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 LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES   Dim 19 Déc 2010 - 2:28

LES PYRAMIDES DE XIAN







Lors d'un vol au-dessus de la province Chinoise du Shensi près de Xian en juillet 1945, James Gaussman remarqua de hauts tertres s'élevant du sol. Après plusieurs passages au-dessus de ce site, il y reconnut plusieurs pyramides qui semblaient être enterrées. Il prit des photos mais il fallut attendre l'ouverture du pays au reste du monde pour en avoir la confirmation.





Le plus étrange est la ressemblance avec les pyramides Aztèques, Mayas et d'Egypte. Trois de ces pyramides sont géographiquement placées comme les trois étoiles du baudrier d'Orion par rapport à la Voie Lactée.


Ce n'est qu'en octobre 1994 que Hartwig Hausdorf, chercheur et auteur spécialisé dans les pyramides, eu par autorisation spéciale une invitation de visiter la province et de rencontrer des archéologues chinois de l'université de Beijing ( Pekin ); mais ces archéologues n'avaient pas le droit de divulguer des informations au sujet des pyramides.

Hausdorf pu visiter quand même le site. Il évalua à plus de 900 le nombre de ces pyramides allant de quelques mètres seulement a presque deux fois la taille de celle de " Kephren " en égypten, pour la plus grande.

Ces pyramides sont généralement construites de glaise et de terre. Hausdorf eu beaucoup de difficulté à obtenir la permission de continuer son investigation sur ces édifices.




Le gouvernements chinois voulait faire disparaître les pyramides, aussi, pour les cacher, on a planté des connifères à croissance rapide dessus pour qu'en vingt ans elles soient completement recouvertes afin que personne ne puisse dire dans le futur s'il s'agit de pyramides ou de collines. Elles furent aussi victimes de pillages par les fermiers locaux et les habitants de la région. Des fermiers allèrent même jusqu'a s'approprier du matériel pour leurs champs et domaines.


Aujourd'hui, ces pyramides sont dans un piteux état, même si, dorénavant, le gouvernement chinois protège le site et ne permet aucune excavation. Des fouilles sont même envisagées par les autorités...

Toutes les pyramides se situent dans les plaines de "Qin Chuan" et varient en hauteur de 25 à 100 mètres, à l'exception d'une qui se situe au nord, dans la vallée de "Qin Lin", surnommée "La grande Pyramides Blanche", car elle mesure environ 300 mètres (1000 pieds) de haut.



Dans les environs immédiat de cette " pyramide blanche ", se trouve une rampe de lancement de fusée du programme spacial chinois et, hélas, l'endroit est interdit aux visiteurs. Il est impossible aujourd'hui de visiter cette pyramide.



Le Professeur Wang Shiping de Xian estime qu'elles dateraient de -4500 ans. D'après les chroniques écrites par "Sima Qian" qui vécut de -145 à -86 avant J.C., une de ces pyramides fût construite par 700.000 hommes afin de recevoir la dépouille de l'empereur Huangdi, le conquérant du pays. Cette pyramide principale avait la particularité de renfermer un système de protection très élaboré incluant des pièges. Cette Pyramide avait aussi comme autre particularité de reposer sur un lac de mercure toujours en mouvement. Hartwig Hausdorf fit faire des analyses du sol dans le périmètre de ces constructions et découvrit en effet une teneur anormale de mercure dans le sol.

La différence de datation entre les chroniques et l'estimation technique du Pr. Wang Shiping pose, comme pour les pyramides Egyptiennes et le Sphinx, un problème de datation. Il est possible que les pyramides aient été utilisées par les seigneurs du pays bien après leur construction.

Le plus étrange est la ressemblance avec les pyramides Aztèques et Mayas ainsi que celle de Gizèh en Egypte. De plus, trois de ces pyramides chinoises sont géographiquement situées comme le sont les trois étoiles du baudrier d'Orion par rapport à la Voie Lactée et que deux autres pyramides, au nord et au sud du site, correspondent exactement aux étoiles Bellatrix et Saiph d'Orion. Exactement comme les pyramides du site de Gizeh!




L'AUTEL DU CIEL DE XIAN


En plein coeur de la ville, " l'Autel du Ciel de Xian " est le plus vieux de sa sorte trouvée en Chine jusqu'ici. Il a été réenseveli peu de temps après son excavation par l'académie chinoise des sciences sociales, par peur de pratique religieuse de la part des habitants de la région et par manque de fond pour communiquer. L'état chinois a donc réenseveli l'ouvrage.





Construit pendant la courte dinastie "Sui Dynasty" ( 581-618 ), l'autel du Ciel est plus ancien de 1000 ans qu'un autel similaire découvert à Pékin, de la dinastie "Quing" ( 1644-1912 ). On estime que 17 empereurs chinois ont conduit des rites religieux ici. La religion chinoise d'état, dont les origines s'étendent de la dynastie de Han ( 206-220 ), et peut-être dès la dynastie occidentale de Zhou (1050-771), impliquait le culte du ciel par les empereurs, qui ont un lien entre les royaumes terrestres et les royaumes célestes.

Les empereurs ont monté les étapes de l'autel du ciel nu-pieds, accompagné d'un orchestre jouant des hymnes religieuses, pour se prosterner devant les divinités célestes. Leur efficacité à réaliser l'exécution appropriée du rituel doit être grande, autrement, ils pourraient être blâmés d'une mauvaise moisson et ne plus plaire.

Construit en terre et composé de quatre plateformes circulaires pour une hauteur de 26 pieds de haut, l'autel a été découvert au sud-est de la porte méridionale de Xian, confirmant d'ancienne légendes des dinasties "Tang" et "Sui". Les côtés et les surfaces des plateformes de l'autel ont été couverts de couche d'argile jaune, complétée d'une autre couche épaisse de de pâte gris-blanche faite à partir de cosses de graines et de paille, qui ont donné à l'autel un aspect blanc. Il y a douze escaliers équidistants, représentant la division des astronomes chinois des "cieux" en 12 parties. Ils montent de la terre à la plateforme la plus élevée. L'interprétation et l'arrangement de ces autels ont changé du disciple au disciple et de la dynastie à la dynastie, dit An Jiayao de l'académie chinoise de l'archéologie sociale des sciences qui a édité le rapport.

L'autel est tombé en désuétude pendant la dynastie Tang au dixième siècle. L'autel n'est plus visible aujourd'hui car l'académie chinoise de l'archéologie sociale des sciences a été forcée de réensevelir l'autel peu après sa découverte, à cause d' un "manque de fonds pour un affichage public d'information".




source:
cligno doré http://secretebase.free.fr/civilisations/ruines/xian/xian.htm




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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES   Dim 19 Déc 2010 - 2:31

LES PYRAMIDES CHINOISES - UN HÉRITAGE EXTRANÉEN ?








Au tournant du siècle, deux marchands australiens se retrouvèrent dans une vaste région dans les plaines de Qin Chuan, en Chine centrale. Ils découvrirent plus d'une centaine de pyramides. Lorsqu'ils demandèrent au gardien d'un monastère local ce qu'étaient ces pyramides, on leur confia que, selon les documents anciens conservés dans le monastère, elles étaient très anciennes. Étant donné que les documents étaient vieux de 5000 ans, nous ne pouvons que deviner l'age même de ces pyramides. On leur dit que les pyramides dataient du temps où 'Les Vieux Empereurs' régnaient en Chine et que ces emprereurs avaient toujours " stressé " du fait qu'ILS ne provenaient pas de la Terre, mais qu'ils étaient les descendants des "Fils du Ciel" qui descendirent sur cette planète en rugissant avec leurs "dragons de feu métalliques" . Ils affirmèrent également que ce sont ces visiteurs venant de l'espace qui les avaient construites.



En mars 1998, j'ai visité moi-même la Chine et me suis rendu dans les "zones interdites" qui entourent la ville de Xian en Chine Centrale. C'est dans la province de Shensi que je fis la trouvaille de ces 6 pyramides légendaires. Lors de mon retour en octobre 1994, j'apportai avec moi ma caméra vidéo et tournai environ 18 minutes de film. Plus tard, à mon retour à la maison, en visionnant le clip vidéo, je remarquai lors d'un zoom qu'il y a avait beaucoup plus de pyramides à l'arrière plan. À date, j'en ai compté plus de cent dans une surperficie de 200 kilomètres carrés.


Certaines de ces pyramides sont maintenant dans un état piteux, du fait qu'elles furent grandement pillées par les fermiers locaux et les résidents. Ces pyramides sont généralement construites de glaise et de terre et non de pierres, et certains fermiers allèrent même jusqu'à s'approprier du matériel pour leurs champs et domaines. C'est une honte, mais c'en est ainsi. J'ai eu beaucoup de difficultés à obtenir la permission de continuer mon investigation sur ces artéfacts des plus fascinants. Le gouvernement est maintenat très protecteur de ces lieux et ne permet aucune excavation. La seule lueur d'information que j'ai pu obtenir provint d'un archéologue chinois, le professeur Xia Nai, qui me confia que les excavations quelconques devront être faites par la prochaine génération de scientifiques.



Le Gouvernement chinois a déjà planté des connifères à croissance rapide sur les pyramides afin que dans 20 ans personne ne puisse dire " Quelles pyramides ? Ce ne sont que des collines naturelles avec des arbres dessus. Voilà. " Je me demande bien qu'est-ce qu'ils essaient de couvrir ou de cacher.

Toutes les pyramides que je connais se situent dans les plaines de Qin Chuan et varient en taille de 25 à 100 mètres. Toutes, à l'exception d'une qui se situe au nord, dans la vallée de Qin Lin. On l'a surnommée 'La grande Pyramides Blanche'. Elle est immense, environ 300 mètres (1000 pieds) de hauteur. Je pourrais dire que c'est la mère de toutes les pyramides de Chine. Un autre point intéressant au sujet de cette Grande Pyramide Blanche, et peut-être la raison pour laquelle le gouvernement chinois me refusa la permission d'y aller, est le fait suivant: dans les environs immédiats qui entourent cette fameuse merveille, le gouvernement a construit une rampe de lancement de fusées pour leur programme spacial et, bien entendu, l'endroit est interdit et fermé aux visiteurs et étrangers. Je crois que les chinois sont plus paranoïaques que les américains.

Les pyramides chinoise ressemblent de près à celles de l'Amérique centrale ou méso-amérique (Mexico, Guatémala, etc.). Lorsque je découvris les pyarmides de Chine, immédiatement les pyramides que j'avais vues dans les jungles du Yucatan me vinrent à l'esprit. Ces même pyramides étaient également recouvertes d'une épaisse végétation au moment de leur première découverte et étaient presqu'identiques aux pyramides des plaines Qin Chuan. La ressemblance est vraiment ahurissante. Peut-être ont-elles été construites par les même "Fils du Ciel". En ce moment, je suis sur le sentier d'un autre mystère de la Chine. Dans une région de la Chine centrale, non loin des pyramides de Qin Chuan, se trouve un peuple qui serait censés être les descendants de ces ancêtres "étrangers". Je planifie d'y aller cette année ou la prochaine, et si je découvre un quelconque patelin ou lieu extra-terrestre, je promets de vous le faire savoir. Finalement, j'aimerais porter votre attention sur le travail volumineux d'un auteur de Vienne, Peter Krassa. Il a écrit deux livres intéressants sur les traces des extra-terrestres en Chine, le premier publié en 1974 et le second en 1984. Peter m'accompagna à Quin Chuan en mars 1984 et est co-auteur de mon second livre Satelitten der Gotter (Satellites des Dieux).


Cet article a déjê été dans la revue UFO Reality volume3, août/sept , 1996





source:
cligno doré http://www.conspiration.cc/sujets/archeologie/pyramides_chine.htm




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MessageSujet: Re: LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES   Dim 19 Déc 2010 - 3:39

DES PHARAONS CHINOIS DANS LEURS PYRAMIDES







Un méchant coup d’éventail !

Au centre du monde, selon ses habitants, il y a les pyramides chinoises. Dans la plaine de Quin Chuan, province du Shen Si, près de la ville de Xsian au sud-ouest de Pékin.

On en connaît aujourd’hui plusieurs centaines, dont la hauteur varie de vingt à cent mètres.

Certaines sont des pyramides plus ou moins tronquées, comme celles de Teotihuacan et possèdent les mêmes quatre degrés. Leurs arêtes de pente ont à peu près le même angle.

D’autres possèdent des arêtes lisses et un sommet pointu semblables à celles de Gizeh.
Mais beaucoup sont massives et rustiques, avec une prédominance de quatre ou cinq degrés, et une vaste terrasse au sommet comme à Tucume au Pérou.
A croire que toutes les influences se sont succédées ici...



Au delà de ce descriptif succinct, on n’en sait pas beaucoup plus. Si ce n’est que certaines sont mentionnées par des auteurs chinois du sixième siècle avant notre ère comme étant déjà les tombeaux millénaires d’anciens rois légendaires dont les hommes ont perdu depuis longtemps la mémoire.
Plus tard, entre le premier et le quatrième siècle de notre ère, lors de l’introduction du boudhisme en Chine, on trouve dans des correspondances et des récits de voyageurs, de lettrés et de moines, des allusions à ces majestueux temples et mausolées que plus personne n’honore, même si les traditions populaires en attribuent l’origine à des entités fantasmagoriques.

A la même époque, des commerçants de l’empire de Kushan (Nord de l’Inde) s’installent en Chine où ils découvrent, étonnés, des peuples qui leur ressemblent. Bien qu’ils paraissent installés là depuis longtemps, leurs rites, leur art et leur écriture ont été peu influencés par la culture chinoise. Ce serait même plutôt l’inverse. Et les grands tumulus funéraires font partie de leurs traditions.




Des découvertes oubliées ou occultées ?

Pour les occidentaux, ces pyramides ont été signalées par des commerçants australiens dans les années 1900. Souvent recouvertes par la végétation, elles étaient difficiles à identifier. Mais c’était aussi le cas en Mésoamérique de la quasi-totalité des ruines amérindiennes avant qu’elles soient dégagées de leur gangue végétale.

Cependant, en Chine, au lieu de libérer les vestiges, les autorités chinoises encouragent les paysans à y planter des arbres. Comme si on essayait de les camoufler en vulgaires accidents de terrain, futurs tertres naturels d’ici à quelques dizaines d’années. Étrange comportement... Auquel concourent certains historiens conformistes de nos contrées qui ont décrété, une fois pour toutes et parfois sans même être allés se rendre compte sur place, que c’étaient des tumulus relativement récents, et rien d’autre !

Redécouvertes en 1945 par un pilote américain, et photographiées de façon à ne laisser planer aucun doute sur leur géométrie et leur caractère artificiel, aucune étude archéologique ne put être entreprise pendant la période du maoïsme et de l’immédiat post-maoïsme.




Avec la réouverture de ce pays au monde à partir de 1994, quelques archéologues occidentaux furent autorisés à avoir des contacts avec leurs homologues chinois et à s’approcher des pyramides.
Mais les spécialistes locaux ne se montrèrent guère coopératifs ni enthousiastes et les visites, courtes, furent très superficielles, faute de l’autorisation d’entreprendre des fouilles.




Une approche civilisationnelle globale

Certes, la plupart de ces pyramides sont faites d’un composite naturel d’adobe et de pierres.
Mais cela s’inscrit dans une logique structuraliste universelle que l’on retrouve sur tous les continents : d’abord des collines modifiées, plus ou moins sculptées. Puis des collines artificielles, prélude à des terrils sacrés. Enfin des constructions massives censées commémorer des évènements majeurs, établir des passerelles avec l’invisible, ou honorer les dieux par l’entremise de quelques grands personnages.

Structures de l’esprit donc, cherchant à s’élever vers le ciel.
Et structures matérielles reposant sur les matériaux de construction locaux, mis en oeuvre par une technologie simple.
Près de l’entrée obturée de certaines de ces pyramides, on remarque des ruines qui pourraient être celles de temples ou de mausolées ? Comme en Égypte et en Amérique...

Une de ces pyramides ne ressemble pas tout à fait aux autres. Elle semble entièrement construite en pierres au lieu d’être faite d’adobe ou d’un mélange de pierres et de terre comme à Caral. Située plus au nord dans la vallée de Qumrân Lin, elle mesure cent soixante mètres de haut et paraît isolée (pour comparaison la pyramide de Kheops atteint deux cent trente mètres)

Impressionnante dans son énormité, elle est un bel exemple de pyramide à degrés à la fois simple et achevée. On l’appelle la pyramide blanche du fait de son revêtement.
Des fouilles devaient y être entreprises. Si elle l’ont été, les Chinois sont restés très discrets sur le sujet. Invitant les étrangers trop curieux à parler d’autre chose. Avec cette exquise civilité qu’on connait aux Chinois pour éluder les questions embarrassantes.
La présence de concentrations militaires et d’une base spatiale à proximité sont-elles l’unique cause de ce mutisme ?




La présence de momies intrigue

Les momies chinoises ont remarquablement résisté au temps.
Il ne faut pas les confondre avec les corps momifiés naturellement par le climat aride, retrouvés dans la région du bassin de Tarim à l’ouest de la Chine. Même si l’existence d’une civilisation complexe de type proto-indoeuropéen, il y a six à sept mille ans dans cette partie du monde impose une remise en cause du Dogme, cela ne semble avoir eu aucune incidence sur une invention typiquement chinoise, et beaucoup plus tardive, de l’art de la momification.



Nous avons là de vraies momies, qui ont subi un traitement délibéré post mortem. Certaines ont l’air d’avoir été enterrées la veille de leur exhumation... Pourtant, elles ont entre trois et quatre mille ans. Et sont donc contemporaines des pharaons !

Les corps vidés de leurs organes ont été enveloppés dans des bandelettes de soie très serrées, en faisant jusqu’à vingt fois le tour. Puis les momies furent placées dans un premier cercueil étanche, rempli d’un liquide contenant des acides dilués et du sulfure de mercure. La composition en a été altérée au fil du temps et il est impossible d’analyser avec certitude la totalité des composants.
Ensuite, ce premier cercueil était placé dans un second, lui-même dans un troisième. Pour les très grands personnages, cela pouvait aller jusqu’à cinq. Le caveau était enfin rendu totalement étanche en étant recouvert de plusieurs tonnes de charbon avant d’être scellé sous une épaisse couche d’argile.




Un télescopage de cultures

Si certaines de ces momies sont de type mongoloïde, d’autres s’avèrent proches des critères anthropologiques propres aux Indoeuropéens. Certes, l’Académie prétend toujours définir les IE uniquement par les ramifications linguistiques. Mais aujourd’hui, la science a bousculé cette frileuse attitude en dâtant les artéfacts et en amplifiant les ADN fossiles afin de les analyser. Confirmant la surprise des premiers archéologues. « Elles ont des cheveux clairs et le nez pointu ! » précisaient avec une touchante candeur les découvreurs des années 1900.



Cela ne semble pas ravir particulièrement les officiels chinois... Surtout, certains de ces corps ont été trouvés dans des tombes creusées au cœur de la Chine, en plein Shen Si, rarement dans les pyramides, plus souvent dans des mausolées extrêmement proches.
Cela pourrait expliquer le peu d’empressement des autorités à y mener des fouilles. Et aussi la volonté inavouée des responsables chinois de masquer ce pan de leur histoire en recouvrant d’arbres des monuments destinés à passer aux yeux des générations futures pour de simples accidents de terrain.

Nous sommes confrontés là à la pire des réactions concernant la connaissance du passé.
Celle d’un nationalisme chatouilleux et d’un ethnocentrisme schizophrénique, qui refusent d’admettre qu’en des temps très reculés, leur terre a pu être occupée par d’autres peuples. Quant à l’idée que leur civilisation ne soit pas une création exclusive d’ancêtres de leur race, elle les révulse ! Attitude d’autant plus absurde que la plupart des civilisations connues s’avèrent avoir été des agrégats de multiples cultures.





source:
cligno doré http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-pharaons-chinois-dans-leurs-84136




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MessageSujet: Re: LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES   Dim 19 Déc 2010 - 4:18

UNE "PYRAMIDE" DE FER EN CHINE









Au pied de la montagne Baigong Shan, dans la province de Qinghai, à 40 km de la ville la plus proche, sur la rive sud d'un lac salé, on a découvert en 2002 une pyramide en métal qui aurait 50 à 60 mètres de hauteur. En face de cette structure, se trouvent trois grottes dont les entrées sont triangulaires. Les deux plus petites de ces cavités se sont effondrées, mais la plus grande, celle du centre, est toujours accessible. À l'intérieur, un bout de tuyau de 40 cm, fendu en deux, gît sur le sol. Un autre tuyau, de couleur rouille, est enfoui dans le sol et seule l'extrémité est visible.



À l'extérieur de la grotte des demi tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont éparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l'eau. On ignore ce qu'il peut y avoir dans les profondeurs de l'eau salée.

Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit: "Sans avoir vu [ces vestiges] de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s'en tenir à un discours scientifique lorsque l'on parle de cela. Il n'y a que ces tuyaux en fer partout... cela fait froid dans le dos."

Le site fut révélé pour la première fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L'équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures.

Plusieurs expéditions scientifiques se rendirent sur place. Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d'analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d'oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés "non identifiables".

L'ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300 000 ans. Liu estima l'âge à 5 000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu'à environ 2000 ans.

Le journaliste Ye, de Lanzhou, dit: "Le gouvernement de Delingha monte l'affaire en attraction touristique. Il y a déjà une signalisation routière indiquant le chemin vers les vestiges ET et ils sont annoncés dans les guides touristiques et d'investissement" Les rapports préliminaires étant terminés, des chercheurs de l'Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d'enquête plus approfondie qui doit démarrer fin juillet.

Wei Yuguang, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu'il découvrit la description d'un terrain vague. "La région est totalement désertique, il n'y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu'au delà de cette frontière invisible il y ait une riche vie sauvage."

Alors mystère; cette pyramide de métal est elle une ancienne base secrète de la Chine moderne, les vestiges d’une civilisation extra-terrestre disparue ou bien un gros canular des autorités locales ?




source:
cligno doré http://chinefantastique.enchine.fr/870/une-pyramide-de-fer-en-chine-info-ou-intox.html










Mysterious Pipes Left by 'ET' Reported from Qinghai Reported from Qinghai









The widespread news of mysterious iron pipes at the foot of Mount Baigong, located in the depths of the Qaidam Basin, Qinghai Province, has roused concern from related departments.

Some experts believe that these might be relics left behind by extraterrestrial beings (ET), for the site, with its high altitude and thin, crisp air, has long been held as an ideal place to practice astronomy.

Three caves are found at the foot of Mount Baigong. Two of them have collapsed and are inaccessible. The middle one is the biggest, with its floor standing two meters above the ground and its top eight meters above the ground.




This cave is about six meters in depth, a little like a cave dug out by human beings, with pure sand and rock inside.

What is astonishing is inside for there is a half-pipe about 40 centimeters in diameter tilting from the top to the inner end of the cave. Another pipe of the same diameter goes into the earth with only its top visible above the ground.

At the opening of the cave there are a dozen pipes at the diameter between 10 and 40 centimeters run into the mount straightly, showing high fixing technique.

About 80 meters away from the caves is the shimmering Toson Lake, on whose beach 40 meters away, many iron pipes can be found scattered on sands and rocks. They run in the east-west direction with a diameter between 2 and 4.5 centimeters. They are of various strange shapes and the thinnest is like a toothpick, but not blocked inside after years of sand movement.

More strange is that there are also some pipes in the lake, some reaching above water surface and some buried below, with similar shapes and thickness with those on the beach.




source:
cligno doré http://english1.peopledaily.com.cn/200206/25/eng20020625_98530.shtml









Autre lien:

cligno doré http://www.thelivingmoon.com/43ancients/02files/Baigong_Pipes.html




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MessageSujet: Re: LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES   Dim 19 Déc 2010 - 4:33






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MessageSujet: Re: LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES   Aujourd'hui à 6:22

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LE MYSTÈRE DES PYRAMIDES CHINOISES
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