruption.

Le 13 août 2007, La Présidence de la République répondait à mes demandes de protection et d’accès à la justice, en ces termes : «Particulièrement touché par la confiance que vous lui témoignez, Mr Nicolas Sarkosy, m’a demandé de vous remercier…Croyez bien que le chef de l’Etat comprend les sentiments qui vous animent…Conformément à son engagement et sous son impulsion, une action résolue est dès maintenant engagée pour lutter contre la délinquance…. »
Aucun moyen n’a été pris pour me soustraire aux tortures. C’est criminel et la connotation de ce courrier de la Présidence de la République, parle d’elle-même de la réalité de la situation.

Les proxénètes terrorisent tout le département et au-delà depuis 50 ans au moins.
Ils sont les robinets financiers du blanchiment franco-suisse qui donne le contrôle national des institutions aux criminels. Les éléments de preuve sont innombrables. Je suis diplômée d’HEC et j’ai pu, surtout à cause de la nécessité de me protéger, en comprendre les rouages. Ce sont ces proxénètes qui font plonger l’Europe aujourd’hui.

Il n’est pas étonnant que les tours d’argent construites sur de telles atrocités s’effondrent puisque reposant sur les cadavres des enfants et les larmes et tortures de leurs mères.

En 2011, j’ai déposé plainte pour que mes enfants survivants me soient rendus et que j’aie accès à un procès et à un avocat.
Le procureur a rejeté ma plainte et les proxénètes se sont acharnés. Ils s’invitent dans mes mails, n’hésitant pas à donner des noms, imitent ma signature dans des actes notariés, me menacent, empêchent les soins médicaux dont j’ai besoin, ils sont allés jusqu’à faire supprimer les prises en charge, de manière grotesque, des conséquences des viols et des grossesses forcées sur ma santé.

Je subis toujours la torture par moyens institutionnels comme opposante à un régime d’esclavagisme sexuel et de traite d’enfants que je dénonce et parce que j’ose demander l’accès à un procès et à la justice et que j’ose demander mes enfants, nés sous la torture, enlevés sous la torture, torturés eux-mêmes.

J’ai pu retrouver seule un de mes enfants alors que son père, proxénète devenu homme politique, s’acharne sur moi en créant des centaines de fausses dettes dans toutes les situations criminelles où je suis déjà victime d’abus.
Mon enfant a été vendu dans des conditions atroces et le témoignage de son histoire, de ses souffrances dès sa tout petite enfance, est insupportable.
Il est totalement sous l’emprise de ce proxénète et est en danger.

Le procureur refuse d’instruire toute plainte et me dénie tout droit à l’appartenance à l’humanité.
Madame la Ministre, vous avez donné votre nom à une loi qui reconnait l’esclavage comme crime contre l’humanité. Je vous prie de bien vouloir étendre la loi à la réalité française qui prévaut depuis 50 ans sur le territoire, dont je ne suis qu’un porte-parole, survivante et de faire juger les criminels sexuels qui commettent le pire esclavagisme puisqu’il détruit l’humain au coeur de l’humain, qu’il est en cours massivement, inconcevablement, durablement.

Je vous demande de prendre les moyens pour que les proxénètes qui m’ont violée, qui ont volé mes enfants, que tous ceux qui ont mis en oeuvre des moyens criminels pour perpétrer ces barbaries, soient jugés, que tous ceux qui ont utilisé leur statut pour aggraver les tortures soient jugés en tenant compte de la nature des actes qu’ils commettent de la sorte et qu’ils soient mis un terme immédiat aux garanties d’impunité pour cause de « statut » et/ou de mandat politique.

J’ai sollicité des dizaines d’avocats, j’ai sollicité les avocats présentés comme les plus compétents en matière pénale et de vente d’enfants et plusieurs avocats mandatés par la CPI : Maître Mabille, Maitre Houdelinck, Maitre Hermann, Maitre Koubi David,…
Soit ils refusent de me défendre, soit ils me disent que je n’ai aucun droit et que je dois renoncer à la justice si je tiens à la vie, soit ils verdissent devant les pièces et la situation, mais aucun n’accepte de me représenter en justice. Ils n’ont qu’un point commun : ils connaissent de nombreuses autres situations similaires et par expérience, s’abstiennent et ce faisant, me condamnent.

En définitive, j’ai écrit le 27 février 2012 à Mr le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats afin qu’il nomme un avocat pour me représenter pour demander la reconnaissance de ma maternité envers mon enfant et que cessent les tortures en cours par le père proxénète, que justice soit rendue. Le Bâtonnier s’est abstenu.

Je demande que mes autres enfants volés et placés me soient rendus sans délai et que justice soit faite envers tous ceux qui se sont appropriés nos vies d’une manière aussi violente et par un niveau d’abus et d’esclavagisme inouï, profitant de la respectabilité proclamée partout, pour mieux tuer et faire taire.
Je vous demande Madame la Ministre de la Justice que le Ministère Public se saisisse de cette situation, comme il en a mission et obligation et qu’il soit mis un terme à la mise sous emprise de tout un département et de tout un pays par un proxénète.

Seul le Ministère public peut se saisir d’une telle situation et il a obligation de le faire.
Un refus de rendre la justice dans un tel contexte, ouvertement manifesté, placerait le gouvernement en situation de dictature extrême.
La saisie du Ministère public devait avoir lieu dès ma première hospitalisation à l’âge de 3 ans alors que j’avais la jambe fracturée sous la torture.

Le Ministère public n’a pas rempli ses obligations, créant et instruisant une situation d’extrême barbarie.
Le Ministère public prend à mon encontre des moyens d’agression d’une nature atroce, d’une ampleur et d’une durée extrêmes et démontre sa réelle nature d’abus d’agression, avec une disparité des armes extrêmes ; la même que lorsqu’enfant j’étais livrée sans limite au sadisme des proxénètes et à leur folie criminelle.

C’est un état de guerre, instauré avec des moyens d’une extrême perversité qui m’ont empêchée de me protéger. Comment imaginer que, alors que je me présentais dans une extrême vulnérabilité devant les magistrats, pour réclamer mes enfants volés avant mes 14 ans, demander des soins, demander à être protégée, j’allais me faire violenter et abuser plus encore, par les magistrats et les fonctionnaires, sans limite puisque cela ne cesse pas.

Ces faits me placent depuis longtemps en légitime défense et place le ministère public en état de déclaration de guerre civile et ce parce qu’un proxénète veut échapper à la prison.
La situation est absurde.

Un tel esclavagisme ne peut pas prospérer plus longtemps et le nouveau gouvernement va devoir s’amputer de ce membre pour assurer la garantie de justice promise pendant la campagne présidentielle, en tous cas, envers moi survivante d’une folie criminelle rendue aseptisée par le déni.

C’est une cause de salut public que de mettre un terme à la radicalité de la disparité des armes entre les abuseurs et les abusés et de réintroduire d’urgence la notion d’interdit du crime envers les plus faibles, donc de la justice élémentaire.
Le viol est un crime et lorsqu’il est commis par quelqu’un détenant une autorité, un statut ou une fonction, il est un crime d’inceste. L’extorsion par autorité publique est également un abus extrême qui détruit radicalement toute possibilité de société, et qui établit le règne de la terreur envers des innocents.

Je vous remercie Madame la Ministre, de mandater tous les moyens nécessaires pour que justice soit faite pour les 51 années que je viens de passer en France et tout ce que j’y ai subi ainsi que mes enfants et je pense aussi aux nombreuses victimes que j’ai croisées partout où l’on cogne dur.

Je vous demande de faire cesser les abus et extorsions à mon encontre et en cours.


2) Salariat dissimulé et corruption dans des centres de santé , privation de mes droits :


Depuis 2004, le Conseil des Prud’hommes de Paris me contraint par force à instruire une procédure faussée et dévoyée. Le Conseil des Prud’hommes a mis cette procédure en instruction sans procéder à la Conciliation obligatoire et n’a pas établi de procès- verbal de conciliation et ce, alors que le centre de santé qui m’employait est illégal, sans numéro Siret et fait partie (encore) des outils de blanchiment des proxénètes.

Le Conseil des Prud’hommes avec l’aide et la « collusion » de mes avocats, a instruit une « procédure » avec un faux employeur, un faux licenciement grossier.

Le Conseil des Prud’hommes agit en dehors de toutes ses attributions. C’est bien en leur nom personnel que les conseillers se sont permis d’utiliser le Conseil des Prud’hommes comme moyen de destruction entrainant des dommages extrêmes et ce, sans discontinuer durant 8 ans. Il est en effet impossible de présenter ma défense puisque aucun cadre légal n’est déterminé pour ce faire. Depuis 8 ans, c’est un massacre et il suffit de se pencher sur les « procédures » pour le constater.

En définitive, il s’avère que mon salariat de Dc en Chirurgie Dentaire n’a pas été déclaré et que toute la « procédure » est instruite par faux en écriture publique afin de dissimuler le travail dissimulé et l’illégalité du centre de santé.

Or, les conseillers prud’homaux m’ont privée volontairement de mon statut et du suivi médical des travailleurs classe A, exposés aux radiations ionisantes, milieu dans lequel j’exerçais en tant que chirurgien - dentiste et le centre de santé, lui, n’a mis en place aucune des protections obligatoires, ne disposait pas des agréments. J’avais d’ailleurs sur place été la seule dentiste a dénoncer la non stérilisation d’instruments et a exercer mon droit de retrait.

Le Conseil des Prud’hommes en instruisant une fausse procédure par corruption, instaure une situation de perversité alors que je suis dans mon bon droit et qu’il me fait supporter toutes les conséquences des délits et illégalités de l’employeur.

La Haute Autorité de la Santé refuse toute information sur ce centre de santé, y compris de transmettre le numéro Siret. La HAS se permet même de tourner la situation en dérision, en m’envoyant en réponse à mes demandes sur le statut du Centre de Santé René Laborie, un courrier de banalité sur le rôle de la HAS, en lieu et place des informations demandées.
Or les médecins ont fait un diagnostic d’exposition aux rayons X après 8 ans d’examens, alors que le Conseil des Prud’hommes était informé dès 2003 de la situation, n’a rien dit et m’a privée des chances de soins, et des obligations de soins garanties par mon statut.

Depuis, la CPAM refuse toute instruction au motif que le centre de santé est dans l’illégalité et n’a pas de numéro Siret. Concrètement ce centre est situé à Paris mais est déclaré dans un autre département !

Par contre, les responsables du centre de Santé interfèrent partout. Alors que je me suis rendue en juillet 2011 aux urgences de l’hôpital de Besançon, à cause de violentes névralgies au cou, j’ai été déperfusée et mise à la porte de l’hôpital immédiatement après que les urgences aient reçu un appel téléphonique leur signifiant que je ne peux pas être soignée afin que la responsabilité du Centre de Santé ne soit pas mise en cause.

Je demande l’accès à un procès normal pour ce salariat, et en présence du seul employeur légal, le Centre de Santé René Laborie qui a pignon sur rue et où j’ai exercé dans le cadre des lois qui encadrent strictement cet exercice, le plus encadré de tous les salariats.

Je demande que soit constitué un tribunal impartial pour juger des faits clandestins de fausse procédure, instruite au Conseil des Prud’hommes depuis 2004 par faux et usage de faux jusqu’à réparation de l’entier préjudice, d’un niveau extrême puisque le Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris m’a condamnée en 2008 à payer 48 000 € (quarante huit mille euros) à mon avocat pour un an de suivi de cette fausse « procédure », alors- même que nous étions liés par un contrat d’honoraires de 3000 €, déjà payés sans que je n’obtienne un seul droit, ni le moindre accès à mes droits, ni une quelconque réparation.

Les faits et les éléments de preuve sont nombreux, précis, concrets, indiscutables, flagrants et tous les faits que j’ai dénoncés ont été à un moment, contrôlés et confirmés.

La réintégration de ce salariat dans le cadre légal réel est urgente ainsi que la prise en charge de la maladie professionnelle par l’employeur qui a failli en toutes ses obligations et la réparation des préjudices qu’il a entrainés sont un droit élémentaire et le Ministère public doit le mettre en oeuvre sans délai et faire cesser les abus.

Je vous remercie Madame la Ministre, de bien vouloir faire le nécessaire pour que je sois rétablie dans mes droits et qu’il soit mis un terme immédiat aux violences en cours.

Je ne peux pas faire état dans la présente de toutes les autres situations qui crient justice : recel de mes héritages, vol de ma propriété intellectuelle, recel de mes biens,….mais je compte sur le Ministère public pour être rétablie dans mes droits.
Je vous remercie de faire mener à son juste terme le jugement des personnes qui ont commis des crimes sur ma personne, qui abusent des situations criminelles et qui les commettent, de l’homme qui m’a achetée, violée, qui a volé mes enfants, qui les a vendus et qui nous a placés dans le pire des esclavages possible, nous maintenant sous emprise criminelle.



Je vous remercie de bien vouloir mettre en oeuvre le Ministère Public et je vous adresse, Madame la Ministre, l’expression de ma sincère considération.



Madame AMYOT Fabienne



source:
freddy http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/07/15/24712192.html


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: "DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE   Aujourd'hui à 0:10

Revenir en haut Aller en bas
 
"DYSFONTIONNEMENTS" JUDICIAIRES LIÉS À DES AFFAIRES DE PÉDOPHILIE
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TRANSITION ET ARCHE :: PLAN DE NOS PRÉDATEURS :: Contrôle mental :: Réseau mondial d'enlèvements, viols, tortures et sacrifices d'enfants-
Sauter vers: