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 LE PECH DE BUGARACH

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Localisation : Tarn

MessageSujet: LE PECH DE BUGARACH   Ven 6 Nov 2009 - 15:06

LE PECH DE BUGARACH
PIÈGE NEPHILIM






Deux articles contradictoires au sujet du Pech de Bugarach





LA MONTAGNE SACRÉE


Il existe en pays Cathare, près du célèbre village de Rennes-le-Château, une étrange montagne qui se nomme le Pech de Bugarach, dominant le bourg du même nom. En arabe, ce nom peut se traduire par “Père des Pierres”. Ce pic porte en lui une prodigieuse aventure dans le temps et dans l'espace. Sur chaque route, sur chaque chemin, en tous lieux du département de l'Aude, le Bugarach apparaît comme une sorte de centre du monde, de centre de toutes choses. Il est difficile de décrire avec des mots la vision de cette montagne. Elle se dresse toujours au milieu du paysage, superbe de brillance, sur un fond de ciel bleu. Elle irradie même encore par temps couvert. La montagne semble irréelle telle une gigantesque météorite tombée du ciel.




Toutes les personnes réceptives qui admirent le Mont Bugarach ne cessent d'y trouver une représentation sacrée: celle du Bouddha, celle du Sphinx ou celle d'un grand aigle qui s'apprête à prendre son envol.

Sur la partie sommitale du pic, apparaît une étrangeté: une immense croix languedocienne, un signe visible du ciel qui semble indiquer à de lointains visiteurs, un grand message... Les bras gigantesques de ce symbole peuvent être estimés à plus de 100 mètres chacun. Cette mystérieuse balise aérienne est invisible au promeneur pédestre et à toute reconnaissance aérienne, sans certains paramètres de luminosité. Ce signal ne peut être vu qu'à une seule période de l'année.

La montagne magique est aussi le théâtre d'une recrudescence du phénomène OVNI. La rumeur locale affirme que d'étranges engins volants empruntent souvent les vallées de la Sais et de la Blanque et se perdent en un point mystérieux du site. Des nuages se forment d'une manière anormale, des éclairs zèbrent le ciel à l'horizontale et des orages imprévisibles éclatent sans cause apparente...

Le Mont Bugarach paraît être le refuge d'une puissance inconnue, un autre monde, un lieu irréel entre le ciel et la terre. Le promeneur réceptif ne peut qu'apprécier ce fabuleux paysage.




En se trouvant sur le site, il entre en résonance avec une vibration inconnue. Au cours des siècles passés, de nombreux initiés ont reçu une forme de connaissance sur le Bugarach. Le plus célèbre d'entre eux est sans doutes Jules Verne qui est venu sur place, car un des héros de ses romans se nomme le capitaine Bugarach. Ce que l'on sait moins, c'est qu'un metteur en scène célèbre dans le monde entier est aussi venu s'inspirer sur place avant de réaliser un succès mondial de science-fiction.

Nombreux sont ceux qui ne viennent pas innocemment sur le Bugarach. Ils ressentent un appel intérieur pour une raison mystérieuse.

Parfois, des personnages en blanc apparaissent et disparaissent au détour d'un chemin. Selon certains initiés, l'étrange Maître Saint-Germain - baptisé aujourd'hui Orthëq Mathev - s'y manifeste de temps à autre comme sur le célèbre Mont Shasta aux USA. Parfois également, certaines nuits, apparaît un grand faisceau lumineux qui sort de la montagne et se dirige vers le ciel.

Le Mont Bugarach recèlerait en ses flancs une porte vibratoire vers les royaumes de la terre creuse et un héritage antédiluvien: celui des Atlantes. Il s'agit d'une nef abritant un personnage en léthargie baptisé: le Roi Nemrod. Dans cette vaste crypte seraient ensevelis - depuis 12 000 ans - les vestiges d'un passé oublié et la mémoire de l'humanité. Enfin, le Bugarach serait un des catalyseurs devant éveiller l'homme à sa nouvelle dimension cosmique.



Pour tout complément d'information: Philippe JULLIEN - TEL 01 34820306


Nota M.D. : À noter que Spielberg, inspiré par sa visite du Bugarach, a réalisé avec François Truffaud le film" Rencontre du troisième type". D'autre part, Jules Vernes a visité ce lieu et Mikhaël Aïvanov a déclaré: "Un jour cette montagne révélera bien des secrets à l'humanité ".


source : horizons Virtuels n°12














PIC DU BUGARACH : UN AUTRE SON DE CLOCHE


Il est temps de révéler l'existence d'un complot entretenu depuis des lustres par les derniers initiés de l'involution. Que le Pic du Bugarach soit une puissante centrale énergétique est un fait incontestable. L'histoire et les légendes diverses le confirment. Par contre, que ses énergies aient été inversées est une situation beaucoup moins connue. Elles le furent de manière si subtiles que la majorité des chercheurs de vérité attirés par ce lieu ce sont laissés prendre au piège .

Lequel ? Celui de tomber béat d'émerveillement devant la qualité et la puissance des énergies du lieu. C'est exactement ce que les êtres qui ont resculpté énergétiquement le lieu ont recherché: placer les chercheurs de vérité en état de grâce, en état de réceptivité. Ainsi, le dispositif amplifie les sensations énergétiques, souvent par le biais de montée d' une énergie de kundalini. Lorsque les êtres se trouvent en état d'émerveillement, ils distillent secrètement leurs fréquences vibratoires, celles de l'involution. Habile, non ?

Pour corser la situation, des écrits confirment le rôle majeur du Pic dans l'évolution planètaire. Le Pic serait, disent ces écrits, recouvert par un nouveau chakra essentiel pour la Terre.

En fait, ce prétendu chakra qui s'y déploie n'est qu'une insertion holographique. Par cette insertion, le dernier carré des magiciens noirs de haute volée bombarde les êtres de bonne volonté d'informations subliminales. En gros, elles affirment : « Cessez votre quête. Attendez le Messie d'un nouvel ordre mondial basé sur l'amour et la fraternité. »

Voilà le point d'orgue d'une stratégie d'infiltration du milieu des êtres de service et d' amour par ces magiciens chargés de dominer le Monde par le biais des consciences. Soyons vigilants à ce propos, car la proposition d'un messie salvateur et rédempteur* ne tardera pas à être soumise à l'Humanité par le nouvel ordre mondial ...

Roger Delogne
Cahiers de la Terre Nouvelle



source : Horizons Virtuels n°14



















* En réalité, on nous proposera DEUX messies salvateurs et rédempteurs: d'abord un faux antichrist, puis le véritable (Maitreya puis le prince William ?), afin de suivre les "prophéties" de manière à ce que les croyants prennent l'antichrist pour le Christ.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t433-les-propheties-ecrites-pour-l-avenement-de-la-bete




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MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Ven 6 Mai 2011 - 23:35

L'AUTRE SECRET DU MONT BUGARACH







Un ami, lecteur inconnu, souvent présent sur notre blog, nous a contactés à plusieurs reprises en utilisant notre boîte courriel, sous le pseudo de "Jérémy". Curieusement, l'adresse de ses e-mails variait de façon permanente. Notre "informateur" affirmait nettement son intention de mettre, pour reprendre ses termes exacts, « un coup de pied dans la fourmilière » en dévoilant sur "Les Archives du Savoir Perdu", des informations liées à la présence de certaines unités de l'armée française au sommet du pic mystérieux.

Se prétendant ancien officier, aujourd'hui à la retraite, il assure détenir des informations concernant la mystérieuse base souterraine qui se trouverait secrètement enterrée sous le Pech de Bugarach. Selon Jérémy, ce mont est truffé de grottes, d'avens et de galeries, ce que ne dément pas une étude approfondie des cartes géologiques du lieu.

Nota : Deux de ces cavités sont bien connues et prospectées par les spéléologues: le Bufo Fret et le Font de Dozt; elles s'avèrent parfois dangereuses lors de crues subites provoquées par les fortes précipitations qui se déversent sur ce secteur.

Selon nos sources, aucun de ces groupes n'a jamais rapporté le fait qu'il y avait trouvé une quelconque base de l'armée ! De nos jours, le Bugarach est devenu le pôle magique qui aimante tous les amateurs de Mystérieux Inconnu car, d'après ces derniers, celui-ci offre parfois d'étranges spectacles ufologiques. De nombreux témoignages prouvent qu'il se passe des choses surprenantes dans les alentours du Pech. Hélas, trop souvent des mythomanes inventent des récits qui ne résistent pas à une analyse sérieuse. Pourtant, certaines fois, la relation des faits rapportés est saisissante à plus d'un titre.

Nous publions ce troublant témoignage avec la plus grande réserve, en fonction du fait que nous n'avons aucune preuve formelle concernant sa véracité. Mais ayant longuement prospecté ce lieu, nous sommes certains que le Bugarach est un lieu propice à toutes les dissimulations et à tous les camouflages !



Jérémy assure avoir appartenu à une unité spéciale de l'armée, dont la mission était la récupération des Mystérieux Objets Célestes s'étant crashés sur notre sol. Cependant, se considérant encore soumis à un certain devoir de réserve, il ne nous a pas confié le nom ou le titre de cette dernière...

Jérémy affirme que cette section spéciale fut détachée d'un ancien site classé Top Secret, datant d'après la seconde guerre mondiale, parfaitement isolé dans une ancienne base de sous-marins nazis, qui se situe dans la haute Normandie !?

De nos jours, ce site serait toujours actif. Sa mise en place daterait des années 1950, il aurait été activé depuis 1947... Cette antre a reçu pour nom de baptême « celui d'une une orchidée terrestre... » Il est spécialisé dans la récupération d'OVNIs qui se seraient écrasés en pleine mer.

Notre informateur précise que des éléments de certains appareils ont été rapatriés, pour étude au centre technologique dans une base de l'armée de l'air se trouvant au nord de Paris.

À ce jour, l'unité à laquelle a appartenu Jérémy aurait été dissoute et déplacée pour des raisons stratégiques...

Ce 007 en puissance nous a également confié avoir été affecté à la base souterraine de Bugarach dans une section spécialisée dans les contacts de niveaux RR 3, sans nous avoir précisé ses grades et les fonctions qu'il aurait occupées dans cette "Piscine" d'un genre bien spécial !

Notre informateur spécifie que la base se tient aux environs du Linas en suivant la D14. En ce qui concerne ses coordonnées géographiques précises (question que nous lui avons posée), ce dernier est resté plus que vague...

Il affirme cependant que le mont Bugarach sert de base relais un peu comme la fameuse base « Dreamland » qui se trouve dans le Nevada (Zone 51) aux États Unis... Nous, on veut bien...

Jérémy précise que les contacts s'établirent surtout au cours des années 1954, d'ou les nombreux témoignages concernant, par exemple, l'énorme cigare rouge qui planait au dessus de Villepinte en Aude, ou comme les soucoupes aperçues dans les environs de Carcassonne à Cavanac, ou bien les fameux 2 longs cigares orangés aperçus par de nombreux villageois dans les environs de Quillan en 1957, et c'est à cette date qu'ils s'intensifièrent.

NOTA: ces observations firent l'objet de longs articles dans la presse locale avec rapports de gendarmerie établis. Nous, nous aimerions bien savoir si ces "relations hors du commun" furent directes ou obtenues par des moyens de communications radio, émettant sur des fréquences spécifiques.

Affirmer que la base du Bugarach est un lieu où des E.T. et l'armée travaillent en commun à l'élaboration de nouvelles technologies... ceci est une autre histoire. Surtout lorsque ce dernier affirme que ces opérations se dérouleraient en contrepartie « de marchandises ciblées... ».

Jeremy nous a aussi certifié que la base a été implantée à la verticale d'un vaisseau extraterrestre venu se crasher il y a très longtemps sous le pic. Sa circonférence atteindrait plus de 300 mètres de diamètre... Au cours des années 1980, cet objet défraya la chronique dans les environs du village de la Fontaine Salée car un détachement de la NASA s'était déplacé des U.S.A. en France pour venir sonder le sol à l'aide de magnétomètres très puissants. Ceci suite à de nombreuses plaintes des habitants qui avaient signalés aux autorités des bruits insolites et d'étranges visions dans leur ciel.

Ces sons sourds, déclare notre correspondant, étaient dus à des forages visant à pénétrer à l'intérieur de l'engin céleste gisant sous la montagne !

Depuis, le petit hameau de la Fontaine Salée a retrouvé son calme, mais même si nous devons prendre ces confidences avec beaucoup de recul, nous savons qu'une curieuse activité règne en permanence au sommet du Bugarach.



source:
petit gris http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/article-30903147.html












Le vendredi 1er mai 2009, nous avions publié sur "Les Archives du Savoir Perdu" le témoignage de l'un de nos lecteurs assidus :"Jérémy". Ce dernier nous a souvent contactés, en utilisant notre boîte courriel. Curieusement, tous ses messages émanent de différentes adresses internet...

Notre "Honorable Correspondant" semble avoir des informations sérieuses sur la présence d'une unité spéciale qui opérerait dans le périmètre du Pic de Bugarach.

Bien entendu, c'est avec beaucoup de prudence que nous étudions ses confidences, pour ne pas dire avec un certain recul; ce que nous lui avons fait savoir en toute franchise.




Jérémy serait un ancien officier, aujourd'hui hors rang, assurant détenir des informations fiables sur une mystérieuse base souterraine implantée sous le Pic de Bugarach. Cette dernière serait investie d'une mission spécifique visant à recenser et à exploiter tous les phénomènes dits ufologiques se déroulant dans un secteur bien délimité.

Jérémy affirme que ce commando, qui a pour nom de code "Les Mouches", aurait été détaché d'un ancien site classé Top Secret, dépendant du SDECE, dont l'implantation est située en Normandie, qui opérerait depuis une ancienne base de sous-marins héritée de la Kriesgmarine.

Notre informateur affirme que cette formation, qui agit actuellement sur zone, "planquerait" aux environs de Linas, non loin de la D 14. En ce qui concerne ses coordonnées géographiques précises, ce dernier reste muet... prétendant seulement que le mont Bugarach sert de base secrète, à l'instar de "DREAMLAND", camouflée dans le désert du Nevada et plus connue sous le nom de "ZONE 51" !

Notre ami assure que cette section s'est fixée à la verticale d'une zone où se situerait un "mascon", élément profondément enterré dans le sous-sol, et provoquant des perturbations gravitationnelles. Nous savons que la détection satellitaire à permis de détecter dans différents points du monde de tels éléments. Sans être doués des qualités des agents de la C.I.A. ou de la N.S.A., nous subodorons que Jérémy tente de nous induire en tentation, afin que nous donnions à ce mascon le qualificatif d'OVNI ! Là, nous ne franchirons pas le Rubicon, et nous n'avons même l'intention d'y tremper un doigt de pied !

Notre informateur précise, qu'au cours des années 1954/1955, des contacts auraient été établis entre un service spécial et des êtres venus d'un autre monde.

Nous détenons dans nos archives des coupures de la presse locale énonçant la présence de mystérieux objets célestes dans la région. Des rapports de gendarmerie établis à cette époque sont d'ailleurs encore consultables.

Si nous accordons quelque crédit à notre ami, les contacts supposés avec des entités venues d'Ailleurs, que certains témoins assurent avoir vécus non loin du Pic de Bugarach, ne seraient que des illusions, des fantasmes savamment orchestrés par les occupants de la "discrète" base opérant non loin de Linas. Les occupants de cette dernière disposeraient des dernières technologies capables de provoquer des inductions mentales et de créer des troubles du comportement chez les sujets trop curieux qui "furèteraient" autour de leur sanctuaire !

Dans son remarquable ouvrage "Dédale", Larry Collins évoquait l'usage de tels émetteurs. Ces derniers n'appartiennent pas au domaine de la fiction, puisqu'ils sont utilisés par la C.I.A. dans son projet MK-Ultra ! Collins avait de nombreux amis au sein de cette agence de renseignements...

Sans vouloir tirer des conclusions hâtives, nous pouvons admettre (avec réserve) que notre " honorable correspondant " tente de nous "utiliser" dans le but de lever un des voiles qui masque une des faces cachées du Bugarach. Il s'agirait peut-être d'un relais entre notre planète et un autre monde, ou une autre dimension, et ce ne serait certainement pas le seul qui opère à la surface du globe !



source:
petit gris http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/article-ovnis-et-rr3-au-bugarach-fantasmagorie-ou-manipulation-subtile-49709546.html




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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Mar 14 Juin 2011 - 13:49

LE BUGARACH ET LES OVNIs






Le mont Bugarach, situé dans l’Aude (sud de la France), est, dans certains milieux, réputé être associé à une activité OVNI.

L’ufologue Ghislain Sanchez note, à ce propos, que le Bugarach « est soupçonné d’abriter en son sous-sol un lac gigantesque qui serait le refuge d’une base extraterrestre ». Des habitants de la région ont aperçu des lumières étranges survolant le massif rocheux, des manœuvres militaires empêchant l’accès côté sud étant fréquentes…

Les perturbations magnétiques sont monnaie courante. Les téléphones portables « se mettent hors service lorsque l’on s’approche d’un peu trop près, ainsi que les ordinateurs portables qui se trouvent irrémédiablement endommagés ». Il est même arrivé « que des batteries des caméscopes VHS fondent littéralement !... ».

Des membres du groupe ufologique R.A.C.E.* ont rencontré une femme ayant affirmé avoir rencontré des « êtres venus d’ailleurs ». Celle-ci, cependant, n’avait « pas l’air tout à fait ‘‘saine d’esprit’’ »… (1) (* Rassembler, Analyser, Comprendre, Elucider)

Un internaute, qui s’est rendu au Bugarach, a « grillé » deux portables. Il a bien failli en griller un troisième, seule une ligne de pixel sur l’écran ne fonctionnant plus. Il évoque un vieil homme, Jean Charlatte alias Jean de Rignies, qui vivait dans la vallée de la Sals. Celui-ci croyait qu’il y a une base extraterrestre sous sa maison, les extraterrestres étant identifiés par lui aux "Elohim" du récit biblique, originaires d’Orion. Malheureusement, il faisait écouter aux gens l’enregistrement du moteur de son magnétophone, bruit identifié à celui de machines rotatives extraterrestres ! L’amie de Jean de Rignies a expliqué à l’internaute comment un soir d’automne 1976, en rentrant du travail, elle et sa mère ont pris en stop « un couple d’Ummites au Bugarach », l’homme étant « d’une beauté inoubliable »…



Une "photo-surprise" et une entité humanoïde
Voici un élément important à verser au dossier: une photo prise par Mijo Potier. Sur cette photo, prise près du « Pic de Bugarach », on distingue, invisible à l’œil nu, un "vaisseau-navette" (en bas à droite de la photo) :

« Plus tard, j’ai appris que dans cette région se trouvait une base extraterrestre, ceci pouvant expliquer cela. » (2)

Il s’agit donc, ici, d’une « photo-surprise », comme il y en a au Col de Vence (près de Nice).

Le 6 octobre 2007, j'ai vu en couleurs cette photo (elle est en noir et blanc dans le livre), à l'occasion d'une conférence faite par Mijo à Pau (Pyrénées-Atlantiques).

Dans le numéro 393 (daté de mars 2009) de la revue ufologique Lumières dans la nuit, Thierry Gaulin, Président d'"OVNI-Languedoc", a évoqué un cas suprenant (survenu en juillet/août 2008) comprenant notamment la vision d'une entité humanoïde dans la région du Bugarach :

Le 15 juillet 2008, dans l'Aude, une famille fut réveillée vers 3 heures du matin par leur chien qui aboyait pour rentrer dans la maison.

« Un ballet aérien leur est offert par un couple de sphères lumineuses, pendant qu'une entité humanoïde évolue dans le champ voisin. Haute de deux mètres à deux mètres cinquante, une petite sphère lumineuse au-dessus de sa tête, elle va "glisser", comme sur un coussin d'air, dans le champ voisin, durant une heure et demie, semblant chercher quelque chose. Le caractère d'étrangeté est accru du fait que ses bras sont décrits comme longs et fins, allant jusqu'aux genoux et agités de mouvements fluides comparables à ceux des tentacules d'une pieuvre.

Là encore, quelques semaines plus tard, les mêmes témoins observeront un nouveau ballet aérien inexpliqué, puis un troisième. La région où ils vivent est propice aux manigestations insolites : leur maison est à quelques kilomètres du Pic de Bugarach et de Rennes-le-Château. On ne compte plus les observations mystérieuses dans ce secteur.
» (Thierry Gaulin) (3)



Les "révélations" de Jean d'Argoun
Un auteur, qui écrit sous le pseudonyme de Jean d’Argoun (son vrai nom étant Philippe Julien), est un personnage incontournable lorsqu’on évoque les mystères du Bugarach. Cet ésotériste, qui dit avoir bénéficié de toute une série de contacts avec diverses entités (psychiques et physiques), et avoir reçu des révélations sur le "Graal-Cristal" - je ne peux pas détailler, ici, tous ces sujets - prétend avoir rencontré des êtres de l’espace dans la région du Bugarach. Il est l’auteur de plusieurs livres parus chez Trédaniel: Issahâ, la Lumière qui vient (réédition augmentée en 1997, avec une préface de Serge Hutin, peu avant le décès de ce dernier en 1997), La Révélation d’Issahâ (1998), Bugarach, la montagne sacrée (2001), L’ultime secret de Rennes-le-Château (2003). Un autre livre de Jean d’Argoun est paru en 2005 aux éditions Lanore: Rennes-le-Château. L’oeil de Dieu.

L’œuvre de cet auteur est sévèrement critiquée par certains internautes. L’un d’eux, par exemple, parle notamment de "délires conspirationnistes"… Les théories de Jean d’Argoun sont qualifiées de "fumeuses" et sont réduites à des "élucubrations". Il est présenté comme quelqu’un qui croit "à ses propres inepties". Il "fantasme et vit dans un monde onirique"…

Voici néanmoins, que les écrits de cet auteur "inspiré" soient ou non authentiques, les principaux éléments de son œuvre en relation avec le sujet qui nous intéresse ici.

Dans son premier livre, Jean d’Argoun évoque son contact (présumé) avec la projection holographique d’un être nommé "Arkâ", lequel se serait identifié à un « Ummite en provenance du système d’Altaire ». (Il faut lire: Altaïr) Selon Jean d’Argoun, le Dieu des Ummites est "Issahâ". Ceci, il faut le préciser, est inexact. Ceux qui connaissent bien le dossier des "Ummites" (que ceux-ci existent ou non) ne me contrediront pas. En langage ummite, Dieu se dit WOA…

Un autre internaute fait le parallèle entre les récits de George Adamski, de Claude Vorilhon (Raël) et de Jean d'Argoun. Il fait aussi un parallèle entre les textes de Jean d’Argoun et la thématique de science-fiction: Porte des Étoiles, armes à effets paralysants ou mortels, téléportation, impact d’un météore ou d’une comète avec la Terre, etc. Mais ces divers thèmes se rencontrent dans bien d’autres sources (channeling, rencontres du troisième ou quatrième type, etc.). Quant au parallèle fait avec George Adamski et Raël, il ne concerne en fait que quelques éléments du récit de Jean d’Argoun. De plus, la ressemblance alléguée n’est pas significative. Si le récit de Raël peut être considéré comme purement imaginaire, cela n’implique pas, pour autant, que tous les récits de "contactés" le soient aussi…

On peut évidemment penser que Jean d’Argoun ne met, dans ses écrits, que ce qui "lui passe par la tête", mais ce n’est là qu’une hypothèse qui ne doit pas être érigée en certitude.

Intéressons-nous à ses contacts allégués avec des êtres de l’espace dans les environs du Bugarach et aux messages relatifs à ce dernier.


Rencontres extraterrestres au Bugarach ?

Le 18 mai 1991, Jean d’Argoun marchait seul dans une petite forêt située près de la Salse. A 23 heures, il entendit un long sifflement très aigu accompagné « d’une étrange odeur d’ozone ». Un engin sphérique, avec une coupole translucide, descendit à la verticale et se posa sans bruit sur une sorte de support rétractable… Un rayon éblouissant se dirigea vers le témoin (présumé), et une ouverture se découpa dans le fuselage du véhicule. Alors apparut un être humanoïde, vêtu d’une combinaison argentée, brillante. Sur l’épaule droite scintillait une petite lumière: une sorte de cristal vert pâle qui pulsait doucement. Son aspect physique: longs cheveux blonds, yeux bleus, visage de type nordique, traits d’une extrême finesse.

Le témoin capta un message de type télépathique: l’être, qui s’appellerait "Arkâ", serait un "Ummite" en provenance d’Altaïr, et l’image perçue ne serait qu’une image tridimensionnelle (holographique), laquelle serait dotée « du son et du toucher » (sic). L’être expliqua qu’il ne pouvait venir physiquement sans endommager sa "structure bio-vibratoire" en raison de la présence en ces lieux d’une base occupée par des "entités négatives". Une "bulle isolante" était censée protéger cette rencontre. La race de l’être aurait pour dieu "Issahâ". L’être holographique tendit au témoin un feuillet (qui se matérialisa dans sa main) et précisa qu’il s’agissait des 7 "logions" avec lesquels Jean d’Argoun devait achever son livre. Le texte évoque notamment la future apparition, au sommet du Bugarach, d’un immense vaisseau spatial auréolé d’un halo orange…

Lors d’un autre contact (non daté), Jean d’Argoun dit avoir rencontré, près du Bugarach, un être. La veille, quatre personnes avaient vu un énorme OVNI stationné au-dessus des crêtes: une grande lumière ovoïde et pulsante de nuances rouges et mauves. Il était 23 heures lors de la rencontre avec l’être. Celui-ci, de haute taille, se présenta (toujours mentalement) sous le nom d’"Orthûs", lequel serait l’un des "7 Veilleurs du Bugarach". Il était grand, svelte, vêtu d’une combinaison argentée. Il appartient, dit-il, à une race extraterrestre protégeant la planète contre les visées maléfiques des "Gris" (dont le vrai nom serait "la race maudite des Azriâs"). Un objet aurait surgi des mains d’"Orthûs": un gros cristal mauve. Ayant pris la pierre en main, Jean d’Argoun se sentit comme aspiré dans sa structure interne et il se vit dans un temple souterrain, en toge bleue azurée, posant ce cristal sur le front de 77 personnes ou "initiés"… (4)

En mai 1998, Jean d’Argoun se trouvait au Bugarach avec un petit groupe de personnes. Vers 2 heures du matin, un point lumineux se mit à grossir et à se rapprocher, ce point de lumière devenant un cercle bien découpé de couleur orangée qui ne cessait de se rapprocher :

« Ce que nous avons sous nos yeux émerveillés est un vaisseau, une immense structure de lumière qui flotte en silence dans la nuit. J’observe des centaines de hublots circulaires et des baies translucides alignées géométriquement le long de son fuselage…

Au centre de cette énorme nef, apparaît un cercle opalescent plus petit qui se met à pulser une lumière violette très agréable au regard…

Un rayon en jaillit et nous enveloppe d’une aura luminescente de nuance mauve pâle. C’est alors qu’une sorte de Voix se fait entendre dans notre cerveau, une voix douce mais très profonde : le message que nous recevons est perçu – je le sais – par nous tous…
» (Jean d'Argoun)

Cette "Voix" déclara être "un envoyé d’Arkâ". Elle annonça que le maître "Nemrod-Yhwh" allait reprendre un corps sommeillant pour le moment au cœur du Pic de Bugarach « à l’intérieur d’une ancienne nef oubliée »… (5)

Ceci est la version 2001. Dans la version 2003, le groupe des sept personnes présentes évoquées est réduit à trois, et les centaines de hublots de l’engin sont devenues des dizaines… Jean d’Argoun nous parle d’une grande sphère verte avec une belle luminescence dorée autour. Le message mental évoqua la planète "Arkâ", ses habitants utilisant, pour venir sur Terre, « un tunnel de lumière baptisé Vortex dimensionnel ». Jean d’Argoun apprit qu’il avait vécu « il y a des éons » sur "Arkâ" (une planète des Pléïades), cette origine étant aussi celle des deux amis présents (un homme et une femme prénommée Patricia)… (6)

On l’aura compris, Jean d’Argoun fait partie de ceux que les ufologues appellent les "contactés", ceux qui disent avoir été contactés par des extraterrestres pour une mission de divulgation d’informations. L’origine "ummite" évoquée plus haut (à propos du premier contact allégué) n’est, pour qui connaît le dossier Ummo, pas vraisemblable. Ceci dit, il ne m’appartient pas de juger l’ensemble des propos de cet auteur, dont je ne donne ici, du reste, qu’une petite partie (associée au Bugarach).

Dans son quatrième livre, Jean d’Argoun évoque d’autres observations qui auraient été faites dans la région du Bugarach. Selon lui, un satellite espion de la NASA serait, depuis 2001, en un point fixe au-dessus des Pyrénées françaises, et il enregistrerait toutes les variations sismiques de la région. En haut lieu, aux Etats-Unis, des instances secrètes (les "Illuminatis") connaîtraient l’existence du vaisseau enfoui. Des agents seraient présents sur le sol languedocien sous des apparences paisibles et discrètes. Une amie décédée de Jean d’Argoun, Patricia (mentionnée ci-dessus), vivait en ermite sur un mont situé face au Pic de Bugarach :

« À des périodes bien précises de l’année, des nefs silencieuses, d’aspect cylindrique, apparaissaient subitement au-dessus de sa maison et restaient en suspension parfois de longs moments dans la nuit… » (Jean d'Argoun)

Une nuit de mai 1996, alors qu’elle parcourait les collines en solitaire, elle croisa un groupe d’hommes étranges vêtus d’uniformes qui ne correspondaient pas à ceux de l’armée ni à ceux de la police :

« Chaque personnage portait une casquette à visière et une tenue noire avec le symbole grec Epsilon, gravé sur la poitrine en caractères dorés. Nullement intimidée, elle leur demanda la raison de leur présence en ce lieu désert. Un des êtres, au visage olivâtre, avec des yeux curieusement bridés, lui retourna la question dans un français un peu saccadé et lui répondit que son groupe recherchait de l’uranium. Patricia lui dit, avec une pointe d’ironie, que ce genre de prospection est peut-être plus commode et plus fructueuse en plein jour…

Avec la même ironie, l’être lui répondit que la particularité de l’uranium est de briller la nuit…
» (Jean d'Argoun)

Un autre être du groupe déclara que ce site est d’une grande importance et qu’il n’est pas conseillé de s’y aventurer seul.

« Patricia fut invitée à retourner sur ses pas et à ne pas se retourner. Ce qu’elle fit quand même quelques minutes plus tard. Elle s’aperçut alors que l’étrange groupe avait disparu et observa un engin bizarre de forme cylindrique qui s’élevait – en silence – vers le ciel étoilé. » (Jean d'Argoun)

Ce type de personnage fut aussi croisé, en juin 2000, par Jean d’Argoun, alors qu’il traversait une partie de la forêt de Sougraigne qui s’étend de Rennes-les-Bains jusqu’au Bugarach. Cette forêt, écrit-il, est propice en rencontres et découvertes mystérieuses. Des millénaires plus tôt, elle abritait – selon certaines légendes locales – une ethnie inconnue: le Peuple des Châtaigniers, dont aucun vestige archéologique n’a jamais été retrouvé… L’être croisé par Jean d’Argoun « avait l’apparence d’un promeneur, d’un randonneur accompagné d’un chien ». Ses yeux avaient les pupilles très dilatées comme celles d’un chat.

Aussitôt, avant que l’étrange personnage ne s’éloigne vers un buisson, Jean d’Argoun reçoit une sorte de message télépathique disant en substance : « Je suis – avec les autres – un auxiliaire, un serviteur des Gardiens de Nemrod. J’assure une surveillance de cette zone... »

Une autre nuit, alors que Patricia accompagnait un groupe de Jean d’Argoun au sommet du Bugarach, un escarpement rocheux s’illumina et, aussitôt, « 12 petits cônes brillants d’aspect orangé » apparurent « en se déplaçant dans le plus grand silence ». Ils flottèrent doucement au-dessus des aspérités rocheuses. Une personne clairvoyante, présente sur le site, tenta de nouer un contact psychique avec les 12 cônes. Elle entendit une voix subtile disant : « Nous sommes les Gardiens. » Les cônes diminuèrent d’intensité et s’estompèrent peu à peu dans les roches.

Une autre nuit, Patricia aurait vu la montagne paraissant « devenir transparente, diaphane, et irradier de l’intérieur une immense lueur verte, d’un beau vert émeraude ». Elle aurait perçu, mentalement, une voix cristalline, douce et profonde, qui aurait annoncé: le temps est arrivé. Le soir précédent, un énorme orage avait illuminé toute la région des Corbières. Plusieurs personnes auraient vu un grand OVNI survoler lentement la chaîne montagneuse… (7)


Le Bugarach: une montagne sacrée ?

Le 3 juillet 1996, vers 23 heures, "la conscience d’Issahâ" (sous la forme d’une « belle sphère verte avec un œil doré au centre ») aurait révélé à Jean d’Argoun que son futur support de chair (celui du "Messie"), qui était censé se manifester entre 1996 et 2004, se trouve caché depuis des millénaires au cœur du Bugarach. Le corps reposerait dans un vaisseau (un "vimana") contenant « tout l’antique héritage scientifique, culturel et spirituel des Atlantes depuis 12.000 ans »… Ce corps extraterrestre serait donc en léthargie à l’intérieur du Bugarach. Ce Pic, désigné aussi par l’expression "la montagne rousse", abriterait un Vortex, "La Porte des Atlantes. C’est de ses flancs qu’était censé sortir, entre 1999 et 2003, le vaisseau lumineux de "Sadrihanâ"… (8) Mais il n'est pas sorti, pas plus que le "Messie" ne n'est manifesté entre 1996 et 2004 !

La nuit du 17 mars 1996, une entité (ayant l’aspect d’un scribe égyptien) nommée "Léhâ" aurait révélé à Jean d’Argoun que le Bugarach est « la montagne sacrée de la prochaine révélation » et recèle en ses flancs une grande nef enfouie là depuis 9000 ans: un vaisseau issu de l’ancienne Atlantis oubliée.

Cette nef serait ovoïde et aurait un diamètre de 300 mètres. À l’intérieur, « au cœur d’un métal inconnu et indestructible », se trouverait « une sorte d’œuf, un cocon » abritant un corps en léthargie, lequel serait le « dernier roi d’Arkâ ». Il est identifié au "Messie Sadrihanâ"…

Le champ magnétique du vaisseau est censé provoquer un séisme de grande intensité, et une immense colonne lumineuse apparaîtrait: un cône orangé qui s’élèverait dans l’axe de la montagne jusqu’à 3000 mètres d’altitude…

Ainsi le vaisseau d’Arkâ (la "grande nef des Néphilîm") se trouverait à l’intérieur du Bugarach ou "Tislûr". Ce sont des émissaires du sage "Thôsz" (une incarnation atlante de Jean d’Argoun) qui auraient caché cette immense nef, avec des archives secrètes, dans le Mont Tislûr (parfois orthographié "Tishlûr"). À l’époque, une belle cité aurait été créée au pied de la future montagne sacrée, cette cité ayant donné naissance, par la suite, au mythe du Paradis terrestre, du Jardin des Hespérides, et à la légende de l’ancienne Arcadie… Au Bugarach, les Atlantes auraient aussi ouvert un "tunnel dimensionnel", une porte vibratoire sur un autre univers (un "monde fractal") avec lequel ceux-ci auraient pris contact grâce à certains cristaux…

Le "Tishlûr" serait le mont Hermon de "la Fin des Temps". Un initié capable de clairvoyance pourrait percevoir « des millions de petites cases bleues et or, d’aspect ellipsoïdal ». Il s’agirait d’un Vortex qui s’ouvrirait tous les 25.000 ans… Ce mont recèlerait aussi le secret « de la vraie Menorah recherchée depuis des siècles par la Diaspora Juive », dont le vrai nom serait « Hanoukah, le chandelier gnostique à neuf branches lié au rituel des neuf bougies », ce chandelier étant « la signature multi-millénaire des ‘‘Anges’’ de la planète Arkâ ». (9)

Dans son quatrième livre, Jean d’Argoun évoque la « réactivation finale du vaisseau enfoui qui est l’Arche du roi Nemrod », le « premier souverain de la race humaine » étant prêt à s’éveiller de « son long sommeil multimillénaire »… Cet objet antédiluvien girait au cœur d’une immense géode naturelle au sein du Bugarach, lequel a reçu, au fil du temps, des appellations diverses : le Mont Hermon, le Tislur, le Mont des Borreps, la "Porte des Atlantes", la "Porte de Nisnahâm". La nef enchâssée au cœur de la Géode a été également diversement désignée :

  • Vaisseau d’Arkâ.

  • Maison des dieux.

  • Arche du roi Nemrod.
Jean d’Argoun dit avoir une image précise du vaisseau, grâce à la clairvoyance et à la "projection psychique".

Le vaisseau du roi Nemrod aurait l’apparence d’une énorme sphère verte, « lisse et sans la moindre aspérité ». Un champ de force de nature électromagnétique en assurerait la protection « contre d’éventuels séismes ou mouvements de nature tectonique ». Selon Jean d’Argoun, l’intérieur du vaisseau se divise en trois niveaux superposés :

  1. Le niveau le plus bas serait constitué d’une machinerie très complexe, d’un appareillage cristallin. C’est celui-ci qui aurait permis à la nef de venir sur Terre grâce à « une manipulation de l’espace-temps ».

  2. Le deuxième niveau de la nef comporterait des centaines de salles et de pièces d’habitation destinées à la vie de l’équipage d’origine (composé, selon Jean d’Argoun, de 777 êtres). Ce niveau est, aujourd’hui, totalement vide et désactivé.

  3. Le troisième niveau (le plus élevé), positionné juste sous le dôme, serait occupé par des centaines de sarcophages qui seraient, en fait, des caissons d’hibernation, « avec des blocs de régénérescence pour un retour à une vie normale ». Ces sarcophages seraient disposés en 7 cercles concentriques autour d’un grand sarcophage central qui en constituerait l’axe symbolique.
« Au sein de ce dernier repose – depuis des éons – le roi Nemrod qui se nomme aussi "Yhyh". Le cénotaphe est animé en permanence d’une sorte de brume, une luminescence verte qui pulse selon un rythme précis. L’ensemble est orné d’une écriture cunéiforme qui fut à la base des anciennes langues sumérienne et égyptienne. Le matériau qui compose cet ensemble est l’ancien orichalque connu des Atlantes… » (Jean d'Argoun)

Le mode d’ouverture de l’Arche serait lié à une empreinte génétique très particulière, une empreinte digitale qui devrait être « en phase avec le protocole vibratoire conçu, jadis, par les ingénieurs de l’Arche ». Cette empreinte correspondrait à celle du futur "Grand Monarque" (annoncé par d’anciennes prophéties). Celui-ci devrait appliquer la paume de sa main à la surface d’un cercle violet, et un son particulier, phonétisé MEXEM, devrait être prononcé sur un clavier digital en cristal « qui le restituera avec sa sonorité précise ».

C’est à l’intérieur du grand sarcophage d’Orichalque que reposerait en léthargie le corps du roi endormi, en état de vie suspendue.

Jean d’Argoun annonce une future "opération Diotima" consistant en une évacuation extraterrestre, cette opération étant censée se produire un peu après le réveil du roi Nemrod. L’axe de ce gigantesque plan d’évacuation serait coordonné à partir de la montagne du Bugarach… (10) On notera que ce thème de l’évacuation planétaire (consécutive à une catastrophe planétaire) est présent chez de nombreux "contactés", channels ou "abductés"…

Dans un ouvrage publié en 2005, Jean d’Argoun a apporté d’autres précisions sur la nef censée se trouver sous le Bugarach. Il prétend avoir rencontré "Monsieur Thôt", celui-ci étant censé être le comte de Saint-Germain (que l’auteur nomme aussi "Orthôg Mathev"), le célèbre alchimiste du dix-huitième siècle ! Voici les informations que "Monsieur Thôt" aurait révélées à Jean d’Argoun à propos du vaisseau spatial enfoui sous le Bugarach :

La Nef se trouve enchâssée depuis 15.000 ans dans une géode naturelle située au cœur de la montagne. Elle est indétectable aux sondages car sa structure n’émet aucune radiation particulière. Tout l’intérieur de la géode est tapissé d’un genre de céramique avec un éclairage perpétuel. Chaque centimètre carré est éclairé et pourtant il n’y a aucune source de lumière visible.

« On a l’impression que les murs, le sol et la voûte luisent. Cependant, il n’y a aucune ombre nulle part. Par contre l’ombre d’une personne peut apparaître sur le vaisseau lui-même avec un décalage d’une demi-seconde dans son déplacement. » (Jean d'Argoun)

L’alliage de la Nef est sensible à la chaleur et au froid. Ce vaisseau a une forme ellipsoïdale, sphérique, de couleur vert pâle, et son mode de propulsion serait assimilable « à un moteur à rétention à fusion électromagnétique ».

« Ce moteur fonctionne comme une sphère magnétique à l’intérieur de laquelle se trouve contenue la force du Soleil ou d’une bombe H en perpétuelle détonation. La seule image pour comprendre cela est sans doute celle des trous noirs du cosmos qui peuvent engloutir toute une galaxie pleine de Soleils en leur point de singularité. Un trou noir n’a aucune difficulté à contenir une telle énergie de fusion. Mais par quel procédé inouï ce vaisseau peut reproduire ce phénomène à une échelle plus réduite ?

Monsieur Thôt a révélé qu’il existe une façon mathématique de créer artificiellement un micro-trou noir synthétique en se basant sur une conception en forme de huit. Une fois stabilisé, il implosera toujours et se consumera sans rien entraîner derrière lui.
» (Jean d'Argoun)

La coque et l’intérieur du vaisseau ne comportent ni vis, ni rivet, ni cordon de soudure. La Nef du roi Nemrod a jadis été construite en apesanteur, c’est-à-dire dans l’espace, à l’extérieur d’une planète.

Le revêtement extérieur de la Nef est toujours chaud et lisse comme une peau de bébé. Sa souplesse est stupéfiante au toucher qui provoque, aussi, l’apparition de volutes vertes et blanches qui descendent dans la coque du vaisseau. Il s’agit d’un phénomène semblable aux longueurs d’ondes d’un oscilloscope. On peut observer des sortes de vertèbres qui bifurquent, en cascades, semblables à des fibres. Cela ressemble à des câbles de fibres optiques remplis d’un liquide, mais il s’agit de tubes très minuscules. Des millions de ces choses descendent en cascade sur la coque du propulseur. Cela ressemble à des schémas de synapses neuronaux.

À l’intérieur du réacteur de la Nef, se trouvent des cristaux géants. Monsieur Thôt a précisé que le "moteur" est équipé d’une sorte de système de ventilation qui permet de déverser un plasma via une zone ressemblant aux branchies d’un requin. L’ensemble est une vaste structure vivante, une symbiose entre l’organique et l’inorganique. C’est un oxymore, un être pensant qui autorégule lui-même son champ de confinement à cristaux. Il est sensible aux ondes mentales de ceux qui s’en approchent.

On trouve, au cœur du vaisseau, un œuf de cristal abritant, depuis plus de 15.000 ans, un corps en léthargie. Il s’agit du corps "cryogénisé" du roi Nemrod, présenté comme étant le premier créateur de la race humaine. Son nom est "YWYW" et son corps d’aspect humain est en état de vie suspendue.

À environ deux mètres du sarcophage d’hibernation, il y a le "Tétratoèdre", un cristal en forme de "pyramide carrée", lequel constitue le cœur énergétique de la machinerie. Il pulse en permanence une douce luminescence verte irisée. Ce "Tétratoèdre" est l’œuvre des anciens "Néphilîm"…

Il y a, dans une autre partie de la Nef, un escalier en hélice qui conduit à une soute dans laquelle se trouvent des centaines de robots désamorcés, des androïdes à l’image de leurs anciens Maîtres. Alignés par rangées de 50, ils constituaient jadis une unité d’intervention en territoire inconnu.

« Ces androïdes, baptisés "Andros", sont conçus pour effectuer des travaux serviles. Ils réagissent aux ondes biologiques et mentales d’un être humain. Le cerveau symbiotique mis à part, ils sont absolument pareils aux hommes. En laboratoire sont reconstituées les cellules exactes d’un corps humain autour d’un cerveau électronique perfectionné. Ces Andros peuvent répondre à n’importe quelle question et demander des ordres. Seulement, ils ne sont pas dotés d’une conscience. Les robots sont omniprésents à l’intérieur du vaisseau et pourraient s’activer automatiquement si un danger se présentait à l’extérieur ou à l’intérieur de la géode naturelle. »

Il existe, à l’intérieur du vaisseau, d’autres salles compartimentées, reliées par des coursives en cristal. On trouve, dans ces salles, des robots plus rudimentaires, certains étant de véritables robots de combat doués de réflexes humains. À l’origine, ces cybernautes avaient pour mission de coloniser des planètes inconnues, hostiles et peuplées de formes de vie dangereuses.

Les scientifiques de la planète "Arkâ" ont créé une élite, la population étant moins nombreuse que sur Terre. Les basses besognes sont effectuées par des androïdes (des "Andros"), des êtres artificiels ou robots biologiques ayant un aspect humain. Lorsqu’ils sont activés, ils paraissent réellement vivants en dépit de leur chair faite de matière plastique. Il suffit, pour les activer, d’appuyer sur une petite touche digitale couleur de nacre située sous l’oreille droite. (11)

À noter que le « contacté » se contredit sur certains points :

  • Les centaines de hublots sont transformées ultérieurement en dizaines de hublots, et les sept personnes présentes deviennent ensuite trois personnes.

  • Le "vimana" est censé se trouver dans le Bugarach depuis 9000 ans, puis on apprend qu'il est là depuis 15.000 ans.


Ma visite au Bugarach
Je me suis rendu au Bugarach, en compagnie de deux autres personnes, du 31 mai au 2 juin 2004.

Nous n’avons pas bénéficié de grâce qui, à défaut d’être divine, aurait pu être extraterrestre ! Nous n’avons vu aucun OVNI et les photos étaient normales. Donc, pas de "photos-surprises".

Lors de notre montée au Bugarach, nous avons tout au plus entendu (et vu pour l’un de mes collègues) un avion de l’armée. Par contre, mon petit appareil photo s’est bloqué alors que j’essayais de prendre une photo, au pied du Bugarach, de paisibles ruminants. J’avais fait l’acquisition de cet appareil au début des années 1990 et je n’avais jamais eu de problème avec. Il a fallu que je me rende au Bugarach pour que celui-ci finisse par devenir non utilisable ! Résultat: je n'ai pu prendre aucune photo à Rennes-le-Château ! L’appareil numérique de mon collègue a, lui, très bien fonctionné.

Lors de notre arrivée, un restaurateur nous a montré une photo prise par un touriste, photo qui est vendue sous forme de carte postale (que je me suis procurée). On voit sur cette photo, prise en 2001, quelques structures triangulaires dans le ciel et en plein jour. S'agit-il d'OVNIs ? Le même restaurateur nous a dit que, quelques semaines auparavant, on avait vu un nuage noir à l’intérieur duquel on pouvait voir un triangle blanc. Il nous a parlé de Jean d’Argoun et de ses visites guidées… Et il nous a confirmé que Steven Spielberg s’était inspiré du Bugarach pour son film Rencontre du Troisième Type !

La veille de notre départ, alors que nous nous trouvions à Rennes-le-Château, mon attention a été attirée par une discussion "de comptoir" dans laquelle les personnes parlaient notamment du Bugarach et de "soucoupes volantes". Cela devenait un peu intéressant, car je me voyais partir (il y avait quand même, le lendemain, la montée prévue du Bugarach, avant le retour chez nous) sans avoir glané quelque chose de vraiment significatif sur un site associé aux OVNIs, ce qui aurait été frustrant ! (Il est vrai que, malheureusement, mon séjour a été bien trop court.) Mes deux collègues, eux, étaient venus pour "méditer" au sommet du Bugarach, mais, pour ma part, c’était du concret et du tangible que je voulais ! Justement, alors que nous allions prendre congé, j’ai discuté un peu avec le restaurateur à qui j’ai signalé mon intérêt à propos du sujet OVNI, ainsi que notamment mon travail sur un livre relatif aux OVNIs, dont un chapitre serait consacré au Bugarach. Il m’a alors précisé qu’il connaissait quelqu’un qui voyait souvent des OVNIs. Il s’agit d’une dame habitant à environ deux kilomètres du Bugarach, laquelle a pris des photos (dont une montrant une "soucoupe"). Il est parti au comptoir pour me donner les numéros de téléphone grâce auxquels je pourrai joindre la dame, qui est une amie à lui ! Malheureusement, nous devions partir dès le lendemain et il ne m’a donc pas été possible de prendre contact avec cette dame…



Le Bugarach est-il une base d’OVNIs ?

J’ai donné plus haut des exemples allégués d’observations d’OVNIs dans la région du Bugarach. Voici ce qu’on lit dans le numéro 73 (mars/avril 2011) de Nexus:

En 1999, Jean-Jacques Vélasco, alors directeur du SEPRA, a confié à Yves Lignon qu’il n’y a pas, dans les archives du service du CNES, de dossier OVNIs relatif au Bugarach ou à Rennes-le-Château. Si l’on consulte les dossiers du GEIPAN, onze observations de phénomènes aérospatiaux non identifiés ont été rapportées dans l’Aude durant la période 1981-2009, mais aucune près du Bugarach. La plus spectaculaire observation concerne la rencontre avec six humanoïdes, en 1987 à Narbonne, près d’une usine de traitement d’uranium (aujourd’hui Comurhex-Areva).

« La réputation du Bugarach comme ‘‘garage à ovnis’’ doit beaucoup aux témoignages pour le moins fumeux recueillis par l’écrivain de science-fiction Jimmy Guieu auprès de l’auteur Jean-Michel Thibaux et du ‘‘médium’’ Jean de Rignies. »

Le 25 juin 1958, des amis musiciens auraient assisté, médusés, à l’atterrissage, devant eux, et au milieu de la route, d’un OVNI.

Des témoins auraient vu des "hommes en noir".

Une femme et sa fille auraient pris en stop un "couple d’Ummites". D’autres témoins auraient vu venir vers eux une nappe de brouillard surgie de nulle part…

Voici un cas rapporté par l’ufologue Thierry Gaulin. Le 15 juillet 2008, une famille fut réveillée vers 3 heures du matin par le chien qui aboyait. Ils observèrent alors le ballet aérien de deux sphères lumineuses, pendant qu’une entité humanoïde évoluait dans le champ voisin. L’une des sphères se déplaça pendant une heure et demie à la surface du champ. Dans les jours qui suivirent, le même spectacle se reproduisit à deux reprises. J’ai évoqué ce cas plus haut.

« Le 26 août 2009, Marie-France et Alain Pasty observent une ‘‘entité lumineuse’’ au bord de la route menant à Rennes-les-Bains. Un peu plus loin, trois énormes disques plats ondulent au-dessus des champs puis disparaissent brutalement. Un peu sonné, le couple arrive au camping et là, Marie-France Garaude-Pasty a une ‘‘communication télépathique’’ qui lui annonce un ‘‘cataclysme le 27 février 2010’’. Or, cette date est celle de la tempête Xynthia qui a notamment dévasté la zone de La Faute-sur-Mer en Vendée. ‘‘La prémonition est avérée’’, reconnaît Yves Lignon qui a enquêté sur le sujet. ‘‘En revanche, on peut s’interroger sur le comportement ultérieur et les motivations du couple.’’ Les Pasty animent désormais les ‘‘Repas ufologiques du Razès’’, où ils se sont installés, forts d’une réputation assise sur cette ‘‘rencontre rapprochée du 3ème type’’. »

On observe, dans la région du Bugarach, « des ballets de nuages parfois étranges », à l’exemple de celui rapporté par Genny Rivière dans son livre L’appel du Bugarach. Un soir, vers 21 heures, elle a observé, avec son compagnon, « des formes de petite taille, comme des nuages très noirs », qui sortaient, à intervalles réguliers, du centre de la montagne.

« Ils montent tout droit, les uns après les autres, et se regroupent sur la gauche pour former une masse qui se remplit progressivement. (…) Puis cette masse à son tour monte très vite et disparaît au loin en se fondant dans le ciel. Une autre grappe prend la suite (…). Il n’y a pas de vent ni aucun autre nuage dans le ciel. » (G. Rivière)

Thomas Gottin, doctorant en anthropologie, dit qu’il s’est rendu compte, sur place, que le phénomène OVNIs, « au sens d’observation de soucoupes », avait plus ou moins disparu.

« Ce n’était plus vraiment d’actualité et les gens que j’ai rencontrés étaient plutôt des détracteurs. »

Faisant référence aux stages effectués dans la région, il précise qu’on n’y parle pas d’OVNIs, mais plutôt « de vaisseaux, de phénomènes, d’entités, d’êtres de lumière, etc. »

« Il y a un mythe cosmogonique extraterrestre, mais ils cherchent à se distinguer de l’ufologie en tant que telle. Le milieu ‘‘Next Age’’ insiste sur des notions comme la lumière, l’amour inconditionnel. (…) » (12)



Le Bugarach et Steven Spielberg
J’ai eu la surprise de lire ce passage dans un texte de Jocelin Morisson, publié dans le numéro 73 de Nexus:

« Car, pour finir, signalons que rien ne confirme que Steven Spielberg soit venu au Bugarach, comme le répète à l’envi des auteurs qui se recopient les uns les autres. L’une de ces sources est l’écrivain Alain Moreau, qui dit tenir l’information d’un restaurateur local… » (13)

Alain Moreau, c’est évidemment moi.

Or, qu’ai-je écrit plus haut à propos du restaurateur évoqué ? Ceci :

Et il nous a confirmé que Steven Spielberg s’était inspiré du Bugarach pour son film Rencontre du Troisième Type !

COMME ON LE VOIT, JE N’AI PAS ÉCRIT QUE LE RESTAURATEUR M’AVAIT DIT QUE STEVEN SPIELBERG ÉTAIT ALLÉ AU BUGARACH. Et, au cas où on me suspecterait d’avoir modifié ma citation, je peux fournir à toute personne qui le demanderait le scan de la page correspondante de mon article sur le sujet, publié dans le numéro 313 (2005) de Le monde de l’inconnu.

Le 1er avril 2011, Jocelin Morisson a eu l'amabilité de m'envoyer un email pour me préciser qu'il avait fait en effet une erreur.

Je précise que je n’ai fait que rapporter ce que le restaurateur m’avait dit, et que je ne peux évidemment pas savoir si la déclaration selon laquelle Steven Spielberg s’est réellement inspiré du Bugarach pour son film est conforme à la réalité. (Il faudrait demander cela à Steven Spielberg lui-même, et je ne l’ai pas dans mon carnet d’adresses !) Dans son email, Jocelin Morisson m'a précisé qu'il a posté des messages dans plusieurs forums de fans de Spielberg aux États-Unis pour demander s'il s'était inspiré du Bugarach, mais qu'il n'a eu aucune réponse.



Sources "canalisées"
Voici quelques sources reçues en channeling faisant état du Bugarach:

  1. Ramathis-Mam :

    En 2004, est paru aux éditions Ariane un fort intéressant ouvrage intitulé Révélations d’Arcturus. Le channel espagnol ayant canalisé les informations provenant des sources extraterrestres concernées est connu sous le pseudonyme de Ramathis-Mam. Voici ce que l’on peut lire à propos du mont Bugarach :

    « Ajoutons quelques mots sur ce lieu. Autrefois une base souterraine de la Confédération, il a été abandonné pour des raisons de logistique et de fonctionnement. Toutefois, à cet endroit se trouve un grand modulateur d’énergie qui sert à capter, à distribuer et à relier la radiation cosmique que la Confédération est en train de distribuer aux différentes villes souterraines et bases marines qui sont nôtres sur votre planète. » (14)


  2. Tom Kenyon :

    Voici le témoignage du "canal" Tom Kenyon :

    « Alors que je séjournais dans le Languedoc, je partais chaque jour en randonnée jusqu'à une crête. Là-bas, j'entendais continuellement, en mode parapsychique, des sons provenant du pic du Bugarach qui se trouvait nettement à quelques kilomètres. Il circule bien des récits sur cette montagne, et pour de nombreuses personnes de la région, le mont Bugarach est un port intergalactique.

    J'ai commencé à recevoir des impressions d'un grand vaisseau. Un jour, en marchant jusqu'à la crête, j'ai fait la rencontre parapsychique d'un être qui disait venir du vaisseau arcturien stationné sur ce pic. J'ai eu des conversations mentales très vivantes avec cet être, et cela s'est poursuivi pendant plusieurs jours.

    Le dernier jour de mon échange avec lui, il a dit quelque chose qui m'a paru une "manoeuvre psychologique" et j'ai abruptement terminé notre conversation. Je me suis retourné et j'ai parcouru le sentier qui descendait vers la vallée, puis je lui ai dit que pour que je croie à sa réalité, il aurait à faire quelque chose de physique.

    Il m'a répondu : "Et si je faisais briller le Soleil de façon que tu puisses le voir?"

    Je lui ai dit : "Peu m'importe pourvu que cela apparaisse avant que j'atteigne la vallée", et je suis descendu d'un pas vigoureux. J'étais très contrarié par cette rencontre et je ne savais pas si elle était "réelle" ou "imaginaire". En descendant le sentier, je me suis retourné en direction de la crête. Le ciel était complètement couvert de sombres nuages et je ne pouvais pas du tout savoir où se trouvait le Soleil. Puis je l'ai vu se dégager un peu. J'étais incrédule. Je me suis mis à marcher plus vite car, selon l'entente, cet être allait dégager le ciel suffisamment pour que je voie le Soleil avant d'avoir atteint la vallée.

    Effectivement, le ciel s'est éclairci petit à petit dans une zone directement devant le Soleil, et j'ai commencé à voir à travers la brume. Au moment où j'atteignais la vallée, il était clairement visible, bien que couvert d'un peu de brume.

    Ce soir-là, j'ai de nouveau entendu les sons en mode parapsychique et j'ai décidé d'enregistrer mes impressions mentales. Quand j'ai fini d'enregistrer la piste, ce qui a nécessité de nombreuses heures d'enregistrement multipiste, je l'ai fait jouer pour que l'être l'entende. Il m'a donné son approbation après avoir toutefois suggéré quelques petits changements au mixage.

    Tous les sons du CD sont ceux de ma voix. Il n'y a ni filtres ni générateurs de tonalité électroniques, ni instrumentation électronique d'aucune sorte. Le seul effet est une légère réverbération. Les pulsations se produisent quand certaines des 48 pistes vocales se chevauchent d'une manière qui modifie la forme d'onde. Ces pulsations sonores se rapprochent de mes impressions auditives parapsychiques des moteurs du vaisseau qui sont propulsés par la lumière - d'où le nom, "Vaisseau de lumière".

    Ce qu'il y a d'incroyable, c'est que, lors de notre récent voyage dans la région, un photographe et auteur de l'endroit m'a montré une photographie qu'il avait prise du pic du Bugarach. On y voyait un très grand nuage, très semblable à l'image que j'avais du vaisseau. Cette image, qu'un illustrateur a dessinée à ma demande, figure sur la pochette du CD.
    » (15)


  3. Centre énergétique et ville souterraine :

    En 2004 est paru, aux éditions Ariane, un livre dont le contenu a été transmis à une jeune channel française, Nathalie Chintanavitch: La délivrance par le Soleil. Les intervenants (ou sources « canalisées ») sont Chandra, Hildon et Flex, de la "civilisation ascensionnée Inca".

    Voici un passage de ce livre :

    « Très prochainement, vos guides vous mèneront vers deux centres énergétiques sous lesquels sont établies deux villes souterraines qui oeuvrent actuellement pour les hommes de la Terre. Ces centres sont situés dans la chaîne montagneuse que vous appelez les Alpes. Un troisième s’ouvrira également sous vos pieds, dans une région que beaucoup connaissent déjà, au pied des Pyrénées, dans le sud de la France. » (16)

    Ce troisième centre correspond probablement au Bugarach.


Bases extraterrestres
Terminons en précisant que les Pyrénées semblent d’ailleurs plutôt bien "loties" en matière de bases extraterrestres :

Le 18 août 1979, le "contacté" français Pierre Monnet (décédé en janvier 2009) a reçu l’information suivante :

« … Nous avons des bases dans les Pyrénées et du matériel important dans les sous-sols du Mont Ventoux. » (17)

Certains spécialistes américains de la "vision à distance" (clairvoyance de lieux et d’événements éloignés) ont eu des visions non seulement d’OVNIs, mais aussi de bases "aliens" souterraines. L’une de ces bases a été localisée dans le versant espagnol des Pyrénées, au Monte Perdido :

« Base protégée par des systèmes d’alarme qui la rendent indécelable. ‘‘Unités locales’’ ( ?) avec des systèmes ‘‘em’’* artificiels. Selon Skip Atwater, c’est une base principale d’où partent des ovnis en opérations. » (18) (* Je suppose que ‘‘em’’ est l’abréviation pour ‘‘électromagnétique’’.)

(...)


Je passe sur les allégations ou les rumeurs associées au Bugarach: accès au monde souterrain de l’Agartha, etc.


Alain Moreau



Références :

  1. Le monde de l’inconnu n° 296, mars/avril 2002, p. 48-49.

  2. Mijo - Portes ouvertes sur l’Invisible (auteur - éditeur), 2000, p. 291.

  3. Thierry Gaulin - Lumières dans la nuit n° 393, daté de mars 2009, p. 14.

  4. Jean d’Argoun - Issahâ, la Lumière qui vient, éditions Trédaniel, 1997, p. 129-130, 135, 157.

  5. Jean d’Argoun - Bugarach, la montagne sacrée, éditions Trédaniel, 2001, p. 157-165.

  6. Jean d’Argoun - L’ultime secret de Rennes-le-Château, éditions Trédaniel, 2003, p. 165-169.

  7. Ibid., p. 109-119.

  8. Jean d’Argoun - Issahâ, la Lumière qui vient, op. cit., p. 151, 167.

  9. Ibid., p. 139 ; La Révélation d’Issahâ, éditions Trédaniel, 1998, p. 57, 147 ; Bugarach, la montagne sacrée, op. cit., pp. 113-115.

  10. Jean d’Argoun - L’ultime secret de Rennes-le-Château, op. cit., p. 133-147, 153-161.

  11. Jean d’Argoun - Rennes-le-Château. L’0eil de Dieu, éditions Lanore, 2005, p. 48-55.

  12. Nexus n° 73, mars/avril 2011, p. 78-79.

  13. Nexus n° 73, mars/avril 2011, p. 77.

  14. Ramathis-Mam - Révélations d’Arcturus, éditions Ariane, 2004, p. 66.

  15. 2010. Transition, éditions Ariane, 2009, p. 239-240.

  16. Nathalie Chintanavitch - La délivrance par le Soleil, éditions Ariane, 2004, p. 58.

  17. Pierre Monnet - Contacts d’outre-espace, éditions Amrita, 1994, p. 194.

  18. Gildas Bourdais - OVNIS : La levée progressive du secret, JMG éditions, 2001, p. 371.





source:
abduction http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=41&Itemid=50




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MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Mar 14 Juin 2011 - 19:57

QUE SE PASSE-T-IL AUJOURD'HUI À BUGARACH ?





Depuis quelques mois une véritable effervescence règne autour du "Pech".
Des centaines d'insolites visiteurs viennent prospecter les lieux, ceci afin de trouver un refuge lorsque devrait avoir lieu le grand cataclysme de 2012... De suite, nous devons dire que nous n'adhérons pas à cette thèse.


La presse, la radio et la télévision se sont gaussées de cet inédit tropisme, qui pour beaucoup semble totalement irrationnel, pour tout dire orchestré par des farfelus. Certains de ceux-ci ont pris pour point de départ l'affirmation d'un alchimiste célèbre: Fulcanelli, qui dans son livre "LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES ", révèle son analyse des symboles figurant sur la curieuse Croix Cyclique d'Hendaye, affirmant, que lorsque le cataclysme final qui engendrera la destruction de notre planète, "la vie se réfugiera dans un seul espace". Pour ces pèlerins de l'Apocalypse, ce lieu sera cet Olympe pyrénéen, où des vaisseaux venus d’Ailleurs viendront récupérer les Élus du futur monde...


Pour tous ceux qui ne connaissent pas ce lieu, nous allons dresser le décor. Le Pic de Bugarach se présente comme un immense vaisseau de pierre échoué au milieu de nulle part. Lors du soulèvement de la chaîne des Pyrénées, il fut propulsé par une force prodigieuse orientée nord-sud et vint s'échouer la quille en l'air, là où nous le découvrons. En effet les géologues affirment que ce qui est aujourd'hui son sommet fut autrefois sa base ou son socle. C'est pour cette raison qu'on l'appelle la « Montagne inversée ».


Le vaste mouvement grégaire qui pousse actuellement les foules vers le Bugarach est pour certains, irrationnel. Nous ignorons tout de cette impulsion qui agit sur le psychisme de ceux qui y participent. Une peur irraisonnée pourrait en être le moteur.


Cette hypothèse ne nous satisfait pas, car nous savons que l'homo sapiens n'est pas le seul à recevoir des stimuli qui semblent parfois le manipuler à son insu.

Tous les ans au mois de mai, la Sibérie méridionale devient le témoin d'un drame mystérieux qui frappe les steppes de l'Irtych de l’Ienisseï.

Dans toute cette région qui est percée de terriers, vivent des millions de bobacs qui se reproduisent à un rythme accéléré. Lorsqu'arrive le cinquième mois de l'année, ils sortent par myriades de leur ténébreuse retraite et se réunissent pour partir vers une mort collective. La foule destinée à se suicider est fort joyeuse. Les animaux jouent entre eux et les mâles lutinent les femelles. Le premier jour du voyage, un clivage se produit, en empruntant la rive gauche de l'Ienisseï. Certains retournent dans leur "agartha". Les autres chemineront jour et nuit sans repos, jusqu'au mois de juillet, et traverseront le fleuve sans perdre l'un des leurs. Ensuite, les petits animaux cheminent dans la toundra et se dirigent vers le bord occidental de la presqu'île de Taïmyr. C'est là l'ultime étape de leur migration désespérée. Ils se jettent dans l'océan Glacial Arctique et se noient tous.

Une étude faite sur les cadavres de bobacs prouve que les rongeurs arrivés à la fin de leur voyage sont en parfaite santé. Le suicide collectif dure parfois deux ou trois jours. La nuit, ce sacrifice délibéré n'est pas interrompu.

Un savant, Gustav Radde, assure que jusqu'en 1876, personne n'avait vu un bobac se
suicider !


Les lemmings, autre espèce de petits rongeurs, quittent, à certaines époques, les Alpes de Scandinavie et vont se noyer en masse dans la Mer du ord. Ils n'ont acquis le sens du suicide que depuis 1920, pense-t-on. Il est impossible de savoir quelles forces mystérieuses de la nature agissent sur ces petits mammifères. Nous le constatons aujourd'hui, d'autres règnes sont frappés par le même anathème, les baleines et les dauphins en particulier. Dernièrement, dans le monde entier, des dizaines de milliers d'oiseaux et de poissons ont été découverts morts mystérieusement.


Heureusement, ce ne sont pas des candidats à une mort volontaire qui migrent vers Bugarach, mais des hommes et des femmes qui sont appelés là par une sorte d'élan, que nous qualifierons de mystique. Ici, nous devons faire une courte halte pour reprendre notre souffle et tenter, comme dans l'ascension de cet Olympe de l'Aude, de monter plus haut pour y voir plus loin et surtout plus clair.

Des témoignages sérieux, relatés par des personnes honorablement connues, ne peuvent être remis en cause.

Les aspects «fortiens», extraordinaires, surréalistes, des phénomènes d’apparitions lumineuses ou parfois bien matérielles, nous font replonger contre notre gré dans l’ufologie et les apparitions mariales. Reconnaissons que nous sommes là dans un univers mouvant susceptible de s’effondrer à chaque instant sous nos pieds ! C’est-à-dire qu’ils nous conduisent hors des sentiers battus et nous obligent souvent à reformater notre reposante tranquillité intellectuelle.


Notre hypothèse est, qu’actuellement, une Intelligence dont nous ignorons la source, tente d’aimanter dans cette zone le maximum d’hommes et de femmes capables d’engendrer un égrégore de pensées, qu’elle utilisera bientôt.


Souvenons-nous que 2012 est à notre porte…




source:
abduction http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/article-contre-enquete-au-bugarach-des-elements-inedits-66847385.html












« Le 21 décembre 2012, le mont Bugarach va s’ouvrir en deux et, des entrailles de la Terre, surgira un immense vaisseau, enfoui là depuis des millénaires, qui prendra à son bord les humains les plus méritants pour les sauver du cataclysme prédit par les Mayas, le Yi-king et d’autres sources encore. Un conseil donc: préparez-vous à gravir les parois du Bugarach à cette période et purifiez-vous d’ici là car il n’y aura pas de place pour tout le monde !

Ce scénario, pour absurde qu’il semble, serait pris au sérieux par beaucoup, au point que ces dernières semaines, des dizaines d’articles et de reportages (jusqu’au New York Times !) ont relayé l’information dans le monde entier, non sans ironie. Selon le quotidien local Le Midi Libre, c’est un premier article paru dans ses colonnes le 30 novembre 2010 qui a mis le feu aux poudres. Le maire du village, Jean-Pierre Delord, s’alarmait : ‘‘Il n’y a pas de quoi rire. Si demain 10 000 personnes débarquent, étant une commune de 200 habitants, nous ne pourrons pas faire face. J’ai fait part de nos inquiétudes aux autorités, et je veux que l’armée puise être là si besoin en décembre 2012.’’ La question a été soulevée en conseil municipal, mais le maire avait déjà dénoncé d’étranges pèlerinages sur son secteur quelques années plus tôt. C’est que le foncier et la pierre flambent; et le tourisme New Age supplante les simples amateurs de randonnées pédestres. Tiens, tiens…, n’y aurait-il pas là finalement de quoi se réjouir pour la petite commune qui pourrait profiter d’une notoriété comparable à celle de la localité voisine : Rennes-le-Château ? C’est à se demander si l’édile ne joue pas un double jeu, car avant qu’il ne tienne ces propos dans la presse, l’évocation du Bugarach comme sanctuaire sacré et refuge pour la fin du monde était limitée à quelques sites Internet ‘‘spécialisés’’. Désormais, à en croire certains articles qui ont fait enfler la rumeur, des hordes de ‘‘fin-du-mondistes’’ s’apprêteraient à déferler tels des zombies sur le paisible village audois. »


Jocelyn Morisson - NEXUS n°73


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MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Lun 4 Juil 2011 - 13:20

Toute cette histoire ne me dit rien qui vaille. Chacune de ses facettes (la présence d'une base souterraine militaire secrète, les manifestations régulières d'OVNIs, la présence d'un vaste vaisseau E.T. enterré sous le pic, l'existence d'une entité de nature très particulière à l'intérieur, les rencontres d'entités non-humaines, l'intervention de la NASA, les perturbations électromagnétiques, l'attraction exercée par ce lieu sur un certain nombre de personnes, les liens avec les croyances du New-Age,...) considérée seule peut faire penser à de simples canulars issus d'imaginations fertiles; mais, mises toutes ensemble, tout ça prend du sens, beaucoup de sens, même, et je suis certaine que quelque chose d'extrêmement maléfique se cache sous le mont Bugarach.



Le coeur des légendes autour du Pech de Bugarach est l'existence d'un vaisseau de très grande taille abritant depuis des millénaires une créature non humaine. Ce qui est très intéressant, ce sont les caratéristiques attibuées à cette créature:
  • Elle serait en léthargie, prête à s’éveiller de « son long sommeil multimillénaire » quand le « maître "Nemrod-Yhwh" » viendrait reprendre ce corps sommeillant « à l’intérieur d’une ancienne nef oubliée ».

  • Il s’agirait du corps "cryogénisé" du roi Nemrod, et « son corps d’aspect humain est en état de vie suspendue. »
Ça ne vous rappelle rien ? À moi si: le témoignage de William Rutledge au sujet d'une créature qui aurait été trouvée sur la Lune, à l'intérieur d'un immense vaisseau, et qui ne serait « ni morte, ni vivante », et celui de Duncan O'Finioan au sujet de créatures non humaines qui se trouveraient dans des souterrains sur Mars, « en stase », « comme [dans] une sorte d'hibernation induite artificiellement ».
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t568-mona-lisa-ebe (pour ceux qui n'auraient pas envie de se taper tout l'article en anglais, aller directement au post du Jeu 12 Mai 2011)

Un lien paraissait exister entre les Néphilims et ces créatures décrites par William Rutledge et Duncan O'Finioan; à la lecture des textes ci-dessus, ce lien est évident:
  • Cette créature aurait un rapport direct avec Nemrod

  • « Le mont Bugarach recèlerait en ses flancs une porte vibratoire vers les royaumes de la terre creuse et un héritage antédiluvien: celui des Atlantes ».

  • « Le corps reposerait dans un vaisseau (un "vimana") contenant " tout l’antique héritage scientifique, culturel et spirituel des Atlantes depuis 12.000 ans " »; ce vaisseau serait « issu de l’ancienne Atlantis oubliée ».

  • Ce « vaisseau d'Arkâ » serait même la « grande nef des Néphilîm »...

  • Les inscriptions sont formées « d'une écriture cunéiforme qui fut à la base des anciennes langues sumérienne et égyptienne ». S'agit-il du senzar dont parlent les théosophes, mais aussi Don Bradley?

    Le Senzar est la langue d'Atlantis, prédatant le Sanskrit, basé librement sur des présentations cunéiformes de l'Égypte Pré-Luxor. Le mot de puissance OM est en fait du Senzar et était souvent utilisé par les Grands prêtres d'Atlantis, d'Égypte, et de Sumer.
  • Il y aurait « un cristal en forme de "pyramide carrée" », « cœur énergétique de la machinerie » chargée à maintenir le corps en hibernation, qui serait « l’œuvre des anciens "Néphilîm" ».
Le doute n'est plus permis; si créature il y a sous le Pech de Bugarach, elle fait bien partie des Néphilims.


D'autres affirmations rendent cette éventualité encore plus crédible. Les Néphilims ne peuvent survivre qu'en pratiquant le vampirisme (énergétique ou classique). Et si on regarde dans l'article LE VAMPIRISME, il y a des correspondances flagrantes entre cette créature et les vampires.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t208-larves-et-vampires - post du Mar 27 Avr 2010

« Le tout est tout de même de réussir à atteindre le corps physique du vampire, ce qu'il ne laissera pas faire facilement, on peut s'en douter. Il est en outre redoutablement bien gardé, en général, soit totalement inaccessible ou très bien caché. Il a souvent été question de meutes de chiens enragés gardant le corps du vampire au péril de leur vie, ou de déments dévolus à sa cause corps et âme. »

Pour être inaccessible et bien caché, ce vaisseau l'est particulièrement, puisque qu'il y a un énorme roc qui le protège. Et là, je me pose une question. En effet, on nous dit que:

  • « La montagne semble irréelle telle une gigantesque météorite tombée du ciel. »

  • « Le Pic de Bugarach se présente comme un immense vaisseau de pierre échoué au milieu de nulle part. Lors du soulèvement de la chaîne des Pyrénées, il fut propulsé par une force prodigieuse orientée nord-sud et vint s'échouer la quille en l'air, là où nous le découvrons. En effet les géologues affirment que ce qui est aujourd'hui son sommet fut autrefois sa base ou son socle. C'est pour cette raison qu'on l'appelle la "Montagne inversée" ».

  • « ...la base [militaire secrète] a été implantée à la verticale d'un vaisseau extraterrestre venu se crasher il y a très longtemps sous le pic. Sa circonférence atteindrait plus de 300 mètres de diamètre... ».
Déjà, ça me semble bizarre, un vaisseau qui se crashe et qui arrive à se glisser, intact, sous une montagne. En plus, cette montagne présente des caractéritiques géologiques très particulières. Est-elle tombée à cet endroit par hasard? N'aurait-elle pas été placée intentionnellement là par les Néphilims afin de justement protéger la nef de leur vampire en chef, en attendant son "réveil"? Et, depuis des millénaires, alors qu'on pensait que les "dieux" Annunakis/Nephilims avaient quitté notre planète, celui-là au moins (y en a-t-il d'autres, ailleurs dans le monde?) s'est repu tranquillement, en France, à l'insu de tous (ou presque), de nos souffrances provoquées et entretenues par nos élites à son service. Ce qui expliquerait pourquoi le Pech du Bugarach apparaît comme un cheveu sur la soupe dans la région et comment le vaisseau s'est retrouvé en dessous.


Et pour ce qui est d'être « redoutablement bien gardé », il l'est. Pas par des « meutes de chiens enragés » ni « des déments dévolus à sa cause », ça, c'est pour les vampires de base; mais là, on aurait manifestement affaire à un gros bonnet de la Hièrarchie démonique/vampirique.
  • Jean d’Argoun dit avoir rencontré « l'un des "7 Veilleurs du Bugarach". »

  • Une autre fois, il rencontre un être qui lui transmet: « Je suis – avec les autres – un auxiliaire, un serviteur des Gardiens de Nemrod. J’assure une surveillance de cette zone... »









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MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Jeu 21 Juil 2011 - 17:06


J'ai remarqué dans mon entourage, depuis environ deux ans, un nombre relativement important de femmes soit enceintes, soit désirant avoir un enfant. Et j'ai trouvé ça bizarre, étant donné la situation économique et géopolitique. De plus, sachant que de gros ennuis allaient s'abattre très prochainement, j'étais étonnée que davantage de ces femmes ne pressentent pas instinctivement la grande insécurité à venir.
J'ai voulu vérifier les statistiques des naissances pour ces deux dernières années. Je n'ai pas trouvé de chiffres pour le premier semestre 2011, mais pour 2010, il y a eu en effet un record des naissances en France, le nombre de celles-ci atteignant le niveau le plus haut depuis 35 ans.

flèche http://www.femina.ch/psycho-et-famille/france-record-de-bebes-en-2010-malgre-la-crise


Et ça, ce n'est pas normal du tout.
Comme l'explique l'article, la courbe des naissances a toujours suivi celle de la confiance en l'avenir. Or, l'alerte financière de 2008, le taux de chômage, l'augmentation du coût de la vie,... ont provoqué un sentiment d'insécurité généralisé. Alors, pourquoi ce record de naissances alors que ce devrait être l'inverse ?


C'est bien triste à dire, mais je pense qu'ils doivent employer la pensée artificielle diffuse et/ou le subliminal pour que les femmes fournissent un maximum de bébés. Et le fait qu'il y ait cette "chose" sous le Pech de Bugarach a probablement un lien avec tout ça. Ces créatures convoitent particulièrement les bébés et les jeunes enfants, depuis toujours.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/f9-reseau-mondial-d-enlevements-viols-tortures-et-sacrifices-d-enfants









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MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Mar 30 Aoû 2011 - 12:05



Le site Zeta Talk diffuse un grand nombre d'"infos" sur le passage de Nibiru et ses conséquences.

Voilà ce qu'il annonce pour notre pays (traduction google un peu améliorée):


« France

Les terres basses bordant l'Atlantique seront soumises à des raz de marée pendant le basculement des pôles à un degré incroyable. Des vagues de plusieurs centaines de pieds de haut emporteront une force énorme de l'eau derrière elles, qui brisera les barrières devant elle et passera les obstacles comme les collines qui se dresseront sur son chemin. Là où la France relie la Méditerranée et l'Atlantique près de la frontière de l'Espagne, elle sera soumise au choc ces deux masses d'eau. Comme ces masses d'eau sont de différentes tailles leur propagation se fera à des rythmes différents, cette région de France peut s'attendre aux effets dévastateurs de vagues venant de deux sources à la fois.
Cela se traduira également par des mascarets rugissants dans les vallées des Alpes près de la Suisse. Ainsi, pour être en sécurité en France, il faudra être hors des plaines et au nord des Alpes, loin de la double contrainte qui peut se produire en raison de l'action des vagues.


Note sur l'élévation de la France.

Elle n'est pas suffisante pour éviter d'être inondée lorsque le niveau de la mer montera à 200 mètres d'altitude après le basculement des pôles! Des vagues de 180 mètres de haut pourraient arriver de l'Atlantique pour se rendre en Méditerranée pratiquement sans entrave dans le sud de la France. Au moment du basculement, il y a plusieurs forces qui pousseront l'eau à travers la France jusqu'aux contreforts de la Suisse. L'une est la direction dans laquelle la planète va bouger, déplaçant le Brésil vers le pôle Nord. Cela va pousser l'eau dans l'Atlantique Nord le long du Royaume-Uni directement vers la côte nord de l'Espagne, où elle rencontrera des hautes terres et se réorientera jusque vers les côtes de France. Des vagues de plus de 180 mètres peuvent être prévues le long de la côte de France, quand l'eau sera prise au piège là, et donc poussée vers le haut à travers le pays avec plus de force et de hauteur.

Nous avons expressément déclaré qu'il s'agit d'un mascaret le long de la frontière Suisse avec la France, pas de l'Allemagne, que l'Allemagne ne fera pas l'expérience de cette marée ni du choc des mouvements d'eau, qui est susceptible de se produire avec les eaux de la Méditerranée. Si l'inondation initiale dûe au déplacement des pôles permettra de créer une submersion du littoral de la France, que pouvez vous supposer ce que l'eau sur le sud de la France provenant de plus d'une direction pourra produire? La pression, qui a nulle part où aller,
excepté monter dans les montagnes de la Suisse. Si vous souhaitez obtenir une meilleure compréhension de cela, faites un modèle dans votre baignoire en créant des mouvements d'eau vigoureux à partir de différentes directions ou doubles, pour voir ce qui se passe.


Il est clair que le Mont Bugarach le long de la frontière de la France avec l'Espagne sera bien au-dessus des flots après la hausse du niveau de la mer à 180 mètres et survivra à toutes les vagues provoquées par le basculement des pôles. Comme il est la plus haute montagne dans la région, et à l'intérieur des frontières de la France, le peuple de France pourrait se réfugier là-bas et parce que de nombreux mythes sont associés à Bugarach, il le fera sans aucun doute. À part ça, il n'y a rien de spécial sur place comme refuge lors du basculement des pôles. La formation des montagnes en Europe ne se produit plus depuis longtemps, mais, dans le passé,
qu'une couche de roche soit poussée au sommet d'une autre n'était pas rare. Cela crée souvent des cavernes et grottes.

Le tsunami de 30 mètres qui est prévu frapper les côtes de la France va rapidement se disperser sur les basses terres attenante à l'Atlantique en France et même les parties de la France attenantes à la Manche, qui subiront pareillement un tsunami de 30 m. Là où la France aura affaire avec le choc des deux masses d'eau de l'Atlantique et la Méditerranée au cours du basculement des pôles, lors du tsunami européen il y aura seulement un flux d'une seule direction à traiter, non pas un choc des eaux. En excluant le facteur mascaret, qui, pour le littoral de la France n'est pas à considérer, la portée du tsunami doit être estimée selon les lignes directrices du déplacement d'eau dû au basculement des pôles. Si un déplacement d'eau dû au basculement des pôles de 180 mètres nécessite d'être à 160 km à l'intérieur des terres et à 60 mètres en hauteur, alors un tsunami de 30 mètres serait le quart de celui-ci. Ceux qui seront à 40 km à l'intérieur des terres et à 15 mètres au-dessus du niveau des mers devraient constater qu'ils auront évité le tsunami.
»




source:
alien http://www.zetatalk.com/info/tinfx017.htm



Laissons de côté les projections et les estimations exposées dans ce texte pour examiner attentivement la partie soulignée consacrée au Pech de Bugarach.

Très clairement, à en croire l'auteur, le seul endroit de la région où se réfugier sera celui-ci et conseille au peuple de France de s'y retrouver pour échapper au tsunami !!!

Ceux qui ont suvi ce topic ont déjà deviné le piège et ce qui se cache derrière ces conseils de ZetaTalk.

Il suffit d'ouvrir la page d'accueil de leur site pour en avoir la confirmation: en tête de page, une tête de "Gris" nous y accueille...

Et quand on clique sur le drapeau français, on peut lire:

« Les Dires des Zétas vous mènent à travers l’immense quantité d’informations transmises par les Zétas en réponse aux questions posées par leur émissaire, Nancy. Les réponses dans les Dires des Zétas couvrent des sujets tels que les présages d’un Basculement des Pôles et comment il se rapporte à la Transformation que le monde va subir dans le millénaire à venir; à l’Orientation spirituelle des humains - soit égocentrique soit altruiste - ainsi qu’aux extra-terrestres venant d’autres mondes et comment, en lançant un Appel par inadvertance à des extra-terrextres, vous pouvez vous retrouver en contact avec un groupe ou l’autre; comment les Contacts peuvent être beaucoup plus facilement interprétés quand l'orientation spirituelle est comprise; comment les visiteurs venant d'autres Mondes sont surveillés par le Conseil des Mondes, qui a établi un Règlement pour asservir leur comportement; pourquoi nous ne faisons que petit à petit la connaissance de nos visiteurs en provenance d'autres mondes, et ce qui permettra au Réveil de se produire plus vite; jusqu'à quel point le Gouvernement est au courant d'une présence extra-terrestre étendue, et qui interagit; la véritable nature et la raison d'être des Hybrides développés par les Zétas pour fusionner le meilleur des Zétains et des Humains; pourquoi les extra-terrestres peuvent disparaître et traverser les murs, et quels changements de Densité à la fois physique et spirituelle apparaîtront dans le futur; ce que les Zétas ont à dire de nos théories en Sciences; ce que les Zétas, en tant qu'étudiants de la nature humaine, ont conclu sur ce que signifie un Être Humain; et les paroles franches des Zétas en ce qui concerne nos Mythes.

Pour ceux qui souhaitent se préparer pour les Temps de Trouble à venir, des renseignements préparés par un groupe de volontaire sont disponibles. Les Temps de Trouble et les Dires des Zétas sont deux choses différentes, qui travaillent à des buts communs. Temps de Trouble, Inc., une organisation à But Non Lucratif, est aussi basée sur les mêmes objectifs.
»

alien http://www.zetatalk6.com/french/zetahome.htm



« la véritable nature et la raison d'être des Hybrides développés par les Zétas pour fusionner le meilleur des Zétains et des Humains ». Ils le disent eux-même, ce qu'ils sont capables de faire à l'humanité, sans son consentement ! Mais je doute que les raisons qu'ils en donnent soient véridiques; il vaut mieux écouter celles de Nigel Kerner.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t376-interception-de-l-humanite-par-les-gris-nigel-kerner
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t377-l-univers-selon-kerner


Et lire les témoignages d'abductés pour avoir une idée de quoi sont capables ces créatures "à l’orientation du Service-Envers-Autrui" (sic !):
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/f49-contacts-abductions-parasitisme

Voici ce que dit Don Bradley au sujet des Zeta et de leur porte-parole Nancy Lieder:

« Les Zetas

Ils NE sont PAS ici pour nous aider. Ils sont ici pour nous faire esclaves. Qu'est-ce que vous pensez qui se prépare sous l'Aéroport de Denver? Une nouvelle attraction Disney dans la noirceur pour les enfants?

Ils sont les ENNEMIS de l'humanité.

Est-ce que nemesis et ennemis sont une sorte d'anagramme? Un certain type?

Il semblerait que oui.

Ils sont Annunaki. Nephilim. Des demi-races. Des Anges déchus. Des Jedi. Des morts-vivants. Des mangeurs d'enfants. Des Maîtres Ascendés. Les créatures de Satan. Les propriétaires et maîtres de la NSA, de la CIA et du MI6, et d'innombrables autres itérations du genre de la communauté des renseignements.


***

Dans ZetaTalk, il mentionne ce vieux mensonge de la terre pleine. Faux.
(...)
Leur seul conseil est d'accumuler des réserves, et de se déplacer à l'intérieur des terres. Ce n'est pas le cas.

Ils n'expliquent pas comment un être sans chakra du cœur peut avoir été créé par la Divinité. Parce que expliquer cela signifie dire la Vérité sur le Sujet. Les Zétas ont trahi le Royaume Angélique sur cette planète et d'autres, devenant des Apostats.

Les dates avancées par Zeta-Talk sont des mensonges et ont été prouvées comme tels. Encore et encore. Ils nous ont menti, à nous, à vous, au monde, parce que Leider était et est toujours, une création de la CIA pour modifier la vérité sur Nibiru.

Aussi, il n'y a pas de ZETAS. Il ne s'agit que d'un système solaire rebellé, un des sept systèmes solaires, incluant trois planètes de notre propre système solaire (Rahab, Mars et la Terre), qui ont joint la rébellion contre la Sainteté, la Divinité. ILS sont NEPHILIM, ANNUNAKI, TOMBÉS, HYBRIDES, ANGES DÉCHUS, APOSTATS.

Ils sont les ennemis de la divinité, et ont tenté d'usurper la hiérarchie propre à la création, en essayant de la manipuler. Ce sont les Jedi, les morts-vivants. Les Maîtres de la soi-disant Sagesse. Les surveillants. Draconiens. Reptiles. Ils n'ont pas de chakra du cœur.


***

Le but de toute cette histoire de zeta était de camoufler Nibiru avec un paquet de mensonges, pour que les événements prédits n'arrivent pas, et qu'au moment du dénouement véritable, personne ne porte attention.

Même plusieurs des personnes qui lisent ces messages, se sont déjà fait prendre, et à présent ne veulent plus entendre aucune vérité que ce soit par rapport à ce phénomène.

Je comprends. Ce n'est pas une question de croire ou non. Il s'agit simplement de regarder les données officielles, que chacun peut vérifier dans sa propre réalité et en venir à une conclusion qui explique ce phénomène. DANS SON ENSEMBLE.

Vous voyez, tout doit concorder. Les Annunaki. Les hybrides. La CIA et pourquoi ils agissent comme ils le font, les Rothschild, les Illuminati, la Bible, les maîtres ascendés, l'information hollywoodienne déguisée en film et divertissement, les guerres, les économies, tout le bordel doit concorder. La vérité fait concorder les choses. À chaque fois.

Les mensonges, ne concordent simplement pas avec quoi que ce soit, même d'autres mensonges.


***

Nancy Lieder était là pour induire en erreur, pour discréditer l'arrivée des Nephilim (200 000 000 d'entre eux, en passant), pour qu'au moment de son arrivée (Nibiru), personne ne veuille rien entendre.

Michael Goodspeed devait vous faire croire qu'il s'agissait d'une comète ou d'un astéroïde, en moussant avec des graphiques style CIA "à la Hoagland". C'est comme cela que vous savez qu'il s'agit de l'agence, sur ce point, d'excellents graphiques et illustrations, comme s'ils étaient faits par la meilleure boîte de lithographie en ville.

Les deux étaient là pour désamorcer et induire en erreur.

***

Il était prévu, pendant tout ce temps, que Nancy SOIT REJETÉE, comme une menteuse. Tout ça faisait partie du plan.

De cette façon, PERSONNE ne porterait attention à Nibiru, lors de son arrivée.

Elle est ici. Ils sont ici.


***

Nibiru est ici. Et les "Zetas" ne pourraient pas être plus heureux, parce que LE DÎNER EST SERVI.
»

Don Bradley

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Donc, si je comprends bien, après avoir tout fait pour discréditer la thèse Nibiru pour qu'un minimum de gens puissent se préparer à temps, ils s'en servent à présent pour rassembler les gens là où ils pourront les "prendre en charge" en prétextant qu'il s'agit du seul refuge sûr du coin, quitte à raconter de gros mensonges:

  • le Mont Bugarach le long de la frontière de la France avec l'Espagne; non, le Pech du Bugarach n'est pas le long de la frontière espagnole, il est dans l'Aude.

  • il est la plus haute montagne dans la région; non, les plus hauts sommets de la région se situent dans les Pyrénées, qui, elles, sont bien le long de la frontière avec l'Espagne.

  • il n'y a rien de spécial sur place comme refuge lors du basculement des pôles; si, justement, les hauteurs pyrénéennes.
Ceci dit, étant donné les bouleversements géologiques cataclysmiques prévisibles (et prophétisés), il n'y a aucun endroit vraiment sécuritaire: des montagnes peuvent s'effondrer, des plaines s'élever, des gouffres s'ouvrir...
Selon DB, les endroits fortement orgonisés seront relativement protégés; cela peut faire sourire, mais étant donné que les élémentaux de la Terre peuvent contrôler tous ces phénomènes et que l'orgonite permet d'éliminer les énergies nocives (DOR) émises volontairement par nos prédateurs, énergies que ces élémentaux ne peuvent pas supporter, tout en produisant de l'énergie positive (POR) qui, au contraire, les nourrit, cette affirmation n'est pas si absurde que ça.


Il y a aussi d'autres points qui discréditent ce "conseil" de ZetaTalk:

  • on sait que les bouleversements à venir vont également provoquer des déplacements d'air d'une puissance exceptionnelle; quand on regarde la géographie des lieux, on voit bien que le mont est isolé au centre de vallées et subira ces tempêtes de plein fouet. Déjà, en temps normal, on peut lire, de la plume d'un randonneur: « ...quand il fait beau, c'est chaud (pas d'ombre). Quand c'est venté, faut s'accrocher (pas d'obstacle). (...) Ce jour là, dans le nuage, on a subit un vent à décorner les boeufs... »
    Les personnes qui se seront rassemblées là n'auront aucune protection et donc aucune chance de survie sous les conditions climatiques extrêmes qui règneront à ce moment là.

  • j'ignore les dimensions du Pech de Bugarach et par conséquent sa surface disponible pour héberger des visiteurs, mais il est évident qu'il ne peut accueillir des millions de personnes.
Bizarre que ZetaTalk n'ait pas tenu compte de ces paramètres. À moins que ceux qui sont derrière ce site sachent très bien que les visiteurs n'aient pas vocation à y rester.

ILS Y SERONT ABDUCTÉS OU/ET CONDUITS VERS LES PROFONDEURS DE LA TERRE !!!

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On peut d'ailleurs retrouver cette notion d'enlèvements dans les articles postés plus haut: « Jean d’Argoun annonce une future "opération Diotima" consistant en une évacuation extraterrestre, cette opération étant censée se produire un peu après le réveil du roi Nemrod. L’axe de ce gigantesque plan d’évacuation serait coordonné à partir de la montagne du Bugarach… », lorsque le cataclysme final qui engendrera la destruction de notre planète, « la vie se réfugiera dans un seul espace". Pour ces pèlerins de l'Apocalypse, ce lieu sera cet Olympe pyrénéen, où des vaisseaux venus d’Ailleurs viendront récupérer les Élus du futur monde... »,... D'autres endroits de rassemblements sont aussi évoqués: « Très prochainement, vos guides vous mèneront vers deux centres énergétiques sous lesquels sont établies deux villes souterraines qui oeuvrent actuellement pour les hommes de la Terre. Ces centres sont situés dans la chaîne montagneuse que vous appelez les Alpes. Un troisième s’ouvrira également sous vos pieds, dans une région que beaucoup connaissent déjà, au pied des Pyrénées, dans le sud de la France. » et ZetaTalk nous conseille justement le Nord des Alpes françaises (pas loin du CERN, alors; un hasard ?).


Je ne sais pas pour vous, mais je ne pense pas qu'il soit très judicieux d'écouter les conseils de ZetaTalk...


Il y a autre chose d'affligeant, très inquiètant, même, dans ce piège, c'est que ces "conseils" soient diffusés sur le forum denisto.eu par un certain "menthalo", un modérateur du forum.

C'est très inquiétant, car ce forum est censé donner des renseignements sur le krash financier à venir et les précautions à prendre; il attire donc ceux qui ont pris conscience que quelque chose se préparait et qui ont pris des mesures de prévention.

Alors, déjà qu'ils sont ultra-minoritaires par rapport à la population, si ceux qui ont pris leurs précautions disparaissent au Mont Bugarach, il ne va pas rester grand monde capable de survivre et de partager avec ceux qui n'auront rien.

J'ai bien tenté d'alerter les membres du forum sur la nature de ZetaTalk, mais mon compte n'a toujours pas été activé (?). Il faut dire que j'ai déjà eu affaire à ce menthalo sur le blog de LIESI, où il m'a instamment demandé de ne pas sortir des sujets traités, alors que d'autres le faisaient bien davantage (et le font toujours) sans qu'il ne s'en formalise. Ce que je disais sur le maitreya, la fausse opposition de la Chine et de la Russie,... et les dangers à venir n'ont pas dû lui plaire... Alors, chercheur de vérité ou cointelpro ? Se sert-il lui aussi du dévoilement de Nibiru pour aiguiller vers leur destruction ceux qui ont intuité les ennuis à venir, ou est-il "sous influence" sans qu'il en ait conscience, comme beaucoup de responsables de sites conspis d'une certaine importance?

Ceci est grave car LIESI - autrefois réputée pour son sérieux, mais ayant perdu de sa pertinence depuis - édite régulièrement une "lettre d'information" qui, comme le forum denisto.eu, touche des personnes que les sites conspis n'ont pas pu contaminer par leurs désinformations à cause du ridicule de certaines de leurs allégations. Espérons que ces personnes soient assez clairvoyantes pour ne pas non plus tomber dans ce piège du Bugarach.


En tout cas, ce qui se trame autour du Pech de Bugarach sent de plus en plus le soufre diable 3


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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Mer 5 Oct 2011 - 17:12



J'ai lu dernièrement que le petit village de Chercos, dans la province d'Alméria en Andalousie, aurait aussi la réputation d'être un lieu où les ET viendraient chercher les humains en 2012.

On peut y trouver des gravures rupestres datant du IIème siècle av.JC à un endroit supposé être un ancien autel d'un culte en plein air.


Il y a de nombreux habitats troglodytes dans la région dont les montagnes seraient truffées de grottes. Ces dernières auraient été creusées dans le marbre de façon mystérieuse.

Il est logique que de nombreux endroits de rassemblement aient été prévus par nos prédateurs, un peu partout dans le monde, pour "évacuer" la terre.


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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Mer 28 Déc 2011 - 10:20

INFOS DIVERSES SUR LE BUGARACH ET SES ENVIRONS






LES FOUILLES BIENTÔT ENTREPRISES



13 juin 2001

Va-t-on enfin connaître la véritable histoire de Rennes le Château? Des fouilles archéologiques seront entreprises dans les prochaines semaines (elles pourraient débuter au mieux à la fin de l'été). Ainsi en a décidé le conseil municipal mercredi dernier. Elles se feront en liaison avec l'architecte des bâtiments de France et la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC). Ces fouilles permettront de mettre à jour la crypte découverte sous le sol de l'église, il y a quelque semaines, par la Fondation J. Méril de Californie, dirigée par le Docteur Eisenman, de l'université de Long Beach. Cette dernière est représentée dans l'affaire par une société italienne Robada SAS, qui appartient au Vatican.

Pour découvrir cette crypte, les chercheurs avaient pratiqué une sorte d'échographie du sol. Deux tombeaux auraient ainsi été trouvés. À partir de l'échographie, ils ont pu les dater. Ceci grâce aux nombres de couches de sédiments qui les recouvrent. Ainsi, d'après-eux, la crypte serait antérieure au Vème siècle de notre ère. Les fouilles archéologiques confirmeront ou non cette datation. Elles peuvent être effectuées de deux manières. Soit par l'extérieur, par le jardin. Soit en creusant le sous-sol de l'église.



Un coffre enterré sous la tour

Autre découverte d'importance qui avait été jusqu'ici soigneusement cachée, un objet (selon toute vraisemblance un coffre) est enterré sous la tour Magdala.
« Nous n'avons jamais eu l'intention d'avancer masqués. Mais nous nous sommes donnés le temps qu'il fallait pour permettre à la commune d'avoir les retombées économiques qui pourraient découler de cette découverte », assure le maire, Jean-François Lhuillier.

Ce coffre mesure 90 cm de haut sur 1 mètre de large. Rappelons que cette tour a été construite par l'abbé Saunière.
Les chercheurs espèrent trouver dans celui-ci des parchemins ou des documents qui permettraient d'éclairer les débuts de l'histoire de notre civilisation. Suite à ces événements, des mesures de sécurité très importantes ont été prises pour éviter que Rennes le Château soit à nouveau le centre des chercheurs de trésors. Car, depuis la révélation par la Dépêche du Midi de cette découverte, les explications vont bon train. « Depuis que l'annonce de cette découverte navigue sur Internet, on assiste à un déchaînement de théories fumeuses », commente le maire. Aujourd'hui, ce dernier espère bien que la technologie va permettre d'aborder le problème archéologique que du site sous un jour scientifique.
Ce qui pourrait mettre fin à tout un tas de délires plus excentriques les uns que les autres. Et enfin faire place à l'histoire avec un grand H.


La Dépêche du Midi







RENNES-LE CHÂTEAU VRAI OU FAUX ?
Le Trésor du Curé




7 juillet 2001

Des scientifiques canadiens et américains ont débarqué dans ce village de l'Aude à la recherche du mystérieux trésor qui attire chaque année 100 000 curieux.

L’histoire commence comme un film d'aventures dont le scénario aurait été imaginé par Jacques Tati. Voilà un peu plus d'un an, Jean-François Lhuilier, maire de Rennes-le-Château, un petit village de l'Aude où l'on recherche depuis un siècle le trésor qui aurait permis à son pauvre curé de vivre sur un grand pied, reçoit une lettre d'un certain Jean-Louis Genibrel, citoyen américain résidant à Long Beach en Californie: « Je sais qu'au début de la construction [De la tour Magdala, à Rennes-le-Château] ( ... ) le grand-père de mon oncle, qui était le chef de chantier, a aidé l'abbé Bérenger Saunière à enterré au moins une boîte et d'autres objets sous la fondation de la tour, exactement sous la pierre de coin. »
Canular ou mystification ? Le maire est habitué à ce genre de courrier.
« Je reçois une dizaine (le lettres par an de personnes affirmant savoir où est enterré le trésor [le l'abbé Saunière] ! » déclare-t-il en brandissant la fameuse lettre.



Des spécialistes pratiquent une échographie du terrain

Seulement, le mystificateur en question a de la suite dans les idées. Quelque temps plus tard, il téléphone à monsieur le maire qui s'empresse de lui signifier que les fouilles sont strictement interdites sur le périmètre de Rennes-le-Château. Et pour cause, ce modeste village attire chaque année quelque 100 000 curieux à la recherche d'un trésor, au sujet duquel on a écrit plus de quatre cents livres, traduits dans toutes les langues, tourné des dizaines de films (dont le dernier, produit par Comes Communication, sera diffusé à la rentrée), sans compter les sites sur Internet, les conférences dans le monde entier...
À la différence de ses prédécesseurs, le mystérieux interlocuteur américain ne propose pas de fouiller, mais de venir avec une équipe de spécialistes pour pratiquer une échographie du terrain. La cause est entendue. Le 17 avril, les habitants de Rennes-le-Château voient débarquer sur la place du village une équipe de trois spécialistes canadiens (les mêmes qui ont supervisé les recherches échographiques dans la pyramide de Kheops) et de quatre archéologues de la John Merril Foundation (une fondation privée de San Francisco finançant divers travaux de fouilles dans le monde). Le groupe est supervisé par le professeur Robert Eisenmann, un des plus grands spécialistes d'archéologie chrétienne, chargé de l'étude des rouleaux de la mer Morte à l'université de Long Beach. En y ajoutant les trois Italiens dépêchés par le Vatican et dirigés par une pulpeuse théologienne, le docteur Serena Tajé, on comprend mieux la surprise du maire en voyant, en ce mercredi matin, sa petite mairie envahie par une armée d'étrangers.
« Surtout », précise-t-il, « qu'ils sont arrivés avec des camions, du matériel de recherches très sophistiqué dans trois malles blindées... Il devait y en avoir au moins pour 500 000 francs ! »

Quelques instants plus tard, les scientifiques sont au travail, sondant, avec un échographe, la base de la tour Magdala et ses abords. Ils n'iront pas plus loin. Le grand-père de mister Genibrel n'a pas menti ! Sur l'écran de l'ordinateur, on voit se dessiner un objet quadrangulaire: apparemment un coffre de 90 centimètres sur 103 centimètres, localisé à 4 mètres de profondeur. L'équipe est euphorique. Mais ce n'est pas tout ! Répétée dans l'église, la recherche échographique signale également une crypte murée à 2,50 mètres sous le niveau de la nef.

Très excité par ces découvertes, le maire se dépêche de prévenir l'évêque de Carcassonne, le préfet, le directeur de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), Arnault de la Briffe et l'architecte des Bâtiments de France. Devant l'intérêt unanime des autorités, on décide d'entamer une procédure de recherche scientifique et archéologique pour laquelle la fondation John Merril avance déjà un premier investissement de 100 000 dollars.

Afin de préparer les fouilles qui débuteront en septembre prochain, tous les protagonistes se sont réunis à Rennes-le-Château, le 14 juin, sous la direction scientifique du professeur Andrea Barattolo, éminent spécialiste en archéologie ancienne.
Les premières observations de cet archéologue, qui a notamment participé aux travail de recherches sur le forum romain et sur d'autres lieux antiques du pourtour méditerranéen, sont étonnantes :
« Nous sommes à la veille de découvrir l'acropole de la civilisation gauloise ! » déclare enthousiaste le professeur Barattolo.
Il ajoute :
« Mon impression est confirmée par la présence de fragments de céramiques antiques dans la collection du musée archéologique. Il ne s'agit pas de pièces telles qu'on les fabriquait en Sicile l'exportation, mais d'objets de luxe importés directement d'Athènes vers le V siècle avant notre ère ! »



Un coffre aurait été enterré sous les fondations de la tour Magdala

Ce qui laisse supposer l'existence d'un site gaulois beaucoup plus important que Bibracte ou Alésia. Le musée possède également une riche collection de céramiques antiques, armes et outils gaulois, monnaies celtiques et romaines, dont une pièce datant d'Auguste ornée d'un crocodile, ou d'autres avec des têtes de taureau...

« J'espère », poursuit le professeur Barttolo, « que nous allons trouver, sous la nef, les fondations d'un temple romain et, plus en dessous les restes d'un sanctuaire celtique attestant de l'importance de Rennes-le-Château dans la Gaule pré-romaine. Ce qui serait tout à fait normmal, vu la position clef de ce site sur la route reliant l'Ibérie à la province narbonnaise. »

Quant au coffre ? Les rayons gamma ont signalé qu'il ne contient pas de métal. Que peut-il donc révéler ? Des documents ? On sait depuis longtemps (et c'est là le plus extraordinaire. car le surnaturel est chose courante à Rennes-le-Château !), non par des témoignages de personnes ayant connu l'abbé Saunière mais par le truchement de rêves divinatoires inspirés à un chercheur dont nous tairons le nom, qu'un coffre aurait été enterré sous les fondations de la tour Magdala au moment où elle a été construite, entre 1887 et 1890. La lettre de l'Américain et la récente découverte de l’équipe de chercheurs de la fondation John Merri viennent donc confirmer cette piste.



Mais qui était donc ce petit curé de campagne, Bérenger Saunière ?

Mais vers quoi peut-elle mener ? Les opinions divergent suivant les hommes qui les représentent. Pour l'archéologue italien envoyé par le Vatican:
« Il pourrait s'agir d'un document qui viendrait remettre en cause l'histoire de l'Église catholique ! »
Une confirmation de la rupture de la hiérarchie pontificale après Benoît XIII.

La volcanique théologienne, directrice de la mission vaticane, intervient:
« À moins que ce ne soit un signe tangible de la présence en ce lieu (présence attestée par les textes sacrés) du juge de Jésus, de ce même Hérode Antipas qui s'arrêta ici, à Rennes-le-Château, sur le chemin de l'exil, en compagnie d'une certaine Marie la Magdaléenne.. »
Elle ajoute :
« Nous allons peut-être découvrir des éléments concernant le mythe fondateur de l'Église.. »
Ce qui expliquerait le nom de "tour Magdala" donné à l'endroit où l'abbé Saunière cacha son trésor.

Le point de vue du maire est beaucoup plus patriotique :
« Pour moi, c'est la preuve formelle que Rennes-le-Château est la véritable métropole gauloise dont on recherche la trace quelque part sur les bords de la Saône... »
Ce qui anéantirait les efforts de l’État et tous les investissements depuis cent cinquante ans en faveur de Bibracte. La perspective fait jubiler le premier de la commune qui ne cache pas ses opinions monarchistes.

Quant à la tendance légitimiste, elle est représentée par Jean-Luc Robin. propriétaire d'un restaurant dans la bourgade voisine d'Espéraza. Venu s'installer à Rennes en 1957, ce dernier pense:
« Cette découverte va permettre d'éclaircir les relations mystérieuses de l'abbé Saunière avec l'aristocratie européenne. En particulier, ses rapports avec la comtesse [de Chambord, qui mit à sa disposition 3 000 francs or] ou avec les Habsbourg. Comme le prouvent les billets de train à destination de Vienne, Paris ou Madrid dont on a trouvé la trace dans les affaires personnelles du petit curé de campagne. »

Qui était l'abbé Saunière, pour avoir attiré un si grand nombre de personnalités à Rennes-le-Château, de l'impératrice Zita de Habsbourg à François Mitterrand, en passant par Debussy et bien d'autres ?
Parti pauvre comme Job de son Montazels natal, à 4 kilomètres plein sud à vol d'oiseau, Bérenger Saunière prend possession de sa cure en 1885. Il a 33 ans et rien, en dépit d'un physique avantageux et d'une ambition cadrant mal avec des fonctions de curé de campagne, ne semble le destiner à quelque projet fastueux. Et pourtant, il dépense bientôt une fortune pour transformer sa petite église paroissiale en un monument sulpicien qui n'aurait pas déparé une coquette sous-préfecture, ou pour reconstruire le modeste presbytère, qui était en ruines. et en faire la superbe Villa Bethania avec ses plafonds à fresques. son tableau de Mucha offert par l'artiste qui était un familier du prêtre. Sans oublier les jardins avec serres et bassins, l'élégante terrasse dominant le paysage, le kiosque à musique et la tour-bibliothèque dans laquelle l'abbé fut retrouvé mort, un jour, par sa bonne, Marie Dénamaud, avec qui il vivait maritalement au su de tout le monde. Ce qui ne l'empêchait pas de chercher ailleurs des petites satisfactions auxquelles la prêtrise commande de renoncer...

« Pour se lancer dans ces travaux, il a bien fallu que notre petit curé trouve quelque chose », poursuit le restaurateur d'Espéraza. « Ce n'est pas avec ses émoluments qu'il aurait pu construire tout cela. Pourquoi la veuve de l'héritier du trône de France lui remet-elle une somme aussi importante ? D'autant plus qu'elle est apparentée à cette famille des Habsbourg qui est, à l’époque, détentrice des pouvoirs politique. financier, économique et religieux en Europe. L'empereur d'Autriche a un droit de veto sur l'élection du pape. Pourquoi quelqu'un d'aussi important s'intéresse‑t‑il au sort d'un petit curé? »



L’Église veut détruire tout document compromettant

L'abbé Saunière aurait-il mis par hasard le nez sur un secret dont il aurait su monnayer le silence en échange d'une existence confortable et de la discrétion de l'Église face à sa vie privée, peu conforme avec des principes religieux ?
Ce qui expliquerait cette confidence de l'envoyée du Vatican, la théologiquement sexy Serena Tajé, au maire de Rennes-le-Château qui nous l'a répétée : « Je suis missionnée par l'Église pour détruire tout document compromettant que nous pourrions trouver ! »

Comme le précise Jean-Luc Robin :
« Pour embrouiller un peu plus l'histoire de l'abbé, je vous signale que le précepteur du comte de Chambord s'appelait d'Hautpoul de Blanchefort et qu'il était apparenté à la famille qui régnait sur Rennes-le-Château. Il a peut-être raconté à son élève, le futur roi de France, ce qui s'était passé dans le village au moment de la Révolution française, soixante ans auparavant. En 1793, son ancêtre la comtesse de Blanchefort avait confié au prêtre réfractaire de Rennes, l'abbé Bigou, les archives de sa famille qui comptait un grand maître de l'ordre du Temple. Que contenaient ces papiers ? Elle lui remettrait également la fortune de la famille, en numéraire et en bijoux, afin de la soustraire à la tourmente révolutionnaire. Est-ce cette fortune que l'abbé Saunière a découverte dans sa cure ? D'autant plus que la comtesse ne fut pas la seule à confier tous ses biens à l'abbé Bigou. Les plus grandes, familles du Languedoc firent de lui le dépositaire de leurs valeurs, en attendant des jours meilleurs. »

Comme l'explique le maire :
« Une personne d'autorité a dû donner l'ordre à l'abbé Saunière d'arrêter ses recherches. Il a donc refermé la porte sur son secret, mais, en contrepartie, il a vécu librement, comme il l'entendait. »

D'où venait l'argent qu'il a dépensé ? Qui avait intérêt à ce qu'il garde le silence ? Ce sont là des questions que l'on croyait à jamais sans réponse jusqu'à ce que la lettre d'un mystérieux Américain ne vienne faire rebondir cette incroyable histoire qui est peut-être à la veille de son dénouement.


Le Figaro Magazine







LE VATICAN MOBILISÉ





18 juillet 2001

Ecoutez plutôt ce que pensent certaines personnes qui ont souvent le nez plongé dans les études et les textes à propos du trésor de Rennes-le Château, et qui régulièrement frappent à notre porte pour nous entretenir de leur théorie:

Selon eux, des documents de première importance se trouvent dans un coffret, enfoui sous les fondations de la tour Magdala, à Rennes le Château. Ces documents remettraient en cause les fondements de la doctrine chrétienne, en particulier l'authenticité de certains événements constitutifs de celle-ci.

Il y a quelques semaines a eu lieu la mise au jour d'un coffre, qui se trouve effectivement sous la fameuse tour, par une équipe de chercheurs américains. Ils en ont repéré l'existence grâce à l'échographie. Cette "révélation" n'a pas fini de faire couler de l'encre et de la salive.
D'autant que le Vatican a dépêché, il y a quelques jours, une jeune femme, du genre "canon" (pas celui de l'Église justement). Elle aurait déclaré au maire de la commune, Jean-François Lhuillet, propos rapportés par notre confrère le Figaro Magazine: « Je suis missionnée par l'Église pour détruire tout document compromettant que nous pourrions trouver. »
Il n'en fallait pas davantage (mais cela n'est-il pas suffisant lorsque l'église revient au Moyen âge, ou juste après) pour rallumer les bûchers d'une mémoire ardente quand resurgit le mot hérésie. Des bûchers qui ont trouvé dans ce lieu d'histoire et de légendes, balayé par tous les vents contraires, les bons et les mauvais, de quoi nourrir leur flamme.

QUELLE HISTOIRE! Pour y voir clair, rappelons les derniers faits. Le descendant américain d'un homme qui a aidé l'abbé Saunière à enterrer une boite dans les fondations de la tour Magdala, dépêche des chercheurs de trésors de la John Merril Foundation, celle-là même qui a effectué des recherches dans la pyramide de Khéops. Cela s'est passé en mai dernier.
Le coffret est repéré, ainsi que l'existence d'une crypte murée. Les premières observations enthousiasment les chercheurs. Le professeur Barattollo estime que « nous sommes à la veille de découvrir l'acropole de la civilisation gauloise. »
Sous la nef, ce dernier espère trouver les fondations d'un temple romain, et plus en dessous les restes d'un sanctuaire celtique.
Voila pour ce qui concerne l'aspect concret de cette découverte, qui s'annonce capitale sur le plan de l'histoire de la civilisation.
Pour le reste, évidemment, les pronostics sont plus flous. Ce qui ne veut pas dire qu'ils soient moins intéressants.

Cette découverte archéologique qui sera peut-être élucidée au mois de septembre, renvoie au personnage de l'abbé Saunière. Personnage central, incontournable et auréolé de mystère.
Par exemple, le petit curé de campagne entretenait des relations avec l'aristocratie européenne de l'époque: les familles de Chambord, les Habsbourg. Les dépenses somptuaires consenties par le prélât pour bâtir le domaine que l'on connaît aujourd'hui demeurent tout aussi mystérieuses.
Alors, parmi les théories échafaudées, une en particulier revient à la surface, celle-là même qui prétend remettre en cause le mythe fondateur du christianisme: l'abbé aurait arrêté ses recherches, contre la bienveillance de l'église, quant à sa manière de vivre en totale liberté et fastueusement.
Dans sa manche de curé de l'arrière pays audois, l'abbé avait même un empereur. Une personne dans le secteur détient une lettre échangée entre ecclésiastiques, attribuant la cause de la mort de l'archiduc François Ferdinand assassiné à Sarajevo et qui fut à l'origine de la première guerre mondiale, aux informations qui pourraient être contenues dans le coffre de la tour Magdala.


La Dépêche du Midi







LE MAIRE DÉDOUANE LE VATICAN



Un trésor à Rennes-le-Château ? Un envoyé spécial du Pape veille au grain ? Selon Jean-François Lhuilier, le maire de la commune, l'implication de l'Église est due à un quiproquo. Explication.

« Je suis missionnée par l'Église pour détruire tout document compromettant que nous pourrions trouver ! »
Cette petite phrase, prononcée par Serena Tajé, docteur en théologie, a fait l'effet d'une bombe à Rennes-le-Château et aux alentours.
Selon Léopold Sanchez, qui a rapporté ces propos dans le Figaro Magazine du 7 juillet, Serena Tajé est aussi l'envoyée spéciale du Vatican !

Maire de la commune, Jean-François Lhuilet, n'a guère apprécié. « J'ai reçu de nombreux coups de téléphone et un courrier abondant. L'article du Figaro était très bien, mais cette phrase a un peu tout gâché ».
Le maire tient donc à recentrer un peu le débat. « D'abord, Serena Tajé n'est pas l'envoyée du Vatican, mais docteur en théologie. Ensuite, la société Robadoba, qu'elle représente, a pour objectif de mettre en relation des intellectuels européens dans tous les domaines. Elle travaille avec tout le monde, dont le Vatican ! ».



Une boutade.

Le maire regrette surtout que la phrase prêtée à Serena Tajé ait été sortie de son contexte. « C'était lors d'un repas "Aux deux musées". Serena Tàjé a dit cela sur le ton de la boutade. Les huit autres personnes qui étaient là peuvent témoigner ! ».

Le mythe de "la pulpeuse théologienne", selon les termes du Figaro Magazine, en prend un coup. Le parfum de scandale lié à un éventuel passage en force de l'Église aussi...

L'intérêt pour le trésor supposé de l'abbé Saunière a été relancé il y a un an par un stupéfiant courrier envoyé au maire de Rennes-le-Château par un Californien.
« Au début de la construction de la tour Magdala, à Rennes-le-Château [ ... ] le grandpère de mon oncle, qui était le chef de chantier, a aidé l'abbé Saunière à enterrer au moins une boîte et d'autres objets sous la fondation de la tour, exactement sous la pierre de coin. »
Le 17 avril dernier, une équipe d'archéologues et de scientifiques nord-américains débarque à Rennes-le-Château, avec 500 000 $ de matériel ! L'équipe est supervisée par Robert Eisenmann, un des plus grands spécialistes d'archéologie chrétienne. Docteur en théologie, Serena Tajé est présente.



Des fouilles en septembre ?

Grâce à un échographe, les scientifiques découvrent sous la tour un objet en bois, qui pourrait être un coffre, à 4 m de profondeur. Un peu plus loin, dans l'église, la même recherche échographique détermine la présence d'une crypte murée !
Selon Serena Tajé, « Le coffre pourrait contenir des documents susceptibles d'apporter des éclaircissements sur le mythe fondateur de l'église ».
Cela expliquera peut-être pourqoi l'abbé Saunière, petit curé de campagne, fréquentait le gratin de l'aristocratie européenne à la fin du XIXème siècle. Possédait-il un trésor?

Quant à la crypte sous l'église, « Elle pourrait correspondre aux restes d'un sanctuaire celtique attestant de l'importance de Rennes-le-Château dans la Gaule préromaine », explique le professeur darchéologie ancienne, Andrea Barattolo.
Une hypothèse renforcée par les recherches archéologiques menées sur le domaine de l'abbé Saunière. Des objets importés d'Athènes au Vème siècle av. J-C y ont été retrouvés.
Si la John Merril Foundation confirme son investissement de 100 000 $, les fouilles pourraient commencer en septembre. « Tout sera fait en accord avec les autorités concernées », précise Jean-François Lhuilier.
G. R

L'Indépendant







UNE RÉUNION EN SEPTEMBRE




Le village nage en plein délire

« C'est de la folie », assure une habitante. Depuis la révélation de découvertes archéologiques par La Dépêche du Midi, le village de Rennes-le-Château vit au rythme des rumeurs les plus folles. Certaines personnes ont d'ailleurs repris les fouilles sauvages comme à l'époque des chercheurs de trésors.
En effet, les interprétations les plus délirantes naissent à propos des tombeaux découverts sous l'église et surtout de l'objet (qui pourrait être un coffre) sous la tour Magdala. Que n'a-t-on pas entendu ? Une "James Bond girl" serait même venue du Vatican pour détruire on ne sait quels documents secrets.
Aujourd'hui, tout ce que l'on peut sérieusement affirmer, c'est qu'une équipe de chercheurs américains de la fondation J. Méril de Long Beach (Californie) a découvert deux tombeaux sous le sol de l'église. Et un objet, qui a la forme d'un coffre, sous la tour Magdala.



Fouilles archéologiques

Depuis, le conseil municipal a décidé d'entreprendre des fouilles archéologiques sous l'égide de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC). Une réunion aura lieu en ce sens entre les différentes autorités concernées et les chercheurs américains à la mi-septembre.

Jusqu'à présent, ceux-ci étaient représentés dans l'affaire par l'entreprise italienne Robada SAS, qui appartient au Vatican. Cette société devait faciliter les relations entre la fondation J. Méril et les autorités françaises concernées. Aujourd'hui, vu l'intérêt que suscitent les différentes anomalies découvertes sur le site, le professeur Eisenman représentant la fondation est le seul correspondant de la commune et des autorités concernées. Exit donc le Vatican.

Car, de l'avis de plusieurs habitants, il serait temps de cesser de raconter des histoires et de mettre en oeuvre le plus rapidement possible les moyens scientifiques nécessaires à faire parler l'Histoire.
D'ailleurs, si les élucubrations de certains continuaient le maire de Rennes-le-Château assure qu'il n'hésitera pas à prendre les mesures qui s'imposent.
E. D.


La Dépêche du Midi







UN PRÊTRE LIMOUXIN PARLE DE RENNES-LE-CHÂTEAU




10 août 2001

L'abbé Séménou rappelle avec beaucoup d'humour qu'il ne faut pas mélanger la réalité et l'imaginaire. L’histoire n'est pas un conte à dormir debout...

En réponse à certains articles concernant les derniers événements de Rennes-le-Château, l'abbé Gilles Séménou, délégué du service Pastorale et Nouvelles Croyances du Diocèse, s'exprime avec beaucoup d'humour sur ce dossier qui, régulièrement, défraie la chronique.
« Une tour, des documents cachés. On croirait à un remake - couleur locale - du roman "Le Nom de la Rose". Pour la circonstance, les personnages ont subi un sérieux lifting. Une société d'archéologues californiens à la place de l’enquêteur Guillaume de Baskerville. Le maire bien embarrassé du trouble semé dans sa paisible communauté, tel autrefois l'abbé. Enfin, "celle par qui le scandale arrive", préposée à la garde du terrible secret, une espionne du Vatican, aux atours plus avantageux que le vieux Jorge perclus d'arthrose. Il fallait bien un zeste de "théologiquement sexy" pour respirer encore un peu, au pays du vainqueur, le parfum du Loft. »

« Au dire des récentes interventions, tant dans la presse qu'au cours de conférences diverses », ajoute l'abbé Séménou, « une bombe devrait bientôt exploser, remettant en cause les origines mêmes du christianisme. À la bonne heure ! Il serait temps, depuis que certains l'annoncent, que l’Ère du Poisson - celle des chrétiens - fasse place à l’Âge Nouveau "peace and love" du Verseau. Et si c'était à Rennes-du-Razès, haut lieu, s'il en est, des forces telluriques, que le processus de cette alchimie cosmique devait débuter... Quelle aubaine ! Patience. Encore un peu, très peu de temps. En septembre nous assure-t-on, le mystère devrait être éclairci. On comprend que l’Église panique. »

Concernant la révélation, le prêtre limouxin explique que « certains, avant même l'exhumation du coffre, la connaissent déjà, non par des témoignages mais par le truchement de rêves divinatoires, rapporte avec assurance un journaliste autorisé. On ne peut qu'admirer l’ojectivité de l'investigation. D'autres, sans faire appel aux songes, proposent des hypothèses, inspirées d'autres hypothèses, elles-mêmes élaborées à partir d'hypothétiques documents, ou lorsque le document existe sans appliquer à celui-ci les règles élémentaires de la critique des sources, chose qu'apprend un étudiant de fac en première année de Deug. Dans cette affaire la méthode historique en prend un sacré coup ! »



Des interprétations diverses.

Mais qu'importe, « pour s'imposer comme LE découvreur du grand secret de Rheda, tous les chemins sont possibles: numérologie, parapsychologie et autres "sciences" nouvelles. Chacun revendique le scoop: trésor de Salomon, trésor des Cathares, trésor des Templiers. Et s'il n'est point de trésor, une nouvelle encore plus fracassante: le vrai tombeau de Jésus en galante compagnie. On comprend aisément que l'audience accordée à ces découvertes par rapport aux études plus austères et moins pétillantes des hommes de science soit proportionnelle à l'audimat dont bénéficie "X‑Files" ou "Charmed"sur M6 comparés aux "Mercredis de l'Histoire" d’Arte. Et si quelque grain de sable vient dérégler le parfait mécanisme assemblé au prix de combien d'heures voire d'années de réflexion par les "spécialistes" du site, l'argument de choc consistera à dire que des preuves ont été occultées, de faux indices fabriqués, par ces hommes passés depuis des siècles maîtres en l'art de la manipulation, les curés. »

Gilles Séménou explique que, dans cette affaire, c'est l'Histoire qui est menacée et non pas l'Église: « Il serait bon, toutefois, qu'on se demande qui est vraiment menacé dans le bouillonnement des passions que le mot de Rennes suffit à attiser. Outre nos chercheurs locaux, il suffit de consulter la quarantaine de sites sur Rennes hébergés par Internet. Il est à craindre qu'au lieu de l’Église ce soit plutôt l'Histoire qui en fasse malheureusement les frais. » Et il espère que "les possibles découvertes confiées à la surveillance du Docteur Serena Taje qui a le bonheur de marier la rigueur du scientifique à la grâce de la féminité - la beauté n'étant pas encore un péché - puissent apporter davantage de lumière sur le passé récent ou plus lointain de Rennes.[/i] »
Selon lui, « il serait dommageable que les fables d'aujourd'hui occultent l'extraordinaire richesse du site dont l'implantation humaine remonte aux époques les plus reculées de notre culture européenne. Quant à l'abbé Saunière, il attend lui aussi ses biographes, quoiqu'elles puissent nous apprendre d'un personnage impliqué dans un réseau de restauration monarchiste, dans une franc-maçonnerie ecclésiastique. Et alors, l’Église en a vu d'autres ! D'ailleurs, il ne faudrait pas non plus oublier le pasteur qu'il fut, dévoué aux habitants de Rennes, comme en témoigne l'exubérante catéchèse de son église, lorsqu'on est capable de la lire sans a priori ésotérique. »
Quant aux conteurs, puisqu'ils possèdent "ce talent", « qu'ils continuent à conter ! Le merveilleux a toujours habité la culture des hommes. L'important est de ne pas mélanger les genres littéraires et de ne pas présenter comme histoire ce qui' est du roman. Encore faut-il savoir entre les deux faire la différence ».

Nul doute que cette mise au point d'un représentant de l'Église inspirera à quelques uns à faire preuve de davantage de prudence en matière de recherche historique.
Chez l'homme, le besoin de merveilleux est une chose. À condition qu’il ne devienne pas un piège.


Midi Libre




source:
http://www.renneslechateau.com/francais/fouilles2.htm






20 août 2003

France 3, le Midi Libre, la Dépêche du Midi, la chaine américaine History Channel, Michael Baigent (co-auteur de l'Énigme Sacrée avec Henry Lincoln), le Professeur Eisenman (himself), le professeur Baratollo étaient à Rennes-le-Chateau ce matin pour assister à une fouille sous la Tour Magdala. Pelles et barre à mine s'en sont donné à coeur joie.

La chaîne américaine History Channel avait promis à la municipalité de Rennes-le-Château un chèque de 150.000$ pour la diffusion en exclusivité des images du "coffre"... rien pour le caillou.

Le professeur Baratollo nous apprend qu'il « espérait ne rien trouver en théorie et qu'il faut faire des fouilles scientifiques ».

Monsieur le Maire de Rennes-le-Chateau indique que cette fouille est une réussite et que le Doppler-Radar (?) est d'une précision remarquable car la forme du caillou trouvé correspond au supposé coffre.


NDLR: On ne nous parle plus des parchemins que les rayons gamma ont découverts dans ce coffre (Le Figaro, 7 juillet 2001)



septembre 2003

Après 2 ans d'attente, le dossier des fouilles à Rennes-le-Château se referme en nous laissant un goût amer. La DRAC a en effet refusé l'autorisation de fouiller l'église malgré les éléments apportés par l'équipe américaine du professeur Einsenman. Il semblerait que le dossier qui leur a été remis manquait d'éléments scientifiques sérieux.

Quant à la tour Magdala, elle a été enfin fouillée et le coffre tant attendu s'est révélé être... un caillou. Il n'y avait rien dans la tour, ni rien dans le caillou.



source:
http://www.renneslechateau.com/francais/fouilles.htm






Découvertes importantes à Rennes-le-Château qui ont été cachées, ou fiasco archéologique et emballement médiatique comme il a été officiellement conclu ?
Car il y deux hypothèses qui émergent de cette série d'articles:

1 - Il y a bien eu des découvertes faites (ou à faire) sous la Tour Magdala et dans la crypte sous l'église, et les fouilles ont bien été conduites (ou seront conduites plus tard) sous la supervision de personnes au service du Vatican, mais ces faits devaient rester ignorés du grand public. D'où les derniers articles dans les médias, ridiculisant le contenu des articles précédents: le coffre est devenu un caillou, les fouilles dans la crypte n'ont pas eu lieu suite à l'interdiction de la DRAC, la représentante de la société Robadoba n'a pas été envoyée par le Vatican et sa phrase qui a été rapportée, et qui était extrêmement embarrassante pour l'Église, n'était qu'une boutade.

2 - Il n'y a rien à chercher dans cette série d'informations, tous les faits sont là: les chercheurs se sont déplacés pour rien, le fameux coffre n'étant en effet qu'un banal caillou et les fouilles dans la crypte leur ayant été interdites; le Vatican n'avait mandaté personne pour contrôler ce que les découvertes éventuelles auraient pu révéler; les médias se sont d'abord emballés, puis ont ensuite reconnu leurs erreurs.
C'est la version officielle finale, mais il y a quand même plusieurs points qui la rendent douteuse:

  • il est surprenant qu'une allégation d'un simple citoyen américain, ne reposant que sur le témoignage du grand père de son oncle, ait pu réussir à mobiliser une équipe de scientifiques américains et canadiens, des moyens financiers importants, le tout sous la direction d'un personnage aussi éminent que le Dr Eisenmann dont la spécialité est l'origine des religions juive et chrétienne. Et que faisaient là-bas ces trois cherheurs canadiens qui ont supervisé les recherches échographiques dans la pyramide de Kheops ? Si les propos de Mr Génibrel ont été pris au sérieux par ces personnes, c'est bien qu'elles estimaient qu'ils étaient plausibles et que cette zone est propice à des découvertes importantes en relation avec les Écritures et/ou l'histoire de l'humanité.

  • si Mme Serena Tajé, de la société Robadoba, ne travaillait pas pour le Vatican, alors pour qui travaillait-elle ? Quel était son rôle exact ? Sa phrase « Je suis missionnée par l'Église pour détruire tout document compromettant que nous pourrions trouver ! » n'aurait été qu'une boutade; OK, mais cette boutade aurait-elle eu un sens si ceux qui étaient alors présents ne savaient pas qu'elle étaient envoyée par le Vatican ? Il y a eu aussi ces autres propos qui ont été rapportés et n'ont pas, eux, été contestés: « À moins que ce ne soit un signe tangible de la présence en ce lieu (présence attestée par les textes sacrés) du juge de Jésus, de ce même Hérode Antipas qui s'arrêta ici, à Rennes-le-Château, sur le chemin de l'exil, en compagnie d'une certaine Marie la Magdaléenne.. » et « Nous allons peut-être découvrir des éléments concernant le mythe fondateur de l'Église.. ». Penser que de telles découvertes éventuelles puissent se faire sans que le Vatican ne veuille en contrôler le déroulement et les retombées est irréaliste (voir par exemple le rôle du Vatican dans le détournement d'une partie des manuscrits de la Mer Morte).

    Et cette Robadoba SAS, qu'est-elle ? Il est impossible de trouver des informations à son sujet, sur le net. En recherchant, je suis tombée sur cet échange, en provenance d'un site italien:

    - Ciao a tutti,

    vorrei porre una domanda che mi è venuta in mente leggendo il thread di Eisenmann a RLC.
    Nei bollettini riguardanti gli scavi si parla continuamente di una società o agenzia Robada SAS (talvolta chiamata anche Robadoba, i Francesi hanno un talento per alterare i nomi, vedi: Baratollo invece di Barattolo Dunque: qual è il nome giusto?), che apparterrebbe al Vaticano.

    I due esponenti di tale società, due teologi di Roma - vedi sito Torkain -, sarebbero stati presenti durante gli scavi non si capisce bene con quale funzione.
    Ora, lasciando perdere subito le teorie complottistiche, qualcuno di voi sa che funzione ha precisamente questa Robada SAS, se è in qualche modo legata al Vaticano e che ci facevano due suoi membri a RLC? Cercando lumi in Internet tale società pare del tutto inesistente...

    BB & baci,
    Clio


    - Ciao Clio,
    avendo in preparazione il numero 6 della rivista IRLC (tutta dedicata agli scavi) mi sono anch'io imbattuto in questa strana società.
    Ne ho dedotto che:
    1) è una società di Pubbliche Relazioni
    2) è nata a Bologna (Robert Eisenman la ringrazia nel suo articolo sui sondaggi GPR pubblicato nei Proceedings della SPIE)

    Forse ne ho individuato un membro, che ho contattato. Aspetto sue risposte.

    P.S. Si chiama proprio Robadoba. Anche Eisenman la chiama così.


    - Sicuramente avrete provato a digitare ROBADOBA su Google. Ebbene, c'è il sito robadoba.com che sembra un sito dimostrativo dedicato alle imprese ma senza nessun dettaglio su chi lo gestisca, oltre a varie occorrenze inserite in frasi in slang americano. Non sono riuscito a trovare nulla su eventuali significati ma sicuramente qualcosa significa...
    Ci sono anche alcuni siti arabi (o persiani) che lo riportano ma sono indecifrabili!!!
    Mmmmh la questione mi intriga....


    - Grazie carissimi!

    Anch'io digitando ero giunta a reperire il sito internet, ma proprio come Atchoum non sono riuscita a trovare altri nessi. Faccenda misteriosa. Attendiamo le novità di Mariano......

    BB & baci
    Clio


    http://www.renneslechateau.it/public/forum/viewtopic.php?t=652

    Manifestement, il est très difficile d'obtenir des informations sur cette société...

















Pour ceux qui sont intéressés par le mystère qui entoure Rennes-le-Château, voici deux sites très complets sur le sujet:
http://www.octonovo.org/index.htm
http://www.renneslechateau.com


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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Jeu 20 Déc 2012 - 16:49

UN AUTRE "PIC DE BUGARACH" EN SERBIE !








Le mont Rtanj, au cœur des Carpathes en Serbie, a déjà la forme d'une pyramide. Il cacherait une forteresse dont les forces telluriques pourraient permettre d'échapper à l'Apocalypse. Une forteresse qui pourrait être, comme au Pic de Bugarach, un hangar à OVNI souterrain. Donc, le mont Rtanj en Serbie est considéré comme le nouveau Pic de Bugarach. Il attire les uluberlus voulant échapper à la fin du monde prévue par le calendrier maya. Selon le Daily Telegraph, cette montagne en forme de pyramide au cœur des Carpathes à 200 km de Belgrade, attire les "Wannabe rescapés" de la fin du monde.

À l'approche du 21 décembre, jour de l'Apocalypse selon le calendrier maya, les réservations affluent dans les hôtels de ce village de Serbie. Le mont Rtanj culmine à 1550 mètres et cacherait une véritable pyramide bâtie par des extraterrestres il y a des milliers d'années, un peu comme la pyramide de Cléo au Mont Cenis dans les aventures de Régis Winter. D'après le Daily Telegraph, Arthur C. Clarke, l'auteur britannique de science-fiction (2001, l'Odyssée de l'espace - Stanley Kubrick), aurait remarqué dans cette montagne une énergie particulière et l'aurait définie comme "le nombril du monde". Le mont Rtanj, au cœur des Carpathes en Serbie, pourrait attirer autant - sinon plus - de farfelus que le Pic de Bugarach dans le massif des Corbières et dont les propriétés telluriques et les OVNI troglodytes en ont fait un lieu privilégié pour échapper à la fin du monde.





source:
http://michel.mahler.free.fr/News/5596_Fin_du_monde-7_Nouveau_Pic_de_Bugarach_en_Serbie.htm




On peut déjà remarquer que ce mont ressemble davantage aux pyramides qui auraient été découvertes en Bosnie qu'à un mont naturel.



Ensuite, qu'il se situe dans les Carpathes, réputé pour être un lieu particulièrement concerné par le vampirisme, phénomène lié aux Néphilim.


On a donc là, comme au Puech de Bugarach, un point de rassemblement dont certaines caractéristiques suggèrent un piège des Néphilim.

Y aura-t-il des abductions ? Nous le saurons dans quelques heures...

Si oui, alors, c'est que la phase finale de leur plan - les fameuses "tribulations" - a été lancée.


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MessageSujet: Re: LE PECH DE BUGARACH   Aujourd'hui à 9:37

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LE PECH DE BUGARACH
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