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 SUMER ET ANNUNAKIS - ANTON PARKS - Partie III

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MessageSujet: SUMER ET ANNUNAKIS - ANTON PARKS - Partie III   Jeu 25 Mar 2010 - 16:42

L'HUMANITÉ EST UNE CRÉATION EXTRA-TERRESTRE










Introduction du dossier par le journaliste Karmaone :

C’est une bonne nouvelle, une avant première et en même temps, une jolie exclusivité : Anton Parks, l'auteur des Chroniques du Girku nous accorde une interview alors qu'il porte les dernières touches au deuxième tome de sa saga : Adam Genisis.
Pour ceux qui ne connaissent pas le travail d’Anton Parks, sachez qu'il éclaire d'une manière totalement inédite l’histoire de l’humanité antédiluvienne et développe et développe une thèse partagée par un nombre croissant d'auteurs : nous sommes le fruits d'interactions complexes avec des entités extraterrestres que nous avons longtemps prises pour des «Dieux».
Loin des paradigmes du darwinisme et du créationnisme, Parks propose une exogenèse de l'humanité fondée sur le décryptage des grands mythes fondateurs, mais aussi des textes sumériens et bibliques. Un voyage fascinant aux confins de nos origines.

Pour expliquer le monde et les sociétés dans lesquelles nous vivons, nous avons recours à deux types de réponses : les unes émanent de la Science et des sciences humaines, les autres des mythes et des légendes sur la création du monde, et en ce qui nous concerne, les textes bibliques. Malheureusement, à l’usage, nous sommes contraints de reconnaître, pour de multiple raisons, que les réponses aux questions fondamentales que nous nous posons provenant tant des champs des sciences exactes, des sciences humaines, des mythes et textes religieux sont largement insatisfaisantes.
La théorie de l’évolution des espèces de Darwin prise stricto sensu est incapable de répondre à des points fondamentaux concernant l’émergence brutale de l’intelligence, de certaines espèces animales et végétales, ainsi qu’un paquet d’anomalies temporelles, à savoir des artefacts; des objets et des créatures que l’on retrouve dans des périodes de l’histoire de la terre infiniment trop anciens et qui ne sont pas supposés s’y retrouver.
Les récits bibliques imposent tout et n’expliquent rien. Ils ne font que nous informer sur l’existence d’un lien de soumission éternel et indéfectible entre un créateur, « Dieu », et ses créatures, les hommes, tous coupables d’une faute assez obscure concernant le fruit d’un arbre que les humains n’ont même pas volés mais ont eu la curiosité de manger parce qu’une vilaine créature reptilienne le leur proposait.

L'œuvre de Parks permet de jeter des ponts entre ces trois domaines : les sciences exactes, les sciences humaines et les mythes et légendes fondateurs de nos civilisations. Elle demeure totalement originale, à part, étonnante, plongeant le lecteur dans un ballet incessant de questions et de réponses, jouant avec les racines de nos mythes les plus fondamentaux, les décodages de langues anciennes et modernes dans le cadre d'une saga épique. Fiction ou réalité ? Le lecteur choisira.

Adam Genisis est donc le second opus des chroniques du Girku, l’œuvre en plusieurs volumes d’Anton Parks, qui retrace, textes à l’appui, l’histoire de la planète Terre et les raisons pour lesquelles, à un moment précis, a émergé de la réserve écologique terrienne la lignée des hominidés. Ce deuxième tome réjouira les lecteurs du premier, car il reprend l’histoire là où l’auteur nous avait abandonné, moment crucial où le personnage de Sa’am/Enki du panthéon des «dieux sumériens» rejoint la Terre et marque de son empreinte une suite complexe et inexorable d’événements qui aboutiront à l’émergence de l’humanité d’abord primordiale, ensuite telle que nous la connaissons. Le projet «humanité», car il s’agit bien d’un projet, aurait du être une merveilleuse aventure du vivant et de la manifestation créée de l’intelligence. Malheureusement, cette aventure, comme le laisse sous-entendre les chroniques sumériennes et les textes bibliques qui en sont l’émanation expurgée et détournée, sera marquée par l’aliénation, la soumission, la souffrance qui marquent encore nos sociétés humaines. Ce destin lourd de souffrances et les limitations de l'appareil cognitif humain n'étaient pas prévus dans le programme de départ. A l'arrivée, l'homme contemporain expérimente une vie manipulée, mutilée, aliénée, faite de renoncement, d'ignorances et de subordinations.

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi ? Quelles sont les raisons qui ont présidé à l’émergence de cultes monothéistes marqués par la faute originelle, la notion de punition, de soumission, aux concepts de purs et d’impurs, d'élus ou d'indésirables ? A cet égard, le second tome répond très bien à ces questions et l'interview qui suit nous offre des perspectives fascinantes.

Des visions confirmées par les textes sumériens :
Maintenant, comme nous l’avions déjà mentionné pour le tome 1, se pose le problème de la façon dont l’auteur a collecté ces informations et les a retranscrites. Depuis l’âge de 14 ans et pendant une durée de 10 ans, Anton Parks a été assailli par des visions qu’il ne pouvait contrôler, ordonner, dater. Il pensait au début recueillir des impressions visuelles sur un avenir improbable. Il lui faudra des années pour mettre de l’ordre dans ce déluge d’informations et surtout leur donner un sens. Lorsqu’il est en contact avec l’écriture et les textes sumériens, tout prend alors tournure et ses visions finissent par revêtir une réelle cohérence. On peut rester totalement sceptique ou hermétique face à ce type d’événements. Il reste le texte, les rapports tout à fait pertinents que l’auteur établit entre ses visions et des passages assez énigmatiques des chroniques anciennes, des écrits bibliques ou des textes apocryphes. Le lecteur ne pourra pas non plus échapper au décodage de la langue grâce au syllabaire sumérien. Enfin, Anton Parks nous décrit le fonctionnement des rapports de force entre les soit disant «dieux» du panthéon sumérien et égyptien en élargissant le tableau vers un colossale bestiaire galactique, les Short Greys des récits d'abduction contemporains et un combat extrêmement complexe et fascinant entre de multiples civilisations extraterrestres dont l’identité est codée grâce au syllabaire «Gina'abul sumérien». Levons maintenant le rideau sur l’interview et dévoilons les premières visions, les premières réponses contenues dans Adam Genisis.














Anton Parks : « La Terre a toujours été un lieu d'expérimentation »


Karma One : Le livre commence par une citation étonnante qui s’avère être l’une des plus anciennes tablettes sumériennes connue à ce jour. Je cite : « Les reptiles descendent assurément. La Terre est resplendissante comme un beau jardin. La lumière du jour ne brillait pas. Le clair de lune n’avait pas émergé ». Outre les informations climatiques relatives à notre planète, on apprend noir sur blanc qu’une race reptilienne que vous dénommez Gina'abul («lézard» en sumérien) est descendue sur terre, ce qui implique qu’elle venait d’ailleurs, des cieux. Est-ce qu’il y a eu des réactions de la part des linguistes, des historiens, des exégètes par rapport à cette citation ? Est-ce la seule qui parle explicitement de la venue de reptiles dans les tablettes sumériennes ? Enfin, à la lecture de votre ouvrage, on se rend compte qu’il y a de nombreux termes employés pour désigner diverses races et castes reptiliennes. Dans le cas présent, quel est le mot qui est utilisé dans le texte original ?

Anton Parks : Effectivement, cette citation est marquante. Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu une quelconque réaction de la part d'auteurs ou d'historiens, mais je n'ai pas tout lu non plus. Non, ce n'est pas le seul exemple où les «dieux»; sont assimilés à des reptiles. Il existe par exemple les tablettes sumériennes de Kharsag qui datent du troisième millénaire av. J.-C. qui comparent la déesse Ninhursag (Ninmah) à une Ninsir («prêtresse serpent») et plus loin dans le texte, Enlíl à un «Splendide Serpent aux yeux brillants»… La particule sumérienne SIR ou ŠIR10 évoque «un serpent», son homophone ŠIR représente «la lumière» et la forme verbale ŠÌR veut dire «décider» et «obliger». Voici donc des attributs que l'on prête généralement aux «dieux». Nous pouvons également observer la similitude entre le SIR4 (ou ŠIR) sumérien dont le sens est «testicules»; – véritable symbole de virilité – et le mot anglais «Sir» qui est un titre d'honneur réservé aux «hommes de bonne famille» ou «de bonne lignée». On trouve également ce terme dans le reste de l'Europe sous la forme «Sire», dénomination qui était attribuée aux seigneurs, aux empereurs et aux rois.
Cette démonstration nous amène donc à mettre le doigt sur une connexion entre les «dieux» sumériens et la royauté et la noblesse terrestre. Les différents «dieux» sumériens portent des noms reptiliens, Enki-Éa, souverain de l'Abzu (l'Abysse terrestre) – dit «le cloneur» – est dénommé, par exemple, MUŠDA («puissant reptile») sur certaines tablettes.
Si mes souvenirs sont bons, le terme utilisé sur la tablette que vous mentionnez est MUŠ qui évoque à la fois un «reptile» et «un serpent».






Karma One : Pourquoi employer le terme «Genisiš» dans le titre alors que le vocable le plus couramment employé est le terme «Genesis» ou Genèse ?

Anton Parks : Comme je l'indique en début d'ouvrage, la terminologie Á-DAM GEN-ISIŠ («fixer et répandre les animaux») est du pur langage sumérien. Les formes verbales GEN («fixer», «envoyer») et ISIŠ («répandre», «pleurer») évoquent explicitement une création à l'instar de son quasi homophone latin Genesis dont le sens est «naissance». Quant au terme sumérien Á-DAM, j'ai soulevé dans le premier tome qu'il se traduit en «animaux», «bêtes», «troupeaux»… ce qui prouve explicitement que l'être humain (genre Homo) ou Ukubi («peuple inférieur» ou «multitude inférieure») est depuis la nuit des temps considéré comme un animal aux yeux des «dieux» sumériens. Ce fait transparaît d'ailleurs nettement sur les tablettes mésopotamiennes.



L'humain est souvent représenté sur les tablettes mésopotamiennes
comme un «animal» se mêlant à ces derniers. Il porte parfois, comme ici,
les attributs des bovidés de façon à marquer clairement son «animalité».


Karma One : Pourquoi les sauriens géants et autres dinosaures ont-ils été créés ? Ces sauriens géants étaient en outre divisés en deux ordres: les carnivores et les végétariens. Quel est le but de cette étrange expérience ? Certains ont spéculé sur le fait que certains de ces sauriens, comme le Velociraptor, étaient d’une grande intelligence, peut-être même capable d’élaborer une culture...

Anton Parks : Je ne peux que me limiter aux éléments que j'ai reçus. Sauf quelques rares exceptions, les dinosaures n'étaient plus présents lors de la venue des Anunnas sur la Terre, il y a près de 300.000 ans. La Terre est, et a toujours été, un lieu où les expérimentations les plus diverses ont été élaborées. J'explique au début de Ádam Genisiš que les dinosaures (Hušmuš = reptiles sauvages) furent issus d'expériences génétiques pratiquées par des Kingú (les Gina'abul royaux), avant même que les Kadištu (planificateurs) ne leur permettent de s'installer officiellement sur la Terre. Ce n'est pas indiqué dans le tome 2, car cela remonte trop loin dans le temps, mais il est fort possible que certains types de dinosaures «pacifiques» aient été créés par différents planificateurs. Il faut savoir que la Terre était beaucoup plus proche du soleil et que l'attraction n'était donc pas du tout la même. La Terre s'est sans doute éloignée du soleil à plusieurs reprises, au gré de divers bouleversements d'ordre cosmique. J'évoque son dernier éloignement dans le dossier «Neb-Heru, l'Etoile du Matin» qui se trouve à la fin de Ádam Genisiš. De plus, l'archéologie nous a largement démontrée que le gigantisme régnait sur Terre à l'époque des dinosaures.

Karma One : D’après votre récit, l’Homme originel (Namlú'u) qui a été créé au départ est un être extraordinaire, quasi supérieur à ses créateurs et quasi tout puissant, appartenant à plusieurs dimensions, doué de capacités de clairvoyance étonnante, capable de lire dans les pensées de quiconque. Cet homme originel semble singulièrement proche de la Source, à savoir le Monde Créateur ou «Dieu»;. Qui sont au juste les créateurs du Namlú'u ? Pourquoi a-t-on créé des êtres aussi étonnants ? Et pourquoi sous cette forme ?

Anton Parks : Je pense sincèrement que les Namlú'u existent toujours quelque part en Angal (les dimensions supérieures). Le terme NAM-LÚ-U18 («immense(s) être(s) humain(s)») était utilisé par les «dieux» et les Sumériens pour nommer l'humanité primordiale. Ensuite, ce terme fut employé bien plus tard pour nommer les Sumériens qui incarnaient en Mésopotamie la première humanité, celle qui fut en contact avec les «dieux» que l'on retrouve dans la Bible sous les noms de Yahvé et Elohim.
Le départ des Namlú'u primordiaux de notre dimension se synchronise avec l'arrivée des Anunna sur la Terre. Effectivement, les Namlú'u sont des êtres qui englobent des capacités hors du commun. Ils ont été créés de toute pièce par les Kadištu (planificateurs) qui ont ensemencé la vie sur cette planète. Ils étaient en quelque sorte les gardiens de la Terre avant l'arrivée des Anunna. Il existe quelques textes gnostiques, comme «Le Livre Secret de Jean» (NH2-1.28) qui annonce que « cet être fut façonné par «les créateurs», à l'image de Dieu (la Source) et conformément à leur apparence respective. Cet être primordial parfait associait leurs différents pouvoirs dont ils (les créateurs) ont été gratifiés, aussi bien physiquement que psychologiquement ». A ma connaissance, le Namlú'u possède une taille de plusieurs mètres (près de 4 mètres), il détecte les pensées et a surtout la possibilité de se déplacer très rapidement d'un endroit à un autre à l'aide de la Merkaba qui est le champ de lumière individuel dont la transmutation, grâce à l'utilisation des Chakras et de la Kundalini, permet de se métamorphoser en véhicule ascensionnel. Le terme Merkaba veut dire «char» en hébreu, mais j'ai démontré dans Ádam Genisiš que ce vocable peut également se traduire en égyptien par exemple.








Les créateurs des Namlú'u sont donc ces fameux KAD4-IŠ7-TU («ancien(s) assembleur(s) de vie») qui correspondent aux planificateurs dénommés Elohim de la Bible. Les terme hébreu Elohim décomposé en suméro-akkadien donne EL-Ú-HI-IM «les puissants élevés qui ont mélangé l'argile» (ou l’argileux : l’Homme). Les Kadištu ont assemblé les Namlú'u en vue d'associer leur science dans une création commune sur la planète qui se trouve au cœur d'un carrefour commercial qui incarne une zone de libre arbitre et d'échanges dans notre univers. Les Kadištu prétendent servir la Source que l'on pourrait sommairement assimiler à «Dieu». J'ai déjà évoqué, lors de la sortie du premier tome des Chroniques, que le terme Kadištu se retrouve dans l'akkadien Qadištu qui évoque une «prêtresse de haut rang» dont l'équivalence sumérienne est NU-GIG «la non malade» – titre qui était généralement attribué à la déesse Isis… il faut savoir que dans l'antiquité, les prêtresses de haut rang pratiquaient la sexualité sacrée, celle qui est censé élever la fréquence des hommes en libérant le serpent lové, c'est-à-dire la Kundalini. Les hommes de cette époque pouvaient, dans certaines cultures comme celle de Mésopotamie, honorer ou sanctifier la Déesse-Mère et s'accoupler avec elle dans les temples par l'intermédiaire des prêtresses qui la représentaient. De cette action et du terme originel Kadištu ou Qadištu, découle sans doute le mot hébreu Qodesch (sanctifier). Bien entendu, Yahvé, le dieu unique et jaloux, ne l'entendait pas de cette oreille; c'est pourquoi nous retrouvons dans la Bible tous ces passages assez durs où Yahvé pose des interdits contre les «faux dieux», le culte des déesses comme Ashérah. Comme nous l'avons vu dans le premier tome (Le Secret des Etoiles Sombres), les Kadištu (Elohim) sont en conflit avec l'autorité Ušumgal-Anunna qui incarne le «dieu» patriarcal et autoritaire que l'on retrouve dans la Bible sous l'appellation de Yahvé.

Karma One : A la lecture de l’œuvre de Sitchin, les premiers habitants de la Terre seraient les colonisateurs Anunna. Or, les premiers habitants de la terre, d’après votre livre, n’étaient ni les hommes, ni les guerriers colonisateurs reptiliens Anunna, mais bien la Reine Dìm'mege, souveraine des Ama’argi, une «race» reptilienne planificatrice à polarité féminine ainsi que les Imdugud, race hybride créée à partir d’un pacte avec une autre race de type félidé, les Urmah. Les Ama’argi vivaient au centre de la terre, dans l’Abzu, les profondeurs. Pouvez-vous nous en dire plus sur les Ama’argi et les Imdugud ?

Anton Parks : Si, une humanité était déjà présente, il s'agit des Ukubi'im (litt. «peuple inférieur argileux» = Homo Neanderthalensis) ainsi que les Ukubi (genre Homo) et les Ugubi («ancêtre inférieur» = singe). Le genre Ukubi (Homo) n'est pas mentionné avec cette appellation sur les tablettes sumériennes, il est plutôt dénommé Ullegara («placé avant») et Annegarra («placé après») lorsqu'il est question de l'humanité remaniée (retouchée) par les «dieux» sumériens. Il existe d'autres appellations que j'emploie dans Ádam Genisiš et qui se trouvent sur les tablettes, nous verrons cela plus loin.
Oui, j'explique que la Terre était un lieu régi par les Kadištu (planificateurs). Dans le premier tome, j'ai largement évoqué la présence des Gina'abul femelles (Amašutum) au sein des planificateurs Kadištu. Les Amašutum terrestres se nomment Ama'argi, c'est ainsi que j'ai reçu ce terme à l'époque où je recevais encore toute cette histoire. Ce terme évoque «la rémission des dettes divines», mais sa traduction stricte en sumérien donne : «mère brillante et stable (ou qui restaure)». J'expose dans le tome 2 que les Ama'argi ont eu pour mission de restaurer la Terre après les multiples dégâts qu'elle a subit par le passé à cause des actions guerrières et des différentes manipulations génétiques effectuées par les Gina'abul royaux dénommés Kingú. Elles auront ensuite pour mission de diriger les esclaves humains dans les domaines agricoles des Anunna. Les Ama'argi sont dirigées par une certaine Dìm'mege (litt. «pilier sombre»). Il s'agit de la LÍL-TI sumérienne ou de la Líltu akkadienne que l'on retrouve dans la tradition hébraïque sous le nom Lilith. Qu'elle soit Lílti, Líltu ou Lilith, la littérature l'a à chaque fois regardé comme une démone infernale, sans doute à cause de la peur qu'elle suscite et de son origine qui est en dehors des perceptions humaines. Les Ama'argi et leur reine vivent au cœur de l'Abzu (le monde souterrain), dans la cité de Šàlim («cœur d'éternité» en sumérien).




Signe archaïque sumérien AMA utilisé pour former
le terme AMA-AR-GI. Il symbolise une stèle sacrée
ou un pilier dressé, attribut des divinités du ciel
auxquelles les humains vouaientun culte religieux.
L'étoile au milieu (DIGIR) veut dire «divinité».


Les Imdugud sont le fruit d'une hybridation entre les royaux Gina'abul dénommés Kingú-Babbar (royaux albinos) et les planificateurs félidés Urmah. On les retrouve dans la littérature akkadienne sous le nom de Anzu. Les Imdugud (litt. «sang noble») sont symbolisés par un aigle à tête de lion en Mésopotamie. L'aigle est l'attribut des Kingú et le lion, l'emblème des Urmah. Cette association démontre distinctement la parenté des Imdugud. Ces derniers sont une sorte de sentinelle de Ti-ama-te (le système solaire), ils ont été initialement programmés pour jouer un rôle de conciliateurs entre les Gina'abul royaux et les Kadištu (planificateurs). Mais ils ont toujours été en retrait des travaux des planificateurs. Les Imdugud sont très solitaires, leur rôle s'est progressivement transformé au fil du temps et ils ont véritablement acquis une indépendance entre les deux partis et la possibilité de négocier avec eux à leur convenance. Nous avons plusieurs fois discuté des Imdugud avec l'ingénieur Gerry Zeitlin. Il est possible qu'il s'agisse d'une race extra-terrestre qu'a étudié Gerry et qui est dénommée «Tall Whites» («grands blancs»).

Karma One : Le bestiaire sumérien est très complexe et les races que vous décrivez, leur interaction, leurs alliances, ou leur hostilité le sont également et obéissent à des règles subtiles. Face une telle complexité, comment avez-vous fait pour voir clair dans vos visions, vos flashs d’informations, comment les avez-vous ordonnés et les avez-vous reliés aux récits, eux aussi complexes, des tablettes sumériennes ? Lorsque vous avez pris connaissance du contenu des tablettes qui vous semblaient les plus significatives, est-ce qu’elles sont entrées immédiatement et clairement en relation avec les informations et visions que vous avez eues ?

Anton Parks : Comme je le dis souvent, il m'a fallu un certain temps pour mettre de l'ordre dans toute cette histoire – les différents personnages et leurs caractères, leurs nombreux noms, les différentes races, les planètes, les dimensions – tout ça n'a pas été clair dès le début, surtout que j'ai reçu ces «flashs» dans le désordre. L'ordre et la compréhension se sont imposés naturellement au fil des années, sans doute avec le nombre d'informations que j'ai pu accumuler. Et il y a aussi cette sensation de «déjà vu», de connaître ou reconnaître la personnalité des intervenants. C'est un monde à part, véritablement à l'écart du nôtre, mais tellement vivant et, malgré tout, si proche de nous sur bien des aspects… j'ai découvert par hasard la littérature sumérienne très tardivement, vers fin 90, début 2000. Oui, cela a été un choc et surtout une première motivation pour me décider à rédiger les Chroniques. Certains lieux décrits, la plus part des personnages principaux des documents mésopotamiens sont relativement en accord avec ce que j'ai reçu, mais il manque beaucoup de détails sur les tablettes, de très nombreux éléments… et le fait que tout ne s'accorde pas non plus avec mes «visions». La trame de l'histoire que je raconte se trouve cependant sur quelques tablettes d'argile, c'est pourquoi j'ai sans doute cette «capacité» à interpréter la symbolique des documents mésopotamiens.

Karma One : Tant dans le volume 1 que dans le volume 2, vous décrivez un conflit aux proportions intergalactiques entre plusieurs races extraterrestres, en réalité deux grandes tendances, l’une à polarité masculine et l’autre à polarité féminine. Les souches royales Ušumgal, qui s’avèrent être la haute hiérarchie reptilienne composée de 7 dirigeants (Anšar, An, Lahmu etc...), et leur caste princière et guerrière les Anunnna, pourchassent d’une haine implacable d’autres souches reptiliennes qui proviennent d’une autre constellation, les Kingú-Babbar, originaire le la constellation Draco ainsi que la reine Tiamata qui fait pourtant partie des Ušumgal. L’aristocratie Ušumgal provient de la constellation de la Lyre et gouverne les reptiliens Gina'abul établis dans la Grande Ourse. Pourquoi une telle haine, un tel conflit ? En quoi vivons-nous encore aujourd’hui des conséquences de ce conflit antédiluvien ?

Anton Parks : C'est toujours la même histoire, celle du sectarisme, du fanatisme religieux et du racisme. Touts ces comportements ou ces doctrines ne sont pas propres à la Terre, on les retrouve aussi ailleurs et même parmi les peuples les plus évolués de notre univers. La guerre que vous évoquez n'est sans doute pas finie. Le conflit entre les royautés Ušumgal et Kingú perdure depuis des millénaires. Il est en rapport avec l'origine même des Ušumgal. Ces derniers sembleraient avoir été clonés en des temps très lointains par les Kingú-Babbar (les royaux albinos), mais les Ušumgal ne l'entendent pas de cette oreille pour des raisons trop reculées temporellement et qui ne font pas partie de l'espace-temps qui est en relation avec les épisodes ce que j'ai reçus. Les Ušumgal sont prétentieux, très arrogants, sans doute est-ce en relation avec leur grande taille qui dépasse les différentes engeances qui composent la famille Gina'abul. Les femelles Gina'abul se sont retrouvées au milieu de ces querelles et ont parfois, en tant que Kadištu (planificatrices), du réparer les dégâts causés par chacun des deux partis. Les conflits qui concernent directement la partie de l'histoire qui nous occupe sont en relation avec la création des Anunna et le complot qui tourne autour. La reine Tiamata s'est rebellée lorsqu'elle a pris connaissance de cette conspiration et elle s'est mise en guerre contre ses enfants Ušumgal à l'aide des Kingú...

Karma One : Toutes les races extraterrestres que vous décrivez (reptiliens, félidés ou comme «Horus" proche des oiseaux), les différentes castes et fonctions (les castes guerrières, les castes planificatrices créatrices de «races» etc) proviennent de régions très éloignées les unes des autres, de constellations différentes. Est-ce que vous savez si ces «races» extraterrestres ne dérivent pas d’une seule et même origine, une seule race ? Avez-vous des souvenirs de ce qui s’est passé avant la période que vous décrivez ?

Anton Parks : Dans Ádam Genisiš, Gerry Zeitlin et moi avons réalisé un arbre généalogique à partir des informations dont je dispose jusqu'à aujourd'hui. Le lecteur se rendra compte qu'il existe parfois des liens génétiques directs entre certaines races et, dans d'autres cas, des procédures génétiques, c'est-à-dire des manipulations génétiques (clonage). Nous ne pouvons pas parler véritablement d'une même origine ou d'une seule race, ce tableau le démontre bien. Par contre, je suis limité dans le temps, je ne connais que les périodes temporelles qui sont en relation avec le personnage de Sa'am (Enki-Osiris) et son fils posthume Heru (Bêl-Horus). Je n'ai donc aucun détail sur des évènements antérieurs, mais uniquement ce qui aurait pu être dit face à ces deux personnages et qu'ils ont pu encoder ensuite dans Ugur, le cristal qu'ils ont porté tous les deux...





Karma One : Comparés à d'autres races, les guerriers Anunnaki et leurs chefs, l’aristocratie «Ušumgal», semblent porteurs de déséquilibres internes dans leurs comportements qui les rendent agressifs. Vous évoquez à plusieurs reprises le fait qu’ils ne sont pas en harmonie avec les plans de la «Source» de toute chose, de tout être. Quelle est la raison de ce déséquilibre ? Sommes-nous les héritiers de ce déséquilibre ?

Anton Parks : Il s'agit d'une sorte de dégénération involontaire due aux multiples manipulations génétiques employées et aux gènes utilisés. Les Nungal d'Enki vont par exemple se «métamorphoser» peu à peu et changer de couleur de peau. Quant aux Anunna, ils vont être malades à cause de la fréquence terrestre trop élevée pour eux et vont surtout disposer d'une vie moins longue que prévue, ce qui les obligera à s'unir systématiquement aux femelles Gina'abul pour obtenir «le secret des arbres» (des Etoiles Sombres).
Le déséquilibre Ušumgal-Anunna se reflète bien dans nos comportements, car nous sommes effectivement leurs héritiers. Comme indiqué dans Ádam Genisiš, l'Homo Sapiens (Caïn) n'est pas issu des planificateurs (Elohim) comme sont frère Homo Neanderthalensis (Abel), mais bien des «dieux étrangers» (Yahvé) que forme le régime Ušumgal-Anunna !


Karma One : Dans les deux tomes, tout au long des livres, vous changez sans cesse de noms, d’appellations pour désigner les personnages. Nous voyons que par exemple le personnage principal s’appelle Sa’am au début du tome 1 et qu’il acquiert d’autres noms au fur et à mesure de sa vie : Nudimmud, Enki, Asar, Éa, etc. Il en va de même pour tous les personnages. On dirait que l’usage des noms est obsessionnel pour les Ušumgal et pour tout le bestiaire galactique mais aussi pour vous. L’emploi d’un seul nom pour désigner un personnage du début à la fin du récit faciliterait la tâche du lecteur mais vous semblez obéir à une injonction interne. On dirait que l’emploi des noms des personnages est dicté par le contexte : contexte de cérémonie, liens intimistes, noms proférés comme une insulte etc ? Est-ce le cas ? Etait-il si important que cela d’employer tous ces noms ?

Anton Parks : Quelle magnifique question, vous avez tout compris ! Oui, la possession de différents noms (épithètes) est assez maladive chez les Gina'abul. L'utilisation de certains d'entre eux sert à valoriser un être dans des situations précises ou parfois à l'insulter. Prenons quelques exemples. Lorsqu'il est question de glorifier les prouesses d'Enki en rapport avec ses aptitudes de cloneur, il est souvent dénommé Nudímmud ("celui qui façonne et met au monde les images (clones»). Lorsque Sa'am-Enki est en colère après Enlíl ("le seigneur du souffle»), il utilise parfois un jeu de mot et le prénomme Enlil ("le seigneur fou»). Prenons également l'exemple de Nammu, la mère de Sa'am-Enki, laquelle, lors d'une assemblée va s'opposer au conseil et qui sera proclamée Sagba ("anathème», "malédiction») ; terme dont l'équivalence akkadienne est Mâmîtu ("anathème», "malédiction»). Or, nous savons que Mamítu est son autre nom principal ! Comme vous le voyez, l'emploi de différents noms a toujours un sens lié au contexte dans lequel se situent les personnages.

Karma One : La littérature gnostique parle des grands Archontes et de leur chef Yaldabahot comme source du mal et du déséquilibre dans le monde créé. Pensez-vous que les visionnaires gnostiques désignaient dans leurs visions les Anunna ?

Anton Parks : Absolument. Les Anunna sont assurément les Archontes des textes gnostiques. De multiples passages apocryphes présentent les Archontes comme des anges malveillants dirigés par une certain Yaldabahot (Ialdabahot) qui n'est autre que le Yahvé biblique. Dans le tome 2, j'insiste sur le fait que Yahvé incarne l'autorité patriarcale dirigée par le "dieu» An et administrée par son grand Šàtam (administrateur territorial) Enlíl, maître de l'Edin (la plaine mésopotamienne)… comme vous le voyez, la Bible n'a rien inventé !

Karma One : La hiérarchie Ušumgal et les Anunna sont venus pour coloniser la surface du globe et se seraient installés, non pas au départ dans la plaine mésopotamienne mais dans les montagnes situées aujourd’hui au Nord de la Mésopotamie, le Kharsag ou Harsag. Vous divergez en cela de Sitchin qui estime que les Anunna se sont établis dans les plaines – l’Eden – pour y installer des bases spatiales pour accueillir des «fusées». Votre livre met en évidence par ailleurs le fait que les Anunna, mais également les autres races ou castes, se déplaçaient avec des technologies bien plus sophistiquées que des «fusées», des vaisseaux interdimensionnels et à antigravitation employant des «portes stellaires» ou «Diranna». Pouvez-vous nous en dire plus ?

Anton Parks : Concernant l'installation des Anunnaki (Anunna terrestres), il est bien clair dans mon esprit qu'ils se sont établis dans les montagnes du Taurus avant de se fixer en Edin (la plaine mésopotamienne). C'est ce que j'ai reçu. Cependant, je ne comprends pas bien que des auteurs pensent toujours le contraire, car les tablettes expriment clairement cette évidence. Je pense justement aux tablettes de Kharsag que je cite dans mon dernier ouvrage. Un autre point important vient accréditer cette version, c'est le fait que les planificateurs d'Enki, les Nungal (ou Igigi), soient obligés de creuser le Tigre et l'Euphrate pour alimenter en eau les futurs villes de l'Edin (la plaine). Pourquoi les Anunnaki se seraient-ils installés en Edin avant que ne soient creusés les deux fleuves bibliques ?! Comment auraient-ils survécu dans cette large plaine sans eau ? Tout ça n'a aucun sens à mes yeux.
A propos de la technologie des «dieux», et en faisant abstraction de celle que j'ai pu observer dans mes «visions», je ne dirai qu'une seule chose: je vois difficilement des races extraterrestres se déplacer dans l'espace avec des fusées ! Les fusées ou les navettes spatiales d'hier et aujourd'hui sont des produits interplanétaires typiquement humains et non pas des vaisseaux intergalactiques qui permettent des déplacements dans notre univers. J'explique clairement dans Le Secret des Etoiles Sombres la réalité des portes stellaires et leur utilisation par les «dieux». Je ne vois pas ce que je pourrais ajouter sur le sujet, si ce n'est que je suis absolument convaincu qu'elles font l'objet d'expériences par les militaires depuis plusieurs dizaines d'années.


Karma One : La présence des Anunna qui ont colonisé la surface du globe remonte à des périodes très lointaines, au moins 300.000 ans avant notre ère. Croyez-vous que nous avons découvert des ruines et des objets remontant à cette époque lointaine, ou bien pensez-vous que toutes les ruines découvertes remontent à une période où les Anunna étaient déjà partis?

Anton Parks : Il doit subsister quelques objets, mais l'archéologie et la paléontologie nous démontrent qu'il est difficile de déterrer des artefacts «insolites» datant de plus de 10.000 ans, qui est la date approximative du dernier grand déluge mondial.



La date de juillet 9.792 avant l'ère chrétienne est inscrite sur le calendrier égyptien de Dendérah,
exposé au Musée de Louvre à Paris. Nous ne pourrons que constater que cette année regardée
comme celle du Grand Cataclysme se rapproche de près de la date indiquée par le voyant Edgar Cayce
ainsi que de multiples chercheurs indépendants comme Colin Wilson, Charles Berlitz, Graham Hancock…
Cette époque marque aussi la fin de la dernière grande glaciation, certainement accélérée par la catastrophe.


Ce que nous cherchons se trouve profondément, très profondément dans le sol. La terre a été retournée, charriée, entassée... Il y a aussi le travail de désinformation qui est effectué par l'opinion savante. J'ai évoqué ce thème dans l'introduction de le Secret des Etoiles Sombres. Tout est fait pour cataloguer les objets d'une façon conventionnelle, les objets suspects sont systématiquement antidatés ou bien dissimulés dans des réserves chez de richissimes collectionneurs privés ou encore dans les dépôts des plus grands musées. Il doit également exister des entrepôts gouvernementaux et militaires, c'est une certitude.

Karma One : L’acte sexuel copulatoire (et le plaisir d’ordre sacré que l’on peut en tirer) entre le personnage principal Enki et son amante Sé’et semble être tabou. Pourquoi ? La Bible et les religions du livre semblent également témoigner d’un tabou similaire, l’union n’étant encouragé qu’en vue de la procréation. Il y a-t-il un lien entre la situation décrite dans le livre et le tabou chrétien du «péché charnel» ?

Anton Parks : C'est une bonne question, mais il n'y a aucun rapport. Enki et Sé'et n'ont pas le droit de s'accoupler parce que Sé'et est censée succéder à sa mère Nammu en tant que Reine du Trône. Or, Nammu pense que sa fille n'est pas encore apte à la remplacer. Peut-être Nammu a-t-elle eu aussi peur d'être dépouillée du pouvoir qui auréolait sa personne auprès des planificatrices de la Terre. Concernant le tabou biblique, j'ai traité ce sujet dans le premier volume, il reflète simplement la peur maladive des engeances patriarcales qui gouvernent ce monde depuis des millénaires et qui ne souhaitent pas que l'être humain découvre [comprenne] et ne se mêle à l'Energie Féminine qui permet de transcender l'existence.

Karma One : Les personnages principaux d’Ádam Genisiš sont des planificateurs. Ils sont habités de mobiles différents mais semblent tous être obsédés par une tâche ; la création de nouvelles «races», de nouvelles expériences génétiques. Pourquoi cette quête effrénée ? Sa’am, alias Enki, ainsi que sa mère, semblent être en recherche de quelque chose de particulier dans leurs expériences génétiques. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Anton Parks : Oui, bien entendu. En fait, ils sont en quête de «perfection", même si, bien souvent, ils utilisent du matériel qu'ils considèrent ou cataloguent comme étant défectueux… L'exemple de Nammu et d'Enki est captivant, car tous deux tentent d'améliorer les différents genres Homo, alors qu'il leur est justement demandé le contraire par l'autorité Ušumgal-Anunna… C'est une quête impossible, à la fois solitaire et clandestine, qui relève parfois de «l'héroïsme»;. Nammu et Enki se considèrent comme planificateurs et se voient dans l'obligation de casser les codes génétiques humains pour finalement les retrafiquer secrètement de façon à ce que leurs actions ne se remarquent pas de trop. C'est une cache-cache grotesque et surtout désespéré...

Karma One : Est-ce que vous pouvez nous dire pourquoi, dans les récits d’abductions,; ce sont les «;Mìmínu», vocable du lexique Gina’abul-sumérien désignant les extraterrestres Gris, qui se manifestent le plus aujourd’hui ? Pourquoi les reptiliens, dans les récits des victimes, se manifestent-ils plus rarement ?

Anton Parks : Je me l'explique d'une façon très simple : les Mìmínu («les Gris») sont et ont toujours été les ouvriers des Gina'abul (lézards). Ce sont eux qui ont toujours fait le sale boulot et il est normal de les voir à l'œuvre en première ligne. Par contre, les véritables responsables ne doivent jamais être très loin.





Karma One : Vous évoquez l’existence d’une planète «Mulge» ou astre noir qui évoluait entre Mars et Jupiter. Dans le livre, cet astre sert de lieu de refuge temporaire pour les réprouvés et ennemis de l’aristocratie patriarcale Ušumgal et des princes guerriers Anunna. Pourquoi cette planète possède-t-elle ce statut et dans quelles conditions cet astre a-t-il été détruit ? Etait-elle habitable au sens où nous l’entendons, à savoir en sa «troisième dimension», celle du KI ? En quelques mots, quelle est l'histoire de son stallite Mulge-Tab et en quoi il a joué un rôle essentiel dans l'histoire de la Terre ?

Anton Parks : J'ai réalisé un gros dossier sur le sujet dans Ádam Genisiš (cf : «Neb-Heru, l'Etoile du Matin»). Avant de vous répondre, voici un des schémas du livre :



Situation du système solaire avant la destruction de la planète Mulge «l’astre noir». Son fils, généralement dénommé
En-Zuna ou Bel-Zuna chez les Chaldéens, symbolise la lune. Nous le retrouvons ici sous la forme sumérienne Mulge-Tab
(«compagnon de Mulge»), lune de Mulge, dénommée Neberu en akkadien et Neb-Heru («seigneur Horus») en égyptien.
Tous les termes utilisés sur ce schéma sont d’origine sumérienne et akkadienne. Les proportions du système solaire
ne sont pas respectées. Malgré l'étonnante décision de l’Union astronomiqueinternationale (UAI) de rétrograder Pluton
en août 2006, nous avons placé ici Pluton pour la simple raison qu'elle apparaît dans les catalogues mésopotamiens.


Cette illustration réalisée par Gerry Zeitlin démontre que? lors d'un de ses circuits au cœur du système solaire, Mulge-Tab est passé tellement près de la Terre que cela a perturbé les orbites des deux planètes. La Terre s'est éloignée sensiblement du Soleil et la course elliptique de Mulge-Tab entre Jupiter et le Soleil a été troublée. Le circuit nouvellement désordonné de la future Vénus a créé une forte convulsion cosmique qui a perturbé l'ensemble des planètes du système solaire qui seront amenées à se décaler elles aussi de Mercure à Jupiter. C'est certainement un des passages de la future Vénus qui amena la Terre à passer subitement de 360 à 365 jours, comme indiqué par exemple dans les textes de l'Inde comme le Aryabhatiya (traité de mathématique et d'astronomie), dans le Livre de Sothis (par le prêtre égyptien Manéthon), ou encore dans les anciens calendriers des Mayas. Nous constatons sur cette image l’amplitude exceptionnelle de la ceinture d’astéroïdes qui rappelle l'écume de la mer dont serait issue la planète Vénus selon la mythologie gréco-romaine.
Les travaux de l'auteur Immanuel Velikovsky ("Mondes en Collision") témoignent de la récente apparition de Vénus à la place que nous lui connaissons aujourd'hui. J'apporte, dans Ádam Genisiš, d'autres informations qui s'avèrent aller dans le même sens. Parmi elles, notons l'information capitale qui découle des documents funéraires égyptiens, comme celui des Textes des Pyramides. Dans ces textes, les champs célestes que le roi défunt – image de l'Étoile du Matin et de Horus – doit parcourir sont distinctement assimilés à Osiris :

"Vois ! tu (Osiris) es grand et rond dans l'océan, Vois ! tu es rond et circulaire comme le cercle qui ceinture les îles […] Oh roi ! tu es grand et rond comme le cercle qui ceinture les îles du ciel […] Puisses-tu entourer toute chose dans ton étreinte dans ton nom d'encercleur des îles".
Textes des Pyramides 629-847-1631

Cette évocation ne sera intelligible à nos yeux qu'à la condition d'envisager le corps brisé d'Osiris comme étant la ceinture d'astéroïdes. Le Pharaon défunt ou l'initié qui pratiquera l'élévation du corps au cœur de la pyramide où est né Heru (Horus) est distinctement assimilé à Heru-Khuti (Horus de l’horizon) lorsqu’il aborde "le lieu où les dieux sont nés", c’est-à-dire Jupiter. Le roi défunt, assimilé à l’Étoile du Matin, connaît le chemin à suivre, car c’est lui qui montre la voie de l’ascension de l’âme vers le royaume des dieux et son retour en tant que nouveau soleil : "Si je suis venu à l'existence, c'est hors des limites de la Terre, vers les dieux, car c'est moi qui ai créé le circuit" (Textes des Sarcophages 298 (B3L)).

"Ce Pepi (le Pharaon défunt) surgit vers le côté Est des cieux où les dieux sont nés et il est né ici avec Heru (Horus) et Khuti (l’Horizon). Ce Pepi est triomphant, le Ka (l'esprit) de Pepi est triomphant. Sa sœur est Sepdj (Sirius), il est né en tant qu'Étoile du Matin".
Text of Pepi (Textes des Pyramides), ligne 177-178

Cette découverte inédite est fondamentale dans le sens où elle démontre que l'astre perturbateur Neb-Heru ("le seigneur Horus") n'était autre que Vénus. La restauration du corps céleste d'Osiris était manifestement la plus noble et la plus chère des tâches que devaient effectuer les suivants royaux égyptiens lors de leur ultime voyage au cœur de la Duat cosmique. Ceci était le grand secret qui permettait de rééquilibrer l'hier et l'aujourd'hui qui a été déréglé vers 10. 000 ans av. J-.C. La première incursion de l'astre perturbateur dans le système solaire date de cette période, il s'agit de l'époque de la mort d'Osiris et de la naissance de son fils posthume, considéré comme sa réincarnation et assimilé à l’Étoile du Matin par les anciens Egyptiens. Horus, le vengeur (Lucifer), va "démonter" la Terre et le monde des "dieux" pour venger la mort de son père et réparer l'affront subit à sa famille maternelle. Ces évènements militaires qui seront exposés dans le volume 3 cohabitent manifestement avec les légendes humaines sous la forme des différentes irruptions de l'astre perturbateur avant qu'il ne se stabilise définitivement dans le système solaire… Tout est très clair !


Karma One : Voici donc pourquoi vous différez nettement par rapport à la thèse de Sitchin pour qui, la 12ème planète, astre migrateur à longue ellipse, serait le lieu de résidence des Anunna. Les Anunna(ki) proviennent selon vos informations d’une autre constellation, n'est-ce pas ?

Anton Parks : J'ai beaucoup de considération pour le travail de M. Sitchin. Nous travaillons sur un thème assez proche, mais nous n'utilisons pas du tout les mêmes méthodes. Je travaille à partir des informations que j'ai reçues et, par la force des choses, sur les textes anciens qui pourraient être en relation avec toute cette histoire. Sitchin travaille directement sur les textes anciens et cherche systématiquement à faire des rapprochements entre la Bible (et autres écrits rabbiniques) et les textes mésopotamiens. Sitchin prétend depuis le débuts de ses travaux que les Anunna(ki) proviendraient d'une planète qu'il dénomme Neberu, mais je ne cesse de dire que cette information est totalement inexacte ! Elle est fausse pour la simple raison que Sitchin prétend avoir élaboré sa thèse à partir des documents de l'Orient ancien, or cette information ne se trouve sur aucun de ces documents connus à ce jour. Je ne suis pas le seul auteur à relever ce fait. Il a été demandé plusieurs fois à Sitchin de nommer le matériel où il serait clairement indiqué que les Anunna proviendraient de Neberu, mais Sitchin n'a jamais pu le faire, car ces documents n'existent pas. Tout le monde peut vérifier ce fait avéré. La mythologie mésopotamienne est disponible dans divers ouvrages spécialisés. Ce genre de documents est consultable dans les meilleures bibliothèques des plus grandes villes du monde. Chacun pourra le constater par lui-même… Les Sumériens et Akkadiens n'ont jamais rien écrit de ce genre ! Au contraire, tous les textes mésopotamiens évoquent un unique lieu originel pour les Anunna(ki) qui est clairement dénommé Dukù et dont le sens est "monticule sacré" ou "saint monticule". Je situe ce lieu dans les Pléiades à partir des informations que j'ai reçues. Il n'y a aucun rapport entre Neberu et le Dukù, aucune assimilation de ces deux lieux sur les tablettes mésopotamiennes. Par contre, la présence des Pléiades se trouve être avérée par de nombreux spécialistes sur de multiples tablettes d'argile. Mis à part cette irritante confusion qui compose le fondement même du travail de Sitchin, je trouve son étude remarquable, même si je ne suis pas en accord avec cet auteur sur de nombreux points qu'il expose...



Sceau mésopotamien montrant un amphibien Abgal auprès d'un humain.
Au-dessus d'eux, s'élève un vaisseau dans lequel nous pouvons apercevoir des
personnages. A droite se trouve les Pléiades telles qu'elles sont généralement
dessinées à chaque fois sur les tablettes d'argile.


Karma One : Vous évoquez régulièrement l’existence de dispositifs technologiques employés par les Gina’abul (reptiliens mâles) et les Amasutum (les lignées femelles). Il y a d’abord les vaisseaux spatiaux, mais également les cristaux de mémoire (Gírkù) qui font penser à des ordinateurs vivants. Vous parlez également des effrayants "Dúbù" que l’on peut traduire par le terme "forge". Ces "Dúbù" célestes font presque penser à des drones, des dispositifs robotisés de surveillance, de comptabilité (du temps et de la production minière) qui contrôlent les hommes comme une sorte de Big Brother. Ces drones semblent épaulés par une sorte de milice reptilienne mâle, les Šàtamàm. Que sont les Dúbù ? Peut-on vraiment parler de drone, de robot volant répressif de surveillance ? L’Eden dirigé par Enlíl ressemble plus à un enfer qu’un paradis. Pouvez-vous nous dire plus sur les conditions de vie de l’homme dans cet Eden des plaines mésopotamiennes ?

Anton Parks : Lorsque les rescapés Gina'abul de la guerre qui opposa les Anunna aux Kadištu (planificateurs) se retrouvèrent sur la Terre, ils firent face à un environnement hostile, très sauvage, sans véritable technologie si ce n'est celle qu'ils avaient avec eux dans leurs vaisseaux et celle des Ama'argi, les planificatrices terrestres. Leur histoire mélange une technologie hautement sophistiquée et des moyens rudimentaires, voir grossiers, qu'offrent le sol terrestre. C'est pourquoi on voit par exemple les planificateurs d'Enki, les Nungal, creuser les deux fleuves principaux de l'Eden biblique avec un matériel médiocre. Enlíl, le grand Šàtam (administrateur territorial) de l'Edin (la plaine mésopotamienne), profite d'ailleurs de cette situation et de son statut pour les faire travailler davantage et dans des conditions très précaires.
Le terme Dúbù ("marteler avec fracas" en sumérien) est le vocable que j'ai reçu à l'époque. Il se retrouve manifestement dans le langage dogon (Mali) sous la forme Dúbo qui exprime une forge. Les Dúbù sont effectivement des drones. Véritables équipements automatisés, ils possédaient des sortes de caméras et tous l'outillage nécessaire pour travailler le sol de l'Edin (la plaine). Ils rythmaient aussi la cadence de la production et signalaient le début et la fin des travaux journaliers effectués par les ouvriers humains. Les Dúbù provenaient de Mars où, An, le roi des Anunna, travaillait sur plusieurs projets secrets qui ne seront révélés que dans le volume 3. Oui, l'Edin (la plaine) d'Enlíl était un enfer pour les travailleurs humains clonés pour l'occasion. La grande crainte que ressentait l’humanité à l'encontre d'Enlíl est très explicite dans plusieurs passages comme cette "prière à Enlíl" inscrite sur argile : "Mon Seigneur, dont le cœur en haut ne se calme pas, Mon Seigneur, dont le cœur en bas ne s'apaise pas, (…) Qui m'a courbé, qui m'a achevé, qui a mis le tremblement en ma main, qui a mis le frisson en mon corps, a rempli de larmes l'iris de mes yeux, a rempli de souffrance mon cœur qui fléchit, je veux calmer son cœur pur, je veux lui dire une requète. (…) Que les Anunna engendrés par An, disent une prière en sa faveur (…)" (Prière à Enlíl - Dalglish text n°11, Psalm fifty-one).






Cette prière reflète bien l'ambiance de l'Edin mésopotamien où Enlíl et ses Šàtamàm (milice du Šàtam), ainsi que les Šandan (arboricultrices, horticultrices) et les Santana (chefs de plantations) oeuvraient pour diriger l'ouvrier qui apportait toute la nourriture nécessaire à la colonie Gina'abul. Kalam (Sumer), dénommé également le pays de Máš (le pays des revenus agricoles), était un monstre de croissance où, selon les documents de la période néo-babylonienne (sous le règne de Nabuchodonosor II), époque pourtant récente, la déesse Ninanna (Inanna-Ištar) aurait perçue chaque jour une offrande alimentaire équivalente à 300 personnes. Où allaient toutes ces offrandes, si ce n’est dans la bouche des "dieux" ?!… L'offrande qui était servie aux "dieux" sumériens dans chaque sanctuaire était manifestée par plusieurs présentations de repas par jour. Les archives de Duranki (Nippur), la ville d'Enlíl, nomment cette ration alimentaire journalière du nom de SÁ-DUG4, litt. "ordonner et obtenir". La réglementation stricte des dieux et leur maladif besoin de tout policer et contrôler dans leur pays se retrouve dans le Grand Document Juridique de la ville de Duranki (Nippur) qui se trouve aux Archives du Département des Antiquités Orientales du Musée du Louvre à Paris. Ce document est un acte notarié très détaillé où sont précisés la disposition et le sort des différents lots répartis en 15 lieux, composant un gigantesque domaine agricole régi par le pontife d'Enlíl. Une autre offrande journalière de l'époque paléo-babylonienne servait à nourrir les Anunna. Son nom est KURUM6 (ou KUR6) et est habituellement traduit en "ration" ou "panier de nourriture". Pourtant, sa décomposition en KUR6-UM ne laisse encore une fois aucun doute possible quant au sens originel de ce terme provenant de l'époque lointaine des prêtresses Šandan et Santana de l'Edin : "la ration des sages-femmes". Son homophone KUR9-UM est lui aussi très précis : "ce qui est remis aux sages-femmes". J'explique clairement dans le volume 2 que les prêtresses Šandan et Santana surveillaient les travaux des Ádam (ouvriers-animaux) en Edin afin de nourrir quotidiennement les Anunna, nous ne nous étonnerons donc pas de constater dans l’homophone KURUM7 les sens suivants : "surveillant, guetteur, espion" !!



Vase du musée de Bagdad (période Djemdet Nasr) présentant l'humanité
au travail et effectuant des offrandes à une déesse (en haut).


Karma One : Dans votre série d'ouvrages, "Ugur" est le nom donné au "Gírkù", le cristal en forme d’épée qui sert de dispositif mémoriel pour Enki. On dirait qu’Ugur est aussi doté d’une forme d’intelligence, de personnalité. Est-ce pour cela qu’on lui a donné un nom un peu comme les chevaliers donnaient des noms à leurs épées légendaires (comme Durendal, Excalibur, Al’Abd, l’épée du prophète) ? Il y a-t-il d’ailleurs un lien entre ces deux traditions, celle des Gírkù des "Dieux" Gina'abul et les épées mythiques de la chevalerie ? Existent-ils d’autres Gírkù ? Est-ce qu’Enlil en avait un ? Pensez-vous avoir capté les informations du Gírkù ou bien à partir d’une autre source, celle qui pourrait être l’âme de Sa'am ?

Anton Parks : Ugur est un cristal brut qui provient du système de Gagsisá (Sirius). Le nom sumérien U-GUR se traduit généralement en "glaive", mais sa décomposition stricte traduit plutôt la définition suivante : "la mesure de capacité 10". Chez les Sumériens, le chiffre 10 (U) évoque la tempête et, dans la Bible, il symbolise l'ordre divin. Ainsi donc, d'une façon métaphorique, le cristal Ugur de Sa'am-Enki évoque des décrets divins renfermés dans un objet qui possède une mesure de capacité gigantesque. De même, la particule GUR représente aussi le fait de "vérifier un compte", ce qui est conforme à l'utilisation qu'en fait Sa'am-Enki qui utilise son cristal pour enfermer ses mémoires et ses propres commentaires sur les évènements qu'il vit. L'utilisation d'Ugur, ou encore d'un Gírkù, requière généralement la maîtrise du Níama (la force) que seuls quelques Gina'abul comme Sa'am possédaient. Il semblerait que des êtres à la fréquence hautement élevée comme Nammu (la mère de Sa'am) ,et qui pourtant ne disposait pas du Níama avant de fréquenter son fils, pouvaient utiliser ce genre de cristal. Il s'agit sans doute d'une disposition fréquentielle particulière, propre aux planificateurs, qui leur permettait tout de même de manipuler ce genre d'objet.






Vous avez raison de faire ce rapprochement entre Ugur et les épées légendaires des anciennes traditions. Vous verrez à la fin des Chroniques" que Ugur a été une de ces épées. Non, je n'ai pas le "souvenir" qu'Enlíl ait possédé un Gírkù, mais il portait des ME (décrets divins) en cristaux sur lui. Nous verrons dans le tome 3 que la fourche qu'il tenait parfois en main était, elle aussi, une arme redoutable. Concernant votre dernière question, sincèrement, je ne sais pas vraiment. Je pencherais plus sur le fait d'avoir été en contact avec le contenu d'Ugur, car sinon je n'aurais jamais reçu les informations qui se trouvent dans le dernier chapitre du récit de Ádam Genisiš, ainsi que la fonction principale de la Grande Pyramide d'Egypte et toute la compréhension qui en découle...

Karma One : Dans Ádam Genisiš, on apprend que le premier homme créé par Enki et sa mère Nammu a été conçu pour être un esclave. Vous évoquez l’existence de prototypes ratés. Vous mettez en relation cette lignée avec l’homme de Neandertal. On représente généralement, dans les musées et les documentaires, le Neandertal comme un individu de race blanche, barbu, velu. Il semble qu’on est incapable de connaître la pigmentation et la pilosité de ces hommes des premiers âges. Vous affirmez au contraire que les premiers esclaves des dieux Anunna évoqués par les textes sumériens et leur terminologie étaient noirs. Pouvez-nous décrire cette première lignée d’homme ? Sa physionomie, son caractère, d’après les informations que vous avez en votre possession ?

Anton Parks : Les "dieux" sumériens, donc les Gina'abul, dénommaient souvent ces êtres les SAG-GI6-GA, terme extrêmement délicat que les spécialistes des tablettes traduisent généralement en "les Têtes-Noires". Les nombreuses tablettes désignant les êtres humains de cette façon présentent ces derniers très justement comme "l'humanité primitive", dans le sens de la toute première humanité qui se mit au service des "dieux". Sans doute pour ne pas choquer et certainement pour rester conforme à l’histoire communément admise par l’archéologie et l'anthropologie, les traducteurs des tablettes prétendent qu’il s’agissait des Sumériens ou de leurs ancêtres, parce qu’ils avaient… les cheveux noirs ? (sic). En sumérien, le monosyllabe SAG évoque une "tête", mais aussi : "un serviteur", "un esclave" et "un homme". En conséquences, le choix du terme "tête" est pleinement arbitraire. Il serait logique de traduire Sag’giga en "les hommes (ou esclaves) noirs" pour d’autres raisons tout aussi essentielles: l’homme à la peau noire est le premier du genre Homo et, comme nous le verrons, l’Africain n’est pas seulement le premier à avoir travaillé pour les "dieux" mésopotamiens, mais il est aussi le premier d’une très longue série de rois prestigieux. Si nous regardons de près les nombreuses statues qui représentent les souverains égyptiens (Djezer, Chéops…) et mésopotamiens, comme Gudéa, nous ne pourrons que constater qu'ils possèdent tous un faciès indiscutablement de type négroïde. L'écrivain et chercheur Cheikh Anta Diop a passé une grande partie de sa vie à démontrer cette réalité. J'invite chacun des lecteurs à consulter ses ouvrages…



La comparaison entre les Egyptiennes de type négroïde et
les Sumériennes ci-contre est édifiante. Le peuple noir a bien
été le premier à travailler pour les "dieux" et à vivre à leurs côtés.


Effectivement, il ne fait aucun doute que le Neandertal était noir à l'origine. Sa couleur de peau, sa pilosité et la couleur de ses cheveux sont totalement inconnus. Même si nous savons que son origine est africaine, les scientifiques blancs préfèrent penser qu’il avait la peau claire à cause de sa forte présence dans des zones tempérées ou froides, précisément en Europe. L’analyse des os ne permet pas de déterminer la pigmentation d’un être humain, nous n’avons donc aucune preuve scientifique que le Neandertal a toujours été blanc. Pour ma part, je suis absolument convaincu qu’il était noir à l'origine et que la "version blanche" est plus récente. Les fossiles du Neandertal se retrouvent en Afrique, en Europe et au Proche-Orient. La raison pour laquelle le Neandertal (Abel) a été le premier à travailler pour les Anunna et le régime Ušumgal s'explique par le fait qu'il est légèrement plus ancien que l'Homo Sapiens (Caïn), qui, lui, est une version moins "spirituelle" et autonome comme l'est son frère Neandertal.






à suivre PAGE 2


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MessageSujet: Re: SUMER ET ANNUNAKIS - ANTON PARKS - Partie III   Sam 31 Juil 2010 - 22:10

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Karma One : Il existe au moins deux "projets", deux lignées de création et de manipulation de l’être humain: le projet Neandertal et le projet Cro Magnon. Dans son livre, "The Song of the Greys", Nigel Kerner décrit une situation similaire. Il affirme que ces deux lignées proviennent d’une seule lignée, celle de l’homme primordial, proche de la source, mais qui a été interceptée puis manipulée par des extraterrestres. Le projet Cro-Magnon, plus agressif et "impérialiste", a détruit la lignée Neandertal. Qu’en pensez-vous ?

Anton Parks : Je ne connais pas du tout les travaux de Nigel Kerner, mais il semblerait que nous soyons en partie d'accord. Cependant, il s'est passé beaucoup d'évènements, différentes phases, avant cela. Ce que je comprends de toute ces histoires de clonage sont les choses suivantes. C'est un peu compliqué, mais très clair pour moi :

    1) Les Kadištu (planificateurs) ont créé les humains primordiaux Namlú'u en tant que gardiens d'Uraš (la Terre). Nous pouvons dénommer ce projet "projet Elohim" pour mieux comprendre ce qui est écrit dans la Genèse.

    2) Pour des raisons expliquées dans Ádam Genisiš, les royaux Gina'bul dénommés Kingú ont façonné sur Uraš le type Ugubi (singe) d'où découlent les premiers êtres du genre Homo, comme les Ádam Dili (animaux premiers), c'est-à-dire l'Hommo Eructus.

    3) Nammu (mère d'Enki) et ses coéquipières planificatrices sont responsables du type Ukubi Ullegarra (Homo "placé avant") : l'Homo Neanderthalensis. Nous pouvons également dénommer ce projet "projet Elohim", parce qu'il a été effectué par des planificatrices, même si l'instance Kadištu (planificatrice) n'a pas accordé son soutien à Nammu.

    4) Les Ama'argi (femelles Gina'abul terriennes) sont responsables des différents changements du type Ugubi (singe) vers l'Ukubi (Homo) qui donnera l'Ádam Dili (Homo Eructus).

    5) Modifications génétiques sur l'Ukubi Ullegarra (Homo "placé avant") pour en faire un esclave pour le régime Ušumgal-Anunna. C'est Nammu, Enki et Ninmah qui vont se charger de créer ce nouvel exemplaire. Ce spécimen se retrouve sur les tablettes d'argile sous l'appellation Annegarra ("placé après"). Il est noir comme ses frères et est souvent dénommé Sag’giga ("esclave noir") sur les tablettes. Il s'agit de l'Abel biblique. La première version est asexuée.


Sceau sumérien présentant un "dieu" reptilien,
peut-être Enki, faisant face à deux matrices d'où
émergent deux humains parfaitement constitués.
A droite se trouve un flacon - semence de vie.


    6) Le régime Ušumgal-Anunna rencontre des difficultés avec ce spécimen trop intelligent et "spirituel" qui possède subitement un sexe par les soins dérobés d'Enki. Les Ušumgal sont contraints de créer une autre version de travailleurs (toujours noirs) à partir de l'Ádam Dili (Homo Eructus). Il s'agit de l'Ukubi Ádam Min (Homo animaux deuxième) : l'Homo Sapiens. C'est celui qui se trouve en Genèse 2.7 et qui correspond à la deuxième création biblique. Nous pouvons dénommer ce projet "projet Yahvé-Elohim", car il est ordonné par An + Ušumgal (Yahvé) et exécuté par Enki et sa seconde sœur Dim'mege (Elohim). Cette première version ne sera pas pleinement satisfaisante et Enki clonera clandestinement d'autres versions. Il s'agit du Caïn biblique.

    7) Finalement, la version Lubarra (blanche) de l'Ukubi Annegarra ("placé après") : l'Homo Neanderthalensis, sera réalisé clandestinement par la sœur de Sa'am-Enki qui se prénomme Sé'et (Isis) et la version blanche de l'Ukubi Ádam Min (Homo animaux deuxième) : l'Homo Sapiens, sera cloné par Ninmah et remanié secrètement par les royaux Kingú.

Un autre tableau a été réalisé dans Ádam Genisiš, il retrace tous ces évènements. Il y a bien eu comme le pense Nigel Kerner deux lignées distinctes. La première issue des planificateurs Kadištu (Elohim) et la seconde, conformément à la Genèse, issue des Ušumgal-Anunna + planificatrices terriennes (Yahvé-Elohim).


Karma One : Dans la Genèse, il y a un passage assez déroutant dans lequel "Dieu" annonce à Eve, après qu’elle eut mangé du fruit de la connaissance, qu’elle doit être punie. Parmi les injonctions divines, il y a le fameux "tu enfanteras dans la douleur". A cet égard, dans votre livre, vous détaillez ce qui se serait réellement passé et ce qui se cache derrière cette punition divine qui n’est rien d’autre qu’un moyen de mieux contrôler la population humaine. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Anton Parks : Nous le savons, le fruit défendu est généralement connu pour être une pomme. Il semblerait qu'il est été une figue, originellement, et j'ai expliqué dans le tome 1 que son homophone sumérien PEŠ (figue) évoque un "utérus" ou "les entrailles", ce qui induit une métaphore sexuelle. Concernant la pomme, il ne fait aucun doute à mes yeux qu'il s'agit à nouveau d'un audacieux jeu de mot provenant du sumérien. Le terme sumérien généralement utilisé pour nommer une pomme est Hašhur. Pourquoi personne n'a-t-il eu idée de décomposer ce terme phonétiquement ? C'est regrettable, car la réponse crève les yeux et elle nous aurait permis de gagner un temps précieux pour comprendre le geste défendu qu'aurait réalisé l'ancêtre de la femme : HAŠ (massue) ; HUR (prendre en main, graver, contours), soit "prendre en main la massue". Cette définition exprime simplement le fait qu'Eve aurait touché la "massue" de l'homme, c'est-à-dire son sexe, elle aurait concrètement initié l'homme à la sexualité en touchant et consommant son pénis… ce qui est conforme à la Genèse. La punition de Yahvé qui découle de cet acte est la suivante : Yahvé maudit le Nahas (le serpent) et décrète que la femme enfantera désormais dans la douleur. Qu'est-ce que tout cela veut dire ? C'est très simple.

    1- Le terme hébreu Nahas (serpent) est encore du sumérien. A force de me répéter, je pense que les lecteurs vont finir par me comprendre. Les Gina'abul, et ensuite les Sumériens, ont toujours raffolé des jeux de mots. Il y a donc plusieurs possibilités : NA-HAŠ "(celui à) la massue (= le pénis) de l'humain" ou NA8-HÁŠ "(celui à) la boisson du bas ventre (= les menstrues)" et finalement NÁ-HÁŠ "(celui où) réside la reine (la Déesse)"… Ces trois définitions homophoniques nous confirment donc que le serpent biblique, qui est l'instigateur de la "faute", est à la fois celui qui possède les secrets des sexes féminins et masculins et qu'il travaille pour la cause de la reine (du monde), c'est-à-dire la Déesse-Mère !

    2- En ce qui concerne "l'enfantement dans la douleur", je le traduis d'une façon très simple: j'explique distinctement dans le tome 2 que la première humanité qui fut au service des "dieux" sumériens était le genre Ullegarra ("placé avant") qui n'est autre que l'Homo Neanderthalensis. Or, l'homme de Neandertal et le type Homo antérieur à l'Homo Sapiens (l'homme moderne) ont toujours possédé un bassin large. Seul l'Homo Sapiens détient un bassin plus étroit ! Aucun scientifique ne comprend ce phénomène. Il s'agit manifestement d'une manipulation génétique de la part des "dieux" pour contrôler les humains modernes, les Ádam Min ("animaux deuxième"). C'est purement politique : contrôler son enfantement et dominer sa peur par la douleur. Cette action a également eu pour objectif de soumettre le "serpent" Enki et les siens au régime dictatorial Anunna, surtout que c'est Enki lui-même, dit le cloneur, qui a du se charger de modifier la constitution du nouveau travailleur humain…




Karma One : La statuaire sumérienne, égyptienne, mais également des anciennes civilisations sud américaine, est composée souvent de "Dieux" hybrides à tête ou corps d’animaux. On a pensé au départ qu’il s’agissait de représentations symboliques des forces et archétypes de la nature. A la lecture du livre, on peut se demander si cette statuaire n’est pas une représentation, certes symbolique, mais malgré tout fidèle à ce que les artistes ont vu ou entendu ? D’autre part, lorsqu’on lit certaines tablettes sumériennes ou regarde les statues, la représentation des Anunna sous la forme reptilienne semble s’imposer. Pourquoi Sitchin en fait-il des entités humanoïdes non reptiliennes ? Mis à part Boulay et son livre "Flying Serpents and Dragons", les auteurs semblent faire l’impasse de cette information. Pourquoi ? Existe-t-il d’autres auteurs ou mêmes des archéologues ou spécialistes en textes sumériens qui ont remarqué le caractère reptilien des "divinités" ?

Anton Parks : Je n'ai aucune idée de la raison pour laquelle M. Sitchin ne semble pas avoir compris que les "dieux" sumériens, qui font partie de la famille des Anunna, sont de type reptilien; surtout que leurs épithètes sont souvent en rapport avec les reptiles. Il y a aussi les nombreux sceaux qui ne laissent aucun doute possible quant à la filiation reptilienne entre les dieux et l'humanité. Il est d'ailleurs assez plaisant de constater que de nombreux admirateurs de l'œuvre de Sitchin semblent en accord avec la thèse reptilienne, alors que l'intéressé ne l'est pas du tout.



Cylindre sumérien tout à fait exceptionnel qui démontre distinctement la connexion reptilienne
de l’humanité. Nous voyons à gauche un être humain et, à ses côtés, des hybrides humano-
reptiliens, avec ou sans queues. Un Gina’abul ailé et cornu, symbolisant sans doute la royauté
(Ušumgal ou Kingú), se mêle à l’ensemble. La filiation "divine" de l’être humain et les multiples
mélanges que l’humanité a pu subir par les "dieux" sont présents dans des passages de la Bible
comme en Genèse 6.2 oùles Bené Elohim (fils des Elohim = les Nungal d'Enki) choisirent des
femmes parmi les filles des hommes… Sceau BM 130865, provenant de Kalhu (Irak)


Le sujet doit sans doute ennuyer, voir déranger les préceptes religieux diffusés par l'Eglise. Effectivement, depuis quand les anges de Yahvé ou Dieu lui-même seraient-ils reptiliens ? Pourtant, les textes gnostiques et apocryphes n'hésitent pas à le signaler. Sans aller jusqu'à évoquer le serpent biblique (Enki), qui est souvent confondu avec son grand rival Enlíl, le Šàtam (administrateur territorial) de l'Edin, indiquons que ce dernier qui possède toute l'autorité sur l'Eden biblique détient manifestement tous les attributs du dieu Yahvé !! Dans l’Apocalypse, en 20,2 et la Genèse Rabba au chapitre 22, Satan lui-même est nommé "le Serpent des premiers âges". On trouve trace du mot Satan dans l’éthiopien "Shaïtan". De nombreuses personnes pensent que le terme Shaïtan a sans doute été utilisé par les arabes pour évoquer des serpents, et ceci depuis la plus haute antiquité. La version gnostique chrétienne d'Adam et Eve, par exemple, indique distinctement l'apparence non humaine des "dieux" créateurs d'Adam et Eve : "Maintenant, Eve croyait les paroles du serpent. Elle regarda l’arbre. Elle prit quelques-uns de ses fruits et les mangea. Elle en donna à son mari et il en mangea aussi. Puis, leurs esprits s’ouvrirent, car, pendant qu’ils mangeaient, la lumière de la connaissance leur apparut: ils savaient qu’ils étaient nus. Quand ils ont vu leurs créateurs ils en eurent horreur, car ils étaient de forme animale ! Ils comprenaient beaucoup".
Il existe effectivement d'autres auteurs qui traitent du sujet reptilien. Je connais Boulay, je recommande vivement son ouvrage "Flying Serpents and Dragons" aux lecteurs. Il y a, bien entendu, David Icke, qui examine avec beaucoup de soins le sujet, mais qui semble se focaliser sur le côté "mauvais" des reptiliens. J'ai cependant beaucoup d'estime pour ses travaux. Et, bien entendu, Barbara Marciniak, qui a composé quatre ouvrages sur les reptiliens, en se concentrant toutefois sur le côté planificateur de ces derniers. Il doit exister d'autres auteurs qui traitent de ce sujet, mais je ne les connais pas.




L'humanité est sous le joug millénaire des "dieux" reptiliens,
comme évoqué ici en planche 19 du Codex Nuttall (Mexique).


Karma One : Les leaders reptiliens dont vous racontez l’histoire semblent avoir influencé le développement des premières civilisations sur Terre. Est-ce qu’il s’agissait des mêmes entités qui ont interagi sous des noms différents avec toutes les grandes civilisations antiques, à savoir les civilisations sumériennes, akkadiennes, égyptiennes, grecques, sud américaines ?

Anton Parks : Oui, je pense qu'il s'agit de ce même groupe d'exilés, rescapé de cette guerre absurde, et qui était opposé aux Kadištu (planificateurs). Ils n'étaient qu'une poignée, plusieurs centaines. Les diverses mythologies de la Terre doivent cependant évoquer d'autres entités, sans doutes planificatrices, mais très peu, d'après ce que j'ai pu étudier et comprendre. L'histoire est la même un peu partout, seuls les noms des protagonistes changent selon les régions du globe.

Karma One : Lorsqu’on examine les bas reliefs et les statues des divinités sumériennes, mais aussi assyriennes, et l’art babylonien en général, on remarque qu’il y a un grand nombre de représentations d’entités hybrides mi-hommes, mi-lion. Vous parlez dans le livre d’une race extraterrestre très sophistiquée et puissante – la lignée des Urmah. Est-ce que ce sont eux qui sont représentés dans ces gigantesques statues et bas reliefs ? Le plateau de Gizeh joue un rôle important dans votre livre : avant d’être ce que les archéologues dépeignent essentiellement comme un site funéraire, c’était le siège d’une base, de cette colonie gigantesque extraterrestre que vous dénommez Urmah ainsi que l’endroit où deux fleuves s’écoulent dont l’un des deux est le double souterrain de l’autre. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Anton Parks : Les Urmah (litt. "grand guerrier" en sumérien) sont des êtres félidés faisant partie des Kadištu (planificateurs). Il s'agit de l'armée officielle des planificateurs. Les Urmah ont participé à la guerre contre les Anunna jusqu'à un certain moment, comme expliqué dans Ádam Genisiš. Ils possédaient une base gigantesque sous le plateau de Gizeh, souterrains que les natifs du plateau dénomment Gigal. Ce terme est totalement inconu, il ne s'agit pas d'égyptien, mais si nous avons l'idée de le décomposer en sumérien, GI7-GAL et GI6-GAL donnent respectivement "le grand et noble" et "le grand et sombre". Ce vocable rappelle néanmoins le terme latin Giganteus (gigantesque) ou encore Gigantes (les géants), c'est-à-dire les êtres "monstrueux" – les fils ou enfants de la terre (les génies serpents) – qui voulurent escalader l'Olympe pour détrôner le roi des dieux.
Le Gigal est une forteresse et ses murs étaient des remparts imprenables. La grande majorité des chefs de villages, c'est-à-dire des initiés, qui résident sur le plateau de Gizeh, savent pertinemment que le site est truffé de galeries qui forment un réseau souterrain absolument gigantesque ! Eux-mêmes connaissent d'ailleurs l'emplacement de certains tunnels au nez des autorités et du Conseil Supérieur des Antiquités Egyptiennes, qui, j'en suis convaincu, fouillent les lieux secrètement depuis des décennies.
Le lecteur intéressé par le sujet aura remarqué que l'origine du terme Gigal provient sans doute du terme sumérien KI-GAL qui désigne "la grande terre" ou "la grande place" que j'ai assimilé à l'ensemble des dimensions terrestres dès le tome 1. En Egypte, le sens du Kigal sumérien est détourné et spécifié uniquement au centre stratégique qui se trouve sous le plateau de Gizeh et qui donne accès au réseau souterrain que les anciens textes dénomment Duat. L'assimilation du Gigal égyptien au Kigal sumérien est d'autant plus évidente que l'équivalent akkadien de Kigal est Kigallu dont les sens sont : "base ; terre inculte ; sous-sol ; monde infernal". Les Sumériens et Akkadiens redoutaient ce territoire étranger au point de l'assimiler à leur notion du Kur inférieur. Le royaume des morts du "pays étranger" dénommé Kemet (l'Egypte) – décomposé en suméro-akkadien en KE-EM-ET ("la terre du présage de la tempête") – est bien le domaine nocturne où l'on enterrait les morts, où les morts recevaient un culte funéraire totalement inconnu et redouté à Kalam (Sumer). Le sanctuaire antédiluvien placé sous les pyramides de Gizeh fut réutilisé par les "dieux égyptiens" comme base souterraine et ensuite employé pour effectuer les rites funéraires des anciens pharaons en vue de restaurer le corps et l'âme des souverains d'Egypte, successeurs d'Osiris et Horus.
Le chemin d'eau des textes funéraires égyptiens que vous évoquez dans votre question est régulièrement dénommé Urenes (Ur-nes) dont le sens est "le gigantesque" ou "le très vaste". Il s'agit du Nil souterrain sur lequel naviguait la barque solaire du roi défunt. Au registre 2 de la 1ère heure du texte funéraire de l'Amduat, il est stipulé que le fleuve souterrain mesure 300 iterou, soit environ 3.180 km. L'Urenes traverse une zone souterraine colossale dénommée Duat dont les dimensions correspondent approximativement à celles de l'Egypte et qui offre un paysage similaire. La Duat est divisée en 12 sections qui correspondent aux 12 heures de la nuit. Le fleuve Urenes traverse en son cœur des régions obscures, froides et inhospitalières. Ses rives sont bordées de collines montagneuses selon les textes funéraires comme celui de l'Amduat. En reprenant la décomposition sumérienne du terme Urenes que j'ai effectuée en note 112 du premier volume, nous obtenons différentes possibilités toutes équivalentes par le jeu de l'homophonie : ÙR-EN-ÈŠ "le passage jusqu'au sanctuaire", ÚR-EN-ÈŠ "le soubassement jusqu'au tombeau", UR5-EN-ÈŠ "le lieu de pèlerinage de l'âme du seigneur"…
Comme vous le voyez, il y a beaucoup à dire sur le plateau de Gizeh. Je démontre à la fin de Ádam Genisiš que la base souterraine Gigal est présente sur les tablettes mésopotamiennes. Les "dieux" sumériens étaient en guerre avec cette forteresse souterraine qui est devenue la base des adversaires du régime Anunna qui sont les suivants d'Osiris et d'Horus. Tout cela sera développé abondamment dans le volume 3 de la série des Chroniques du Gírkù.






source:
cligno doré http://www.antonparks.com/main.php?page=inter_humanite






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SUMER ET ANNUNAKIS - ANTON PARKS - Partie III
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