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 DOUBLES JEUX

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MessageSujet: DOUBLES JEUX   Lun 23 Nov 2009 - 0:30

L’ARMÉE BRITANIQUE ASSURE LE TRANSPORT DES TALIBANS




LES RUMEURS D'HÉLICOPTÈRES NE S'ESTOMPENT PAS




DES ARMES AMÉRICAINES AUX MAINS DES TALIBANS




et



AFGHANISTAN : WASHINGTON A FINANCÉ À SON INSU DES TALIBANS



ont été transférés ICI afin de rassembler sur un même topic tous les articles traitant de l'infiltration et l'instrumentalisation de l'Islam par les satanistes.




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Lun 14 Déc 2009 - 21:58

LES TALIBANS BOSSENT-ILS TOUJOURS POUR LA CIA ?




a été transféré ICI afin de rassembler sur un même topic tous les articles traitant de l'infiltration et l'instrumentalisation de l'Islam par les satanistes.




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Lun 7 Juin 2010 - 13:48

MAGOUILLES AVEC LES TALIBANS






Le quotidien britannique The Times affirme ce jeudi que les services secrets italiens auraient payé les insurgés dans ce district pour éviter les attaques.








Dernière édition par invitée le Ven 11 Mar 2011 - 21:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Lun 7 Juin 2010 - 14:08

SADDAM HUSSEIN PAS MORT ?









Je n'ai jamais cru aux conditions de la capture de Saddam Hussein ni à sa mort; ce type a été placé à la tête de l'Irak par les Illuminati; c'en était lui-même un.
Il était richissime, avait des avions privés, et il se serait planqué dans un trou à rats ?
J'ai lu plus tard, dans un des "Lives Jaunes", que les auteurs étaient également persuadés qu'il était toujours vivant (voir en fin de post).

Voici quelques articles exposant diverses théories.













À l'époque, on a fait beaucoup de tapage à propos de la capture de Saddam Hussein. Claironnée par la presse dominante contrôlée par le gouvernement américain comme un coup fatal contre l'insurrection qui mènerait à des réjouissances dans les rues de Bagdad, la réalité, comme nous avons vu, s'est avérée plutôt différente. Les Irakiens, de manière assez logique, semblent être moins concernés par la capture et le procès de Saddam Hussein que du fait qu'une force militaire d'occupation américaine brutale a essentiellement pris possession de leur pays et de ses ressources et a causé la mort de 655.000 de leurs concitoyens.

Après sa capture initiale en décembre 2003, Saddam a été montré devant la presse à sa première apparition au tribunal en juillet 2004 où il se trouvait accusé de 12 crimes, incluant le gazage supposé de la ville kurde de Halabja en 1988. Mais le sort (et actuellement en Irak le "sort" porte les couleurs rouge, blanc, bleu) a décrété que "Saddam" ne subira pas l'ignominie de répondre à ces accusations particulières parce que son premier procès pour le meurtre de 148 personnes dans une ville chiite en 1982 était suffisant, semble-t-il, à le condamner à la peine capitale. Le sens du relief à la Maison Blanche sur le fait que l'allégation de "gazage" n'aura pas à être disséquée est sûrement palpable, étant donné que si Saddam à gazé quelqu'un, c'était avec les armes chimiques qui lui avaient été fournies par le gouvernement américain.

Quand il est apparu pour la première fois au tribunal en 2004, Saddam était faible et pâle et on pouvait à peine l'entendre. Étrangement, l'armée américaine institua une répression sévère sur la couverture des médias du procès qui ne fut pas diffusée en direct. Les membres frustrés de la presse durent attendre la fin de l'événement pour recevoir juste QUATRE minutes d'audio et juste quelques secondes de vidéo de l'occasion. En outre, les avocats de Saddam prétendaient qu'on leur avait refusé l'accès à leur client et qu'ils avaient reçu des menaces de mort des membres du gouvernement irakien. Bien qu'aucune diffusion de média dominant à l'époque n'offrit d'explication de ces occurrences étranges, la logique suggérerait qu'il y ait quelque chose à propos de l'homme qui apparaissait au tribunal que l'armée américaine ne voulait pas que le peuple irakien et le reste du monde voient ou entendent. C'est une chose de présenter à la télévision quelques secondes d'un film spécifiquement choisies d'un sosie de Saddam, peut-être drogué ou programmé mentalement, et ainsi convaincre à moitié les Irakiens qui connaissaient Saddam que la personne au tribunal est le vrai. C'est une tâche bien plus difficile cependant de transformer la voix d'un imposteur comme celle du vrai Saddam. Il y a aussi le danger que la voix de l'imposteur puisse révéler soudainement et inopinément sa véritable identité. Il semble probable que c'était pour cette raison que l'armée américaine dut limiter et éditer la couverture audio et ensuite la "nettoyer" pour la diffusion.


[...]

Mais revenons un peu au moment de la capture réelle de "Saddam". Vous pouvez vous souvenir des images de la mise à jour d'un "trou de rat" d'un vieux clochard, dans une ferme dans le village de al-Dwar près de la ville de Saddam de Tikrit, en décembre 2004. C'était, nous a-t-on dit, "Saddam", finalement capturé plus de 7 mois après que Bush eut courageusement déclaré "mission accomplie", en sécurité sur un porte-avion américain à quai dans un port américain. Des images de la scène de capture ont révélé un trou dans le sol et un personnage genre Père Noël couché et ébouriffé avec un soldat américain solide et en équilibre au-dessus de lui pour la "photo qui vaut de l'or". L'argent, comme il se trouve, fut produit après, 750.000 $ en billets neufs de 100 $ dans une belle boîte en métal, mais ce ne fut pas long avant que des soupçons ne soient élevés par la présence de dattes jaunes sur un arbre à l'entrée du "trou de rat" (ci-dessous). Vous voyez, en Irak, les dattes croissent et mûrissent entre mars et août, avec la récolte entre août et octobre. Il est par conséquent improbable qu'une variété de dattes se trouve sur un arbre à la mi-décembre en Irak. À tout le moins, cette information nous permet de conclure que, selon toute probabilité, "Saddam" ne fut pas capturé en décembre comme prétendu par le gouvernement américain, et que nous sommes en présence d'une certaine sorte de show pour le public général.






En effet, il semble qu'une "capture" de "Saddam" planifiée et mise en scène était de connaissance générale dans les milieux politiques à Washington en 2004:



McDermott en mauvaise posture pour la raillerie de Saddam
Matthew Daly
Associated press
15 décembre 2003


WASHINGTON – Le Représentant Jim McDermott, D-Wash., qui avait droit aux grands titres l'an dernier dans le monde entier pour avoir critiqué le Président Bush quand il était à Bagdad, est empêtré dans une nouvelle controverse à propos de remarques qu'il a faites sur la capture de Saddam Hussein.
Dans une interview lundi avec une station de radio de Seattle, McDermott a dit que l'armée américaine aurait pu trouver l'ancien dictateur de l'Irak « il y a bien longtemps si elle avait voulu. »
Quand on lui demanda s'il pensait que la capture durant le week-end était à propos pour aider Bush, McDermott a gloussé et a dit, « Ouais, Oh, ouais. »

McDermott continua à dire, « C'est trop fortuit pour que ce soit juste une coïncidence. »

Quand l'interviewer Dave Ross lui redemanda s'il voulait dire qu'il impliquait que l'administration Bush avait calculé la capture pour des raisons politiques, McDermott a dit: « Je ne sais pas si c'était planifié absolument pour ce week-end, mais je sais qu'ils étaient en contact avec des gens qui savaient fondamentalement où il était. Ce n'était qu'une question de temps jusqu'à ce qu'ils le trouvent. »

« C'est drôle », a ajouté McDermott, « quand ils ont tous ces ennuis, il faut qu'ils sortent soudain quelque chose. »

Les Républicains de l'État ont immédiatement condamné les remarques de McDermott, en disant que le Démocrate de Seattle s'avançait encore dans de "folles paroles" à propos de la guerre en Irak. […]




En ces temps troublés, la vérité est étiquetée "folles paroles". Souvenez-vous que McDermott n'était pas le seul politicien américain à insinuer qu'il y avait plus à la capture de Saddam que ce qui avait été dit au public.




LaHood: la capture de Hussein est imminente
Pantagraph Staff
mardi 2 Decembre 2003


BLOOMINGTON – le Représentant américain Ray LaHood tenait son pouce et son index légèrement écartés et a dit, « Nous sommes à ça de capturer Saddam Hussein. » […]

Un membre du comité de rédaction de The Pentagraph – n'attendant pas vraiment une réponse – a demandé à LaHood plus de détails, disant, « Savez-vous quelque chose que nous ne savons pas? »

« Oui, je sais », a répliqué LaHood. […]



Donc, le 2 décembre 2003, 11 jours pleins avant que "Saddam" ne soit "capturé" par les troupes américaines, LaHood admettait que Saddam avait déjà été capturé. Allons-nous croire qu'il fut laissé dans ce "trou de rat" sous des légumes pendant aussi longtemps? Sinon, où était-il?

Faisons une pause un moment et regardons de plus près la preuve physique pour la revendication que le vrai Saddam a été capturé il y a presque trois ans. Considérez les images suivantes de "Saddam" et Saddam, en portant une attention serrée aux dents des deux hommes:



Est-ce le même homme?


Vérifiez les dents


Remarquez-vous quelque chose?



Bien que je ne prétende pas que ces images fournissent une preuve conclusive que nous ayons affaire à deux hommes différents, il semble raisonnable de suggérer qu'il y a source pour un doute significatif. La source du problème, ici, est le fait que le gouvernement américain n'ait qu'à prétendre que cet homme est le vrai Saddam pour que la vaste majorité des gens l'accepte comme un fait. Durant les mois avant sa capture, les rapports de nouvelles informaient de plus en plus le public que les troupes américaines cherchaient Saddam et s'en "approchaient". Puis, quand l'attente était à son comble: "Bingo" "Nous l'avons eu!" Avec une telle attente accumulée parmi la population générale que Saddam serait "bientôt capturé", il n'y avait pas grande chance que quiconque regarde de près les détails quand l'événement est finalement arrivé. Le fait reste cependant que quand toutes les preuves sont scrutées, nous sommes menés à la conclusion qu'il est hautement improbable que l'homme qui avait été "pris" dans un "trou de rat" en décembre 2003, était apparu au tribunal en juillet 2004, était étalé dans les tabloïdes britanniques en mai 2005, et hier condamné à mort, est en fait le vrai Saddam Hussein.

Il est ridicule de suggérer que Saddam se soit jamais permis d'être avili de cette façon. En effet, il est ridicule que les Américains aient permis à Saddam d'être avili de cette façon. Bien que Saddam fut un tyran et pas plus mauvais que les nombreux autres tyrans que les États-Unis ont placés au pouvoir, il était tout d'abord un des personnages puissants de ce monde, étant assis probablement sur les plus grandes réserves pétrolières du monde. Nous devrions nous souvenir que Saddam a été placé au pouvoir par les États-Unis et a servi d'allié américain dans le Moyen-Orient jusqu'en 1991 où il fut piégé pour envahir le Koweït et fournir la justification pour la première Guerre du Golfe. Après cela, on lui a permis de rester au pouvoir jusqu'à ce qu'il puisse être utilisé de nouveau et pour la dernière fois, comme épouvantail pour faciliter une invasion américaine directe de l'Irak.

Pour un tel service, il y a une certaine récompense. Si nous devons croire les mots de Donald Rumsfeld (pour une fois) juste avant l'invasion de l'Irak en 2003, actuellement le vrai Saddam vit en Biélorussie, ayant été déplacé en avion par l' U.S.A.F. juste avant que Bagdad ne soit "pris".




Un commandant irakien Jure qu'il a vu Saddam s'enfuir de Bagdad en avion
Bill Dash
Alamo Christian Ministries Online
16/10/2003


Le film sera bientôt rendu public d'un officier irakien de l'armée décrivant comment il a vu un transport de l'Armée de l'Air américaine emmener Saddam Hussein hors de Bagdad. Le témoignage oculaire explosif a été filmé par le cinéaste indépendant Patrick Dillon, qui est récemment revenu d'une odyssée individuelle risquée en Irak. Dans le film, l'officier qui a dit à Dillon qu'il commandait une unité spéciale de combat pendant la bataille contre l'aéroport de Bagdad et dont l'identité est temporairement cachée, explique en détail comment il a observé, tandis que le dictateur irakien et les membres de son cercle d'intimes étaient évacués de la capitale de l'Irak par ce qu'il insiste emphatiquement étaient des avions-cargos de l'Armée de l'Air des États-Unis. [...]

Dillon dit que son film prête le support principal de ce que plusieurs ont cru pendant des années: que Saddam était un peu plus qu'un outil américain, un "scélérat" orchestré, juste un sur une longue ligne de bandits utiles achetés et payés par les États-Unis pour mieux manipuler la politique et le commerce internationaux.
[...]




Hussein Zone de sécurité Donnée en Biélorussie ?
The World Tribune – le 25 avril 2003

Le Président irakien Saddam Hussein a trouvé refuge en Biélorussie, plusieurs agences de renseignement le croient.

Des sources de renseignement occidentales ont dit que plusieurs agences de renseignement au Moyen-Orient et en Europe basent cette estimation sur la nouvelle information à propos d'un vol le 29 mars de Bagdad à Minsk. Ils ont dit que le vol d'un avion-cargo affrété pourrait avoir transporté Saddam, ses fils et beaucoup de sa famille en Biélorussie.

« Il n'y a aucune preuve que Saddam était dans l'avion mais nous avons la preuve qu'un avion a quitté ce jour-là l'aéroport de Bagdad et est arrivé à Minsk, » a dit une source de renseignement de rang supérieur. « Si vous pouvez penser à un autre qui pourrait obtenir la permission de quitter Bagdad en avion au milieu d'une guerre, alors dites-le moi. »

Les fonctionnaires américains et des sources d'opposition irakiennes ont dit que Saddam et ses fils semblent avoir échappé à deux attentats mortels pendant la guerre. Mais ils n'ont pas confirmé l'enregistrement d'un vol de cargaison de Bagdad à Minsk le 29 mars, a annoncé Middle East Newsline .

Les sources ont dit que l'avion-cargo a décollé d'un aéroport d'un secteur de Bagdad non spécifié et est entré dans l'espace aérien iranien en vol vers Minsk. Ils ont dit que l'Iran n'a pas essayé d'interférer avec le vol irakien.

Environ deux semaines plus tard, un enregistrement du vol de fret a été trouvé par l'armée des États-Unis dans le sillage de la capture de l'aéroport et du reste du secteur de Bagdad. L'Aéroport International de Bagdad a été investi le 4 avril.

Des fonctionnaires américains ont dit que Saddam avait exploré la perspective de s'enfuir en Biélorussie au cours de l'année dernière. Ils ont dit que le dirigeant irakien était en contact proche avec le Président de la Biélorussie Alexandre Lukashenko et que Minsk est devenu un fournisseur militaire principal de Bagdad.

Dans les heures suivant le départ du vol cargo vers Minsk le 29 mars, le régime de Saddam fut inondé de rumeurs que le président s'était échappé.
Les sources de renseignement ont dit que les rumeurs se sont répandues rapidement partout dans le commandement militaire et parmi les officiers supérieurs.

« Il y eut un déclin significatif dans la force irakienne de combat commençant autour du 31 mars » a dit une source de renseignement. « Dans des interviews avec des interrogateurs de la coalition, des commandants irakiens ont attribué le déclin dans le combat au sentiment que Saddam s'était enfui.
»


Alors que l'article ci-dessus est intéressant et instructif, il ne réussit pas à tirer une conclusion critique: étant donné que les forces de coalition avaient la maîtrise complète de l'espace aérien irakien, le gouvernement des États-Unis doit avoir autorisé le vol d'Hussein depuis l'Irak.




Saddam peut trouver refuge en Biélorussie dit Rumsfeld
Ottawa Citizen
31.12.2002
Tony ALLEN-MILLS à Washington et Hilary MACKENZIE à Baghdad


L'ancienne république soviétique de Biélorussie est apparue comme un refuge possible pour Saddam Hussein après que les fonctionnaires américains aient laissé entendre que l'on pourrait permettre au leader irakien de fuir en exil pour éviter un assaut américain sur Bagdad.

Une visite en Irak par une délégation présidentielle de la Biélorussie la semaine dernière a coïncidé avec une suggestion par le Secrétaire à la Défense américain Donald Rumsfeld que M. Saddam et sa famille pourraient « quitter le pays. »

M. Rumsfeld a dit dans une interview de télévision : « S'il s'en fiche d'abandonner ses armes de destruction massive, alors il a choisi de partir. »

Bien que des préparatifs militaires s'intensifiaient avec la mobilisation de deux groupes de bataille supplémentaires avec porte-avions et un navire-hôpital à 1000 lits, les fonctionnaires américains ont souligné qu'aucun accord n'avait été pris pour permettre à M. Saddam de s'échapper.

La remarque de M. Rumsfeld peut avoir été rien de plus qu'une manœuvre psychologique conçue pour semer la confusion à Bagdad.

Cependant, la visite de la Biélorussie a intensifié le soupçon américain que M. Saddam pourrait faire des plans d'urgence pour une fuite de dernière minute.

Tandis qu'il est loin d'être certain que le dictateur irakien fuirait, M. Rumsfeld a récemment choisi la Biélorussie comme un des quelques pays qui pourraient lui offrir un sanctuaire.

« Si Saddam Hussein est dans un coin, il l'est parce qu'il s'est mis là, » a-t-il dit à un comité du congrès.

« Un choix qu'il a est de prendre sa famille et ses leaders clés et chercher asile ailleurs. Sûrement un des 180 pays et plus prendrait son régime — probablement la Biélorussie. »

L'ancienne république soviétique est devenue un état de parias sous le pouvoir dictatorial du Président Alexandre Lukashenko et elle est soupçonnée de violer les sanctions des Nations Unies contre l'Irak.





Saddam en Biélorussie?
debka.com

Cependant, selon notre information, le dirigeant déposé et ses fils ont été transportés en sécurité à Minsk à la fin de mars à bord de deux avions de ligne affrétés. Cette semaine, l'agence de presse polonaise PAP a envoyé une équipe de journalistes à la capitale de la Biélorussie pour vérifier ce récit. Ils citent Natalia Pietkiewicz, le porte-parole au bureau du Président Aleksandr Lukashenko, évitant une réponse directe quand on lui a demandé si l'ancien dirigeant irakien était dans le pays. Elle a dit: « Nous n'avons aucune information que Saddam Hussein soit en Biélorussie. » C'est un long chemin d'une négation totale.

La grande question est comment le trio et sa suite de plusieurs centaines d'individus réussissent à échapper aux armées de l'air de la coalition, à ce moment-là en plein contrôle des cieux irakiens, une question qui mène à une autre: comment les hommes au pinacle du pouvoir ennemi en viennent à réchapper des deux guerres que l'administration Bush a menées en moins de deux ans?



Cette dernière question est une question excellente et va droit au fond du problème. La réponse simple est que ces "ennemis" n'étaient pas des ennemis du tout, mais des idiots utiles ou des agents réels du gouvernement des États-Unis. Comme tels, quand ils n'étaient plus utiles, ils ont été mis à la retraite du service avec une excellente pension.

Considérez aussi le témoignage de l'Ancien Premier ministre russe Primakov disant que Saddam avait fait un « accord d'avant-guerre » avec les États-Unis...




« Saddam et les États-Unis avaient un accord avant la guerre »
24/06/2004 - (SA)
News24.com


Moscou - « L'ancien leader irakien Saddam Hussein a conclu un marché avec les États-Unis avant l'invasion 2003 de l'Irak en mars », a dit l'ancien Premier ministre russe Yevgeny Primakov dans une interview publiée jeudi.

« Il y avait un accord avec les Américains, aussi paradoxal que ça puisse paraître », a dit Primakov au quotidien la Gazeta russe dans un long interview.

« Pourquoi n'a t-on pas fait sauter les ponts du Tigre quand les tanks américains s'approchaient de Bagdad ? Pourquoi l'aviation et les chars irakiens n'ont-ils pas été utilisés et où sont-ils maintenant? » a demandé Primakov, un ancien chef des services secrets russes et un spécialiste dans les affaires arabes, qui était autrefois en bons termes avec Saddam.

« Pourquoi y a-t-il eu un cessez-le-feu immédiat ? Pourquoi n'y a-t-il pas eu pratiquement de résistance il y a un an? » A-t-il ajouté.

Primakov, qui dirige maintenant la chambre russe du commerce et de l'industrie, met aussi en doute l'authenticité du film de la capture annoncée de Saddam, qui a tourné autour du monde le 14 décembre.

« Ils ont montré deux soldats avec des armes à feu avec des palmiers à l'arrière-plan, près du trou (où Saddam se cachait prétendument ). À ce moment-là de l'année, les dattiers ne sont jamais en fleur », a-t-il dit.

« Finalement, n'importe quel homme peut vous dire qu'une si longue barbe (comme Saddam avait quand il a été censément attrapé) ne pouvait pas pousser en sept mois », a-t-il déclaré.

« Toute l'évidence suggère que Saddam se soit rendu plus tôt et l'histoire du trou a été inventée plus tard », a-t-il dit.


Primakov, qui était aussi le ministre des Affaires Étrangères russe, a fait deux voyages secrets en Irak à la demande du Président Vladimir Poutine, peu avant l'invasion par les troupes américaines et britanniques.



L'Iran a ensuite confirmé l'histoire du Premier Ministre russe...




Iran Media révèle un Marché Secret des États-Unis avec Saddam
Gulf News le 15 avril 2003

Une agence de presse iranienne près des figures militaires conservatrices supérieures a attribué la chute de Bagdad à un accord tripartite secret entre Saddam Hussein, la Russie et les États-Unis.

Selon l'agence Baztab, 13 jours après le début de la guerre, Saddam et le renseignement russe ont prétendument promis de remettre Bagdad avec une résistance minimale pour les forces alliées, pourvu qu'elles aient épargné les vies de Saddam et une centaine de ses parents proches. Les États-Unis, pour leur part, ont promis d'envoyer Saddam et son entourage sains et saufs dans un pays tiers.

Baztab a ajouté que Mohammed Saeed Al Sahaf, le Ministre irakien de l'information, a été instruit pour rester à Bagdad jusqu'aux tous derniers moments pour donner l'impression que tout dans le camp de Saddam était sous contrôle. L'agence a aussi prétendu que la Russie a gagné 5 milliards de $ pour orchestrer cet accord. [...]





La femme de Saddam ne pouvait pas reconnaître son mari
04/13/2004
Pravda.ru


La semaine dernière, les autorités américaines ont arrangé une réunion de l'ancien dictateur irakien avec sa femme.

Elle était la première des parents d'Hussein à rencontrer l'ex-leader de l'Irak à un nouvel endroit, à la base militaire américaine au Qatar. Accompagnée par le Scheik Hamad Al-Tani, Sajida Heiralla Tuffah est arrivée de Syrie dans son avion à réaction privé à la fin de mars.

Le résultat de leur réunion s'est avéré être tout à fait scandaleux. Sajina prétend que la personne qu'elle a rencontrée n'était pas son mari, mais son double. Si quelqu'un devait dire à coup sûr que ce n'était pas une insinuation, il aurait été facile de croire sa femme avec une expérience de 25 ans. Il est aussi possible de supposer que Saddam a simplement changé depuis le jour de la mort de ses fils, le 24 juin 2003. C'est cependant fortement peu probable. Dans le cas où nous croyons la femme d'Hussein, on devrait considérer tout le test d'ADN du leader ex-irakien comme un simple faux. Globalement, aujourd'hui, il reste davantage de questions qu'il n'y a de réponses.



Il est notable que depuis sa capture, et avec l'exception, ou peut-être à cause, de la réunion ci-dessus, "Saddam" n'a été autorisé à voir aucun membre de sa famille, amis ou avocats de son choix. La fille de Saddam, semblant aussi reconnaître que quelque chose clochait, a déclaré à l'époque que les images de "son père" au tribunal l'amenaient à croire qu'il était drogué au point de n'être « pas tout à fait conscient ». Quelques jours après sa capture, des Irakiens ordinaires réagirent avec scepticisme aux nouvelles disant que c'était le véritable Saddam.




Les Irakiens doutent que Hussein soit derrière les barreaux
Globe and Mail
18 décembre 2003


Bagdad – Jassim Abu Ahmed a presque craché son dégoût à la télévision montrant encore une autre image du Saddam Hussein hébété et débraillé.

« Ce n'est pas lui », dit Ahmed, secouant sa main et éloignant son regard de l'écran.




Dans une interview donnée à Deborah Moore en juillet 2004, un des "avocats" de Saddam, Giovanni Di Stefano, a déclaré catégoriquement que Saddam ne serait pas confronté à l'exécution et ne serait pas livré aux autorités irakiennes qui cherchent son extradition pour des crimes de guerre durant la guerre Iran/Irak. Quand on lui a demandé comment il savait ça, il déclara qu'il n'en dirait pas plus sur le sujet.

De façon intéressante, Di Stefano prétend avoir « le plus grand respect » pour Salem Chalabi, le neveu d'un actif de la C.I.A. récemment nommé Premier Ministre adjoint irakien et "ministre du pétrole", Ahmed Chalabi. Un article de l'Institut arabo-américain nous dit que, peu de temps après la "chute de Bagdad" (un nom mal approprié, s'il y en eût jamais un):

Salem Chalabi a établi le Groupe Légal International de l'Irak (IILG), qui se décrit comme « votre passerelle professionnelle dans le nouvel Irak ». Aidant Salem dans l'installation de l'IILG, se trouvait un associé, Marc Zell (le site Web de l'IILG'S a été enregistré au nom de Zell). Zell est un colon israélien de la bande de Gush Emunim (Bloc du Fidèle). Ici, le complot s'épaissit.

Zell avait été, pendant de nombreuses années, l'associé de Feith dans leur cabinet juridique de Washington-Tel-Aviv, Feith et Zell (FANDZ). FANDZ avait été installé quand Feith avait quitté le gouvernement pour poursuivre le travail d'un "agent étranger" représentant la Turquie et certains intérêts Israéliens.

Après l'ouverture à Bagdad de l'IILG, Zell s'est bientôt ouvert, aux Etats-Unis, un bureau pour Zell, Goldberg and Co., qui promet assistance à « des sociétés américaines dans leurs relations avec le gouvernement américain dans la connexion avec les projets de reconstruction de l'Irak ». Il est intéressant de noter que Zell, Goldberg utilise toujours le site Web FANDZ, le site de l'ancienne firme Feith & Zell. Ainsi, quand Zell se vante de ses connexions avec le gouvernement, les affaires savent exactement ce que ça signifie.

Dans la période de temps relativement courte depuis la chute du régime du Parti Ba'ath, IILG et Zell, Goldberg ont facilité des contrats de dizaines, probablement de centaines, de millions de dollars.

Salem Chalabi a incidemment aussi été nommé, par la Coalition, l'Autorité Temporaire pour être à la tête du tribunal irakien qui examinera et poursuivra les crimes que Saddam et ses cohortes ont commis contre le peuple irakien. En attendant, son oncle se répand en injures contre la corruption de l'ancien régime et s'exige le droit d'examiner l'affairisme et les pourcentages qu'il allègue être arrivés dans l'alimentation de l'ONU pour le programme pétrolier.




Feith et Calabi étaient au premier rang du pillage des ressources de l'Irak pour remplir les coffres de grandes entreprises américaines et israéliennes. Feith a aussi promis aux Israéliens et à leurs partisans américains que, non seulement l'Irak post-Saddam commercerait avec Israël, mais qu'il ressusciterait le pipeline Irak-Israël pour l'exportation pétrolière. Étant donné que Chalabi est clairement de mèche avec les Néo-conservateurs - les architectes de la guerre illégale contre l'Irak - ET le procureur en chef de Saddam, c'est un peu dérangeant, bien que pas du tout surprenant, qu'un des avocats de Saddam ait « le plus grand respect » pour Chalabiou, ou que Ahmed Chalabi ait rencontré "Saddam" pour au moins une petite conversation peu de temps après sa "capture".





Ahmed Chalabi discute des points plus délicats d'agir sous l'influence de "Saddam"

Encore moins surprenant alors, sont les nouvelles que Di Stefano est un fraudeur reconnu coupable avec une liste de clients, surtout d'assassins de masses, et avec son éloge pour un menteur et un voleur comme Chalabi qui pourrait être choqué d'apprendre que Di Stefano peut ne pas être en réalité un avocat du tout

De tels rapports sordides entre des dépravés répugnants ajoutent simplement à nos soupçons que toute la capture de Saddam et le procès en cours ne sont rien de plus qu'un truc de publicité soigneusement projeté, employant un faux Saddam périodiquement mis sur la scène pour entretenir l'illusion. Les producteurs de ce drame délicat sont, cependant, extrêmement prudents de limiter l'exposition de leur acteur principal de peur que la vérité qu'il est un imposteur puisse devenir plus apparente que ça ne l'est déjà.

Malgré le fait que "Saddam" ait été condamné à mort, il y a un processus d'appel potentiellement long à subir avant qu'il ne soit décidé qu'il soit confronté à la corde du bourreau; nous devons donc attendre de voir si Di Stefano a quelque information "intérieure" sur ce sujet. Peut-être que l'appel de Saddam prendra approximativement 2 années, avec une date d'exécution se trouvant juste coïncider avec les prochaines élections américaines ou peut-être que le gouvernement américain avait décidé qu'avec le verdict de culpabilité initial, il n'y a guère plus à extraire de "Saddam" dans la propagande, et, avec l'aide des médias américains dominants, le "méchant dictateur" s'effacera de notre conscience collective, que nous aimions ça ou non.




source:
diable 2 http://quantumfuture.net/fr/saddam_process.htm







01/01/07 23:36
BAGDAD (AFP) - L'assassinat d'un journaliste relance la controverse


L'exécution de Saddam Hussein proclamée et diffusée par toutes les télévisions du monde depuis samedi matin ne serait qu'une immense supercherie qui aurait permis à l'ancien dictateur - en réalité encore vivant - d'échapper à la mort, au nez et à la barbe de l'administration américaine, spectatrice impuissante de cette machinerie. C'était du moins la thèse défendue par Mohamed Slaoui, collaborateur du journal irakien Al-Mada, dès l'annonce de la mort du Raïs. Qualifié d'illuminé, dénigré même par son propre journal, il est mort dans l'explosion de sa voiture en début de soirée. Un assassinat qui, paradoxalement, donne du crédit à sa thèse si controversée.


Dès le début de semaine dernière, le journaliste confiait son scepticisme quant au résultat de la livraison de Saddam Hussein par les américains au gouvernement Irakien. « Comment [Hussein] peut-il être exécuté alors que nombre de ses proches gravitent encore autour du pouvoir et du gouvernement? [...] De plus, les États-Unis ont besoin de se débarrasser au plus vite de Saddam, et les dirigeants irakiens le savent bien. Il sera traité comme un roi, et servira comme moyen de pression sur l'administration Bush » expliquait Slaoui au journal suédois Expressen mardi 26 décembre.


C'est samedi dernier, 30 décembre, alors que l'exécution de Saddam Hussein est diffusée en boucle sur toutes les chaînes d'information, que la voix discordante de Slaoui se fait entendre. Se basant sur une information obtenue auprès d'un de ses informateurs, « quelqu'un de très haut placé », il explique que l'ancien dictateur a été transféré en toute discrétion dans une prison secrète, située à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Bagdad. Drogué ou adulateur, l'homme exécuté dans la nuit de vendredi à samedi serait donc en réalité non pas Saddam Hussein mais... un de ses sosies dont le dictateur usait pour quadriller au mieux son territoire!


Pourquoi faire croire à la mort de Saddam? Parce que d'une part, il fallait respecter la décision du tribunal pénal irakien. Et parce que, d'autre part, les dirigeants irakiens ont compris combien les différents procès auxquels devait être soumis le Raïs pouvaient déranger. Laisser Saddam Hussein se défendre, c'était dévoiler un jour ou l'autre que les États-Unis - mais aussi la France - ont fermé les yeux sur nombre de massacres tout en s'efforçant de faire de l'Irak une puissance militaire de premier ordre au cours des années 80. Laisser Saddam Hussein se défendre, c'était aussi courir le risque qu'il dépasse les soixante-dix ans, âge au-delà duquel un condamné ne peut être exécuté en Irak. Un ancien dictateur vivant et en prison, autrement dit une bombe à retardement très gênante pour la communauté internationale. Or, à l'heure de la négociation de nombreux contrats pétroliers et des discussions concernant le retrait de l'armée américaine, il est bien utile pour les dirigeants irakiens de disposer d'un tel moyen de pression.




source:
diable 2 http://www.blogg.org/blog-42195-billet-507249.html







Bien que seul un aveugle aurait pu croire que l'homme aux genoux cagneux caché dans son trou à rat fait sur mesure était le vrai Saddam Hussein, les Américains ont réussi leur coup d'intox jusqu'au mois d'avril de cette année, époque où le désastre s'est approché en l'imposante personne de Sajida Heiralla Tuffah, femme de Saddam et mère de ses enfants.

Après que les Russes aient exercé une énorme pression diplomatique, les États-Unis se sont finalement retrouvés dans l'obligation d'accorder à Sajida Heiralla Tuffah le droit de rendre visite à son mari au Qatar, où il était arrivé par avion dans des conditions plutôt luxueuses, à bord d'un jet pour VIPs de l'armée de l'Air états-unienne. On a jugé trop bas-de-gamme l'aéroport de Bagdad; de plus, il commençait à faire jaser, le prisonnier musulman rigolard et buveur de bourbon, le seul à ne pas être cagoulé, à ne pas porter des oreillettes de privation sensorielle et à ne pas subir d'abus sexuels de la part de Ricardo Sanchez.

Eh bien, on aurait pu entendre une mouche voler dans tout le Qatar. Sajida est arrivée de Syrie sous l'escorte officielle du Sheikh Hamad Al-Tani, puis est entrée dans la prison, pour en ressortir quelques instants plus tard rouge de colère, criant: « Ce n'est pas mon mari mais son sosie. Où est mon mari? Emmenez-moi voir mon mari ».

Des gradés américains se sont précipités pour éloigner Mme Saddam d'observateurs russes intrigués, et ont essayé d'insister, disant que Saddam avait beaucoup changé depuis son incarcération et qu'elle ne l'avait probablement pas reconnu. Ce qui n'était certainement pas la meilleure tactique à employer avec la femme du président irakien. « Vous croyez que je ne connais pas mon mari? » a crié Sajida en furie, « J'ai été mariée à cet homme pendant plus de vingt-cinq ans! » Puis elle s'en est allée brusquement et n'est plus jamais revenue.

Cette remarquable confrontation a été rapportée dans la Pravda et dans quatre autres journaux des pays de l'Est entre le 13 et le 17 avril, mais le New York Times et consorts se sont bien assurés que vous n'ayez pas la possibilité de lire ou d'entendre cette information en Occident. Après tout, cet évènement faisait partie intégrante de la campagne psychologique orchestrée par Wall Street et visant à convaincre le public que l'Amérique était en train de "Gagner la Guerre", et qu'on était donc priés de continuer à envoyer en Irak fils et filles et sacs mortuaires.




source:
diable 2 http://is-is.facebook.com/topic.php?uid=28038069120&topic=5311







The Body Double Revisited
Posted January 2, 2007

There seems to be a lot of momentum behind the original Body Double theory at the moment. Lets have a closer look.

In the past – particularly during the first Gulf War – the media and politicians were always quick to remind us how many body doubles Saddam had, for example The BBC‘s Panorama programme and The Scotsman both discussed the doubles, as well as work by forensic pathologist Dr Dieter Buhmann. It was pretty much held as common knowledge that Saddam had and was using Body Doubles on a regular basis.

Fast forward to today, and the issue of body doubles has been convienitently ignored by the media. Even if the “real” Saddam was captured, surely someone would have at least seen the others by now? They cant have been hiding in a hole in an orchard for 4 years!

So this brings us to the question – did they get the real Saddam? When the US infamously declared “We got ‘im!”, how could they be so sure he was the “real” Saddam? Where was the voice of caution reminding us that he might have been a double?

Just to really drive the point home here, lets look at a picture. On the left are two photos of “Saddam” before capture, and on the right are two photos of “Saddam” after capture.


Check out the teeth!



I have blown up and highlighted the lower tooth line from both the pre-capture and post-capture Saddam. As you can see, on the left we have a near perfect set of lower incisors, yet on the right we have a wobbly set of frankly pretty poor looking teeth.

Either this is a different person, or the US troops that captured Saddam beat him hard enough to really screw his teeth up this badly.

Another thing you will have noticed are the red circles. On the two lower Saddams you can clearly see a mole on his left temple. On the top-left Saddam this mole is missing. Top Left Saddam is therefore not the same individual as Lower Left Saddam due to the missing mole, and Lower Left Saddam is not the same as Lower Right Saddam due to the teeth.

Therefore there are at least 3 people who might be the real Saddam! Yet the politicians and the media have ignored this? Why? Is Lower Left Saddam the genuine article?

I’d be inclined to argue that the real Saddam wouldn’t have such poor teeth whilst all his body doubles had immaculate sets, likewise I dont think he would have sat in a hole just waiting to be captured. Perhaps Lower Left Saddam’s mission all along was to get captured and sacrifice himself so the real Saddam can escape.



Livin’ it up at Club CIA
Posted December 30, 2006

As we are all no doubt aware, the CIA America is responsible for 90% of the world’s lunatics and crackpots (the other 10% being from the UK). Osama, Saddam, Pol Pot, Pinochet – you name them and the CIA had a hand in setting them up in their cushy murderous lifestyles.

Notice how none of these people are ever seen any more!!!

No doubt that Saddam is now on a flight on his way to Diego Garcia, where he will be able to enjoy a variety of fine beverages (alcohol-free for Saddam and Osoma of course!) and foods from around the world, and exchange tall stories with the other members of Club CIA.



The Body Double
Posted December 30, 2006

One of the most obvious theories that has sprung into everyone’s mind is the Body Double.

For years the Western Media continually told us that Saddam has/had countless body doubles – individuals picked out from the population based on their age, build, height and so on and then forced to undergo plastic surgery to look like Saddam – to fool potential assassination attempts.

But what about that now? Is this the real Saddam we saw getting executed? Curiously the media has not once mentioned the body doubles!




source
diable 2 http://saddamisalive.wordpress.com/








Saddam Hussein a-t-il été arrêté? ..... Ou quel Saddam Hussein a été arrêté?


Saddam Hussein, qui s'est proclamé martyr du peuple arabe et qui, pour d'innombrables raisons politiques et personnelles, ne se serait jamais rendu à ses ennemis sionistes, s'est fait apparemment arrêté le 13 (chiffre illuminati) décembre 2003 par des soldats américains et kurdes.

Il se cachait dans un trou creusé dans la terre, aux abords d'une ferme. Il se trouvait dans le trou qu'il « avait creusé lui-même », avec 750.000$ entreposés dans une malle qu'il gardait auprès de lui. De quel sosie s'agit-il en réalité ?

Comme tout le monde le sait, Saddam Hussein avait entre 5 et 10 sosies qui ont régulièrement piégé les Américains. Nous avons vu de nos yeux un sosie de Saddam Hussein tenir un discours à la télévision irakienne. C'était le lendemain de l'apparition du véritable Saddam Hussein, qui venait démentir la rumeur que lui et ses fils avaient été tués la nuit précédente, quand les bombardements ont commencé sur Bagdad.

Tous les enfants irakiens savaient qu'il s'agissait d'un sosie. Seule la CIA était convaincue, d'après une analyse de la voix, qu'il s'agissait du véritable Saddam Hussein.

Hier aussi, quelques heures après l'arrestation, on était sûr, selon des analyses d'ADN, qu'il s'agissait de Saddam Hussein. Quand on sait qu'il faut cinq à sept jours pour faire un test ADN, on peut se permettre d'émettre des doutes sur cette déclaration. Même le chancelier Schröder semble avoir eu des doutes, car il n'a félicité Bush que pour « l'action réussie » , ce qui était très diplomate et habile. Quand on lui a présenté les photos du dictateur déchu, celui-ci ressemblait plus à un père Noël pour le peuple américain, que l'on avait arrêté à temps pour les fêtes de Noël.

C'est un bon exemple de chirurgie esthétique, car il ne ressemble plus à Saddam Hussein. Il a été en conséquence transporté hors du pays. Pourquoi le plus terrible dictateur depuis Hitler n'a-t-il pas été présenté à l'opinion publique irakienne et mondiale ?

Parce qu'on avait déjà eu des doutes du côté irakien sur la véritable identité des cadavres que l'on avait présentés comme les deux fils de Saddam Hussein? Cette arrestation semble être aussi vraie que la visite de Bush à Bagdad pour Thanksgiving et sa fausse dinde! Il est curieux que Saddam Hussein ait choisi d'attendre les Américains dans un trou, alors, qu'avant la guerre, il pouvait être sûr de profiter de l'impunité de la part des Américains, et de pouvoir dépenser son immense fortune dans quelque endroit paradisiaque. Nous verrons dans les prochaines semaines que le sujet Irak commencera à disparaître discrètement des médias, car « la paix et la tranquillité vont s'installer dans ce pays ».

Personne ne saura ce qui se prépare là-bas, et le gouvernement américain ne sera plus obligé de présenter des pertes désagréables.



Extrait du "Livre Jaune n°7" - p 335/336







Je crois que la guerre en Iraq est une diversion. Toute l'affaire ressemble à un jeu à trois cartes qui est mis en scène pour la planète. La moitié d'entre eux croit maintenant que le double de l'autre [Saddam] est l'antéchrist (Je ne crois pas que ce soit le cas non plus), à cause des actions en Iraq, et l'autre moitié est convaincue que c'est une question de pétrole, ce qui est également incorrect. Saddam est toujours sur la liste de paye. Tout ceci est une mise en scène. Une mise en scène qui va faire beaucoup de victimes.


Don Bradley

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t300-textes-extraits-du-blog-de-cbswork
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t350-textes-extraits-du-blog-de-cbswork-suite-don-bradley




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Ven 11 Juin 2010 - 23:51

LE CANADA DONNE 30 MILLIONS DE DOLLARS
POUR DES TERRORISTES MUSULMANS






a été transféré ICI afin de rassembler sur un même topic tous les articles traitant de l'infiltration et l'instrumentalisation de l'Islam par les satanistes.




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Mar 3 Aoû 2010 - 0:56

UNE TERRIBLE HISTOIRE CACHÉE
YASSER ARAFAT










Autre lien:
ordi http://www.dailymotion.com/video/xe4tca_yasser-arafat-par-llp_news




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Ven 6 Aoû 2010 - 7:00

KADHAFI









Même Khadafi aurait des origines "juives" (hybrides néphilims khazares) ?





Le monde n'est pas ce que l'on croit qu'il est ...



Bon, il ne s'agit pas de "juif", mais de sataniste; à chaque fois, c'est la même "erreur" qui est commise. Il s'agit d'anciennes lignées khazares, probablement hybrides néphilims, qui pratiquaient le culte de Baal, puis qui se seraient soi-disant converties au judaïsme. Pourquoi ne dit-on pas "Bush le chrétien", quand on parle de lui ? Faites attention, toute cette confusion de termes est voulue afin de faire des juifs des boucs émissaires, et ceux qui veulent/vont les exterminer, des sauveurs. En réalité, les autres groupes humains sont tout aussi infiltrés et responsables que les Juifs, évidemment. Les Illuminati s'arrangent pour que les "juifs" soient plus visibles, c'est tout.







Belles poignées de main franc-maçonnes, n'est-ce pas ?














LA FILLE DE KADHAFI TUÉE EN 1986 SERAIT VIVANTE







Mouammar Kadhafi aurait-il réussi à tromper tout le monde? En 1986, sa fille adoptive, Hana, avait été tuée par un bombardement américain, alors qu'elle n'était âgée que de quelques mois. À l'époque, le dirigeant libyen avait fait de ce décès tragique l'un des symboles de sa stratégie de propagande.


"La seule connue, c'est Aïcha"

Aujourd'hui, le quotidien allemand Die Welt remet clairement en cause cette disparition. "Personne n'a jamais entendu parler de cette enfant (NDLR: avant le drame). La seule fille connue de Kadhafi, c'est Aïcha, née en 77." Le corps de la petite fille avait bien été montré à un journaliste américain mais rien ne prouve qu'il s'agissait bien de la fille de Kadhafi.

Die Welt appuie son raisonnement sur plusieurs points. Le journal a obtenu une copie d'un document sur les avoirs suisses de Kadhafi gelés dans le cadre des sanctions internationales. Il s'agit d'une liste de 23 membres du clan Kadhafi où l'on trouve, à la septième place, le nom d'Hana Kadhafi avec une date de naissance, le 11 novembre 1985. Au moment du bombardement, la petite aurait dû avoir six mois.


Sur une photo avec Mandela?

Un indice est particulièrement troublant: en 99, l'agence de presse chinoise Xinhua rapporte que la femme de Kadhafi a déjeuné avec Nelson Mandela, "en compagnie de ses deux filles, Aïcha et Hana." Sur l'un des clichés (voir ci-dessus), on peut d'ailleurs apercevoir une jeune fille dont on ignore l'identité mais qui, chronologiquement, pourrait bien avoir l'âge de la petite Hana.


Entourée de gardes du corps

Selon Die Welt, Hana Kadhafi aurait passé une partie de son adolescence à Londres et s'exprimerait parfaitement en anglais. Elle serait revenu à Tripoli pour étudier. " En Libye, le fait que Hana a étudié à la faculté de médecine de Tripoli est un secret de Polichinelle ", affirme Die Welt. La jeune femme serait entourée de gardes du corps et aujourd'hui, elle occuperait un poste important au Ministère de la Santé. De plus, " les milieux diplomatiques connaissent l'existence de Hana Kadhafi depuis des années ", souligne le site d'information. De quoi renforcer encore un peu plus les soupçons. Etrange... (JC)




source:
menteur ! http://wikistrike.over-blog.com/article-la-fille-de-kadhafi-tuee-en-1986-serait-vivante-81300600.html



Tous complices, une fois de plus... Kadhafi a menti pour diaboliser les USA et se présenter en victime de la "barbarie occidentale" (rôle qu'il reprend actuellement, aidé par des "journalistes" comme Meyssan et Collon). Les responsables occidentaux se sont bien gardés de démentir, une troisème guerre mondiale et le transfert du leadership de l'Occident vers l'Orient faisant partie de leur objectif, cette diabolisation est nécessaire, ainsi que de faire croire aux résistants qu'il existe des leaders faisant partie d'une opposition. Opposition créée de toutes pièces par les mêmes qui dirigent les USA en coulisses.














KADHAFI, LE MAÎTRE DE BERLUSCONI EN FÊTES ET ORGIES




Galina Kolotnitska et Muammar Kadhafi


Berlusconi est actuellement mis en examen pour son supposé recours à des réseaux de prostitution incluant des mineures, parmi d'autres délits. L'enquête menée par les juges italiens à cette occasion a révélé que le maître de Berlusconi en orchestration des fêtes où tous les débordements étaient permis, fut son ami Kadhafi. La Repubblica publie les compte rendus de dépositions à la police de certaines des jeunes filles impliquées, parmi lesquelles la fameuse mineure que Berlusconi fit passer auprès de la police pour la nièce de Moubarak.



Ces fêtes, ainsi que leur appelation "Bunga Bunga", lui furent inspirées par Khadafi qui désignait par là un harem où des dizaines de jeunes filles nues s'exhibaient en des spectacles de danses où elles étaient mises en compétition ...

menteur ! http://wikipedia.un.mythe.over-blog.com/article-khadafi-le-maitre-de-berlusconi-en-fetes-et-orgies-68007554.html



L'Italie ne parle que du "bunga bunga": un jeu érotique qu'aurait pratiqué Silvio Berlusconi avec une vingtaine de jeunes femmes nues. Un nouveau scandale d'autant plus gênant pour le Cavaliere qu'il a été révélé par Ruby R., une mineure de 17 ans. Marocaine, Ruby quitte à 16 ans le domicile de ses parents, en Sicile, pour tenter sa chance à Milan. Mais la vie ne fait pas de cadeau à cette jolie jeune fille qui ne connaît personne dans la capitale de la mode. Petits boulots dans les boîtes de nuit, menus larcins, Ruby sombre dans la petite délinquance. Le 27 mai dernier, elle est arrêtée sur dénonciation d'une amie qui l'accuse de lui avoir dérobé 3.000 euros. À la surprise des enquêteurs, la présidence du Conseil appelle le commissariat: « Il faut relâcher la jeune fille, c'est une parente de Hosni Moubarak. »


L'enquête suit toutefois son cours et Ruby est convoquée deux mois plus tard par un magistrat. Dans sa déposition, la jeune Marocaine révèle alors son intimité avec le Cavaliere. Elle affirme avoir été remarquée par Emilio Fede, présentateur du journal télévisé sur une télé berlusconienne, lors d'un concours de beauté. Fede l'a alors adressée à Lele Mora, agent de stars télévisées, également proche du Cavaliere. Et c'est Mora qui l'aurait conduite à trois reprises à des soirées à Arcore, domicile milanais du président du Conseil. La première fois, Berlusconi et Fede sont les deux seuls hommes parmi une vingtaine de jeunes femmes. Ruby abandonne la fête vers 2 heures du matin sans rien noter de particulier. La deuxième fois, en revanche, la soirée dégénère en un "bunga bunga".


Les leçons du colonel Kadhafi

Selon Ruby, le "bunga bunga" est une expression décrivant un jeu érotique enseigné à Berlusconi par le colonel Kadhafi, qui le pratique avec son "harem africain". « J'étais la seule femme à ne pas être nue », a précisé la jeune femme au juge. La troisième soirée fut plus sage. Ruby, qui a précisé ne pas avoir eu de relation sexuelle avec le président du Conseil, aurait reçu en 3 mois 150.000 euros du Cavaliere. Si les magistrats restent prudents sur le témoignage d'une jeune femme instable et au passé agité, l'enquête a permis d'établir quelques certitudes.

C'est bien sur l'intervention de la présidence du Conseil que Ruby a été remise en liberté. Certains bijoux dont Ruby est en possession ont été achetés par Berlusconi. Le 14 février, date de la première soirée, le téléphone de la Marocaine a été repéré sur l'émetteur qui couvre la zone de la résidence du président du Conseil. Enfin, sur des écoutes téléphoniques, plusieurs intimes de Berlusconi font référence au désormais fameux "bunga bunga". Un faisceau d'indices qui a conduit à l'ouverture d'une enquête sur Lele Mora et Emilio Fede pour incitation à la prostitution. Aucune accusation ne pèse sur Silvio Berlusconi. Mais, pour de nombreux Italiens, la conduite privée du président du Conseil menace sa fonction, car elle le met à la merci du premier maître chanteur venu.

menteur ! http://www.lepoint.fr/monde/les-jeux-erotiques-de-silvio-berlusconi-scandalisent-l-italie-28-10-2010-1255613_24.php


Est-ce parce qu'il éprouve une infinie reconnaissance envers son "maître en orgies" que le "Cavaliere" perdit la tête et lui fit si impulsivement un baise-main lors d'un sommet de la Ligue Arabe ? Ce qui prouve en tout cas qu'ils ont bien d'autres relations que celles officielles. On dirait bien que le "maître" s'est rendu compte de la gaffe de son "disciple" et qu'il retire rapidement sa main.^^









La Gaddafi International Foundation for Charity Associations (Kadhafi Fondation Internationale pour les associations caritatives) a pour président Saif al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant libyen Muammar al-Kadhafi.

Et pour logo:



l' "œil qui voit tout" surmonté du fameux croissant de lune (Sin, Baal)...

En 2010, Obama a versé 200 000$ à cette fondation et 200 000 $ à l'association Wa Attassimou dirigée par un autre membre de la famile Kadhafi, sa fille Aïsha.

menteur ! http://weaselzippers.us/2011/02/24/obama-earmarked-400k-for-two-libyan-charities-run-by-gaddafis-children









UNE ESCLAVE SEXUELLE DE KADHAFI RACONTE SON CALVAIRE





TRIPOLI ENVOYÉE SPÉCIALE - Elle a 22 ans, elle est belle comme le jour et elle est fracassée. Il lui arrive de rire, oh, à peine quelques secondes, et une étincelle d'enfance éclaire alors un visage griffé par la vie. « Vous me donnez quel âge ? », dit-elle en retirant ses lunettes de soleil. Elle attend, esquisse un pâle sourire, et murmure: « Moi, j'ai l'impression d'avoir 40 ans. » Et cela lui paraît si vieux.

Elle détourne le regard, saisit un bout de voile noir pour couvrir nerveusement le bas de son visage, des larmes apparaissent dans ses yeux sombres. « Mouammar Kadhafi a saccagé ma vie. » Elle veut tout raconter. Elle pense que c'est dangereux, mais elle accepte de témoigner, lors d'une rencontre qui durera plusieurs heures dans un hôtel de Tripoli. Elle sait qu'elle est confuse, qu'il lui manquera des mots pour décrire l'univers de perversion et de folie dans lequel elle fut précipitée.

Mais il lui faut parler. Des souvenirs trop lourds encombrent sa mémoire. Des "souillures", dit-elle, qui lui donnent des cauchemars. « J'aurai beau raconter, personne, jamais, ne saura d'où je viens ni ce que j'ai vécu. Personne ne pourra imaginer. Personne. » Elle secoue la tête d'un air désespéré. « Quand j'ai vu le cadavre de Kadhafi exposé à la foule, j'ai eu un bref plaisir. Puis dans la bouche, j'ai senti un sale goût. » Elle aurait voulu qu'il vive. Qu'il soit capturé et jugé par un tribunal international. Tous ces derniers mois, elle n'a pensé qu'à cela. « Je me préparais à l'affronter et à lui demander, les yeux dans les yeux: Pourquoi ? Pourquoi tu m'as fait ça ? Pourquoi tu m'as violée ? Pourquoi tu m'as battue, droguée, insultée ? Pourquoi tu m'as appris à boire, à fumer ? Pourquoi tu m'as volé ma vie ? »

Elle a 9 ans lorsque sa famille, originaire de l'est du pays, déménage à Syrte, la ville natale du colonel Kadhafi. Elle en a 15, en 2004, lorsqu'elle est choisie, parmi les filles de son lycée, pour offrir un bouquet au "Guide" en visite dans l'école où il a des cousins. « C'était un grand honneur. Je l'appelais "papa Mouammar" et j'en avais la chair de poule. » Le colonel a posé sa main sur son épaule et caressé ses cheveux, lentement. Un signe à l'adresse de ses gardes du corps, signifiant: « Celle-là, je la veux. » Elle l'a appris plus tard.

Le lendemain, trois femmes en uniforme, vouées au service du dictateur - Salma, Mabrouka et Feiza - se présentent au salon de coiffure que tient sa mère. « Mouammar veut te voir. Il souhaite te donner des cadeaux. » L'adolescente - appelons-la Safia - les suit de bon gré. « Comment se douter de quelque chose ? C'était le héros, le prince de Syrte. »

On la conduit dans le désert, où la caravane du colonel, 62 ans, est installée pour un séjour de chasse. Il la reçoit rapidement, hiératique, les yeux perçants. Il lui pose des questions sur sa famille, les origines de son père, de sa mère, leurs moyens financiers. Puis il lui demande froidement de rester vivre avec lui. La jeune fille est interloquée. « Tu auras tout ce que tu veux, des maisons, des voitures... » Elle panique, secoue la tête, dit tenir à sa famille, vouloir faire des études. « Je m'occuperai de tout, répond-il. Tu seras en sécurité; je t'assure, ton père comprendra. » Et il appelle Mabrouka pour qu'elle prenne en main l'adolescente.

Dans les heures qui suivent, Safia, effarée, est équipée de sous-vêtements et de « tenues sexy ». On lui apprend à danser, à se dévêtir au son de la musique, et « d'autres devoirs ». Elle sanglote, demande à rentrer chez ses parents. Mabrouka sourit. Le retour à une vie normale ne fait plus partie des options.

Les trois premiers soirs, Safia dansera seule devant Kadhafi. Il écoute la cassette d'un musicien « qu'il fera tuer plus tard ». Il la regarde, ne la touche pas. Il lance simplement: « Tu seras ma pute. » La caravane rentre à Syrte, Safia dans les bagages.

Et le soir de son retour, au palais, il la viole. Elle se débat. Il la tabasse, lui tire les cheveux. Elle tente de fuir. Mabrouka et Salma interviennent et la frappent. « Il a continué les jours suivants. Je suis devenue son esclave sexuelle. Il m'a violée pendant cinq ans. »

Elle se retrouve vite à Tripoli, dans l'antre de Bab Al-Azizia, le domaine ultra-protégé par trois murs d'enceinte où vivent, dans divers bâtiments, le maître de la Libye, sa famille, des collaborateurs, des troupes d'élite. Au début, Safia partage une petite chambre dans la résidence du maître avec une autre fille de Benghazi, kidnappée elle aussi, mais qui, un jour, parviendra à fuir. Au même niveau, dans des pièces minuscules, se tiennent en permanence une vingtaine de filles, la plupart ayant entre 18 et 19 ans, en général recrutées par les trois mêmes émissaires. Ces trois femmes brutales, omniprésentes, régentent cette sorte de harem, où les jeunes filles, grimées en gardes du corps, sont à la disposition personnelle du colonel. La plupart ne restent que quelques mois, avant de disparaître, une fois le maître lassé. Elles n'ont entre elles qu'un minimum de contacts, toute conversation personnelle étant interdite.

Safia se sait la plus jeune et passe son temps dans sa chambre à regarder la télévision. On lui refuse cahier et crayon. Alors elle passe des heures, assise devant son miroir, à se parler tout haut et à pleurer. Elle doit toujours être prête au cas où le colonel l'appelle, jour et nuit. Ses appartements à lui sont à l'étage supérieur. Au début, il la sonne constamment. Puis il la délaisse pour d'autres, choisies parmi les amazones, parfois consentantes - certaines disent "s'offrir au Guide" -, mais le plus souvent contraintes. Il continue de la réclamer au moins deux ou trois fois par semaine. Toujours violent, sadique. Elle a des bleus, des morsures et le sein déchiré. Elle a des hémorragies. Gala, une infirmière ukrainienne, est sa « seule amie ». Elle pratique chaque semaine des prises de sang sur les jeunes femmes.

Des fêtes sont régulièrement organisées avec des mannequins italiens, belges, africains, ou des stars de films égyptiens qu'apprécient les fils du colonel et d'autres dignitaires. Dîners, danses, musique, "partouzes". Kadhafi s'y montre généreux. Safia se rappelle avoir vu des valises - elle dit "des Samsonite" - d'euros et de dollars. « Il donnait aux étrangères, jamais aux Libyennes. » Safia ne veut pas participer à ces fêtes, « j'avais trop peur qu'il me demande de faire un strip-tease ». Deux chefs d'État africains profitent aussi volontiers des filles "gardes du corps". « Pour Mouammar, ce n'était que de simples objets sexuels qu'il pouvait passer aux autres, après les avoir lui-même essayés. » Le colonel, dit-elle, avait aussi de nombreux partenaires sexuels masculins.

Sa femme et le reste de la famille qui habitent d'autres bâtiments de Bab Al-Azizia sont au courant des moeurs du dictateur. « Mais ses filles ne voulaient pas le voir en compagnie d'autres femmes. Il allait donc les rencontrer le vendredi dans son autre résidence près de l'aéroport. » Dans le jacuzzi installé dans sa chambre et duquel il consulte son ordinateur, il exige jeux et massages. Il oblige Safia à fumer, à boire du whisky "Black Label", à prendre de la cocaïne. Elle déteste, elle a peur. La deuxième fois, elle fait "une overdose" et se retrouve à l'hôpital de Bab Al-Azizia. Lui en prend sans cesse. « Il est constamment sous substance et ne dort jamais. »

Il l'emmène, en juin 2007, dans une tournée officielle de deux semaines en Afrique. Mali, Guinée-Conakry, Sierra Leone, Côte d'Ivoire, Ghana. Il l'affuble d'un treillis kaki et la présente comme garde du corps, ce qu'elle n'est pas, même si Mabrouka lui a appris à recharger, démonter, nettoyer et utiliser une kalachnikov. « La tenue bleue était réservée aux vraies gardes entraînées. La tenue kaki n'était en général que du cirque ! » Un soir, en Côte d'Ivoire, elle utilise du rouge à lèvres pour lui faire croire qu'elle a ses règles et qu'il la laisse tranquille. Il devient fou de rage, et la tabasse. Elle veut s'enfuir. Mabrouka assure: « Où que tu te caches, Mouammar te retrouvera et te tuera. »

Les parents de Safia ont vite été mis au courant du sort de leur fille. Sa mère a pu venir la voir, une fois, au palais. Safia peut parfois la joindre par téléphone, mais la conversation est toujours écoutée. On l'a prévenue que si ses parents se plaignaient, on les tuerait. Le père est tellement honteux qu'il ne veut rien savoir. C'est lui pourtant qui organisera la fuite de sa fille. Car, lassé de la voir déprimer, Kadhafi l'autorise par trois fois à rendre une courte visite à sa famille dans une voiture du palais. Lors de la quatrième, en 2009, déguisée en vieille femme, elle parvient à quitter la maison et, grâce à une complicité à l'aéroport, à prendre l'avion pour la France.

Elle y restera un an avant de repartir en Libye, de s'y cacher, de s'opposer à sa mère qui veut la marier très vite à un vieux cousin veuf, de fuir en Tunisie, de se marier en cachette en avril 2011, espérant partir avec son jeune mari vers Malte ou l'Italie. La guerre les séparera, il est grièvement blessé, elle n'aura pas de nouvelles durant plusieurs mois.

Elle fume, elle pleure, souvent. Elle se sent "démolie". Elle voudrait témoigner devant un tribunal mais elle sait bien que l'opprobre dans son pays sera tel qu'il la rendra infréquentable. « La femme est forcément coupable. » Sa vie est en danger, « Kadhafi a encore des fidèles. » Elle ne sait plus où se poser.


Annick Cojean




source:
menteur ! http://www.lemonde.fr/libye/article/2011/11/15/esclave-sexuelle-de-kadhafi_1603932_1496980.html










LE RÉCIT DE L’ARRESTATION D'HANNIBAL KADHAFI À GENÈVE ET SES SUITES






Après la libération de Max Göldi et la signature de l’accord avec la Libye, tous les yeux se tournent vers Genève. Le Tribunal arbitral mènera son enquête sur l’arrestation. Du résultat de ces investigations dépendra la normalisation des relations entre les deux pays et le versement d’une indemnité en faveur de la Libye. Au terme d’une longue enquête, la Tribune de Genève revient en détail sur les épisodes clés du dossier, vu de Genève, en particulier sur l’arrestation spectaculaire et controversée de Hannibal Kadhafi.



L’enfant de Hannibal Kadhafi aurait dû naître Genevois. En arrivant, au début du mois de juillet 2008, en jet privé à Genève avec son époux, la belle-fille du président libyen, au terme de sa deuxième grossesse, compte en effet accoucher dans une confortable clinique du canton. En attendant, les époux, leur enfant de 3 ans et leurs domestiques s’installent au Beau-Rivage. Mécontents, ils changent rapidement de gîte. Ont-ils fait du raffut ? Les lieux ne leur convenaient-ils pas ? Mystère. Toujours est-il que, le 5 juillet 2008, sept chambres et une suite sont occupées par la famille présidentielle à l’Hôtel Président-Wilson. Les lieux et le panorama sur la rade sont à leur goût. Aline, ex-mannequin libanais, vit le jour entre repos et shopping. Son mari, lui, passe ses nuits sur un divan, devant la TV, à siroter cafés et grands crus de Bordeaux.

Pendant ce temps, le "petit personnel" trinque. En effet, les employés du palace sont régulièrement alertés par des cris. Inquiets pour le sort d’une domestique qui se dit maltraitée, ils dénoncent les faits à deux reprises à la police. Mais les agents qui se rendent à l’hôtel se heurtent à la résistance d’une délégation libyenne. Le 12 juillet 2008, le couple est de sortie. Profitant de son absence, la dame de compagnie d’Aline alerte les gendarmes qui la prennent en charge avec un autre employé affirmant avoir lui aussi été rudoyé par les Kadhafi. Le constat médical évoque des « lésions compatibles avec des violences »: l’enquête démarre. La police judiciaire est mobilisée. Le lendemain, les domestiques, protégés par la députée PDC Anne-Marie von Arx et défendus par Me François Membrez, sont auditionnés. L’employée tunisienne, âgée alors de 35 ans, est depuis un mois et demi au service des Kadhafi. Son dossier pénal semble a priori solide. « Aline m’a frappée avec un cintre sous un œil et j’ai saigné (...) Elle me gifle, elle me menace. Ce n’est pas une jolie personne. » Son collègue marocain, 36 ans, dénonce, de son côté, « cinq ans d’esclavage moderne ». Mais son cas est plus complexe à défendre, puisque les mauvais traitements n’ont pas eu lieu en Suisse, du moins pas devant des témoins. Malgré cela, il raconte son « calvaire » aux inspecteurs en montrant lui aussi ses blessures: « Des coups de ceinture au dos, une cicatrice sur le torse. »

Quelle stratégie adopter envers les époux ? Faut-il les arrêter ? Les convoquer au poste (mandat de comparution) ? Faut-il les interpeller dans la rue ? « Surtout pas, estime un policier interrogé. Vous imaginez si des passants photographient l’arrestation avec les menottes ! Et si on les invite à venir au poste, ils ne viendront pas et quitteront la Suisse. Hannibal a déjà été l’objet de scandales à Paris et Rome, notamment pour tapage nocturne et voie de faits. Il faut donc arrêter le couple à l’hôtel. » Les enquêteurs, après en avoir référé à leur hiérarchie, optent pour le mandat d’amener, soit l’arrestation dans les couloirs feutrés du palace, à grands coups de renforts policiers. C’est la technique privilégiée notamment par le chef de section Jacques Pahud. Lundi 14 juillet 2008, en fin de journée, la police alerte le Parquet. Ce jour-là, c’est le substitut Yves Bertossa qui est de permanence. Par acquit de conscience, il vérifie si Hannibal bénéficie de l’immunité diplomatique. Le secrétaire général du département en charge de la police, Bernard Gut, a déjà fait la vérification auprès de la Mission suisse: l’ambassadeur Amadeo Perez lui a répondu par mail que le fils du colonel ne bénéficie d’aucune protection. Les époux sont donc soumis au droit ordinaire. Et le diplomate de préciser, dans son courrier: « Compte tenu des répercussions politiques que cette interpellation ne manquera pas de susciter au niveau des relations bilatérales entre les deux pays, je vous prie de bien vouloir instruire les agents de police afin qu’ils prennent toutes les précautions d’usage lors de cette intervention. » La mise en garde ne porte donc pas sur l’opportunité d’une arrestation mais bien sur la méthode d’interpellation, qui sera critiquée plus tard. L’information cruciale sur le type d’arrestation est transmise aux alentours de 18h30 au substitut du procureur, Yves Bertossa, qui la transfère quelques minutes plus tard à la police et au procureur général, Daniel Zappelli.

Le lendemain matin, mardi 15 juillet 2008, vers 08h30, Yves Bertossa s’entretient de vive voix avec Daniel Zappelli, dans son bureau. Ce dernier contacte en sa présence un inspecteur au sujet de l’arrestation imminente. Le chef du Parquet, qui n’a pas été alerté par la cheffe de la police le jour précédent, remercie son substitut pour le travail effectué et lui annonce qu’il reprend le dossier sans exprimer formellement une opposition à l’arrestation. Peu après, un officier de police signe les deux mandats d’amener. Vers 10h30, plus d’une vingtaine d’inspecteurs déboulent à l’Hôtel Président. Certains restent à l’extérieur, d’autres arrivent en civil à la réception, prêts à monter dans les étages. Mais la situation s’enlise au rez-de-chaussée. Les policiers ne s’attendaient pas à devoir palabrer durant plus d’une heure et demie avec des représentants de la Mission libyenne. Vers midi, une vingtaine de policiers montent au troisième étage. Là, deux gardes du corps de la famille les attendent de pied ferme. Peu commodes et prêts à en découdre. Ils résistent aux agents. L’un de ces derniers est mordu, mais le duo est rapidement mis hors d’état de nuire. Un membre de la sécurité de l’hôtel ouvre ensuite la porte de la suite 345. Les inspecteurs pointent leur arme sur la famille et sa garde rapprochée. Hannibal sort menotté de l’hôtel. Il est conduit au poste de police en vue de son audition. Ce n’est pas le cas d’Aline qui sera prise en charge par une ambulance, direction l’hôpital. Elle restera sous surveillance policière et sera interrogée à la Maternité. Son enfant de 3 ans sera pris en charge par des proches de la famille. Agé de 32 ans, le fils du colonel Kadhafi répond aux questions des inspecteurs dans les locaux vétustes du boulevard Carl-Vogt. Il demande des cigarettes, une bière, la visite d’un médecin et accepte sans broncher de se faire photographier comme tous les prévenus. On y voit un détenu avec des yeux cernés, des cheveux en bataille et une barbe de trois jours. Son mode de vie noctambule explique probablement sa triste mine en pleine journée. « Je me suis senti humilié par l’arrestation », dira-t-il par la suite. Mais, depuis le début de la procédure, il conteste, comme Aline, toutes les accusations.

Durant l’après-midi, une fois le dossier transmis à la justice, Yves Bertossa donne formellement son feu vert à l’ouverture d’une enquête pénale. Le juge Michel-Alexandre Graber prend en charge le dossier. Hannibal Kadhafi passe la nuit dans une des cellules, la moins sinistre, du Palais de justice. Le lendemain, 16 juillet 2008, le magistrat inculpe les époux de lésions corporelles, menaces et contrainte. Après une seconde nuit au violon du Palais de justice, Hannibal Kadhafi est confronté, au cours d’une audience d’instruction, aux domestiques qui confirment leur version des faits. Dans l’après-midi, le 17 juillet 2008, le couple est libéré sous caution: 300 000 francs pour Aline, 200 000 francs pour Hannibal. Sa sœur, Aïcha, avocate à Paris, vient à Genève pour dénoncer cette arrestation et évoque la loi du talion: « Œil pour œil, dent pour dent ». Pourtant, à l’époque, juges, policiers et politiciens saluent tous en coulisses l’intervention policière. Certains y voient l’affirmation des droits de l’homme, de la démocratie et un triomphe de la justice. D’autres saluent cette belle leçon faite aux puissants ou aux riches familles arabes. À Genève, tout le monde applaudit. Au Bourg-de-Four, où politiciens, avocats et magistrats se croisent, on parade.

Le 19 juillet 2008, la réplique libyenne est cinglante: Max Göldi et Rachid Hamdani, deux hommes d’affaires suisses, sont pris en otages à Tripoli. Officiellement, ils sont privés de leur liberté pour avoir violé la loi sur l’immigration. La Tribune de Genève apprend cette séquestration et s’apprête à sortir l’information qui nous est confirmée par Berne. Mais Micheline Calmy-Rey prie personnellement le journal de ne pas publier la nouvelle. La ministre des Affaires étrangères espère en effet encore libérer « dans les prochaines heures » les deux Suisses. Elle craint que l’annonce dans nos colonnes de la prise d’otages ne fasse échouer ses négociations pour libérer les ressortissants helvétiques. C’est un cas de force majeure. La Tribune de Genève accepte de différer la parution de l’article. Mais le lendemain, les négociations entre la Suisse et la Libye capotent. Berne confirme alors publiquement que deux Suisses sont retenus à Tripoli.

À Genève, peu à peu, le discours change. La police, la justice et le monde politique se divisent sur l’arrestation de Hannibal Kadhafi. On entend que c’est la faute au substitut Bertossa. c’est la faute à l’inspecteur Pahud, à la cheffe de la police Bonfanti ou encore au juge d’instruction Graber. Moins de trois semaines après l’interpellation, dans Le Matin Dimanche du 3 août 2008, les conseillers nationaux [parlementaires fédéraux] Yves Nidegger et Christian Lüscher critiquent la manière dont l’arrestation a été conduite. « En l’absence de Daniel Zappelli, le Parquet a dérapé. Il devait agir, mais il n’a pas mesuré les conséquences de ses actes », précise l’avocat travaillant dans l’étude de Charles Poncet, lequel défend aujourd’hui les intérêts de la Libye. Réaction immédiate du substitut Bertossa dans nos colonnes. Il affirme que l’opération s’est déroulée en toute transparence avec le procureur général, la Mission suisse auprès des Nations Unies, la hiérarchie policière et le Conseil d’État. À Berne, pourtant, on adopte peu à peu la thèse de la "Genferei" [genevoiserie], laissant croire ainsi que Genève a eu la main trop lourde. Panique à bord. Les rats quittent le navire. Les divisions minent le canton. Genève et Berne se déchirent. Du pain bénit pour Kadhafi. Laurent Moutinot, lui, reste ferme. Le 23 juillet 2008, le ministre genevois en charge de la police affirme que les forces de l’ordre ont fait tout juste. Le conseiller d’État, qui était en vacances le jour de l’interpellation litigieuse, en veut notamment pour preuve le rapport interne du commissaire à la déontologie Louis Gaillard. Ce dernier estime que l’intervention "proportionnée" des forces de l’ordre s’est faite dans les règles de l’art. Ainsi, la vingtaine de policiers se justifiait parce qu’il avait été prévu deux policiers par personne à maîtriser. « Les gardes du corps et la garde rapprochée de la famille sont réputés violents, comme on a pu le voir à Paris », soutient un policier expérimenté.

Le 26 juillet 2008, la Libye exige des excuses. Elle annonce le retrait de ses avoirs en Suisse, menace de couper définitivement l’approvisionnement en pétrole et interdit à tout ressortissant suisse de se rendre à Tripoli. Le domestique, lui, est très inquiet pour sa mère et son frère, qui vivaient avec lui à Tripoli. Sa mère sera libérée le 15 août 2008, mais son frère sera détenu durant des mois en Libye. Pour accélérer sa libération, Me  Membrez saisira le Haut-Commissariat aux droits de l’homme pour disparition. Le 2 septembre 2008, espérant ainsi résoudre la crise et craignant pour leur famille restée notamment à Tripoli, les domestiques retirent leur plainte durant la période du ramadan, afin de susciter la clémence du colonel Kadhafi. En vain. L’affaire est classée, le lendemain, par le procureur général. Les employés signent un accord extrajudiciaire avec la Libye. Ils recevront ainsi un dédommagement financier, mais surtout un permis humanitaire en Suisse en raison de leur statut de victime. Un deal ? Retrait de plainte contre permis humanitaire ? En tout cas, ils vivent aujourd’hui en Suisse sous la protection de Berne: « Le dossier du domestique ne tenait pas la route, car les maltraitances ont eu lieu en Libye. Vous imaginez le scandale, si Hannibal avait finalement été acquitté ? » explique un interlocuteur.

La crise diplomatique fait rage. D’août à septembre 2008, une commission ad hoc de juristes se réunit sept fois à Genève pour trouver une solution. Parmi eux, le professeur Lucius Caflisch, membre de la Commission de droit international des Nations Unies, et Mohamed Ibrahim Werfalli, membre de la Cour suprême de Libye. Trois responsables de la police genevoise ont d’ailleurs témoigné dans le cadre du comité ad hoc, mais aucun accord ne s’est dessiné. Pire. En décembre 2008, la Tribune de Genève révèle les conclusions du rapport Caflisch qui réaffirme la légalité de l’intervention de la police tout en la critiquant sur la forme. Il relève que Genève a ignoré le conseil de Berne qui demandait que le couple Kadhafi soit considéré avec une attention particulière. « Malheureusement, ce conseil n’a pas été suivi (...) Les deux personnes en question n’ont pas été traitées avec la courtoisie nécessaire et même d’une manière inutilement humiliante. » Quant au déploiement de vingt policiers, « avec le recul, il peut être considéré comme inutile et excessif étant donné que le couple n’a pas opposé de résistance ».

La Libye se frotte les mains et, en avril 2009, elle porte plainte, via son avocat, Me Charles Poncet, contre l’État de Genève. Elle réclame 500 000  francs suisses de réparation pour dommage matériel et tort moral. Elle veut en découdre avec la Suisse devant un tribunal arbitral international. En juillet 2009, Mouammar Kadhafi, qui multiplie les provocations, suggère de « démanteler la Suisse ». À la même époque, la Libye soutient avoir retiré 89 % de ses actifs en Suisse depuis le début de l’affaire. « Berne a commencé à exercer des pressions sur Genève, explique une source proche du dossier, et ça ne l’aurait pas dérangé qu’un rapport sur les actions de la police aboutisse à faire sauter deux ou trois flics. À Berne, on a certainement fait des propositions dans ce sens à Laurent Moutinot. Il les a refusées. »

22 juillet 2009. La ministre des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, dit être à deux millimètres d’un accord, puis le 20 août 2009, le conseiller fédéral [ministre de la confédération] Hans-Rudolf Merz se rend à Tripoli. Espérant obtenir la libération des otages, il s’excuse, lors d’une conférence de presse à Tripoli, au nom de la Suisse et signe un accord. Mais dans ce document, pas une ligne sur la libération des deux Suisses. Un échec cuisant, puisqu’une semaine plus tard, l’avion du Conseil fédéral rentre de Tripoli. Sans les otages. Merz est désavoué. Suite à cet échec, la pression redescend d’un cran sur les responsabilités genevoises. À Genève, on commence à douter des compétences de la diplomatie suisse: « Chaque fois qu’on a fait un pas vers les Libyens, ils nous ont écrasés. On aurait dû se montrer ferme depuis le début, signale un observateur. En gelant par exemple leur argent en Suisse ou en saisissant la Cour internationale de justice pour dénoncer la prise d’otages. » L’échec de la diplomatie suisse est patent, l’intervention "bâclée" du conseiller fédéral Merz aboutit à une impasse. C’est dans ce climat que la Tribune de Genève publie, quinze jours plus tard, les photos d’identité judiciaire d’Hannibal Kadhafi. Pour la première fois on y voit le visage du prévenu qui, selon les rumeurs persistantes, aurait été maltraité. Ses photos documentent aussi un article sur la question de l’humiliation devenue centrale dans cette affaire. L’article est également accompagné des photos des domestiques et de leurs blessures. Mais aussi de la fameuse conférence de presse de Hans-Rudolf Merz et de ses excuses jugées humiliantes par de nombreux Suisses.

23 septembre 2009. Hans-Rudolf Merz rencontre, à New York, Mouammar Kadhafi. Selon le président de la Confédération, le chef d’État libyen exige des excuses pour la publication dans la Tribune de Genève des photos de Hannibal Kadhafi prises par la police. Le lendemain, le conseiller fédéral sera contredit sur ce point par son propre département. Quoi qu’il en soit, le 17 décembre 2009, la Libye porte plainte contre l’État de Genève et contre la Tribune de Genève pour la fuite et la publication des photos d’identité judiciaire de Hannibal. Dès la première audience, le canton demande à la justice de procéder rapidement sans enquête approfondie et sans auditionner de témoins. Le Conseil d’État admet d’emblée sa responsabilité dans la fuite des photos et offre sans attendre de payer le dédommagement réclamé par la Libye. Le lendemain, Hannibal balaie cette proposition. La Tribune de Genève, elle, refuse a priori de payer sans une enquête sérieuse prévue par la procédure. En parallèle, le procureur général ouvre une procédure, afin d’identifier l’auteur de la fuite des photos. En mars 2010, la pression monte encore d’un cran. Avec une célérité sans précédent dans l’histoire judiciaire genevoise, la justice condamne l’État de Genève et la Tribune de Genève le 12 avril. Mais le tribunal refuse d’accorder les 100 000  francs de tort moral réclamés par le fils du dictateur. Rachid Hamdani a pu quitter la Libye le 23 février 2010, tandis que Max Göldi commençait à purger sa peine de prison. Il a été libéré le 10 juin 2010 et a atterri lundi 14 juin au matin en Suisse. Avec son retour au pays, la phase la plus douloureuse de la crise s’achève. Mais même devant un tribunal arbitral international, le conflit avec Libye reste ouvert. Le clan Kadhafi n’a pas renoncé à « rétablir son honneur ».


Fedele Mendicino et Catherine Focas




source:
menteur ! http://www.interet-general.info/spip.php?article14107



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GENÈVE : LES ESCLAVES DES KADHAFI PARLENT




Article paru dans l'édition du 28.08.08

Ils entrent dans la pièce et s'approchent, la silhouette frêle et les traits tirés. Lui, a le regard fixe et intense d'un survivant. Elle, plus animée, laisse souvent passer sur son visage une moue entre sourire et dégoût. Hassan et Mona (leurs prénoms ont été modifiés), un Marocain de 36 ans et une Tunisienne de 35 ans, sont ceux par qui le scandale Hannibal Kadhafi a explosé cet été à Genève, provoquant une grave crise entre la Suisse et la Libye.

Arrivés début juillet avec Hannibal et sa femme Aline, enceinte de plus de huit mois, les deux domestiques ont osé porter plainte contre leurs patrons, alors qu'ils étaient séquestrés et frappés dans les murs d'un palace genevois. Le 15 juillet, au grand dam de Tripoli, le couple Kadhafi est arrêté et inculpé.

Connu pour ses frasques, le quatrième fils de Mouammar Kadhafi, âgé de 32 ans, passe deux nuits en cellule au palais de justice; sa femme, elle, est placée dans une maternité. Puis ils regagnent la Libye, après avoir, humiliation suprême, versé une caution de 312 500 euros.

Depuis, Hassan et Mona - qui ont accepté, le 22 août, de rencontrer Le Monde - sont hébergés dans une structure médicalisée tenue secrète, sous la protection d'Anne-Marie von Arx, députée du Parlement cantonal genevois et militante des droits des femmes.

Entre-temps, le fait divers sordide est devenu un casse-tête diplomatico-judiciaire mobilisant ministres, diplomates, experts et avocats. Deux délégations suisses se sont rendues à Tripoli. Une délégation libyenne a séjourné à Berne et à Genève du 13 au 16 août, réitérant ses demandes: que la Suisse s'excuse sur la façon dont Hannibal et sa femme ont été interpellés, et que soient trouvées des "modalités" permettant d'aboutir au classement de la procédure pénale ouverte à Genève. La solution la plus acceptable par Berne serait que les domestiques retirent leur plainte.

Mais, à Tripoli, les représailles ont commencé et rendent l'affaire encore plus délicate. Deux citoyens helvétiques, dont un cadre de l'entreprise ABB, ont trouvé refuge à l'ambassade de Suisse, interdits de sortie du territoire libyen après avoir été emprisonnés pendant dix jours et inculpés pour infraction aux dispositions sur le séjour des étrangers.

Surtout, le frère d'Hassan, un Marocain de 24 ans, disparu en Libye le 27 juillet, reste introuvable, alors que la mère du domestique est rentrée au Maroc le 15 août, après avoir passé un mois en prison à Tripoli. Un certificat médical marocain remis aux autorités helvétiques atteste qu'au cours de cette détention, elle a été violentée et a perdu plusieurs dents de devant.

« Je sais de quoi les hommes d'Hannibal sont capables. Tant que les Suisses seront retenus en Libye et que mon frère ne réapparaîtra pas, nous ne céderons rien », explique Hassan. Ces dernières semaines, toute la négociation bute autour de la disparition du frère d'Hassan. Sa libération a d'abord été annoncée simultanément avec celle de sa mère, puis on a dit qu'il se trouvait en Tunisie, enfin, qu'il était retenu au ministère de l'intérieur, en attente d'une expulsion. Depuis, plus rien. « C'est très inquiétant. Je viens de déposer un dossier pour disparition forcée auprès du Haut-Commissariat aux droits de l'homme », témoigne François Membrez, l'avocat d'Hassan et de Mona. « L'hypothèse la plus vraisemblable est qu'il a subi des violences et qu'il n'est pas présentable. On ne peut malheureusement pas exclure qu'il soit mort », avance Anne-Marie von Arx.

S'ils obtiennent des garanties sur la sécurité de la famille d'Hassan et sur le sort des deux citoyens suisses, le Marocain et la Tunisienne sont prêts à retirer leur plainte. « Même si les Kadhafi ne sont pas condamnés, nous resterons toujours les victimes, et eux les violents », estime Mona. Aucune demande d'asile n'a été déposée en Suisse. « Nous faisons toujours confiance à nos pays », ajoute-t-elle.

Engagée en juin sur petite annonce, à Tunis, comme maquilleuse d'Aline Kadhafi, Mona comprend, dès son arrivée à Tripoli, qu'elle est passée dans « un autre monde ». Son passeport et son téléphone sont confisqués. Enfermée dans une pièce à Tripoli, elle attend une semaine avant d'être reçue par sa patronne. Elle côtoie alors des Philippines, des Indonésiennes, des Ethiopiennes, et découvre l'esclavage et le sadisme au quotidien.

À Genève, dans la suite n° 340 de l'Hôtel Président-Wilson, elle endure les coups et les crises de nerfs d'Aline, au vu et au su de plusieurs femmes de chambre, qui finissent par alerter la police. « Être au service d'Hannibal, c'est vingt-deux heures de travail par jour presque sans manger, des coups de ceinturon à la moindre occasion, des gifles, des insultes et un salaire de misère payé une fois par an », ajoute Hassan, "esclave" pendant cinq ans. D'abord recruté comme serveur dans un grand hôtel de Tripoli, le Marocain s'est peu à peu retrouvé piégé au service du fils Kadhafi, sans papiers, interdit de démissionner sous peine de représailles contre sa famille.

Quand, samedi 12 juillet, vers 16 h 30, deux gendarmes genevois parviennent enfin au troisième étage de l'hôtel - après s'être à deux reprises heurtés aux gardes du corps -, Hassan hésite à les suivre. Son état de victime ne fait pourtant aucun doute. Il a de larges cernes sous les yeux, des traces de coups sur le visage et dans le dos et les stigmates d'une blessure sur le torse. Mona, elle, a une plaie ouverte au coin de l'oeil provoquée par un coup de cintre. Son corps est parsemé d'hématomes. « Les gendarmes nous ont dit: "Allez faire vos valises, on s'en va." C'était comme dans un rêve », raconte la jeune femme.

La justice genevoise se met alors en marche. En rentrant à l'hôtel, les Kadhafi apprennent que leurs domestiques se sont enfuis, mais ils ne bougent pas. Trois jours plus tard, la police les attend à l'hôtel. Une procédure pénale est ouverte. Confrontés à leurs victimes, ils nient tout, mais le dossier est très solide: quatre employées de l'hôtel ont témoigné. Ils sont inculpés pour lésions corporelles simples, menaces et contrainte, et incarcérés deux nuits.

Bagarre, excès de vitesse, port d'arme, ce fils du Guide de la révolution libyen n'en est pas à son premier écart. En France, en 2005, il écope de trois mois avec sursis pour avoir frappé Aline, alors enceinte de leur premier enfant. [ En 2007, il avait été impliqué dans une affaire de réseau de call-girls, démantelé sur la Côte d'Azur.] « Mais il n'avait jamais été retenu quarante-huit heures à la disposition de la justice. Cela a été perçu comme inadmissible à Tripoli », explique un proche du dossier. Inadmissible pour Mouammar Kadhafi, désormais reçu en Europe, de voir étaler au grand jour les affaires sales de sa famille. D'où la riposte. Mais les menaces de couper le robinet de pétrole ou de retirer les avoirs libyens des banques, trop coûteuses économiquement, ne sont pas mises à exécution. Reste la vengeance simple et brutale. « Œil pour oeil, dent pour dent. », avait prévenu Aïcha, la fille chérie du colonel Kadhafi, après l'arrestation de son frère.


Agathe Duparc - Le Monde




source:
menteur ! http://forums.france2.fr/france2/jtfrance2/esclaves-hannibal-parlent-sujet_31212_1.htm



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LES DOMESTIQUES DE HANNIBAL KADHAFI DÉCRIVENT
LES AGISSEMENTS DU COUPLE ESCALVAGISTE




Dans un lieu tenu secret, les deux employés de maison de Hannibal et Aline Kadhafi ont accepté, vendredi 18 juillet 2008, de livrer leur version de ce qu’ils ont vécu avant de déposer plainte contre le couple.

« J’ai tout de suite compris qu’ils n’étaient pas normaux. » "Ils", ce sont Hannibal et Aline Kadhafi, tels que les décrit la domestique de madame. Cette jeune Tunisienne a déposé plainte avec l’homme à tout faire de monsieur, un Marocain, contre le fils du chef d’État libyen et son épouse. Mardi 15 juillet, après une intervention musclée de la police genevoise à l’Hôtel Président Wilson où ils séjournaient depuis le 5 juillet 2008, les époux Kadhafi étaient inculpés pour lésions corporelles simples, menaces et contraintes sur leurs employés de maison. Des accusations rejetées en bloc par le couple libyen, qui évoque une mise en scène des domestiques pour obtenir l’asile.

Vendredi 18 juillet 2008, les deux employés de maison reçoivent dans un lieu tenu secret, car ils craignent pour leur vie. Ils prennent la menace relayée par la presse du jour au sérieux: Aïcha, la sœur d’Hannibal, a promis la vengeance: « Œil pour œil, dent pour dent. » Ils sont accompagnés par la députée genevoise démocrate-chrétienne Anne-Marie von Arx-Vernon, militante contre la violence faite aux femmes et la traite d’êtres humains. Encouragés par l’élue, qui les a pris sous son aile, ils livrent leur version des faits. Leurs visages et leurs corps sont couverts de cicatrices.




« Lui, il a reçu des coups de couteaux, regardez ! Et moi, j’ai été frappée avec un cintre en fer qui fait très très mal. Aline voulait me briser les yeux. On peut taper, mais pas comme ça. » Quand la Tunisienne, âgée de 35 ans, raconte ce qu’elle a vécu pendant un mois et demi au service des Kadhafi, le Marocain, âgé de 36 ans, reste en retrait. Contrairement à elle, il affiche « cinq ans d’esclavage » au service du fils du guide de la révolution libyenne. Au début, tous deux ont l’espoir d’une vie nouvelle auprès de la famille présidentielle. Lui travaille dans un hôtel marocain, comme chef de rang. Un jour, son patron lui parle du Palais de Tripoli, qui cherche un serveur de qualité. « Tu vas travailler pour un prince, c’est un bon boulot. » La jeune femme, elle, vivote à l’aide de petits boulots, qu’elle change tous les trois mois. L’annonce parue dans la presse tunisienne l’allèche. On lui explique qu’elle s’occupera de couture, de maquillage et de tenir compagnie à Aline Kadhafi. Une aubaine. Mais à peine ont-ils traversé la frontière qu’ils sentent le piège se refermer sur eux: leurs passeports et téléphones sont confisqués.

« À mon arrivée, on m’a mise dans un endroit où il y avait des chèvres et des chiens. Je suis restée prisonnière une semaine. » Quand elle découvre enfin le palais, gardé par des militaires et dissimulé derrière un immense mur, la Tunisienne réalise qu’il y a « beaucoup d’autres employées. Aline Kadhafi les frappait ». Des Philippines, des Indonésiennes, des Ethiopiennes. Mais pas de Libyennes, « parce qu’elles risquaient de parler ».

Le Marocain a déjà vu défiler « trente filles ». Certaines se sont enfuies. Lui n’y est jamais parvenu. « J’ai voulu démissionner deux fois, mais je me suis retrouvé dans la prison privée de Hannibal, qui se situe dans l’une de ses sociétés. » Presque un répit, par rapport à son rythme de travail: « Vingt-deux heures sur vingt-quatre. Je faisais tout: le dîner, le repassage, passer l’aspirateur, sortir le chien, m’occuper de leur enfant… Hannibal vit la nuit, et ne se couche qu’à 08h00. Il avait tout le temps besoin de moi, et même quand il dormait, je devais travailler. »

Dès son deuxième jour à Tripoli, la Tunisienne prend peur. « Aline m’a tapée contre une vitre. Vous voyez mon genou ? Elle m’a giflée, insultée. Comme les autres. Elle me frappait ou me tirait les cheveux toutes les cinq minutes. » Sa patronne la sollicite tout le temps, « elle ne peut pas rester seule ». Ensemble, elles préparent les valises du couple et de leur fils âgé de 3 ans. « Je ne savais pas où on partait. » Un avion privé les emmène à Genève, où Aline Kadhafi, enceinte de 9 mois, a prévu d’accoucher. Ils séjournent dans un hôtel de luxe de la rive droite du lac Léman: le Président Wilson. Les époux Kadhafi ont chacun leur chambre, et se disputent souvent, violemment. Ils sortent peu, « elle restait toujours en chemise de nuit ». Sauf pour quelques repas au restaurant, et de rares séances de shopping. Dans la suite 345, le calvaire des domestiques s’intensifie. « J’étais prisonnière. Je ne mangeais pas, je ne dormais pas. Aline m’a traitée comme une esclave. Trois fois, elle m’a dit que si je parlais, elle me jetterait par la fenêtre. Je n’ai jamais douté qu’elle en était capable », assure la Tunisienne. Interpellés par les cris, des employés du palace préviennent la police. Celle-ci se déplace à deux reprises, sans aller dans la suite. La troisième fois, c’est la Tunisienne elle-même qui les appelle à l’aide, grâce à la complicité d’un agent de sécurité, qu’elle remercie souvent dans son récit. « Je les ai suppliés de monter. » Les employés sont alors transportés à l’hôpital, où l’on constate leurs blessures.

Inculpés mais libres, les époux Kadhafi contestent toutes les accusations de leurs employés. Ils affirment qu’il s’agit d’une machination destinée à obtenir l’asile en Suisse. « Mais je ne connais rien à la Suisse ! Je ne savais même pas qu’on venait ici. Ça aurait pu se passer ailleurs, mais on a eu de la chance que ça soit là », dit la Tunisienne. « C’était le destin », clament en cœur les deux compagnons d’infortune. Le Marocain, sans nouvelles de sa mère depuis que l’affaire a éclaté, est inquiet. Son frère se cache « dans une famille ». « La police m’a conseillé de demander l’asile provisoire. » Quand elle raconte son histoire, la Tunisienne pleure souvent. « J’ai peur. J’ai besoin d’aide. J’imagine Aline. J’entends sa voix. » Vendredi 18 juillet 2008, elle a été choquée de lire les déclarations d’Aïcha Kadhafi. « Elle dit que la police genevoise est raciste, mais nous sommes aussi Arabes qu’elle ! » Le futur, ils ne le conçoivent pas. « Ils nous ont volé notre avenir. » Que va-t-il se passer ? La députée Anne-Marie von Arx-Vernon explique qu’ils ont surtout besoin de repos. Pour le reste, des contacts ont été pris avec les ambassades marocaine et tunisienne. Bien sûr, il n’est pas question de retourner en Libye. « Ils ont été courageux de parler. Il faut qu’on sache qu’ici, personne ne bénéficie de l’impunité. Pas même les riches et les puissants. »


Cynthia Gani




source:
menteur ! http://nawaat.org/portail/2008/08/06/suisse-les-domestiques-de-hannibal-kadhafi-decrivent-les-agissements-du-couple-esclavagiste



***



Le ministre français des affaires étrangères laisse tomber la Suisse dans son bras de fer avec Kadhafi.

C'est le monde à l'envers. Hier, Bernard Kouchner a accusé la Suisse de prendre la Libye en otage en adoptant une politique restrictive des visas. Cette déclaration stupéfiante a été recueillie par nos confrères de la TSR dans le 19h30. Ceux-ci- ont demandé au ministre français des affaires étrangères si la France ne devait pas faire preuve de solidarité avec la Suisse. « Solidarité? », a ironisé Bernard Kouchner: « Voilà la Suisse membre de l'Union européenne... » Il a ensuite refusé de trancher le différend qui oppose « nos amis suisses et nos amis libyens ».

Bernard Kouchner n'a pas évoqué d'un mot les deux otages suisses retenus à Tripoli. En revanche, il a dénoncé la politique stérile de la Suisse en matière de restriction des visas. « On ne peut pas être pris en otage au niveau des entrées et sorties des visas, et des mouvements des personnes dans l'Union européenne.. Cela ne peut pas durer ».




source:
menteur ! http://archives.tdg.ch/actu/monde/bernard-kouchner-accuse-suisse-prendre-libyens-otages-2010-02-17



***


LUMIÈRE SUR LA CRISE DES OTAGES ET L’AFFAIRE KADHAFI




La Suisse a bel et bien payé une rançon de 1,5 million de francs pour la libération de Max Göldi. Peu après le retour du deuxième otage en Suisse, le 13 juin 2010, Micheline Calmy-Rey avait reconnu, suite à des indiscrétions libyennes, que Berne avait versé 1,5 million de francs sur un compte en Allemagne. Mais l’argent était bloqué. L’accord avec Muammar Kadhafi prévoyait que cette somme ne serait versée à Tripoli que si l’auteur de la fuite des photos d’identité judiciaire d’Hannibal Kadhafi n’était pas retrouvé par les enquêteurs genevois. En revanche, si la justice parvenait à retrouver le coupable de la fuite, la Suisse récupérerait l’entier du million et demi. Un accord factice en réalité. Car, sans attendre que l’enquête genevoise aboutisse (elle est encore ouverte à ce jour), Berne a fait transférer cet argent à Hannibal Kadhafi. Et cela l’été 2010 déjà, peu après le retour de Max Göldi. Ironie douloureuse de l’histoire, Hannibal Kadhafi est censé utiliser cet argent pour financer des « projets humanitaires ».

Nous sommes loin, très loin, de la version servie par le Conseil fédéral [exécutif de la confédération] en juin 2010. Le Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) parlait d’une éventuelle « compensation » ou « indemnité » accordée à la Libye pour couvrir des frais juridiques, si l’enquête échouait. Et s’indignait dès que l’on prononçait le mot de rançon. Pas question de ternir la victoire cruciale que constituait le retour du second otage suisse.

On comprend mieux, aujourd’hui, pourquoi Micheline Calmy-Rey se mure depuis des mois dans un silence absolu dès qu’elle est questionnée sur l’état du dossier libyen. La crainte sans doute de devoir répondre à la question gênante : qu’est devenu l’argent versé sur le compte en Allemagne ? Combien de temps aurait-elle pu garder le secret ? Difficile à dire. Sans doute espérait-elle noyer ce million et demi dans une solution globale trouvée au terme de la procédure d’arbitrage. Mais la soudaineté de la révolution libyenne l’a prise de court. Alors que la Libye de Kadhafi est sur le point de s’effondrer, que le sang coule, le Département fédéral des Affaires étrangères ne pouvait, jeudi 3 mars 2011, plus se refuser à nos questions. Faut-il condamner Berne pour le paiement de la rançon ? La réponse est évidemment complexe. En soi, le retour de Max Göldi n’avait pas de prix. Et d’ailleurs que pèsent ces 1,5 million de francs face aux 30 milliards confisqués au peuple par le clan Kadhafi ? D’autres, avant la Suisse, ont payé une rançon, qui n’en porte jamais le nom, pour libérer l’un des leurs. Le plus gênant est sans doute ce schéma grossier mis en place pour duper les Suisses, n’osant leur avouer qu’une fois de plus la Suisse s’est aplatie devant le dictateur, rompant le marché annoncé.




source:
menteur ! http://www.interet-general.info/spip.php?article15416





à suivre PAGE 2


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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Mar 21 Sep 2010 - 2:49

PAGE 2




KADHAFI AURAIT FINANCÉ LE POLITICIEN AUTRICHIEN
D'EXTRÊME DROITE JÖRG HAIDER




Deux ans après la mort accidentelle de Jörg Haider, le journal de bord de l’ex-secrétaire général du FPÖ, Walter Meischberger, vient éclabousser la mémoire de l’homme politique autrichien rapporte Le Temps. Dans ce document, le chef de l’État libyen Mouammar Kadhafi et les fils de l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein sont mentionnés comme donateurs du FPÖ. Une information révélée par le site internet du magazine Falter.



diable 2 http://www.afrik.com/breve22849.html



***


Seïf Al-Islam Kadhafi, avec son ami Jörg Haider,
en octobre 2004, lors de l'inauguration d'une
exposition sur l'art libyen à Vienne.




***


Elle a presque failli passer inaperçue, la visite de Jörg Haider

chez le "Guide" libyen. Mais une journaliste américaine, Barbara Slavin de USA Today, a rapporté que, le 9 mai [2000], alors qu'elle attendait une entrevue avec Kadhafi « un Européen vêtu de manière non conformiste » a émergé de « la tente » (Kadhafi est adepte du camping en plein désert). « C'était Jörg Haider », l'ex-chef du parti d'extrême droite autrichien (FPO). Interrogé, le dirigeant libyen a indiqué que Haider, venu en compagnie d'un directeur de banque, souhaitait « faire des affaires ici ». Selon la presse autrichienne à paraître aujourd'hui, Haider n'en était pas à sa première visite. Un ancien ambassadeur d'Autriche en Libye dit avoir entendu parler l'automne dernier d'une rencontre « à caractère privé » entre les deux hommes. Le contact aurait été établi par l'entremise de l'un des fils du dirigeant libyen, Saif al Islam al Kadhafi, qui a fait ses études à l'école de commerce viennoise Imadec. Deux partis d'opposition autrichiens ont, quoi qu'il en soit, demandé à Haider de s'expliquer.



diable 2 http://www.liberation.fr/monde/0101335289-jorg-haider-en-visite-chez-kadhafi


Kadhafi était un des hommes les plus riches au monde, et un sataniste. Il devait servir de "trésorier" pour le Réseau et arroser qui on lui disait d'arroser, puisqu'il paraît qu'il a également financé la campagne de Sarkozy. Je suis certaine que sa mort, c'est comme celle de Saddam Hussein, juste un scénario pour qu'il puisse prendre sa retraite tout en faisant monter la haine contre l'Occident, mais j'emploie toutefois le passé, puisqu'on ne le verra plus sous l'apparence qu'il avait alors.










France-Libye, Les dangers de l’externalisation de l’asile





Mis en ligne le 16/05/2010 - L’Union européenne se barricade et délocalise le contrôle de ses frontières en confiant à des États tiers la mission de protéger les demandeurs d’asile. La Libye est son nouveau sous-traitant.

L’Union européenne (UE) s’est fixé comme priorité pour 2012 la mise en place d’un régime d’asile européen commun (RAEC) fondé sur une procédure d’asile commune aux États membres et un statut uniforme pour les réfugiés.

Parallèlement, l’UE entend accroître l’imperméabilité de ses frontières en soustraitant à des pays tiers le contrôle des flux migratoires à destination de l’Europe et le traitement des demandes d’asile. C’est ce qu’on appelle la dimension extérieure de l’asile ou externalisation, qui devient une composante-clé de la politique européenne de voisinage.



QUAND L’EUROPE SOUS-TRAITE LA PROTECTION DES RÉFUGIÉS

Ce processus d’externalisation s’est accéléré à partir de 2004, avec la création de l’agence Frontex, bras armé du contrôle à l’extérieur des frontières européennes, qui mène des opérations terrestres et d’interception maritime en Méditerranée. Les formes concrètes prises par l’externalisation varient selon les pays avec lesquels elle est négociée. L’UE les aide à financer des camps de détention pour les migrants et leur apporte des aides financières et techniques pour les contenir à l’extérieur des frontières européennes.

Les conséquences en sont désastreuses. Les migrants se cachent pour échapper à la police locale dont les interventions musclées sont parfois meurtrières. Ils sont incités à emprunter des routes toujours plus dangereuses pour éviter les contrôles. Entre 1988 et 2008, 15 000 personnes seraient mortes au cours de leur exil vers l’Europe.

En Libye, ceux qui sont arrêtés - femmes et enfants compris - sont parqués dans des camps militarisés fermés et sont généralement soustraits à la protection des droits fondamentaux dont ils devraient normalement bénéficier s’ils étaient sur le territoire de l’UE. La loi libyenne ne prévoit aucune limite à la durée de la détention.



LA LIBYE, NOUVELLE TERRE D’ACCUEIL DES DEMANDEURS D’ASILE ?

L’UE négocie actuellement avec la Libye un programme de coopération qui prévoirait notamment l’aménagement de camps de transit où seraient détenus les demandeurs d’asile. Les demandes d’asile seraient examinées sur place par le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) et non plus sur le sol européen.

Selon le HCR, la situation en Libye est pourtant « effrayante » et le pays « n’est pas en mesure d’établir un espace de protection pour les demandeurs d’asile de bonne foi ». La Libye n’est même pas partie à la Convention de Genève relative au statut des réfugiés.
De plus, rien n’oblige les États européens à accueillir ceux reconnus réfugiés par le HCR. Ces derniers pourront ainsi demeurer indéfiniment sur le territoire libyen, sans protection réelle.



> Zoom - ASSASSINATS D’EXILÉS SOMALIENS PAR LA POLICE LIBYENNE

Le 10 août 2009, des gardiens de la prison de Ganfuda, dans le désert libyen, ont ouvert le feu sur un groupe d’exilés somaliens et nigérians qui tentaient de s’échapper de la prison par la grille laissée ouverte. 20 Somaliens ont été tués. Près d’une heure après, les gardiens se sont vengés sur les autres migrants détenus en les passant à tabac. Cet évènement est symptomatique du traitement réservé aux migrants, détenus parfois pendant plusieurs années dans des conditions inhumaines. Ils sont enfermés dans des cellules surpeuplées, humiliés, battus, voire torturés à l’électricité s’ils osent contester leurs conditions de détention.

Ces migrants ont pour seul tort d’avoir fui leur pays et emprunté la longue et dangereuse route de l’exil pour trouver refuge en Europe.



Agir

Monsieur Nicolas SARKOZY
Président de la République Française
Palais de l’Élysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

Monsieur le Président,

À l’initiative de la France, le Conseil européen « Justice et Affaires Intérieures » (JAI) sur la lutte contre l’immigration irrégulière en Méditerranée, du 25 février 2010, a affirmé la nécessité de coopérer avec la Libye pour délocaliser les contrôles des frontières de l’Union européenne. Cette délocalisation conduit à externaliser l’asile en dehors du territoire européen, dans un pays qui n’est pas signataire de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés.

Par ailleurs, les conditions d’accueil des migrants en Libye sont effrayantes et, selon le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR), ce pays « n’est pas en mesure d’établir un espace de protection pour les demandeurs d’asile de bonne foi ».

Ces informations reçues par l’ACAT-France m’inquiètent tout particulièrement car elles signifient que l’Union européenne renonce progressivement au droit d’asile dans l’espace européen, en violation du principe de non-refoulement des personnes ayant fui des persécutions.

C’est pourquoi, je vous demande instamment :

* de refuser la disparition progressive de l’accueil sur le territoire européen des demandeurs d’asile ; * de prendre position afin que cette externalisation ne puisse être décidée ou mise en oeuvre qu’avec des États respectueux des normes internationales en matière de protection des droits de l’Homme.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération.



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Déclaration des Expulsés Maliens du 3 Mai 2010 de la Libye

Nous, les 149 expulsés maliens en provenance de la Libye le 03 mai 2010, soutenu par l’Association Malienne des Expulsions et le Mouvement des Sans Voix, après avoir passé entre un an et dix ans en Libye, et travaillant dans presque tous les secteurs de l’économie libyenne, avons été arrêté comme des vulgaires criminelles dans nos foyers respectifs en Libye, et emprisonnés pendant plusieurs mois dans les différentes geôles libyennes. Nous avons connu pendant notre incarcération la torture, la diète et toutes les sortes de tortures physiques et morales. S’ajoute à nous, des milliers de migrants de toutes les nationalités (Sénégalais, Guinéens, Ivoirien, Tchadien, Camerounais, Nigériens, Egyptiens, Marocains, Algériens,…) qui sont toujours aujourd’hui prisonniers dans les geôles libyennes.

Après avoir été acheminés à Bamako, nous avons été accueillis avec froid et méfiance, car des centaines de policiers, de gendarmes, et de sapeurs pompiers armés de gourdin, de gaz lacrymogène étaient déployés à l’aéroport de Bamako- Senou comme si nous étions des bandits de grand chemin.

Aujourd’hui, nous sommes abandonnés par les pouvoirs politiques et dispersés dans Bamako sans soutien ni assistance après avoir été dépouillé de nos biens (argent, matériel) en Libye.

Nous dénonçons le régime policier libyen qui s’est totalement transformé en gendarme des frontières de l’Europe.

Nous dénonçons également les politiques xénophobes et racistes (Frontex, directive retour, accords de réadmission…) de l’Union Européenne qui sont sources de répression et d’inégalités.

Nous informons l’opinion nationale malienne, africaine et internationale que plus de dix mille migrants sont détenus dans les prisons libyennes, et que si les bonnes volontés n’interviennent pas, ceux-ci vont mourir à petit feu.


Ces prisons dont les noms sont Sabah, Barack, Guessan Benghazirif, Albarkati … sont aujourd’hui les nouveaux camps de « concentration » dans lesquelles ont détient « les migrants » et dans l’indifférence totale de nos gouvernements et ambassades des pays de l’Afrique subsaharienne.

Nous dénonçons le silence et mutisme des autorités maliennes face à ces agissements des violations flagrantes des droits de l’homme.

Nous exigeons :

  • L’arrêt immédiat des expulsions partout en Afrique et en Europe ;
  • La libération immédiate de tous les migrants prisonniers en Libye et ailleurs ;
  • Que nos biens nous soient restitués ;
  • Qu’il y est dédommagement.

Fait à Bamako le 13 mai 2010

Pour les 149 expulsés de la Libye Satigui Sidibé et les autres expulsés.




source:
menteur ! http://www.millebabords.org/spip.php?article14227




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Sam 13 Nov 2010 - 18:36

THIERRY MEYSSAN ET LE RÉSEAU VOLTAIRE






Thierry Meyssan est connu pour être le diable dénonçant les vrais auteurs des attentats du 11 septembre 2001, et est pourchassé, officiellement et ostentatoirement, par les autorités américano-sionistes. Il dénonce actuellement, sur le site qu'il dirige, le président français Nicolas Sarkozy, comme étant un agent américano-sioniste.

C'est un cas similaire à celui du site alterinfo.net (www.alterinfo.net), qui, tout en occupant la place de l'opposant, est en réalité un organe des services spéciaux américano-sionistes, ou autres, les uns et les autres de ces services spéciaux en réalité n'étant que dans une sorte de "concurrence collaboratrice".

Le site de Thierry Meyssan est:  menteur ! http://www.voltairenet.org, et est dans sa version française: menteur ! http://www.voltairenet.org/fr.

Ce site et son directeur, Thierry Meyssan, sont typiques de la façade de carton pâte, véritable village Potemkine planétaire de l'opposition, qui commence à être créé et mis en place par les services spéciaux, pour contenir la partie agitée et agitable, oppositionnelle de la population en Occident.

La véritable guerre est commencée, et elle n'oppose ni l'est à l'ouest, ni l'Islam à l'Occident, mais l'ensemble des élites mondiales, quelles que soient la "race", la religion, la culture et l'origine géographique de ces élites, à l'ensemble des populations dominées.

La disparition définitive très prochaine du pétrole, et l'impossibilité de remplacer cette énergie par toute autre, ainsi que la catastrophe climatique qui approche, et sa conséquence principale, la raréfaction définitive de la nourriture au niveau mondial, deux événements qui atteindront des milliers de générations humaines, deux événements alliés à la surpopulation manifeste de la population humaine, font que la seule politique des élites mondiales pour continuer à jouir de leur suprématie, est celle d'organiser une sorte de réduit fortifié, où seuls ils pourront trouver refuge, ou plutôt un réseau de réduits mondiaux, où toutes les ressources disponibles de la planète afflueront, laissant les masses dans la famine, la misère, la violence et l'insécurité, les maladies et la mort.

L'hostilité affichée contre l'Iran n'est que de façade, car il ne s'agit que d'une sorte de négociation dont l'objet est de discuter de la place de l'élite iranienne dans ce réseau des élites mondiales. Il en est de même vis à vis de Cuba, du Venezuela et de la Corée du nord. On a bien vu ce qu'il en était avec Khadafi, qui a bien négocié sa place de comparse dans le compartiment de luxe du train des privilégiés qui va traverser cette période sinistre. La Syrie et sa clique dirigeante de "bourreaucratie familiale héréditaire", trouvera aussi sa place de choix dans cette élite mondiale des bourreaux qui est en train de s'organiser.

Il faut aussi évoquer le rôle joué par la Palestine, lieu d'accueil du siège social sioniste mondial, dit "Etat d'Israël", comme élément principal de diversion, de détournement de l'opposition occidentale de l'état général mortel pour la masse, mis en place par l'élite mondiale. C'est sans aucun doute possible que l'ensemble des juifs n'appartenant pas à l'élite mondiale privilégiée, soit la majorité des juifs, se verra soumise au régime général. Il est même très probable que, quand cela commencera mondialement à se dégrader, l'élite sioniste en Israël abandonnera la place palestinienne, l'endroit est d'évidence indéfendable, car bien trop exposé, et que n'y resteront que ceux qui n'auront pas les moyens de s'en échapper, soit la majorité des juifs israéliens.

Pour le moment, les populations occidentales et quelques populations extra occidentales comme celles par exemple israélienne, saoudienne ou japonaise, profitent de l'exploitation et du pillage de la planète opérés par les élites mondiales.

Dans un futur très proche, ces populations de la base occidentale, mais privilégiées, seront soumises au même sort que celles actuellement dans la misère, qui vivent dans le tiers monde.

Ce qui est curieux, c'est que personne ne se pose la question de savoir comment cela est possible que tous ces sites d'opposants, qui agglomèrent des millions de visiteurs chaque jour, ne soient pas bloqués, alors que toutes les connexions mondiales passent par les USA.

Les quelques désagréments que connaissent certains sites, comme voltairenet.org, sont considérés comme étant indispensables pour maintenir leur crédibilité auprès de la masse de leurs sympathisants.

De même, personne ne se pose la question de savoir pourquoi les blogs sont mis à la disposition, et de plus gratuitement, de la masse, blogs qui sont utilisés par les opposants, alors que rien dans cette société n'est gratuit, et que même, le terme "gratuit", est une quasi moquerie. Est-ce pour les noyer dans l'océan des blogs imbéciles et creux, ceux du troupeau bêlant qui racontent l'inanité de leurs existences et de leur pensées ?  



Thierry Meyssan: « l'internet est déjà un champ de bataille au sens militaire du terme »




Il trompe bien son monde.
Il est depuis toujours au service des puissants.




source:
menteur ! http://www.aredam.net/thierry-meyssan-manipulation.html



Bien que n'étant pas d'accord sur les raisons évoquées ici [disparition prochaine du pétrole, réchauffement climatique,... au lieu du retour de Nibiru et des Nephilims], je suis tout à fait d'accord avec le reste [fausse opposition pour contrôler les opposants (et les mener à participer au Plan), hostilités de façade entre les nations, Palestine élément principal de diversion (mais aussi de clivage en deux camps, de production d'égrégores négatifs et de focalisation de l'énergie en ce point précis du monde où se manifestera le "Messie"), impossibilité que des sites soi-disant gênants ne soient pas bloqués, la possibilité de créer des blogs et sites gratuitement a un but inavouable (mais pas seulement le but de nous distraire, celui avant tout de répérer ceux qui risquent de résister; Serge Monast nous en avait avertis il y a déjà longtemps)]









Comme beaucoup de résistants de longue date au capitalisme, de défenseurs du pleuple palestinien,... j'ai été subjuguée par Thierry Meyssan. Érudit, brillant, courageux,... il a en effet tout pour plaire, d'autant plus qu'il dit très souvent la vérité.
Très souvent, mais pas toujours... Et c'est là que j'ai commencé à avoir des doutes sur son impartialité et les buts réels de l'existence d'un site comme le Réseau Voltaire.

Là où ça n'a vraiment plus pu passer, ça a été lors du traitement des émeutes iraniennes en été 2009.
La férocité de la répression des forces de l'ordre au service des Mollahs, les abominations subies en prison par les manifestants incarcérés, les dizaines d'exécutions par pendaison pour des délits politiques,... méritaient les critiques et les condamnations les plus fermes de la part d'un véritable défenseur des droits humains.

Or, il n'en n'a rien été.
Et c'est là que j'ai compris quel était le véritable rôle du Réseau Voltaire.

Les Illuminati ont décidé de partager le monde en deux camps: le camp sioniste et le camp anti-sioniste; clivage qui va provoquer le début de la troisième guerre mondiale:
« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique. »
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t314-3eme-guerre-mondiale-prevue-depuis-au-moins-1871

Et le Réseau Voltaire a pour mission d'alimenter, sous prétexte d'opposition au NWO, ce camp "opposé anti-sioniste" et de le rassembler sous la bannière de l'Islam et d'Ahmanidejad (puis du Mahdi).
C'est pour cela qu'il ne saurait être question, pour ce "journal", de dire la vérité au sujet de cette ordure et du régime criminel des Mollahs iraniens (qui n'ont rien de musulmans).

Ont la même mission: Alterinfo, le MDI, le PAS, Forsane Alizza,... en plus de celle de préparer des guerres civiles.
« Il est intéressant de constater que, lorsque le combat s’aiguise, chacun est obligé de choisir son camp. À Paris comme partout, il y a ceux qui « honorent » le purificateur ethnique Ben Gourion et ceux, comme nous, qui sont résolument, sans réticence ni concession, aux côtés des victimes, c’est-à-dire les centaines de milliers de Palestiniens expulsés, bombardés, assassinés, et dont le calvaire continue aujourd’hui... »
Yahia Gouasmi - Président du PAS , ou comment intrumentaliser la souffrance des Palestiniens en vue de semer le chaos.
menteur ! http://www.partiantisioniste.com/communications/15-avril-2010-paris-occupee-paris-outragee-0390.html


Le summum de la manipulation et du cynisme étant atteint dans l'article de Meyssan au sujet de la lapidation de Sakineh:
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t575-ahmadinejad-symbole-de-l-anti-sionisme-et-contre-le-nwo - post du Mer 27 Juil 2011

Alors, j'ai voulu en savoir plus sur le parcours individuel de Meyssan.
Bon, c'est pas évident de trier le vrai du faux; mais je n'ai pas été déçue...


En résumé:

Thierry Meyssan est le petit-fils du colonel et polytechnicien Pierre Gaïsset, observateur militaire de l'ONU. Il est le fils de Michel Meyssan, ancien conseiller municipal de Bordeaux et proche de Jacques Chaban-Delmas. Il aurait été un ancien élève des jésuites de Tivoli à Bordeaux et aurait continué ses études au séminaire d'Orléans.

C'est difficile à vérifier, mais ce qui suit est avéré. Sa première association de "défense des Droits de l’homme et l’abolition des discriminations sexuelles" était financée par Gérard Menoud, roi du porno (mais pas seulement: voir "Les réseaux de l'horreur" de Stan Maillaud et l'article "Les lobbys ponographiques et pédocriminels" de Serge de Beketch).

Voilà ce que dit Menoud de l'origine de sa collaboration avec Meyssan:

« Je tiens à m'expliquer pour démystifier l'insistance des amalgames de ces communiqués , qui veulent salir réciproquement MEYSSAN et MENOUD . Le seul regret que j'ai c'est de ne pas avoir son talent pour l'écriture, pour mieux vous faire partager mes émotions . C'est pas nouveau pour moi d'être attaqué sur mes idées libérales, mon gout de la tolérance et mon métier de pornocrate . Ce métier m'a passionné justement par son aspect subversif et dérangeant . Pour faire chier les bougeois à qui on avait bien botté le cul en Mai 68 . Je voulai autre chose que le mal vivre de mes parents, leurs mesquineries, leur radinisme, leur racisme, leur étroitesse d'esprit . Tout le contraire que de profiter des joies immenses et incommensurables de la vie . Et j'en ai bien profitè ! je peux mourir dans la plènitude, sans regret . Ma vie à été fantastique, alors qu'au départ petit garçon boucher à 13 ans rien ne laissait supposer les énormes possibilités que j'ai pu développer . Si je vivais dans un pays moins intégriste et qui respecte les gens qui réussissent, je serai multi-milliardaire . Si l'argent ne fait pas le bonheur, il permet de vivre des joies fantastiques impossibles sans argent . Insoupsonnables comme les découvertes des grands voyages . Pas pour faire comme les petits bourgeois qui aiment l'argent pour le cacher ou le placer en bourse . Ce qui ne donne aucune sensassion et ne fait qu'exploiter la misére sociale . Je parle de l'argent qui est dépensé pour faire de belles réalisations dont tout le monde profite . On peux être social et riche ! Aujourd'hui le socialisme me dégoute et je suis pauvre ah ! ah ! que l'être humain est bizare . Il parait qu'il n'y a que les cons qui ne changent pas d'idée . Grace au porno nous avons réalisé nos rêves et fait avancer nos idées . En 1992 les attaques des intégristes sont violentes . 6% des magistrats sont d'extrème droite . Je tombe sur un fou furieux qui veux faire interdire le porno. J'ai une production trés large qui aborde toutes les sexualités . Le fétichisme, le cuir, le latex, le SM,l'homosexualité masculine et féminine, la sodomie, etc ..etc… L'abruti, dans le genre de celui qui m'invente les pires crimes sur le net, découvre que la nature humaine est plus complexe que ce que son éducation obtue lui avait enseignée. Sa croisade c'est de me saisir toute ma production pour faire une liste de ce qu'il appelle des “pervertions ”. L'homosexualité le touche tellement qu'il me demande si j'ai pas honte de faire des photos avec des hommes entre eux ? Ca donne une idée de l'étroitesse d'esprit et la dangerosité de tels magistrats. Si je perd mon procés il ne nous reste plus que ” PARIS HOLYWOOD” a vendre ! Pour ceux qui n'ont pas connu c'est un magasine mytique, qui était vendu légalement, mais dèrriere le comptoir des bureaux de tabac . Mon ami Belorgey qui fournissai la majorité des photos sur lesquelles toute une génération s'est joyeusement ignitiée à la branlette, devais gommer la partie pileuse . Entre le moment du développement et le gommage il fallait qu'il soit trés rapide et discret pour ne pas risquer un outrage aux bonnes moeurs . Vu les attaques violentes et disproportionnées du juge, j'ai voulu faire appel à un grand avocat. En allant à Marseille, je fait la connaissance de maitre COLLARD. Il est complétement affalé dans son bureau les pieds en l'air sur une chaise . Je rencontrerai plusieurs fois cette attitude déconcertante tres désagréable, chez ses confréres . Finalement son coté jovial me rassure, car il trouve pas que mes bouquins mettent l'ètat Français en péril . C'ètait la même reflexion que le commissaire DOMPNIER qui avait fait la saisie. COLLARD est venu me voir avec sa collaboratrice à Perpignan ou nous avons dinés ensemble. Il a crée l'animation dans le restaurant, étant déja une star . Il me dit ” tant que tu n'es pas passé à la télé tu n'existes pas ” . Pour contrer la justice trop déterminée à m'éliminer, nous avons imaginè un “livre blanc ” et des colloques sur le préservatif, sponsorisés par des laboratoires pharmaceutiques . A l'époque les labos pouvaient libérer de gros budjets pour mobiliser les médecins . Qui auraient bénéficiés de cours gratuits de sexologie, par mon ami WENBERG . Le but étant de démontrer que la pornographie à l'inverse de la religion est utile et pas dangereuse . Mon bras droit Jean BA, étant gay, me fait rencontrer Thierry MEYSSAN, qui a une qualité de plume exceptionelle, pour participer à la rédaction du magasine GAYDEFI . Depuis Paris. Il a déja un carnet d'adresse impressionnant . Dont Jack LANG, dans les plus illustres. Entre temps je revois COLLARD qui m'invite au festival de JAZZ de NICE dont il est le conseil. Je dîne même à la table du préfet BRUNET, grand trompétiste de Jazz et le réputè directeur de clinique DEBRE . C'est quand vous êtes invité et que vous ne payez pas que vous avez la meilleure table . D'ou l'interêt d'avoir beaucoup d'argent ! vous mangez et buvez gratuit . Comme tous les avocats médiatiques COLLARD veux tout entreprendre sans en avoir le temps, au point que le jour du procés il vous envois sa collaboratrice. Finalement l'idée prend forme avec Thierry . On monte le projet ORNICAR et son réseau d'influence . Pour la liberté des moeurs entre adultes dans le champ du domaine privé. Les loyers et téléphones sont à ma charge. Comme trop souvant si vous ne controlez pas sur place, il y a des abus et surtout MEYSSAN se servait de plus en plus de mon magasine pour faire des articles de réglements de comptes entre les courants politiques GAY . Devant l'énormité des factures j'ai fait couper le téléphone. Depuis on est en froid. Visiblement SYTBON a eu le même probléme que moi . On est pas plus résponsable des conneries de ses parents que de celles de ses amis . »

:sado:http://gerardmenoud.unblog.fr/9-rumeurs-nauseabondes


À la fin, il écrit: « Visiblement SYTBON a eu le même probléme que moi ».

Il s'agit de Michel Sitbon, « un des principaux éditeurs pornographiques français. Ayant fait fortune avec le minitel rose, dont il possédait plus de cent services, employant des dizaines de pauvres filles chargées d’appâter le gogo et de le garder en ligne le plus longtemps possible en tenant plusieurs “conversations” cochonnes (des dizaines simultanément parfois) par l’intermédiaire de serveurs automatisés, Sitbon est devenu PDG d’une nébuleuses de sociétés bizarrement imbriquées (Société des nouvelles publications, sociétés des publications nouvelles, société nouvelle de publication, nouvelle société de publication, etc.) dont son père est administrateur. Ces sociétés publient d’innombrables revues pornographiques (”Femmes libérées”, “Démonia”, “Wanda”, “Lettres gay” et dix autres…), basées sur un “concept génial” : faire rédiger les saletés dont ils repaissent par les détraqués eux-mêmes. », d'après Serge de Beketch .
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t423-serge-de-becketch-contre-la-pedophilie

Et c'est ce Sitbon qui a financé la fondation du "Réseau Voltaire" par Meyssan.

« La première action de ce réseau fut une mobilisation pour l’abrogation de l’article L. 227-24 du nouveau Code pénal (dit amendement Jolibois), qui en condamnant " le fait de fabriquer, de transporter, de diffuser, par quelque moyen que ce soit, un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine (...) lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur " mettait en danger la survie financière du porno business.

Avec le soutien du lobby trotskiste dans les milieux de la presse, de l’édition, du théâtre et du cinéma, le réseau Voltaire parvint à vider l’article 227-24 de sa substance.

On reconnaît dans cette opération, la tactique Sitbon: financer avec l’argent du sexe des associations qui, constituées en lobby, feront pression sur les politiques pour abattre les ultimes barrières en matière de perversion publique et permettre ainsi de ramasser plus d’argent encore en accroissant le nombre des clients potentiels.
» Serge de Beketch
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t423-serge-de-becketch-contre-la-pedophilie

Comme le Réseau Voltaire l’écrit lui-même, « Le Projet Ornicar, association dont l’objet social est la défense des Droits de l’homme et l’abolition des discriminations sexuelles, participa activement à l’information des parlementaires durant les années de débat sur la réforme du Code pénal. Pour ses membres, dont la plupart sont issus de la minorité homosexuelle, cette réforme devait consacrer l’abandon de la notion de "bonnes moeurs" et traduire dans les textes l’un des grands principes de 1789 : la séparation des sphères publique et privée. Cet idéal, formulé par les philosophes et les francs-maçons des Lumières, devait être reformulé pour répondre aux nouvelles situations sociales" et à "l’apparition des nouvelles technologies de communication" (...). Aussi le Projet Ornicar organisa-t-il le 22 janvier 1994, une journée de travail dans un grand hôtel parisien. Une centaine de personnalités, élus de la Nation, journalistes, juristes et chefs d’entreprises s’y retrouvèrent (...). A nouveau réunis le 31 janvier 1994 au Parlement européen, ils constituèrent une association fédérative, le Réseau Voltaire ».

Dans une "Note d’information sur le Réseau Voltaire", écrite le 10 mars 1994 pour le compte de la Fédération des Familles de France, M. Denis Périer-Daville montre qu’en fait « le Réseau Voltaire constitue le paravent cachant un ensemble de publications et messageries pornographiques cherchant à se protéger contre des poursuites judiciaires. L’élément moteur de ce groupement est le magazine gay "Illico", propriétaire en sus de 36-15 Boy, de plusieurs messageries roses (36-15 homo, 36-15 Lesbis, 36-15 JH, 36-15 Colt...). "Illico" est produit par Staff Communication, 64 rue Rambuteau, 75003 Paris, qui édite également "Gay Infos", propriétaire de messageries roses télématiques" et qui "constitue un guide de "voyages sexuels" à l’étranger pour homosexuels et pédophiles recherchant spécialement de très jeunes gens »...

menteur ! http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=171


À noter que ce Sitbon milite aussi contre la dépénalisation des drogues douces.

Est-il utile de rappeler que le marché de la pornographie et de la drogue sont sous contrôle Illuminati ?


Pire, selon un article du Monde des 26-27 mai 1996, intitulé "La mobilisation laïque et républicaine des anti-Clovis" révèle en effet que des « réunions se tiennent dans la prestigieuse salle du conseil de l’ordre, au Grand Orient de France, à Paris. Sans plan de table ni protocole, des membres du Parti socialiste, du Parti communiste français, de Radical, des Verts, retrouvent, à l’heure du dîner, des représentants de la Ligue communiste révolutionnaire, de la Fédération anarchiste, du Parti des travailleurs, un journaliste de Charlie-Hebdo et, bien sûr, tout un chapelet d’"assoces", comme la Ligue des droits de l’homme, le MRAP, la LICRA et Ras l’front. Vendredi 24 mai, pour leur troisième rencontre, à l’initiative du réseau Voltaire - un collectif de la mouvance franc-maçonne qui "défend les libertés collectives et individuelles" -, ils devaient discuter autour d’un texte intitulé : "Tous et toutes citoyens, la France c’est nous, Clovis on s’en fout", de leur engagement dans les manifestations contre la venue du pape en septembre ».

menteur ! http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=171


Donc, Meyssan bosse pour les Illuminati et est même probablement l'un d'eux; pas issu des lignées règnantes dont parle Springmeier, bien sûr, mais l'un des millions d'Illuminati sous contrôle mental dont parle Svali. Et le Réseau Voltaire est l'une de leurs nombreuses officines chargées d'orienter d'éventuels résitants au NWO vers une fausse résistance et les faire même oeuvrer, en réalité, pour l'avènement du NWO dans lequel Ahmanidejad est appelé à jouer un rôle primordial (Mahdi, troisième guerre mondiale,...).

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t575-ahmadinejad-symbole-de-l-anti-sionisme-et-contre-le-nwo
:star:http://transition888.heavenforum.org/t489-islam-fondamentaliste-religion-mondiale-unique-du-nwo








Dans cet interview accordé à IBnews par Thierry Meyssan, ce dernier confirme lui-même, en avril 2002, donc APRÈS LA PARUTION de son livre L'Effroyable Imposture, son appartenance à la Franc-Maçonnerie:


Thierry Meyssan a accordé à IBnews sa seule interview à la presse
gay francophone depuis la parution de "L'Effroyable imposture"




IBnews : Catholique devenu laïc, franc-maçon remuant, hétérosexuel repenti. Est-ce que ces qualificatifs vous conviennent?

Thierry Meyssan : Non, aucun. J'ai été élevé dans un milieu très catholique et j'ai cherché des réponses aux questions existentielles en suivant des études de théologie et de philosophie. En définitive, je pense que la vie n'a pas de sens prédéterminé. Elle a le sens que nous choisissons de lui donner. Par ailleurs, je suis partisan de la laïcité. Cela n'a rien à voir avec mes convictions personnelles, c'est une conception politique de la société : pour que chacun puisse vivre librement, il convient que l'on distingue la sphère privée de la sphère politique. Je suis franc-maçon dans la lignée des philosophes des Lumières. J'ai donc une conception offensive de la maçonnerie qui peut paraître surprenante au regard de la dérive conformiste, voire affairiste, de quelques loges trop connues. Enfin, comme la plupart des gays de ma génération, j'ai mis du temps à admettre mon homosexualité. Adolescent, j'ai essayé de me prouver que je pouvais faire «mieux» que les autres et je me suis retrouvé père de famille à 17 ans. Il ne m'a pas fallu beaucoup de temps supplémentaire pour me rendre compte que l'hétérosexualité, ce n'était pas mon truc.



IBnews : 'L'Effroyable imposture' connaît une audience mondiale, notamment sur les forums Internet. En êtes-vous surpris?

Thierry Meyssan : Oui. Je l'espérais, mais je ne pensais pas cela possible. Nous n'avons imprimé le premier tirage qu'à 20.000 exemplaires. Trois semaines plus tard, nous en sommes à près de 200.000 exemplaires vendus, ce qui représente le record absolu de l'édition française en un si bref délai. Ce succès s'expliquait, dans un premier temps, par la curiosité suscitée par l'émission 'Tout le monde en parle'. Il se poursuit uniquement par le bouche-à-oreille. Les premiers lecteurs le conseillent à de nouveaux lecteurs, pendant que la presse parisienne m'agonise d'insultes. Une dizaine d'éditions étrangères paraîtront courant mai. Aux USA et au Canada anglophone, la presse parle peu du livre, mais partout ailleurs à l'étranger, elle y consacre ses unes et salue la qualité de l'enquête.



IBnews : À la différence de la presse arabe, les médias occidentaux oscillent entre contestation de votre thèse (CNN) et scepticisme (Le Monde évoque une «rumeur extravagante»). Vos confrères français vous reprochent-ils là d'avoir toujours préféré les plateaux de Dechavanne ou d'Ardisson à leurs tribunes?

Thierry Meyssan : Ce n'est pas seulement la presse arabophone qui applaudit ce livre, c'est aussi la presse russe, chinoise, sud-américaine. L'hostilité de la presse parisienne me paraît relever du corporatisme. Il est difficile d'admettre s'être une nouvelle fois fait berner par la propagande de guerre, après le Golfe, Timisoara et le Kosovo. C'est encore plus difficile à admettre lorsque la découverte de la supercherie provient d'un journaliste qui n'appartient pas à la «tribu». C'est insupportable, quand je contourne le pouvoir de quelques faiseurs d'opinion en diffusant des documents et des réflexions par Internet. On m'a souvent reproché de préférer les émissions populaires de Dechavanne et d'Ardisson aux débats coincés et convenus d'Ockrent et de Duhamel. Pareil en politique, je me suis toujours plus intéressé au peuple qu'aux élites. Contrairement à une image répandue, Dechavanne et Ardisson préparent bien mieux leurs émissions de divertissement que certaines stars du journalisme ne préparent leurs émissions d'information. Avant de m'inviter, Thierry Ardisson a lu mon livre et tous les articles que j'ai écris sur le 11 septembre. Il a fait vérifier mes références documentaires par ses assistants pour être sûr de la véracité de mes assertions. Dans le même temps, les éditorialistes du Monde et de Libération ont écrit des articles vengeurs contre mon livre, sans prendre la peine de le lire. Si j'éprouve du respect pour Thierry Ardisson, ce n'est pas uniquement par ce qu'il m'a soutenu, c'est d'abord pour son professionnalisme.



IBnews : Vous enquêtez sur le FN et votre appartement est cambriolé, vous appelez sur Internet au boycott des produits Danone et le site est victime d'une attaque informatique... Pourquoi le Réseau voltaire dérange t-il?

Thierry Meyssan : Le Réseau Voltaire ne s'est occupé que des combats délaissés par les grandes organisations politiques. Jusque-là, les partis politiques étaient contents que nous nous y collions à leur place. Maintenant, ils trouvent que nous allons trop loin et que nous remettons indirectement en question le désordre établi et les relations internationales. Ils auraient dû y penser plus tôt.



IBnews : Lorsqu'on est connu pour combattre la désinformation, n'y a-t-il pas risque à se faire soi-même manipuler? Comment peut-on prendre pour argent comptant les confidences d'un policier selon lesquelles un «contrat» aurait été lancé sur votre tête quand, dans le même temps, les RG décrivent le Réseau Voltaire comme un «vecteur de pénétration de la mouvance progressiste par l'homosexualité militante»?

Thierry Meyssan : Comme vous l'avez dit, notre travail dérange. Nous sommes donc approchés en permanence par des services de police et de renseignement. Je suis sans illusions: il y a ceux qui veulent nous détruire et ceux qui veulent nous manipuler. Je n'accorde de crédit qu'aux informations que je peux recouper et vérifier. Quant au rapport 2000 des RG, je pense qu'il décrit beaucoup plus la stupidité des auteurs que notre association. Effectivement, plusieurs de mes collaborateurs et moi, nous sommes gays; nous avons appris la politique en défendant l'égalité en droit des homosexuels devant des institutions internationales (Parlement européen, CSCE...); nous avons compris que les libertés ne sont pas divisibles et nous avons étendu notre action à d'autres combats. Seuls des fonctionnaires bornés et homophobes pouvaient en tirer les conclusions que vous citez.



IBnews : Vous avez été le seul à présenter le vrai visage du Pasteur Doucé en dénonçant plus largement une infiltration néo-nazie dans la communauté gay. Dix ans plus tard, vos craintes se sont-elles vérifiées?

Thierry Meyssan : Cette affaire était sinistre. Avec mes amis, nous nous sommes élevés contre une réaction épidermique de la communauté gay de l'époque. Par solidarité entre réprouvés, on s'efforçait d'ignorer l'engagement du pasteur Doucé aux côtés d'une organisation néo-nazie. Même si la polémique a été vive, je pense que nous avons gagné sur le fond et que ce genre de chose serait impossible aujourd'hui.



IBnews : Vous avez combattu l'amendement Jolibois, dont l'un des objectifs non avoués était de signer la mort de la presse gay. Pour vos adversaires, au contraire, le Réseau Voltaire était un «paravent cachant publications et messageries pornos cherchant à se protéger contre des poursuites judiciaires»...

Thierry Meyssan : La liberté n'est jamais définitive et ce combat est loin d'être terminé. En 1988, Charles Pasqua avait interdit la presse gay par arrêté ministériel. En 1994, le sénateur Jolibois a réussi à introduire dans le Code pénal une disposition conçue pour parvenir au même but. Nous en avons rendu l'application partiellement impossible. Reste que l'article Jolibois y est encore inscrit et que les adversaires des libertés tentent de lui trouver d'autres applications. On l'a vu par exemple avec les mesures frappant le film 'Baise-moi'. Mes adversaires m'ont toujours présenté comme le lobbyiste de la presse porno. En réalité, comme les révolutionnaires de 1789, j'ai toujours pensé que les libertés individuelles se mesurent d'abord à l'aune de liberté d'expression, qu'elle soit politique ou sexuelle. Saint-Just et Mirabeau étaient des auteurs de romans pornographiques. Je n'ai pas le même talent qu'eux, mais comme eux je pense qu'on ne peut défendre les libertés sans être libertin.



IBnews : Vous avez été président de l'association du Mémorial de la déportation homosexuelle. Bien que ce monument commémoratif se fasse attendre, comment jugez-vous la récente reconnaissance officielle de ce fait historique?

Thierry Meyssan : Pour que la société retrouve la mémoire de ce drame, nous avons dû batailler à la fois à l'extérieur et à l'intérieur de la communauté gay. Les autorités politiques niaient les faits par homophobie, tandis que certains auteurs gays voulaient les exagérer pour les élever au sommet de leur martyrologie. On admet aujourd'hui que ces crimes ont été massifs et qu'ils ont été circonscrits à l'épuration des populations dites «aryennes». Les faits étant établis et reconnus par le consensus des historiens, on peut les interpréter. La déportation n'a pas concerné tous les homosexuels; elle n'a pas visé notre communauté. Ces crimes ont été commis dans les territoires du Reich (y compris l'Alsace-Moselle) au nom de la «pureté de la race». Sur le plan symbolique, le fait homosexuel, par sa simple existence, suffit à manifester l'inanité du concept racial.



IBnews : En tant que secrétaire national du Parti Radical de gauche, comment jugez-vous le parcours présidentiel de Christiane Taubira? La gauche avait-elle besoin d'un 4e candidat, aussi gay-friendly soit-il?

Thierry Meyssan : Initialement, le radicalisme est un mouvement politique contestant la légitimité des pouvoirs au nom de l'universalité. Pour moi, Jean Moulin incarne la lucidité face à la montée des périls dans les années trente et le soutien aux Républicains espagnols quand le Front populaire se réfugiait lâchement dans la neutralité. Surtout, contrairement aux gaullistes, il a voulu organiser la Résistance au nazisme sur une ligne antifasciste et non pas nationaliste. C'est aussi un modèle de courage, une qualité aujourd'hui fort rare en politique. Parce qu'il s'est plus impliqué dans des combats politiciens qui m'indifférent, je me sens moins proche de Pierre Mendès-France dont j'admire cependant l''uvre anticolonialiste. Depuis 7 ans, je suis l'un des secrétaires nationaux du PRG. À ce titre, je participe chaque semaine aux réunions des instances dirigeantes avec nos parlementaires et nos ministres. J'y développe des positions audacieuses qui ne sont parfois écartées, parfois reprises par le parti. Je me suis beaucoup impliqué dans la désignation de Christiane Taubira comme candidate du PRG parce que c'est une femme de grande qualité et parce qu'il faut poser des actes en conformité avec nos idées. Si nous sommes partisans d'une République diverse, il n'y a pas de raison pour que nous présentions, nous aussi, un homme, blanc, hétérosexuel, chrétien, en costume-cravate.



IBnews : Sur quels dossiers travaillez-vous actuellement?

Thierry Meyssan : L'enquête que j'ai commencée avec 'L'Effroyable imposture' doit être poursuivie. On ne sait toujours pas ce qui s'est vraiment passé le 11 septembre, et on ignore qui sont les vrais coupables de ces attentats. La paix est suspendue à la réponse à ces questions. Aux USA déjà, des parlementaires comme Cynthia McKinney (Démocrate-Géorgie) s'appuient sur mon livre et s'interrogent publiquement pour savoir si la famille Bush n'est pas la principale bénéficiaire des délits d'initiés commis, juste avant le 11 septembre, sur les compagnies aériennes et d'assurance concernées. Et si, l'entourage de George W. Bush ne tire pas des profits de la guerre en Afghanistan et des actions à venir prétendument «contre le terrorisme». A la suite de la conférence que j'ai prononcée, le 8 avril à Abu Dhabi sous les auspices de la Ligue arabe et de l'émission à laquelle j'ai participé sur Al-Jazeera, plusieurs États envisagent de demander une Commission d'enquête internationale au sein de l'ONU. Dans son discours sur «l'axe du Mal», George W. Bush a indiqué son intention de bombarder 8 États. Nous ne pouvons pas rester passifs et attendre résignés ces massacres annoncés. Pour ma part, je continuerai jusqu'à son terme mon action pour que la vérité sur les attentats soit connue et que la paix soit préservée.



Propos recueillis par

Patrick Rogel




source:
flèche http://www.gayglobe.us/meyssan042002.html









Autres allègations sur Meyssan que je n'ai pas pu vérifier:



Selon Fiammetta Venner, Meyssan fréquentait le pasteur Doucé au sein du Centre du Christ Libérateur, fondé par ce même pasteur.
menteur ! http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2005/05/06/465-qui-est-vraiment-thierry-meyssan

Or, ce pasteur Doucé, Grand Maître et fondateur de l’Ordre des Chevalier de l’Horloge, ex-membre de la Grande Loge de France, a été  « exposé dans de multiples branches du réseau pédocriminel Zandvoort », selon le site Droit Fondamental.
menteur ! http://www.droitfondamental.eu/007-douce__fr.htm

Il aurait même fait davantage que le fréquenter, puisque le pasteur aurait lui-même fait partie des fondateurs du Projet Ornicar dont il est question plus haut.
menteur ! http://zandvoort.morkhoven.org/wordpress/?p=97


***

Alors que Meyssan se dit en danger de mort à Tripoli en aout 2011, c'est la cellule de crise du Quay d'Orsay qui serait parvenue à l'exfiltrer:


Les aventures de Thierry Meyssan à Tripoli




À Tripoli, depuis le mois de juin, tous les représentants de la presse internationale, une cinquantaine, étaient enfermés à l’hôtel Rixos, devenu fameux les derniers jours de la bataille de Tripoli, lorsqu’ils se sont retrouvés « pris en otages », par le dernier carré des troupes khadafistes.

Les journalistes sont amusants: aucun – hormis Bernardo Valli, du Corriere de la Sera – n’aura mentionné qu’il y avait parmi eux deux personnalités françaises plutôt fameuses – chacune à sa façon –, deux compères: Thierry Meyssan, du Réseau Voltaire, et l’humoriste leader du Parti anti-sioniste, Dieudonné M’bala M’bala.

L’animateur du Réseau Voltaire est surtout connu pour son Effroyable imposture, ouvrage vendu à plus d’un million d’exemplaires – en France –, dans lequel il dénonçait l’invraisemblance de la thèse officielle sur les attentats du 11 septembre 2001. Dix ans plus tard, il aura fait du chemin… se présentant désormais comme le pourfendeur de l’Otan – et travaillant à la défense des dictatures contestées par leurs peuples de Khadafi et d’Assad – comme de celle du non moins brutal Ahmadinejad, en Iran.

Depuis 2007, et l’élection de Sarkozy, Meyssan avait déclaré ne pas être en sécurité en France, et avait choisi le chemin de l’exil, à Damas, déjà, sous la « protection » de Bachir el Assad... Mais on se souvient qu’il signait alors ses articles aussi de… Alma Ata, l’ex-capitale du Khazastan – le pays, parmi les ex-Républiques soviétiques, où la dictature du Parti communiste se sera maintenue telle quelle, sous la main de fer de Noursoultan Nazarbayev.

Et, depuis fin juin donc, Thierry Meyssan avait élu demeure à Tripoli, où il faisait figure de « conseiller en communication » pour Khadafi. Il proclamait à qui voulait l’entendre qu’il s’interdit de poser le pied non seulement en France, mais dans tous les pays de l’Otan – prétendant « savoir » que sa tête y serait mise à prix…

Ce qui est vraiment amusant, c’est que, séquestrés dans cet hôtel, n’ayant droit qu’à de rares excursions très encadrées, tous auront considéré inutile d’informer leurs lecteurs du fait qu’ils voyaient tous les jours parader dans l’hôtel Rixos aux côtés des autorités Khadafistes, l’inénarrable Meyssan.

Ainsi, ces derniers jours, seul le Réseau Voltaire – et ses satellites, comme le Comité Valmy – auront diffusé les informations dramatiques, reproduites ci-dessous, suivant lesquelles Thierry Meyssan était pris au piège dans la chute de Tripoli. Jusqu’au 23 août, celui-ci déclarait les khadafistes victorieux. « Le dernier message de Thierry Meyssan, daté de 4h30 ce mardi 23 août, parle de grande “victoire” des loyalistes. Selon lui, les assaillants ont été écrasés, “des missiles sol-air ont été apportés en ville”, tandis que “l’OTAN a du stopper les bombardements” », pouvait-on lire sur son site.

Aura-t-il fini par s’auto-intoxiquer lui-même au point de négliger de partir à temps ?

Relevons que dans un de ses derniers articles de Tripoli, Meyssan dénonçait avec tant de virulence la couverture médiatique de la guerre libyenne qu’il proclamait que « les journalistes qui pratiquent la propagande de guerre doivent être jugés par la Justice internationale ».

Il dénonçait là, pèle-mêle, CNN, France24, BBC et Al-Jazeera, coupables selon lui de « crimes contre la paix », « plus graves encore que les crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

Comment faudrait-il juger alors le travail idéologique qu’il assume depuis de nombreuses années en défense des régimes iranien, syrien ou libyen, qui répriment leurs peuples avec la violence que l’on sait, au bénéfice desquels le Réseau Voltaire fournit, à longueur d’année, les plus indignes plaidoyers ? [Voir à ce sujet notre texte Voltaire au bout de la nuit, analyse détaillée du discours pro-Assad diffusé par Meyssan.]

Ironie de l’histoire: pris au piège de Tripoli – et peut-être même légitimement inquiet pour sa sécurité –, après avoir lancé moult appels au secours, c’est grâce à l’assistance de… la cellule de crise du Quai d’Orsay que Meyssan aura quitté la Libye à l’heure où son ami le dictateur n’est plus en état de le « protéger »...

Où l’on voit comment la diplomatie française évite de mettre « tous ses œufs dans le même panier »… et n’oublie pas de rescaper ses agents spéciaux.



Dimanche, à 18 heures, le dénouement:

Les journalistes du Réseau Voltaire ont quitté Tripoli

Dimanche 28 août 2011, 18h10 GMT - D’après le centre de crise du ministère français des Affaires étrangères, les journalistes français du Réseau Voltaire ont embarqué sur un bateau et ont maintenant quitté la Libye. Le Réseau Voltaire remercie la cellule de crise pour son efficacité, ainsi que toutes les personnes qui ont aidé à l’évacuation de ses journalistes. Le Réseau Voltaire est très touché par les messages de soutien reçus ces derniers jours.




source:
menteur ! http://parisseveille.info/les-aventures-de-thiery-meyssan-a,2950.html




Alors, sa tête aurait été mise à prix en France, et c'est la cellule de crise du Quay d'Orsay qui va le récupérer, lui, un dangereux opposant au NWO ?


***


Meyssan aurait été membre du « Renouveau charismatique ».




Dernière édition par invitée le Ven 2 Mai 2014 - 21:24, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Dim 21 Nov 2010 - 15:13

CHINE ET RUSSIE OPPOSANTS AU NWO ?







« La Russie n'a jamais réellement été une menace pour l'Amérique. Le marxisme a été fondé par les Illuminati, pour contrebalancer le capitalisme. Les Illuminati croient fermement en l'importance des forces opposées, en la nécessité d'avoir des forces contraires. Ils considèrent que l'histoire est un jeu complexe de forces, comme une partie d'échecs. Ils financent donc l'une des parties, puis l'autre, pour profiter du chaos et de la division, et faire ainsi avancer les choses. Ils dépassent largement le jeu des partis politiques, et ils en rient. Pendant toutes ces années (de guerre froide), les grands financiers occidentaux rencontraient secrètement leurs "adversaires" russes ou communistes, et ils se moquaient ensemble de la manière dont tous ces "moutons" pouvaient être trompés. Je partage ici ce que l'on m'a enseigné, et ce que j'ai pu moi-même observer.

Quand les deux principaux groupes de formation des Illuminati se sont rencontrés en Europe (DELPHI pour l'Amérique du Nord et ORACLE pour l'Europe), tous les formateurs ont travaillé ensemble, qu'ils soient Russes, Allemands, Français, Anglais, Canadiens ou Américains. C'est l'une des raisons pourquoi les Illuminati cherchent à développer au maximum l'apprentissage des langues. J'ai dû apprendre six langues dans mon enfance, et apprendre à converser avec des gens du monde entier. Les Illuminati sont un groupe réellement international. Les objectifs nationaux doivent passer après leurs objectifs supranationaux. Les Illuminati ont aussi l'habitude de voyager beaucoup pour échanger leurs compétences. Un formateur russe peut donc venir quelque temps aux Etats-Unis pour accomplir une tâche précise, et retourner dans son pays, ou vice-versa.
»

Question : « La Chine fait entendre des bruits de bottes, et elle s'est dotée d'armes nucléaires, qui menacent les villes américaines. Tout cela correspond-il aux objectifs des Illuminati ? Y a-t-il des domaines qui échappent au contrôle des Illuminati, des facteurs d'incertitude ? »

Réponse : « Cela fait cinq ans que je suis sortie des Illuminati. Mes informations commencent donc à être un peu anciennes. Mais le développement de la puissance militaire chinoise fait partie de leur plan. Il y a des membres de leur groupe qui sont asiatiques, et qui sont très opportunistes. Les maffias orientales sont très liées aux activités des Illuminati. Les seuls facteurs d'incertitude, pour les Illuminati, concernent la manière dont les citoyens ordinaires vont réagir. Ils ne peuvent le prédire. Toutefois, la direction des Illuminati conçoit plusieurs scénarios, et s'efforce de prévoir la réponse appropriée, en cas de comportement inattendu des citoyens. »

[...]

« Les présidents de tous les conseils régionaux dépendent d'un Conseil National. Toutes les nations européennes ont aussi un Conseil National, comme le Mexique, le Canada, la Russie ou la Chine Populaire. »

[...]

« Ils ont infiltré notre gouvernement et tous les gouvernements du monde. »

[...]

« Rappelez-vous que certains des principaux Illuminati sont déjà au pouvoir. Ils contrôlent les finances du monde et disposent d'immenses richesses. Certains possèdent plusieurs grands domaines dans le monde entier, ils ont tout ce qu'ils désirent, sans compter le plaisir de contrôler des millions d'êtres humains. Ils croient en leur puissance intellectuelle, et sont persuadés qu'ils formeront l'élite du Nouvel Ordre Mondial. Ce sont eux qui seront "les gens bien" de demain. Mais ce sont des lucifériens. Il est donc normal qu'ils croient que la Bible affirme des choses qui sont fausses.

Si vous leur parliez ouvertement de ces choses, ils vous riraient au nez, et vous diraient : "Mais le Nouvel Ordre est déjà en place ! Il n'est simplement pas pleinement manifesté !"

Cela fait plusieurs centaines d'années que les Illuminati sont au pouvoir dans le monde.
»

[...]

« La Russie est considérée comme importante parce qu'elle dispose de la plus grande puissance militaire et qu'elle héberge les groupes militaires Illuminati les plus importants. Les Illuminati ont promis à la Russie la quatrième place dans le Nouvel Ordre Mondial, avant même les Etats-Unis. Parce que la Russie, et l'ancienne URSS, se sont montrées plus coopératives que les Etats-Unis dans l'exécution du programme des Illuminati, au cours des décennies passées. »

[...]

« Dans l'ordre de prééminence mondiale, on trouvera la Russie, puis la Chine, puis les Etats-Unis. Mais un grand nombre de dirigeants Illuminati américains émigreront en Europe quand le Nouvel Ordre Mondial sera instauré. Beaucoup y disposent déjà de propriétés. Ils changeront de nationalité du jour au lendemain. »

[...]

« Le conflit du Moyen-Orient est tout bénéfice pour les Illuminati.(...) ce sont les Illuminati qui arment secrètement les belligérants, pour entretenir le conflit. Ce sont des gens remplis de duplicité. Par exemple, ils se sont servis dans le passé de l'URSS pour faire passer des armes en Palestine, au nom de "l'amitié" entre l'URSS et les nations arabes. Pendant ce temps, les Illuminati américains ont fait passer des armes en Israël, pour des raisons similaires.

Les Illuminati aiment jouer aux échecs. Ils entretiennent les guerres entre nations pour faire sortir du chaos un ordre nouveau. La Russie va redevenir puissante. Elle est trop forte sur le plan militaire pour accepter d'être réduite à un rôle secondaire. Tous les Illuminati qui étaient des formateurs dans le domaine militaire sont allés en Russie pour y être eux-mêmes formés. Dans le Nouvel Ordre Mondial, les Russes seront plus forts et mieux placés que les Américains.
»

[...]

« Quand j'étais enfant, on m'a enseigné que les Illuminati conseillaient et finançaient tous les monarques de l'histoire ancienne, comme ils le font pour ceux de l'histoire moderne. Ils affirment que ce sont eux qui ont manipulé l'histoire depuis 2000 ans. »

[...]

Question : « Comment considérez-vous le rôle de la Chine et de la Russie, à la lumière des événements récents, et en fonction de ce que vous saviez quand vous étiez dans la secte ? »

Réponse : « la Russie constituera la base militaire des Illuminati, et la source de leur puissance dans ce domaine. Les Illuminati considèrent que les chefs militaires de la Russie sont les meilleurs du monde, et les plus disciplinés. La Chine sera considérée comme une puissance plus importante que les Etats-Unis, car elle plonge aussi ses racines dans l'occultisme oriental. Mais la puissance réelle des Illuminati viendra de l'Europe. C'est ce que l'on m'avait appris dans ce groupe.

La Chine administrera l'Orient, et la Russie l'hémisphère Nord.
»

[...]

« En outre, ils n'ont pas vis-à-vis des orientaux la même opinion que vis-à-vis des autres races non blanches. Car les orientaux ont une longue tradition de mysticisme et d'occultisme, comme au Tibet. Ils ont aussi une culture très ancienne, et ils sont très intelligents. C'est pour cette raison que les branches orientales des Illuminati sont très respectées, même en Europe. »


Svali, transfuge illuminati
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t81-temoignage-de-svali-ex-illuminati-repentie




Ce qui signifie que les Illuminati gouvernent le monde depuis des millénaires et qu'il est illusoire que penser que tel pays ou telle alliance puisse être un rempart contre le NWO. Le seul but de la propagation de tels mensonges est la formation de camps opposés sous leur contrôle dans le but de l'avènement de la troisième guerre mondiale planifiée.

Voir également le topic POURQUOI LA CHINE CONSTRUIT-ELLE DES VILLES GÉANTES INHABITÉES ?

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t604-pourquoi-la-chine-construit-elle-des-villes-geantes-inhabitees




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Sam 15 Jan 2011 - 17:03

“SECRET AFFAIRS” RÉVÈLE AU GRAND JOUR
LA SOURNOISERIE DE LA CONFRÉRIE INTERDITE




et



MUSLIM BROTHERHOOD - ILLUMINATI TOOLS



ont été transférés ICI afin de rassembler sur un même topic tous les articles traitant de l'infiltration et l'instrumentalisation de l'Islam par les satanistes.




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Dim 28 Aoû 2011 - 19:19

ÉQUERRE ET COMPAS POUR TOUT LE MONDE ?






La Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) est une organisation intergouvernementale visant à faciliter la croissance économique, la coopération, les échanges et l'investissement de la région Asie Pacifique. Elle se réunit en forum chaque année.

Pays membres:

  • Brunei
  • Canada
  • Corée du Sud
  • États-Unis
  • Indonésie
  • Japon
  • Malaisie
  • Nouvelle-Zélande
  • Philippines
  • Singapour
  • Thaïlande
  • Chine
  • Hong Kong
  • Chinese Taipei
  • Mexique
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée  
  • Chili
  • Pérou
  • Russie
  • Viêt Nam


En, 2006, le forum annuel a eu lieu à Hanoï, au Viet-Nam, et, comme à chaque fois, les participants représentant leur pays respectifs étaient vêtus "couleur locale".

On peut donc voir, sur les photos prises à cette occasion, Bush, Poutine et les autres dans un Ao Dai, costume traditionnel vietnamien, d'un magnifique tissu moiré imprimé.




Jusque là, rien d'exceptionnel. Encore que, sur le mur du fond, on peut voir une pyramide accompagnée d'un "croissant de lune", symboles sataniques, ainsi qu'une autre figure rappelant un oeil; tout ça, dans le ciel...



Mais, quand on regarde du plus près le motif imprimé, on reconnait très bien ce qui a été introduit et stylisé là: c'est le fameux "compas et équerre" maçonnique...


Bush et Poutine (Russie) francs-maçons illuminati!


Hu Jintao (Chine) franc-maçon illuminati !


À ce niveau là, ils ne sont pas que des francs-maçons, ce sont des Illuminati, des satanistes, et leur projet commun est l'avènement de l'antichrist et de ses légions de démons/nephilims/reptiliens !!!

Et vous pensez qu'il soit possible que Bush participe à une réunion pour travailler en commun avec des ennemis du NWO ?


La Russie et la Chine sont opposées au NWO, messieurs Meyssan, Fulford et consorts ?
Vous nous prenez pour des c..s ? Remarquez, vous n'avez pas tort, quand on constate ce que les conspis français sont capables d'avaler. La dernière, c'est que Meyssan et d'autres étaient en danger de mort, et qu'ils y ont échappé grâce à la protection de l'embassade de Chine. On retrouve ça sur tous les sites conspis francophones. Il y a même une pétition de soutien qui a circulé, parrainée par le triste sire LLP.

Ouvrez les yeux !!! Le conspirationisme est non seulement sous contrôle illuminati, mais les conspis participent à leur plan sans s'en rendre compte en diffusant leurs mensonges.



Autres suppôts de la Bête:

Stephen Harper (Canada) et Michelle Bachelet (Chili)


Plus tous les autres, mais je ne les connais pas.




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Dim 18 Déc 2011 - 13:02



« Toutes les religions sont infiltrées et contrôlées par les Illuminati. (...) Tous les pays, y compris la Russie, la Chine et l'Iran, sont contrôlés par les Illuminati. »

Mary Anne
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t737-temoignage-de-la-transfuge-mary-anne



Cette transfuge illuminati, qui était appelée à devenir une personnalité politique de haut niveau avant de faire défection, nous confirme ce qu'avait affirmé Svali avant elle [voir post du Lun 22 Nov 2010 ci-dessus]: ils bossent tous ensemble, il n'y a pas de gouvernements opposés au NWO, ils participent tous au plan satanique et leurs discours font partie d'un vaste scénario écrit depuis des siècles par nos prédateurs nephilim dont le but final est la troisième guerre mondiale, l'avènement de l'Antichrist et ses légions, et notre asservissement TOTAL (physique et spirituel).




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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Lun 23 Jan 2012 - 23:34

VALÉRY GISCARD D'ESTAING ET MICHEL ROCARD
DÉNONCENT LE RÔLE DES BANQUES AMÉRICAINES
DANS LA CRISE DE L'EURO





Valéry Giscard d’Estaing : la crise européenne est manipulée par les banques et des sociétés secrètes


Au cours du dernier Grand Journal de Canal +, Valéry Giscard d’Estaing, concepteur de la Constitution Européenne, ancien Président de la République français et membre du groupe occulte Bohemian Club proche du groupe Bilderberg, a déclaré publiquement que « le travail des banques américaines et des officines est d’organiser la spéculation en Europe ».


Giscard nous révèle clairement un agenda planifié de la fameuse "main anonyme des marchés" qui consiste à mener une démolition contrôlée de l’Euro: « on s’attaque d’abord à la Grèce, puis l’Italie et ensuite la France ».





 menteur ! http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2011/12/valery-giscard-destaing-la-crise.html









Michel Rocard : Pourquoi faut-il que les États payent 600 fois plus que les banques ?


Ce sont des chiffres incroyables. On savait déjà que, fin 2008, George Bush et Henry Paulson avaient mis sur la table 700 milliards de dollars (540 milliards d'euros) pour sauver les banques américaines. Une somme colossale. Mais un juge américain a récemment donné raison aux journalistes de Bloomberg qui demandaient à leur banque centrale d'être transparente sur l'aide qu'elle avait apportée elle-même au système bancaire.
Après avoir épluché 20 000 pages de documents divers, Bloomberg montre que la Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.


Au même moment, dans de nombreux pays, les peuples souffrent des plans d'austérité imposés par des gouvernements auxquels les marchés financiers n'acceptent plus de prêter quelques milliards à des taux d'intérêt inférieurs à 6, 7 ou 9 % ! Asphyxiés par de tels taux d'intérêt, les gouvernements sont "obligés" de bloquer les retraites, les allocations familiales ou les salaires des fonctionnaires et de couper dans les investissements, ce qui accroît le chômage et va nous faire plonger bientôt dans une récession très grave.

Est-il normal que, en cas de crise, les banques privées, qui se financent habituellement à 1 % auprès des banques centrales, puissent bénéficier de taux à 0,01 %, mais que, en cas de crise, certains Etats soient obligés au contraire de payer des taux 600 ou 800 fois plus élevés ? « Être gouverné par l'argent organisé est aussi dangereux que par le crime organisé », affirmait Roosevelt. Il avait raison. Nous sommes en train de vivre une crise du capitalisme dérégulé qui peut être suicidaire pour notre civilisation. Comme l'écrivent Edgar Morin et Stéphane Hessel dans Le Chemin de l'espérance (Fayard, 2011), nos sociétés doivent choisir: la métamorphose ou la mort ?

Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour ouvrir les yeux ? Allons-nous attendre qu'il soit trop tard pour comprendre la gravité de la crise et choisir ensemble la métamorphose, avant que nos sociétés ne se disloquent ? Nous n'avons pas la possibilité ici de développer les dix ou quinze réformes concrètes qui rendraient possible cette métamorphose. Nous voulons seulement montrer qu'il est possible de donner tort à Paul Krugman quand il explique que l'Europe s'enferme dans une « spirale de la mort ». Comment donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Comment agir sans modifier les traités, ce qui demandera des mois de travail et deviendra impossible si l'Europe est de plus en plus détestée par les peuples ?

Angela Merkel a raison de dire que rien ne doit encourager les gouvernements à continuer la fuite en avant. Mais l'essentiel des sommes que nos États empruntent sur les marchés financiers concerne des dettes anciennes. En 2012, la France doit emprunter quelque 400 milliards: 100 milliards qui correspondent au déficit du budget (qui serait quasi nul si on annulait les baisses d'impôts octroyées depuis dix ans) et 300 milliards qui correspondent à de vieilles dettes, qui arrivent à échéance et que nous sommes incapables de rembourser si nous ne nous sommes pas réendettés pour les mêmes montants quelques heures avant de les rembourser.

Faire payer des taux d'intérêt colossaux pour des dettes accumulées il y a cinq ou dix ans ne participe pas à responsabiliser les gouvernements mais à asphyxier nos économies au seul profit de quelques banques privées: sous prétexte qu'il y a un risque, elles prêtent à des taux très élevés, tout en sachant qu'il n'y a sans doute aucun risque réel, puisque le Fonds européen de stabilité financière (FESF) est là pour garantir la solvabilité des États emprunteurs...

Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures: en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos États puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

Il n'est pas besoin de modifier les traités européens pour mettre en oeuvre cette idée: certes, la Banque centrale européenne (BCE) n'est pas autorisée à prêter aux États membres, mais elle peut prêter sans limite aux organismes publics de crédit (article 21.3 du statut du système européen des banques centrales) et aux organisations internationales (article 23 du même statut). Elle peut donc prêter à 0,01 % à la Banque européenne d'investissement (BEI) ou à la Caisse des dépôts, qui, elles, peuvent prêter à 0,02 % aux Etats qui s'endettent pour rembourser leurs vieilles dettes.

Rien n'empêche de mettre en place de tels financements dès janvier ! On ne le dit pas assez: le budget de l'Italie présente un excédent primaire. Il serait donc à l'équilibre si l'Italie ne devait pas payer des frais financiers de plus en plus élevés. Faut-il laisser l'Italie sombrer dans la récession et la crise politique, ou faut-il accepter de mettre fin aux rentes des banques privées ? La réponse devrait être évidente pour qui agit en faveur du bien commun.

Le rôle que les traités donnent à la BCE est de veiller à la stabilité des prix. Comment peut-elle rester sans réagir quand certains pays voient le prix de leurs bons du Trésor doubler ou tripler en quelques mois ? La BCE doit aussi veiller à la stabilité de nos économies. Comment peut-elle rester sans agir quand le prix de la dette menace de nous faire tomber dans une récession « plus grave que celle de 1930 », d'après le gouverneur de la Banque d'Angleterre ?

Si l'on s'en tient aux traités, rien n'interdit à la BCE d'agir avec force pour faire baisser le prix de la dette. Non seulement rien ne lui interdit d'agir, mais tout l'incite à le faire. Si la BCE est fidèle aux traités, elle doit tout faire pour que diminue le prix de la dette publique. De l'avis général, c'est l'inflation la plus inquiétante !

En 1989, après la chute du Mur, il a suffi d'un mois à Helmut Kohl, François Mitterrand et aux autres chefs d'Etat européens pour décider de créer la monnaie unique. Après quatre ans de crise, qu'attendent encore nos dirigeants pour donner de l'oxygène à nos finances publiques ? Le mécanisme que nous proposons pourrait s'appliquer immédiatement, aussi bien pour diminuer le coût de la dette ancienne que pour financer des investissements fondamentaux pour notre avenir, comme un plan européen d'économie d'énergie.

Ceux qui demandent la négociation d'un nouveau traité européen ont raison : avec les pays qui le veulent, il faut construire une Europe politique, capable d'agir sur la mondialisation; une Europe vraiment démocratique comme le proposaient déjà Wolfgang Schäuble et Karl Lamers en 1994 ou Joschka Fischer en 2000. Il faut un traité de convergence sociale et une vraie gouvernance économique.

Tout cela est indispensable. Mais aucun nouveau traité ne pourra être adopté si notre continent s'enfonce dans une "spirale de la mort" et que les citoyens en viennent à détester tout ce qui vient de Bruxelles. L'urgence est d'envoyer aux peuples un signal très clair: l'Europe n'est pas aux mains des lobbies financiers. Elle est au service des citoyens.


par Michel Rocard, ancien premier ministre, et Pierre Larrouturou, économiste.




source:
 menteur ! http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/01/02/pourquoi-faut-il-que-les-etats-payent-600-fois-plus-que-les-banques_1624815_3232.html#ens_id=1268560









Hé, hé ! Deux hôtes du Bohemian Grove - c'est à dire membres du gratin satanique et très probablement hybrides nephilim - qui dénoncent les banques, la spéculation, le capitalisme, la FED,...

Une prise de conscience, des remords ? C'est vraiment bien mal les connaître que de supposer l'existence de tels sentiments chez ces individus. Est-il nécessaire de rappeler à quels rituels ils se livrent ?

Non ! Tout cela correspond au plan du NWO: désigner un responsable pour que les populations réclament un changement, LEUR changement déjà prévu pour remplacer ces institutions financières - "finance islamique" ? - qui ont bien joué leur rôle mais qui ne serviront plus à rien dans la nouvelle configuration économique du NWO. Rocard emploie plusieurs fois le terme de "métamorphose". C'est on ne peut plus clair !

C'est bizarre, ces satanistes dénoncent exactement les mêmes "responsables" que les porte-paroles du conspirationnisme (Hillard, LLP, Soral,...) conspuent depuis quelques mois: les "bankster" (US, sionistes, occidentaux, etc). Un hasard ?



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MessageSujet: Re: DOUBLES JEUX   Aujourd'hui à 14:14

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