TRANSITION ET ARCHE


 
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 ENTREVUES AVEC DAN BURISCH

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: ENTREVUES AVEC DAN BURISCH   Mer 16 Juin 2010 - 20:22

HORS DE MAJESTIC : DAN BURISCH NON-CENSURÉ











Avant de prendre connaissance de ces interviews, je vous conseille de lire la mise en garde dans le topic INTRODUCTION.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t54-introduction




Dan Burisch (DB) : Oui, Je suis de nature solitaire. Les gens s’en apercevront bientôt… Hé bien, vous savez, durant les 20 dernières années, j’ai eu beaucoup de cameras braquées sur moi.

Marci McDowell (MM) : Pas seulement des caméras …

DB : J’en suis à un point où tout est OK !

Kerry Cassidy : C’est bien. On voit que vous êtes à l’aise avec la caméra. C’est bien.

DB : Nous avons … J’ai été filmé par des caméras de façon très envahissante … Ça ne peut plus m’atteindre. C’est exactement ce dont quoi je parlais [Rire].

KC : Vraiment ?

DB : Nightshade présente : « Dr. Burisch blâmé pour le feu de LaQuinta. »

KC : [Rire]

DB : Charmant, « Georges Knapp est ici …». Ohhh, charmant.

Marci : « … En direct de LaQuinta. »

KC : Oui. Magnifique…





Début de l'interview


Kerry Cassidy (KC) : Ok… Aujourd’hui je suis très heureuse d’être avec Dan Burisch et …

Dan : Je viens tout juste de me présenter…

KC : Oui, hé bien, je voudrais juste que vous me donnez une brève introduction de qui vous êtes et ce pour quoi vous êtes connu. Ou ce pour quoi vous aimeriez être connu.

DB : Mis à part des activités un peu douteuses…

KC : Hu huh.

DB : Et, pour avoir, peut être, désobéi à certaines infrastructures autoritaires. Hé bien… Je suis un microbiologiste… retraité maintenant, mais continuant en quelque sorte à travailler dans un projet très inhabituel nommé Projet Lotus. J’ai été employé par Majestic pendant une vingtaine d’années, après avoir été introduit en 1986 par les auspices du Comité de la Majorité, en travaillant spécifiquement pour Majestic-12, assigné au projet Aquarius. Je suppose que je dois être plus connu pour avoir rencontré un J-Rod? Hmm... et pour avoir travaillé au S-4. À part cela, je ne sais pas vraiment pourquoi je suis connu, mis à part d’irriter certaines personnes sur Internet qui ne veulent pas entendre parler de moi.

KC : Bien. Donc, vous avez travaillé pour Majestic et vous étiez essentiellement, je veux dire, brièvement... et je sais qu’il y a essentiellement une longue histoire suite à la raison pour laquelle vous avez cessé votre collaboration.

DB : Exact, le Lotus était un projet accessoire. Ce n'était pas, vous savez... il a été financé... parce que tout ce que je faisais en ce temps là était financé, en fin de compte, par eux. Mais, bon, c’était un projet accessoire. Ce n’était pas quelque chose de crucial pour… pour Majestic ou comme je l'ai cru pendant une longue période. Cependant, le principe de Lotus s'est en fin de compte avéré comme étant plutôt, hmm, une chose stupéfiante pour les participants à la conférence T-9 il y a deux ou trois ans.

KC : Qu’est-ce que la conférence T-9 ?

DB : C’est… durant nos entretiens avec les extra-terrestres et nos interactions avec ceux-ci pendant les années 50 jusqu’à maintenant, qu’il y a eu une série de traités établis entre nous et eux… eux étant l’intelligence humaine du futur. Les voyageurs du temps. Et il y a eu… Suite aux relations avec ces derniers, il y a eu plus d’un système de traités mis en place. Durant la signature de ces derniers traités signés, j’ai eu le privilège d’être en présence des négociateurs à la conférence qui a eu lieu au Nouveau-Mexique.

KC : Et combien d’aliens étaient présents ?

DB : Il y en avait deux… quatre... six. Et quelques uns dans des poussettes derrières les rideaux. Donc il y en avait… hmm…

KC : Quelques uns dans des poussettes ? Désolé de quoi parlez vous ?

DB : Cette race ne peut rester très longtemps dans notre atmosphère.

KC : Je vois.

DB : Notre atmosphère présente. Ils se sont adaptés, si on peut dire, à l’atmosphère de leur… leur ligne de temps future particulière. Par conséquent, en venant ici, cela devient étouffant pour eux et ils ont des difficultés à vivre dans notre température standard et notre pression atmosphérique. Donc, on leur a procuré des systèmes unitaires, étanches et pressurisés, avec lesquels ils peuvent être déplacés facilement par leurs assistants, fondamentalement par un système de transport Segway-Type. Vous n’avez qu’à le pousser et il avancera, c’est très facile à utiliser.

KC : Je vois. C’est donc pour cette raison que vous utilisez le terme poussette ?

DB : Oui, exactement.
Donc, ils étaient enfermés dans leurs poussettes en tant que négociateurs de… de leur temps. Et…


KC : Êtes-vous en train de dire que ces aliens étaient présents à la conférence de… cette année ? L’année dernière ?

DB : Il y à de cela deux ans.

KC : Il y a de cela deux ans, dont le sujet de la conversion a été, j’imagine, Lotus.

DB : Entre 2003 et 4.

KC : Pardon ?

DB : Entre 2003 et 2004.

KC : Et ils ont discuté du projet Lotus ?

DB : Il a été évoqué et, en fait, oh, dans la partie des négociations le groupe de P+45,000 de J-Rods a voulu inclure les codes pour le principe de Lotus dans les négociations du traité pour qu'ils puissent l'utiliser dans leurs propres tentatives afin d’améliorer leur problèmes particulier de neuropathies.

KC : Wow. Alors, ils ont vu le potentiel…

DB : Ils voulaient l’utiliser.

KC : Alors ils ont vu l’utilité immédiatement.

DB : Ils ont vu la valeur potentielle…

KC : Uh huh.

DB : … Et ils ont voulu l'utiliser dans ce but. Mon argument était qu'il ne devait (le projet Lotus) pas être utilisé pour un but particulier, que les problèmes neurologiques font partie d'un système naturel qui a été mis en place par n'importe quel Dieu que l'on pourrait considérer comme étant le créateur de l'univers, comme la partie d'un système naturel et ne pas être contrôlable par l'humanité. Ainsi...

KC : Ni par des extra-terrestres ?

DB : Hé bien ce sont des humains. Ils sont humains.

KC : Vous les considérerez humains ?

DB : Ils sont humains.

KC : Ok, alors…

DB : Ils sont des êtres humains, malgré tout peut être un peu différent de ce que nous considèrerions des êtres humains. Mais là encore, si l’on regarde l’histoire qui est actuellement accepté par rapport à l’évolution de la race humaine… Si quelqu’un devais entrer dans une conférence donné par un néandertalien, je crois qu’il serait surpris. De la même manière, on serait ahuri en assistant à une conférence tenu par ces messieurs humanoïdes.

KC : OK. Donc vous avez deux sortes d’extra-terrestres. Et des gens qui observent ce… certaines personnes n’ont probablement aucune idée à propos des… des T-2… des deux lignes de temps…

DB : Probablement pas. Et nous avions en réalité trois sortes d'extraterrestre présents, extraterrestres d’origine humaine. Deux sortes de P+45,000 années d’ici si nous serions dans la ligne de temps 2 - sujet difficile à comprendre eh? [Sourire] Heu… Deux représentants de cette ligne de temps. Deux représentants de P+52,000 d’années en avant, des J-Rods…Tous deux ont des ressemblances anatomiques qui seraient classé par le monde des ufologues comme étant des « gris ».

KC : Ok.

DB : Extraterrestres gris (Gray aliens). Et deux représentants Orions de P+52,000 qui seraient, j’imagine, dans le monde des ufologues, appelés Nordiques ou Grands Êtres.

KC : Ok. Et… il y avait-il…

DB : En réalité, ils ressemblent plus à des humains (les Nordiques), mais ils ont des yeux plus grands et très bleus, des cheveux blonds etc.…

KC : Je vois. Et… Ok, bien sûr j’ai beaucoup de questions à ce sujet…

DB : Et moi donc…

KC : [Rires] Mais, aussi pour les gens qui nous écoutent, nous aimerions aussi savoir, est-ce qu’il y avait des reptiliens présents ?

DB : … Non… pas apparemment

KC : D’accord, pouvez vous…

DB : Ce que j'ai fini par comprendre ... et il est généralement admis … Je pense que je peux dire qu’il est généralement admis dans notre société… que la notion de reptilien est un nom mal approprié. Sans pour autant dire que ce que les gens ont à dire sur ces reptiliens est totalement faux.

… Par contre lorsqu’on regarde ou observe un, hmm, ce qu’on appelle un Gris, ce que j’appelle un J-Rod…hmm… leur type de peau particulièrement rugueuse, les changements de la structure sudoripare glandulaire, peuvent les faire paraître un peu reptiliens de temps à autres. Ils sont aussi parfois atteints d’une maladie qui les fait se recroqueviller sur eux-mêmes, leur donnant une apparence de mante religieuse. Donc, je crois que beaucoup de témoignages qui ont étés rapportés par des individus qui ont été effectivement enlevés par des P-45, ont été interprétés comme étant reptiliens en apparence, à cause de la structure de leur peau. Mais ils ne sont pas des reptiles.


KC : Ok.

DB : Maintenant, je ne dit pas que… qu’il y a des choses en… de… dans l’univers de Dieu et dans la tête des gens, que je ne connais pas. Il y a quand même une possibilité que… que des individus ont rencontré des races extraterrestres que je n’ai jamais vues. Si on s’appuie sur des faits… je veux dire, vous savez… mon Dieu, j’ai dû accepter le fait qu’il y a des êtres humains venant de plusieurs années de notre futur d’une autre ligne de temps, qui cohabitent avec nous dans notre réalité. Serait-ce alors difficile pour moi d’accepter qu’il pourrait y avoir d’autres races extraterrestres qui seraient d’origine non humaine? J’ai été mis au courant une fois auparavant seulement d’une autre espèce qui serait une race extra dimensionnelle et qui, elle, a fait référence à d'autres espèces extraterrestres que je ne connais pas.

K: Mm hm

DB : Est-ce vraiment difficile pour moi d’accepter que j’ai été en présence d’extra-terrestres de descendance humaine ? Je n’ai aucun problème avec ça, mais en même temps je n’ai aucune preuve pour confirmer cela. «Reptiliens» dans un sens, si on était sous stress et on aurait aucune référence antérieure à propos de leur biologie, leur pathophysiologie, leurs problèmes particuliers, on pourrait raisonnablement s'attendre d'un groupe de personnes les expérimentant, que plus de cinquante pour cent du groupe pourraient probablement dire qu'ils étaient reptiliens en apparence.

KC : Hmm. Ok intéressant.

DB : C’est la meilleure explication que je peux donner…

KC : Donc, leur apparence se transforme à un certain degré en celle d’un reptile ?

DB : Eh bien…

KC : … quand ils sont stressés…

DB : Eh bien…

KC : …est-ce… que vous dites ? Je veux dire, peut être n’aimez vous pas le mot transformation ?

DB : Je dis que les gens pourraient les interpréter ainsi.

KC : Ok.

DB : Avec raison…

KC : Visuellement…

DB : … il serait normal de les interpréter de cette façon si nous ne les regardons pas avec un bagage scientifique.

KC : D’accord.

DB : Vous savez, je n’essaye pas de... J'essaye d'être compréhensif par rapport aux individus qui n'ont aucune raison de s'être manifestés et avoir dit les choses qu'ils ont dites, autrement du fait qu’ils ont expérimenté quelque chose. J'essaie de comprendre, ou peut-être ... aider les gens à comprendre pourquoi ils peuvent l'avoir interprété ainsi...

KC : Bien sûr.

DB : … il est possible que ces gens aient été en contact avec quelque chose qui avait une apparence complètement reptilienne.

KC : [Rires]

DB : Je ne sais pas. Je n’ai pas…

KC : Exactement.

DB : J’essaie d’être honnête et à la fois dire au gens… parce que apparemment ça m’est arrivé à moi aussi… que c’est correct, qu’ils ont été enlevés, et…

KC : Ok. Apparemment, qu’est il arrivé…

DB : … et, heu, que c’est arrivé.

KC : Ok. Apparemment, que vous est il arrivé ?

DB : Hé bien ... en 1973, je jouais dans un parc en Californie du sud, le Parc de Mae Boyar. Ceci va probablement sortir en une ou plusieurs versions pendant mon récit. Je jouais au baseball avec mon grand-père dans le parc. Et il m’envoyait une balle de la façon à ce que je puisse essayer d’attraper cette balle comme les fameuses prises de Willie Mays. Pendant une de ces lancées de balle, je me souviens d’avoir regardé en l’air vers le soleil… il était haut dans le ciel pendant cette période, c’était pendant l’été… et… détourné le regard, car le soleil m’éblouissait; je regardais l’herbe qui était a ce moment là d’un vert très brillant; il y a eut un flash et l’herbe est comme devenue noire… C’était comme si j’étais couvert par une ombre. L'ombre m'a fait penser à un cerf-volant triangulaire genre chauve-souris…

K : KC : Hmm

DB : … avec lequel j’avais déjà joué avec mon grand-père près de la rivière. Et c’était à peu près la façon que j’arrivais à expliquer cela à l’époque. J’avais… quoi, neuf ans à cette époque. Et… ensuite, je me souviens d’un flash de lumière. Aussitôt que je me rappelle ces événements, ma mémoire devient décousue à ce sujet. Par la suite, j’ai vu mon grand-père assis près d’un arbre, à quelques mètres de moi. Le soleil n’était plus au même endroit, donc du temps s’était nettement écoulé depuis le flash de lumière. Quelques heures s’étaient déjà écoulées. Il avait l’air vraiment secoué. J’ai couru vers lui en lui demandant ce qui s’était passé, mais il ne voulait pas en parler. Il disait tout simplement «tu es Ok maintenant. Tu es Ok maintenant.» Et il voulait rentrer à la maison. Donc, il m’a immédiatement ramené à la maison en passant par dessus le viaduc du boulevard Del Amo et nous sommes rentrés. Cet évènement à provoqué des problèmes familiaux majeurs entre mes grands-parents et ma mère et mon père. Par la suite, ces problèmes ont fait partir mes grands-parents de la maison.
À cette époque, j’avais aussi souvent des rêves étranges. Et dans les rêves, je me réveillais… Et je me demande si je dormais vraiment ? Non… Mais je me réveillais et je marchais de ma chambre à coucher aux toilettes qui étaient adjacentes à ma chambre à coucher et connectées avec une petite buanderie. Et vers la droite de cette buanderie, je me rendais vers une penderie. C’est la penderie où mon grand-père avait l’habitude de mettre sa veste de travail et ces bottes. Il a travaillé chez Gaffer’s & Sattller’s comme un plongeur d'émail, plongeant des pièces dans l'émail pour... manuellement... pour des choses comme des appareils, des fourneaux, etc… Et il rentrait chaque jour à la maison la veste et les bottes couverts d’éclats d’émail. Et j’ouvrais la porte de cette penderie et c’est tout ce dont je me rappelle du rêve.


KC : Uh huh.

DB : Mais je sais que je rencontrais quelqu’un qui s’appelait Harry. Il était un petit ami. Et je sais cela comme étant vrai, que je rencontrais un ami pendant ces moments, par contre je n’ai plus de souvenirs de ce à quoi ressemblait Harry.
C’était finalement… parce que j’en ai finalement parlé à mes parents… et cela a été finalement rationalisé… que j’étais… car à cette époque je regardais encore Sésame Street… que c’était Oscar le Grincheux. Et c’est de cette façon que ma mère m’a dit : « Tu penses à Oscar le Grincheux, car il semble poilu et velu ». Et à partir de ce moment là, au fur et à mesure que les rêves continuaient, je me rappelle avoir vu Oscar le Grincheux dans mes rêves. Non pas dans la penderie, mais bien, ah, mais bien dans les toilettes. Mais je me souviens d’avoir vu juste une image d’Oscar le Grincheux. Donc, par la suite, je me sentais très calme par rapport à tout cela... Je l’avais accepté ainsi, en tant que jeune garçon.


KC : Donc, comment…OK. Donc vous étiez…Vous avez été enlevé dans un... dans… quelque chose dont vous avez oublié les détails. Est-ce une expérience…

DB : Oui, je vous ai mentionné que…

KC : …le temps manquant…

DB : …La mémoire actuelle de cela, de mon enfance… Maintenant, je me souviens, probablement, et je ne suis pas sûr, après tant d’années, si tout cela à été un discours intérieur ou pas, étant donné que j’étais un enfant à l’époque. Je pense me rappeler avoir vu une personne de grande taille… comme dans un film… comme un cadre… ou le flash d’une image fixe…

K : KC : Uh huh…

DB : … Presque comme une mémoire d’icône… d’une grande personne debout auprès de lui près de l’arbre.

K: Près de votre grand-père.

DB : Mon grand-père. Ouais.

KC : Ok.

DB : Et il a refusé jusqu’à sa mort de parler de ce qui est arrivé cette journée là. Il devenait très agité. Et John et Doty ont certainement eu plusieurs conversations à ce sujet avec lui. Et peut être que John aurait…

KC : C’est votre père et votre mère… ?

DB : Ouais… Ils sont le père et la mère avec qui j’ai grandi. Depuis j’ai appris certaines choses à propos de ma famille, à savoir si mon père et ma mère étaient mes vrais parents biologiques. Mais bon… ils étaient mes parents. Ils sont mes parents. Je veux dire, ce sont les parents auprès desquels je me rappelle avoir grandi et, je…

KC : Mais ils ne sont pas MJ-1…

DB : Non.

KC : Ok…

DB : Non, non.

KC : Ok. Mais MJ-1 est… En quelque sorte… lié à l’enlèvement qui est arrivé… et cette expérience a eu comme résultat, de vous faire devenir ou du moins de vous avoir considéré comme l’enfant de MJ-1. Est-ce exact ?

DB : Exact, exact. Ce qui est arrivé est comme suit : J’ai aussi appris ce qui m’est arrivé par Chi’el’la, le J-rod que j’ai rencontré à S-4.

KC : Hm.

DB : Il m’a montré, selon son point de vue, ce qui m’est arrivé en 1973.

KC : Wow…

DB : Je me suis vu tiré par ma poitrine, de la surface du parc où j’étais vers le haut. J’ai vu mon grand-père agir ainsi [mime son grand père se tenant la tête a deux mains] et paniquer et pleurer car il ne pouvait pas… Mon grand-père était très protecteur à mon égard… Il n’a pas été capable de me protéger. Et maintenant, je comprends, que Dieu le bénisse, pourquoi il était si en colère. La seule personne de toute sa vie qu’il… savait qu’il devait protéger, qu’il aimait tant vouloir le protéger… mais qu’il n’a pas pu protéger à ce moment là. Et je comprends…

KC : Alors…

DB : … pourquoi il était si en colère. Mais le J-Rod m'a montré ce qui m’était arrivé, que j’avais été enlevé du sol et avait été déposé sur une table, dans ce qui ressemblait à un vaisseau, ah… et ce vaisseau était généralement ah… en forme de chevron, presque triangulaire. Et j’ai été couché prêt d’une série de jeunes gens, dont l'un était en fait le fils du MJ-1 que j’ai mentionné. Quelque chose à mal tourné pendant mon séjour sur le vaisseau, pendant qu’ils prélevaient des échantillons sur moi pour leurs études. Et le fils de MJ-1 mourut. Pendant cet évènement, ils ont branché un genre d’équipement sur moi. Cela ressemblait quasiment à un EEG… heu, un filet neuronal, si on veut… les récepteurs, probes…électrodes, si on veut… posés sur moi. Et ils essayaient de le sauver, désespérément de le sauver… Et je pouvais voir les… les mouvements des J-Rods autour du garçon. Et je sais de quoi il avait l’air et tout, car je l’ai vu au travers des yeux de Chi’el’ah. Ils essayaient de le sauver, et finalement il succomba. Pendant ce temps, apparemment, ils ont tenté de le sauver en utilisant toute leur technologie possible en le maintenant artificiellement en vie. Heu… Ce Chi’el’ah était à l’époque avec les P-45. C’était des J-Rods P-45,000. Et ils nous considéraient… Ils nous considéraient comme si on était que des, heu… contenants, vases, presque. Presque comme des gobelets pleins de matériels, matériels électromagnétiques. Alors ils essayaient de sauver, de « garder » son énergie en quelque sorte… [Voie off, non filmé]vrai.

Marci à suggéré le mot récipients. Vrai. Heu, J’imagine qu’ils essayaient de le maintenir en moi pour quelque temps.

Maintenant, les souvenirs de moi-même à l’époque était plutôt d’un garçon morne qui aimait jouer au baseball et avec des GI-Joes (figurines de soldats) et des choses de ce genre. Les souvenirs que j’ai de moi à l’époque sont que j’avais une bonne connaissance en sciences. C’est ce que les professeurs de mon école élémentaire disaient. Je ne me rappelle pas avoir eu de la facilité en sciences. Et il y a une perturbation de mon histoire personnelle à cause de cela. Parce qu’après avoir été ramené… au parc, il y a eu des changements en moi durant les années qui ont suivi. Mais bon, il devait y en avoir car je grandissais. Mais il y a eu certains changements substantiels, car je n’étais plus intéressé par les mêmes choses qui m’avaient intéressé auparavant. Était-ce la maturation ? Probablement un peu. Était-ce un changement suite aux événements qui me sont arrivés à bord du vaisseau ? Ceux de Majestic le pensent, ils pensent que cela a un rapport avec l’autre garçon. Parce que l’autre garçon était connu comme étant très doué en sciences. Et, tout à coup, c’est assez vrai, j’ai eu très envie pour les fioles d’Erlenmeyer, les fioles bouillantes et les microscopes, alors que cela ne m’intéressait pas auparavant.


K : Ok, mais…

DB : Et que depuis, je possède toujours ces intérêts.

KC : À un certain niveau, le fils de MJ-1 qui était sur le vaisseau, à côté de vous, duquel ... vous avez probablement reçu, heu ... un transfert d'âme ... Le groupe de Majestic (MJ) devait sûrement être informé de ce qui se passait. Autrement dit...

DB : Ils savaient ce qui s’était passé.

KC : Et ils savaient à l’époque…

DB : Il m’a avoué qu'ils savaient qu’en ce temps là cela était arrivé…

KC : Mais, en d’autres mots, était-ce…heu… Donc vous aviez été choisi, en un sens.

DB : Je crois que je l’ai été… La seule évidence… Je ne sais pas.

KC : D’accord…

DB : Je ne sais pas. La preuve que j'ai, était que j'étais ... en ayant entendu parler du programme d'échantillonnage… était que j’ai été pris en tant qu’échantillon aléatoire de la population… le fils d’un ouvrier… et seulement le fils d’un ouvrier. Ma famille entière était des ouvriers. Mais il y a beaucoup de coïncidences qui suggèrent que certaines personnes on été plus tard déplacées pour venir m’enseigner. C’est arrivé avant 1973. Est-ce que je peux mettre ma main au feu et dire, « Hé oui, ils savaient que ça allait m’arriver et que j’allais être enlevé ? » Je ne peux dire cela car je ne serais pas honnête, mais j’ai le sentiment que… [Regarde hors caméra] Marci a écrit deux lettres pour moi : LG – Pour Looking Glass.

KC : Oh, je vois.

DB : Elle en sait plus…

KC : Je vois, je vois.

DB : Je suis assis ici en présence d’un individu qui en sais plus sur la vérité, mais qui ne peut m’en dire plus, pour quelque raison que ce soit… plus sur la vérité de ce qui m’est arrivé que je n’en sais.

KC : Ok.

DB : Elle m’a seulement montré le mot, les lettres LG pour Looking Glass (Miroir). Elle m’indiquait qu’ils savaient.

KC : En d’autres termes… et « looking glass » est la capacité de voir dans le futur; donc vous sous-entendez que…

DB : C’est une machine qui est utilisée pour cela. Ouais.

KC : … MJ-12 utilisait le looking glass, il a peut être vu que le fils de MJ-1 allait mourir et il a été planifié de vous préparer pour continuer…

DB : C’est possible.

KC : … à sa place.

DB : C’est possible.

KC : Uh huh.

DB : Mais cela, ils ne me l’ont jamais dit.

KC : Est-ce que le J-Rod…

DB : Excusez moi… mais les humains m’ont dit que c’est la réalité, parce que, je veux dire, même… et je ne suis pas certain qu’il ait été mis au courant du programme, que Dieu le bénisse… Jim, mon mentor… Dr Jim Reynolds. Il à été placé dans des endroits qui l’ont parfaitement positionné pour recevoir l’appel de Doty, l’appel de ma mère ce jour là, pour qu’elle lui parle à l’hôpital mémorial de Longbeach. Et elle a admis récemment à Marci qu’elle avait accepté une somme d’argent. Il y a du mauvais là dedans, et je les aime quand même tous deux pour tout ce qu’ils ont fait pour moi, mais, malgré cela, il y a une incompatibilité, car je suis toujours, à leurs yeux, comme l’enfant de huit ou neuf ans à qui ils essaient d’enlever cette liberté, cette souveraineté. Cela produit une incompatibilité dans la relation.

KC : Ce que nous essayons de comprendre, par contre, c’est comment êtes vous entré en contact avec MJ-1 par la suite? Je veux dire…

DB : Hé bien, la première fois que je l’ai vu, c’était à l’arrière d’une salle de conférence au musée George C. Page, lorsque j’étais membre de la Société Microscopique de Los Angeles.

KC : Quel âge aviez-vous ?

DB : 13, 14, dans ces environs.

KC : Ok; donc, c’était quelques années après…

DB : C’était quelques années après avoir commencé à être intéressé par les gobelets et les microscopes et des choses comme ça, lorsque j’ai été présenté à Mr. Jim Reynolds, au centre médical mémorial de Long beach. Jim Reynolds a présenté ensuite ma mère et moi même à John deHaas qui était alors Membre Professeur de Protozoologie, d’après ce que j’ai compris, à l’université de la Caroline du sud. Il était aussi à la tête de la compagnie de Hass Optical, un vendeur de microscopes, et il m’a mis en contact avec la Société Microscopique du Musée George C. Page, dont, en fait, à l’époque, il était membre associé et membre senior. Pendant un des cours donnés par l’association de la Société Microscopique de Los Angeles, j’ai vu l’ancien MJ-1 entrer par une des portes au fond de la salle. J’étais assis à l’arrière droit de la salle où j’avais ma place préférée. Et j’ai remarqué qu’il se tenait debout juste à l’arrière; il se confondait dans la foule qui allait et venait. Et il m’a regardé. Et je l’ai regardé car j’avais remarqué qu’il m’observait longuement. Et j’étais déjà assez paranoïaque. J’avais une peur bleue d’être en compagnie de tous ces gens brillants. Heu… C’était des scientifiques accomplis. Zane Price était l’un d’eux, il était à la tête d’Electron Microlab à l’UCLA. Et c’était tous des gens accomplis. Et j’avais remarqué qu’il me jetait ce regard du fond de la salle. Et il a pris son briquet et l’a allumé… l’a ouvert. C’était un Zippo et dessus, il y avait le symbole des Navy Seals américains. Et il l’a tout simplement ouvert, allumé, et l'a refermé et est sorti de la salle par la porte de derrière. J’avais aucune idée de qui était ce mec… j’avais trop peur de demander à quiconque car je ne voulais pas avoir l’air stupide. Vous savez, je n’étais qu’un adolescent. J’ai appris plus tard qu’il ne voulait que se présenter à moi. Il voulait simplement voir où j’en étais à l’époque dans ma vie. Maintenant, bien sûr, l’association était déjà établie grâce à son fils Michaël et toutes ces choses, depuis 1973, et là, nous étions en 1975…76…

KC : Uh huh.

DB : …en plein dans ces années.

KC : Donc… Ok…

DB : C’était notre première rencontre. Et je ne l’ai pas vraiment rencontré à l’époque; il s’est montré à moi.

KC : Je comprends. Et vous avez, depuis, développé ensemble une relation où maintenant il y a de l’affection et vous considère un peu comme son garçon…

DB : Il me traite beaucoup comme son fils, oui.

KC : Ok. Mais est-ce que vous diriez aussi que c’est son… vous savez… il vous voit comme son fils, littéralement. Ou est-ce que… je veux dire, il doit être conscient du changement, ou du transfert…

DB : Il…

KC : … qui a eu lieu.

DB : Il sait ce qui s’est passé à bord du vaisseau…

KC : Ok.

DB : Nous avons eu de longues discussions à ce sujet.

KC : Ok.

DB : En fait, pendant une courte… Et bien, un soir, nous avons eu une discussion pendant la nuit entière. Vous savez, j’essaye de faire la bonne chose pour tout le monde et c’est la seule raison pour laquelle… Pour être honnête, je veux dire, vous savez… mon compte-rendu doit être rendu public dans la mesure que le message authentique, le véritable message, de ce que j’ai vu… ce que j’ai perçu… soit rendu… heu… Et cela concerne l’issue des extra-terrestres. Mais le reste… « Perdre mes genoux » dans le parc de Mae Boyar et tomber au pied d’un arbre où se trouvait mon grand-père, n’est pas nécessaire. Mais, pour que les gens sachent que ce ne sont pas des conneries.





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Dernière édition par invitée le Sam 7 Jan 2012 - 14:42, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: ENTREVUES AVEC DAN BURISCH   Jeu 17 Fév 2011 - 20:39

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Relation avec Chi'el'ah: J-Rod


KC : Je vais vous dire franchement, lorsque j'ai vu le segment de Bill Hamilton, de l’entretien avec vous, et que vous parlez de votre relation avec J-Rod et comment vous communiquiez avec lui par télépathie...

DB : Uh huh.

KC : Cela m'a frappé par son incroyable réalité. Et, à partir de là, j'étais très intéressée par ce que vous aviez à dire.

DB : Ah...

KC : Parce que je me suis dit, c'est du vécu. Ce ne sont pas des conneries. C'est pour de vrai.

DB : Oui.

KC : Alors, si vous pouviez répéter, comment vous avez commencé à travailler avec J-Rod...

DB : Eh bien, il travaillait avec moi avant que je ne le connaisse. Bien entendu, il se trouvait à bord du vaisseau, si je comprends bien. Je n'ai aucun souvenir de lui directement, mais je veux dire, si je comprends bien, en '73... Il avait voyagé en '73, puis... C'est justement ce que j’ai dit à Jeff Rense au téléphone. Vous savez, j'ai dit, « Mon Dieu, si ça, ça ne secoue pas. » Je veux dire, cela a bouleversé mon esprit. Et lorsque vous pensez aux paradoxes :
Qu'il soit allé en '73, lorsque j'ai été enlevé et puis qu’il soit retourné en ‘53 et là un crash a eu lieu. Ce qui signifie qu'il était détenu à S-4 en 1973, au moment où je jouais au baseball avec mon grand-père, et qu'il était également à bord de l'embarcation, en contact avec notre temps, et m’emmenant à bord. Prosaïquement, bon sang, ça paraît fou; mais, oui, c'est un paradoxe, j'imagine, je veux dire... mais mon premier contact direct avec lui aurait été à la fin de 1993, début '94.

Oui, il avait quelque chose d'étrange. Au cours de l'intégralité de mon expérience avec lui, il m’est apparu, le mieux que je puisse dire, comme « décalé. » Presque comme... Je veux dire, il était physique. Je l’ai senti à travers le gant. Il était là «matériellement» avec moi, mais presque comme un fantôme dans un organisme . Il ne collait pas. Il ne collait pas avec son environnement. Et quand il voulait communiquer, quand il voulait faire l'entraînement... euh... ils vous «toquent». Presque... C'est presque acoustique. Ils toquent votre esprit, et... jusqu'à ce qu'ils entrent enfin en contact avec les ondes cérébrales au niveau où ils peuvent commencer la communication. Et ça vient par vagues. C'est presque comme les nageoires caudales sur un dauphin. Ca vient par vagues. Et puis, vous vous sentez pris dedans. Pendant l'entraînement, la perception est d'être pris dans ses yeux. Une sensation très lourde
[il glousse]. Mais ensuite, ils vous entraînent,... ils vous relaxent, vous voyez, détendu, presque dans un état thêta, comme à 8 hertz, état thêta où vous êtes très détendu, pratiquement somnolent, et ils vous disent qu’ils ne vont pas vous faire du mal. C'est ce qu'il a fait. Il m’a vraiment dit qu'il ne me ferait pas de mal.

Quand il s’est avancé vers moi, lorsque nous faisions l'ancienne «danse de la mariée», comme nous l’avons surnommé où je... j'étais censé avancer vers lui, en faisant comme un pas de la marche nuptiale dans l'allée, et puis il le faisait en retour presque en plaisantant... mais c'était si lourd, car il avait brisé le protocole. C'était comme toute la confiance qui avait été établie jusque là,... était allée au diable. Et j'ai eu si peur. Il y a eu une réponse animale en moi à ce moment-là, une réponse très, très humaine animale... « Je veux ficher le camp de là ».
Ouais, j’ai reculé et je suis tombé par terre sur le dos, et c'est vraiment ce que j'ai senti arriver. Comme je l'ai dit à Jeff
[Rense], je me suis senti comme un cafard, vous voyez, retourné sur le dos. Et il a marché vers moi. Je les ai entendus crier : « Envoyez les représailles. » Ils allaient le frapper. Ils allaient lui faire mal, pour qu’il ne me fasse pas de mal et j'essayais de crier « Non ! » et je ne sais pas encore à ce jour si j'ai vraiment crié « Non » ou si c’était juste dans mon esprit. Le stress était si terrible, à ce moment-là. Et il a marché, il est littéralement monté en marchant sur moi, et s’est assis sur ma poitrine. Il ne m'a pas frappé ou quoi que ce soit. Je pense que Ron ou quelques autres personnes étaient là et ils ont déclaré, « Oh, nous savons qu'il t’a renversé dans son costume propre ». Il n'a pas pu me renverser. Il était trop faible pour me renverser. Même s'il ne l'était pas, compte tenu de sa taille, il n'aurait pas pu me renverser.

KC : Et quelle taille faisait-il ?

DB : Un peu plus de quatre vingt dix centimètres, recroquevillé.

KC : Uh huh.

DB : Presque 1,20m, s’il était en extension, s’il était couché sur le dos et étendu de tout son long. Mais la maladie, les pathologies dont il souffrait, le rendaient... faible, modifiaient sa démarche, modifiaient sa position. La plupart du temps, il était extrêmement recroquevillé et il n’arrivait pas à se tenir droit. Lorsqu'il marchait, il oscillait et traînait les pieds. Il était très malade, très malade.

KC : Ainsi, il s’est mis sur votre poitrine. Il s’est avancé jusqu’à votre poitrine ou s’est assis sur votre poitrine.

DB : Il était effectivement assis sur mon abdomen, mais il se penchait en avant sur ses mains sur ma poitrine, me poussant vers le bas.

KC : Est-ce qu’il… alors il communiquait, à ce moment, disant qu’il n’allait pas vous faire de mal ?

DB : Oui, il a dit: « Je ne te ferai pas de mal ‘be-anie’.» Il m’a appelé ‘be-anie’. Et ça veut dire Beanie [petit haricot]... Il coupait les mots anglais de manière très étrange.

KC : Et vous avez entendu ça dans votre tête, je suppose...

DB : Je l'ai entendu dans ma tête.

KC : ...il n'avait pas parlé à haute voix.

DB : Non, je l'ai entendu dans ma tête; dans ma propre voix introspective, mais comme ne venant clairement pas de moi.

KC : Uh huh.

DB : Vous reconnaissez le son de votre propre voix, lorsque vous vous parlez à vous-même. « Self-Talk ». C'est le même son, sauf... Ce sont de mauvaises expressions, les paroles ne sont pas les bonnes. Vous pouvez reconnaître que ce n'est pas vous. Et, initialement, lorsque cela se produit, il y a aussi un... De mon point de vue, au début, lorsque cela arrivait, il y avait un sentiment très paniquant. Mais bien entendu, cela m’est arrivé au début, lorsque je faisais partie de l'équipe de l’unité B, lorsque Steven [Pr. Steven Mostow] était encore dans la zone propre. Il m’a regardé à travers la zone propre et m'a parlé et dit, « Je me souviens, » et « Bonjour ».

KC : Cela signifie qu’il ... que la personne qui était... que vous appeliez... Quel était son nom, déjà ? Le J-Rod vous a regardé...

DB : Chi'el 'ah.

KC : Chi'el 'ah vous a regardé lorsque vous... lorsque Steve était dans la zone propre avec lui...

DB : Oui.

KC : ... Il s’est retourné et vous a regardé...

DB : Ouais. Il s’est retourné et m’a regardé. Tout d'abord, j'ai fait partie d'une équipe de l’unité-B. En fait, ce qui allait être mon emploi réel là-bas, c’était d’assister le directeur scientifique et entrer dans la zone propre, jusqu'à ce qu'il m'identifie comme quelqu'un, j'imagine, de spécial pour lui... Chi'el 'ah... et il voulait que je sois celui qui entre là. C'est pourquoi j’ai été promu, en fin de compte, dans le groupe de travail plus tard là-dedans. Parce que je n'avais pas la formation, pas l'ancienneté. Ce... ce n'était pas ma place. Mais c’est la raison de la promotion.

KC : OK. Bon.

DB : La manière dont se font beaucoup de promotions dans le monde, je pense. Mais...

KC : [rires] Pour revenir en arrière...

DB : Le Principe de Peter.

DB & KC : [rires] [Ndt: Principe de Peter : Promu à son niveau d'incompétence]

KC : Donc, il s’est approché de votre poitrine, vous a dit qu'il n'allait pas vous faire de mal. L’ont-ils réellement frappé à ce moment-là, ou ont-ils...

DB : Je ne crois pas, car je l’aurais senti... il a commencé à m'entraîner immédiatement et fortement. Il m’a relaxé. Les encéphalines et les endorphines allaient grand train. Ils vous « influencent » sur plusieurs niveaux et ils sont capables de vous détendre effectivement en vous inondant d'opiacés naturels.

KC : Uh huh.

Marci McDowell : Comme un coureur en pleine euphorie.

DB : Exact.

KC : Qu'est-il advenu après cela ? Vous... Je suppose...

DB : Ou l’euphorie que vous connaissez en traversant le processus de mort naturelle.

KC : Uh huh.

MM : Uh huh. Oui. Quand vous expulsez naturellement les opiacés...

DB : Ouais.

KC : Mais... Bien, donc... Mais qu’est-ce qui est arrivé après cela ?

DB : Ah... Après cela, j'ai commencé à sombrer loin de ce qui se passait dans la zone propre et avec la panique de ce qui se passait à la radio... parce que je les ai entendus. Nous avions deux unités distinctes, une unité E et l'unité B, à la radio. C’était comme des fréquences radio distinctes. Et je pouvais appuyer sur le bouton et parler de manière indépendante. Mais ils passaient les uns par-dessus les autres, criaient, disant: « Préparez une unité secondaire »... pour me sortir de là. Ils allaient entrer dedans pour me sortir de là. Et vous ne pouvez pas y rentrer si vite. Je veux dire, ils devaient équiper quelqu'un pour le faire entrer. Vous saviez, avant de rentrer, que le J-Rod... euh... Nous étions formés au fait qu'ils étaient une menace.

KC : Vraiment...

DB : De sorte que nous n'étions pas censés communiquer en privé avec eux ou quelque chose comme ça. Nous avions une certaine tâche à accomplir et nous devions le faire. Et c'était le travail scientifique de prélever les échantillons, et puis de les étudier pour l’utilisation en rétro-ingénierie des produits chimiques de retour à la vie.

KC : L'idée était de reculer sa... une maladie dont lui et son peuple souffrait...

DB : Ouais.

KC : Le 52 ?

DB : Le 52. Et ce que nous essayions de faire, à l’origine... Quittons un peu le sujet pour rentrer un peu dans la biologie... Ce que nous essayions de faire... nous tentions en fait d’enlever le cytoplasme extérieur des cellules et... de produire des cellules qui auraient fonctionné indépendamment, puis de comprendre ces cellules sur le plan biochimique et génétique, afin que ces cellules puissent alors être replacées comme une greffe dans le J-Rod pour tenter d'améliorer la neuropathie. C'était l'un des objectifs énoncés. Plus facile à dire qu'à faire. Mais...

KC : Donc, OK...

DB : On nous avait cependant dit que, si quelque chose tournait mal à l’intérieur, on ne pourrait pas y remédier de suite. On n'était pas à des millions de kilomètres, mais vous étiez à plusieurs milliers, lorsque vous étiez à l'intérieur de cette zone. On était donc très seul, même si on avait des communications radio. C’était comme être dans une navette spatiale, si vous voulez. Et pas si facile... vous voyez, pas facile de vous ramener à la maison. Parce qu'ils devaient faire toutes les repressurisations du portique, amener quelqu'un de nouveau, puis vous faire sortir, puis vous désinfecter... le nettoyage... la décontamination, et puis vous faire sortir de là, puis vous faire quitter la combinaison, puis vous donner un traitement médical. Nous parlons donc de quelques heures. Donc, si quelque chose se passe mal là-dedans... et ils sont potentiellement capables de vous nuire en raison de l'entraînement... vous êtes morts.

Et c'est... ce que vous acceptiez avant d’être d’accord pour y aller. Et... Mais, dans une large mesure, ce n'était pas, vous savez, ce n'était pas de la bravade de notre part, en disant: « Ce n'est pas grand chose », mais vous deviez l’accepter juste pour travailler à l'intérieur de l'établissement. Vous saviez que s'il y avait une... une contamination, si les alarmes se déclenchaient, la vieille blague c’était de dire, « Mets-toi dans une chaise à dossier droit, et penche-toi bien en avant et embrasse ton ___ au revoir ». C’était fini. Car si les alarmes s’étaient mises en route, vous auriez été enfermés dans l'installation et ils auraient pompé le gaz à l’intérieur et auraient allumé le dispositif air-carburant. Wow ! C'est à ça... voilà à quoi servaient les vannes explosives. Les soi-disant tunnels de secours pour vous permettre de sortir au cas où il y aurait eu une situation d'urgence ? C’étaient des conduits de purge...


KC : Hmm.

DB : … Ainsi, ils pouvaient faire sauter et exploser l’installation, faire sauter la plage de Papoose, et garder intact le reste de l'installation.

KC : D’accord.... mais votre expérience avec le J-Rod, et les autres que vous avez rencontrés ont essentiellement... Aviez-vous peur pour votre vie à tout moment ? En d'autres termes, avez-vous réellement...

DB : Je craignais pour ma vie lorsqu'il s’est avancé vers moi. J'ai eu peur, oui, absolument.

KC : À ce moment-là...

DB : À ce moment-là, mais c’était très transitoire... vous savez, c'était un moment éphémère.

KC : Comment avez-vous...

DB : ... C’est passé très vite, car la biochimie m’a aidé à me calmer quand il m’a entraîné.

KC : Qu’avez-vous ressenti, dans votre... sorte d’interaction avec lui ? En d'autres termes, sentiez-vous que... Vous avez dit que vous ne vous rappeliez pas le connaître lors de la première réunion...

DB : Non.

KC : ... Dans le vaisseau spatial. Exact ?

DB : Exact.

KC : Mais lui se souvenait, clairement.

DB : Il se souvenait.

KC : Donc, avez-vous ressenti que vous aviez développé effectivement une amitié avec cet être...

DB : Oh, oui, absolument. Tout-à-fait...

KC : … et elle a grandi au fil du temps... Ou l’avez-vous ressentie comme immédiate ?

DB : C'est une bonne question. Je vais dire que j'ai ressenti une parenté avec lui tout du long depuis le moment où il m’a examiné pour la première fois. Et c’était peut-être une conséquence du fait que j’avais été enlevé dans le parc. Cela se peut. Ma confiance dans ce qu'il disait a augmenté au fil du temps.

Marci : Parce que je me souviens vous avoir demandé ça. Je vous ai spécifiquement demandé cela.

DB : Ouais. Ma confiance a grandi au fil du temps.

KC : Mais c'était peut-être à un niveau plus profond...

DB : Il y avait une parenté patente entre lui et moi.

KC : Uh huh.

DB : Et je pense que cela peut avoir commencé en raison de l’enlèvement de 73, je pense. J'essaie de l'évaluer. Il y a eu une évolution de la nature joviale de notre amitié au fil du temps. Certainement... Parce que j'ai un drôle de sens de l'humour, et il était capable d’être ami avec ce même genre bizarre de sens de l'humour, où il se présenterait a moi et me dirait que... ce qu’était son comportement... parce que je ne pouvais pas savoir si facilement quand il était heureux ou quand il était triste en raison des caractéristiques physiques. Vous le savez, vous pouvez le dire assez rapidement d’un être humain, s'il est heureux; il vous sourit. Mais je ne pouvais pas dire si c'était de la douleur ou ce que c’était sur son visage jusqu'à ce qu'il m'ait expressément informé que c'était son sourire, c'était son rire. Comme cela grandissait, ma relation avec lui grandissait. Je me suis davantage adapté à ses réactions physiques, aussi, et je pense que cela a capté notre amitié ainsi, parce que je l’associais aussi plus à un autre être humain ayant lui aussi des réactions physiques, vous voyez, dans la communication. Et elles étaient moindres. C'était donc difficile. C'était très difficile. Jusqu'à ce que je me sois adapté, quand je suis devenu plus détendu par rapport à ses réactions physiques. Une fois que je savais qu'il riait, cela m’a causé des ennuis avec les gens dans l'établissement car je réagissais naturellement à ses réactions physiques. Et donc, si je lui souriais ou quoi que ce soit, ils disaient, « Qu’est-ce qui se passe entre vous deux? » Je l'entendais par la radio.

KC : Uh huh.

DB : Parfois, je leur mentais franchement et répondais : « Rien ». Parce que j'avais peur. J'avais... Oui, vraiment ... j'avais peur aussi de perdre son amitié, parce que je voulais en savoir plus sur lui. Et ainsi, j'étais disposé... et ce sont les mêmes personnes qui, vous savez, pointeront leur arme sur moi sans le moindre scrupule à le faire. J'étais prêt à être amical, aussi, parce qu'il était prisonnier là, comme je l’étais moi aussi dans mon sentiment, un prisonnier de Majestic, car j'avais été introduit dans un programme dont je n'avais pas la moindre idée d'où j’avais mis les pieds. Donc, je me sentais comme offensé, aussi.

KC : Uh huh. Vous aviez donc une camaraderie en ce sens.

DB : Ouais. Nous étions tous les deux prisonniers dans notre propre droit.

KC : Avez-vous pensé qu'il avait la possibilité de vous protéger ?

DB : Non... En fait, c'était... S’il y avait quelque chose du genre, c'était l'inverse.

KC : Uh huh.

DB : Je le couvrais, ainsi qu’une grande partie de sa colère. Il avait aussi de la colère en lui, et de la douleur. Et la colère était due à la douleur des prélèvements qui avaient été faits. Je le couvrais en ne leur parlant pas de la colère, car alors, ils auraient suivi un protocole de conditionnement efficace qui avait été défini contre lui, pour le sanctionner. Donc, je l'ai réellement protégé.

KC : Alors, mais est-ce qu’il...

DB : C’est un être humain, pour l'amour de Dieu ! Je veux dire que, si on vous pique avec une aiguille pendant suffisamment longtemps, vous allez être perturbé. Et lorsque vous êtes traité comme de la merde, par-dessus le marché.... un prisonnier est un prisonnier.

KC : En quoi était il traité comme une merde, comme vous dites ?

DB : S’il ne voulait pas répondre comme ils le lui demandaient, ils déclenchaient une vanne de refoulement et modifiaient la pressurisation dans la zone propre, causant une intumescence de légère à modérée, un changement de pression dans sa peau, parce qu'il était de moindre densité, densité physique en poids par volume... la densité. La raison pour laquelle je clarifie ce point, c’est que j'ai entendu beaucoup de commentaires new-age à propos de la 4e densité. Je ne sais rien de tout cela. En type de densité de poids par volume, il était moins dense, physiquement, que nous l’étions. Sa structure osseuse était moins dense que la nôtre. Donc, lorsqu'ils appuyaient sur la vanne de refoulement, ou s’ils le faisaient gonfler, cela lui causait une grande douleur. Et moi je criais « Non ! » et je pense, vous savez, que la fois où il s’est précipité sur moi, je pense qu'ils ont préféré ne pas le faire parce que, clairement, il m’entraînait à ce moment. Ainsi, s’ils avaient déclenché la pressurisation à ce stade, j’aurais ressenti la douleur qu'il ressentait. Et cela aurait pu me tuer, je ne sais pas.

KC : Exact, parce que vous aviez développé une... d’après ce que je comprends, vous aviez développé... comme dans le film ET, vous aviez développé la capacité de ressentir réellement sa douleur.

DB : Eh bien, cela n’a même pas... cela n'a même pas été développé. Ca a été immédiat.

KC : Oh, ça a été immédiat.

DB : Ce qui a été développé.... et je ne suis pas certain. Cela pourrait en réalité être un genre d'accoutumance neurologique. Je ne suis pas certain de ça. Mais ce qui s'est développé, c’était l'incapacité à rompre le lien, à couper le lien avec lui.

KC : Même quand vous quittiez la zone propre ? En d'autres termes, indépendamment d'où vous étiez ?

DB : [Opinant de la tête] À l’intérieur, ah, à un certain niveau. Dans un rayon, de 15 mètres autour de lui, vous voyez.

KC : Par exemple, maintenant ?

DB : J'étais... J'ai pu...

KC : Là, maintenant, vous le pourriez ?...

DB : Non, non, non, non.

KC :... Sentir sa douleur ?

DB : Non.

KC : S’il voulait que vous la sentiez, le pourriez-vous ?

DB : Non, je ne le crois pas. Je ne crois pas qu'ils soient, euh... capables. Je veux dire, vous savez, que nous parlons... maintenant nous parlons de la différence de temps...

KC : Uh huh.

DB : … Son absence d'existence physique dans notre réalité. Et même si nous ne parlions d’aucune différence de temps, nous parlons d’une distance linéaire de l’éloignement qu’il y a entre ici et Reticulum. Bon Dieu! Non.

KC : Est-il de retour à Reticulum maintenant ?

DB : Oui. Pour autant que je sache.

KC : Wow.

DB : Pour autant que je le sache.

KC : OK.

DB : Pour autant que je sache où il est reparti. C'est la meilleure information que j'aie. Et, franchement, depuis le moment où... quand cela s'est passé en 2003, ils ne veulent même pas en discuter avec moi, parce que c'est réellement un point douloureux. J'ai fait ce que je n'étais pas censé faire.

KC : Oh... vous l’avez poussé par un trou temporel...

DB : Je l'ai poussé dans...

KC : ... un trou stellaire.

DB : … une des unités « stargate », oui, dans le patch gris entre les postes. Ouais.

KC : et ce fut la fin... à la fin de votre relation avec lui ?

DB : C'était à la fin. C'était la dernière fois que je l'ai vu.

KC : Je veux dire, c’était...

DB : C'était la fin de leur relation aussi, c'est pourquoi ça les a autant fait chier.

KC : Qu’est-ce qui vous a incité à le pousser dans…

DB : Il m'a demandé de le faire. Il m'a dit qu'il voulait rentrer chez lui. Il voulait voir son fils. Donc, je l'ai fait.

KC : C’était donc un prisonnier. Mais, à un moment donné, vous étiez en position... Je pense que c'était en Égypte.

DB : C'était le cas.

KC : D’une certaine façon, vous, les gars, avez été... avez été envoyés en Egypte ?

DB : Oui, on m’y a emmené en avion.

KC : Et lui aussi.

DB : Oui, mais sur un transport différent. Il avait... il était déjà présent au moment de mon arrivée. Il y avait un protocole de communication en cours. Il était en train de communiquer quelque chose. On ne m’a jamais vraiment raconté. Tout ce qu’on m'a dit, c’était qu'il y avait un problème avec sa communication et ils voulaient que je sois là pour qu’il se détende ou je ne sais quoi, afin de faciliter la discussion. Ainsi, ils réclamaient fondamentalement ma présence, comme une idola theatri, comme une idole de théâtre. Ils voulaient que je sois là. Ils voulaient ma présence, comme un artifice de parenté avec lui.

KC : Et vous avez...

DB : Et la parenté n’était pas un artifice. Et c'est quelque chose qu'ils ont mal interprété, j'imagine, que, pendant toutes ces années, j'avais plutôt un lien de contemporain à contemporain vis-à-vis de lui. Et, pour moi, même s'il était... s’il était décalé, même s’il semblait différent, qu'il n’était pas d’ici, c’était toujours un être humain, et un homme est un homme... est un humain, pour moi. Donc, j'ai eu un... J'ai eu une véritable amitié avec lui. Il y avait une vraie affection entre nous deux, parce qu'il me montrait des choses de son enfance, et je lui montrais des choses de la mienne, et nous avons réellement apprécié l’expérience l’un de l’autre dans une... une amitié. C'était une véritable amitié, et je ne pense vraiment pas que Majestic l’ait jamais considéré de cette manière. Ils se sentent si sacrément supérieurs, ou que nous leur sommes supérieurs. Et c'est peut-être une réaction. Je ne sais pas, peut-être que je suis en train de rationaliser la chose, qu'il s'agit d'une réaction au sentiment du P-45 que nous sommes inférieurs... qu’ont les soi-disant véreux envers nous. C’est peut-être une sorte de réprimande contre cela, ou en réaction à cela, qu'ils ont développé cette attitude. Je ne sais pas, mais je sais que je n'étais pas supérieur à lui et qu’il n'était pas supérieur à moi... beaucoup plus brillant, mais nous n’étions simplement que des êtres humains. Et ce n’est pas parce que quelqu'un est plus brillant que quelqu'un d'autre, que cela signifie qu'il est supérieur.

KC : Donc, en... J’essaie juste de comprendre pourquoi en Egypte... il était là et faisait visiblement certains travaux avec eux.

DB : Il était là comme élément du programme de communication qu'ils avaient poursuivi après notre programme... bien, bien longtemps après notre programme, près d'une décennie, après...

KC : Presque dix ans plus tard ?

DB : Eh bien, je veux dire, vous savez, que cela s’était terminé en 96 et nous avons eu quelques briefings supplémentaires en 97, mais c'était à ce sujet.

KC : Vous êtes donc en train de dire que vous... que cela est arrivé récemment, que vous l’ayez poussé dans le « stargate » ?

DB : C'est arrivé à la fin de 2003 et... vous savez, je pourrais dire de la relation avec lui qu'il a été honnête avec moi. Maintenant, une fois de plus, il y a ceux qui ont critiqué et dit : « Regardez, ce gars là a suivi une ligne évolutive de 52 000 ans », ce qui ne le rend pas nécessairement plus intelligent, mais certainement pas non plus si vous regardez la... la pathologie, mais... qu'il avait la capacité, s'il était un être humain, de mentir. Hum ? Oui. Et nous avons parlé entre nous du fait de mentir et Majestic n’en a jamais rien su.

Mais il m'a dit des choses à propos de ce qui pourrait se produire à l'avenir, sans conséquence, généralement sans conséquence. Et puis, il y avait certaines choses très indirectes. Mais certaines choses généralement sans conséquence survenues ultérieurement qui m'ont montré qu’il venait non seulement du futur , mais qu’il avait accès à du matériel du futur, parce que personne n’aurait pu prédire des conversations. Mais aussi qu'il a été honnête avec moi. Je pouvais sentir son coeur. Et c'est réellement tout ce que nous pouvons faire. Vous savez, ils... ils le transforment en une blague de Coast to Coast: « Le défi AM de Coast to Coast avec Bill Burns et George Noory. Allez-vous monter sur le plateau et vous soumettre à cet examen du polygraphe ? »

Maintenant... Parce que le détecteur de mensonges ne fonctionne pas. Si un détecteur de mensonges avait fonctionné, nous n’aurions pas besoin de jurys. Nous jugeons d’autres gens, d'autres êtres humains, sur leur honnêteté, par des données empiriques et des éléments de preuve ainsi, mais d’après leur esprit également. Et… l'esprit avec lequel je l'ai jugé était ce que je sentais de sa part, de son coeur, de son esprit. Et je l'ai jugé d’après sa relation avec son enfant, par la manière dont il considérait sa mère, toutes ces choses que nous choisissons de considérer, dans la famille humaine, pour prendre des décisions au sujet les uns des autres. Les mêmes choses... Je veux dire, ces choses communes étaient toujours présentes.


KC : Ainsi…

DB : Il y avait, vous voyez, de très nombreux aspects inhabituels de leur société envers la négation de l'émotion et de nier les noms personnels en société. C’était toujours en cours au sein des familles. Il y avait un thème commun de la famille humaine qui existe toujours de son temps. Et... Je me suis servi de cela dans le cadre de mon discernement prudent de lui – ou mon Dieu, j'espère que c'était ça – que c’était un bon humain.

KC : Ainsi, vous l’avez aidé à passer par la « porte des étoiles ».

DB : J'ai poussé le transport de type Segway sur la poussette. Ça ressemblaient à des bocaux de Bell, pratiquement, par-dessus les poussettes de type Segway où vous pouviez... vous voyez, c’était presque... presque à hauteur de taille, là où il y avait la barre. Bon, on pouvait la pousser dans n’importe quelle direction et il fallait très peu d'efforts pour le déplacer. Euh... et il m'a demandé de rentrer à la maison.

KC : Vous l’avez donc poussé et...

DB : Je l'ai fait.

KC : ... Et qu'est-il advenu de vous lorsque vous l’avez poussé ?

DB : J'ai poussé en avant, puis le sentiment suivant a été un sentiment d'engourdissement. [il glousse] Je... Un bref instant, je pensais que j'avais vraiment fait une connerie et que je m’étais peut-être tué moi-même ou que sais-je encore, parce que je me suis littéralement senti engourdi dans tout mon corps. Puis je me souviens d'un flash gris. Et puis je me suis retrouvé assis, en train de tousser, sur un bloc à environ 20, 30 mètres, peut-être. Et les gens accouraient vers moi, avec toujours cette dramatisation exagérée, ils braquaient en effet une arme automatique sur moi, tout en me criant dessus. Et puis j’ai été capturé, descendu du bloc et pris en charge; et on m’a dit, vous savez, « Vous êtes en état d'arrestation. » Et bien, je veux dire, j'avais commis une violation des protocoles. Et on m’a menacé avec des armes contre ma tête et des choses comme ça.

KC : Comment avez-vous...

DB : « Qu’est-ce qu'il vous a dit? » Et, vous savez ce que je veux dire. Ou, « Êtes-vous un espion? » Et, vous voyez... Ils agissaient juste de manière paranoïaque. Non, je n'étais pas un espion. Je l’ai juste envoyé à travers la « stargate » et il s’est volatilisé, « bye-bye ». Et c'est à peu près tout ce qui est arrivé.

KC : Comment avez-vous... Comment Majestic a réagi après cela, avec vous ?

DB : Très en colère... très en colère, y compris les personnes avec qui je suis le plus proche... à l’exception de celui qui est présent. Très en colère contre moi.

KC : Et comment ont-ils agi... Comment Majestic agit, lorsqu'il est en colère ? Je veux dire, j'imagine que cela revient à.... ils ne vous ont pas... n’avez- vous pas été torturé ? Je veux dire, n'est-ce pas exact ?

DB : Je n'aurais pas... Je ne nommerais pas cela de la torture, hormis le fait que j'ai été injustement emprisonné. C'est de la torture. J'ai été à deux périodes de temps envoyé à S-4, au niveau 3, et on m’a bien fait comprendre, «C’est là où tu es pour le moment.»

KC : Niveau trois veut dire...

DB : À S-4.

KC : C’était une cellule ?

DB : Euh, non. C'était une des chambres, une des petites suites, si vous voulez, qui existaient là au début. Il en y a 12, dans ce trident. Il en existe trois groupes de quatre. Et j'ai été mis dans l'unité, la plus à gauche. Et c’était surtout... je veux dire, elle contenait tous les aménagements. Je pouvais demander de la nourriture. J’obtenais tout ce que je voulais, sauf que je ne pouvais pas partir. Il n'y avait aucune liberté. Je considère cela comme une torture. Les... les autres éléments sont des actes d’incivilité. Et les actes d’incivilité du Majestic comprennent toutes sortes d'incivilités psychologiques – vous brutaliser, vous menacer, vous faire souffrir physiquement. Et j'ai été battu. J'ai été giflé. J'ai été physiquement immobilisé, ce qui signifie menotté, battu et giflé. J'ai été mis sous les lampes.

KC : Qui était...

DB : Bon sang, j’avais des amis qui me faisaient ça. Mais j'étais, vous voyez, placé sous des lampes très puissantes et... tout en étant menotté, interrogé. On m’avait dit de la boucler, jusqu'au moment où deux personnes m’ont attrapé, l’un d’entre eux m’a poussé par terre sur le sol d'un garage et l’autre m’a lourdement marché dessus et cassé ma main.

KC : D’accord.... Et c’étaient des « membres » de Majestic qui ont exécuté ces...

DB : Oui.

KC : ... Agressions ? En d'autres termes, ils n'ont embauché personne d’autre ?

DB : Oui... Pas les numéros en J... pas les numéros en J. C’étaient des agents.

KC : Des agents.

DB : Du personnel de sécurité, pour ainsi dire. Ouais.

KC : Je vois. Donc pas les 1 à 12, mais les gens qui travaillent pour eux.

DB : Oh non, aucun d'entre eux n’a levé la main sur moi, jamais. Une grande affection, au contraire, de leur part...

KC : Mais ils avaient des ordres...

DB : ... Comme on montrerait beaucoup d'affection pour un animal de compagnie.

KC : Ces... OK [glousse] Donc, pour certains d’entre eux, vous étiez perçu comme un animal…

DB : Eh bien, je ne dis pas ça...

KC :… Mais vous avez également été maltraité sur leurs ordres?

DB : Je ne dis pas que j'étais considéré comme un animal de compagnie. Je dis que je ne sais pas ce qui est... ce qu'ils ont réellement dans leur coeur, dans leur esprit, et donc, s’il existe la possibilité que l'affection puisse être accordée, soit avec fourberie, ou honnêtement. Cela peut être accordé... euh... d’une personne à l'autre sur le même niveau, ou comme un acte de condescendance.

KC : Eh bien, nous allons récapituler un tout petit peu.

DB : D’accord, Oui.

KC : Majestic...

DB : [Faisant des signes hors caméra à Marci] Elle a évoqué le nom de Tenet. George Tenet... Oh, je ferai mieux de surveiller ma bouche...

Marci : Uh hmm ! C'est pourquoi j’ai mentionné le nom.

DB : … Avant que je commence à en dire trop ici.

MM : Je sais.

DB : George Tenet était un ancien directeur du Renseignement Central [Central Intelligence] pour les États-Unis d'Amérique. Nous allons continuer. [rires]

KC : OK... Donc, mais ce que vous disiez sur Majestic m’a intéressée. [rires]

DB : [Toujours en riant] Désolé...

KC : C'est OK. Vous êtes fondamentalement en train de dire, que Majestic fonctionne comme … est indépendant du gouvernement. Est-ce exact ?

DB : Oui et non.

KC : Ou est-ce qu’ils fonctionnent sous lui ?

DB : Oui et non. Ils ont été dégagés de l'autorité présidentielle directe dès la fin des années 40. Toutefois, il y a plus d'un individu qui siège... qui a siégé... comme membre des douze qui participent étroitement avec le gouvernement des États-Unis, pour inclure les niveaux les plus élevés.

KC : OK. Et ainsi ces personnes étaient effectivement...

DB : OK. Il est temps d’enfiler les souliers de danse.

KC : [rit] OK. Ces personnes ont effectivement ordonné que vous soyez, suite, allons-nous dire, à ce ... vous savez, ce genre de dépassement de la ligne, en poussant le J-Rod dans le « stargate », ils ont ordonné que vous soyez séquestré, battu, ou...

DB : Et bien, par...

KC : … blessé en quelque sorte ?

DB : Au moment où c'est arrivé... Tous les coups avaient eu lieu avant ça. Au moment où c’est arrivé, il y avait... Au fond, ils ne savaient pas quoi faire de moi. J’ai pris tout le monde par surprise... moi aussi [rit]... ce que j'ai fait... Ils ne savaient pas quoi faire, et ils n’ont donc vraiment rien fait. Je veux dire, vous savez, j’ai été trimbalé de-ci de là sur le site pendant un certain temps et on m’a rapatrié ici, aux États-Unis; mais après cela, on m’a essentiellement demandé de rentrer chez moi. Ils ne savaient pas quoi faire.

KC : C’est pourquoi vous avez été libéré de Majestic, en raison de cet incident ?

DB : Non. Non. J’arrivais à la fin de mon temps, de mon utilité, au fond, de toute façon, hormis d’être... ah... presque un ancien avec eux, parce que j'avais été là pendant 20 ans. Ma condition physique avait empiré. Je ne suis pas bien, physiquement. Donc, je ne serais d’aucune utilité dans un laboratoire.

KC : OK, mais pourquoi y a-t-il... Je comprends qu'il y ait eu une sorte d'ajournement, selon...

DB : C'est exact.





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MessageSujet: Re: ENTREVUES AVEC DAN BURISCH   Jeu 17 Fév 2011 - 21:30



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