TRANSITION ET ARCHE


 
AccueilPortailGalerieFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 SÉRUM DE QUINTON

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: SÉRUM DE QUINTON   Sam 16 Oct 2010 - 15:31

SÉRUM DE QUINTON









Ce traitement n'a pas vraiment sa place dans cette rubrique "Arche de Noé", puisqu'il ne fait partie des moyens faciles à mettre en oeuvre pour se protéger pendant les "tribulations", mais comme je le trouve très utile en ce qui concerne la santé et que son occultation pour le remplacer par les transfusions sanguines est très significative (vampirisme, intérêts financiers, fichage et/ou recherches ADN éventuels), j'ai eu envie d'en parler tout de même.




Dernière édition par invitée le Mer 1 Déc 2010 - 8:20, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: SÉRUM DE QUINTON   Mer 1 Déc 2010 - 8:42

LE QUINTON





Eau de mer naturelle conservée selon le procédé original de René Quinton, ce médecin de génie qu'une fois de plus la médecine française a "oublié", montrant, comme à l'accoutumée, sa prodigieuse faculté d'oubli vis-à-vis de ses plus grands précurseurs. Ceux qui ont laissé à l'humanité des thérapeutiques simples basées sur des découvertes révolutionnaires.

Qui se souvient encore aujourd'hui de René Quinton mort le 13 juillet 1926 avec, à l'époque, tous les honneurs ?

Ses travaux, d'une importance capitale sont à redécouvrir actuellement et il faut signaler ici comment ce singulier médecin en arriva, bien avant l'heure, à donner la solution au problème de la transfusion sanguine.

Par ailleurs nous verrons également, dans une autre page de ce site, comment on peut utiliser la forme injectable, isotonique, pour traiter les problèmes de douleurs du dos en appliquant une méthode qui s'appelle l'hydrotomie percutanée à l'eau de mer.



Comment cette découverte des fabuleuses propriétés
de l'eau de mer fut-elle faite par Quinton ?


C'est grâce à une vipère endormie qui se trouva sur la route de René Quinton lors de vacances en Bourgogne en 1895, il la ramena chez lui car l'animal était engourdi par le froid et il la plaça près du feu afin qu'elle se réchauffe, ainsi installée près d'une source de chaleur, la vipère se réveille peu à peu. Quinton pense alors que cette sorte d'animal très ancien dans l'histoire de la terre devait provenir d'une époque où la terre avait une température constante et chaude, vraisemblablement aux alentours de 44 ° C. Plus tard, quand la terre commença à se refroidir progressivement les animaux, pour survivre, durent trouver un moyen de s'adapter.


Et alors deux solutions furent trouvées :

    Certains animaux réduisirent leur activité et aussi leur consommation d'oxygène ce qui donna les animaux à sang froid.

  1. D'autres furent amenés à créer un système interne de réchauffement régulé par la consommation d'oxygène, ce furent les animaux à sang chaud.


Quinton pensa qu'il suffisait de mesurer la température interne des diverses espèces pour établir l'ordre chronologique de leur apparition sur la terre.

Évidemment quand le jeune Quinton, chercheur à l'esprit innovant, voulut exposer des théories aussi nouvelles pour son époque il lui fut ri au nez et on lui conseilla vivement d'aller jouer ailleurs et de laisser faire les grandes personnes. Déjà il y avait une grande stupidité qui régnait parmi la communauté dite scientifique.

Et pourtant, un jour béni, il rencontra le professeur Marey, du Collège de France, qui , lui, ne rit pas et fut même emballé par cette thèse hardie qu'il n'hésita pas à qualifier de " profondément pensée ".

Et c'est donc ainsi que René Quinton fut embauché comme chercheur au prestigieux Collège de France.

Il put alors réaliser tous les essais dont il avait rêvé sur la température interne des espèces animales, ce qui lui permit bientôt d'établir sa première loi biologique : celle de la constance thermique qui venait peaufiner celle de la fixité des milieux intérieurs de Claude Bernard en 1878.

Notons au passage que 44 °C c'est la température maximale limite des phénomènes biologiques cellulaires.

Continuant ses travaux, Quinton en arrive à une seconde hypothèse. Si la vie est apparue sur terre alors que la température avoisinait 44 ° C, ceci s'est fait alors que les continents étaient encore immergés sous les océans. Donc la vie n'a pu en toute logique apparaître que dans les fonds marins. Ce que depuis la science moderne a confirmé puisque l'on admet maintenant que nous sommes sortis de l'eau pour, de poissons, devenir les mammifères que nous sommes.

Donc plus tard, quand les continents commencèrent à émerger, un certains nombres d'espèces partirent habiter la terre ferme en transformant pour cela leur organisme et donc leur mode de vie, mais évidemment il gardèrent toujours dans leur organisme la trace de leur origine marine en emportant un peu de liquide marin originel.

Pour vérifier son audacieuse théorie, il suffisait à René Quinton de contrôler la composition du plasma sanguin, de la lymphe, des cavités séreuses, des tissus conjonctifs et de comparer à la composition de l'eau de mer, ceci dans toutes les espèces animales y compris chez l'homme.

Et les résultats furent au rendez-vous, ils corroborèrent la théorie.



Mais, malgré cela, nombre des ennemis de Quinton, ceux qui déjà avant l'heure pratiquaient le politiquement correct et investissaient leur médiocrité dans la jalousie qu'il portait au génial médecin, doutaient toujours.

Alors, pour mieux frapper les esprits et sûr de ce qu'il avançait il n'hésita pas à faire publiquement une première expérience qui, à cette époque, fut célèbre dans le monde entier.


Il saigna à blanc un chien en le vidant de son sang et le remplaça par une quantité équivalente d'eau de mer ramenée à l'isotonie, c'est-à-dire à la concentration en sels minéraux correspondant à celle du sang de l'animal. Cette expérience était très importante et mérite qu'on la rapporte ici telle qu'elle fut rédigée par Quinton lui-même.

Il prit un chien de 10 kg qu'il vida entièrement de son sang par l'artère fémorale en 4 mn, alors le réflexe cornéen disparut indiquant un état de mort apparente, il commence l'injection d'eau de mer restée telle quelle, il l'a porta simplement à la température de 23 °. Il en injecta 532 ml en 11 mn. Le réflexe cornéen réapparaît.

L'animal montre un abattement considérable, il s'affaisse et parvient tout au plus à se relever. La peau du cou garde le pli qu'on lui imprime au pincement, signe d'une extrême déshydratation. La marche est impossible. La respiration est haletante et très courte. Placé sur une couverture, le chien y reste étendu sans aucun mouvement.

  • Le deuxième jour

    21 heures après la saignée, le lendemain, l'animal trotte.

    Cependant les globules rouges sont tombés de 6,8 Millions à 2,9 Millions et de son coté l'hémoglobine est passée de 19 à 12.


  • Le troisième jour

    L'état du chien change, la plaie se met à suppurer et la fièvre apparaît : 40 °. La tristesse et l'abattement du chien deviennent extrêmes, son état paraît alors très grave. Se pose effectivement un problème et Quinton se demande si l'organisme appauvri par la saignée pourra en présence de l'eau de mer accomplir la leucocytose (augmentation des globules blancs) nécessaire pour pouvoir lutter contre l'infection ?


  • Quatrième jour

    L'état de gravité de santé du chien persiste.

    Cependant, Quinton a l'intuition géniale de faire un contrôle dans le sang de :

    Globules rouges qui sont à 3 Millions

    Globules blancs qui sont à 24 000

    Et enfin l'hémoglobine qui est à 16


Il est donc certain maintenant que la réaction leucocytaire a bien eu lieu.

Dans la soirée du quatrième jour, le chien ressuscite et mange 400 g de viande.

Dans les jours qui suivent notre génial médecin montre qu'il a gagné son pari car le chien se rétablit très vite.



  • Huitième jour

    L'exubérance du chien devient même un peu exagérée comme si il avait trouvé une nouvelle vivacité qui est confirmée encore les jours suivants.


Par esprit d'espièglerie et pour faire un bras d'honneur à tous les "singes savants", Quinton appela ce chien " Sodium ".

Cinq années plus tard, en 1902, ce chien vivait encore.







Riche de cette expérience qui en son temps, rappelons le, fit un succès mondial, Quinton effectua ensuite d'autres expériences similaires sur d'autres animaux ce qui prouva et démontra que l'eau de mer peut tout à fait remplacer le sang et aussi que ces injections amènent toujours un surcroît de vitalité dans les jours qui suivent.

Toujours aussi curieux et s'interrogeant sur cette eau de mer miraculeuse, il découvrit en l'analysant des constantes en ce qui concerne la concentration en sels minéraux et il établit déjà en ce début de 1900 qu'il y avait :

- 84 % de chlorure de sodium

- 14 % de soufre, magnésium, potassium et calcium

- 2 % de 10 autres éléments à l'état de traces

Et

- 13 autres éléments très rares que l'on devait appeler plus tard oligo-éléments.

Évidemment Quinton ne disposait pas à son époque de possibilités d'analyse aussi précises que maintenant, c'est pourquoi il ne pouvait définir avec précision la nature de ces oligo-éléments.

Et pourtant il en avait déjà compris l'extrême importance puisqu'il en disait :" il y a une micro chimie physiologique à peine commencée qui montre à n'en point douter le rôle capital que jouent certains corps dans la vie à des doses extrêmement réduites et à ces seules doses ".

Rappelons qu'il faudra attendre les années 50 pour que ces hypothèses deviennent, grâce aux travaux du docteur Jacques Ménétrier, des réalités confirmées et que le rôle et le nom de ces fameux oligo-éléments soient connus avec précision.


Mais pour René Quinton une certitude était dorénavant acquise, l'eau de mer, à condition qu'elle soit isotonique, est capable de se substituer totalement au sang si celui-ci ne peut plus remplir son rôle. En effet il venait ainsi de mettre en évidence l'importance d'un équilibre parfait entre les liquides intracellulaires et les liquides extracellulaires car les échanges osmotiques indispensables à la vie se font grâce au plasma sanguin et au maintien de ses caractéristiques, en cas de " défaillances " de celles-ci il avait donc prouvé qu'on pouvait utiliser à sa place l'eau de mer isotonique.




La naissance des dispensaires de cures marines


En 1904 Quinton publia un ouvrage intitulé " l'eau de mer un lieu organique " qui connut un succès mondial dans les mois qui suivirent sa publication. On alla même jusqu'à comparer ses découvertes à celles de Darwin.

Continuant à appliquer sa découverte sur l'incroyable richesse de l'eau de mer, il fut confronté, par l'intermédiaire d'un médecin qui l'appela de toute urgence, à un cas de malade atteint de typhoïde en coma dépassé et dont la mort était imminente.

Quinton pratiqua alors une injection d'eau de mer à ce malade à 11 heures du matin.

Le soir du même jour il retourna voir son malade à l'hôpital et le trouva assis dans son lit en train de discuter avec l'infirmière.

Ce nouveau succès augmenta encore la réputation du docteur Quinton et les médecins ses confrères, à l'époque ce vocable avait encore un sens mais il est vrai que le Conseil de l'ordre de la France de Vichy n'avait pas encore été inventé, furent de plus en plus nombreux à faire appel à lui pour leurs cas désespérés.

Il arriva, entre autres exemples multiples, qu'un interne de l'Hôtel Dieu eut à lui confier un patient cirrhotique très gravement atteint et chez lequel la cirrhose se compliquait d'un érysipèle. Cet interne avait diagnostiqué une mort imminente. Deux semaines après l'injection d'eau de mer le patient sortait de l'hôpital.


Reconnu enfin par le corps médical, Quinton appliqua son génial traitement de 1897 à 1904 dans plusieurs grands hôpitaux parisiens : Saint-Louis, Beaujon, l'Hôtel-Dieu, Tenon, La Pitié. A chaque fois il y accumula les guérisons.


Contrairement à notre époque, les grands patrons de ces hôpitaux à cette époque collaborèrent activement avec lui et il se créa même une communauté intellectuelle médicale autour du traitement par l'eau de mer, ils n'avaient en ce temps ni le conseil de l'ordre de la milice vichyssoise ni les intérêts des laboratoires chimiques qui n'existaient pas encore, et allèrent jusqu'à produire et signer en commun une cinquantaine d'articles sur ce sujet et présidèrent 5 thèses traitant de la thérapie marine !


En 1905, le professeur Porak de l'académie de médecine présenta les résultats obtenus dans son service, une maternité, où des enfants débilités et chétifs lui posaient de grands problèmes de croissance. Une étude faite sur 40 de ces bébés montra que des injections d'eau de mer isotonique leur avait permis de grossir de 10 grammes par jour au lieu de 1,64 gramme, soit 6 fois plus.


En juillet 1906 une épidémie de choléra infantile frappa une pouponnière de Rueil. Dix huit enfants en furent atteints, quatre décédèrent en quelques heures. Sur les 14 qui restaient, 3 étaient déjà en état de cyanose.

La directrice de l'établissement fit appel à René Quinton qui les sauva en injectant de l'eau de mer. D'ailleurs René Quinton établit un protocole de traitement du choléra infantile par l'eau de mer.


Devant un tel succès de l'eau de mer, en 1907, est décidée l'ouverture d'un dispensaire marin, rue de l'Arrivée près de la gare Montparnasse à Paris.

Aussitôt il connut une grande affluence et un énorme succès. Du coup un second dispensaire ouvrit ses portes rue d'Ouessant.

On soignait chaque jour dans ces 2 dispensaires 500 malades aussi bien des adultes que des enfants.

Alors on décide d'en créer d'autres en France à Toulouse, Lyon, Nancy, Dunkerque, Rennes, Brest, Saint-Denis, Creil.

A cette époque l'enthousiasme pour cette méthode était extrême.


Puis, hélas, arriva la guerre de 14-18 et la France plongée dans sa tourmente et son malheur oublia vite les succès remportés par René Quinton, certainement à cause de la poussée de l'industrie chimique naissante et ainsi furent fermés les uns après les autres les dispensaires dont on a oublié, 100 ans après, jusqu'à l'existence.




Officiellement, il n'y eut aucune raison avancée pour la fermeture de ces centres de soin à l'eau de mer.



Il nous reste de cette époque et de l'aventure merveilleuse de René Quinton seulement quelques publications et brochures qui relatent les cas de guérisons spectaculaires enregistrés après les injections d'eau de mer. Tout ceci a été rassemblé dans un ouvrage édité au Courrier du Livre : " Le secret de nos origines, révélé par René Quinton ".



N'oublions jamais ce qui fut fait à cette époque et notamment la réussite dans le traitement du choléra infantile qui incite à méditer la réflexion suivante :

La méthode marine n'a jamais prétendu avoir 100 % de réussite, d'ailleurs quelle méthode ou quelle thérapie pourrait y prétendre, mais celui qui a vu de ses yeux un bébé agonisant, l'oeil pulvérulent, les membres décharnés, à la phase ultime de la mort, se ranimer et alors battre des paupières et esquisser un geste vers le biberon et ainsi revenir à la vie grâce au plasma de Quinton ne peut que sourire devant le ridicule et la mesquinerie des objections de la médecine chimique.







Heureusement, actuellement, le Quinton existe toujours et est utilisé dans de nombreuses pathologies avec succès et le tout dernier est son utilisation dans des pathologies du dos qui sont si douloureuses et où il s'avère qu'il fait merveille dans les atteintes des disques inter-vertébraux, la méthode a été décrite dans le Vérités Santé Pratique N° 47 dans un article intitulé Hydrotomie percutanée à l'eau de mer et sur ce site par le docteur Epineuze de Paris qui l'a mise au point en collaboration avec Michel Dogna.


Quinton avait laissé suffisamment d'indications pour qu'on puisse utiliser l'eau de mer à des fins thérapeutiques et elle est disponible actuellement sous deux formes : le Quinton hypertonique, buvable et le Quinton isotonique, injectable.




Le QUINTON Hypertonique


C'est donc la forme buvable, qui est composée d'eau de mer totale, entièrement naturelle, d'origine océanique. Cette eau est prélevée à 10 mètres du fond et 30 mètres de la surface où il y a encore une pénétration solaire.

Comme je le précisais plus haut, René Quinton avait laissé des indications et notamment les lieux où il allait chercher son eau de mer.

Depuis des études très récentes du Cérébom ont démontré la justesse et le bien fondé de ce choix.

Donc une fois prélevée l'eau subit une pré filtration, in situ, à 0,4 micron puis est ensuite stockée en conteneurs stériles à 4 °C dont le revêtement en propylène est changé à chaque opération.

Le transport est effectué en véhicule iso thermique à 4°C en moins de 48 H jusqu'au laboratoire de conditionnement.

Ensuite la mise en ampoules est effectuée en moins de 24 heures dans des conditions de stérilité absolue selon les normes de la pharmacopée actuelle.

Dans ces conditions idéales, l'eau de mer conserve son équilibre moléculaire et aussi et surtout son caractère de milieu vivant.


Le pH varie entre 7,4 et 7,8.


On utilise le Quinton hypertonique pour :

  • Revitaliser

  • L'anorexie

  • L'anémie

  • Le retard pondéral

  • L'hypertension

  • L'entraînement sportif intensif

  • Les cas d'épuisements tant physiques que psychiques

  • L'asthénie

  • La dépression

  • L'ostéoporose

  • Les syncopes orthostatiques

  • Les déséquilibres ioniques internes



La posologie est de 2 ampoules matin et soir en période aigue, c'est-à-dire dans le traitement d'attaque.

La posologie d'un traitement d'entretien est de 1 ampoule matin et soir.



REMARQUE :

Le temps de latence des micros nutriments cellulaires infinitésimaux peut varier de une à trois semaines selon la réactivité des terrains.

De plus le Quinton donne dès le début du traitement un effet euphorisant ainsi qu'une augmentation de la résistance physique.




Le QUINTON isotonique


C'est tout simplement de l'hypertonique re dilué avec de l'eau de source du Mont Roucous. Il correspond à l'ancien Plasma de Quinton, ainsi appelé à cause de la façon dont René Quinton présenta l'action et l'intérêt de l'eau de mer sur la circulation (expérience du chien).

C'est donc un produit entièrement naturel dont la concentration est ramenée à l'isotonie physiologique.

Sa concentration est de 9 pour 1000 en sels totaux et pas seulement en chlorure de sodium comme le sérum physiologique. Cette concentration devient ainsi identique à celle du plasma sanguin.

Les globules blancs vivent deux fois plus longtemps dans le Quinton que dans le sérum physiologique.

Et surtout, le Quinton isotonique est préparé sans aucune élévation de température, en effet une élévation de la température, même minime, altérerait inéluctablement l'eau de mer qui ne serait plus alors du tout du Plasma de Quinton mais deviendrait un produit biologiquement mort !


Son potentiel d'oxydoréduction, ou rH2, est entre 26,2 et 26,5.

Sa résistivité est de 45 000 ohms.


On utilise le Quinton isotonique pour :

  • Rééquilibrer l'organisme en profondeur

  • Réguler l'homéostasie

  • Favoriser les échanges cellulaires

  • Améliorer le renouvellement des liquides extracellulaires

  • Modifier le terrain

  • Plus récemment, le Quinton isotonique s'est avéré remarquablement efficace sur les douleurs de dos et dans l'arthrose comme l'a démontré le docteur Epineuze dans son article: l'hydrotomie percutanée à l'eau de mer.





Conclusion et remarques


Les travaux de René Quinton et de ses successeurs

Alexis Carrel, prix Nobel de médecine

Alexandre Bogomoletz sur le sérum cytotoxique

Jean Tarricot, la méthode marine

Alfred Pischinger, système de régulation

démontrent de façon incontestable, scientifiquement et cliniquement, que l'eau de mer isotonique est le liquide indispensable au développement de la vie, qu'elle correspond au "milieu interne" défini par Claude Bernard et que cette eau de mer intervient dans la régulation de l'homéostasie décrite par Cannon.

" L'organisme est l'aquarium vivant originel dans lequel les cellules ont maintenu les conditions de vie de leur origine." Pr. Aubert.

Le laboratoire Quinton était installé autrefois à Passac en Gironde, mais devant les menaces et pressions de plus en plus importantes ses propriétaires ont préféré, en 1995, aller s'installer en Espagne.

Il est à noter que le Quinton est proposé un peu partout en France, mais que très souvent, pour se conformer aux exigences nationales, il a été chauffé pour le "stériliser" et l'on sait que c'est alors tout sauf du Quinton, d'où l'importance de faire très attention à celui qu'on achète.

Celui qui provient directement d'Espagne, et est resté naturel, est vendu par la société Source Claire de Breux-Jouy.


Pour continuer dans les remarques, rappelons que seule la forme isotonique est injectable et qu'il ne faut en aucun cas injecter la forme hypertonique.




François Epineuze




source:
fleur 4 http://francois.epineuze.pagesperso-orange.fr/le_quinton.htm




Dernière édition par invitée le Mer 1 Déc 2010 - 9:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: SÉRUM DE QUINTON   Mer 1 Déc 2010 - 9:20

DICTIONNAIRE VIDAL 1975





remarque personnelle:

Le Vidal est l'équivalent du compendium suisse des médicament. En conséquence, il représente la bible du médecin qui utilisera ce livre, mis à jour chaque année, pour connaître le médicament et ses effets. Le Plasma de Quinton a été introduit dans le VIDAL la première fois en 1937 (le plasma de Quinton était utilisé dès 1904) et pour la dernière fois en 1982 lorsqu'il a perdu son AMM (autorisation de mise sur le marché) car par inadvertance l'usine d'alors avait oublier de la refaire valider.

En conséquence et à partir de ce moment là, le Plasma de Quinton a perdu son label INJECTABLE pour devenir BUVABLE. Il est toujours fabriqué de la même manière (procédé original de stérilisation par microfiltration à froid correspondant aujourd'hui aux normes européenne de la Pharmacopée)

mais il est actuellement interdit de l'injecter.




PLASMA de

Eau de mer naturelle.

Ampoules injectables, buvables, utilisables pour l'usage externe.

Le PLASMA DE QUINTON existe en deux concentrations:

1º Isotonique: PLASMA DE QUINTON

2º Hypertonique: DUPLASE DE QUINTON (Voir DUPLASE).



Composition.

Dilution isotonique apyrogène d'eau de mer naturelle (pH 7,2), préparée en milieu stérile, par des procédés spéciaux sans élévation de température, sans contact métallique ni procédés électriques, de façon à conserver à l'eau de mer son équilibre moléculaire et son caractère de "milieu vivant".

Contient les 92 corps simples connus et tous les oligo-éléments.

L'eau de mer est prélevée à 10 m. de profondeur (zone de pénétration solaire) dans des conditions qui assurent toute sécurité quant à sa pureté.

Les ampoules sont optiquement vides et apyrogènes.

Injections indolores avec très rapide résorption.



Propriétés.

René QUINTON a démontré, en 1904, que le PLASMA DE QUINTON est identique physiquement, chimiquement, physiologiquement à notre milieu intérieur, ce qui permet d'y faire vivre dans les meilleures conditions les cellules isolées (en particulier, hématies et leucocytes) et les fragments de tissus.

Il est possible de remplacer la masse sanguine d'un animal par du PLASMA DE QUINTON sans troubles pour l'organisme.



Mode d'action.

  1. Regénération organique (remplacement graduel du milieu intérieur existant, appauvri ou souillé).

  2. Ré-équilibration (apport minéral, sous forme assimilable, par transminéralisation).

  3. Recharge en oligo-éléments, sous leur forme naturelle; de cette façon, ils exercent les uns sur les autres des actions de renforcement multiple (oligo-synergie).

  4. Action infinitésimale, homéopathique, de certains de ses éléments.


INDICATIONS:

  1. Nourrissons: Gastro-entérites, Toxicose, Athrepsie, Anorexie, Eczéma, Traitement prénatal, Prématurés.

  2. Adultes: Anémie, Asthénie, Surmenage, Troubles de la sénescence, Vomissements de la grossesse, Gastro-entérites, Constipation, Dysenteries, Colibacillurie, Tuberculose pulmonaire et externe, Sclérose en plaques.

  3. Gynécologie: infections et congestions utéro-vaginales.

  4. Ophtalmologie-O.R.L.: Coryzas, Rhinites, Sinusites, Aérosols.

  5. Dermatologie: Eczéma, Urticaire, Psoriasis, Prurigo. Lichen, Dermites infectées. Allergies.

  6. Reconstitution de la masse sanguine. Brûlures.

  7. Réanimation. Alimentation artificielle.

  8. Modification favorable du terrain.

  9. Solvant des antibiotiques.


Contre-indications:

AUCUNE CONTRE-INDICATION.


Les premières injections peuvent provoquer une légère réaction avec excitation ou fièvre, sans aucune gravité.



POSOLOGIE

Le PLASMA DE QUINTON est utilisé:

  1. En injections sous-cutanées ou intraveineuses.

  2. En boissons.

  3. Pour usage externe (pulvérisation, compresse, et bains locaux).


Règles générales des traitements:

Doses très variables suivants l'affection traitée mais il est indispensable d'atteindre des doses élevées pour obtenir les résultats "classiques" du Plasma de Quinton.

Commencer - sauf toxicoses et diarrhées sévères - par de petites doses (2 injections de 10 ml., 2 de 20 ml.), augmenter progressivement (30, 50, 80, 100 ml.) et pratiquer une dizaine d'injections à la dose la plus élevée compatible avec un bon fonctionnement intestinal.

Des doses trop fortes pour un sujet donné peuvent amener une tendance à la constipation.

Nourissons et jeunes enfants: injections sous-cutanées sous l'omoplate.

Adultes: injections sous-cutanée à la fesse (traitement ambulatoire) - ou injections intraveineuses.



1º VOIE PARENTÉRALE

Toxicose aigüe: 200 ml. matin et soir pendant une semaine. puis 200 ml. par jour la semaine suivante.

L'alimentation pourra être reprise progressivement une heure après la première injection. (En cas de vomissement, remplacer le laît par du PLASMA DE QUINTON, dilué au 1/3 dans une eau minérale pure, jusqu'à digestion du laît).

Diarrhée. Athrepsie: 6 injections de 10 ml., un jour sur deux. Continuer par 6 injections de 30 ml., puis de 50 ml., au plus.

Traitement de 15 jours à plusieurs mois. Reprendre l'alimentation dès les débuts du traitement en repas fractionnés et multiples.

Traitement prénatal:

  1. De la mère: vomissements de la grossesse.

  2. De l'enfant: Disparition des tares physiologiques.

    Commencer dès les débuts de la grossesse, continuer le plus longtemps possible trois à quatre injections de 20 ml. par semaine. Augmenter la dose tous les 10 jours jusqu'à 200 ml. au plus, puis passer à la DUPLASE DE QUINTON.

  3. Entérite et constipation de l'adulte: Revenir progressivement à une alimentation normale. 4 injections de 30 ml. tous les 3 jours, puis 10 injections de 50 à 200 ml. au plus.


DERMATOLOGIE

Eczéma, Urticaire, Allergie: De préférence, petites doses en rapprochant les injections sans augmenter les doses, suivant la réaction du malade.

Adultes: 6 injections de 20 à 50 ml., tous les trois jours, puis continuer tous les deux jours.

Nourrissons: 6 injections de 5 à 30 ml. tous les trois jours, puis tous les deux jours. Pulvérisation locales.

Psoriasis: Débuter à doses faibles et monter rapidement jusqu'à 100, 200 ml. ou plus, puis continuer avec la DUPLASE DE QUINTON.

Pulvérisations et bains locaux pour hâter le blanchissement.

Tuberculose externe: 3 injections de 30 ml. tous les trois jours. Continuer par 4 injections de 50 ml., puis 10 de 100 ml..

Pansements locaux au PLASMA DE QUINTON.

Solvent des antibiotiques: Injections indolores. Sa légère alcanilité le fait conseillé spécialemnet pour Streptomycine.



2º VOIE ORALE

Nourrissons: Troubles digestifs, Athrepsie: 1 ampoule de 10 ml., 1/4 h. avant les biberons 3 fois par jour.

Vomissements: Alterner un biberon de laît et un biberon de PLASMA DE QUINTON dilué au 1/3 dans une eau minérale pure, jusqu'à digestion du laît.

Anorexie: 1 ampoules de 5 ou 10 ml., 1/4 h. avant les biberons 3 ou 4 fois par jour.

Adultes: Troubles digestifs. Anorexie. Modification favorable du terrain. Consolidation de la cure par injection.}Doses moyennes: 1 ampoule de 20 ml., 1/4 h. avant chacun des repas.

Le produit sera conservé dans la bouche quelques secondes avant d'être avalé.



3º USAGE EXTERNE

Eczéma: pulvérisations locales.

Psoriasis: pulvérisations et bains locaux prolongés pour hâter le blanchissement.

Tuberculose externe: Pansements locaux.

Brûlures, Coups de soleil: Compresses ou pulvérisations renouvellées aussi souvent que possible.

O.R.L.: Rhinite, sinusites: 1 ampoule de 5 ml. dans chaque narine 3 ou 4 fois par jours.

Aérosols médicamenteux: PLASMA DE QUINTON, puis DUPLASE DE QUINTON.

Aérosols climatiques: DUPLASE DE QUINTON.



Présentation et prix:

Ampoules injectables, buvables, utilisables pour l'usage externe.

Ampoules 5 ml. Boîte de 6: 1,65

Ampoules 10 ml. Boîte de 6: 2,50

Ampoules 20 ml. Boîte de 6: 3,60

Ampoules 30 ml. Boîte de 3: 2,70

Ampoules 50 ml. Boîte de 1: 3,25

Ampoules 100 ml. Boîte de 1: 3,85

Remboursé par la Sécurité Sociale. Colectivité, A.M.G., agréé par l' A.P.

Visa : NL 5.735.

Laboratoires QUINTON

20, Av. André-Danglade-PESSAC, près Bordeaux. (Tel.: 45-25-50 à Bordeaux).

Direction Commerciale:

4, rue Barrault- PARIS (XIIIème).




source:
fleur 4 http://www.quinton.ch/vidal.htm


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: SÉRUM DE QUINTON   Aujourd'hui à 6:28

Revenir en haut Aller en bas
 
SÉRUM DE QUINTON
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TRANSITION ET ARCHE :: ARCHE DE NOÉ :: Santé-
Sauter vers: