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 BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Mar 3 Aoû 2010 - 20:26

BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS






Baal ou Ba'al (hébreu : בַּעַל, בָּעַל, Báʿal, Báʿal, Báʿal, qui signifie seigneur) — Bēl en Akkadien et בעלת Baʿalat (phénicien) ou בַּעֲלָה (Baʿalāh, en hébreu) au féminin — est un dieu phénicien qui, sous les dynasties des Ramsès, est assimilé dans la mythologie égyptienne à Seth et à Montou.




Origines

Le terme Baal n'est pas à l'origine religieux : cet appellatif répandu dans de nombreuses langues sémitiques dénote un être respectable, le seigneur, le maître, le propriétaire ou parfois l'époux. Ce titre est particulièrement appliqué à une divinité de l'orage et de la fertilité proche-orientale, nommée Melqart en Phénicie ou Hadad en Syrie. De nombreux noms de rois sont également précédés de cette particule. Le mot n'était d'ailleurs pas utilisé qu'à des fins honorifiques ; l'exemple ba‘lāh hāri’šôn (l'ex-mari, le veuf) démontre la portée très large de ce mot. Un rabbin particulièrement reconnu était appelé Baal Shem Tov.

Baal est une appellation générique d'un dieu, accompagnée d'un qualificatif qui révèle quel aspect est adoré : Baal Marcodés, dieu des danses sacrées ; Baal Shamen, dieu du ciel ; Baal Bek, le Baal solaire ; et surtout, Baal Hammon, le terrible dieu des Carthaginois. On peut aussi citer Baal-Zebub, qui a donné Belzébuth. Ainsi, chaque région avait son dieu, son Baal local.

Baal est devenu l'appellation punique de nombreux dieux d'origine sémite dont le culte a été célébré depuis le IIIe millénaire av. J.-C. jusqu'à l'époque romaine. C'est notamment le titre donné à Yhwh : Bealiah (plus justement bə‘’alyâ), qui signifie Yhwh est Baal. Il s'agit du point de vue de la religion hébraïque d'un blasphème, car remettant en cause l'unicité de Dieu, puisque la Bible considère les Baal étrangers comme de faux dieux.

Son nom — le maître ou l'époux — se retrouve partout dans le Moyen-Orient, depuis les zones peuplées par les sémites jusqu'aux colonies phéniciennes, dont Carthage. Il est invariablement accompagné d'une divinité féminine (Astarté, Ishtar, Tanit), même s'il est lui même hermaphrodite, tout comme Ishtar.




Culte

Les textes bibliques témoignent de la lutte acharnée qui prend place à partir du IXe siècle contre la vénération des divinités qu'incarne Baal qui concurrencent Yhwh, divinité d'Israël en voie de « monothéisation ». C'est de loin la divinité vétérotestamentaire la plus mentionnées après Yhwh (le Seigneur) ou Elohim, avec près de 90 occurrences.

On le décrit comme le culte du veau d'or dans le livre d'Osée. Dans la Bible il n'a aucune identité précise, mais rassemble toutes les divinités qui pourraient détourner le peuple de Dieu du droit chemin. C'est pourquoi dans le livre des juges chaque histoire commence par : « Le peuple de Dieu se détourna du Seigneur et adora les Baals et les Astartés. » De la même façon Astartés rassemble les divinités se référant à Ishtar, la déesse de Babylone. Paradoxalement, certains passages bibliques attribuent à Dieu des spécificités baaliques : à l'instar de Baal, Dieu habite sur une montagne, il amène la pluie, la fertilité et les récoltes ou est qualifié de « chevaucheur des nuées ».

À ce culte est associé la prêtrise, et des sanctuaires sur chaque colline, appelés hauts lieux. À l'intérieur se trouvait des icônes et statues de Baal, et à l'extérieur des colonnes de pierre (probablement les symboles phalliques de Baal), des poteaux sacrés qui représentaient Ishtar, et des autels à encens. Ce culte était associé aussi dans l'esprit à certains corps célestes (soleil, étoiles).

Selon la Bible, des prostitués, mâles et femelles, servaient sexuellement sur les hauts lieux et certains passage bibliques rapportent parmi les rituels chaldéens des sacrifices enfants pour obtenir les faveurs de la divinité, notamment dans le livre de Jérémie (19:5 ) : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, Pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n'avais ni ordonné ni prescrit, Ce qui ne m'était point venu à la pensée ». Néanmoins, les liens entre de tels sacrifices et les cultes de Baal ne sont pas nombreux dans les textes biblique et les sources extra-bibliques ne sont pas probantes sur de tels liens.


Baal comptait un temple important à Émèse (actuelle Homs) en Syrie, dont la grand-prêtrise appartenait à la famille des Bassianides. En 218, son grand-prêtre devint empereur de Rome sous le nom d'Héliogabale, grâce à une parenté avec les Sévères par les femmes. Héliogabale imposa son culte aux Romains.



source:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baal










S’il est vrai que même les dieux meurent, quelques uns d’entre eux, les plus anciens, ont fasciné les civilisations plus longtemps que les autres. Leurs cultes violents, en faisant appel aux plus profondes des pulsions humaines, en remontant dans la partie la plus sombre des psychés de leurs desservants, ont marqué davantage la mémoire des hommes. Rares sont les dieux qui peuvent se targuer d’une telle longévité. Baal, le vieux dieu Sémite, en fait partie : son culte a été célébré de ~ 3000 à l’époque romaine, sans discontinuer. Son nom, (« le maître »ou « l ‘époux » : synonymes révélateurs de sociétés où l’homme est le maître de son épouse) se retrouve dans tout le Moyen Orient, depuis les zones peuplées par les peuples Sémites, jusqu’aux colonies phéniciennes, au premier rang desquels on trouve l’immortelle Carthage, la ville dont le nom est à jamais attaché à celui du Dieu. Il est invariablement accompagné d’une divinité féminine dont les noms changent, Astarté, Ishtar ou Tanit à Carthage, la Tanit évoquée par Flaubert dans son magnifique Salambô. Baal n’est d’ailleurs qu’une appellation générique, c’est le second qualificatif qui révèle quel aspect de Baal est ici adoré : Baal Marcodès, Dieu des danses sacrées, Baal Shamen, Dieu des cieux, Baal Bek, le Baal solaire et surtout Hammon-Baal, le terrible dieu carthaginois…

Du Baal originel, on ne sait que peu de choses, mais des tablettes couvertes de signes cunéiformes, retrouvés dans les années 20 par une équipe d’archéologues français à Ras Shamra, dans l’ancienne Ougarit mésopotamienne, ont permis de retrouver la geste divine, dans ses grandes lignes. Le Dieu, dans un Panthéon dominé par la figure dominatrice du Dieu souverain El, fait d’abord figure d’intrus et doit mériter son rang. Il combat d’abord Yam, dieu des océans néfastes, avec l’aide d’Astarté. Il y gagne un côté très positif, celui de protecteur de la vie. Puis il se fait construire un palais, contre l’avis de El avec qui il s’oppose, avant de plonger dans un combat perdu dans la gueule de Môt, la mort déifiée. C’est la sœur de Baal qui finit par faire rendre gorge à l’infâme Môt, libérant un Baal furieux qui fait éclater sa colère sous la forme d’un orage effrayant mais là encore vivifiant. 7 ans plus tard, un nouveau combat entre les deux divinités tourne à l’avantage de Baal. Le mythe se charge d’épisodes prouvant un anthropisation poussée, et contenant nombres d’anecdotes mettant l’accent sur les faiblesses divines, qui sont les mêmes que celles des hommes : goût pour le vin et l’ivresse, obsession du sexe et de l’impuissance…

Avec l’époque hellénistique, la culture grecque et ses dieux recouvrent souvent les cultes de Baal d’oripeaux grecs, identifiant Astarté à Aphrodite et Baal à Zeus dans tout le monde maîtrisé par Alexandre et ses héritiers. L’hellénisation transforme au passage ces vieux cultes agraires, animistes, en cultes aux cérémonials plus élaboré, comportant des degrés d’initiation et de connaissances, dont nous ne connaîtrons jamais le détail, perdu à jamais. C’est Carthage qui nous laisse deviner avec le plus de précision l’un des aspects qu’eurent ces Baal tardifs. La mieux connue et la plus puissante des colonies phéniciennes rompit en 480 avec sa métropole, au lendemain d’une bataille perdue. Le culte local de Baal refléta cette évolution, se concentrant sur le culte lié des deux divinités Hammon-Baal et Tanit, le Jour et la Nuit, le Soleil et la Lune. Les Grecs ne s’y trompèrent pas et le couple divin des Carthaginois n’est plus associé à Zeus et Aphrodite mais à Saturne (ou Cronos) et Héra, la sauvagerie des temps originels alliée à l’austérité de l’époque de Zeus. Changement significatif pour Baal. Les Grecs ne l’identifient plus comme la sagesse même, mais bien à la violence et aux mythes les plus violents de la théogonie hellène : rappelons que Cronos mangeait ses propres enfants, que Saturne représente toute la sauvagerie originelle, la folie des temps premiers. Les sacrifices que la ville organisait pour le plaisir du Dieu sont les plus connus, parce qu’ils ont marqué la mémoire des contemporains comme au fer rouge. Diodore de Sicile, qui connaît d’autant mieux Carthage que les luttes furent permanentes entre les Grecs et Carthage pour le contrôle de la riche Sicile.

En 310, vaincus et assiégés par les Grecs de Sicile, Carthage souffrait de manque d’eau. Les prêtres, pour se faire pardonner leurs péchés par Baal, organisèrent un holocauste, ces sacrifices de grande ampleur (tel est le sens premier du mot) qu’on appelle aussi, dans un vieux terme hébreu passé en langue punique, des Moloch. Selon Diodore, 500 enfants de la noblesse furent exécutés de la plus atroce des façons. Un immense Baal trônait sur la place centrale de la cité. Il était creux, et l’on entretenait à l’intérieur un immense brasier. Les bras de la statue, articulés, emportaient les enfants, encapuchonnés de noir, dans la gorge béante où ils étaient précipités vivants, sous les yeux d’une foule que Diodore de Sicile décrit ivre de joie démente et de folie meurtrière. Selon lui, des hommes et des femmes, rendus fous par la foule surchauffés, se poignardaient mutuellement, se précipitaient dans le bûcher. Baal dut être content : un orage s’abattit sur la ville, noyant la démence collective sous les trombes d’eau et remplissant les citernes. Le plus fou est que ce massacre dément fut fait pour absoudre un péché de la noblesse - toutes les petites victimes, nous l’avons dit, était nobles. Quel péché ? Celui de n’avoir pas perpétué l’antique tradition qui voulait que le premier rejeton de chaque famille noble soit immolé, afin de garantir le destin de la suite de la descendance. Rites de sang et de feu qui choquèrent profondément leurs adversaires grecs - dont les derniers sacrifices humains ne remontaient peut-être pourtant pas si loin. Mais la puissance supposée de ces rites avaient conduit chez les uns comme chez les autres à leur adoucissement, et au remplacement de divinités humaines par des substituts, animaux ou végétaux offerts en ersatz, si l’on ose dire.

Le plus fou est que tout cela recommença, provoquant la même horreur. Si l’histoire ne se répète pas, il lui arrive de bégayer. Au lendemain de la première guerre punique, dans laquelle s’étaient affrontés Carthage et Rome, alors puissance montante en Méditerranée, les mercenaires engagés par Carthage, lassés d’attendre une solde cent fois promise et jamais payée, firent le siège de Carthage, réussissant à prendre la première des trois enceintes. Les mêmes causes produisirent les mêmes effets. Les mercenaires, emmenés par Mâtho - c’est tout le contexte du roman de Flaubert, crevèrent les tuyaux de l’aqueduc qui ravitaillait la cité en eau potable. Plutôt que de payer enfin ses dettes, le Conseil des Anciens décida alors de réitérer le Moloch. Chaque famille de Carthage, et non plus seulement les nobles, dut livrer un enfant pour le sacrifice. Le jour suivant, la foule se pressa en masse sur la place, devant le temple de Moloch. Un pan du mur avait été abattu afin que l’on puisse sortit le Dieu d’airain au grand jour. Le feu avait été entretenu une bonne parti de la nuit. La foule commença à défiler, jetant au feu, à travers l’énorme bouche incandescente, bijoux et richesses. Les offrandes étaient de plus en plus belles, la folie semblait grandir au fur et à mesure. Les prêtres, sur les côtés se balafraient le visage. Des membres du clergé, les Dévoués, s’appliquèrent mille supplices, se perçant la poitrine de pointes de fer, , se fendant les joues, sa lacérant tout le corps. Puis l’on poussa le premier enfant. Un prêtre étendit sa main sur lui, et le chargea de tous les péchés du peuple pour satisfaire la colère de Baal. Partout retentissaient les cris « Seigneur, mange ! », « Verse la pluie, enfante ! »…

Puis tous défilèrent, le visage et le corps masqués pour ne pas voir et pour que dans la foule, aucune mère, aucune sœur ne reconnaisse un fils ou un frère et ne s’effondre en hurlant sa douleur. Il fallait qu’aucun Carthaginois ne faiblisse. On dit qu’il y eut autant de victimes que l’année solaire compte de jours, mais le chiffre fut vite dépassé. Cela dura des heures, et les mercenaires, massés sur la première enceinte, purent voir, horrifiés, le colosse gavé se mettre lentement à rougeoyer, et à vaciller presque, peinant à consumer toutes les victimes de cette folie collective. Les prêtres plongeaient les mains dans les cendres encore chaudes, le rejetant sur la foule amassée au pied de l’édifice. Dans cette frénésie collective, cette ivresse monstrueuse, comme cent ans plus tôt, la soirée ouvrit la voie à une Saint-Barthélémy païenne où les assassinats succédaient aux sacrifices improvisés. Les Carthaginois, gorgés d’horreur, furent là encore récompensés par un orage qui remplit les réservoirs. Le lendemain, les mercenaires levèrent le siège en pataugeant dans la boue. Carthage était sauvée. Baal avait triomphé de ses ennemis.

Il fallut attendre la destruction de la ville, par Scipion, pour que meure le culte de Baal sur la côte africaine autour de Carthage. L’épisode avait tant marqué les esprits que le sol fut maudit, et salé pour que rien, jamais, n’y repousse. Telle était la haine romaine pour la vieille cité punique, qu’il fallut attendre près de 200 ans avant qu’Auguste ne refonde la cité, dont le site était excellent. Ainsi meurent les dieux, quand d’autres dieux plus puissants qu’eux finissent par l’emporter grâce aux peuples qui les révèrent. Mais ils meurent lentement. Combien de pratiques domestiques aujourd’hui disparues perpétuèrent-elle quelque temps les rites maudits de Moloch-Baal ?





source:
http://www.heresie.com/baal.htm











Centre de culte, origine : Il s’agit d’un dieu phénicien, introduit en égypte au début du Nouvel Empire, dont le culte fut implanté par les cananéens dans la région de Memphis.

Description : Baal, un dieu avant tout phénicien : Il s’agit d’un dieu souverain de plusieurs peuples sémites du Proche-Orient. Peu connaissent ce dieu phénix, qui renaît à chaque orage. Baal signifie "seigneur, maître " en sémite. Il fut vénéré tout au long de l’antiquité, traversant les ages, changeant de nom sans jamais perdre sa dimension de dieu colérique mais bénéfique.Frère et époux d’Anat, Maître par excellence, il est le dieu des forces atmosphériques et de la fertilité, celui qui amène la pluie fertilisante et la foudre destructrice. Il a pour voix le tonnerre et pour flèches les éclairs. Associé à d’autres noms, baal ("seigneur") a désigné divers dieux selon les lieux et les époques : en Phénicie et en Palestine, chaque localité, chaque point d’eau a son Baal. Les Grecs l’identifient à Cronos ou à Zeus, et les Romains à Saturne. De la Phénicie, le culte de Baal s’étend à l’égypte et à Carthage, associé à celui du dieu solaire Moloch. Dans l’Ancien Testament, les prophètes dénoncent vigoureusement les rites licencieux associés à son culte et se scandalisent de la ferveur que lui témoignent les Hébreux avant de devenir définitivement monothéistes (les faux dieux des idolâtres sont désignés sous le nom de Baal). La tradition hébraïque a d’ailleurs fait parvenir jusqu’à nous deux noms de Baal, transformé en démon : Belphégor et Belzébuth. Il fut associé aux déesses Anat et Astarté.Baal est souvent représenté armé d’une lance, la tête ceinte d’une couronne de rayons symbolisant probablement le soleil. Son culte était rendu de préférence sur des collines ou des terrasses, lieux plus proches du ciel : sur le mont Sinaï par les Amalécites, sur le mont Carmel par les Phéniciens. Les sanctuaires comprenaient un mur d’enceinte, un vaste espace pour le public, une caverne creusée dans le roc réservée aux prêtres, des stèles de pierre gravées, un autel constitué d’un bloc de pierre et une fosse destinée aux restes des victimes, parfois humaines.

Bâal fut également un dieu vénéré en Egypte : Ce dieu guerrier phénicien fut introduit en égypte au début du Nouvel Empire son culte fut implanté par les cananéens dans la région de Memphis. Il est assimilé aux dieux guerriers Montou et Seth et soutient le bras du pharaon lors des combats.





source:
http://www.toutankharton.com/Baal











Samarie et le culte de Baal

Achab, fils d'Omri, devint roi sur Israël la trente-huitième année d'Asa roi de Juda, et Achab, fils d'Omri, régna sur Israël, à Samarie, pendant vingt-deux ans. Il érigea un autel à Baal dans la Maison de Baal qu'il bâtit à Samarie. (1 R 16,29.32)
Bien que les archéologues n'en ait découvert aucun vestige, Samarie devait avoir son temple en l'honneur de Baal, une divinité syro-phénicienne dont le culte était répandu dans tout le Proche-Orient ancien. La construction d'un sanctuaire dédié à Baal s'explique par la présence de la femme d'Achab, Jézabel, qui continua à rendre un culte à ses dieux, en particulier au Baal de Tyr. Si le culte de Baal est si sévèrement condamné par les milieux yahvistes, c'est parce que le roi Achab a lui-même participé à ce culte païen (voir 1 R 16,31). La Bible accuse Jézabel, qui était fille d'un prêtre de Baal, d'avoir influencé le roi et ses successeurs (voir 2 R 21). Son influence pourrait même avoir franchi les limites de la cour royale. S'il est difficile de préciser le rôle de la reine dans l'expansion des rites phéniciens en Israël, le culte de Baal semble avoir été soutenu par un clergé important: le premier livre des Rois dénombre 450 prophètes de Baal qui affrontent Élie au Carmel (voir 1 R 18,20-40).

















Best case scenario is probably that this stuff doesn't work.
Worst case scenario has basically been described by EIR and Hubbard Jr. above.
The OTO, Golden Dawn, Thelema, Thulism and Theosophy
have all been inspired by the organizations in the picture above.
strass 1 http://www.isgp.eu/dutroux/Belgian_X_dossiers_of_the_Dutroux_affair.htm



Cérémonie annuelle du Bohemian Grove







Dernière édition par invitée le Sam 19 Mar 2011 - 18:03, édité 8 fois
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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Jeu 5 Aoû 2010 - 8:17


« Les Illuminati sont adeptes d'une doctrine appelée "l'illumination". Il s'agit d'un groupe luciférien qui enseigne à leurs adeptes que leurs racines remontent aux antiques mystères de Babylone, de l'Egypte, et des druides celtes. Ils prétendent avoir conservé le "meilleur" de ces traditions ésotériques, en les intégrant à l'aide d'une forte discipline occulte. Au plan local, beaucoup de groupes d'Illuminati rendent un culte à des dieux antiques, comme El, Baal, Astarté, Isis, Osiris, et Set. »

[...]

« L'illumination comprend douze étapes, appelées encore "les douze étapes de la discipline". Elle comprend aussi l'apprentissage des voyages astraux, des voyages dans le temps, et d'autres pouvoirs occultes. S'agit-il de capacités réelles, ou d'hallucinations provoquées par des drogues ? Je ne peux en juger. J'ai assisté à des choses qui ne peuvent être expliquées rationnellement, des choses qui m'ont effrayée. Mais, tout ce que je peux dire, c'est qu'il pouvait s'agir d'une combinaison de contrôle mental, de l'influence de drogues, et d'activité démoniaque véritable. Dans quelle proportion respective ? Je l'ignore. Mais je sais que ces personnes enseignent et pratiquent le mal. »

[...]

« La pyramide et "l'œil d'Horus" qui figurent sur le billet d'un dollar sont des symboles Illuminati. La pyramide est une figure géométrique basée sur le chiffre 3, chiffre sacré dans les mystères religieux antiques. C'est ce chiffre 3, et non le chiffre 6, qui est considéré dans l'occultisme comme le chiffre le plus sacré. La pyramide est aussi une structure employée tout particulièrement pour invoquer des démons. C'est un point d'activité occulte.

L'œil représente l'œil d'Horus, "l'œil qui voit tout". Les Illuminati mettent beaucoup l'accent sur les pratiques magiques égyptiennes (le Livre des Morts, etc…) L'œil représente aussi le fait que personne ne peut échapper à la surveillance de la magie. Les Illuminati considèrent cet œil comme un œil démoniaque, ou l'œil de la divinité. Dans la mythologie des Illuminati, cet œil peut être ouvert ou fermé, selon l'époque spirituelle de l'année, ou l'état spirituel de la personne. On fait subir une chirurgie occulte aux jeunes enfants, pour ouvrir leur œil "intérieur". On leur dit aussi qu'Horus emportera leur âme ou que cet œil explosera, s'ils quittent le groupe ou s'ils parlent. Le symbole inscrit sur le dollar sert de message de renforcement pour tous les enfants des Illuminati qui voient ces billets. Cela leur rappelle que quelqu'un les surveille.
»

[...]

« On m'a enseigné que les Illuminati remontent aux antiques pratiques qui étaient connues dès le début des temps historiques, dès l'époque des Babyloniens, qui avaient érigé des ziggourats pour leurs divinités, celles à qui les Illuminati rendent encore un culte. Ils sont fiers du fait qu'ils ont hérité d'une tradition soi-disant ininterrompue depuis cette époque. Les noms ont changé, mais le groupe de base est resté le même.

Les Illuminati remontent aussi aux pratiques mystérieuses des religions antiques de l'Egypte, avec toute leur magie noire, et le culte rendu à Set, Osiris, Horus et Râ. Les Illuminati croient aussi qu'ils descendent directement des pharaons de l'Egypte antique.
»

[...]

« Mais si vous m'interrogiez sur le temple maçonnique d'Alexandrie, en Virginie, ou sur "l'Institut" de Charlottesville, ou sur le petit bosquet que je connais au Canada avec une statue en bronze de Baal, je pourrais vous répondre. Désolée de n'avoir rien à vous dire sur ce thème. Mais si le "Bosquet de Bohême" a un rapport avec l'occultisme, il est certain que les Illuminati le connaissent ! »

[...]

« Le Conseil National des Illuminati en Allemagne s'appelle le "Bruderheist". Il se réunit en Forêt-Noire. Cette région est considérée par eux comme le centre du monde et comme un centre intense d'énergies psychiques et spirituelles. J'y ai fréquenté là certaines des personnes qui sont parmi les plus dépravées et les plus méchantes que j'ai jamais connues ! »

[...]

« Le Canada possède aussi un groupe très important d'Illuminati et de Templiers. Ce sont deux groupes qui travaillent la main dans la main. Ils rendent un culte aux divinités antiques. La statue de bronze (ou d'or ?) de Baal se trouve au milieu d'un bosquet sacré, dans une grande propriété privée, entre Québec et Montréal. J'avais 12 ans quand j'y suis allée. Je ne me rappelle donc pas bien tous les détails. Mais les cérémonies qui y sont organisées attiraient une grande foule, des gens tout de blanc vêtus. Il y avait beaucoup de fleurs et de fruits, des offrandes votives, des chants, puis le sacrifice final dans les bras de la statue. »

[...]

« Au cours de ces rituels, les gens sont conduits dans un état tout proche de la mort. Puis on les "ressuscite", et on leur dit que Baal, ou un autre dieu, leur a "donné la vie" et qu'ils lui doivent (ainsi qu'au groupe) d'être encore en vie. Le phénix est donc un signe très important. »

[...]

« Un autre symbole des Illuminati est l'étoile de David. Croyez-moi, c'est même l'un de leurs symboles religieux les plus puissants. Ils la représentent à l'intérieur d'un cercle. Ils l'appellent "le grand sceau de Salomon". On l'utilise au cours des cérémonies les plus importantes pour invoquer les démons. »

[...]

« J'ai horreur de rentrer dans le sensationnel en donnant des détails affreux, mais je vais en parler un peu.

Tout d'abord, rappelez-vous que les Illuminati s'intéressent à six domaines principaux. Les sacrifices sont pratiqués au sein du "domaine spirituel". Mais le domaine spirituel n'est que l'un de leurs domaines d'action. Mon domaine était celui des Sciences. Je me moquais de ceux d'entre nous qui se spécialisaient dans le domaine spirituel. Pourtant, nous devions tous passer par certains rituels "spirituels" au moment de certaines fêtes spéciales. Mais je faisais tout pour y aller le moins possible. C'étaient toujours des choses horribles, grossières et brutales. Mais elles étaient considérées comme importantes.

Dans la branche celtique de ce domaine spirituel, on croit que la puissance se transmet au moment où l'on passe de la vie à la mort. Les Illuminati ont donc certains rituels au cours desquels on attache un enfant, ou un adulte, et l'on saigne à mort un animal en le plaçant sur son corps. Ils croient que la personne attachée reçoit de la puissance lorsque l'esprit de l'animal mort "entre" en elle. C'est déjà très traumatisant d'avoir un animal en train de saigner à mort sur votre corps ! Imaginez l'impression faite sur un jeune enfant, surtout si on le menace que c'est lui qui sera saigné à mort s'il parle !

Je dois aussi vous parler de l'ouverture des "portails" pour entrer dans une "autre dimension". Je sais que cela ressemble à de la science-fiction, mais les Illuminati croient réellement qu'il existe d'autres dimensions spirituelles et que, pour passer dans l'une d'elles, il faut faire un sacrifice rituel important, juste pour "ouvrir le portail". En général, il faut sacrifier plusieurs animaux. J'ai aussi assisté à des sacrifices d'animaux faits pour être protégé des démons. On trace alors un cercle avec du sang, pour que les démons ne puissent pas pénétrer dans le cercle.

Les Illuminati croient absolument à l'existence d'un monde spirituel. Depuis des centaines d'années, ils ont codifié leurs rituels, en s'inspirant d'antiques rituels occultes. Ils croient qu'ils peuvent contrôler ces puissances. Je crois qu'ils sont séduits (ce sont eux qui sont contrôlés).

Ils font aussi des sacrifices lors de certaines fêtes annuelles. J'ai assisté à la mise à mort d'un animal, directement par la puissance de la pensée. Je ne peux pas expliquer ce que j'ai vu. J'ai aussi assisté à des sacrifices humains, mais ceux-ci sont très rares. Je crois que j'ai assisté à deux ou trois sacrifices humains en tout. Les autres étaient des mises en scène.

Les Illuminati ne veulent pas sacrifier leurs enfants, en général. Ils veulent que leur nouvelle génération grandisse et continue leurs pratiques. J'ai aussi entendu dire qu'ils achetaient des enfants dans d'autres pays pour les sacrifier, ou qu'ils enlevaient des SDF dans ce but, mais je ne l'ai jamais constaté moi-même.

Le plus souvent, ce sont des animaux qui sont sacrifiés au cours de leurs rituels. C'est ce que j'ai pu constater. En raison de mes fonctions de formatrice principale, j'ai dû assister, mais très rarement, à des sacrifices humains. Ils sont rares, mais horribles. En général, les formateurs ne poussent pas les gens jusqu'à la mort; ils surveillent certains signes de stress. Leurs médecins savaient aussi utiliser certaines drogues nouvelles pour créer des états d'hébétude et pour contrôler ou supprimer les signes de stress les plus évidents (accélération du rythme cardiaque et de la respiration, tremblements, dilatation de la pupille).

Certains formateurs inexpérimentés pouvaient ne pas pouvoir observer ces signes et laisser quelqu'un sombrer complètement. C'est quelque chose de terrible de "travailler" avec quelqu'un et de le voir perdre définitivement la tête ! Ces gens deviennent alors des légumes, ou crient sans arrêt pendant des heures.

Il nous fallait parfois "nous débarrasser" de ces "échecs" dans la formation, en leur injectant de l'air ou de l'insuline. On maquillait ensuite la mort en "accident mortel", ou on laissait leur corps brûler dans un incendie provoqué. Que Dieu me pardonne les quelques occasions où j'ai été directement impliquée dans de telles choses et où j'ai été forcée d'agir. Aujourd'hui, je le regrette profondément. Certaines personnes pouvaient être aimables et sympathiques. En outre, le formateur lui-même savait que cela pouvait lui arriver aussi. Aussi s'efforçait-il de bien faire son travail.

Tous les échecs étaient sévèrement punis. L'une de mes tâches de formatrice était de former les jeunes formateurs à utiliser les diverses drogues pour masquer les effets du stress, et à reconnaître les signes subtils de détresse. (Soupir !)

Ces échecs sont-ils considérés aussi comme des "sacrifices" ? Je le crois, même s'il ne s'agissait pas alors de rituels proprement dits, car tout était fait dans des laboratoires, en blouse blanche et avec du matériel médical.
»

[...]

« Je crois certainement que les démons existent dans le monde occulte. Ils existent réellement. Ils sont organisés en hiérarchie spirituelle, hiérarchie que les Illuminati s'efforcent d'imiter sur le plan physique.

Il y a des principautés et des démons inférieurs. Ils contrôlent les portes d'entrée dans d'autres dimensions spirituelles qui ne devraient absolument pas intéresser des êtres humains. Ces choses sont extrêmement destructrices.

Les changements de forme physique se passaient en général au cours d'une cérémonie occulte. Ceux qui changeaient ainsi de forme s'étaient complètement livrés à l'activité des démons. Ces hommes se changeaient ainsi en animaux, pendant une certaine période de temps, ou en d'autres créatures hideuses, qui n'étaient absolument pas des extra-terrestres ! C'était l'activité des démons qui permettait à des êtres humains de révéler ainsi le domaine démoniaque, en déformant aussi ce qu'ils voyaient.
»

[...]

Question : « Je suis certain que beaucoup de lecteurs vous diront qu'il ne s'agit que de science-fiction et qui se demandent si tout cela est vrai. Ils aimeraient que vous leur donniez des preuves précises. Que leur diriez-vous ? »

Réponse : « Je leur dirai : "Arrangez-vous pour assister à l'une de leurs cérémonies, et vous aurez plein de preuves !" Sauf que je ne souhaite réellement à personne d'assister à ces horreurs ! En outre, des êtres qui sont des esprits ne laissent aucune trace physique. Mais je pense qu'il est intéressant de constater que, tout au long de l'histoire, il y a des gens qui ont écrit des témoignages sur ces mêmes phénomènes. Se peut-il que tout ce qu'ils ont écrit soit faux ? Ces gens-là pouvaient-ils tous être des menteurs pathologiques, tout au long des siècles ? Si vous allez en Afrique, vous entendrez parler des sorciers qui changent de forme physique et qui se transforment en animaux. En Afrique, on ne parle pas de "dissociation de la personnalité" ! Vous pouvez interroger les gens, et ils étaient pleinement conscients quand ils ont assisté à ces choses !

Cela se passe aussi en Amérique du Sud et en Asie. Comment ces choses peuvent-elles se passer de la même manière, dans le monde entier, dans des groupes qui n'ont aucun contact les uns avec les autres ?

Les démons laissent-ils une trace, une marque, ou une preuve physique ? Je dis clairement : "Non !" Mais ils laissent une impression indélébile sur tous ceux qui ont assisté à leur action et à leur manifestation. On a gardé des témoignages écrits de ces choses, dès avant la période du Moyen Age.
»

[...]

« Un conseil de direction métropolitain comprend 13 membres : un "Baal" (chef), deux assistants du chef, quatre administrateurs qui s'occupent des finances et des affaires courantes, et six formateurs principaux, qui dirigent et forment tous les formateurs de la zone métropolitaine.

Les "Baalim" et leurs assistants dépendent d'un conseil de direction régional.
»

[...]

« Historiquement, les Juifs ont combattu l'occultisme. Nous voyons dans le Deutéronome et dans l'Ancien Testament comment Dieu, par le peuple Juif, S'est efforcé de purifier la terre d'Israël de tous les groupes occultes qui y agissaient, comme ceux qui adoraient Baal, Astarté, et les autres dieux cananéens et babyloniens. »

[...]

« Les Illuminati eux-mêmes disent qu'ils remontent à Babylone, vers l'année 3900 avant Jésus-Christ. Il s'agit probablement de propagande. Ils prétendent être fondés sur les doctrines secrètes de toutes les religions antiques et sur les pratiques occultes et ésotériques. »

[...]

« J'ai constaté personnellement que ceux qui faisaient ces voyages dans le temps étaient plongés dans une sorte de coma profond. Leur respiration et leur rythme cardiaque ralentissent, leur peau devient pâle et froide. Il faut aussi commencer par accomplir un sacrifice pour "ouvrir le portail". »

[...]

« Ils croient en plusieurs dieux. Effectivement, ils croient que leurs "dieux" sont des menteurs. Ces dieux sont capables de leur donner la puissance, la richesse, la gloire et tout ce qu'ils désirent. Mais ils savent qu'il leur faut payer un prix pour tout cela, un prix horrible. Ils disent que l'on n'a rien sans rien, et que plus ils doivent payer cher, et plus ce qu'ils obtiennent a de la valeur. »

[...]

« Les Illuminati ont de nombreuses croyances religieuses. Il y a ceux qui sont adeptes du druidisme, ceux qui sont rosicruciens, ceux qui pratiquent les mystères babyloniens ou égyptiens, et ceux qui pratiquent l'occultisme. Les enfants doivent apprendre toutes ces choses au cours de leur formation.

Les Illuminati pensent qu'ils ont réussi à choisir ce qu'il y a de mieux dans toutes ces religions et à en faire la synthèse. Il n'y a donc pas qu'une seule religion chez les Illuminati. À Washington, les principaux formateurs étaient des druides, ainsi que ceux qui suivaient les traditions babyloniennes.
»

[...]

« Les Illuminati enseignent à leurs enfants que des puissants Illuminati conseillent secrètement tous les monarques de l'Europe, et même tous les monarques de la terre, depuis le début de l'Histoire. Est-ce vrai, ou s'agit-il de propagande ? Je l'ignore. Ils disent aussi à leurs enfants qu'il existe, sous le site de Stonehenge, une grande salle remplie des squelettes des gens offerts en sacrifice. »

[...]

« En général, les Illuminati vont chercher leurs victimes à l'extérieur du groupe, pour les sacrifier au cours de leurs rituels ou pour les tuer. »

[...]

« Les Illuminati sont profondément engagés, dès leur origine, dans tout ce qui est "spirituel", (c'est-à-dire, en l'occurrence, occulte et satanique). Ils rendent un culte aux divinités des religions antiques, comme celles de Babylone et de l'Assyrie (Baal et Astarté), ainsi que de l'Egypte (Râ, Horus, Isis, etc…). Ils croient que le monde spirituel constitue la source de tout ce qui se manifeste aujourd'hui. »

[...]

« On programme aussi des baptêmes dans le sang d'animaux sacrifiés. Il existe une multitude de rites et de cérémonies occultes, pour transférer par exemple aux petits enfants des esprits familiers qui contrôlent leurs parents ou leurs grands-parents. Ces expériences peuvent être absolument terrifiantes. Je ne veux pas ici discuter de l'existence des démons. Mais je dirai simplement que les Illuminati croient fermement à leur existence. Les manifestations surnaturelles qui se produisent pendant ces cérémonies ne peuvent pas être expliquées rationnellement ou scientifiquement. »

[...]

« On forçait les enfants à participer à des rituels au cours desquels on mutilait et l'on sacrifiait des animaux et même des bébés. Parfois, ces sacrifices étaient fictifs, car on utilisait des cadavres, comme je l'ai déjà mentionné dans d'autres articles. On organisait aussi des visites de sites ou de bosquets sacrés ou de lieux considérés comme "saints" par les Illuminati. Les assistants, revêtus de robes blanches, devaient alors honorer certaines statues enguirlandées de fleurs, en chantant des invocations. »


Svali

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t81-temoignage-de-svali-ex-illuminati-repentie




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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Sam 7 Aoû 2010 - 14:01

SACRIFICES HUMAINS DANS L'ANTIQUITE






Les premières traces de meurtre rituel remonteraient au paléolithique et seraient un vestige d'un culte des crânes. Les participants en extrayaient la matière grise pour s'en nourrir au cours d'un banquet rituel. En fait on sait peu de choses sur les religions préhistoriques. Les rares témoignages sont difficiles à interpréter. Dans un premier temps, il est possible que ces crânes vidés de leur substance fussent ceux des défunts de la communauté, dont on absorbait l'âme. Mais certaines civilisations montrent des sujets jeunes présentant les mêmes blessures.

L'anthropophagie rituelle fascine les ethnologues et les anthropologues qui la rencontrent en Océanie, en Afrique et dans le Nord de l'Amérique latine et en Europe.

C'est une part de butin qui est ainsi offerte aux dieux, et une façon de s'approprier la force de l'ennemi. Presque toutes les civilisations primitives ou archaïques l'ont pratiqué. Les sacrifices humains sont attestés chez les Gaulois par les fouilles des puits sacrificiels. Selon Hernán Cortés (conquistador espagnol), les Aztèques offraient ainsi des milliers de prisonniers de guerre7 dont le cœur était arraché pour nourrir le soleil et lui donner la force de se lever chaque jour. Le corps des prisonniers était réparti et partagé entre tous les habitants.





Ces victimes sacrifiées en temps de crise rappellent le cas du pharmakon dans la Grèce antique, c’est-à-dire des personnes au statut marginal (prisonniers de guerre, handicapés, étrangers, esclaves) que l’on sacrifiait en cas de calamité, d’invasion, de famine ou d’épidémie. René Girard explique très bien dans l’excellent livre La Violence et le sacré le fonctionnement thérapeutique de ces meurtres collectifs ritualisés.

http://afiavi.free.fr/e_magazine/spip.php?article720








À Athènes, ce personnage appelé pharmakon, le plus souvent laid, infirme, malformé ou esclave, représentait le mal et aussi le dehors. Il était battu (aux organes génitaux), brûlé, violemment expulsé de la cité qui l'avait entretenu, nourri jusqu'à ce jour, dans ce but. Ainsi l'infection intérieure était-elle rejetée à l'extérieur. Le parasite entretenu vivant par la communauté était expulsé.

Il s'agissait d'un rituel qui mimait une décision et une crise, mais qui était répété chaque année le sixième jour des Thargélies.

http://www.idixa.net/Pixa/pagixa-0702261730.html








Dans la Grèce antique, le pharmakos était à l'origine un pauvre destiné à être sacrifié aux dieux en cas de catastrophe.

Dans la Grèce classique, par prévoyance, la ville d'Athènes entretenait à grands frais quelques malheureux destinés aux sacrifices. En cas de besoin (calamité, épidémie, famine, invasion), il y avait ainsi un pharmakon à la disposition de la collectivité. Il était promené dans les moindres recoins de la ville sur un char décoré ; il était destiné à drainer les ultimes parcelles du mal. Puis la victime sacrificielle était chassée ou tuée au cours d'une cérémonie rassemblant toute la populace. Dans ce rite, le pharmakos est un réceptacle qui cristallise sur lui tout le mal et dont le sacrifice rembourse largement la société de ses investissements, puisqu'il calme l'effervescence et ramène la paix. La victime émissaire incarne la culpabilité collective. Le pharmakos apparaît sous un double visage : personnage coupable justifiant la vengeance à son encontre, mais aussi objet de vénération religieuse. Il y a bien là une alchimie impérieuse dont la victime rituelle est l'instrument : en attirant sur elle la violence maléfique, elle permet, par sa mort, sa transformation en violence bénéfique.

Le mot pharmacie vient du grec pharmakos et qui signifie....médicament et  poison. En grec classique, le pharmakon signifie le poison et son antidote, le mal et son remède, et finalement toute substance capable d'exercer une action très favorable ou très défavorable selon les cas, les circonstances et les doses employées (médecine des semblables et des opposés d'Hippocrate). Le pharmakon est une drogue magique ambiguë dont les hommes ordinaires doivent laisser la manipulation à ceux qui jouissent de connaissances exceptionnelles, voire surnaturelles : prêtres, magiciens, chamans, médecins...

Il y a des jours où on se dit qu'on aurait dû apprendre le grec...

http://o-pied-humide.over-blog.com/article-33745605.html




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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Dim 8 Aoû 2010 - 15:09

HELIOGABALE .OU. ELAGABAL






Baal comptait un temple important à Émèse (actuelle Homs) en Syrie, dont la grand-prêtrise appartenait à la famille des Bassianides. En 218, son grand-prêtre devint empereur de Rome sous le nom d'Héliogabale, grâce à une parenté avec les Sévères par les femmes. Héliogabale imposa son culte aux Romains.
source:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Baal








L’Empire Romain du troisième siècle n’a plus grand chose à voir avec l’idéal d’Auguste ou d’Hadrien, et la pax romana n’est plus qu’une antique nostalgie. Depuis 193, années ou trois empereurs avaient été assassinés, et où trois autres s’étaient battus à mort pour porter la pourpre et mener le monde, l’Empire avait tendance comme on a pu l’écrire à devenir une monarchie absolue tempérée par l’assassinat, « système » dont Caracalla, l’empereur fils d’un Africain et d’une prêtresse Syrienne, venait de faire les frais en 217. C’est dans ce monde encore splendide mais déjà délabré qu’Elagabal arrive à Rome - presque par hasard. Sa mère et sa grand-mère ont menti aux armées - qui font et défont les empereurs en ces temps troublés - en en faisant un fils illégitime de Caracalla, dont il est en fait le jeune cousin. Il arrive à Rome en 218 ap. J.-C. , il a quatorze ans, est vient d’être acclamé par les légions de Syrie. Son triomphe durera peu.

Par sa mère, prêtresse syrienne, le jeune garçon est le grand-prêtre d’une pierre noire immense, un aérolithe divinisé symbolisant Baal, le vieux dieu sanguinaire des carthaginois, dans l’un de ses innombrables avatars. La mascarade commence rapidement. Si Rome, depuis un siècle ou deux, ne s’étonnait plus guère des cultes les plus fous, et était devenu sans regrets le carrefour des dieux, l’entrée d’ Elagabal n’en fut pas moins la plus hallucinante qu’ait connu la Ville. Grassouillet et fardé, c’est à reculons et en psalmodiant dans la fumée de l’encens qu’Elagabal entra dans la cité, courbé vers son bétyle sacré, à moitié assommé par différentes drogues absorbées pour l’aider dans l’exercice sincère de son culte. Et cette pierre noire, c’est au Palatin, siège des vieilles divinités romaines, qu’il désira l’installer, façon de signifier que si les autres dieux n’étaient pas niés, ils n’étaient que des seconds dans l’ordre divin mené par sa pierre sacrée. Ce qui ne l’empêche pas de lui faire construire un autre temple, coûteux, sur l’emplacement de l’actuelle église Saint-Sébastien.

Tandis que sa bonne grand-mère, femme lettrée et savante mais avide d’or et de pourpre se prélasse (une femme ! Ce sera la seule de toute l’histoire de l’Empire) fardée et habillée à l’orientale sur les bancs du Sénat, dont elle est par décret la Mère Protectrice, tandis qu’une sévère épuration élimine les derniers partisans du précédent empereur, Macrin, sans gloire et au sein même de la Maison impériale, Elagabal s’adonne à son culte et use du pouvoir comme d’un monstrueux jouet. Pour son Dieu, Elagabal rejoue chaque soir et de façon bien terrestre les mariages du Soleil et de ses épouses de chair. L’Histoire Auguste, l’une des principales sources de la période, le dépeint ainsi, au cours d’une de ces troubles soirées d’orgies, nu, et dans quelle triomphante disposition, montant un char tiré par plusieurs femmes nues à quatre pattes. Il se murmure à Rome que la mère et la grand-mère d’Elagabal, qui l’ont porté là, ne répugnent pas à payer de leurs personnes dans ces dépravations. Sinistres espiègleries, débauches sanglantes.

On le dit homosexuel, et il joue là les deux rôles, aux yeux de tous, or l’on connaît le mépris romain pour la passivité dans les jeux de l’amour, quels qu’ils soient. Il fait littéralement chasser par ses émissaires des hommes aux membres virils démesurés afin d’en jouir, dit l’Histoire Auguste, par tous les orifices de son corps. Epilé totalement, il fait du théâtre, interprète le rôle de Vénus prise de force par d’autres dieux. Crime parmi les crimes, il viola une Vestale, prêtresse du culte romain de Vesta et destinée à rester toute sa vie vierge. Initié aux mystères de Cybèle, il reçoit le taurobole : le nouvel adepte, placé au fond d’une fosse, se baigne dans le sang d’un taureau que l’on égorge au dessus de lui. On lui prête des sacrifices humains d’enfants. La chose est plausible, quant on sait qu’au cours du siège de Carthage, bien plus tôt, les auteurs romains horrifiés rapportent qu’on sacrifiait à un gigantesque Baal creux dans lequel brûlait un brasier, des dizaines d’enfants encapuchonnés : le culte de Baal nécessitait ces horreurs, et pour dépravé que soit le culte au troisième siècle, il a pu garder ses aspect originels.

On viole, on tue dans ces baquets démentiels, les convives qui n’amusent plus l’empereur sont immolés sur les tables même, devant une assemblée entrée en transe au son des flûtes et des tambourins. Des dompteurs font entrer des lions dressés pour terroriser les convives, dont beaucoup ne sont là que par la force et afin d’être humiliés par les obscénités auxquelles ils sont contraints de participer. Néron, l’empereur dont la mémoire fut maudite, est battu à plate couture par ce gros adolescent tout-puissant. L’empereur poète, fut-il fou, savait gouverner ; Elagabal, lui, met un ancien cocher de cirque à la tête de la Préfecture du prétoire (seconde charge en termes de pouvoir, sinon de dignité après lui-même), on voit passer dans les couloirs du Palais des travestis, d’anciens esclaves, des gladiateurs promus mignons ou favoris à la faveur d’un beau combat, des coiffeurs habillés de la toge sénatoriale ! Des décrets ridicules sont pris sous l’influence des princesses syriennes, réglant un lourd cérémonial étranger à l’austérité romaine traditionnelle. Ces ridicules ne sont visibles que pour nous, à des siècles d’écart. Mais les milieux patriciens et surtout l’armée acceptent de plus en plus mal ces errances et ces outrances si éloignées de l’idéal augustéen du Prince, premier parmi ses pairs, en vertu et en dignité.

Dès lors, l’assassinat du bouffon couronné ne pouvait guère attendre. Sans doute sur les ordres de sa propre grand-mère, au cours d’une visite au camps des prétoriens (la division d’élite de l’armée, chargée de sa protection dans Rome !), il est abandonné de ses gardes du corps ; réfugié avec sa mère dans les latrines des troupes, il est assassiné avec elle, sur place à 18 ans ; son corps adipeux est décapité, humilié de mille façons, lacéré, déchiqueté à coups de glaives. Les corps, traînés derrière un char à travers les rues et sur toute la longueur du cirque, sont jetés aux égouts par la soldatesque en furie, et régurgité dans les eaux du Tibre. Avec lui périssent aussi ses proches, tous les débauchés compagnons de la triste aventure ; les soldats les tuent de toutes les façons, en leur coupant les parties génitales, en les empalant afin que leur mort fut en conformité avec leur vie.

Son règne n’avait duré que quatre ans et ne fut guère qu’un intermède bouffon, mais sanglant, au moment où Rome avait besoin d’un maître d’une autre trempe : aux frontières nord menaçaient les barbares germaniques ; à l’est, les Perses étaient plus que jamais la grande puissance d’opposition à l’Empire. Il n’a laissé dans l’histoire de l’Empire qu’un éclat de rire macabre. Sa biographie, dans l’histoire Auguste (http://remacle.org/bloodwolf/historiens/histaug/heliogabale.htm), écrite cent ans plus tard, commence ainsi: jamais je n’aurais composé la vie d’Elagabal, afin d’éviter que l’on sache qu’il fut un empereur romain, si avant lui ce même empire n’avait connu des Caligula, des Néron et des Vitellius .

Ainsi finit Elagabal, en compagnie des empereurs honnis par la mémoire romaine.



Bibliographie :

L. Jerphagnon, Histoire de la Rome Antique, Les armes et les mots, Tallandier, coll. Pluriel, 1987, Paris. La meilleure histoire globale de Rome, de fort loin. Tout le charme d'une parfaite érudition, et bon sang, plus que passionnant.
A. Chastagnol, Histoire Auguste, Paris, Robert Laffont, 1994, pp. 491-502. La vie d'Elagabal d'après les biographes de l'histoire Auguste. Une source, pas un commentaire d'historien.
Martin Frey, Untersuchungen zur Religion und zur Religionspolitik des Kaisers Elagabal, Fritz Steiner, Stuttgart, 1989 . Pour internautes germanophones... Il se trouve facilement en Allemagne.
Fergus Millar, The roman near East Cambridge, Mass., Harvard, 1993, pp. 300-309 Robert Turcan, Héliogabale et le sacre du soleil, Albin Michel, Paris, 1989. Passionant, quoiqu'austère mais honnête et scrupuleux, parfaitement documenté, une mine.





source:
http://www.heresie.com/elagabal.htm






Gabriel Matzneff, Le carnet arabe, 1971.
Récit d'un voyage en Orient. Lors de la visite d'Émèse, Matzneff s'attarde beaucoup sur l'empereur. L'ensemble du livre est marqué par la figure du jeune empereur; en dédicace, on peut lire : « À la mémoire tant ternie d'Héliogabale, grand prêtre d'un autre Soleil, adolescent couronné d'Emèse qui enfiévra l'Empire et qui vécut comme la plupart des hommes n'osent pas rêver. »

Ouaip, Matzneff, bien sûr...
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t424-activisme-pedophile




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MessageSujet: sacrifices   Dim 21 Nov 2010 - 7:42








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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Mer 1 Déc 2010 - 10:17


Lire également le prologue et l'épilogue du code d'Hammourabi.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t521-le-code-d-hammurabi

On y retrouve mention de Bel (ou Baal) et Marduk (ou Baal Marduk).
Ce qui est intéressant, c'est que ces "dieux" y sont associés à d'autres "dieux" sumériens et aux Annunaki, à Dagon,...

On retrouve la mention du "dieu" Bêl, ainsi que celle de Marduk, sur le cylindre de Cyrus.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t520-le-cylindre-de-cyrus




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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Mer 1 Déc 2010 - 16:05

ABATTAGE RITUEL, À QUI PROFITE LE CRIME ?








Hier, les musulmans habitant en France ont célébré ce qu’ils appellent ”l’aïd el-kébir”.

Cette “fête” commémore le geste du prophète Abraham, à qui Allah, selon la tradition musulmane, aurait demandé de sacrifier son fils Ismaël. En reconnaissance de son obéissance, “Dieu” lui aurait permis, au dernier moment, d’égorger plutôt un mouton.

Il est de plus en plus difficile de savoir combien de moutons sont réellement égorgés en France. Une petite recherche sur le Net m’a donné des chiffres remontant à l’année 2000; je cite un article du journal libération : “Ainsi, ce sont plusieurs centaines de milliers de moutons y ont laissé leur peau. Combien ? Mystère. «144 000 pour l’année dernière», déclare-t-on au ministère de l’Intérieur. «144 000? Je dirais plutôt entre 400 000 et 600 000», corrige Emmanuel Coste, président de l’interprofession ovine. Le gouvernement cherche-t-il à minorer le nombre d’animaux abattus?

À l’époque, c’est à dire en 2000, on faisait savoir que « la Société royale de protection contre la cruauté envers les animaux ­ britannique ­ a demandé mardi à la Commission européenne d’engager des poursuites contre la France si celle-ci continuait, pour cette édition de l’aïd el-kébir, à ne pas respecter la directive européenne de 1995 ». Traduite en droit français par un décret du 1er octobre 1997, celle-ci prévoit qu’« il est interdit à toute personne de procéder ou de faire procéder à un abattage rituel en dehors d’un abattoir ».`

Ce débat à mon sens stérile entre abattage légal (en abattoir) ou non légal (clandestin). Ce dernier est appelé abattoir “sauvage” par un jeu de rhétorique très subtil de la part des médias, cela voudrait insinuer que les égorgement dans les abattoirs ( ?); il serait à mon avis beaucoup plus judicieux de s’interroger sur la nécessité et la finalité réelle de cet abattage rituel massif, c’est à dire le fait d’égorger un animal pour satisfaire au bon vouloir d’une divinité. Cela voudrait il dire que cette divinité a soif de sang ? Pourquoi vouloir développer cette perception de sacrifice et de crainte vis à vis d’une divinité ? Pourquoi et dans quelle but cette force vitale de plusieurs centaines de milliers de bêtes est elle utilisée dans ce rituel macabre ? Les occultistes ne nous apprennent ils pas que les sacrifices d’animaux ne font qu’alimenter ce qu’on appelle le “bas astral” (un monde ou les vibrations les plus basses, celles de la peur, de la cruauté nourissent les entités les plus involuées) ?

Une question cruciale lorsqu’on sait que cela déborde du cadre des pratiquants musulmane puisque l’on sait que selon les chiffres donnés par les abattoirs, jusqu’à 60 % de la viande issue d’animaux abattus selon le rite musulman et plus de 70 % de la viande issue du rite israélite se retrouvent dans le circuit classique à l’insu des consommateurs.

Les défenseurs des animaux ne nous disent ils pas qu’on reconnait l’évolution d’une société à la façon dont elle traite ses animaux ? Contrairement à ce qui est affirmé dans les médias pour tranquiliser le consomateur moyens, c’est ce fait qui a inspiré la récente campagne d’affichage (censurée) contre l’abattage rituel.





Les bovins et les veaux perdent conscience relativement lentement après l’égorgement. Il n’est pas rare de voir une vache ou un taureau agoniser plus de 2 minutes après avoir été égorgé. L’animal cherche à respirer, à se relever. « C’est un spectacle difficilement soutenable » écrivaient les auteurs du rapport COPERCI (« Enquête sur le champ du Halal », Comité permanent de coordination des inspections, septembre 2005).


Comment le halal finance l’islamisation
Lors de la polémique sur les Quick halal et les cantines (écoles, hôpitaux, armée), il avait été plusieurs fois objecté aux défenseurs de la laïcité que la nourriture halal ne donnait pas lieu à un impôt religieux, ne finançait aucun culte et ne contrevenait donc pas à la loi de 1905 sur la laïcité*.

Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon, est en charge du dossier halal au Conseil français du culte musulman (CFCM). Il a déclaré au Parisien ** :

“À Lyon, nous délivrons des cartes de sacrificateurs. Nous avons passé un contrat avec une quinzaine d’entreprises situées en France et même au Royaume-Uni qui acceptent d’être contrôlées par nos 30 contrôleurs. Notre cahier des charges est très contraignant : la certification se fait toujours en présence d’un sacrificateur et d’un contrôleur. L’abattage étant manuel, on ne peut pas faire plus de 2 000 poulets à l’heure. Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros.” [...]

Et puis bien sur on peut continuer à se poser des questions sur le rôle joué par l’état dans l’organisation de toute cette mascarade (sous le prétexte “sanitaire”), car, comme pour les “mosquées des caves”, il faut un prétexte d’organiser le culte (dans les deux cas au mépris de la fameuse laïcité car des fonds publics sont détournés que ce soit pour les abattoirs ou pour la construction de mosquées). Nous savons que c’est la Caisse des dépots, organisme financier dépendant directement de l’état, qui a financé la récente restructuration de Quick vers le hallal…
Et, pour finir, on peut se demander pourquoi l’affiche de la fondation Brigitte Bardot contre l’abattage rituel, hallal et casher, a t-elle été interdite par l’état ? Pour ne pas froisser certaines susceptibilités et ne pas troubler cette merveilleuse fête de tolérance et d’amour, surtout envers les animaux …

http://www.liberation.fr/societe/0101330270-aid-el-kebir-les-miseres-d-un-rite-prospere-l-abattage-clandestin-persiste-l-ire-des-defenseurs-d-animaux-aussi

http://www.abattagerituel.com/
NB : le marché du halal pèse aujourd’hui près de 5 milliards d’euros en France.

* débat entre Fateh Kimouche, responsable du site communautaire Al-kanz.org, et Marine Le Pen
** http://www.leparisien.fr/abo-vivremieux/ce-mot-est-completement-galvaude-12-08-2010-1029265.php





source:
http://www.neotrouve.com/?p=1008




Enquête GAIA dans des abattoirs de Belgique. 2009.
Généralement, les abattages rituels halal (et casher) en Belgique et en France sont réalisés sans étourdissement.
Les animaux sont égorgés en pleine conscience.
Un rapport INRA estime que l'agonie des animaux peut se prolonger jusqu'à 14 minutes.
Comme il n'est pas question de ralentir les chaînes de production, les animaux sont alors découpés VIVANTS !
Ce n'est plus du hallal, c'est de la barbarie absolue, et l'indicible souffrance provoquée nourrit les démons.




J'ignore pourquoi on ne peut accèder directement à cette vidéo.
Voici donc deux liens qui y mènent:

http://www.dailymotion.com/video/xertaj_abattage-rituel-halal-sans-etourdis_news
http://www.dailymotion.com/video/xef2ot_abattage-rituel-halal_news










ORIGINE DE L'AÏD EL-KEBIR



L'Aïd Al-Adha, ou la fête du sacrifice, est la deuxième fête annuelle du calendrier hégirien après celle de l'Aïd Al-Fitr. Le sacrifice d'une bête le jour de l'Aïd est « sunna ». C'est à dire que c'est un acte recommandé par Allah à toute les familles musulmanes qui en ont les moyens. Allah a dit dans le Coran: « Prie ton seigneur et sacrifie. » Sourate 108, verset 2.
Mais sais-tu pourquoi les musulmans sacrifient une bête le jour de l'Aïd Al-Adha?
On posa la même question au Prophète Mohammad (pbDsl) qui répondit:
« C'est la tradition de votre père Abraham ». C'est à dire que les musulmans héritent de cette tradition du Prophète Ibrahim (pbDsl). Allah a dit dans le Saint Coran: « Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d'Abraham, sont ceux qui l'ont suivi, ainsi que ce prophète-ci, et ceux qui ont la foi. Et Allah est l'allié des croyants. » Sourate 3, verset 68.
« Et quel en est l'intérêt » demanda-t-on encore au Prophète Mohammad (pbDsl)?
« Il vous sera compté pour chaque poil [de la bête] une bonne action. »
Etonnés les compagnons demandèrent encore: « Et la laine? »
« Et aussi pour chaque brin de laine ».

Le jour du sacrifice commence par une prière en groupe et en plein air ou sinon à la mosquée. Lorsque le soleil s'élève à une certaine hauteur dans le ciel, l'imam préside à la prière sans appel. Il fait deux rak'as en répétant au début de la première 7 fois : Allahou Akbar et tous les musulmans répètent derrière lui. Après l'imam récite à haute voix la Fatiha et une sourate. Il commence la deuxième raka'a en disant 6 fois Allahou Akbar, puis récite la Fatiha et la sourate. La prière terminée, il se lève pour prononcer le sermon où il recommande aux musulmans d'être bons, pieux, généreux, de remercier Allah et de donner l'aumône.
Après la prière, on sacrifie un mouton ou un autre animal si on en a les moyens. On partage la viande avec les pauvres et avec les invités. On rend visite aux gens pour leur souhaiter bonne fête.
Voilà l'histoire d'Abraham et son fils Ismaïl ( sur eux la paix)

Allah décida d'éprouver Ibrahim. Il lui ordonna par un rêve de sacrifier son unique fils. Ibrahim devint triste, mais il savait que c'était un ordre d'Allah et qu'il devait obéir. Il en parla à Ismaïl qui lui répondit:

« O mon père, fais ce qui t'est ordonné, tu me trouveras si Dieu le veut de ceux qui font preuve de patience. » (Sourate as-Saffât, les Rangs, verset 102).

Malgré sa tristesse Ibrahim se prépara à sacrifier son fils. Mais avant qu'il le fasse, Dieu l'en empêcha en lui disant:
« Tu as confirmé la vision. C'est ainsi que nous récompensons les gens de bien. »
(Sourate as-Saffât, les Rangs, verset 105).

Ibrahim et Ismaïl remercièrent Allah et sacrifièrent un mouton qu'Allah fit apparaître à la place.
Plus tard, Ibrahim et son fils Ismaïl bâtirent la Ka'ba, la première mosquée pour adorer Allah. Ils firent une invocation:

« Notre Seigneur, accepte ceci de notre part : Tu es, en vérité, Celui qui entend et qui sait. Notre Seigneur, fais que nous Te soyons soumis et fais descendre de nous une communauté qui Te sera soumise, montre-nous nos rites et accepte notre repentir... » (Sourate al-Baqara, la Vache, v. 127-128).

Allah entendit cette prière et bénit la Ka'ba et la Mecque. Jusqu'à ce jour, les musulmans à travers le monde se tournent vers la Ka'ba pour prier et y viennent de partout pour faire le pèlerinage.

Telle est, les enfants, l'histoire du prophète Ibrahim et de son fils Ismaïl qui étaient bons et pieux. Ismaïl a obéi à son père et tous deux ont obéi à Allah. Et comme eux, tous les musulmans du monde obéissent à Allah en sacrifiant un mouton pour l'Aïd al-Adha (Aïd al-Kébir).



http://www.yabiladi.com/forum/adha-fete-sacrifice-43-2823467.html




Donc, cette tradition vient d'Abraham.
Mais qui était réellement Abraham et son "dieu" ?

La réponse se trouve dans les tablettes babylonniennes:

- 11 000 avant Jésus-Christ.
Le déluge balaie la Terre, les Anunnakis assistent à la destruction totale depuis leurs vaisseaux en orbite.


- 10 500 avant Jésus-Christ.
Les Anunnakis réservent la péninsule du Sinaï au spacioport postdiluvien,
un centre de contrôle est établi sur le Mont Morija (la future Jérusalem).


- 9780 avant Jésus-Christ.
Râ/Mardouk, fils premier-né d'Enki, divise son domaine égyptien entre Osiris et Seth.


- 9330 avant Jésus-Christ.
Seth s'empare d'Osiris, le démembre, et s'octroie la totalité du pouvoir sur la vallée du Nil.


- 8970 avant Jésus-Christ.
Horus se venge en lançant la Première Guerre des Pyramides.
Seth s'enfuie en Asie et s'empare de la péninsule du Sinaï et de Canaan.
Opposés au contrôle des installations spaciales par les descendants d'Enki,
les Enliliens lancent la Deuxième Guerre des Pyramides.
Victoire de Ninourta qui vide la Grande Pyramide de ses équipements.

Niharsag, demi-soeur d'Enki et d'Enlil, réunit une conférence de paix.
La division de la Terre est réaffirmée.

Les reines d'Égypte sont transférées de la dynastie de Râ/Mardouk à celle de Thot.

Construction d'Héliopolis comme Cité-Balise de substitution.


- 8500 avant Jésus-Christ.
Les Anunnakis établissent des avant-postes aux entrées des installations spaciales.
Jéricho est l'un d'eux.


- 2193 avant Jésus-Christ.
Térach, père d'Abraham, naît à Nippour d'une famille de prêtres royaux.


- 2123 avant Jésus-Christ.
Naissance d'Abraham à Nippour.


- 2113 avant Jésus-Christ.
Enlil confie les pays de Sem à Nanar, Our devient la capitale du nouvel empire.
Our-Nammou monte sur le trône et est nommé protecteur de Nippour.
Un prêtre nippourien, Terach, père d'Abraham, vient à Our faire la liaison avec la cour royale.


- 2096 avant Jésus-Christ.
Our-Nammou meurt au combat.
Le peuple voit dans sa mort prématurée un lâchage d'Anou et d'Enlil.
Terach part avec sa famille et ses enfants pour Charan.


- 2055 avant Jésus-Christ.
Sur l'ordre de Nanar, Shoulgi envoie les troupes élamites calmer l'agitation des cités cananéennes.
Les Élamites parviennent jusqu'à l'entrée de la péninsule du Sinaï et du Spacioport.


- 2048 avant Jésus-Christ.
Mort de Shoulgi.
Mardouk se rend au pays des Hittites.
Abraham reçoit l'ordre de gagner le Canaan du sud avec un corps de cavaliers d'élites.


- 2047 avant Jésus-Christ.
Amar-Sin (l'Amraphel biblique) devient roi d'Our.
Abraham se rend en Égypte, y reste 5 ans, et revient avec des troupes supplémentaires.


- 2041 avant Jésus-Christ.
Guidé par Inana, Amar-Sin monte une coalition de rois de l'Est et lance une expédition militaire
sur Canaan et le Sinaï conduite par l'Élamite Kedorlaomer.
Abraham bloque leur avance à l'entrée du Spacioport.


- 2024 avant Jésus-Christ.
Alors que Nabou organise ses partisans cananéens pour s'emparer du Spacioport,
les Grands Anunnakis approuvent l'emploi d'armes nucléaires.
Nergal et Ninourta détruisent le Spacioport et les cités cananéennes dissidentes.


- 2020 avant Jésus-Christ.
Les vents poussent les nuages radioactifs vers Sumer.
La population est décimée, les animaux périssent, l'eau est empoisonnée, la terre devient stérile.
Sumer et sa grande civilisation sont abattues.
L'héritage passe à la descendance d'Abraham quand il engendre, à l'âge de 100 ans, un héritier légitime: ISAAC.

- Commença alors l'Âge Sombre.
Ce n'est que 70 ans après sa profanation, le même intervalle qui sera appliqué plus tard
au temple profané de Jérusalem, que le temple de Nippour put être rebâti par Ishme-Dagan,
le troisième successeur sur le trône d'Isin.

Dans un long poème de 12 strophes dédié à Nippour, celui-ci relata comment le couple divin de la cité
répondit à ses appels en faveur de la restauration de la cité et de son grand temple
"afin que soit restauré le briquetage de Nippour" et que "retournent à Nippour les tablettes divines".

Le pays connu une grande liesse en 1953 avant Jésus-Christ, quand le grand temple fut une nouvelle fois
consacré à Enlil et Ninlil, alors seulement, les cités de Sumer et d'Akkad furent déclarées à nouveau habitables.

Le retour officiel à la normale ne fit toutefois que réveiller les vieilles rivalités entre les "dieux".
Le successeur d'Ishme-Dagan prit un nom indiquant son allégeance à Ishtar.
Ninourta y mit rapidement bon ordre et le souverain suivant d'Isin,
le dernier qui porterait jamais un nom summérien, fut un partisan à lui.
Le nom du sucesseur suivant montre que ce fut ensuite Sin qui tenta de rasseoir son autorité.

Mais sa suprématie et celle d'Our étaient désormais d'un autre temps.
Et c'est ainsi, qu'en vertu de leur autorité, Anou et Enlil finirent par accepter
que Mardouk détienne le pouvoir suprême à Babylone.

Dans le préambule de son Code, le roi babylonien Hammourabi
devait commémorer en ces mots cette décision capitale:
L'éminent Anou, seigneur des dieux qui du Ciel vinrent sur la terre,
et Enlil, seigneur du Ciel et de la Terre qui détermine les destinées du pays,
assignèrent à Mardouk, premier-né d'Enki, les fonction d'Enlil sur l'Humanité entière.
Ils le firent grand parmi les dieux qui observent et voient.
Ils appelèrent Babylone à être exaltée par son nom, ils la firent suprême dans le monde,
et établirent, pour Mardouk, en son milieu, un royaume éternel.

Babylone, puis l'Assyrie, devinrent de grandes puissances.
Sumer n'exsitait plus, mais, dans un lointain pays, les insignes de son héritage
allaient passer des mains d'Abraham et de son fils Isaac, à celles de Jacob,
Celui qu'on appellerait IS-RÂ-EL.



étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t76-chroniques-de-la-terre-d-apres-les-travaux-de-zecharia-sitchin


Donc, sans conteste, le "dieu" qu'Abraham servait était Marduk, connu églement sous le nom de Baal-Marduk, un Annunaki, donc une entité déchue, un démon incarné.
D'ailleurs, quel "dieu" réclamait le sacrifice des fils aînés en gage de loyauté, si ce n'est Baal, un faux "dieu", pas le vrai Dieu, la Source de toute vie, le Dieu qui a envoyé le Christ.
Ce "dieu" dont le retour est attendu (le fameux "retour du Messie") et préparé par les Illuminati (construction du "troisième temple").




L'Aïd el-Kébir est donc un rituel associé au culte de Baal, un rituel de magie noire, par conséquent.

« Les Illuminati sont adeptes d'une doctrine appelée "l'illumination". Il s'agit d'un groupe luciférien qui enseigne à leurs adeptes que leurs racines remontent aux antiques mystères de Babylone, de l'Egypte, et des druides celtes. Ils prétendent avoir conservé le "meilleur" de ces traditions ésotériques, en les intégrant à l'aide d'une forte discipline occulte. Au plan local, beaucoup de groupes d'Illuminati rendent un culte à des dieux antiques, comme El, Baal, Astarté, Isis, Osiris, et Set. »

« Les Illuminati remontent aussi aux pratiques mystérieuses des religions antiques de l'Egypte, avec toute leur magie noire, et le culte rendu à Set, Osiris, Horus et Râ. »

« Je dois aussi vous parler de l'ouverture des "portails" pour entrer dans une "autre dimension". Je sais que cela ressemble à de la science-fiction, mais les Illuminati croient réellement qu'il existe d'autres dimensions spirituelles et que, pour passer dans l'une d'elles, il faut faire un sacrifice rituel important, juste pour "ouvrir le portail". En général, il faut sacrifier plusieurs animaux. »

« Ils font aussi des sacrifices lors de certaines fêtes annuelles. »

« Le plus souvent, ce sont des animaux qui sont sacrifiés au cours de leurs rituels. C'est ce que j'ai pu constater. En raison de mes fonctions de formatrice principale, j'ai dû assister, mais très rarement, à des sacrifices humains. Ils sont rares, mais horribles. »

« Il faut aussi commencer par accomplir un sacrifice pour "ouvrir le portail". »

« On programme aussi des baptêmes dans le sang d'animaux sacrifiés. »



Svali

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t81-temoignage-de-svali-ex-illuminati-repentie





Lors d'une conférence tenue au Caire en 1966, sous les auspices de l'Académie de Recherche Islamique, un certain nombre d'érudits musulmans se sont exprimés sur le sujet du sacrifice animal dans l'Islam; Masri cite une de leurs conclusions: " Le Coran formule clairement que le Créateur ne désire pas le sacrifice en tant que tel, mais en tant que symbole de la dévotion à Dieu du sacrificiant, selon ce qu'il ressort du verset suivant: 'Sachez que ni leur chair ni leur sang n'atteignent Dieu; seule votre rectitude l'atteint' (Coran, 22:37). Ce verset indique expressément que le sacrifice n'est pas censé être en lui-même une composante essentielle de la religion, mais un acte de charité destiné aux pauvres ".

Cette expression du sacrifice en tant que but social est primordiale pour la compréhension du sens profond de cet acte; elle permet de lier sa perpétuation à une nécessité d'ordre humanitaire, à la nécessaire compassion envers les frères humains dans le besoin, en tant que témoignage de la compassion que Dieu accorde à l'homme.

Il apparaît ainsi à celui qui veut bien se donner la peine de réfléchir à l'esprit des textes que le but premier pour lequel les sacrifices d'animaux ont été autorisés dans l'Islam est tout simplement un but de charité sociale.

La question que le végétariste à alors envie de poser aux croyants musulmans est double: les sacrifices de l'Aïd sont-ils toujours bien du domaine de la charité, et si tel est le cas, quelle est l'utilité actuelle d'une telle forme de charité ? On peut comprendre que dans des circonstances historiques données, le don de nourriture carnée ait constitué une nécessité pour subvenir à certains besoins alimentaires mal assurés par une agriculture trop fragile ou trop peu diversifiée; le cas a pu se présenter sur des périodes de temps assez longues et sur des territoires étendus, admettons-le; on peut certainement trouver des justifications à la perpétuation des sacrifices dans les zones d'influence musulmane en arguant du souci humanitaire que l'Islam professe à l'égard des défavorisés; mais à l'heure actuelle, où tant d'aliments sont disponibles qui ne génèrent aucune souffrance animale, qu'est devenue la compassion pour les animaux qui apparaît aussi être un souci majeur de l'Islam, selon ce qu'en disait Masri dans le premier texte cité ? Les pauvres sont-ils toujours au centre du rituel du sacrifice, et n'y a-t-il rien de mieux à leur offrir que de la viande issue d'un égorgement dans la souffrance ?

Ces interrogations, qui peuvent paraître dures, ne sont pas la critique simpliste d'un non-musulman borné; face à des comportements traditionnels qui se perpétuent en aveugle, Masri met lui-même en garde, et sans concession, ses frères en croyance: " Quatorze siècles sont une période de temps suffisamment longue pour arriver à comprendre que le chemin du développement spirituel ne passe pas par l'observance ritualiste de la Loi coranique, ni par le fait de lui couper les cheveux en quatre. Sûrement, le temps est venu de nous libérer des caractéristiques pré-islamiques de nos cultures respectives (…) Pendant les premiers temps de l'Islam, la tradition d'offrir des animaux avait un sens. La viande était alors un ingrédient essentiel de l'alimentation humaine, et aucune miette n'en était perdue. De nos jours, tuer [des animaux] est devenu un rituel vide, et le sens profond [de l'acte] a été oublié ".

Si le sacrifice ne se justifiait qu'en tant que nécessité sociale, liée à certains contextes géo-historiques, et s'il a donc perdu actuellement sa nécessité, la dernière question qu'il reste à poser est de savoir par quoi le remplacer. Je crois qu'il devrait être clair, au vu de ce qui précède, qu'il pourrait être remplacé par tout autre don à visée humanitaire, en nature ou en argent, offert en tout endroit du monde où le besoin s'en fait sentir; on aura compris que ce qui compte en effet n'est évidemment pas d'égorger un mouton, mais d'accomplir un acte symbolique de dévotion qui ne prend tout son sens que dans la perspective de la sollicitude coranique envers les nécessiteux. En voici une preuve supplémentaire, si besoin était ; dans un communiqué de l'agence France-Presse du 16 avril 1997, Soheib Bencheikh, Grand Mufti de Marseille, estimait que l'immolation d'un mouton à l'occasion de l'Aïd el-Kebir, " n'est ni un pilier de l'Islam, ni une obligation majeure comparable à la prière ou au jeûne du Ramadan "



http://www.yabiladi.com/forum/adha-fete-sacrifice-43-2823467.html





À noter aussi que la prescription de la circoncision fait également appel à la tradition d'Abraham...
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t492-circoncision


La belle chose est que, vous pouvez trouver plein de bons conseils, de sagesse solide, et d'enseignements profonds dans la plupart des diverses religions de la terre.

La Bible - Le sermon sur la montagne.
Le Bhagavad Gita - conversation entre Arjuna et Krishna, compréhension de haut niveau du non-être.
Livre Égyptien des Morts - compréhension du mal sur le plan astral.
La Torah - la relation interne entre l'homme et Dieu.
Le Koran - même chose que le dernier, et la droiture des relations.
Le Tao - la compréhension des saisons, des temps, et du destin.
Etc.

Elles ont toutes quelque chose. Vous devez simplement voir à travers la manipulation et les distorsions mises en place par les forces de l'ombre. Pensiez-vous qu'ils n'avaient bidouillé que dans la Bible? Sûrement pas.

C'est comme la politique l'ami. Ils contrôlent les DEUX candidats, pour que peu importe qui gagne, EUX AUSSI.

Eh bien, c'est la même chose dans les religions du monde. Ils ont mis le doigt dans toutes les tartes qu'ils ont pu trouver, afin de pouvoir contrôler qui que ce soit qui répondrait à leurs cultures par l'Esprit de l'Amour. Que vous soyez au Bangladesh, ou en Inde, ou en Chine, ou en Palestine, ou en amérique, "ils" sont là, pour piéger les bonnes âmes avec leurs déformations.

En résumé, trouvez l'Esprit de l'Amour dans n'importe laquelle de ces idéologies culturelles et réagissez-y et laissez tomber le reste. Vous pouvez trouver Dieu dans tous ces livres, si vous les lisez avec les yeux du cœur.

« Coupez en deux une pièce de bois et vous me trouverez. Cassez une pierre en deux, et JE SUIS LÀ. »

Pigé?



Don Bradley

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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Mar 7 Déc 2010 - 9:04








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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Mer 15 Déc 2010 - 20:28


Karmapolis : Pourquoi le contrôle mental ainsi que le phénomène des abus rituels et sataniques semblent-t-ils si répandus aux Etats-Unis ?

Richard Sauder : Le plus simple serait de dire qu’en ce moment, le système militaire et économique des Etats-Unis est le plus influent de la planète. Il est difficile de savoir si cette situation va se perpétuer dans l’avenir mais quoi qu’il en soit, les Etats-Unis sont aujourd’hui la puissance mondiale dominante et elle l’impose de manière très violente. Apparemment, un tel système aussi brutal que violent a besoin de sacrifier un grand nombre de victimes pour maintenir son règne sanglant et tyrannique. On pourrait spéculer sur l’existence de Magiciens malveillants qui s’adonnent secrètement à la magie noire et se nourrissent de l’énergie mentale, émotionnelle et physique d’innocentes victimes pour alimenter leurs noirs desseins.
Dans la même veine, n’est-ce pas une coïncidence qu’à l’époque de la cruelle colonisation impériale espagnole des Amériques, l’Eglise catholique perpétrait des crimes odieux sous l’Inquisition. Combien ont été démembrés, décapités, empalés, brûlés sur des bûchers et torturés à mort par les catholiques? Je pense que les atrocités que la soi-disant église «chrétienne» a commises au cours de l’Inquisition espagnole peuvent très certainement s’apparenter à des «abus rituels et sataniques». Il s’agit d’un thème récurrent dans l’histoire et les Etats-Unis ne sont rien d’autre qu’un nouvel épisode de cette triste série.
N’oubliez pas que le rôle des sociétés secrètes et initiatiques est intimement relié à l’exercice du pouvoir politique, religieux et économique et cela tout au long du millénaire.
En ce qui concerne l’Amérique d’aujourd’hui, souvenez-vous que George W.Bush est un membre initié de la fraternité secrète des Skull and Bones de l’Université de Yale (NDT : Tout comme le furent son père et son grand-père). Il est de notoriété publique que les rites et rituels de cette fraternité sont très corsés et macabres. Des centaines de membres initiés de cette société secrète occupent des postes influents dans le gouvernement américain, la haute finance et l’industrie.



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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Lun 20 Déc 2010 - 19:44


« Je dois aussi vous parler de l'ouverture des "portails" pour entrer dans une "autre dimension". Je sais que cela ressemble à de la science-fiction, mais les Illuminati croient réellement qu'il existe d'autres dimensions spirituelles et que, pour passer dans l'une d'elles, il faut faire un sacrifice rituel important, juste pour "ouvrir le portail". En général, il faut sacrifier plusieurs animaux. J'ai aussi assisté à des sacrifices d'animaux faits pour être protégé des démons. On trace alors un cercle avec du sang, pour que les démons ne puissent pas pénétrer dans le cercle.

Les Illuminati croient absolument à l'existence d'un monde spirituel. Depuis des centaines d'années, ils ont codifié leurs rituels, en s'inspirant d'antiques rituels occultes. Ils croient qu'ils peuvent contrôler ces puissances. Je crois qu'ils sont séduits (ce sont eux qui sont contrôlés).
»



« Il y a des principautés et des démons inférieurs. Ils contrôlent les portes d'entrée dans d'autres dimensions spirituelles qui ne devraient absolument pas intéresser des êtres humains. Ces choses sont extrêmement destructrices. »



« Il faut aussi commencer par accomplir un sacrifice pour "ouvrir le portail". »


Svali

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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Mar 18 Jan 2011 - 1:43


Un excellement site, malheureusement en anglais, au sujet du Vatican et des sacrifices humains de masse:
http://www.one-evil.org/default.asp




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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Dim 23 Jan 2011 - 18:09


19.1
Ainsi a parlé l'Éternel: Va, achète d'un potier un vase de terre, et prends avec toi des anciens du peuple et des anciens des sacrificateurs.

19.2
Rends-toi dans la vallée de Ben Hinnom, qui est à l'entrée de la porte de la poterie; et là, tu publieras les paroles que je te dirai.

19.3
Tu diras: Écoutez la parole de l'Éternel, rois de Juda, et vous, habitants de Jérusalem! Ainsi parle l'Éternel des armées, le Dieu d'Israël: Voici, je vais faire venir sur ce lieu un malheur Qui étourdira les oreilles de quiconque en entendra parler.

19.4
Ils m'ont abandonné, ils ont profané ce lieu, Ils y ont offert de l'encens à d'autres dieux, Que ne connaissaient ni eux, ni leurs pères, ni les rois de Juda, Et ils ont rempli ce lieu de sang innocent;

19.5
Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, Pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal: Ce que je n'avais ni ordonné ni prescrit, Ce qui ne m'était point venu à la pensée.

19.6
C'est pourquoi voici, les jours viennent, dit l'Éternel, Où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben Hinnom, Mais où on l'appellera vallée du carnage.

19.7
J'anéantirai dans ce lieu le conseil de Juda et de Jérusalem; Je les ferai tomber par l'épée devant leurs ennemis Et par la main de ceux qui en veulent à leur vie; Je donnerai leurs cadavres en pâture Aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre.

19.8
Je ferai de cette ville un objet de désolation et de moquerie; Tous ceux qui passeront près d'elle Seront dans l'étonnement et siffleront sur toutes ses plaies.

19.9
Je leur ferai manger la chair de leurs fils et la chair de leurs filles, Et les uns mangeront la chair des autres, Au milieu de l'angoisse et de la détresse Où les réduiront leurs ennemis Et ceux qui en veulent à leur vie.

19.10
Tu briseras ensuite le vase, sous les yeux des hommes qui seront allés avec toi.

19.11
Et tu leur diras: Ainsi parle l'Éternel des armées: C'est ainsi que je briserai ce peuple et cette ville, Comme on brise un vase de potier, Sans qu'il puisse être rétabli. Et l'on enterrera les morts à Topheth par défaut de place pour enterrer.

19.12
C'est ainsi que je ferai à ce lieu, dit l'Éternel, et à ses habitants, Et je rendrai cette ville semblable à Topheth.



La Bible - Jérémie 19




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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Ven 11 Fév 2011 - 6:03


Pourquoi est-ce que les frapper éthériquement les tue?


Eh bien, sans une âme humaine ou hôte dans le corps, ce qui reste est un tas de chair, gardé en vie par des implants et l'installation d'une entité démonique, habituellement reptilienne, mais pas toujours. Le pouvoir de l'amour évince l'entité parasitaire, poussant le tas de chair à devenir inerte. Ensuite, ce que vous obtenez est une situation de type «MORCEAU MORT» . Un avion qui vole, mais sans personne aux commandes.

Les hybrides ne sont pas humains, parce qu'il n'y a pas d'âme humaine-Divine à l'endroit approprié PASSANT PAR LES SEPT CENTRES PRINCIPAUX. Les hybrides ne fonctionnent qu'avec cinq centres, et lorsque l'éviction a lieu, la seule chose qui reste est un cadavre, qui commence déjà à devenir bleu, noir et rigide.

Ensuite, peu importe ce que ces hybrides sont en train de faire, ils cessent de le faire. Conduire une voiture, conduire un avion, être assis devant la télévision. Ils ne font que tomber raides mort. L'entité installée par rituel ne peut pas simplement retourner dans le corps, puisqu'il faut un RITUEL DU SANG pour pouvoir les introduire au départ. En peu de temps, le corps devient raide comme une barre et n'est plus d'aucune utilité.

Voilà pourquoi.



Don Bradley

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MessageSujet: Re: BAAL - BEL - BELIAL - BAAL-MARDUK... ET SACRIFICES HUMAINS   Jeu 1 Sep 2011 - 17:30

SACRIFICES HUMAINS CHEZ LES AZTÈQUES






« ...les mythes aztèques montrent que la fonction principale des sacrifices était de sustenter les dieux.
Dans la pensée aztèque, le sacrifice humain permet en effet de libérer une énergie appelée "tonalli", liée en particulier à la tête, au sang (que les Aztèques désignaient par la métaphore "chalchiuatl", "eau précieuse") et au cœur. »


« Les sacrifices avaient en outre une fonction politique d'élimination des opposants et de maintien de l'ordre par la terreur. En effet, l'Empire aztèque étant perpétuellement agité par les révoltes des cités tributaires, la répression de celles-ci donnait lieu également au sacrifice d'une partie de la population révoltée. Les grandes cérémonies exceptionnelles, où un très grand nombre de victimes étaient sacrifiées, servaient également à impressionner et terroriser les populations sous domination aztèque, qui étaient invitées, avec leurs dirigeants, à assister au sacrifice de milliers de prisonniers et d'esclaves. »


« ...les sacrifices humains liés aux guerres de conquête seraient devenus un des principaux moteurs de l'expansion de l'Empire aztèque. »


« Un individu pouvait offrir un autre être humain en sacrifice, généralement pour asseoir et protéger sa réussite sociale, mais uniquement s'il faisait partie des dignitaires (pipiltin, guerriers, prêtres, pochtecas); les gens du peuple ("macehualtin") ne pouvaient offrir que de la nourriture, de petits animaux (le plus souvent des cailles) ou leur propre sang par autosacrifice (automutilation avec des poinçons en os ou des épines de maguey). »


« Si, probablement, ce sont au départ essentiellement des esclaves qui étaient sacrifiés, comme cela resta le cas dans la civilisation maya, le caractère expansionniste de l'Empire aztèque fit des prisonniers de guerre les principales victimes des sacrifices humains avec les esclaves. Réciproquement, le besoin de captifs à sacrifier augmenta avec l'expansion de l'Empire et explique les guerres perpétuelles des souverains successifs.

On sacrifiait également des condamnés, et certains rituels exigeaient le sacrifice de nobles, de femmes vierges, d'enfants ou encore de "personnes marquées", c'est-à-dire présentant une particularité physique, comme les nains et les bossus. »


« Les sacrifices avaient généralement lieu dans la cité, dans une enceinte cérémonielle et sacrée, devant un temple, le plus souvent en haut d'une pyramide (qui reproduisait la forme symbolique des montagnes rapprochant la terre du ciel, dont la montée était assimilée à l'approche vers le dieu, le sommet abritant le temple-caverne des dieux), sur un autel de sacrifice ("téchcatl", "cuauhxicalli" ou "temalacatl"). »


« Les méthodes de sacrifice et les types de victimes sacrifiées étaient très variés. La méthode la plus documentée est la cardiectomie (excision du cœur), mais les formes de sacrifices étaient variées: par le combat (sacrifice gladiatorial), par éviscération, par crémation, par pendaison, à coups de flèches ou de javelines, par chute dans le vide, par enfouissement vivant (parfois dans une salle dont on faisait s'écrouler le toit), par coups de la tête contre un rocher, par écrasement dans un filet, par noyade, par décapitation, par dépeçage, par lapidation ou encore par écorchement. »


« La chair du sacrifié était une nourriture sacrée réservée à certaines personnes (le cœur était mangé par les prêtres, alors que les cuisses étaient réservées à l’empereur). »


« Hernán Cortés a estimé que 3 000 à 4 000 personnes étaient sacrifiées par an. Le nombre de sacrifiés le plus important évoqué dans les chroniques apparaît dans le codex Durán, qui affirme qu'en 1487, pour célébrer la rénovation du Templo Mayor de Mexico-Tenochtitlan par Ahuitzotl, 80 400 captifs auraient été sacrifiés en quatre jours, même si ce chiffre est probablement exagéré (le codex Telleriano-Remensis évoque quatre fois moins de victimes). »




source:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sacrifice_humain_chez_les_Azt%C3%A8ques


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