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 LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER

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Localisation: Tarn

MessageSujet: LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER   Ven 17 Déc 2010 - 10:58

SACRIFICES HUMAINS EN AFRIQUE






Une affiche de la campagne du gouvernement ougandais
et d'ONG contre les sacrifices d'enfants.
«Le sacrifice d'enfant n'apporte pas la richesse,
condamnez cette pratique»




Les sacrifices humains sont en augmentation en Ouganda. La police a enregistré les cas de 123 personnes, pour la plupart des enfants, qui ont été sacrifiés à des fins de sorcellerie en 2009, soit une augmentation de 8% par rapport à l’année précédente. En 2009, 125 personnes ont été arrêtées et 56 inculpées pour enlèvement, séquestration et meurtre.

Les sacrifices humains font parti du côté obscur de la sorcellerie en Ouganda, ils sont en forte augmentation ces dernières années. Dans un rapport annuel rendu public cette semaine, le commissaire en charge de la lutte contre ce phénomène, fait état de 29 enquêtes ouvertes sur des cas présumés de sacrifices humains en 2009 et de 123 disparitions enregistrées qui pourraient être liées à de tels sacrifices. Soit une augmentation de 8% à l’année précédente.

Cent-vingt-cinq suspects ont été arrêtés, pour la plupart des hommes d’affaires, ou des hommes de mains enrôlés par ces mêmes hommes influents pour enlever des enfants, 56 d’entre eux ont été inculpés pour enlèvement, séquestration et meurtre.

Les victimes de ces sacrifices sont souvent des enfants impubères. Leur sang, leurs organes sexuels et parfois d’autres parties de leur corps sont exigés par certains sorciers qui promettent à leurs clients un enrichissement rapide.

Selon un récent sondage, environ 80% de la population ougandaise consulte des sorciers.


diable 3 http://www.afriqueredaction.com/article-les-sacrifices-humains-le-travers-meurtrier-de-la-sorcellerie--43618475.html







LAMBARENE (Gabon), 15 oct (AFP) - La découverte voici déjà plusieurs mois d'un cadavre horriblement mutilé à Lambaréné continue de jeter le trouble au sein de la population de cette capitale provinciale du Gabon, où l'on dénonce l'existence de sacrifices humains destinés à la fabrication de puissants fétiches.

Rendue célèbre par le docteur Albert Schweitzer au début du siècle, cette bourgade tranquille de 20.000 habitants, traversée par le fleuve Ogooué et encerclée par un enchevêtrement de lacs et de forêt équatoriale, bruit depuis de rumeurs.

"Il n'y a pas de doute que c'est un crime rituel. On lui avait découpé les organes génitaux et les yeux", raconte un témoin, incapable d'oublier l'état dans lequel les gendarmes ont repêché en mars dans un lac le corps de Mathieu Tokpanou, un Béninois venu à Lambaréné rendre visite à son frère Paul.

"Les organes prélevés, que l'on appelle couramment des +pièces détachées+, servent à la confection de fétiches censés d'autant plus puissants que la victime a souffert quand on la mutile vivante", explique une source proche de l'enquête ayant requis l'anonymat.

Saisie de l'affaire, la gendarmerie interpelle rapidement le frère de la victime et un notable gabonais local, soupçonné depuis des années par la rumeur de pratiques de sorcellerie.

L'incarcération des deux hommes à la fin mars et l'ouverture d'une instruction pour "assassinat" par le tribunal de Lambaréné ne rassurent pas les habitants qui soupçonnent de "hautes autorités" de vouloir étouffer l'affaire.

Car le notable, un ancien député de la province à l'époque du parti unique, n'est autre que le beau-frère d'un ministre de premier plan toujours en activité. La mutation du directeur de la prison locale, peu de temps après un passage peu discret du ministre à Lambaréné, n'a pas contribué à apaiser les esprits.

Les habitants de Lambaréné se sont alors mobilisés pour que les suspects ne soient pas remis en liberté provisoire.

"Une centaine de personnes ont manifesté devant la maison du gouverneur pour lui remettre un cahier de revendications", se souvient un chef de quartier.

"Si les gens ont marché, c'est que ce n'est pas la première fois que ce notable est soupçonné de crime rituel et que la victime aurait très bien pu être un Gabonais", ajoute un conseiller municipal.

Une première demande de mise en liberté des deux suspects a été rejetée par le tribunal de Lambaréné. Elle doit être examinée en appel dans la capitale Libreville à une date encore inconnue.

Les autorités locales, peu disertes sur l'affaire, se refusent à parler de crime rituel, même si tout le monde s'accorde à dire que ce genre de pratique existe véritablement.

"En trois ans, je n'ai vu que deux personnes victimes de crime rituel, mais nous avons au moins deux ou trois disparitions suspectes chaque année", assure un policier local.

Les crimes rituels ne sont d'ailleurs pas le fait de cette seule région. Des disparitions dans la capitale Libreville, ses environs, ou le reste du pays sont régulièrement dénoncées par la presse.

Après une affaire de sacrifice au nord de Libreville, révélée fin septembre par l'hebdomadaire indépendant Le Nganga, le quotidien pro-gouvernemental L'Union vient d'évoquer vendredi la disparition d'un garçon de 11 ans, dont on n'a retrouvé que les vêtements dans une clairière.

L'approche des élections législatives en décembre prochain ne rassure guère les Gabonais car ces périodes d'incertitude politique sont considérées comme "propices" à l'usage des fétiches pour favoriser le verdict des urnes.


diable 3 http://www.heresie.com/docs15.htm







Génie des eaux, devin, mi-homme mi-dieu, tels sont les attributs que l’ont prête, dans certains pays d’Afrique, aux albinos. Recherchés pour leurs soi-disant pouvoirs bénéfiques ou maléfiques, ils sont souvent victimes de sacrifices humains. Pour mettre un terme aux croyances et aux pratiques occultes qui en découlent, des associations se battent au quotidien pour que les albinos ne soient plus marginalisés. Reportage.
Ils sont nombreux en Afrique à être atteints de cette maladie, l’albinisme, qui se caractérise par une absence de pigmentation. Outre les problèmes de vue et les risques de cancers de la peau directement liés à cette infection, les albinos font l’objet de croyances persistantes en Afrique. Malgré des campagnes de sensibilisation, les sacrifices humains ont toujours cours sur le continent [1]. Ainsi, il n’est pas rare de voir dans les journaux africains, à la rubrique des faits divers, le meurtre d’un albinos.



La persistance des sacrifices humains

L’ambivalence et l’ambiguïté que représente un être blanc né de deux parents noirs alimentent les croyances et les pratiques occultes autour des albinos. Dans la plupart des cas, c’est la femme qui est tenue responsable de cette maladie. « On l’accuse d’avoir dormi enceinte à la belle étoile dans un endroit interdit ou d’avoir été infidèle à son mari pendant la grossesse » explique à Afrik.com Fabéré Sanon, le président de l’association pour les personnes albinos (ANIPA) basée au Burkina Faso. On attribue souvent des pouvoirs maléfiques ou bénéfiques aux albinos. « Ils auraient des forces surnaturelles, ils pourraient prédire l’avenir, jeter des mauvais sorts et apporter la richesse », poursuit M. Sanon. Dans le meilleur des cas, les albinos se font offrir des présents. « Les personnes me suivaient pour me donner des cadeaux pour que je leur porte chance, j’ai toujours refusé » confie Korotomi Traoré, une jeune femme burkinabé arrivée depuis quatre ans en France et membre de l’association française pour les albinos baptisée Genespoir.

Malheureusement, les albinos sont recherchés pour les sacrifices humains, prometteurs en termes d’enrichissement ou d’élévation sociale. « Au moment des compétitions électorales, les albinos sont convoités par les candidats. Pendant cette période nous devons rester chez nous », indique Fédéré Sanon. « Les albinos ne sont plus perçus comme des êtres humains mais comme des objets sacrificiels convoités pour leurs têtes ou pour leurs appareils génitaux, les parties du corps les plus puissantes », ajoute-t-il.

C’est au niveau du corps social que les répercussions sont les plus influentes et les plus fréquentes. Même si cette pratique a tendance à devenir de moins en moins courante, les albinos peuvent être rejetés à leur naissance. « Quand je suis né, mon père ne voulait pas de moi, heureusement le reste de ma famille l’a convaincu de me garder pensant que j’étais une bénédiction », explique Anguy Bajikila Mudimba, le président d’Albinos sans frontières (ASF) en République démocratique du Congo. Souvent, perçus comme un mauvais présage, ils vivent reclus. « Je ne suis presque jamais sortie de chez moi, par peur que l’on me fasse du mal », affirme la burkinabé Korotimi Traoré. Les croyances mènent la vie dure aux albinos. Même en France, ils sont encore victimes de rejet. « Les Africains me regardent bizarrement, ils me toisent. Ils ont peur de moi », confie Mme Traoré. Je suis partie du Burkina Faso pour échapper aux croyances mais elles me poursuivent jusqu’en France », confie-t-elle.


diable 3 http://www.afrik.com/article13520.html








Les guérisseurs traditionnels se trouvent au banc des accusés. Mizengo Pinda, le Premier ministre tanzanien a annoncé, vendredi, qu’il allait révoquer leurs licences. Raison évoquée ? Leur responsabilité dans les sacrifices d’albinos. Une initiative lourdement critiquée par l’association des tradipraticiens tanzaniens.
Les guérisseurs traditionnels défient le gouvernement tanzanien. Le Premier ministre Mizengo Pinda a annoncé, vendredi, la révocation de leurs licences à effet immédiat. Selon BBC Africa, cette nouvelle a été très mal accueillie par les tradipraticiens qui, malgré l’interdiction, continueraient leurs rites macabres. Les pouvoirs reprochent aux féticheurs d’être responsables des sacrifices d’albinos fréquents dans le pays.



Les féticheurs en colère

De son côté, Arusha, herboriste basé à Haruna Kifimbo et porte-parole de l’association des guérisseurs traditionnels, a critiqué les autorités tanzaniennes : « Nous sommes légalement enregistrés, ils devraient traiter avec quelques organes d’état qui n’ont pas fait beaucoup pour arrêter la vague de meurtres d’albinos », a-t-il lancé au journal Le Citoyen, cité par BBC. Selon Arusha, les membres de l’association offriraient leurs services à plus de 30 % de la population du pays. « Nous avons tant de patients et de clients qui dépendent de nous, je crois qu’il aurait été meilleur si le Premier ministre nous avait consultés avant l’annonce de l’interdiction », explique-t-il.

Mercredi dernier, un albinos nommé Jonas Maduka avait été tué dans le village de Sogoso, au nord-ouest de la Tanzanie. Il était en train de manger quand des personnes ont demandé son aide. Quand il est sorti, il a été étranglé par ses assaillants qui lui ont coupé la jambe avant de s’enfuir. Ces derniers mois, les autorités tanzaniennes ont arrêté plus de 90 personnes, dont quatre policiers, soupçonnées d’avoir tué ou commercialisé des parties du corps d’albinos, nécessaires à des rituels.



Les parlements tanzanien et européen unis contre les sacrifices des albinos

Le 3 septembre dernier, le Parlement européen avait adopté une résolution condamnant « vigoureusement » l’assassinat d’albinos dans ce pays et le commerce des parties de leurs corps dans un but lucratif.

Du côté du gouvernement tanzanien, des mesures avaient également été prises pour instaurer un recensement des albinos et mettre en place un service policier d’escorte des enfants atteints de cette anomalie lorsqu’ils se rendent à l’école.

L’arrivée en avril 2007 de la députée albinos, Al-Shymaa Kway-Geer, au parlement tanzanien devrait contribuer à faire évoluer les mentalités dans un pays où la plupart de la population ne considère pas l’albinisme comme une maladie.

Officiellement, on recense plus de 8 000 albinos dans le pays. Mais l’Association des albinos de Tanzanie estime qu’ils pourraient être en fait près de 150 000, sur une population totale de presque 40 millions d’habitants. Depuis le milieu de l’année 2007, au moins 40 albinos auraient été tués en Tanzanie.


diable 3 http://www.afrik.com/article16154.html








Qui s'en indigne ? Plusieurs dizaines de meurtres rituels d'albinos ont été signalés en Afrique ces dernières semaines. Les albinos sont de la chair à gri-gri ! Ils font l'objet de sacrifices humains pour alimenter le marché du porte-bonheur dans un monde animé par des croyances magiques. L'albinisme est une absence de pigmentation de la peau : les albinos sont alors des nègres blancs, des créatures étranges, objets de multiples fantasmes...

Les morts dont nous avons connaissance ces jours-ci ont eu lieu au Burundi et en Tanzanie. Mais c'est l'ensemble de l'Afrique noire qui est concernée par ces meurtres rituels, depuis toujours... On vole des enfants dans les bras de leurs mères, on passe commande de jeunes filles à immoler, on égorge des hommes la nuit... Les témoignages sont connus. Mais les crimes des sorciers restent souvent impunis. Cela ne choque pas toujours l'opinion confrontée à tant d'autres crises et malheurs. Et le silence du tabou fait écho à la terrible violence de la magie.

Certaines contrées comptent peu d'albinos et ce n'est pas seulement dû au hasard de la génétique car il y a des matrones qui savent atrocement réguler les naissances... Là où il lui est donné de vivre, l'albinos grandit dans la douleur de sa différence. Noir à la peau blanche, il doit faire face aux moqueries et à l'isolement.

Ses yeux fragiles le condamnent la plupart du temps à la malvoyance, en panne de verres correcteurs et protecteurs. Sa peau ne peut échapper au cancer qu'à la faveur de crèmes solaires hors de prix. Son intégration sociale réclame l'éducation de ses voisins. L'exigence est connue. Mais elle est quasiment sans réponse.

En France, où l'on compte peu d'albinos, une athlète vient d'ajouter son drôle de teint aux gloires sportives black, blanc, beur... La belle Nanto Keita, albinos et malvoyante, a donné deux médailles en argent et en bronze à la France lors des jeux paralympiques de Pékin. Dans une quasi-indifférence...

À Bamako, au nom du respect de la personne, son père, le musicien malien Salif Keita, homme de bien, albinos lui-même, a décidé de venir en aide à ses frères mais l'action de sa Fondation (1) est entravée par l'indifférence des pouvoirs publics locaux comme des organisations internationales... La cause des albinos, niche humanitaire, n'intéresse pas grand monde. Et c'est ce qu'il faut changer. Faute de mobilisation suffisante, le Forum mondial des albinos qui devait se tenir à Bamako ce week-end a été reporté à l'an prochain... Le triste regain de meurtres heurtera peut-être quelques consciences endormies...


diable 3 http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-sacrifice-humain-des-negres-blancs-_3632-764780_actu.Htm







Pour Mobutu, les faits se succèdent et commencent à se ressembler. Malgré la griserie du pouvoir, la fortune et la puissance, parfois la mélancolie le gagne. Il a tout cumulé et accumulé ! Il ne compte plus ses milliards en dollars, ses villas en Afrique, ses châteaux en Europe…
En 1988, il organise, dans sa luxueuse villa de la Côte d’Azur (à Cap Martin, en France), de fastueuses réceptions pour la Jet Set internationale. Au nombre des invités : le général Lacaze, chef d’Etat-Major du Président Mitterrand ; Bemba Saolona, Président du patronat Zaïrois ; Pierre Devos, Directeur de l’information à la Radio Télévision Belge ; Raymond Barre, ex –Premier Ministre français ; Jean Christophe, fils de Mitterrand…



Les Fastes et les Amitiés

L’ancien ambassadeur belge au Congo, Paul Cohen, témoigne : « J’ai vu ces fêtes familiales changer de nature. Au début, c’était des fêtes vraiment familiales. Et puis, tout cela a dérapé peu à peu. On passait alors à des réceptions où, rien n’était trop bon, ni trop cher, ni trop riche ». Et l’ancien Intendant de Mobutu, le Colonel De Tennbossche, d’ajouter : « Il distribuait énormément ! A des chefs d’Etat étrangers, pour les aider, et qui étaient de « pauvres occidentaux ». Et tout autour de lui, dans les différentes provinces, et évidemment, dans sa famille ». En 1989, Mobutu est reçu, à la Maison Blanche, par Georges Bush Senior. Le Ministre congolais de l’époque, Kin Kié Malumba, en témoigne : « Son ami, le vrai, celui qu’on a pensé qu’il était l’ami éternel, c’était, sans doute, Georges Bush. Ce dernier a même adopté certains des enfants de Mobutu. On sait qu’à l’époque de la CIA, ils se sont retrouvés, vraiment, en famille. Mobutu, sa femme, ses enfants, et même sa mère, ont habité pendant longtemps dans la maison familiale de Bush. Les deux familles se sont retrouvées plusieurs fois : au total, 24 fois ! ». En mars 1988, Mobutu est reçu en France, par le Premier ministre, Jacques Chirac. La même année, il rend visite, pour la deuxième fois, à son vieil ami, Nicola Ceausescu, Président de la république socialiste de Roumanie, au pouvoir depuis plus de 20 ans. On le sait : les grands dictateurs finissent toujours par se reconnaître et se rencontrer. Si bien que, comme le témoigne l’ancien Ministre congolais de l’Information, Sakombi Inongo : « Quand Ceausescu a été exécuté, avec sa femme Ilena, j’ai fait passer les images à la télé. Mon dieu ! Mobutu m’a téléphoné en hurlant. Il ne pouvait pas me dire de quoi il s’agissait. Alors, il m’a raccroché au nez, brutalement… Je crois qu’après l’assassinat de Ceausescu, il avait pensé à lui –même, compte tenu du fait qu’il a mené le peuple Zaïrois de la même manière que Ceausescu a mené le peuple roumain. Les régimes des deux pays étaient pareils. Alors, il a eu peur que les Zaïrois aient l’idée de l’assassiner, comme son ami Ceausescu ». Aux dires de l’ex –Conseiller économique de Mobutu, Hugues Leclerc : « Dans toutes ses amitiés avec l’extérieur, il avait un esprit diplomatique. Il jouait très habilement, c’était une de ses grandes forces ». mais en 1989, le discours de Mobutu – aux Nations Unies, à New-York –est interrompu par des huées de protestation, venant de l’extérieur de l’enceinte : « Mobutu, assassin ! »



Un vent nouveau

Il est écrit qu’on peut tromper une partie du peuple tout le temps. Qu’on peut tromper tout le peuple, certain temps. Mais qu’on ne peut jamais tromper tout le peuple, tout le temps ! Le 24 avril 1990, à Kinshasa, Mobutu lâche enfin du lest, mais à contrecoeur : il parle de… multipartisme politique, et accepte un débat de société. L’ancien chef de la CIA au Congo, Larry Devlin, explique ce revirement inattendu : « Je crois qu’il a été contraint à cette démocratie. Il n’y croyait pas vraiment. Mais il voyait que c’était nécessaire, s’il voulait éviter une nouvelle guerre civile. Il y a aussi eu des pressions de l’Europe et des Etats-Unis ». Sous la direction de Monseigneur Monsengo, les 2850 participants à la conférence nationale, venus de toutes les régions du pays, dénoncent les dérives totalitaires de Mobutu. Et le leader de l’opposition, Etienne Tshisekedi, de saisir la balle au bond : « Son bilan est criminel ! Il mérite un jour que le peuple Zaïrois s’en occupe, pour savoir comment un homme, fils de ce pays, peut avoir détruit ce pays –là. Et je le vois tout simplement en fuite, parce qu’il a peur d’être un jour jugé par le peuple Zaïrois ». Un peuple qui l’a démystifié pour de bon, selon les dires du mathématicien congolais, Aubert Mukendi : « Tout le monde croyait que, penser le moindre mal de Mobutu, dire le moindre mot, qui ne soit pas à la gloire de Mobutu, entraînaient la mort immédiate. C’était comme ça, dans les années 1960 -70. Mais Tshisekedi l’a fait en public, devant plus de 100.000 témoins, et tout le monde a applaudi. Et il n’est pas mort ! C’était une preuve ! Alors, tout le monde s’est dit : « Oh, le lion n’a plus de griffes, ni de dents. Il ne peut plus mordre ». Mobutu était démystifié ! ». Blessé dans son orgueil, Mobutu suspend la conférence nationale. Il ne lui pardonne pas de s’ériger en tribunal populaire, contre son régime. Le 26 février 1992, à Kinshasa, les partis, la Presse et la population se mobilisent et organisent une marche pacifique : la « Marche de l’Espoir », appelée aussi « Marche des chrétiens ». La manifestation est réprimée dans le sang. Des dizaines de marcheurs sont blessés, d’autres sont abattus, sans sommation. Vomi par Kinshasa, vilipendé sur l’ensemble du pays, Mobutu se réfugie dans le village de son enfance, à Gbadolité. Ici, le Roi –Léopard a réalisé un rêve féerique : se faire construire, en pleine forêt équatoriale, un luxueux palais présidentiel… pendant ce temps, le pays sombre dans le chaos. A Kinshasa et dans l’ensemble des régions, les militaires, impayés, se déchaînent. Ils mettent à sac maisons, magasins, entrepôts, immeubles… très vite, la population affamée participe au pillage, qui prend une tournure politique. A Gbadolite, Mobutu espère, encore, sauvegarder une souveraineté illusoire sur près de 40 millions d’habitants. Tout en refusant de croire que ces troubles –qui auront duré de septembre 1991 à janvier 1993 –sonnent le glas de son régime.



Lâché par ses Fétiches

A Gbadolite, Mobutu et son entourage s’accrochent, désespérément, au pouvoir. Après trois décennies de prédation, ils ont accumulé de quoi tenir le coup. Des milliards de dollars reposent dans les banques occidentales et leur permettent de couler des jours meilleurs. Au besoin, ils font tourner la planche à billets : ils impriment, en Autriche, en Angleterre, au Brésil, en Argentine, l’argent qui leur est nécessaire pour soudoyer, récompenser, corrompre… Le résultat de ces menées occultes est décrit par le dramaturge congolais, Lye Mudaba Yoka : « Mobutu a capitalisé la malédiction, tout au long de son règne ; en réalité, sans le savoir. Et ce qu’il prenait pour des conquêtes n’étaient, en fait, que des malédictions. Il croyait braver l’ordre établi, mais en réalité, il allait de sacrilèges en sacrilèges, et capitalisait, à moyen et à long terme, une malédiction qui s’est retournée contre lui comme un boomerang ». En moins de deux ans, Mobutu, perd deux de ses fils, dont le Lieutenant Kongo Mobutu, mort subitement à Bruxelles. Toutes les tendances politiques sont présentes au deuil, avec, à leur tête, Monseigneur Monsengo et Etienne Tshisekedi. Le beau –fils de Mobutu, Pierre Janssen, est dépassé par tant de malheurs : « Une fois par an, je dirais même chaque fois, il y a des drames dans la famille. Beaucoup de choses se sont succédées, des années auparavant. Moi qui n’y croyais pas au départ, je me posais des tas de questions. Ça faisait vraiment peur. A l’enterrement de mon beau-frère (NDLR : Konga Mobutu), des gens criaient, en disant : « Arrêtez d’user de cette magie noire, de cette sorcellerie ! ». Les gens de la rue, eux, disaient : « Vous avez tellement usé des gris-gris que vous devez maintenant le payer cher ! ». Et le mathématicien Aubert Mukendi, d’expliquer la cause de ces drames : « Au début, Mobutu faisait beaucoup de massacres. Il tuait, et les gens disaient que c’était, en réalité, des sacrifices qu’il faisait. Et qu’à partir d’un certain moment, il ne pouvait plus le faire autant qu’il le faisait avant. Alors, quand les esprits vous exigent deux ou trois personnes, et que vous ne pouvez pas les donner, ils se servent eux –mêmes. Il prennent ce qui vous est le plus cher : votre femme, votre enfant, votre ami… c’est un contrat, et lorsqu’il n’est pas honoré… ». C’est l’ancien ministre de l’information, Sakombi Inongo, qui met la touche finale à cette liste d’horreurs : « Mobutu avait beaucoup de gris –gris, beaucoup de talismans. Je ne sais pas s’il a eu les plus grands et puissants magiciens, marabouts et sorciers de ce monde. Mais, j’en ai vu chez lui. Je l’ai vu, de mes propres yeux, boire un verre de sang humain ! Pour son pouvoir, sa force, sa puissance, son autorité… C’est incroyable ! ».


diable 3 http://www.maliweb.net/category.php?NID=14976







Les pratiques sacrificielles ont pris une tournure inquiétante, dans notre pays. À Dakar, plus particulièrement, le sacrifice a pris un autre visage. Il ne consiste plus à donner en offrande des animaux, des tissus, du sucre… le bouc émissaire est maintenant un être humain.

Le corps sans vie d’un enfant retrouvé le 6 septembre dernier, découpé à la Patte d’oie, un quartier de Dakar, celui d’une quinquagénaire tuée, découpée puis dépecée dans la banlieue dakaroise, le 28 août, avec des intestins séparés des os, de la chair et de la langue… Ce sont des images horribles, qui confèrent à la capitale sénégalaise un visage horrible. Des séries de meurtres pour le moins « bizarres » y sont, de plus en plus, enregistrées. Naturellement, les populations sénégalaises s’inquiètent et s’interrogent. Elles ne comprennent pas, mais ne manquent pas de ranger ces meurtres dans la même veine que celui de Fama Niane, qui a défrayé en son temps la chronique. Le corps inerte de cette jeune femme a été retrouvé, découpé en 13 morceaux. Ce meurtre ne résulterait pas d’un acte brutal et irréfléchi, mais bien d’un sacrifice humain. La jeune femme Fama Niane a été victime d’un féticheur. La victime ne pouvait guère s’imaginer, en acceptant une invitation de Kandé, qu’elle allait servir de bouc émissaire pour un sacrifice rituel.

De quoi donner des frissons à nos compatriotes, qui ne sont pas habitués à de tels faits attribués aux sociétés primitives. Sur les lèvres de la plupart des Sénégalais accrochés, les mêmes bribes de mots s’affichent. « Doyna waar ! » (c’est incroyable). Et c’est en sourdine qu’ils poursuivent la conversation, « tout porte à croire que ce sont des sacrifices humains qui sont faits ». Les Sénégalais préfèrent s’entourer d’une grande prudence, quand ils parlent de ce phénomène. La raison est simple : ils craignent pour leur vie et se demandent si l’Etat est en mesure de les protéger contre les adeptes d’une telle pratique.



Enterrer l’estomac d’une personne dans une boutique pour attirer la clientèle.

Le sacrifice est bien intégré dans les habitudes de la plupart de nos compatriotes. Mais, quand il est question de tuer un homme, en vue de procéder à un sacrifice rituel, la majorité des Sénégalais se perdent dans ces modèles comportementaux.

Et pourtant, cette pratique aux relents d’anthropophagie, de magie noire ou de sorcellerie, a bien pris ses marques dans plusieurs régions d’Afrique. Il suffit de voyager à travers le net, pour se frotter à des réalités d’une autre époque. Déjà, dans une interview accordée au célèbre magazine féminin « Amina », l’écrivaine camerounaise, Léonara Miano, a fait des révélations fracassantes. L’auteur de l’ouvrage « l’intérieur des nuits » confiait à nos confrères que « les sacrifices rituels sont très fréquents en Afrique centrale, au moment des conflits et des élections, mais pas seulement. C’est très codifié. On ne prélève pas n’importe quelle partie du corps, n’importe comment ». En Afrique du Sud, révèle-t-elle, les commerçants prélèvent l’estomac et l’enterrent sous leur commerce, pour qu’il soit florissant. Au Cameroun, on fait des philtres d’amour avec le cœur » En Afrique du Sud, les autorités étatiques continuent de lutter contre une pratique, qui a cours chez certaines catégories sociales, dont les « Muti », un terme « qui signifie en langue zoulou “médecine” et désigne une forme de sorcellerie ».

Un article, disponible sur le net intitulé « les mutis, sorciers et sacrifices rituels », mentionne « qu’en Afrique du Sud, si de nombreux sorciers se contentent de prescrire des remèdes à partir de plantes et parfois de chair animale, certains pensent que la chair humaine a aussi ses vertus ». L’article ne s’arrête pas là. Il ajoute : « certains Sangomas n’hésitent pas à fabriquer des médicaments à base de cadavres et réclament pour cela le sacrifice d’enfants, réputés plus purs que les adultes. C’est qu’en effet, les parties de corps humains sont dotées de bien de bienfaits : les parties génitales auraient le pouvoir d’accroître la virilité ou la fertilité ; les yeux d’un enfant donneraient une vue perçante ; la graisse de l’estomac garantirait de bonnes récoltes… ». Par ailleurs, lit-on toujours dans l’article : « le traitement aurait davantage d’effet, lorsque les prélèvements sont effectués sur des victimes vivantes, leurs cris éveillant les puissances surnaturelles. En Afrique du Sud, les disparitions étranges se sont, pour cette raison, multipliées, ces dernières années ».



Les albinos, « cible privilégiée »

Plus près de chez nous, au Mali notamment, le célèbre chanteur Salif Keita ne se prive pas de prendre son bâton de pèlerin pour dénoncer le sacrifice d’albinos en période électorale. Avec sa Fondation, il a fait, de ce combat, son cheval de bataille. Et au mois d’avril dernier, il a interpellé l’opinion sur les dangers qui planent sur les « albinos » et qui les destinent aux sacrifices rituels en période charnière comme celle des élections ». La Fondation Salif Keita a, également, tenu à mettre en garde les parents d’albinos contre une pratique à la peau dure. La star malienne n’a pas pris de gants pour demander « aux parents de veiller sur leurs enfants albinos, de les préserver contre le sacrifice rituel d’être humain ». La raison : « cette pratique repose sur l’argument répandu, selon lequel un tel sacrifice permettrait d’accéder au pouvoir ».



La disparition des enfants, les nombreux accidents…

En Afrique, comme dans d’autres régions du monde, on sacrifie. On sacrifie pour des raisons diverses, conformément aux recommandations religieuses, mais on sacrifie aussi par pur sadisme, pour obtenir une promotion ou faire fructifier ses affaires. Le sacrifice, qui a un caractère purificatoire, présente un visage hideux surtout, lorsqu’il exige comme bouc émissaire, mort d’homme. La plupart des Africains ont fait siens certains rites, qui exigent des offrandes d’animaux, de tissus, de nourriture, mais ils sont nombreux à rouler des yeux effarés, quand ils entendent parler de meurtres rituels, qui permettent d’obtenir une ascension sociale, de garder son pouvoir, de conquérir une femme ou de renforcer sa puissance.
Dans l’imagerie populaire, cette pratique n’avait cours que dans les sociétés primitives. Que nenni ! Elles existent dans notre pays, mais elles se feraient loin des regards indiscrets. La disparition de nombre d’enfants disparus, qui va crescendo dans notre pays, en serait une preuve.

Un ex-militaire confie : « j’ai vu son homme de confiance enterrer un corps humain enveloppé dans un drap maculé de sang »
Un ex-militaire, exerçant maintenant dans une société de gardiennage, confie qu’il a été un témoin de ce type de sacrifice commandité par un de ses supérieurs. « J’ai vu son homme de confiance enterrer un corps humain enveloppé dans un drap maculé de sang. C’était au beau milieu de la nuit ». Un acte entouré de mystère, qui ne sema point de doute dans l’esprit du militaire : « il s’agissait bien d’un sacrifice humain. Il en a vu plusieurs de ce genre », jure-t-il la main sur le cœur. Les propos de notre interlocuteur semblent décrire une fiction. Ils ne varient pas, pour autant d’un iota. Notre interlocuteur se veut formel : « le sacrifice humain est bien le fort d’une certaine élite ». Bien que la société sénégalaise soit fortement islamisée, il y en a qui vous diront que ce sujet est bien d’actualité. La disparition des enfants, les morts fréquentes des nouveaux-nés, les nombreux accidents causés par les cortèges des politiciens, tout cela est mis sur le compte des rites établis par des sectes qui ont pignon sur rue dans notre pays, par des charlatans ou des personnes dévorées par l’ambition, en vue de faire fructifier leurs affaires, d’acquérir une certaine force ou une position sociale enviable.



Sacrifier 7 nourrissons pour devenir riche

Le sacrifice de sept nourrissons pour devenir riche est une pratique très connue dans notre pays. Nombreuses sont les parturientes, qui s’entourent de grandes précautions pour protéger les nouveaux-nés contre le port d’une amulette sous forme de « doigt » par certaines femmes désireuses de faire fortune. En fait, pour s’enrichir, elles sont légion, selon plusieurs témoignages recueillis, ces commerçantes qui sont prêtes à sacrifier la vie d’un nourrisson. Il leur suffit juste d’être au contact du bébé dans la première semaine qui suit sa naissance.


diable 3 http://www.pyepimanla.com/octobre-novembre/articles/afrique-asie/sacrifice-humain.html







En Afrique du Sud, on a volontiers affaire aux Sangomas pour se guérir de ses maux : si de nombreux sorciers se contentent de prescrire des remèdes à partir de plantes et parfois de chair animale, certains pensent que la chair humaine a aussi ses vertues. Muti, qui signifie en langue zoulou "médecine", désigne cette forme de sorcellerie.

Certains Sangomas n'hésitent pas à fabriquer des médicaments à base de cadavres et réclament pour cela le sacrifice d'enfants, réputés plus purs que les adultes. C'est qu'en effet les parties de corps humains sont douées de bien des bienfaits : les parties génitales auraient le pouvoir d'accroître la virilité ou la fertilité ; les yeux d'un enfant donneraient une vue perçante ; la graisse de l'estomac garantirait de bonnes récoltes. Par ailleurs, le traitement aurait davantage d'effet lorsque les prélèvements sont effectués sur des victimes vivantes, leurs cris éveillant les puissances surnaturelles. En Afrique du Sud, les disparitions étranges se sont pour cette raison multipliées ces dernières années.

En Afrique du Sud, le sacrifice rituel est longtemps resté un sujet tabou, dont personne ne voulait s'occuper. Peur des représailles des sorciers, perçus comme très puissants par la majorité de la population ? Manque d'intérêt pour des disparitions qui peuvent passer inaperçues dans un pays où l'on enregistre 22 000 homicides par an ? Volonté de laisser dans l'ombre un aspect de la culture sud-africaine, traditionnel et barbare ?

En 1995, le gouvernement sud-africain a entrepris de lutter contre ces meurtres rituels en lançant des enquêtes sur la violence des pratiques de certains sorciers. Mais ces enquêtes sont restées dans l'ombre tandis que la vaste campagne d'information qui devait prendre leur suite n'a jamais eu lieu. Dans les zones rurales, les coutumes tribales et les superstitions restent très fortes : on a encore inculpé récemment des personnes mangeant des organes humains, tandis que de nombreux enfants ont été agressés. Des pratiques qui ne se cantonnent pas à l'Afrique du Sud : dans le reste du continent et même en Angleterre ont été découverts des sacrifices mutis. Jusqu'à Londres, où, en septembre 2001, le corps atrocement mutilé d'un enfant a été retrouvé, flottant dans la Tamise.

(source : l'internaute/histoire)



Pour "illustrer" cet article, je vous propose ce lien vers un site qui dénonce les meurtres en Afrique, montrant une victime de pacte muti. Je n'affiche pas ces photos directement sur le club car leur visionnage exige un avertissement. Elles ne doivent pas être regardée par les personnes sensibles. ATTENTION ! cligno multicolore http://justavictim.com/2007/11/14/muti-transaction/


diable 3 http://www.leclub666.com/article.php?sid=1107







SACRIFICE DE "SORCIER(E)S" EN AFRIQUE
Attention, images extrêmement choquantes


Cette vidéo étant soumise à une limite d'äge, il est possible que vous deviez vous connecter
à Youtube pour pouvoir la visionner. www.youtube.com/watch?v=1Lv-dVk_bPo










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MessageSujet: Re: LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER   Lun 27 Déc 2010 - 19:45

SACRIFICES HUMAINS EN ASIE











D’après le journal anglophone en ligne Mail Online, un sacrifice humain aurait eu lieu au Bangla-Desh à l’occasion d’un chantier de construction, dans une ville du nord du pays éloignée des grands centres.

Le propriétaire d’un bâtiment en construction trouvait insuffisamment rouges les briques confectionnées pour les besoins du chantier. Il fit appel à un diseur de bonne aventure, qui conseilla un sacrifice humain.

Un jeune homme de 26 ans, ouvrier sur le chantier, fut décapité par ses collègues sur l’ordre du propriétaire.

Quatre suspects ont été arrêtés. Le propriétaire et le diseur de bonne aventure sont toujours recherchés par la police.

On sait que les sacrifices humains perdurent dans le monde indien, et que des cas de "sati" (sacrifice funéraire de la veuve) défraient parfois la chronique encore à l’époque moderne. Par exemple, on peut citer, en 1987, le cas de la jeune Roop Kanwar, brûlée par sati devant des milliers de personnes, et, selon certains témoins, pas forcément consentante. Un semblant d’enquête a eu lieu, mais, malgré le nombre des témoins, il a abouti à des acquittements faute de preuves.

diable 3 http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1259736/Man-beheaded-redden-bricks.html?ITO=1490







Cinq meurtres de jeunes garçons sont suspects d’être des sacrifices humains, d’après une dépêche de l’AFP en date du 18 mars 2010.

Un couple sans enfants d'un village de l'ouest de l'Inde est soupçonné d'avoir tué cinq jeunes garçons dans le cadre d'un rituel de fertilité sur les conseils d'un mystique religieux, a indiqué jeudi la police.


Le mari, ses parents et sa femme ont été arrêtés dans un village à environ 675 km à l'est de Bombay après une série de décès ces trois derniers mois.Selon la police, le couple, marié depuis 12 ans, ne parvenait pas à avoir d'enfant. Un gourou noir "leur a dit qu'ils devaient tuer 11 garçons" pour que la femme tombe enceinte, a rapporté l'inspecteur général M.A. Raif sur la chaîne d'informations NDTV.

Dans un premier temps, la mort des victimes, âgées de 2 à 4 ans, avait été attribuée à des piqûres de serpents mais la police a fini par trouver suspects le nombre et la fréquence des décès, a expliqué M. Raif, sans préciser comment les jeunes garçons étaient morts.

Le gourou soupçonné d'avoir donné le conseil de sacrifice était introuvable, selon l'agence Press Trust of India.

diable 3 http://inde.aujourdhuilemonde.com/un-couple-sans-enfants-soupconne-de-meurtres-rituels-sur-des-petits-garcons







Une tête coupée et un torse d’homme ont été découvert dans un temple de l’État indien du Bengale-Occidental. La police parle d’un cas de "sacrifice humain".

La tête et le corps furent découvert dans un temple local dédié à la déesse Kali, près du village de Chotomakdampur dans le district occidental de Birbhum.

La police dit avoir arrêté un villageois tribal qui a été soumis à un interrogatoire.

Les sacrifices humains sont illégaux en Inde. Mais quelques cas surviennent dans des régions éloignées et sous-développées.

"Cet homme a été sacrifié pour apaiser les dieux," a dit le représentant officiel local Kalyan Mukherjee.

"C’est une honte pour le Bengale, alors même que la coalition de gauche au pouvoir prétend avoir éradiqué les maux sociaux et lutté contre les superstitions", a dit un dirigeant de l’opposition, Samir Kumar Ray.

Bien que les sacrifices humains ont été interdits depuis longtemps en Inde, certaines personnes, la plupart pauvres et illettrées, tombent sous l’influence des "sorciers" dans l’espoir de changer leur destin.

diable 3 http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7864







Après l'arrestation d'un guérisseur pratiquant la sorcellerie accusé du sacrifice présumé d'un garçon de deux ans, la police indienne a annoncé jeudi avoir retrouvé un deuxième corps d'enfant lors de fouilles à son domicile.

La police a arrêté cet adepte de la magie noire et sa famille après avoir découvert chez lui le corps ensanglanté d'un garçonnet ainsi qu'un couteau ayant servi au crime. L'enfant avait disparu la veille alors qu'il jouait dans la rue à 45 km de la capitale du Chhattisgarh (centre), Raipur.

Poursuivant ses recherches, la police a découvert les restes d'une fillette de six ans qui était portée disparue depuis mars. "Son corps était enterré dans la maison sous un symbole représentant un trident", a déclaré à l'AFP le chef de la police du district de Durg, Amit Kumar. L'accusé a avoué avoir tué les deux enfants pour acquérir "un pouvoir occulte et avoir de la chance".

Outre le guérisseur et sa famille, six autres personnes ont été arrêtées pour pratique présumée de sacrifices humains, a indiqué Amit Kumar.
Il a précisé que la maison contenait "un lieu de culte" et que l'homme avait dans un premier temps justifié la présence de taches de sang par l'égorgement d'une chèvre.

Les sacrifices humains, en majorité dans des régions rurales défavorisées, font occasionnellement la une des journaux en Inde, un pays profondément religieux où la superstition est encore vivace. Les victimes sont en général tuées par des adeptes de la magie noire pour rendre grâce ou apaiser des divinités ou des esprits.

En avril, le corps décapité d'un ouvrier avait été découvert dans un temple dans l'Etat du Bengale occidental (est). En mars, un couple d'une région rurale de l'ouest de l'Inde avait été arrêté pour le meurtre présumé de cinq jeunes garçons au motif qu'un mystique leur avait dit que cela aiderait la femme à tomber enceinte.

diable 3 http://inde.aujourdhuilemonde.com/deux-corps-retrouves-lors-dune-enquete-sur-un-sacrifice-denfant-en-inde







Un villageois du nord de l'Inde, dont la femme ne parvenait pas à accoucher d'un garçon vivant plus de quelques mois, a décapité la fillette de son voisin dans le cadre d'un rituel sacrificiel, a indiqué jeudi la police.

La petite Vandana Kumari, cinq ans, a été massacrée mardi à 200 km de Lucknow, la capitale de l'Etat septentrional de l'Uttar Pradesh, le plus peuplé (182 millions d'habitants) et l'un des plus miséreux et violents de l'Inde, a annoncé à l'AFP le policier Ravi Srivastava.

Le sorcier du village, Mewalal Chauhan, avait conseillé à Ram Niwas de procéder à un "sacrifice humain" pour assurer à la famille une descendance masculine. "Ram Niwas avait eu des fils, mais aucun ne survivait plus longtemps qu'un nourrisson. Chauhan lui a donc dit qu'un sacrifice devait être réalisé pour chasser le mauvais oeil", a expliqué l'officier.

Le sorcier, M. Niwas, et un troisième acolyte ont donc attiré dans les champs la fille du voisin pour lui couper la tête en pratiquant prières et rites. Le corps décapité a été découvert par la police après que la mère eut signalé sa disparition. Les trois meurtriers ont été arrêtés.

La magie noire et la sorcellerie sont encore très répandues dans les campagnes indiennes, selon des milieux associatifs. En outre, des préjugés à l'égard des femmes en Inde et la préférence pour les garçons entraînent depuis des décennies des avortements sélectifs, des infanticides, des abandons de bébés de sexe féminin ou des mauvais traitements.

Des Indiens veulent donner naissance à un garçon parce qu'il transmet le patronyme, peut gagner de l'argent et s'occuper de ses parents âgés. Au contraire, la fille finira par quitter sa famille, au prix d'une dot pour le mariage.

Et ces avortements de millions de foetus féminins a provoqué un déséquilibre démographique "irrattrapable" en Inde, selon les Nations unies, estimant que "60 millions de filles sont "manquantes" dans la 10ème puissance mondiale peuplée de 1,17 milliard d'âmes.

L'Inde ne compte que 927 fillettes pour 1.000 garçonnets alors que le ratio mondial est de 1.050 filles pour 1.000 garçons.


diable 3 http://inde.aujourdhuilemonde.com/un-indien-decapite-la-fille-dun-voisin-pour-que-sa-femme-enfante-un-garcon


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MessageSujet: Re: LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER   Ven 19 Aoû 2011 - 11:05

AFFAIRE BÉHANZIN






Si un évenement similaire au décès de la grand-mère maternelle de Barack Obama avait eu lieu un jour avant le résultat d'une élection africaine, l'opinion publique aurait rapidement conclut à un sacrifice de la part du candidat.
En effet, Madelyn Dunham, grand-mère de B.Obama, 86 ans, s'est éteinte chez elle à Honolulu, a annoncé Barack Obama qui arrivait en Caroline du Nord pour son avant-dernier meeting à la veille de la présidentielle. Celle-ci souffrait d'un cancer. Aux États-Unis on en conclut une mort naturelle et on passe sur l'évenement, mais pourquoi est-ce un scénario impossible en Afrique ?

Il y a seulement un an, un scandal traversait toutes la Côte d'Ivoire, celui de l'Affaire Béhanzin à laquelle des hommes politiques sont directement ou indirectement impliqués. Accompagné du Président des Intercesseurs (Soumah Yadi), Behanzin prétendant être désormais converti au christianisme, avoue avoir pratiqué de la sorcellerie avec plus de 100 personnalités (religieuses, politiques, sportifs, artistiques), des pratiques qu'ils auraient fait pour acquérir le succès et la puissance tels que sacrifier des bébés humains, boire du sang... Parmi ces personnilités qu'il cite, sans preuve aucune : Aïcha Koné, Didier Drogba, le ministre Bohoun Bouabré, des ministres congolais...

Selon certaines sources, aujourd'hui les sorciers n’utilisent plus le sang des animaux mais celui des humains afin de résoudre tous les problèmes courants de sa vie et s’intégrer harmonieusement dans l’univers physique qui le cerne. Dans les sociétés africaines, l’homme archaïque cherche des moyens énergétiques dans l’immense réservoir spirituel communément appelé le sacré.

Lors d'un décès, accuser une personne de sorcellerie est une tendance dans nos sociétés, un constat qui montre encore l'influence de la tradition africaine.
Mais il ne faut pas oublier que ces pratiques existent existent tout de même, protegeons-nous donc, à bon entendeur salut ! Il ne faut pas oublier aussi que Barack Obama est un africain, donc il y a point d'interrogation : un africain reste un africain ?


Akwa Bahi Jean-Christophe




source:
http://ivoirenews.ivoire-blog.com/archive/2008/11/04/obama-dernier-sacrifice-humain.html











L’affaire Béhanzin ou «le côté obscur de la force»




Une fois n’est pas coutume: dans l’atmosphère surpolitisée qui caractérise la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui, un fait de société agite l’opinion, noircit les pages des journaux et alimente les conversations de salon. Tout le monde parle de "l’affaire Béhanzin", du nom (présumé) d’un ancien prêtre vaudou s’affirmant converti au christianisme, et qui, dans une vidéo copiée sur CD à plusieurs milliers d’exemplaires, accuse un certain nombre de responsables religieux et politiques, ainsi que quelques vedettes, d’avoir trempé dans des pratiques mystiques allant jusqu’aux sacrifices humains pour "percer". Ment-il ? Dit-il la vérité ? On le défend, on se défend, on vitupère, on condamne, on s’interroge autour de la véracité de ses allégations. Mais personne ne regarde plus les mis en cause de la même manière. Le doute, ravageur, est instillé…

L’affaire Béhanzin est une démonstration de plus de la puissance de la rumeur. Dès lors qu’une "information" arrive sur le marché, portée par un émetteur qui peut se prévaloir d’une certaine "expertise", elle occupe un espace dans tous les cerveaux, elle grille des réputations, elle secoue les esprits. « Il n’y a pas de fumée sans feu », dit l’adage. La rumeur puise sa crédibilité en elle-même. Elle s’autojustifie.

L’affaire Béhanzin n’est pas sans rappeler d’autres polémiques. Au Cameroun, il y a eu l’affaire "des listes". Des journaux considérés comme de second ordre ont, il y a environ un an, publié des listes d’homosexuels présumés ayant pour point commun d’appartenir aux hautes sphères de la politique et du show biz. Parmi les "listés", des personnes réputées homosexuelles, dont les noms viennent pour confirmer la véracité des patronymes qui, sortis seuls des chapeaux des accusateurs, auraient laissé perplexe. Le mélange d’informations vraies, vraisemblables et complètement fausses est une spécialité des services secrets voulant désinformer. Cette technique a-t-elle été dupliquée pour hystériser l’Église et le corps social ? À quelles fins ? Si l’on dit des choses vraies, cela suppose-t-il que tout ce que l’on dit est vrai ? Est-ce parce qu’un fait est vraisemblable qu’il est vrai ? Le débat est lancé…

Justement, est-il normal que la mise en accusation des religieux, sur un sujet aussi grave, paraisse vraisemblable ? La prospérité de la rumeur Béhanzin ne nous renseigne-t-elle pas sur le faible degré de confiance générale au sein de notre société ?

Considérons l’abomination que Béhanzin attribue à une liste impressionnante de pasteurs, essentiellement: le sacrifice humain. Même si cet homme a menti sur toute la ligne, il a évoqué une réalité de l’Afrique contemporaine souvent revêtue du manteau du tabou. Oui ! Ce Mal absolu qui consiste à supprimer des êtres humains pour acquérir de la puissance dans l’univers ésotérique existe en Afrique comme ailleurs dans le monde. Dans les siècles de tribulations que le continent a vécu et vit, il a souvent servi à consolider des pouvoirs, à se prémunir contre les périls et les incertitudes de ce qui ressemble, hélas, à une guerre civile permanente, qu’elle soit ouverte ou rentrée. Ce "côté obscur de la force" et cette angoisse diffuse font partie de nous, et expliquent en partie la panique que "le village" suscite chez certains, qui préfèrent aller dans les villes anonymes plutôt que de rester sur des terres ancestrales qu’ils identifient – comment en est-on arrivé là ? – comme des sépulcres ruraux gouvernés par des sorciers malfaisants.

Béhanzin nous donne l’opportunité de poser un débat sociétal et moral d’une importance capitale: devons-nous nous dresser clairement et sans faiblesse contre les sacrifices humains, contre tous les sacrifices humains, même lorsqu’ils sont drapés de la belle robe de la "tradition" ? Nos chefs, au village comme en ville, ont-ils droit de vie et de mort sur leurs sujets ? Peut-on tuer pour devenir plus fort ?

Beaucoup d’entre nous, dans leur inconscient, ne peuvent distinguer la puissance de la terreur, le pouvoir du sang. Ils finissent par admettre comme naturelle une volonté de puissance ne reculant devant rien. Mais est-il si évident qu’à l’intérieur d’une communauté, la mort des uns doive renforcer la vie des autres ? Il est temps de revisiter, dans une perspective africaine, le tabou abrahamique du sacrifice de l’Homme, fût-ce pour Dieu; et le message christique du sacrifice de Dieu fait homme, qui rend définitivement vaine toute autre entreprise sacrificielle. Dans cet enjeu qui apparaît morbide – et peut être récupéré par les idéologues de la suprématie blanche et de la sauvagerie noire – se trouve, nous en sommes persuadés, une des clés de la renaissance africaine.

Si l’on n’est fort que parce que l’on fait du mal, il devient logique et acceptable que des pasteurs célèbres pour leurs charismes se livrent à des sacrifices humains. Certains imams assument sans honte des sacrifices d’animaux destinés à mobiliser des forces spirituelles pour des objectifs de puissance privée et/ou communautaire. En réalité, c’est l’exhibition opportuniste de charismes spectaculaires, dont l’enjeu est d’acquérir des "brebis" fortunées qui alimente le soupçon de sorcellerie chez certains "hommes de Dieu". C’est le caractère humain, trop humain, de certaines entreprises religieuses, leur part liée trop forte au pouvoir et à l’argent, leur manque de souffle missionnaire réel, leur arithmétique avouée de l’accumulation de puissance – notamment à travers les différents compartiments de "l’évangile de prospérité" – qui rend le soupçon possible. Une fois de plus, c’est le manque de valeurs global, qui a contaminé même l’Église, c’est le témoignage vacillant des vedettes du "show-biz" religieux qui accrédite les interrogations.

Nous vivons dans une société où les appétits immédiats, exacerbés, semblent dicter leur loi partout. Même dans le Temple de l’Eternel. Au fond, c’est cela, le vrai scandale.

11 juin 2007



***


CÔTE D'IVOIRE, LE NAUFRAGE CONTINUE !

Je le disais, il y a quelques semaines, à travers mon mail S.O.S, CÔTE D’IVOIRE, MORALE EN DÉLIQUESCENCE, que notre pays était devenu un pays corrompu et décadent.
Je ne croyais pas si bien dire. Car depuis le début du mois de Juin, et même bien avant, la chronique de la cité barre à sa Une ce qu’on pourrait appeler "l’affaire BÉHANZIN", du nom de l’ex-prêtre vaudou converti à la foi évangélique et qui a dénoncé une liste franchement impressionnante d’hommes et de femmes publics, ainsi que d’hommes de DIEU. La presse écrite en fait en ce moment ses choux gras.
J’ai personnellement visionné le CD en question (qui s’arrache, soit dit en passant, comme des petits pains à Abidjan) et son contenu concorde avec les éléments de l’appel à la repentance que je vous avais lancé, l’année dernière, sur le forum des Anciens de l’INSET-YAKRO.

Cette affaire défraie d’autant plus la chronique que des pasteurs et des prêtres connus et célèbres dans ce pays (qui sont sensés être saints et intègres) sont nommément cités dans des sacrifices humains, et leur pacte avec le vaudou décrit avec force détails.

Après l’immense surprise suscitée par ces révélations et l’audace de leur publication, certains de nos concitoyens se sont tout bonnement retranchés dans le scepticisme, l’incrédulité et la négation pure et simple des faits, à commencer par les personnes incriminées, elles-mêmes.

Pour ma part, j’accorde du crédit à ces révélations, jusqu’à la preuve du contraire. Pour trois raisons :

    1) D’abord, les personnes citées sont très nombreuses et diverses, avec des détails très précis et très personnels, voire intimes, pour chacune d’elles, qui n’auraient pas pu être inventées.

    2) L’audace même d’une telle publication. Même si le frère SOUMAH Yady, converti à Christ après vingt-huit ans de ROSE-CROIX, commanditaire du document vidéo, avoue avoir été victime d’une fuite alors qu’il préparait sur le dossier un film plus élaboré et mieux monté. BÉHANZIN Armand ignore t-il que les personnes nommément indexées ont le droit et le pouvoir de le faire écrouer pour diffamation, s’il n’a pas les preuves de ce qu’il avance ? Quel intérêt y a-t-il pour lui à se faire mettre en prison d’une façon aussi irréfléchie et, à la limite, idiote ?

    3) L’extrême gravité des faits à eux reprochés, notamment les assassinats, les enlèvements et les sacrifices de nouveaux-nés dont le sang frais et les organes servent aux rituels vaudou devant permettre d’accéder à la célébrité, au pouvoir et à la richesse. Quel est cet homme qui est suffisamment déséquilibré, fou, pour s’embarquer dans une aventure aussi périlleuse, aussi bien pour lui que pour sa famille (et dans quel but ?), si son affaire n’est pas vraiment extrêmement bien ficelée ?
Alors, de deux choses l’une: soit nous admettons tous, et unanimement, que BÉHANZIN Armand est un décérébré, un détraqué mental, un fou dangereux, soit qu’il dit tout simplement la vérité. L’extrémité de ses affirmations ne nous laisse guère d’autres possibilités.

Pour moi, le soupçon n’est pas seulement possible comme le dit Théophile KOUAMOUO dans son brillant article L’AFFAIRE BÉHANZIN OU « LE COTÉ OBSCUR DE LA FORCE, paru dans le quotidien LE COURRIER D’ABIDJAN, N° 1034 de ce Lundi 11 Juin 2007 et sur son blog, il est un fait avéré que nous devons avoir le courage de reconnaître et engager des actions vigoureuses pour amener ses égarés à la repentance ou extirper de nos rangs ces hommes de DIEU véreux, ces brebis galeuses (au sens propre comme au figuré), ces pasteurs qui n’ont de chrétien que la dénomination de leur église.
Il y a longtemps (depuis l’année dernière) que cette affaire circulait à Abidjan. Elle éclate maintenant au grand jour. Il faut boire la coupe, aussi amère soit-elle, et prendre nos responsabilités.

Il ne s’agit pas de s’asseoir dans son salon climatisé et crier à la calomnie gratuite. Il faut réhabiliter nos églises en faisant des déclarations publiques pour apporter le démenti officiel et porter plainte en diffamation, afin que la vérité éclate, si tant est que les personnes citées s’estiment victime d’une cabale savamment orchestrée.
Tout le reste n’est que fuite en avant et pure gesticulation. L’ÉTERNEL est vivant, la vérité triomphera !

Pour en venir, maintenant, à l’aspect culturel de l’affaire, souligné par Théophile KOUAMOUO, nous devons, à mon avis, extirper de nos cultures et traditions africaines ce goût prononcé pour le sang et les sacrifices. Qu’est-ce que toutes ces élucubrations ont apporté à l’Afrique, si ce n’est que misère et mort.
Pourquoi nous y accrochons-nous avec autant de hargne et que de brillants intellectuels, au nom de la culture, en font l’identité de l’âme africaine ?
Si c’est cela la culture et les racines africaines, je préfère autant être un déraciné. Parce que je ne me reconnais guère dans ses pratiques sauvages et antédiluviennes.
Pourquoi ne valorisons-nous pas ce qu’il y a de plus constructif et de plus représentatif dans la culture africaine, pour abandonner et combattre avec la dernière énergie, des pratiques aussi rétrogrades que le vaudou ?
Si le vaudou était un facteur de développement, le Bénin serait le pays le plus développé d’Afrique. Malheureusement, il traîne la réputation peu enviable de pays parmi les pays les plus pauvres de la terre et croupit dans les profondeurs du classement des nations à la main tendue du globe.
Vivement que les Africains réfléchissent, mûrement, à la question. C’est capital pour nous tous.

Que DIEU garde et bénisse l’Afrique, mon peuple et que DIEU ait compassion de la Côte d’Ivoire, ma patrie !


Dindé Fernand - 11 juin 2007



***


AFFAIRE BÉHANZIN: PROCÈS OU ARRANGEMENT POLITIQUE ?

Je vous avais dit dans mon mail CÔTE D’IVOIRE, LE NAUFRAGE CONTINUE !, du Lundi 11 Juin 2007, que pour ma part, j’accordais du crédit aux révélations de Béhanzin, JUSQU'À LA PREUVE DU CONTRAIRE, et j’en avais donné les raisons, au nombre de trois.
L’opportunité de cette PREUVE DU CONTRAIRE s’était offerte à nous à travers la récente saisine de la Justice.
Mais, malheureusement, le procès - dont le verdict est tombé, hier, Lundi 09 Juillet 2007: 5 ans de prison ferme pour BÉHANZIN et 4 ans pour SOUMAH YADY - qui devait nous conduire sur le chemin de la vérité, pour ne pas dire à la vérité, tout court, m’a laissé pantois, déçu et franchement intrigué. Pour les raisons qui suivent :

    1) BÉHANZIN a confessé des meurtres, des enlèvements et des assassinats. Une telle affaire devait donc, selon les spécialistes du Droit, être jugée en CRIMINELLE pour que des fouilles minutieuses, des perquisitions officielles et des enquêtes sérieuses soient menées sur les lieux des faits et sur les personnes incriminées, et que tout le monde soit entendu et confronté, de sorte à dégager le VRAI du FAUX.
    Une telle démarche, du reste scientifique, rigoureuse et objective, aurait donné un bon éclairage de l’affaire et partant, conduit à un bon verdict. Que nenni ! L’autorité judiciaire fait juger l’affaire en FLAGRANT DÉLIT. Du coup, tous les mis en cause échappent à tout interrogatoire et confrontation, et mieux, au lieu d’être des coupables présumés, ils
    deviennent tranquillement des victimes à blanchir (à tout prix).

    2) L’affaire BEHANZIN devait être jugée le Mercredi 04 Juillet 2007, à 13 heures. Le tribunal fait unilatéralement avancer le procès au Lundi 02 Juillet 2007, à l’insu de tous.
    Ce qui a fait titrer le quotidien L’INTER du Mardi 03 Juillet 2007, à sa Une: « On a voulu juger BEHANZIN en cachette, hier ».
    Il a fallu toute la vigilance, la hargne et la pugnacité des avocats de la défense pour esquiver le coup. Des avocats et des magistrats, toujours selon le même journal, ont aussi ouvertement exigé une enquête rogatoire pour les indispensables besoins d’instruction du Dossier BÉHANZIN.
    Rien n’y fit.
    Finalement, le procès fut maintenu au 04 Juillet. Mais, au lieu de 13 heures, comme prévu, la Presse nous rapporte encore que le procès avait déjà commencé à 10 heures.
    Que cache donc ce goût marqué pour l’esquive ? Que voulait-on soustraire à la vu ou au su de la population et du public ?

    3) Le procès était un procès public mais, à regarder de près le dispositif de sécurité, on ne dirait pas qu’on attendait du public.
    Déjà à 1 Km du Tribunal, vous êtes bouclé. Difficile de sortir de l’embouteillage monstre ainsi provoqué et de franchir le cordon de sécurité de la Police Nationale. Peut-être était-ce parce que la salle d’audience était déjà pleine et qu’une foule nombreuse, passée entre les mailles du dispositif, attendait déjà dehors sous la pluie battante qui lessivait Abidjan ? Soit.
    Mais, il a fallu seulement qu’un quidam dise dans la salle « Micro, micro ! » parce qu’on entendait difficilement les magistrats au fond, pour que la Présidente de l’audience fasse vider, séance tenante, le prétoire par les Forces de l’ordre. Et manu militari. Y compris la presse.
    Résultat, le lendemain, tous les journaux faisaient un compte-rendu disparate et contradictoire de l’audience, comme s’ils n’y avaient pas été. Les uns disaient une chose et les autres, tout l’opposé. C’était à s’en rompre les méninges. Qui disait vrai, qui disait faux ? Y répondre relevait véritablement de la science ésotérique.
    Franchement, la Côte d’Ivoire vaut bien mieux que cela. Un peu de respect pour la presse.

    4) La plus grande énormité de ce procès que j’ai du mal à avaler, c’est qu’un grand garçon comme BÉHANZIN, âgé de plus de 40 ans, qui n’est donc pas un gamin, dit que c’est SOUMAH YADY qui a entièrement écrit ce qu’il devait dire, ainsi que les noms de ceux qu’il devait accuser, et que lui n’a fait que le lire devant la caméra, pour les besoins de l’enregistrement, après que SOUMAH YADY l’ait harcelé. Vous ne trouvez pas cela un peu gros ?
    De qui se moque t-on, dans ce pays, honnêtement ?
    Et comme par enchantement, il n’y a plus ni meurtres, ni enlèvements, ni assassinats, ni sang humain sinon celui d’avortons (dixit BÉHANZIN. Un avorton a t-il du sang ? Quel sang ? Pour quelle pratique de vaudou ?).
Pour moi, il est clair que cet homme a succombé aux pressions physiques et psychologiques intenables que lui ont fait subir les parties prenantes et les parties en cause dans ce dossier.
Du coup, tout le monde est blanchi dans cette affaire: brebis et boucs, colombes et vautours, y compris, au passage, les crabes, les serpents et les scorpions (Mais en fait de blanchiment, il n’en est rien. Le verdict prononcé signifie seulement que les accusés n’ont pas donné (pas voulu ?) les preuves de leurs affirmations et non pas que les mis en cause sont innocents. Le procès ne dit pas plus que cela. Mes doutes demeurent donc en l’état).
Ironies des ironies, pas même un coupable ou un complice du camp opposé, de la partie adverse, à se mettre sous la dent ! Y compris parmi les plus notoirement suspectés dans l’imagerie populaire.
Quelle est donc cette manière de rendre justice qui, finalement, ne résout rien, sacrifie deux hommes (BÉHANZIN et SOUMAH YADY) pour les besoins de l’ordre public et de la quiétude de la cité (Polis : Politique), et fait subsister, malgré tout, la suspicion légitime dans nos esprits de profanes que cette affaire est manipulée ?

Je suis un chrétien évangélique, et je suis viscéralement attaché à la vérité et à l’équité. La procédure suivant laquelle ce dossier a été conduit ne me semble ni satisfaisante, ni convaincante.
Même si BÉHANZIN, SOUMAH YADY et les autres sont coupables et doivent en répondre, il faut que cela se fasse selon les règles de l’art.
Pas de façon expéditive, comme il nous a été donné de le constater.
N’importe qui, qui se sent en danger de mort avec sa famille, est prêt à se dédire pour sauver sa propre vie et celle des siens. C’est un truisme ! Cela pourrait bien être le cas de BÉHANZIN.
N’avait-il pas été déjà enlevé par six hommes, à son domicile (avant son arrestation officielle), qui l’avaient malmené et lui avaient intimé l’ordre de faire un autre CD pour démentir tous ses dires ? Des innocents n’auraient jamais fait pareille chose. Il est donc clair que des coupables ont échappé à la justice des hommes.

Il a manqué, au demeurant, de la sérénité dans cette affaire. Aussi bien au niveau des mis en cause de la Justice que de BÉHANZIN lui-même. Qu’aurions-nous pu, honnêtement, espérer de bon d’une telle ambiance ? Rien du tout !

Vous avez dit Sérénité ? Le Dimanche 1er Juillet 2007, à 17 heures, la Télévision Ivoirienne a initié un plateau. Pour favoriser un débat contradictoire ou pour blanchir avant terme les hommes de DIEU cités dans l’affaire BÉHANZIN ? Je ne sais.
Toujours est-il que j’ai rarement assisté à une émission aussi décevante que celle-là. Aussi bien en ce qui concerne les règles de la dialectique que pour l’éthique chrétienne que, me semble t-il, elle était sensée défendre.
Étaient invités: Le Pasteur Nicolas Joël ALLOU, le Pasteur KASSY d’AZITO, l’Évangéliste KOUAMENAN Marcel et l’Apôtre PARRY Nelson.
Quand des hommes de DIEU peuvent se comporter à l’antenne comme des individus vulgaires, que voulez-vous qu’on espère d’une telle Église de JÉSUS-CHRIST ? De la sainteté, de la vérité, de la franchise, de l’honnêteté ? Certainement pas.
Des hommes de DIEU qui interdisent à un autre homme de DIEU (l’Apôtre PARRY) de parler, qui lui arrachent la parole sans ménagement, qui lui refusent ouvertement et avec de l’hostilité, le droit à la parole, avec la complicité d’un modérateur (mon frère en Christ, SOUM SAINT FELIX) totalement à côté de son sujet et de son rôle. Cette mascarade était tout sauf un débat.
Comment vouloir changer la face du monde et être soi-même aussi peu enclin, aussi peu favorable, à la critique et à la pratique de droits aussi élémentaires ?
Que cache, en réalité, autant de fébrilité ? Notre innocence ne devait-elle pas nous garder sereins, à l’image du CHRIST accusé, à tort ?
D’où vient-il donc que nous allions nous répandre sur la place publique comme des goujats de la pire généalogie ?

Que voulait dire, en fait, l’Apôtre PARRY Nelson? Tout simplement que des faits similaires à ceux révélés par BÉHANZIN ont eu cours au Nigéria et ont été tout à fait avérés, au cœur même du milieu ecclésiastique.
Pour dire succinctement que ces graves révélations sont tout à fait possibles et probables, et qu’il faudrait tirer l’affaire au clair pour savoir de quel côté se situe la vérité, et ne pas clamer, tout de go, que c’est impossible, en Côte d’Ivoire, comme le faisaient certains sur le plateau de l’émission.

Il n’en fallait pas plus pour que les invités du jour, plus précisément le Pasteur KASSY d’AZITO et l’Evangéliste KOUAMENAN Marcel, lui tirent dessus à boulets rouges, et le traite d’étranger.
Quelle intolérance de la part d’hommes qui se veulent de DIEU, quelle fébrilité ?
Ils l’ont ainsi obligé à faire quelque chose qui met DIEU en mouvement et dont ils doivent se méfier: l’Apôtre PARRY a recommandé son sort à l’ÉTERNEL et a remis cette affaire entre les mains de DIEU.
Voici ce à quoi on arrive quand on n’est pas serein.
Seul le Pasteur Nicolas Joël ALLOU, des Assemblées de DIEU, a pu tirer son épingle du jeu et se comporter comme un homme mûr et responsable devant des dérives aussi intolérables.

Pour ma part, j’aimerais conclure que même si BÉHANZIN et SOUMAH YADY sont écroués pour des années en prison, cette affaire n’a pas encore livré ses secrets et que la suite de la chronique relève maintenant du spirituel. Les hommes ont échoué à faire briller la lumière de la vérité, alors DIEU s’en charge désormais. L’Éternel part en croisade. Gare aux ronces et aux épines qu’il rencontrera sur son chemin !

Que la grâce de DIEU soit avec vous tous.


Dindé Fernand - Mardi 10 Juillet 2007




source:
http://kouamouo.afrikblog.com/archives/2007/06/11/5265534.html





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MessageSujet: Re: LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER   Ven 19 Aoû 2011 - 12:25

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Quelques détails de l'affaire





L'ex prêtre du vaudou, qui a fait les révélations dans son témoignage, se nomme ATAYI Kodja Armand dit BÉHANZIN.

Selon ce témoignage, il est converti dans une église évangélique et a été co-encadré par un nommé monsieur SOUMAH YADI, Président des Intercesseurs pour la Côte d'Ivoire (IPCI), lui même ex-rosicrucien converti à Christ et spécialisé notamment dans l'évangélisation des mystiques.

Les dites révélations ont été publiées en Côte d'Ivoire sur un CD (disponible) d'une heure environ. Elles sont tout simplement époustouflantes:

Béhanzin y explique que pendant qu'il était prêtre du vaudou, il aurait reçu de nombreux serviteurs de Dieu, à qui il aurait donné des pouvoirs de faire des miracles, de terrasser les fidèles par une parole ou un mouvement de main, de dire à un fidèle de "l'église" la somme d'argent contenue dans sa poche ou dans son sac, pour faire prospérer leurs "églises", etc.

Pour obtenir ces pouvoirs, ces "hommes de Dieu" auraient accepté de sacrifié notamment des bébés, des femmes enceintes ou en accouchement, des bossus, des animaux, etc.

Ci-après l'essentiel de ce témoignage, qui, en son temps, avait provoqué un séisme dans toute en Côte d'Ivoire.

Environ une vingtaines de serviteurs de Dieu, bien connus ont été cités par un ex-pratiquant du vaudou, devenu, selon son témoignage, chrétien.

Il s'agit notamment des suivants:

    - KAKOU Sévérin, prophète des nations, décédé par accident de circulation, ex- premier dirigeant de l'Église locale Foursquare de Côte d'Ivoire, fondateur du Ministère de la Puissance de l'Évangile (MPE).

    - Koré Moïse, ancien basketeur de Côte d'Ivoire, pasteur et prophète; fondateur d'une église appélée SHEKINA GLORY; dans le temps, il était pasteur ou conseiller du son Excellence monsieur Laurent GBAGBO, Président la République de Côte d'Ivoire, au moment de la rédaction du présent message.

    - KODJA Vincent, Ex-membre d'un groupe musical célèbre des années 1990 ( appelé RAS), Docteur de la Bible, et fondateur d'une église.

    - Prophète DOMORAUD, prophète des nations, fondateur d'un ministère international très célèbre.

    - GNANCHOU Désiré, pasteur, actuel président de l'Église Evangéliques des Assemblées de Côte d'ivoire, communauté bien connue.

    - l'Abbé ABEKAN Norbert Eric, prêtre catholique, co-fondateur ou propagateur du renouveau charismatique en Côte d'ivoire.

    - Paul AYO, prophète, fondateur d'église.

    - Au moins deux serviteurs de l'Eglise du Réveil.

    - Au moins deux serviteurs de l'Eglise baptiste fondamentale.

    - Au moins deux serviteurs de l'Eglise universelle du royaume de Dieu.

    - Plusieurs serviteurs de Dieu d'origine nigérianne (Nigéria).


Qu'allaient ils y faire? Selon l'ex-prêtre vaudou, pour:

- avoir de la renommée

- avoir beaucoup de fidèles et aggrandir leurs églises ou ministères

- avoir de la puissance; exemple:

  • Pouvoir du silure: dès que le bénéficiaire vous tend la main, une puisance se déverse sur vous et vous êtes terrassé(e). Ils pouvaient eux mêmes envoûter et faire semblant de guérir, en vous désenvoutant, bien entendu; valant paiement ou offrandes spontanée

  • Pouvoir de la chouette: ils pouvaient notamment voir dans les poches des fidèles les sommes d'argent qui s'y trouvaient, histoire de contrôler leur fidélité dans les offrandes

  • Pouvoir du chat: divination: ils pouvaient vous dire tous vos problèmes

  • Pouvoir du loup: se faire écouter et obéir
Pour avoir ces puissances, ils avaient fait des sacrifices humains, pour la plupart. L'un a livré 12 bébés, un second trois bébés, un autre cinq bébés, etc.
Ces bébés étaient sacrifiés et enterrés dans la cour de leur église, sous l'emplacement de la chaire, ou carrément, à leur domicile.
Certains sacrifices étaient réduits en poudre, puis mélangés à de la peinture, l'ensemble était utilisé pour peindre les murs de l'église.

- faire avorter des fidèles qu'ils ont enceintées: l'un d'eux avait enceinté 5 fidèles et avait payé 3 000 FF (300 000 FCFA) pour les faire avorter; un autre a engrossi trois fidèles et a payé 8 000 FF (800 000 FCFA) pour l'avortement.

- d'autres avaient livré des bosses humaines (des bossus).

- un autre avait livré 114 spermes différents, provenant de 114 personnes différentes. Il aurait recu des puissances de divination et un grand pouvoir de prédication.

- un autre avait sacrifié des bébés ou des perdrix qu'il a fait placer dans les murs de l'église ou de son domicile. Puis les murs ont été repeints.

- etc


Plusieurs journaux de Côte d'Ivoire en ont fait la une de leur édition.


Ont été cités également:

- des grands hommes et femmes politiques de Côte d'Ivoire.

- des artistes très célèbres en Côte d'Ivoire et sur le plan international; exemple :
  • la célèbre chanteuse ivoirienne AÏCHA Koné: pour devenir célèbre, elle aurait livré à la mort MAWA Traoré, une autre chanteuse celèbre ivoirienne. MAWA n'aurait eu sa survie que grâce à l'ex-prêtre vaudou qui n'a pas accepté la proposition.
- des sportifs, dont Didier DROGBA, évoluant actuellement à Chelsea (équipe Anglaise), Ballon d'or africain 2006, meilleur buteur du championnant d'Angleterre, etc.


Nous allons maintenant prendre chaque serviteur de Dieu au cas par cas:

cligno multicolore KAKOU Séverin, le prophète des nations

    - initié en Égypte: lavé deux fois en Égypte puis au vaudou
    - ne manquait jamais les réunions nocturnes en sorcellerie
    - était mystiquement invincible aux balles
    - avait un pouvoir de divination (consultation dans le sable)
    - était préparé contre les balles. Aucune arme à feu ne pouvait le tuer

cligno multicolore L'Apôtre KORE Moïse

    - voulait être célèbre devenir le plus grand bras droit du président de Cote d'Ivoire, et avoir la puissance.
    - a fait des sacrifices également auprès d'un fétiche au Bénin appelé DANKOLY et y a été lavé
    - en Novembre 2006, il aurait rencontré l'ex-prêtre du vaudou et lui aurait dit ceci: « ça ne va pas, le président m’a lâché et au profit d'un autre pasteur parce qu'il y a un problème de 105 millions entre moi et le Président... ». Il m'a dit qu'il a pris l'argent pour aller mettre dans le chateau qu'il a contruit. Qu'il n'a pas pu faire le rassemblement qu'il devait faire à l'église. Il m'a demandé où on pouvait se voir pour renforcer son pouvoir afin de casser certains liens. Je lui ai donné rendez vous tout en sachant que je ne vais pas honorer ce rendez vous.
ndla : info tirée du CD, revue. croisée avec les publications des qutidiens "soir info", l'inter et le jour plus n° 1142


cligno multicolore Jean Marie DOMORAUD

    - 114 spermes d’hommes différents
    - il a des yeux de hibou, doit manger de la chair humaine chaque jeudi
    - peut lancer mauvais et guérir
    - pouvoir basé sur DANKOLI au Bénin
    - une femme venue d'Egypte aurait également travaillé pour renforcer sa puissance
ndla: revue. synthèse ci dessus conforme au contenu CD et des publications.


cligno multicolore L’Abbé Norbert Eric ABEKAN
(prêtre catholique très connu pour ses miracles et guérisons au renouveau charismatique)

    - il aurait passé 6 mois de couvent vaudou au Bénin, à ZOUNGBOJI (écriture approximative), lieu de pratique du vaudou.
    - but de son recours vaudou: voulait
    • avoir le pouvoir de guérison par les plantes,
    • guérir et être célèbre dans son église;
    • éliminer deux curés qui lui reprochaient son affiliation au vaudou et l’empêchaient d’aller au Canada dans le temps.
    - frais maximum payés: 3 500 000 CFA au moins (35 000 francs francais, environ 7 500 Euros).
    - élements fournis: a) 12 bébés; b) une pierre; c) des éléments venus d’Europe. Ces éléments ont été enterrés à l’église saint Jean de Cocody (quartier d'Abidjan, capitale économique de Côte d'Ivoire).
Selon Béhanzin, (surnom de celui qui a fait ces révélations), actuellement des paillotes ont été construites à l’endroit ou ils ont été enterrés. Par conséquent, il ne pouvai préciser avec certitude le lieu de l'enterrement.

ndla : synthèse tirée du CD, puis croisée avec des publications journalistiques notamment les quotidien l'inter et le jour plus n° 1142 du jeudi 05 juillet 2007.


cligno multicolore YAPO Claude
(pasteur)

    - nom de son église: Église du réveil spirituel d’Adjamé (un quartier d'Abidjan, capitale de la Côte d'Ivoire)
    - voulait avoir les yeux du hibou et les yeux de chat, pour prophétiser et faire de la divination: ses prophéties et révélations s'avéraient exactes. Le sujet médusé faisait lui amener ses parents souffrants
    -il ne pouvait pas envoyer des mauvais sorts
    - comme éléments de sacrifice, il a fourni notamment un chat.
ndla : Infos revues et certifiées. synthèse


cligno multicolore KAKOU Hervé
(pasteur)

    - nom de son église: église de reconnaissance des enfants de Dieu de Koumassi (un autre quartier d'Abidjan)
    - il voulait avoir beaucoup de fidèles et de grosses offrandes
    - il a été lavé à 120 000 FCFA
    - il a enceinté une de ses fidèles qu'il a fait avorter par le prêtre du vaudou
    - comme élements de sacrifice, il a donné: a) deux bébés entiers; b) 5 sables pris en des lieux différents
ndla : synthèse certifiée conforme contenu CD et publications journalistes.


cligno multicolore ABE OKA Bertin
(pasteur)

    - nom de l'église: Église des Assemblées de Dieu de Koumasi-Campement (Koumassi est un quartier d'Abidjan)
    - il a fait protéger mystiquement sa voiture pour éviter qu'elle s'abîme
    - il voulait agrandir son église et y rester jusqu’à la retraite
    - fourni: a) un bébé ; b) 5 sables. Le tout enterré dans l’église
    - il a enceinté deux fidèles qu'il a faites avorter
    - il a payé 800 000 FCFA (8 000 Francs français)
    - le vin de la communion(cène) était envoûté avec une poudre de cola avalée puis déféquée et bu par les fidèles. Ainsi tout ce qu’il dit est accepté par ses fidèles

cligno multicolore GNACHOU BECHIE Désiré
(pasteur, actuel président des Eglises Assemblées(AD) de Côte d'Ivoire)

    - but de son recours au vaudou: il voulait faire tomber le président des Églises AD, le remplacer et avoir autorité sur toutes les Églises AD de CI
    - éléments fournis: a)12 bébés à enterrer à Adjamé; b) de l’argent pour achat d’ingrédients
    - chaque fin d’année, il devait envoyer un bœuf à un fétiche appelé DANKOLI (un grand fétiche au Bénin)
    - résultats(ndlr): il est aujourd'hui président des Églises AD. Est-ce par le vaudou? Est-ce par la volonté de Dieu? Difficile de trancher

cligno multicolore BANGORE Dominique
(pasteur à l'Église des AD de Côte d'Ivoire)

Selon monsieur Armand Béhanzin:

    - démarré depuis avec KONE Alice
    - voulait être vu de tous les pasteurs; voulait être nommé président de plusieurs églises
    - Alice lui a dit qu’il lui fallait d’abord le don de la sorcellerie
    - il a répondu qu’il l’avait déjà ce don de reconnaître les sorciers. Faisait les voyages nocturnes
    - on lui a fait une calebasse avec langue de bébé pour que tout le monde l’écoute
    - il a fait six avortements différents pour chaque avortement: 60 000 FCFA
    - avait le pouvoir de chat: voyait même dans la poche
    - résultat: nommé effectivement président de la jeunesse des Eglises AD

cligno multicolore ESSOJEU
(pasteur officiant dans une ville de Côte d'Ivoire appelé Bingerville)

    - contacté l'ex-prêtre vaudou par une de ses fidèles d’Église
    - but recours au vaudou: il voulait avoir beaucoup de fidèles pour pouvoir bâtir une 2ème une église
    - montant du contrat conclu à cette fin : 1 500 000 FCFA ( 15 000 Francs français, et un peu plus de 3 000 Euros)
    - éléments fournis: a) 5 sables (ndla: probablement 5 tas de sables ) pris dans les lieux suivants de la ville: le marché, l’église, la mosquée, l’hôpital et le commissariat; b) deux cabris
    - chaque fin de mois, il devait sacrifier deux cabris
(deux boucs, ndla). Synthèse revue. Certifiée conforme contenu CD et publications journalistiques.


cligno multicolore Pasteur ADEBAYOR
(pasteur nigérian officiant en Côte d'Ivoire: sa fille, appelé Maria ADE est chantre)

    - présenté à l'ex-prêtre du vaudou par KONE Alice, la plus grande responsable du vaudou en Côte d’ivoire du temps
    - but recours à l'ex-prêtre du vaudou: voulait avoir de la puissance et augmenter le nombre de fidèles
    - il a été lavé une fois au Nigeria, par Oschoffa lui-même à KETU (OSCHOFFA: prophète et fondateur de l'Église du christianisme céleste)
    - il a relavé une fois à Abidjan pour avoir le pouvoir de silure: dès qu'il tend vous la main, vous tombez et vous convulsez, comme le silure secoue
    - élements fournis: a)Deux bosses humaines avec beaucoup de trous ; b) 22 sables de chaque pays de l’Afrique
    - une bosse travaillée mystiquement a été enterrée chez lui à la maison, l'autre bosse enterrée à l'église pour augmenter le nombre de fidèles. Avant de sortir, il lèche de la poudre dans un des trous de la bosse
    - sa fille Maria Adé a été lavée deux fois pour avoir de la réussite en musique chrétienne

cligno multicolore LOUIS JOHN
(pasteur Nigérian) (infos le concernant à revoir, ndlr)

    - nom de son église: Fate family à Koumassi
    - but recours au vaudou: avoir beaucoup d'offrandes et de fidèles
    - a enceinté plusieurs fidèles et les a faites avorter
    - frais payés à cette fin: 5 000 000 FCFA
    - éléments fournis ou actes posés: sacrifice de six bébés; 101 bougies commandées par John de l’Inde
    - résultats: a) il a reçu une puisssance appelé "pouvoir de la main du castor", pour avoir beaucoup de fidèles et de grosses offrandes
    - effet boomerang: il devait faire périodiquement des sacrifices de cabris. Malheureusement, il les a arrêtés. Ce pouvoir a été détruit. Conséquence : braquage ou autres évènements au sein de l'église.

cligno multicolore Prophète EMMANUEL

    - nom de son église: Église du Réveil de Koumassi
    - But recours au vaudou: voulait agrandir son église et avoir de la puissance de "miracles"
    - éléments fournis: six caméléons. le tout a été mélangé
    - a fait avorter une ou des fidèle(s) qu'il a enceinté(es)
    - résultat: a reçu effectivement de la puissance d'envoûtement
    - sa méthode d'opération: quand tu viens à l'église, il t'envoûte lui même. Tu es terrassé ou tu deviens malade. Puis il va te chercher pour te guérir.
    Il a un espace d'encadrement dont le prix de séjour est de 31 000 FCFA par jour (310 Francs français ou environ 75 euros). Tu paies ces 75 euros et il te délivre en te désenvoûtant

cligno multicolore Richmond GOTTO
(pasteur)

    - nom de son église: Église baptiste fondamentale de Koumassi autobus 05 (l'autobus desservant cette zone était l'autobus numero 05)
    - but de son recours au vaudou: il voulait faire tomber trois églises voisines son église, pour que son église devienne grande et prospère, et devenir lui même riche
    - éléments fournis: a) Cinq sables ; b) un bébé féminin, c) 102 souris musaraignes (pour éliminer les autres églises)
    - méthodlogie: le produit mystique obtenu a partir de ces élements devait devait être versé devant ces églises à minuit par lui-même presque nu (portant uniquement un morceau de pagne)
    - résultat : a) son église est devenue prospère avec beaucoup de fidèles; b) il est devenu riche; c) les trois autres églises voisines sont effectivement tombées

cligno multicolore ASSEMIAN Bruno
(pasteur)

    - son église est basée à Koumassi (quartier d'Abidjan)
    - but de son recours au vaudou: il dirigeait une église avec un collègue pasteur. Il a décidé d'arracher l’église à l’autre pour en être l'unique propriétaire ou leader
    - éléments fournis: trois bébés (il a trouvé lui-même un bébé et pour les deux autres, il a pris les éléments comme le nombril, …)
    - résultat: les choses se sont passées comme il le voulait

cligno multicolore AMANI HONORE
(pasteur)

    - but de son recours au vaudou: voulait agrandir son église à Yopougon Gesco (Yopougon est un autre quartier d'Abidjan capitale de la Côte d'Ivoire, en Afique de l'Ouest)
    - éléments fournis: a) un bébé féminin; b) il devait payer 2 500 000 (25 000 Francs francais, environ 6 000 Euros)

cligno multicolore GNAORE
(pasteur)

    - nom de son Église: "Église Jésus Sauve", à Adjamé, 220 logements (Adjamé est un quartier d'Abidjan)
    - but de son recours au vaudou : voulait accroître son église
    - il a vait enceinté une de ses fidèles. Il l'a fait avorter par l'ex prêtre du vaudou
    - éléments fournis: a) cinq sables; b) un bébé; ces chose enterrées à l’église coté gauche. Église lavée par AB



BÉHANZIN dit avoir également travaillé avec des autorités politiques, militaires, sportives et musicales.

Les autorités politiques ivoiriennes sont les suivantes:

    - Le Service de protocole du deuxième Président de Côte d'Ivoire: il y a été disqualifié finalement à cause du chef de protocole qui ne le supportait pas et pour cause: il connaissait tous les secrets de ce dernier.

    - L'actuel Président du Conseil Économique et social.

    - Un ancien Ministre de l'Intérieur, sous la 3ème république; décédé en septembre 2002.

    - Un ancien ministre de la Défense, sous la 1ère république. Au moment de la rédaction de ce message, il était Premier Responsable d'un Comité de Désarmement de la Côte d'Ivoire.

    - Un ancien ministre de la Défense, sous la 4ème république.


Les autorités politiques africaines encadrées mystiquement sont les suivants:

    - Matthieu KEREKROU: ex-Président du Bénin.

    - Hubert MAGA: Ex-Président du Bénin. (à verifier)

    - MOUSSA TRAORE: Ex-Président du Mali.

    - Jean BEDEL BOKASSA (alias Empereur BOKASSA 1er): ex-Président de Centre Afrique: il lui avait communiqué le pouvoir de l'invisibilité. À cette fin, BOKASSA devait manger régulièrement de la chair humaine.

    - etc


Les autorités militaires encadrées mystiquement sont les suivantes:

    - L'ex Chef d'État Major en poste jusqu'à fin 2004, sous la 4ème république. Aujourd'hui en exil pour avoir été trempé dans un coup d'état manqué.


Les chanteuses citées dans ce CD sont les suivants:

    - AÏHA KONE: Très celèbre en Côte d'IVOIRE et en Afrique. Elle aurait demandé à BÉHANZIN d'éliminer une autre chanteuse du nom de MAWA TRAORE. Ce que BÉHANZIN, selon ses dires, aurait refusé.

    - MONIQUE SEKA: Chanteuse d'une très belle voix et très bien connue des ivoiriens et de certains africains: elle l'aurait consulté, selon Béhanzin, pour qu'il lui fasse avoir du succès. BÉHANZIN a dit lui avoir donné un pouvoir de prostitution, qu'elle devrait utiliser à cette fin.

    - MARIA ADE: chanteuse "chrétienne": selon BÉHANZIN, c'est son père qui l'aurait fait traiter mystiquement pour qu'elle ait du succès dans sa carrière musicale.


Les sportifs ivoiriens qui ont consulté BÉHANZIN, sont les suivants:

    - DIDIER DROGBA: attaquant ivoirien; en date du 17 juillet 2010, il évoluait encore à Chelsea, en Angleterre. Meilleur buteur du championnat anglais 2007 et en 2009 . Ballon d'or africain 2006 et 2009.

    BÉHANZIN aurait, selon lui, travaillé mystiquement son pied gauche pour qu'il marque beaucoup de buts avec.




RÉACTION DE MONSIEUR SOUMAH YADI
Président des Intercesseurs pour la Côte d’ivoire(IPCI),
encadreur spirituel de Béhanzin Armand et réalisateur du CD




Sur la fuite de Armand Béhanzin

Je sais qu’il n’a pas envie de réapparaître là où il a été enlevé. Je crois qu’il fait bien. Après l’avoir malmené et menacé, on lui a dit de s’en aller et sans délai de publier un CD pour se dédire parce que la prochaine fois ce ne sera pas de simples menaces.

Une fois que les gens qui l’ont pris l’ont laissé, il a eu affaire à un sbire. Qui, au lieu de le laisser comme prévu, a eu à lui demander de l’argent avant de le libérer. C’est ainsi que le sbire lui a passé le téléphone pour appeler une de nos sœurs pour lui demander de faire parvenir de l’argent afin de le remettre à cette personne pour qu’il soit libéré.

Nous n’avons pas accédé à cette requête parce que nous pensons que ce qui intéresse en réalité les ravisseurs, c’est que Béhanzin diffuse un autre CD pour se dédire. Ils ont intérêt à le maintenir en vie.

Finalement, Béhanzin a fait appel à quelqu’un d’autre qui lui a remis de l’argent. Il s’agit de cent mille francs.


Pluie de révélations

Armand Béhanzin n’est pas le seul témoin de ce genre que nous avons enregistré. C’est parce que Béhanzin est le seul qui a un CD qui circule en ce moment que l’on parle de lui.
Mais nous en avons qui ont fait des révélations encore plus troublantes.

Or il se trouve que sans se connaître, il y a des personnes qui ont confirmé les révélations de Béhanzin en citant les mêmes personnes.

Nous avons gravé ces témoignages sur CD non pas pour les publier mais pour faire une sorte d’enquête pendant que nous prions. Et Dieu peut nous répondre en nous disant: "celui-ci est impliqué" ou Dieu peut nous répondre en créant une situation.

En terme de situations, il est incroyable de voir qu’après Béhanzin arrive quelqu’un qui, lui, est ivoirien, et qui nous fait savoir qu’il veut abandonner sa vie précédente pour devenir chrétien. Et on nous l’amène également. Il est venu de Port Bouët aussi. Curieuse coïncidence. Alors il commence à nous faire un témoignage et on constate que les personnes citées par Béhanzin sont également citées par lui. Ces personnes sont citées par un vaudou béninois et un féticheur ivoirien.

Pour nous, c’est comme ça que Dieu confirme. C’est ce qui nous a amenés à donner une certaine crédibilité, ne serait ce que pour ces personnes là.

Comme il (l’ivoirien) n’a pas cité tous les noms, nous continuons de garder le CD. Nous pensons que Dieu va continuer de nous parler. Et c’est pendant cette attente que le CD de Béhanzin a été diffusé et commercialisé. À notre grande surprise...


Fortes présomptions sur les noms

Pour les noms qui ont qui ont été confirmés par la deuxième personne, nous avons déjà de fortes présomptions. Nous disons qu’en cas de procès, nous allons donner ces preuves à la justice. Tous les CD que nous avons seront versés au procès. Au moins, cela montre que ce n’est pas moi qui parle et que celui qui parle est déçu et il a dit certaines choses qui l’engagent.

Vous voyez, si on avait pris des notes pendant qu’il parlait, à un moment donné, on pourrait se demander si on a bien pris un nom, si on n’a pas sauté une date.
Si on lui avait fait un enregistrement par bande magnétique, il aurait pu dire s’il voulait se rétracter puisque ce n’est pas sa voix. On a falsifié sa voix.
Alors que là, il est assis et il parle. Mais quand il a fini de parler et que tout le monde l’a vu parler, on prétend que c’est lui SOUMAH YADI, c’est ce qui est étonnant.


Objectifs d’un témoignage

…Nous avions le droit de recueillir ce témoignage par ce que la parole de Dieu dit « Ils ont vaincu d’abord par le sang de Jésus et par la parole de leurs témoignages » Il est donc important d’avoir ce témoignage qui peut être plus long en durée de vie que la personne.
Ce document pourrait servir à montrer la gloire de Dieu. Il s’agit de quelqu’un qui a fait toutes ces choses (Béhanzin était prêtre vaudou) et il a été saisi par Jésus Christ. C’est de voir la parole de Seigneur.

C’est donc pour le glorifier que nous faisons ces témoignages et que nous les consignons. J’ai sur mon ordinateur des témoignages de sorcellerie simple. Ce sont des personnes qui expliquent comment elles ont été initiées à la sorcellerie; comment, dans leur famille, elles ont fait certaines choses.

Dès que le témoignage sort un peu de l’ordinaire et que cela montre que le Seigneur a fait quelque chose d’extraordinaire, on le retient pour que les gens qui écoutent voient ce que notre Dieu peut faire.


Confession d’une femme

J’ai vu trois personnes dont une femme qui n’était même pas sur la liste. Ce qui prouve même que nos listes sont incomplètes.

La femme est venue en toute humilité dire qu’elle a fait telle ou telle chose et que le Seigneur l’a saisie. Elle a voulu que je prie pour elle. JE lui ai dit de confesser tout ce qu’elle a fait. Elle s’est exécutée et j’ai prié pour elle. Il n’y a pas eu de suite.

Les deux autres sont venues expliquer qu’elles étaient en contact avec certaines personnes qui étaient indexées dans le témoignage. Elles ont accusé ces hommes de les avoir entraînées à faire ces choses.

En termes de mouvements vers ces personnes (accusées sur le CD), nous avons été extrêmement prudents. Et je crois que le temps nous a donné raison.

Ils sont nombreux. On aurait pris plusieurs mois pour les rencontrer tous.
Nous avons craint que certains prennent ça très mal et nous agressent. Vous devez savoir que quelques jours après la diffusion du CD, nous avons pu voir certaines réactions suffisamment violentes pour être sûrs que si nous avions rencontré certaines personnes chez elles, peut être qu’elles nous auraient agressés.

Nous avons bien fait d’appeler uniquement à la repentance et je crois que toutes ces personnes ont entendu cet appel puisque dès l’appel, toutes sortes de pressions ont commencé.

(…)

J’ai été particulièrement bouleversé parce que je n’avais pas qu’un seul ami mais plusieurs dont les noms figurent sur le CD. Certains alors qu’ils étaient eux-mêmes des serviteurs de Dieu m’envoyaient des offrandes.

J’ai été étonné de ma propre cécité spirituelle. Je me suis premièrement demandé comment je n’ai pas pu percevoir ceux-là et deuxièmement, j’ai décidé de prier pour que Dieu m’éclaire.

Une seule de ces personnes est venue d’elle-même jusqu’ici pour me demander si elle a été citée parce qu’on lui aurait parlé de l’histoire du pasteur vaudou. Je lui ai dit qu’elle a été citée. Cet ami s’est étonné que je ne l’aie pas informé auparavant. Les autres amis se sont très fâchés avec moi en ce moment quand ils ont vu leurs noms. Ils ne veulent plus de mon amitié.


En cas de procès

Je ne vois pas pourquoi on ferait un tapage médiatique. Nous devons faire une démarcation entre ce qui est du monde et ce qui est chrétien. C’est pourquoi nous ne pouvons pas donner de nom (…).
En vérité, si c’est Dieu, cette affaire ira au tribunal. Il n’y a pas deux moyens pour que l’affaire soit connue et qu’un grand nombre de gens soit dénoncé.

Si c’est Dieu qui est en train de dénoncer des personnes et restaurer son église, alors il y aura un procès. En ce moment là l’affaire prendra toute l’ampleur voulue et tous les noms seront cités.

Et j’en ai la preuve avec mon procès contre la Rose Croix. Après que j’ai dit que cette organisation est satanique, c’est moi qui ai été libéré.

La Rose Croix a été déboutée. Vous ne savez pas de quel Dieu nous parlons.






Un témoignage d'un autre ex-sorcier semble confirmer certaines révélations faites par monsieur Béhanzin: celui de monsieur Paul Gomez EHOUNOU, ex-mystique converti au Catholicisme.

Il a donné son témoignage dans un livre qu'il a rédigé; titre: "De la sorcellerie à la lumière de Jésus Christ", édition saint Michelarchange; 118 pages. édité fin juillet 2005.

À la page 76 de ce livre, Paul Gomez donne le témoignage d'un grand serviteur de Dieu, aujourd'hui décédé, appelé "Prophète des nations et qui faisait des miracles incroyables, dont plusieurs morts ressuscités, plusieurs prophéties accomplies.

Paul Gomez révèle qu'il faisait ces prouesses à partir notamment d'un pouvoir qu'il avait reçu et qui s'appellait "la main du castor". Ce pouvoir lui permettait mettre plusieurs personnes en transes.

Plus tard, il est allé au Brésil pour augmenter sa puissance.

Le résumé du témoignage rendu par Paul Gomez sur ce prophète des nations est le suivant:

« Il y a eu un moment, en côte d'Ivoire (...), un grand homme de Dieu qui, couvert d'une puissance diabolique, exerçait dans un ministère fabriqué de toute pièce par le diable. Cet homme a très tôt commencé son oeuvre, et à un stade où tous l'appréciaient.

Il décida d'acquérir un pouvoir mystique afin de devenir (plus) puissant et garder sa notoriété. Et pour cela, il se rendit au Brésil auprès d'un puissant sorcier, membre de ma confrérie.

Il prit (...) la main du Castor (la main du castor est une puissance diabolique qui permet de mettre des personnes en transe, adlr). Avec ce pouvoir diabolique, il atteint un niveau qui faisait de lui une personne incontournable.

Il était si puissant, aux yeux des personnes ignorantes, que même sa chemise brûlait.

On lui a même attribué le nom de "Prophète des nations" et pourtant, il pratiquait la sorcellerie charismatique et les gens ignoraient qu'il avait signé un pacte avec le diable.

Aujourd'hui, il s'en est allé (c'est à dire décédé, adlr), mais ses adeptes restent des égarés et des personnes manipulées par le diable.
»




RÉACTION DU PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE
SUR L'AFFAIRE BEHANZIN




(…) Le Procureur de la République, M. TCHIMOU Raymond FEHOU, rencontré hier (vendredi 15 juin 2007, adlrp) par rapport à la question (Béhanzin, adlrp), a fait savoir qu’en tant que défenseur des lois de la République deux options s’offrent à lui.

La première porte sur les crimes liés à la révélation de Béhanzin indiquant avoir reçu, des personnes nommément citées, des bébés qu’il a sacrifiés, dans le cadre de ses pratiques de vaudou. La seconde option est relative au délit de diffamation, puisque toutes les personnes accusées par Béhanzin se disent calomniées.

S’agissant des crimes, le chef du parquet d’Abidjan a dit être effectivement fondé à s’autosaisir. Mais, il s'en gardait parce que le rôle du parquet qu’il dirige est aussi et surtout de veiller et de préserver l’ordre public dans toutes ses dimensions.
S’autosaisir à partir des affirmations de Béhanzin amènerait les procéduriers à mettre non seulement ce dernier aux arrêts pour nécessité d’enquête, mais aussi tous ceux qu’il dénonce dans cette affaire. Procéder ainsi pourrait, selon le Procureur TCHIMOU, générer des troubles à l’ordre public, dans la mesure où la plupart des personnalités citées sont des leaders, drainant derrière eux du monde dans leur domaine d’activité.

Quand à la diffamation, M. Raymond TCHIMOU soutient ne pas être habilité à s’autosaisir. La loi ne lui en donne le droit qu’en cas d’offense au Chef de l’Etat. Les poursuites en matière de diffamation nécessitent une plainte (écrite, 5tzdlrp) préalable (des personnes se sentant diffamées elles mêmes. Elles doivent saisir le Parquet, les services de police ou de la gendarmerie, 5tzdlrp).

Il indique qu’en plus de Béhanzin, le principal mis en cause, tous les autres acteurs vont (confectionneurs et diffuseurs des CD), eux aussi être interpellés en tant que complices (…).




Le Procureur de la république a fait cette déclaration vers le 17 juin 2007: il ne voulait pas s'autosaisir.

Bizarrement, environs 8 jours plus tard, il s'est autosaisi. Messieurs Béhanzin et Soumah ont été déférés vers les 25 et 26 juin 2007.
Plus bizarre encore, les personnes dénoncées n'ont pas été arrêtées. Et le procès de messieurs SOUMAH ET BEHANZIN aurait été programmé pour le 4 jullet 2007.

Y a-t-il donc quelque chose d'anormal dans cette procédure ?


Voici ci-après quelques éléments sur l'arrêt des deux frères:

« Soumah Yadi, président des Intercesseurs de Côte d’ivoire, et cité dans le cadre de la procédure contre ATAYI Armand Codja alias Béhanzin, a été mis aux arrêts hier (lundi 25 juin 2007, ndlr) en fin d’après midi à Abengourou (ville de Côte d’Ivoire située à l’est, dans une région appelée Indénié).

Selon des sources policières, c’est sur instruction du Procureur de la République près le tribunal de 1ère instance du plateau (Plateau est un quartier d’Abidjan, capitale de la Côte d’ivoire), M. TCHIMOU Raymond, que Soumah Yadi a été interpellé alors qu’il était en conférence dans la capitale de l’Indénié.

À en croire ces sources, Soumah Yadi, qui ne se doutait de rien, a été surpris en plein séminaire où il donnait une conférence. Soumah Yadi n’a pas fait de difficultés pour se plier aux injonctions des policiers. Monté à bord du véhicule de la police, Soumah Yadi a été convoyé sous bonne escorte et écroué au violon de la police criminelle.

Soumah Yadi rejoint donc son acolyte Béhanzin Armand pour répondre des faits qui leur sont reprochés. ATAYI Armand CODJA, alias Béhanzin Armand, est écroué depuis le jeudi dernier(21 juin 2007, adlr) sous le chef d’accusation ‘‘infanticide et complicité’’
»





RÉACTION DE BEHANZIN ARMAND DÉTENU EN PRISON
À LA MAISON D'ARRÊT ET DE CORRECTION D'ABIDJAN




Plus d’une dizaine de jours après son arrestation dans un hôtel à Bassam, l’ex-prêtre vaudou “ Béhanzin ”, de son vrai nom Atayi Codjo Armand, se fait de plus en plus prolixe et même menaçant depuis la Maca à Yopougon, où il séjourne (...) Béhanzin, logé à la cellule 14 au bâtiment des assimilés (...) a martelé: « Qu’on ne me pousse pas à bout. Sinon, je serai obligé de revenir à la case départ. C’est-à-dire, la pratique du vaudou et là, tous ceux qui m’accusent de les diffamer, vont le regretter. Je n’ai aucun intérêt à mentir sur quelqu’un. Moi, je suis un responsable et père de seize enfants. J’ai une femme ivoirienne d’ethnie Abbey (ethnie de Côte d'Ivoire, ndlr) qui est d’ailleurs juriste de formation. J’ai une dignité à préserver. On veut me faire passer pour quelqu’un qui est devenu fou. Je dis non , Je suis très lucide. Est-ce qu’un fou peut parler comme je le fais ? ».

Ayant plus ou moins retrouvé son calme, Béhanzin (...) a dit: « Quand les agents de la Police criminelle sont arrivés dans mon hôtel, ils m’ont beau chercher sans me voir. D’ailleurs, avec mon pouvoir, ils ne pouvaient même pas me voir. Il a fallu que je me rende moi-même. Lorsqu’ils m’ont menotté, j’ai facilement enlevé les menottes à leur grand étonnement. C’est vous dire que je ne suis pas n’importe qui dans le milieu surnaturel ».

(...) « Je ne veux pas parler aux journalistes. Que celui qui veut me rencontrer, s’adresse directement à mes six avocats dont deux sont européens. »

(...) Atayi Codjo, (...) a abordé, de façon voilée, son procès et surtout son rendez-vous avec le procureur Lago de Yopougon, demain mercredi 4 juillet, dans la matinée: « Je ne dirai rien. Je ne parlerai qu’en présence du président Laurent Gbagbo ou de son épouse ou bien l’un de ses représentants. Car, ce que je vais dire sera très grave. J’ai beaucoup à dire et que les gens s’apprêtent à entendre ce qu’ils n’ont jamais entendu. »

Peu après, l’ex-prêtre vaudou,(...), a déploré sa situation de prisonnier: « Ma seule contrainte ici, c’est que je n’ai pas la possibilité de boire, sinon je ne me plains pas », a-t-il laissé entendre.

Fumant également comme une cheminée, l’homme ne faisait qu’allumer cigarette sur cigarette.

(...) « Je me demande pourquoi mon compte bancaire a été bloqué. Avec ça, on croit pouvoir m’asphyxier, mais c’est quasiment peine perdue. »

(...) Après quelques instants de silence, Atayi Codjo Armand est revenu sur l’origine du nom qui lui a été donné. « Je n’ai jamais dit que je m’appelais Béhanzin. Il faut que cela soit bien clair. En fait, ce nom m’a été donné par des gens qui me voyaient régulièrement autour des descendants de Béhanzin », a-t-il précisé.




Voici une démonstration du Parquet d'Abidjan dans son accusation de monsieur SOUMAH YADI :

Selon le parquet, dans sa démonstration, Soumah Yadi, a été présenté comme l'instigateur:

« C'est un homme qui aime le pouvoir, ayant échoué à la Rose croix où il a voulu prendre la tête, il s'est adonné à la politique.

N'ayant pu avoir ce qu'il pensait avoir avec la politique, quand il a su que la politique ne pouvait pas lui donner ce qu'il recherchait, il a cherché cela au christianisme.

Ainsi il a créé l'IPCI (Intercession pour la Côte d'Ivoire). Et l'enregistrement du CD s'est fait après 214 jours de jeûne qu'aurait fait Soumah Yadi.

Il lui fallait quelqu'un pour corroborer ce qu'il a vu dans ses rêves. C'est ainsi qu'a été trouvé Béhanzin…
»











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LES SACRIFICES HUMAINS RITUELS SONT PRATIQUÉS DANS LE MONDE ENTIER

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