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 PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS   Jeu 8 Juil 2010 - 8:31

THE DANCING BOYS OF AFGHANISTAN






Comme les États-Unis approfondit son engagement en Afghanistan, Frontline prend les téléspectateurs au coeur de la nation déchirée par la guerre pour révéler une pratique inquiétante qui est une fois de plus florissante dans le pays: l'abus sexuel organisé des garçons adolescents.

Dans Les Garçons de danse de l'Afghanistan, la journaliste afghane Najibullah Quraishi ( Derrière les lignes des talibans ) retourne dans son pays natal pour exposer une pratique ancienne qui a été ramenée par les puissants seigneurs de guerre, anciens chefs militaires et hommes d'affaires fortunés. Connue sous le nom "bacha bazi" (traduction littérale: "boy play"), cette pratique illégale exploite des orphelins de la rue et des garçons pauvres, certains aussi jeunes que 11 ans, dont les parents sont payés pour abandonner leurs fils à leurs nouveaux "maîtres". Les hommes habillent les garçons femmes et les forment pour chanter et danser pour leur propre divertissement et celui de leurs amis. Selon les experts, les garçons de danse sont utilisés sexuellement par ces hommes puissants.

Dans les conversations approfondies avec plusieurs maîtres Bacha Bazi dans le nord de l'Afghanistan et avec les garçons de danse qu'ils possèdent, la reporter Quraishi révèle une culture où les riches hommes afghans exploitent ouvertement certains des plus pauvres et des plus vulnérables de leur société.

« Ce qui était si troublant chez les hommes que j'avais rencontrés, c'est qu'il ne s'agissait pas seulement de leur manque d'intérêt pour les dommages des abus qu'ils ont commis sur les garçons », dit Quraishi. « C' était aussi leur désinvolture avec laquelle ils opéraient et la fierté avec laquelle ils m'ont montré leurs garçons, leurs amis, leur monde. Ils coyaient réellement que rien de ce qu'ils faisaient était mal. »

Sous le prétexte de faire un documentaire sur les pratiques similaires en Europe, Quraishi gagné la confiance de Dastager, un ancien commandant moudjahidin et riche homme d'affaires dont les intérêts commerciaux notamment dans les importations d'automobiles en provenance de l'Extrême-Orient. Avec Dastager comme guide, Quraishi amène les téléspectateurs dans l'univers de bacha bazi, où des hommes de premier plan sont en concurrence pour posséder et utiliser les garçons.

« J'ai eu un garçon parce que chaque commandant avait un partenaire », explique Mestary, un ancien commandant qui est bien relié avec les principaux chefs de guerre afghans. « Parmi les commandants il y a de la concurrence, et si je n'en possèdais pas eu un, alors, je ne pouvais pas rivaliser avec eux. »

« Je vais dans chaque province pour avoir du bonheur et du plaisir avec les garçons », dit un homme afghan connu sous le nom "L'Allemand", qui agit comme un souteneur bacha bazi, fournissant aux hommes des garçons. « Certains garçons ne sont pas bons pour danser, et ils seront utilisés à d'autres fins. ... Je veux dire pour la sodomie et d'autres activités sexuelles. »

« C'est une pratique répugnante. ... C'est une forme d'esclavage, de prendre un enfant, le retenir. C'est une forme d'esclavage sexuel », dit Radhika Coomaraswamy, la Représentante spéciale de l'ONU pour les enfants et les conflits armés. « La seule façon d'arrêter bacha bazi est de poursuivre en justice les personnes qui commettent ce crime, et c'est ce dont nous avons besoin, parce que les lois sont là, dans les livres, contre cette pratique. »

Dans le documentaire, Quraishi interview des officiers de la police locale qui insistent pour que les hommes qui participent à bacha bazi soient arrêtés et punis, indépendamment de leur richesse ou de leurs puissantes relations. Plus tard, ce jour-là, cependant, les caméras de Quraishi capturent deux agents du même service de police en train d'assister à une bacha bazi party illégale .

« Beaucoup de gens qui y participent travaillent pour le gouvernement », explique Nazir Alimy, qui a compilé un rapport sur bacha bazi pour l'UNICEF. « Ils dénoncent cette pratique, mais ils sont eux-mêmes abuseurs. ... Personnellement, je ne peux citer aucun nom parce que j'ai peur. »

Quraishi parle avec des garçons de danse qui craignent d'être battus ou tués. « S' ils s'éloignent, ils se font tuer », dit un garçon de danse de 13 ans. « Il se produit parfois des bagarres entre les hommes et leurs propres garçons. Si vous ne les satisfaisez pas, ils vous battent, et il y en a qui se font tuer. »

Quraishi parle également avec la famille de Hafiz, agé de 15 ans, qui aurait été assassiné après avoir essayé d'échapper à son maître, un narcotrafiquant notoire et chef de guerre. Dans le cas de Hafiz, un suspect - le policier qui a fourni l'arme qui a tué Hafiz - a été arrêté et condamné. Condamné à 16 ans de prison, l'agent a été libéré après avoir purgé seulement quelques mois. La famille de Hafiz dit qu'ils soupçonnent l'ancien propriétaire du garçon d'avoir soudoyé les autorités locales pour obtenir sa libération.

« Si seulement ces gens étaient punis, ce genre de choses ne se produirait pas », dit la mère de Hafiz. « Aucun de ceux qui commettent ces crimes n'est puni. Le pouvoir est le pouvoir. »

L'émission se terminera par les dernières nouvelles concernant les tentatives pour organiser la libération de l'un des garçons de danse dans le film, un garçon de 11 ans acheté par Dastager à une famille pauvre en milieu rural. Il s'agit du chapitre dramatique final, plein de nouveaux chocs et de surprises, et qui, au final, apporte une mesure de justice pour l'enfant et son maître.


cligno étoile http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/dancingboys/view/





Edit du 3 octobre 2011: On dirait bien que ce documentaire a disparu du web dans sa version sous-titrée en français; je continue à le rechercher.

J'ignorais que l'Afghanistan avait autant de pouvoir sur internet !!!
C'est comme la censure des vidéos tournées pendant la répression des manifestations en Iran en juin 2009.

Les élites illuminati islamophobes ? Hmm...

En attendant, en voilà dejà deux extraits:



Désolée pour le titre de ces vidéos; il est clair que l'Islam ne cautionne pas ces crimes, pas plus que le Christianisme ceux de l'Eglise catholique.
Mais tous les pays étant dirigés par les adorateurs de Baal depuis des millénaires, il ne faut pas s'étonner de retrouver partout ce type de comportement contre-nature et prédateur. Et, s'ils restent souvent impunis, c'est que ces mêmes individus ont infiltré les gouvernements et les institutions.


Le documentaire intégral, mais en espagnol:



Le voici en français, mais on dirait qu'il manque environ 8mn et la qualité est médiocre:





Dernière édition par invitée le Lun 3 Oct 2011 - 9:55, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS   Lun 15 Nov 2010 - 15:00


À première vue, ces pratiques dénoncées dans le documentaire semblent ne pas faire partie des crimes pédocriminels du réseau Illuminati auxquels est consacré cette catégorie "Réseau mondial d'enlèvements, viols, tortures et sacrifices d'enfants". Mais, à mon avis, c'est étroitement lié.
Les Illuminati sont au service d'entités malfaisantes, qu'on les appelles démons, reptiliens, entités déchues, Annunaki,... Ces entités ont vécu sur la Terre pendant un certain temps (Annunaki, anciens dieux,...) et elles sont à l'origine des anciennes cultures et de leurs lois. Certains hommes sont également plus ou moins sous leur contrôle (voir la notion de "double humanité", de "fils de bélial").

Il n'est donc pas étonnant que certaines pratiques perdurent, que certaines lois ou prescriptions soi-disant divines ait été introduites dans diverses civilisations afin de perpétrer perversités et souffrances au sein de l'humanité esclave.
La civilisation Annunaki ayant son origine dans l'ancienne Sumer et une partie de l'Afrique et de l'Asie, ces coutumes destructrices (circoncision, excision, pédophilie légale, mariage forcé, oppression des femmes,....) ont y donc traversé les siècles et y sont donc plus vivaces aujourd'hui au sein de ces populations qu'ailleurs.

C'est pour ça que je pense qu'il y a un lien entre les crimes du réseau Illuminati, au service des entités déchues, et certaines "pratiques culturelles" destructrices, notamment celles qui sont liées à l'oppression des femmes et à la perversion de la sexualité (pédophilie, pédérastie, sodomie, devoir conjugal,...).




Dernière édition par invitée le Mar 8 Oct 2013 - 16:34, édité 2 fois
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MessageSujet: PÉDOPHILIE ET TRAFICS D'ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS   Ven 15 Juil 2011 - 16:33

LES MADRASSAS DE LA HONTE





Abid, 14 ans, plaisait beaucoup à l'un des enseignants de l'école religieuse où il étudiait à Karachi en 2002. Un peu trop: le jeune mollah a commencé à lui faire des avances de plus en plus pressées dès qu'il se trouvait seul avec lui. Abid l'a menacé de se plaindre au directeur, avant de s'enfuir chez ses parents. C'est là que son professeur, fou de rage, a fait irruption armé d'un flacon d'acide. Depuis, Abid est défiguré et a quasiment perdu la vue. Son père, simple chauffeur de taxi, a voulu porter plainte, bien que la famille du mollah soit très puissante. Le procès n'a toujours pas eu lieu et, aujourd'hui encore, le chauffeur se sent menacé à chaque instant.

À Lahore, il y a quelques mois, c'est la maman du petit Talha, 6 ans, qui a retrouvé son fils évanoui, les vêtements ensanglantés, sur le parvis d'une mosquée. Le petit y suivait des cours de Coran. Cet après-midi-là, son professeur a renvoyé tous les autres enfants chez eux. Il a enfermé Talha dans sa chambre, l'a menacé de le battre avant de le violer. Le père du petit garçon a fait placer le mollah en détention. La famille subit cependant les menaces de leaders religieux locaux, qui ont fait pression pour que la plainte soit retirée.

Silence. Ces faits divers terribles, rapportés par la presse pakistanaise, révèlent les sévices que peuvent subir les enfants dans les madrassas, les écoles religieuses. Et l'impunité dont bénéficient les mollahs. Dans un tel contexte, la majorité des victimes gardent le silence, et les abus ne peuvent être recensés bien qu'ils soient fréquents. Les madrassas assurent l'éducation des enfants des milieux pauvres au Pakistan, elles sont d'autant plus attractives que les élèves y sont logés et nourris gratuitement. Certaines proposent des cours de sciences, d'informatique et d'anglais, mais la plupart du temps l'éducation consiste à apprendre pendant des années le Coran en phonétique puisque les élèves ne parlent pas l'arabe. Les parents pensent aussi que si leur fils peut réciter le livre saint par coeur, la famille ira au paradis et sera lavée de ses péchés.

Malheureusement, c'est parfois l'enfer qui attend ces enfants. Dans certaines de ces madrassas, les élèves vivent dans des conditions insalubres et les maltraitances sont quotidiennes. À Faisalabad, Atif, 11 ans, a raconté que dans son école les élèves étaient souvent enchaînés et battus comme des animaux. Lorsqu'Atif s'est rebellé contre ces mauvais traitements, son maître a voulu le punir de manière exemplaire. Il l'a attaché avec des câbles électriques et l'a frappé à coup de barres de fer et de chaînes jusqu'à ce qu'il s'évanouisse. Les parents ont dû emmener aux urgences leur fils en train d'agoniser. Il a survécu, mais la presse locale a rapporté que lors de son séjour à l'hôpital, il était traumatisé au point de se mettre à pleurer dès qu'il voyait un docteur avec une barbe.

Selon un analyste, basé à Islamabad, « Dans ce milieu clos de pensionnats religieux, les gosses sont sous contrôle absolu, ce qui facilite les viols. C'est de notoriété publique qu'il y a des mollahs pédophiles, toutefois, personne n'en parlera. Une culture de l'impunité s'est établie. Et comme notre justice fonctionne avec les pots-de-vin et les réseaux d'influence, les mollahs sont donc rarement condamnés ».

Journaliste au quotidien national The Nation, N.,­ qui souhaite garder l'anonymat, assure qu'il reste difficile de publier des articles sur les cas de violences dans les madrassas : « La presse n'est pas si libre et quand les groupes religieux font pression, on est parfois obligé de réécrire le papier. »

L'omerta reste de mise, comme cela a longtemps été le cas en Europe, avant que l'Église ne soit contrainte de reconnaître le problème et que les prêtres pédophiles ne soient jugés devant les tribunaux. Le clergé pakistanais n'a pas encore entrepris ce type de "ménage", et cela n'est certainement pas pour demain. Il y a quelques mois, un homme a pourtant osé jeter un pavé dans la mare. Amir Liaquat Hussein, vice-ministre des Affaires religieuses, est aussi une vedette du petit écran. Il anime une émission sur l'islam, Alim On-line, et se revendique comme un prédicateur moderne. À l'occasion d'une conférence sur le sida à Islamabad, en décembre 2004, il a déclaré que les mollahs impliqués par le gouvernement dans la campagne de prévention du sida n'étaient pas les personnes les plus aptes, puisqu'ils se livraient à des abus réguliers sur leurs élèves... Le vice-ministre a aussi révélé que la police avait reçu plus de 400 plaintes pour viols d'enfants commis par des mollahs, en 2004. « J'ai été le premier à oser en parler», se félicite-t-il dans son bureau d'Islamabad. « Ce problème existe dans toutes les religions, mais ici on se voile la face. Je dirai la vérité aux Pakistanais et à la communauté internationale. C'est une question d'éthique. Ces abus ne surviennent pas dans toutes les madrassas, mais ça donne une mauvaise image de l'islam. »

Menaces. Depuis, Hussein a subi les foudres des leaders religieux, qui ont obtenu des excuses publiques de sa part. Il a même été attaqué dans la presse sur la validité de ses diplômes, des certificats nécessaires, selon la loi, pour pouvoir être élu au Parlement. Hussein assure pourtant que le président Pervez Mucharraf et le Premier ministre Shaukat Aziz sont de son côté, néanmoins ils se sont gardés de lui manifester leur soutien officiellement. « Je voudrais changer les choses, dit-il, mais j'aurais besoin du soutien de l'Amérique car c'est très délicat politiquement. J'ai reçu des menaces de mort, je me bats contre des extrémistes très puissants, des fascistes. » Un des chefs de la madrassa Binoria Site de Karachi ­ proche des talibans idéologiquement­, le mollah Gulam Rassoul, considère que « ce Hussein n'est qu'un présentateur paillettes. Il n'y a pas de maltraitance chez nous. Cela arrive peut-être ailleurs ».

Lors, cette affaire est retombée dans l'indifférence générale. Hussein s'est retrouvé seul et aucune mesure n'a été prise. Le gouvernement,­ qui a lancé un plan de réforme des madrassas il y a deux ans et se propose de les enregistrer pour les contrôler, depuis les attentats de Londres attribués à des jeunes Britanniques passés par ces institutions,­ se heurte à un mur. Ces écoles indépendantes refusent de se faire enregistrer, alors même que le gouvernement leur propose des subventions si elles coopèrent. On ne connaît même pas leur nombre exact: de 10 000 à 30 000 écoles religieuses, qui accueilleraient un demi-million d'élèves.


Alice DRAPER




source:
freddy http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=128585




Dernière édition par invitée le Lun 3 Oct 2011 - 7:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS   Lun 3 Oct 2011 - 7:47

ENFANTS VENDUS AUX ENCHÈRES EN ÉGYPTE






Traite des enfants. Ventes aux enchères, location, cession. Face à la misère, des parents n’hésitent pas à brader leurs petits. Un véritable trafic s’installe, faisant rappeler les marchés d’esclaves d’antan.


C’est comme si l’on était en train de remonter la machine du temps et revenir plusieurs siècles en arrière lorsque l’esclavage était un système admis. À Mégharbéline, au quartier de la Citadelle, et à Bawabet Al-Métouali, se tenaient des marchés d’esclaves, si l’on croit les chroniques médiévales où l’on évoquait ces maîtres qui exposaient leurs plus belles marchandises: jolies femmes, destinées aux harems et noirs bien bâtis et même des enfants. Pour attirer leur clientèle, ils élevaient la voix, faisant l’éloge de chacun, vantant la beauté de l’une et tâtant les muscles de l’autre pour les vendre aux plus offrants. De nos jours, l’image n’a pas beaucoup changé, la scène est la même et l’on continue d’exhiber du "cheptel humain", comme si l’esclavage n’a jamais été aboli. Mais désormais, il ne s’agit plus de noirs ou de belles femmes, mais d’enfants proposés par leurs géniteurs et non par des marchands.

Ce n’est pas de la fiction. La dernière édition 2007 vient de le prouver: une des plus insolites ventes aux enchères a eu lieu à Port-Saïd. Un père de famille a aligné ses quatre filles sur la place publique pour les vendre aux plus offrants. « Des visages candides à vendre, des enfants à la fleur de l’âge : Arzaq (10 ans), Karima (8 ans), Badr (6 ans) et Badawiya (4 ans). Brunes et blanches de peau, vous avez l’embarras du choix. Payez sans marchander, les prix sont entre 3 000 et 30 000 L.E., suivant l’âge », répète à haute voix Mohamad Ismaïl tout en larmes. N’ayant pas trouvé de quoi subvenir aux besoins de sa famille, il n’a pas trouvé d’autres solutions que de vendre sa propre chair. « Que puis-je faire d’autre ? Même les chats sont capables de trouver leur nourriture, je n’arrive plus à nourrir mes propres enfants. Pas même avec du pain sec. Je ne peux pas aussi les livrer à la mendicité ou les abandonner dans la rue. Peut-être auront-elles la chance de tomber sur quelqu’un de bien qui pourra assurer leur avenir », poursuit-il. Lui et ses quatre filles tiennent dans leurs mains des pancartes sur lesquelles on peut lire : « Enfants à vendre ! Où sont les droits de l’homme ? ».

En fait, ce n’est pas une scène de théâtre, mais une réalité pure et dure. Deux semaines plus tard, le même scénario se répète à Al-Hamam, à Marsa Matrouh. Dans une vente au plus offrant, Moustapha Mahmoud vante le charme de son benjamin. Ne pouvant plus assumer les frais de scolarité de l’aînée inscrite à la faculté de médecine et le cadet en année de bac, tous deux des étudiants brillants, il a décidé de vendre le tout dernier.



Les Arabes du Golfe, premiers acheteurs

Or, ces deux cas ne sont pas exceptionnels, les pages des faits divers rapportent chaque jour des ventes de ce genre. Une marchande de légumes a vendu pour 5 000 L.E. son enfant à une femme aisée du Golfe. Parfois, ce n’est pas la misère qui pousse à se défaire de l’un de ses enfants. Un homme a cédé sa fille pour 30 000 L.E. pour avoir suffisamment d’argent pour une seconde épouse et pouvoir exaucer son vœu, celui d’avoir un garçon.

Dans la région des cimetières des juifs à Bassatine, Samah a vendu son neveu pour acheter son trousseau de mariage. Elle a prétendu à sa sœur que son fils a trouvé la mort écrasé par un microbus. Tous les maux sociaux semblent se terminer par ces tristes marchés de chair humaine. Un kiosque s’est spécialisé dans la traite des blanches: son propriétaire récupère les filles de la rue tombées enceintes, attend qu’elles accouchent, puis récupère leurs bébés pour les vendre. Un troisième au Fayoum a signé un acte de vente de 3 000 L.E., somme qui équivaut au prix de son fils.



La justice impuissante

Or, tout ceci témoigne d’un tragique laisser-aller. Où est la loi qui pourrait pénaliser de tels actes ? Ce père indigne a été arrêté, mais le tribunal l’a tout simplement relâché. Voire, son acquittement a été accueilli par des youyous de la part des siens. Un chauffeur se désiste de son fils au profit de son camarade, un autre n’hésite pas à mettre en gage ses enfants contre une somme. Bref, un commerce en pleine expansion, mais avec des formes actuelles diverses et surtout choquantes: actes de vente, de location, désistement et même mise en dépôt qui risquent tous de créer un marché des esclaves. Ce phénomène se répand de plus en plus aussi bien dans les quartiers huppés que les plus pauvres comme Madinet Nasr, Doqqi, Gamaliya et Vieux-Caire, puis dans d’autres gouvernorats: Alexandrie, Ménoufiya et Ismaïliya, comme le précise une étude effectuée par le Centre des droits de l’enfant égyptien. Les prix diffèrent d’un quartier à un autre et d’une région à l’autre. Cette étude note en outre, les principales causes de ce phénomène telles que la pauvreté, le divorce, le mariage orfi et le problème des filles de la rue.

« Le fait que certains parents mettent en vente leurs enfants n’est pas nouveau. Autrefois, il s’agissait de cas isolés dus à la pauvreté. Mais le chiffre est en hausse, notamment ces dix dernières années et les raisons ne sont plus les mêmes », explique Azza Korayem, sociologue, tout en ajoutant que dans le passé, on abandonnait un enfant près d’une mosquée ou d’un orphelinat parce qu’on ne pouvait pas le nourrir.

D’autres parents donnaient en adoption un de leurs enfants en échange d’une somme d’argent pouvant leur servir à subvenir aux besoins du reste de la famille. Les mamans avaient du mal à se séparer de ce chérubin et faisaient tout pour le suivre ou avoir de ses nouvelles. De nos jours, la pauvreté n’étant plus la cause essentielle, d’autres facteurs sont avancés.

Des parents n’acceptant plus d’assumer leurs responsabilités. Des mères dépourvues d’instinct maternel n’hésitent pas à brader leurs enfants. Pire encore, selon la sociologue, ces gens n’encourent aucune peine, puisqu’il n’est pas venu à l’idée des législateurs que ce genre de commerce pouvait avoir lieu et que le parent pouvait se comporter avec son enfant comme un maître avec son esclave.

De plus, si une maman est punie par la loi pour avoir maltraité ou négligé son enfant. Elle ne risque rien, en revanche, si elle le vend. Korayem ajoute que l’aggravation des conditions sociales et la dégradation des mœurs n’ont fait qu’amplifier ce phénomène, à l’exemple de cette mère sans scrupules qui a vendu son bébé de quelques mois pour s’offrir une tenue de danse à 5 000 L.E. pour mieux épater devant son public, ou encore celui qui a vendu les siens pour s’offrir un microbus. « Par égoïsme, s’assurer une rente pour mieux vivre ou prendre une seconde épouse, des parents sans cœur n’hésitent pas aujourd’hui à sacrifier leurs enfants », souligne-t-elle.



La responsabilité de l’État

Hani Hilal, président du Centre des droits de l’enfant égyptien, met en accusation le gouvernement à cause de la situation économique désastreuse qui sévit dans le pays et la hausse du coût de vie. Un état qui a poussé les gens à vendre leurs organes et maintenant leurs enfants. « Tout le long de la corniche, l’on peut rencontrer des familles entières livrées à la rue sans toit, n’ayant rien pour se couvrir. Ceux qui veulent gagner leur pain en devenant des marchands à la sauvette sont traqués sans relâche par la municipalité ou la police », explique-t-il et d’ajouter : « On dit que l’État spécule à la Bourse avec l’argent des retraités au risque de tout perdre. Ne serait-il pas plus intéressant de construire des usines pour donner plus de chances de travail aux citoyens ? ». Un débat qui est au cœur de la performance économique de l’État.

Mais s’agit-il d’actes spontanés et irréfléchis ? Des ventes sauvages si l’on y songe ? Evidemment pas. Un commerce a ses magnats. Derrière celui-ci se trouve un réseau bien organisé. Et du vendeur à l’acheteur, une liste de gens en tirent des profits: des infirmières, des femmes de ménage et des commissionnaires. D’un côté, les proies, à savoir des filles de la rue (sur 40 000 enfants de la rue, 30 % sont des filles) ou des filles mères abandonnées à leur sort ou ayant été roulées en faisant un mariage orfi. De l’autre, les intéressées: des femmes stériles prêtes à claquer de l’argent pour avoir un enfant. Un commerce fructueux où tout le monde trouve son compte.

Nadia a élu domicile dans la rue. Elle a 16 ans et n’a peur de rien, mais est constamment sur le qui-vive, car elle est souvent la proie des prédateurs. C’est dans un jardin public à Guiza qu’elle passe la nuit avec un groupe des deux sexes. Elle se fait souvent violée par les garçons de la rue. « Je ne suis pas comme les autres filles qui couchent dans les appartements ou montent dans les voitures d’étrangers. Je ne peux pas compter le nombre de fois où je suis tombée enceinte », dit Nadia qui se souvient du jour où elle a accouché d’une fille qui n’arrêtait pas de pleurer. « Attiré par ses cris, un chauffeur s’est approché et a vu le bébé toujours nu, car je n’avais rien pour l’habiller. Il m’a offert 120 L.E. en échange du nourrisson en me disant que des gens pouvaient en avoir grandement besoin. Une autre fois, j’ai accouché d’un garçon à l’hôpital et c’est une infirmière qui m’a refilé quelques livres en me disant de ne rien craindre pour lui, et qu’il deviendra un jour pacha », poursuit-elle. Nadia confie que toutes ces grossesses ont affaibli sa santé et qu’elle a découvert une méthode qui pourrait l’empêcher de tomber enceinte. En outre, elle ne veut pas suivre l’exemple de sa copine qui loue son enfant à une femme et à raison de 10 L.E. par jour pour mieux mendier.



Une vente sans aucune garantie

Or, les filles de la rue ne sont pas la seule source pour alimenter ce commerce. Il y a aussi la traite des blanches et les mariages orfi. Chaque été à la saison touristique, des milliers d’Arabes viennent passer leurs vacances et profitent pour consommer un mariage orfi, puis disparaissent dans la nature, laissant derrière eux le fruit de quelques nuits d’amour et une femme désemparée ne sachant quoi faire de cet enfant. Incapable de trouver le père pour lui donner son nom, elle se presse pour s’en débarrasser.

Et c’est à ce moment-là que les intermédiaires entrent en jeu, exploitant ainsi cette situation malheureuse pour tirer le maximum de profits. Les transactions débutent dès le début de la grossesse. Ils prennent en charge ces filles, les dorlotent jusqu’à l’accouchement, puis s’emparent du nouveau-né dont la commande est déjà passée soit par une famille aisée habitant en Egypte ou dans un pays du Golfe. Et ici commence le rôle du second intermédiaire: les femmes de ménage. Zébeida, une Koweïtienne, est stérile. Elle rêve d’avoir un enfant et craint que son mari ne prenne une seconde épouse. Grâce à sa femme de ménage, elle a trouvé une solution à son problème. Elle a fait croire à son mari qu’elle était enceinte et a passé la grande partie de sa grossesse en Égypte, puis est retournée avec un nouveau-né dans son pays. Et quand ce réseau est en manque pour satisfaire une commande, ce sont les infirmières qui se chargent de la mission en volant même un bébé du service. Dans un hôpital, d’un genre que l’on pourrait dire particulier, situé au quartier résidentiel de Garden City, Fayza, infirmière, donne un coup de main efficace au médecin et directeur de l’établissement. Ce dernier offre des séjours gratuits et fait des accouchements à des prostituées n’ayant pas réussi à se faire avorter à temps. En échange, elles doivent lui laisser leur enfant qu’il vendra plus tard en dollars.

Après la vente des organes qui a fait un tollé et dont les victimes ont été de pauvres malades, la crainte de voir un jour des marchands ambulants vendre à la criée des enfants, comme ils ont l’habitude de faire pour n’importe quelle marchandise, n’est pas tellement une fiction.


Chahinaz Gheith




source:
freddy http://hebdo.ahram.org.eg/Arab/Ahram/2007/10/24/null0.htm


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MessageSujet: Re: PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS   Dim 22 Juil 2012 - 15:15

PÉDOPHILIE LÉGALE AU YEMEN








Dimanche dernier, des centaines de femmes yéménites ont manifesté devant le Parlement pour protester contre le vote d’un projet de loi fixant l’âge minimum du mariage à 17 ans pour les filles et 18 ans pour les garçons. Cet amendement législatif avait été adopté l’année dernière, mais suite à de fortes pressions des milieux traditionalistes, guidés des religieux et des sheikhs tribaux, le projet a été renvoyé pour discussions afin que la loi « ne soit pas en désaccord avec l’Islam. »

Alors que la législation précédente fixait déjà une limite à 15 ans pour le mariage des filles, les contestataires demandent aujourd’hui une abrogation de cette limite. Une pétition regroupant un million de signatures aurait été signée contre cette mesure.

Lors des manifestations, les femmes ont brandi des Corans en revendiquant leur droit de se marier jeunes. Ainsi, l’une d’elles, Asma Gob, a déclaré qu’elle s’était mariée à 13 ans, que sa fille de 17 ans était également mariée et que toutes deux n’avaient « dû faire face à aucun problème. » Elle a ensuite rajouté que « cette loi est contraire à la religion et qu’ils veulent [leur] imposer les valeurs occidentales ! » D’autres ont déclaré avoir même eu des enfants très tôt « sans pour autant avoir eu à souffrir de quoi que ce soit. »

Cette loi qui prévoit une amende de plus de 350€ – soit plus d’une centaine de milliers de riyals – voire une peine d’un an d’emprisonnement, est par contre fortement soutenue par de nombreuses associations féministes. Hooriah Mashhoor, vice-présidente du Comité National de la Femme, présente dimanche pour faire une contre-manifestation a déclaré que la question de l’âge du mariage était « discutée et débattue au sein même des religieux, ce qui signifie que les opinions de certains ne devraient pas s’imposer à tous. » Certains y voient également l’influence du Sheikh Abdul Majid al-Zindani, président de l’Université des Imans à Sana’a et réputé proche d’Al Qaeda. Fawziah Shamsan, activiste des droits de la femme, a pour sa part déclaré que « marier les enfants sans limite d’âge, c’est comme un viol ! »

Cette question avait commencé à faire débat suite à l’affaire très médiatisée du divorce de Nojoud Ali, en 2008, lorsqu’elle a demandé et obtenu le divorce à l’âge de 10 ans, tandis que la même année, la petite Fawziya Abdullah Youssef mourait à l’âge de 13 ans, en accouchant après avoir été mariée de force.

Le journal émirati The National évoque une étude réalisée en 2008 par le Gender Development Research and Studies Centre à l’Université de Sana’a. On y apprend ainsi que plus de 52,1 % des filles n’ont pas l’âge minimum quand elles se marient, contre 6,7 pour les garçons. L’étude précise également que le jeune âge du mariage pour les filles « est une des raisons principales pour laquelle un grand nombre de filles abandonnent leurs études, et qui explique aussi le fort taux de fertilité » du Yémen (6,5 enfants par femmes). Hooriah Mashhoor a confié à ce sujet que « ces filles devraient être envoyées à l’école plutôt que dans les maisons de leurs maris. »

Il est évident que la limite précédente de 15 ans pour les filles n’était déjà pas respectée, et qu’il en sera de même pour la nouvelle si le texte est adopté. À moins que les autorités se décident enfin à prendre leurs responsabilités et à sanctionner sévèrement les contrevenants. Remarquons aussi que personne n'évoque la limite d'âge pour les garçons, aucun soutien ouvert ni surtout aucune critique. Car bien que cela reste assez probable, si la loi est finalement rejetée et que l'on supprime la limite, les garçons aussi pourront être mariés très jeunes... Soutenons néanmoins cet effort et espérons que l’accord du Parlement sera renouvelé...

On pourra enfin regretter également le traitement médiatique de ce sujet, ou pour être plus précis, les commentaires de celui-ci. En effet, beaucoup y voient une nouvelle manifestation « barbare » de l’Islam, qu’il faudrait « combattre » sans répit. J’aimerais juste rappeler que le fait que des extrémistes tentent de justifier leurs opinions en se servant de la religion, ne veut pas dire qu’ils le font de façon honnête. Plutôt que de critiquer les musulmans « qui n’ont aucune pitié pour marier leurs filles encore jeunes », nous ferions mieux de faire un gros travail social en nous impliquant directement et en expliquant aux familles pourquoi l’éducation serait une meilleure solution pour ces filles, et en quoi de telles pratiques peuvent se révéler dangereuses... Le phénomène existe, c’est un drame, mais la critique constructive est ici plus que nécessaire !


Benjamin Wiacek - 22 mars 2010


Mise à jour:

Le Monde publie aujourd'hui des photos de la manifestation de soutien à la loi qui a lieu hier, ainsi que certaines prises dimanche. Il cite également les propos du Président du Parlement qui aurait déclaré: « nous allons maintenir l'article fixant l'âge du mariage mais annuler les peines de prison et les amendes qui étaient prévues pour ceux qui ne le respectent pas. » J'évoquais plus haut l'inefficacité de l'ancienne loi qui fixait déjà un âge minimum, en prévoyant que jamais les peines prévues ne seraient réellement appliquées. Voici la réponse encore plus simple, il n'y aura plus de peine... C'est dramatique...



source:
freddy http://echos-moyenorient.blog.lemonde.fr/2010/03/22/lidee-d%e2%80%99un-age-minimum-pour-le-mariage-dechire-l%e2%80%99opinion/










Une fillette yéménite de 12 ans meurt après des rapports sexuels avec son mari






Alors qu’un débat fait rage actuellement au Yémen sur une loi prévoyant de fixer l’âge minimum du mariage à 17 ans, Elham Mahdi Shoai, jeune fillette de 12 ans, est décédée le 2 avril d’une hémorragie des suites de rapports sexuels imposés sous la contrainte par l’homme de 24 ans qu’elle venait d’épouser trois jours auparavant...

Selon l’AFP, dans l’impossibilité de pénétrer la fillette, le mari aurait emmené Elham chez un docteur lui demandant de lui déchirer l’hymen. Celle-ci ayant refusé, il se serait rendu chez un pharmacien pour acheter des somnifères: le pharmacien aurait refusé mais lui aurait prescrit du viagra. Le couple serait revenu trois jours plus tard à cause des saignements de la petite. Le médecin aurait interdit tout rapport sexuel pour une durée minimum de 10 jours. Elham est décédée le lendemain après avoir confié à sa mère que son mari l’aurait violée en l’attachant pour l’empêcher de se débattre. Son autopsie aurait prouvé un second viol malgré l’interdiction du médecin... Elham est morte de l’infection contractée lors de ses saignements importants et non pas du rapport sexuel de façon directe.

Mais maintenant, c’est la famille de la fillette et tout son village qui réclame justice et la mort pour le mari qui a été arrêté. « Je demande que justice soit faite. Le meurtrier doit être exécuté » déclare la mère d’Elham. Son frère a pour sa part confié aux journalistes que « son mari et sa famille l'ont ligotée et l'ont tuée. » De nombreuses associations des Droits de l’Homme ou du Droit des Femmes militent pour que de tels actes de barbarie soient punis et que tout soit fait pour améliorer la situation de ces fillettes. À l’inverse, une minorité islamiste, guidée le Sheikh Abdul Majid al-Zindani, déclare que « cet événement est certes malheureux mais telle était la volonté de Dieu. » Zindani, président de l’Université des Imams de Sana’a, est connu pour ses positions extrémistes et pour ses liens avec Al-Qaeda. Sans revenir sur le débat, il est étonnant qu’une telle personnalité ne fasse pas plus parler de lui que le Sheikh al-Awlaqi dont l’assassinat vient tout juste d’être autorisé par l’administration américaine...

Cette dramatique histoire illustre bien nombre de problèmes dont souffre le Yémen et qu’il faudrait régler au plus vite. Tout d’abord, l’analphabétisme: selon les chiffres du Programme de Développement des Nations Unies, le taux d’alphabétisation au Yémen s’élève à 54,1 % et, bien évidemment, celui-ci s’écroule dans les villages reculés comme celui d’où était originaire Elham. Ceci influe aussi sur les notions d’éducation sexuelle qui ont inexistantes: dans une société où la nuit de noces est sacrée, où on attend du couple qu’il "consomme" l’union. De fait, le mari ignorant qui ne réussit pas à pénétrer sa femme, se sent responsable, d’où sa volonté d’acheter du viagra – idée qui nous paraît stupide à nous qui connaissons la raison de ces difficultés – et d’essayer encore et encore... Car bien qu’on l’en accuse, cet homme n’est pas un meurtrier, il n’a pas voulu tuer son épouse ! Du moins, pas de façon volontaire, ce qui laisse toutefois la possibilité d'une inculpation pour homicide involontaire. Par contre, il ne fait aucun doute qu’il soit un violeur ! Mais sachant que le viol entre époux n’a été reconnu en France que le 5 décembre 1990, il y a peu de chances, malheureusement, pour qu’on reconnaisse le mari d’Elham comme violeur...

Ceci renforce également la nécessité de promulguer la loi concernant l’âge légal du mariage et celle de maintenir en place les sanctions pénales prévues contre les contrevenants. Malgré la forte opposition des minorités islamistes, il faudra que le gouvernement soit ferme et maintienne son projet de loi. L’avocate Chaza Nasser, qui soutient la famille de la victime, et qui était également l’avocate de Nojood Ali qui avait obtenu le divorce à 11 ans, fait part de sa demande au « Parlement d'adopter la loi en maintenant les peines de prison prévues. » Peut-être que de telles affaires finiront par peser dans la balance et décider le Yémen à enfin aller au bout des choses, pour le bien de toutes ces filles dont la vie est brisée dès le commencement…

Comme une lueur d'espoir, citons les propos de la gynécologiste Arwa al-Rabie qui déclare que, d'après son expérience, « les mariages de jeunes filles auraient chuté de 90 à 10 % en une génération » bien qu'elle s'empresse de confirmer son opposition à ces mariages qui menacent la santé et la vie des filles...


Benjamin Wiacek - 12 avril 2010


Mise à jour:

Le Yemen Times a publié aujourd'hui les propos d'un religieux très renommé, Mohammed Hassan, qui condamne fortement cet acte et rappelle, pour tous ceux qui ne pensent qu'à critiquer l'Islam, que de tels agissements sont contraires à la religion. « Si une femme est forcée d'avoir des relations sexuelles par son mari, elle devrait savoir qu'il commet un péché et qu'il devrait être puni conforcément à la jurisprudence islamique. Elle ne devrait pas penser que l'Islam impose des discriminations aux femmes, mais c'est l'acte solitaire d'un homme » a-t-il déclaré. Il a insisté sur le fait que l'Islam est basé sur la gentillesse et l'empathie, condamnant par là-même le fait que nombreux sont les hommes et extrémistes religieux qui interprètent de façon erronnée les propos du Prophète qui avait insisté sur la douceur dont un homme devait faire preuve envers sa femme. « Le baiser et la conversation » avaient été vivement recommandés par le Prophète dans les relations maritales...

[Oui, bon, moi je veux bien, mais ce type se garde bien de remettre en cause l'âge minimal du mariage... Sous entendre qu'une fillette - et cela s'applique aussi aux jeunes femmes auxquelles on a imposé un époux - puisse avoir envie d'avoir des rapports sexuels avec leur mari, même après « Le baiser et la conversation », c'est quand même bien hypocrite. C'est et ça restera du viol, et même de la pédophilie, dans le cas présent, point barre.]




source:
freddy http://echos-moyenorient.blog.lemonde.fr/2010/04/12/une-fillette-yemenite-de-12-ans-meurt-apres-des-rapports-sexuels-avec-son-mari/










Fillette de 10 ans violée quotidiennement par son vieil époux



C'était le rêve de toutes les petites filles; elle allait avoir une nouvelle robe, des bijoux, des sucreries et une fête pour tous ses amis.

Ce qu'Aïcha ignorait, à 10 ans, c'est qu'après la célébration du mariage elle devrait abandonner l'école, déménager dans un village loin de chez ses parents, passer ses journées entre la cuisine et le ménage, et avoir des rapports sexuels avec son mari plus âgé.

« Il a sorti un drap spécial et m'a déposée dessus », a déclaré Aïcha, à IRIN, en tordant ses petites mains potelées. « Quand il l'a fait, j'ai commencé à saigner. C'était si douloureux que je pleurais en criant, et désormais il est pour moi l'image de la mort. »



Droguée et battue

Après une semaine à repousser son mari tous les soirs, le père d'Aïcha a été appelé. Il avait reçu pour sa fille une "shart" (dot yéménite) de 200 000 rials (1 000 $), et il n'était pas en mesure de les rembourser.

« Mon père a préparé une tasse de thé, il y a mis des pilules, et il me l'a donnée. Les pilules m'ont étourdie », a raconté Aïcha. « Mon père m'a dit de coucher avec mon mari sinon il allait me tuer, mais j'ai refusé. »

Au contraire, pour tenter désespérément de rester éveillée, Aïcha s'est cassé sur la tête une bouteille en verre. « Mon père m'a frappée violemment. Je saignais de la bouche et du nez », raconte-t-elle.

Au bout de quelques mois dans la maison de son mari, où elle affirme qu'il la droguait et la battait régulièrement, Aïcha a réussi à s'échapper. Aujourd'hui, deux ans plus tard, elle a 12 ans et se trouve dans l'impossibilité de divorcer.



Un viol, pas un mariage

En février 2009, le parlement a adopté une loi fixant l'âge minimum du mariage à 17 ans, mais elle a été rejetée par la Commission de codification de la charia islamique au motif qu'elle était contraire à l'islam, selon les organisations locales de défense des droits des femmes.

Il n'existe donc pour l'instant au Yémen aucune loi pour protéger les enfants contre les mariages précoces.

« Je n'appelle pas ça un mariage, mais du viol », a déclaré Shada Mohammad Nasser, une avocate à la Haute Cour de Sanaa. Elle a plaidé au tribunal plusieurs demandes de divorce au nom de fillettes mariées, mais elle reconnaît avoir perdu la plupart de ces affaires. Seules quelques petites filles ont réussi à divorcer.

« La loi sur le mariage stipule qu'une jeune fille ne doit pas coucher avec son mari avant d'avoir atteint la maturité, que la loi fixe à l'âge de 15 ans. Mais la loi n'est pas appliquée », a déclaré Nasser.

Une jeune fille peut être mariée dès l'âge de neuf ans, mais elle ne peut pas légalement demander le divorce avant ses 15 ans. L'argent versé par le mari pour sa "femme" est un obstacle supplémentaire au divorce, et la cause ne peut être plaidée que devant un tribunal du gouvernorat où le mariage a été prononcé.



Vues obscures

« Habituellement, le mariage est prononcé dans le gouvernorat de l'époux, et les juges ont tendance à favoriser leur propre clan », explique Nasser. « Beaucoup de juges ont des vues obscures sur les femmes ».

Selon le Centre International de Recherche sur les Femmes (International Centre for Research on Women, ICRW), basé à Washington DC, un peu moins de la moitié des filles yéménites, 48% pour être exact, sont mariées avant l'âge de 18 ans. Aux termes de la Convention des Nations unies sur les droits de l'enfant, elles sont considérées comme mineures.

D'après une étude inédite sur le mariage précoce menée en 2007 par le Centre de recherche et d'étude de l'université de Sanaa sur la situation des femmes, jusqu'à la moitié des filles de moins de 15 ans sont mariées, dans certains gouvernorats.

Le Yémen a signé la Convention relative aux droits de l'enfant et la Convention sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW). Une lueur d'espoir ?



Des enfants ayant des enfants

« Le plus grand problème que doivent affronter aujourd'hui les femmes yéménites est le mariage des enfants », a déclaré Wafa Ahmad Ali, de l'Union des femmes yéménites, qui fait campagne depuis longtemps pour le relèvement de l'âge minimum du mariage.

« Ces mariages précoces privent les petites filles de leur droit à une enfance normale et à l'éducation. Au lieu d'aller à l'école et de jouer avec d'autres enfants, les filles sont contraintes d'avoir des enfants avant que leur corps soit complètement développé », dit-elle.

Toutefois, la ministre des droits de la personne, Huda al-Ban, a déclaré à IRIN que le président Saleh avait récemment décidé de présenter - pour discussion au Parlement en mai - le projet de loi fixant à 17 ans l'âge minimum du mariage. « Si le projet est adopté, il pourrait prendre force de loi en septembre », a-t-elle dit.



Un monde violent

Pendant que les politiciens se disputent au parlement, des jeunes filles comme Aïcha sont prises dans un monde violent d'adultes, qu'elles sont trop jeunes pour comprendre et dont elles peuvent encore moins s'échapper.

« Ce sont nos traditions », a déclaré le père d'Aïcha. Il admet toutefois qu'elle était peut-être trop jeune pour le mariage. Bien qu'elle ait dorénavant un avocat, Aïcha ne pourra divorcer que lorsque les deux hommes qui contrôlent sa vie (son père et son mari) s'entendront sur les montants à recevoir par chacun.

En tout cas, Aïcha sait ce qu'elle veut: « J'aime mieux mourir que de retourner auprès de lui », dit-elle en essuyant une larme derrière son voile.




source:
freddy http://www.alarabiya.net/articles/2010/02/21/101004.html


Dernière édition par invitée le Dim 22 Juil 2012 - 21:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS   Mar 8 Oct 2013 - 17:04

PROMOTION DE LA PÉDOPHILIE PAR UN ISLAMISTE





Je suis tombée sur cette vidéo d'un propagandiste islamiste qui affirme tranquillement que « selon toutes les écoles de pensée qui se réclament de l'islam, on peut se marier sans aucune limitation d'âge » et que, « pour la consommation du mariage, c'est à dire l'acte sexuel », la loi de l'islam, « selon toutes les écoles, établit cet âge à 9 ans pour la fille. » !
Et d'enchaîner en citant un hadith, donc une loi pour les Musulmans: « Parmi les meilleures choses qui peut arriver à un homme, c'est que sa fille ait ses premières règles chez son mari. C'est une grande bénédiction de cela. »



(à partir de 8:51)


Et ce type a une chaîne sur Youtube, une sur dailymotion et un compte google+ où il diffuse ces saletés !
http://www.youtube.com/channel/UCOxNA8VwIF1cnKHwrAY1ibQ?feature=watch
http://www.dailymotion.com/issahamd#video=x15gpmp
https://plus.google.com/108379790216727011016/posts

Sa page facebook a disparu il y a quelques jours, mais je ne serais pas surprise qu'il en crée une autre.

Toujours est-il que cette vidéo compte 301 vues, et que personne ne dit ni ne fait rien !
D'ailleurs, cette vidéo a recueilli 24 votes, et ce sont 24 votes positifs.
Bon, il va y avoir au moins un vote négatif: le mien. (Je viens de le faire, mais ça ne s'affiche pas; peut-être qu'il faut attendre un peu).
Je viens même de faire un signalement pour promotion de la pédophilie.
Et j'espère que je ne serai pas la seule.

Vous croyez que ce type est musulman ?
Non, il fait partie de ces milliers d'islamistes sponsorisés par les loges occultes pour préparer le NWO sous couvert de califat mondial; un califat mondial satanique pédophile et esclavagiste sexuel.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t780-infiltration-et-instrumentalisation-de-l-islam-par-les-satanistes-le-nazislamisme
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t489-islam-fondamentaliste-religion-mondiale-unique-du-nwo

Parce que ce n'est pas la seule horreur que cet individu promeut sournoisement en prétendant combattre la "colonisation occidentale des esprits".
Dans sa vidéo promouvant le mariage temporaire, ou mariage mut'a - prostitution légalisée des fillettes, des adolescentes et des femmes -, il dit aussi que l'esclavage des femmes fait partie de l'islam et déplore - à demi-mots - qu'il ait disparu.

Ses vidéos sont un véritable cas d'école qui expose ce qui se cache derrière le "renouveau de l'islam", le monde que les satanistes nous préparent, ainsi que les ficelles utilisées: anti-sémitisme, rejet des valeurs occidentales, refus de la "modernité", etc
On retrouve là toute la théorique diffusée par la mouvance conspirationniste inspirée par LLP, Soral, Meyssan, Dieudonné, Laurent James, etc.
Un hasard ? Sûrement pas...
Je ne peux pas mettre ici ce que j'ai trouvé sur eux, ce forum serait aussitôt supprimé. Mais la quenelle, ce n'est pas aux sionistes qu'ils la mettent, c'est à tout ceux qui leur font confiance...






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MessageSujet: Re: PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS   Aujourd'hui à 0:12

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PÉDOPHILIE ET TRAITE DES ENFANTS DANS LES PAYS MUSULMANS
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