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 L'ARCHÉOLOGIE CENSURÉE

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Localisation : Tarn

MessageSujet: L'ARCHÉOLOGIE CENSURÉE   Lun 7 Déc 2009 - 16:45

L'ARCHÉOLOGIE CENSURÉE






L'establishment scientifique tend à rejeter, à supprimer ou à ignorer
les informations qui remettent en question les théories reçues,
tout en discréditant ou en persécutant le messager.






LA "POLICE DES IDÉES" ET LE "GRAND MENSONGE"

Chaque fois que vous criez à la conspiration, particulièrement dans le domaine de la science, vous vous aventurez en terrain glissant. Hormis si l'on soupçonne la Mafia ou des intégristes musulmans, nous avons tendance à nous montrer sceptiques lorsqu'on parle de conspirations. Mais ici les preuves abondent et la sinistre ironie, c'est qu'elles sont, pour la plupart, apparentes pour tout le monde.

Le côté favorable, c'est que les acteurs sont bien identifiables. Dés que vous avez appris à les repérer, leur plan de jeu, et même leurs tactiques au coup par coup, deviennent transparents.

Cependant il n'est pas si facile de traverser le rideau de fumée de la propagande et de la désinformation pour comprendre leurs motivations sous-jacentes et leur but. Ce serait commode si nous pouvions montrer du doigt l'enseigne d'un plombier et un menteur éhonté comme Richard Nixon, mais il s'agit d'une opération plus subtile.
Le côté défavorable, c'est que la conspiration est globale et qu'elle implique de nombreux groupes ayant de gros intérêts et des droits acquis. Un examen superficiel révèle les suspects habituels : des scientifiques ayant une théorie à exploiter, une carrière à promouvoir et un statu quo à maintenir. Leur modus operandi est "le Grand Mensonge" et, plus il est grand et largement publié, au mieux cela vaut. Ils s'appuient sur leurs références académiques pour soutenir leurs démonstrations et la notion prévaut que nul n'a le droit de mettre en question leurs arguments d'autorité selon lesquels :
    1°) il n'y a aucun doute quant à l'identité des constructeurs de la Grande Pyramide et le Sphinx ne montre pas la moindre trace d'érosion par l'eau.
    2°) il n'y avait pas d'être humains sur les continents américains antérieurement à 20.000 ans av. J.C.
    3°) la première civilisation ne remonte pas plus loin que 6.000 ans av. J.C..
    4°) il n'existe aucune donnée anormale, inexpliquée ou énigmatique dont il faille tenir compte.
    5°) Il n'y a pas de civilisations disparues ou non répertoriées.
Et que ceux qui prétendent prouver le contraire aillent au diable !


Tactique des attaques personnelles : Controverse sur l'âge du Sphinx et de la Grande Pyramide.

Aux USA en 1993, la chaîne NBC diffusa un reportage sur Les Mystères du Sphinx, où furent montrées des preuves géologiques indiquant que le Sphinx avait au moins deux fois l'âge (9.000 ans) que lui donnent les égyptologues. L'affaire est devenue la célèbre "controverse de l'érosion par l'eau". Un examen des manoeuvres politiciennes que déployèrent les égyptologues pour combattre ce qui sape leurs remparts est instructif. L'égyptologue autodidacte John Anthony West attira l'attention du géologue le Dr. Robert Schoch sur la question de l'érosion par l'eau. Ils allèrent en Egypte et lancèrent une investigation intensive sur place. Après avoir lui-même soigneusement examiné le Sphinx, le géologue se rallia à la conclusion initiale de West et ils annoncèrent leur découverte.

Le Dr. Zahi Hawass, directeur des monuments de Gizeh, ouvrit sans tarder contre les deux chercheurs un tir de barrage de critique publique. Il fut rejoint par l'égyptologue le Dr. Mark Lehner, considéré comme le premier expert mondial sur le Sphinx. Il qualifia West et Schoch "d'ignorants et sans discernement". Curieuse accusation qui fit passer toute l'affaire du terrain professionnel au plan personnel. Les faits et conclusions étaient passés sous silence et le débat devint non scientifique.
Il faut observer la tactique classique qui consiste à discréditer quiconque ose mettre en question les théories acquises. Distraire l'attention du problème de fond en "personnalisant" le débat est une stratégie efficace, fréquemment utilisée par des politiciens qui ne se sentent pas sûrs de leurs arguments. Hawass et Lehner invoquèrent leur statut intouchable et leur autorité présumée. (On aurait pu penser que les assertions d'un géologue auraient eu plus de poids dans le cas présent).
Peu de temps plus tard, Schoch, Hawass et Lehner furent invités à un débat à l'American Association for the Advancement of Science. West ne put y assister, faute de bénéficier des références nécessaires.

Ceci illustre la présomption douteuse qui fait partie de l'arsenal de l'establishment : la pratique de la science n'est valablement accessible qu'aux scientifiques diplômés. Les chercheurs indépendants, sans références, sont maintenus à l'écart par deux filtres : 1° l'accréditation et 2° l’évaluation collégiale. Vous n'accédez pas au point 2° si vous n'avez pas le 1°.

La science est une méthode que n'importe qui a le droit d'apprendre et de pratiquer. On n'a pas besoin d'un diplôme pour observer et noter des faits et pour y appliquer une réflexion critique, en particulier dans les sciences sociales et non techniques. Dans une société libre et ouverte, la science doit être un processus démocratique.
Quoi qu'il en soit, West fut exclu. Depuis lors, les éléments du débat ont connu des fluctuations sans issue. Même controverse sur la question de savoir qui a construit les pyramides de Giseh et comment.

Ceci soulève le cas du Grand Mensonge et de sa promotion à travers les générations, devant Dieu et devant tout le monde. La controverse sur la construction de la grande pyramide est un exemple. Elle pourrait être facilement résolue si seulement les égyptologues en avaient la volonté. La vieille théorie tant discutée, selon laquelle la construction fut réalisée avec les moyens primitifs de l'époque - environ 2.500 ans av. J.C. -, pourrait être démontrée vraie ou fausse moyennant une expérience assez simple conçue et organisée par des ingénieurs impartiaux.

Pourquoi ne l'a-t-on pas fait ? La réponse est tellement évidente qu'elle semble impossible : ils savent que la théorie est fausse. Est-il vraisemblable qu'un scientifique hautement qualifié puisse croire que 2.300.000 tonnes de pierres, dont certaines pèsent 70 tonnes pièce, puissent avoir été déplacées et élevées par des méthodes primitives ? Cela paraît improbable et pourtant ils mentent sans vergogne publiquement, ils écrivent des manuels scolaires et défendent cette théorie, excluant toute alternative. Et en même temps nous constatons qu'ils refusent de la soumettre à une épreuve fondamentale.

Nous pensons qu'il incombe à n'importe quel scientifique d'affronter la mise à l'épreuve de sa thèse; cependant les titulaires de sciences sociales qui défendent ce point de vue ne s'y soumettent pas eux-mêmes. C'est pourquoi nous soupçonnons une conspiration. Aucune autre discipline scientifique ne contournerait les règles de la science avec cette impunité. Les égyptologues n'ont rien fait d'autre que de réfuter, par des méthodes sournoises, les théories alternatives. Il est temps de les contraindre à se justifier.

Pourquoi les scientifiques cachent-ils la vérité et éludent-ils la vérification de leur hypothèse ? Leurs motivations sont transparentes. Si l'on peut prouver que ce ne sont pas les Egyptiens qui ont construit la grande pyramide 2.500 ans av. J.C. avec des méthodes primitives, ou que la date du Sphinx peut être reculée à 9.000 ans av. J.C., alors tout un château de cartes s'écroule. La thèse officielle de l'évolution culturelle est fondée sur une chronologie de civilisation dont l'origine ne remonte pas au-delà de Sumer, 4.000 ans av. J.C. La théorie ne permet pas d'envisager qu'une civilisation avancée ait pu exister avant cette époque. Fin de la discussion. Faute d'une date fixe comme point de référence, l'archéologie et l'histoire perdent leur sens.

L'enjeu s'aggrave encore du fait que l'évolution culturelle a été liée à la théorie générale darwinienne de l'évolution. Cela explique-t-il que des faits, des anomalies et des énigmes soient déniés, cachés et/ou ignorés ? Certainement. Les sciences biologiques aujourd'hui sont fondées sur le darwinisme.



Tactique des pressions : les pierres Ica du Pérou.

À présent, examinons un cas très différent. En 1966, un pauvre fermier d'Ica, au Pérou, offrit au Dr. Javier Cabrera une pierre. Elle portait une gravure représentant un poisson qui, sans doute, n'aurait pas signifié grand' chose pour un villageois, mais dont l'importance n'échappa point à l'érudit Dr. Cabrera. Il y reconnut une espèce éteinte depuis longtemps et cela éveilla sa curiosité. Il en acquit d'autres de ce fermier, qui disait les avoir ramassées au bord de la rivière après une crue. Le Dr. Cabrera accumula une quantité croissante des ces pierres gravées, tant et si bien que la chose, et son importance potentielle, parvint aux oreilles de la communauté archéologique. Le docteur eut tôt fait de rassembler des milliers de "pierres d'Ica". Les gravures raffinées étaient aussi énigmatiques que fascinantes. Quelqu'un y avait représenté des hommes combattant des dinosaures, des hommes avec des télescopes et d'autres exécutant des opérations avec du matériel chirurgical. Il y avait aussi des dessins de continents perdus.


Pierres d’Ica : Césarienne

Plusieurs pierres furent envoyées en Allemagne et la date des gravures les faisaient remonter à la plus haute antiquité. Mais, comme nous le savons tous n'est-ce pas ? il ne peut y avoir eu des hommes à l'époque des dinosaures ; homo sapiens n'existe que depuis environ 100.000 ans.

La BBC fut informée de la découverte et se précipita pour faire un documentaire sur les pierres d'Ica. Cette diffusion médiatique provoqua une tempête de controverse. Les archéologues critiquèrent le gouvernement péruvien pour son laxisme en matière de protection des antiquités (mais cela n'était pas leur véritable préoccupation). Des personnes haut placées au gouvernement subirent des pressions.

Le fermier qui avait vendu les pierres à Cabrera fut arrêté; il déclara les avoir trouvées dans une grotte mais refusa d'en révéler l'emplacement exact aux autorités locales ; tout au moins à ce qu'ils disent.

La question fut réglée avec une habileté à faire pâlir d'envie le plus corrompu des politiciens. Le gouvernement péruvien menaça d'inculper et d'emprisonner le fermier. On lui proposa, et il accepta, un compromis juridique; il se rétracta par rapport à ses déclarations et "reconnut" avoir gravé lui-même les pierres. Cela semble complètement improbable, car il n'était ni éduqué, ni doué et il y avait en tout 11.000 pierres. Certaines étaient assez grandes et les gravures complexes représentaient des animaux et des scènes que jamais ce fermier n'aurait pu connaître à moins d'avoir été un paléontologue averti. Il aurait dû travailler tous les jours pendant des décennies pour graver une telle quantité de pierres. Cependant, tout cela éludait les faits sous-jacents, les pierres Ica furent qualifiées de "canular" et oubliées.
Ce cas-là ne nécessita pas de confrontation face à face ni de discrédit public de non-scientifiques par des scientifiques ; il fut réglé par des tactiques de pressions occultes. Comme l'affaire fut classée "canular", les preuves énigmatiques ne durent jamais faire l'objet d'un examen, contrairement à l'exemple suivant.



Censure de toute réflexion "interdite" : Preuves de la très antique origine de l'humanité.

Le cas de l'écrivain Michael Cremo est bien connu et démontre aussi comment l'establishment scientifique utilise des tactiques de pression envers les médias et les gouvernements. Dans son livre Forbidden Archéology [l'Archéologie Interdite] Cremo se penche sur plusieurs cas de vestiges ignorés qui prouvent que l'homme existe depuis beaucoup plus longtemps que ce que prétendent les chronologies reçues.

Les exemples qu'il présente, avec le coauteur de son livre, sont discutables, mais le livre lui-même suscita bien davantage la controverse que son contenu lorsqu'il fut utilisé dans un documentaire.

En 1996, la NBC produisit une émission spéciale intitulée The Mysterious Origins of Man [Les Origines Mystérieuses de l'Homme], qui fit appel à des matériaux du livre de Cremo. La réaction de la communauté scientifique fit sauter l'échelle de Richter. La NBC fut inondée de lettres de scientifiques furieux qui accusèrent le producteur d' "imposteur" et qualifièrent le programme de "canular".

Mais les scientifiques allèrent plus loin; beaucoup plus loin. Au fil d'une suite déraisonnable de manoeuvres bizarres, ils tentèrent d'empêcher NBC de poursuivre la diffusion de ce programme très populaire, mais cette tentative échoua. Ils prirent alors la mesure la plus radicale possible: ils exposèrent leur plainte au gouvernement fédéral et déposèrent une requête auprès de la Commission Fédérale des Communications demandant d'interdire à NBC toute rediffusion de ce programme.
Ceci était non seulement une atteinte manifeste à la liberté de parole et un acte flagrant d'empêchement au commerce, c'était aussi une tentative sans précédent de censure du débat intellectuel. Si le public ou n'importe quelle instance gouvernementale essayait de pareille façon de museler l'establishment scientifique, cela n'en finirait pas de faire des gorges chaudes.

La lettre que le Dr. Allison Palmer, président du Institute for Cambrian Studies, écrivit à la CFC est révélatrice :
Il faudrait au moins que la NBC soit priée de faire, aux heures d'audience maximale et pendant une période assez longue, des excuses substantielles à leurs téléspectateurs de manière à ce que ceux-ci comprennent clairement qu'ils ont été dupés. En outre, peut-être conviendrait-il d'infliger à NBC une amende suffisante pour constituer un fond important destiné à l'éducation scientifique publique.

Je pense que nous avons quelques bons indices sur qui sont ces "policiers des idées". Et je ne pense pas que le mot "conspiration" soit exagéré, parce que pour chaque tentative de censure révélée, comme celle-ci, il y en a dix autres qui réussissent. Nous n'avons pas idée combien d'artefacts ou de dates ont été qualifiés d' "erreurs" et mis au rancart ou égarés en "circulaires" pour ne jamais revoir le jour.



Rejet de données : Datation incorrecte au Mexique.

Ensuite il y a le cas de la Dr. Virginia Steen-McIntyre, une géologue très en vue qui travaille pour le US Geological Survey (USGS), qui fut envoyée, dans les années 1970, sur un site archéologique au Mexique pour dater un ensemble d'artefacts. Cette parodie illustre également jusqu'où peuvent aller des scientifiques en place pour défendre leurs positions orthodoxes.

McIntyre utilisa un matériel dernier cri et vérifia ses mesures en ayant recours à quatre méthodes différentes, mais ses résultats sortaient complètement des limites habituelles. L'archéologue en chef s'attendait à une date remontant à 25.000 ans maximum, et la géologue avait trouvé 250.000 ans ou davantage.
Le chiffre de 25.000 ans maximum était un élément clef de la théorie de la "traversée" du détroit de Béring, et c'est pour cela que l'archéologue principal balança les résultats de McIntyre dans un dossier "circulaire" et ordonna une autre série de mesures. Ce genre de réaction ne se produit pas lorsque les mesures correspondent au modèle chronologique qui confirme les théories reçues.

On offrit à Steen-McIntyre l'occasion de se rétracter; elle refusa. Dès ce jour, elle eut les plus grandes difficultés à faire publier ses recherches et elle perdit une chaire dans une université américaine.



Suppression par le gouvernement et ethnocentrisme : Dissimulation de preuves hors normes en Nouvelle Zélande, en Chine et au Mexique.

En Nouvelle Zélande, l'intervention gouvernementale alla jusqu'au vote d'une loi interdisant l'accès public à une zone archéologique sujette à controverse. Cette histoire est relatée dans le livre Ancient Celtic New Zealand [L'ancienne Nouvelle Zélande Celtique], de Mark Doutré.

Cependant comme nous le verrons (et ainsi que je vous en avais averti au début de cet article), c'est une conspiration compliquée. Les scientifiques soucieux de protéger leurs "sacro-saintes" théories tout en assurant leurs carrières ne sont pas les seuls à tenter de supprimer des indices et des dates. C'est là que la situation se corse.

La forêt de Waipoua en Nouvelle Zélande devint un site controversé parce qu'une fouille archéologique avait révélé l'existence d'une culture non polynésienne qui aurait précédé celle des Maoris; ce qui dérangeait la tribu concernée. Ils furent informés avant le grand public du résultat des fouilles et s'en plaignirent au gouvernement. Selon Doutré, la conséquence fut "un document d'archives officiel indiquant clairement l'intention des départements gouvernementaux néo-zélandais de soustraire l'information archéologique à l'examen public pendant 75 ans".

Le public eut vent de cette affaire, mais le gouvernement nia son existence. Pourtant, des documents officiels révèlent que le site fut mis sous embargo. Doutré est étudiant d'histoire et d'archéologie néo-zélandaise. Il est préoccupé et dit que des artefacts prouvant qu'une culture ancienne avait précédé les Maoris sont absents des musées. Il demande ce que sont devenus plusieurs vestiges anormaux :
Ou sont les anciens échantillons de cheveux indo-européens (ondulés bruns-roux), trouvés dans un abri rocheux près de Watakere, qui furent exposés au Aukland War Memorial Museum pendant plusieurs années ? Où est le grand squelette trouvé près de Mitimati ?

Ceci n'est malheureusement pas le seul incident de ce type. L'ethnocentrisme est devenu un facteur de la conspiration visant à occulter la véritable histoire de l'humanité. L'auteur Graham Nancock a subi des attaques de la part de divers groupes ethniques pour avoir révélé des découvertes similaires.

Le problème pour les chercheurs qui ont le souci d'établir la véritable histoire de l'humanité est que les motivations des nationalistes, ou groupes ethniques, qui prétendent avoir été les premiers occupants d'un lieu coïncident souvent avec celles des évolutionnistes culturels.

Les archéologues sont prompts à se faire complices de la suppression de cette sorte de découvertes inhabituelles. Une des raisons qui poussent les égyptologues à dissimuler la date de construction de la grande pyramide est une question de fierté nationale.

Un autre exemple du phénomène est le cas des momies du désert de Takla Makan en Chine occidentale. Dans les années 1970 et 1980, on découvrit soudain en Chine les traces imprévues d'une culture caucasienne. L'environnement aride avait préservé les restes d'un peuple aux cheveux blonds et aux yeux bleus ayant vécu en Chine pré-dynastique. Ils portaient des habits, des bottes, des bas et des chapeaux colorés. Les Chinois n'apprécièrent pas cette trouvaille et s'efforcèrent de la passer sous silence, bien que l'on trouva des restes d'asiatiques aux côtés des momies caucasiennes.

Dans un article du National Geographic en 1996, l'écrivain Thomas B. Allen relate avec ironie sa trouvaille d'un morceau de poterie portant l'emprunte digitale du potier. Lorsqu'il demanda s'il pouvait soumettre le fragment à l'examen d'un anthropologue légiste, le scientifique chinois demanda s'il "serait capable de dire si le potier était de race blanche". Allen dit qu'il n'en était pas sûr, sur quoi le fonctionnaire mit le fragment dans sa poche et s'en alla calmement. Il semble bien que beaucoup de choses font obstacle à la découverte scientifique et à sa révélation.

L'existence de la culture Olmec, au Mexique, a toujours posé un problème. D'où provenait le peuple négroïde représenté sur les têtes colossales ? Pourquoi des Caucasiens sont-ils gravés sur la stèle parmi ce qui représente la civilisation originale du Mexique ? Pire, pourquoi ne trouve-t-on pas le peuple mexicain indigène parmi les vestiges Olmec ? Un archéologue mexicain trancha récemment la question par une déclaration extravagante : que les têtes Olmec - auxquelles des générations de personnes de tous les groupes ethniques ont reconnu des ressemblances africaines - étaient en réalité des représentations d'une tribu locale.




TROUPES D'ASSAUT POUR LE DARWINISME

Le public ne semble pas conscient du fait que l'establishment scientifique applique deux poids, deux mesures, lorsqu'il s'agit de diffusion de l'information. Au fond, les choses se présentent comme ceci... Les scientifiques ont une éducation et un entraînement poussés, ils sont intellectuellement capable d'exploiter toutes sortes d'informations et ils peuvent faire la distinction critique entre les faits et la fiction, la réalité et la fantaisie. Le public ignare est tout simplement incapable de fonctionner sur ce plan mental élevé.

Le noble idéal du scientifique - observateur entraîné, impartial, apolitique et assembleur de faits établis en un corpus de savoir utile - semble s'être étiolé sous les pressions et exigences du monde réel. La science a apporté beaucoup de bienfaits à la société, mais il est temps de constater qu'elle a aussi un côté sombre, négatif. Ces braves gars disciplinés, sous leurs tabliers blancs, ne nous ont-ils pas donné les bombes atomiques et les armes biologiques ? Le temps de l'innocence s'est terminé au moment de la deuxième guerre mondiale.

Le sens hypertrophié de supériorité intellectuelle de l'establishment scientifique est à peine voilé par une façade de relation publique soigneusement montée. Nous pensons toujours voir science et progrès avançant main dans la main. En tant qu'institution dans une société démocratique, la science devrait fonctionner selon les mêmes normes que cette société; elle se devrait ouverte au débat, argument et contre-argument. Il ne peut y avoir de place à un autoritarisme intouchable. La science moderne répond-t-elle à ces critères ?

A l'automne de 2001, la station PBS diffusa une série intitulée "Evolution". A première vue, ceci ne semble pas porter à conséquence. Cependant, alors que le programme était présenté comme du journalisme d'investigation scientifique pur et objectif, il fut complètement en deçà de la plus élémentaire impartialité. La série privilégiait fortement la théorie de l'évolution en la présentant comme "un fait scientifique" accepté "pratiquement par tous les scientifiques réputés du monde", et non comme une théorie non exempte de failles et en but à de sérieuses critiques.

Les animateurs ne se donnèrent même pas la peine d'interviewer des scientifiques qui mettent le darwinisme en question; pas nécessairement des "créationistes", mais des chercheurs simplement de bonne foi. Pour faire échec à cette situation, un groupe de cent scientifiques dissidents furent amenés à émettre un communiqué de presse, "Opposition Scientifique au Darwinisme", le jour de la mise sur antenne du premier épisode de la série. Parmi eux se trouvait le candidat au prix Nobel Henry "Fritz" Schaefer. Il plaida pour un débat public sur la théorie de Darwin :
Certains défenseurs du darwinisme adoptent, en matière d'évolution, des critères de preuve que, en tant que scientifiques, ils n'accepteraient jamais en d'autres circonstances.

Nous avons pu constater la même approche "non scientifique" en archéologie et anthropologie, où des "scientifiques" refusent tout simplement de prouver leurs théorie et s'imposent comme seuls ultimes arbitres des "faits". Il faut être naïf pour penser que ceux qui ont participé à la production de cette émission ne se soient pas doutés qu'il n'y aurait aucune présentation d'opposants à la théorie de Darwin.

Richard Milton est un journaliste scientifique. Il avait été un fidèle adhérent à la doctrine darwinienne jusqu'au jour où son instinct investigateur se réveilla. Après avoir passé 20 ans à étudier et à écrire sur l'évolution, il se rendit brusquement compte qu'il y avait plusieurs failles dans la théorie. Il décida d'en avoir le coeur net et de se prouver la théorie à lui-même en suivant le chemin classique de l'enquête journalistique.

Milton entreprit une série de visites au célèbre musée londonien d'Histoire Naturelle. Patiemment, il passa au crible les principes fondamentaux et chaque preuve classique du darwinisme. Il fut perturbé par les résultats. Il découvrit que la théorie ne résistait même pas à la rigueur de l'investigation journalistique de routine.
Ce vétéran de l'écriture scientifique prit une mesure audacieuse et publia un livre intitulé :
The Facts of Life : Shattering the Myths of Darwinism [Les Faits de la Vie : Les Mythes du Darwinisme Pulvérisés]. Il est clair que, pour lui, le mythe darwinien avait été pulvérisé, mais la sortie de son livre allait briser bien d'autres mythes concernant la science. Milton écrit :
" Je fis l'expérience directe de la chasse aux sorcières de la police darwiniste... ce fut très décourageant de me voir qualifié de "cinglé", "stupide" et "en mal d'assistance psychiatrique" par un éminent zoologue d'Oxford (Richard Dawkins), comme seule réponse à une enquête purement scientifique. "
(Ceci ne ressemble-t-il pas à ces histoires qui filtrèrent, il y a 20 ans, d'Union Soviétique, lorsque des scientifiques dissidents firent entendre leurs voix ?)

Dawkins lança une campagne de correspondance aux éditeurs de journaux, laissant entendre que Milton était un "créationiste" à la mode et qu'il ne convenait pas d'accorder crédit à son travail. Quiconque est un peu attentif à la politique reconnaîtra dans ces manoeuvre une tactique "d'assassinat de caractère" du plus classique machiavélisme. Et cela de la part de Dawkins, scientifique respecté, très influent dans la communauté scientifique par sa réputation et sa qualité.

Comme le raconte Milton, l'affaire se précipita lorsque le Supplément pour l'Education Supérieure du Times de Londres lui demanda d'écrire une critique du darwinisme. Le journal annonça l'article à venir : "la semaine prochaine : Richard Milton attaque". Dawkins eut vent de ceci et s'empressa de tuer "l'hérésie" dans l'oeuf. Il prit contact avec l'éditrice, Auriol Stevens, accusa Milton de "créationisme", et la convainquit de ne pas publier l'article. Informé de ces manoeuvres de coulisses, Milton fit appel à Stevens. Mais finalement l'éditrice céda aux pressions de Dawkins et rejeta l'article.

Imaginez ce qui arriverait si un politicien ou un bureaucrate utilisait de tels moyens de pression pour faire obstacle à une information dans les médias. Cela soulèverait un scandale énorme. Mais pas avec les scientifiques; vénérés comme des "vaches sacrées" ils semblent se trouver au-dessus de toute critique. Ces affaires entraînent plusieurs conséquences dérangeantes. La théorie de l'évolution de Darwin est la seule, parmi celles qui sont régulièrement enseignées dans notre système d'écoles publiques, qui n'a jamais été soumise à un examen rigoureux; et aucune critique n'a jamais été incluse dans les programmes.

Ce fait est intéressant, parce qu'un récent sondage a révélé que le public américain souhaite que la théorie de l'évolution soit enseignée à ses enfants. Cependant, "71% des personnes interrogées déclarent que les professeurs de biologie devraient enseigner à la fois le darwinisme et les éléments qui s'opposent à cette théorie". Malgré tout, aucune mesure n'a jusqu'ici été prise pour rendre effective cette démarche équilibrée.

Curieusement, Richard Dawkins a été nommé Professeur de la Compréhension Publique de la Science à l'université d'Oxford. C'est un troupier d'assaut classique de la "police des idées", en patrouille sur le front des neurones cervicaux. L'establishment scientifique occidental et les masse médias se targuent d'être des forums publics libres de tout préjugé ou censure. Et pourtant aucun programme de télévision exposant les faiblesses du darwinisme n'a jamais été diffusé sur les antennes du pays natal de Darwin ou en Amérique. Un scientifique qui s'oppose à cette théorie ne réussit pas à se faire publier.

"Les Origines Mystérieuses de l'Homme" n'était pas une attaque frontale contre le darwinisme; cette émission n'avait pour prétention que de présenter des faits qui s'avèrent anormaux à la lumière de la théorie de l'évolution.

Pour en revenir au bastion de l'intégrité intellectuelle, Forest Mims est un journaliste scientifique aguerri et compétent. Il ne s'était jamais trouvé impliqué dans une controverse et fut invité à composer la rubrique la plus lue du prestigieux Scientific American, "Le Scientifique Amateur", une tâche qu'il accepta avec joie. Mims raconte que Jonathan Piel, l'éditeur de la revue, apprit qu'il écrivait aussi des articles pour certaines revues chrétiennes. L'éditeur fit venir Mims dans son bureau et l'interrogea.
" Croyez-vous en la théorie de l'évolution ? " demanda Piel.
Mims répondit : " Non, et Stephen Jay Gould non plus ".
Sa réponse ne modifia pas la décision de Piel d'évincer Mims des colonnes prestigieuses après seulement trois articles.
Tout cela charrie une forte odeur de chasse aux sorcières. Cet écrivain n'avait jamais divulgué publiquement ses convictions personnelles ; il semble donc que les "troupiers d'assaut" considèrent à présent qu'ils ont ordre de faire en sorte que la pensée "non approuvée" ne soit jamais publiquement révélée.




TABOU, PAS TABOU ?

[NDT : en anglais Taboo or not Taboo, intraduisible ; quasi calembour sur les mots célèbres que W.Shakespeare fait dire à Hamlet]
Ainsi donc, les gouverneurs de la "pensée juste" ne se trouvent pas seulement, comme nous l'avons vu dans plusieurs cas, parmi l'élite de la communauté scientifique ; il y en a aussi parmi les producteurs de télévision et les éditeurs de revues. Ils sont apparemment tous motivés par le singulier souci de promouvoir "l'éducation scientifique du public", comme l'a si pertinemment formulé le président du Cambrian Institute.

Cependant, il y a un deuxième objectif au programme: protéger le public contre la pensée et les idées "non scientifiques" qui pourraient contaminer le mental des masses. Au début de cet article, nous avons résumé certains de ces sujets tabous; il nous faut ajouter qu'il est également "pernicieux" et "inacceptable" de se livrer à des recherches dans les domaines suivants: les phénomènes paranormaux, les OVNIs, la fusion froide, l'énergie libre et toutes les autres "pseudo-sciences". Cela vous semble-t-il familier ? Percevons-nous les premières cloches d'un fanatisme religieux ?

Qui donc aurait mandaté la science d'une mission d'organisation et de direction de l'instinct de curiosité des citoyens du monde libre ? Il est pratiquement impossible de faire publier, dans un journal scientifique officiel, un rapport de recherche qui aurait des ramifications anti-darwiniennes. Il est tout aussi impossible que des sujets "tabous" parviennent sur la table d'une rédaction, et ne comptez pas sur l'apparition de votre nom sous le titre de n'importe quel article de Nature si vous n'êtes pas un scientifique accrédité, même si vous êtes un autre Albert Einstein.

Reprenons les bases de cette conspiration; il y a deux filtres : l'accréditation et l’évaluation collégiale. La science moderne est devenue un labyrinthe de filtres dressés pour promouvoir certaines théories orthodoxes et pour éliminer les données préjugées inacceptables. Les preuves et la qualité ne sont plus les principes directeurs ; la conformité et les références au sein de la communauté établie ont remplacé l'objectivité, l'accessibilité et l'ouverture.

Les scientifiques n'hésitent pas à lancer les attaques personnelles les plus extravagantes contre ceux qu'ils perçoivent comme leurs ennemis. A propos du livre Forbidden Archéology [l'Archéologie Interdite], l'éminent paléontologue Louis Leaky a émis cette phrase acerbe: " Votre bouquin est de la pure fumisterie et ne mérite pas que quiconque, sauf un idiot, ne le prenne au sérieux ". Toujours l'attaque personnelle, les mérites de la recherche et les arguments présentés ne sont ni examinés, ni débattus. C'est un oukase brutal et autoritaire.

Dans une prochaine publication, nous aborderons des cas plus documentés et nous examinerons plus à fond les mécanismes de la conspiration.


par Will Hart © 2002

Email : Wrtsearch 1@aol.com



Traduction André Dufour





Références et sources :
- Cremo, Michael A., et Richard L. Thompson, Forbidden Archéology, Govardhan Hill, USA, 1993.
- Cremo, Michael A., The Controversy over "The Mysterious Origins of Man", Nexus 5/04, 1998; Forbidden Archéology's Impact, Bhaktivedanta Book Publishing, USA, 1998, site web http://www.mcremo.com/.
- Doore, Kathy, The Nazca Spaceport & the Ica Stones of Peru, http://www.labyrinthina.com/ica.htm; voir site web pour une copie du livre du Dr. Javier Cabrera, The Message of the Engraved Stones.
- Doutré, Mark, Ancient Celtic New Zealand, Dé Danann, New Zealand, 1999, site web :
http://www.celticnz.co.nz/.
- Milton, Richard, The Facts of Life : Shattering the Myths of Darwinism, Corgi, UK, 1993, http://www.alternativescience.com/.
- Steen-McIntyre, Virginia, Suppressed Evidence for Ancient Man in Mexico, Nexus 5/05, 1998.
- Sunfellow, David, The Great Pyramid & The Sphinx, 25 novembre 1994, à http://www.nhne.com/specialrepots/spyramid.html.
- Tampa Bay Tribune, 12 octobre 2001
(le darwinisme/évolution, citation), http://www.tampatrib.com/.

À propos de l'auteur :
Will Hart est un journaliste indépendant, écrivain, photographe de la nature et producteur de films documentaires. Il habite et poursuit la plus grande partie de sa recherche dans la région du lac Tahoe, USA, et alimente une colonne intitulée The Tahoe Naturalist dans une publication locale. Il a produit et dirigé des films sur les loups et les chevaux sauvages.




source: NEXUS N° 21




Dernière édition par invitée le Dim 17 Avr 2011 - 18:47, édité 5 fois
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L'ARCHÉOLOGIE CENSURÉE
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