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 SOUFFREZ PETITS ENFANTS - DAVID ICKE

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: SOUFFREZ PETITS ENFANTS - DAVID ICKE   Lun 17 Jan 2011 - 20:13

SOUFFREZ PETITS ENFANTS








J’ai déjà révélé de façon détaillée l’étendue de l’activité satanique et ses liens fondamentaux avec les reptiliens et les illuminatis dans Le Plus Grand Secret. Quand on voit ce qui arrive dans toutes les communautés, et spécialement aux enfants, cela dépasse l’imagination.
Les enfants sont les plus ciblés par les reptiliens, parce que ces derniers préfèrent la “pureté” de leur sang et de leur énergie, et que la période la plus propice pour instaurer le “contrôle de la pensée (ndt: ou contrôle mental, ou contrôle de l'esprit) basé sur les traumatismes” se situe avant l’âge de cinq ou six ans. À la puberté, et après la première relation sexuelle, des changements se produisent dans le sang, ce qui le rend moins ‘utile’ du point de vue reptilien. Un grand nombre d’écoles et de maternelles, partout dans le monde, dissimulent le Satanisme et ce qui en découle: la manipulation mentale ou contrôle de l’esprit.

La plupart des parents ignorent la souffrance quotidienne de leurs enfants. Mais quand ils sont satanistes, c’est très volontiers qu’ils emmènent leurs enfants aux cultes. Des affaires de ce genre paraissent de temps en temps dans les journaux, mais cela n’a rien à voir avec l’échelle stupéfiante à laquelle elles se produisent. Le journal anglais Sunday Mirror a publié le témoignage de Kate, âgée de 34 ans. Elle avait été violée dès l’âge de trois ans, dans une maison de la banlieue de Dublin (Irlande).

« Je me souviens encore de la première fois où c’est arrivé », dit-elle. « C’était le soir, parce qu’il faisait sombre à l’extérieur, et ma mère me mit mes plus beaux vêtements. J’étais surexcitée car je croyais que j’allais vivre une belle aventure. Mon oncle et ma tante passèrent me prendre et m’emmenèrent dans une autre maison, quelque part dans Dublin.
Je me souviens comme je me sentais heureuse de regarder les lumières de la ville et d’être dehors aussi tard. Mais lorsque nous arrivâmes dans cette maison, j’eus peur, parce que tout le monde était habillé de longues robes foncées avec des capuchons. Je fus déshabillée et allongée sur la table du salon. J’avais froid et j’étais absolument terrifiée. Alors je me suis mise à hurler et à appeler ma mère
».

Elle a dit qu’elle a été barbouillée de sang et violentée sans cesse. Elle souffrait terriblement et la terreur qu’elle éprouvait était indescriptible. La table était entourée d’étrangers vêtus de robes à capuchons et portant des crucifix, des calices, et des couteaux incrustés de joyaux, et ils « chantaient dans une langue étrange » - c’était simplement horrible. Elle fut ramenée à la maison et elle crut qu’elle était hors de danger. Sa mère la prit dans ses bras sans dire un mot. Elle nettoya le sang et soigna les parties douloureuses de son corps. Mais l’épreuve ne faisait que commencer. Quelques nuits plus tard, la même chose se reproduisit.
« Quand je vis ma mère apporter mon manteau bleu et mes plus belles chaussures, je me suis mise à hurler, parce que je savais ce qui allait m’arriver ensuite », a-t-elle dit. Kate essaya de raconter ce qu’elle avait subi à ses parents, mais son père l’interrompit en lui disant que si elle prononçait le moindre mot, elle serait enlevée et emportée loin d’ici.

« Mon oncle frappait à la porte et retournait ensuite dans la voiture où se trouvait ma tante, et ils attendaient que mon père m’amène dehors. La plupart du temps, je criais et donnais des coups de pied, et je suppliais mes parents de ne pas me laisser partir. Mais ils ne disaient rien. Ils me tiraient simplement jusqu’à la voiture. Et bien souvent, mon père devait arracher mes doigts de la barrière du jardin. »

Kate a dit qu’il y avait d’autres enfants dans la maison où elle était violentée. Et, à plusieurs reprises, on la força à les regarder souffrir. Elle avait constamment peur et il lui était difficile de dormir. Elle haïssait la messe, parce que dès qu’elle voyait un crucifix, une vague de panique la submergeait. Les énormes séquelles de ce qu’elle avait vécu dans son enfance la menèrent à boire beaucoup, à se droguer, à renifler de la colle, et à un mariage brisé parce qu’elle ne pouvait pas supporter qu’on la touche.
Je me haïssais, et encore plus quand mon corps se développa au moment de la puberté. Je voulais ressembler à un garçon, alors je mangeais juste assez pour ne pas m’effondrer. Il m’est arrivé de peser à peine 40 kgs ».

Mais il ne s’agit pas d’un cas isolé. Des faits semblables se produisent en ce moment-même, dans votre voisinage. C’est de cette sorte d’échelle dont nous parlons. Les Rape Crisis Centers (Centres de Crises pour les Viols) en Irlande ont entendu raconté tant d’histoires “bizarres” sur des violences rituelles qu’une ligne d’aide téléphonique a été créée spécialement pour elles. Fiona Neary, coordinatrice nationale de ces centres, a déclaré:

« Nous pourrions parler d’abus sexuels et de persécutions organisés sur une si grande échelle que les organismes qui s’occupent de ce problème auraient quasiment tous de la difficulté à le croire. Les sévices rituels sont pratiqués en Irlande, bien qu’ils ne soient pas reconnus, et ceux qui ont pu y survivre demeurent ici. Les rituels complexes, les activités de groupe, les pratiques et les croyances surnaturelles, magiques ou religieuses, tout peut être utilisé pour terrifier les enfants, les réduire au silence, et les convaincre du pouvoir absolu de leurs bourreaux. L’objectif de ces rituels est d’obtenir et de maintenir l’accès aux enfants pour les exploiter sexuellement. Il existe aussi des preuves que certains de ces groupes échangent des enfants avec d’autres groupes basés à l’étranger. »

Il s’agit-là d’un vaste réseau mondial, intimement lié aux Illuminatis et aux Reptiliens, et si vous lisez les chapitres, Les Enfants de Satan et Où sont partis tous les enfants? dans Le Plus Grand Secret, vous trouverez une masse de preuves qui soutiennent ces assertions. L’écrasante majorité des sacrifices humains et autres rituels de sévices ne sont pas exposés et, quand certains le sont, on protège les personnages connus qui en sont responsables, comme dans l’affaire Kincora, en Irlande du Nord, ou bien dans le scandale d’un foyer d’enfants au Nord du Pays de Galles. L’une des affaires les plus connues est celui du centre McMartin Day Care Center (garderie d’enfants) de Los Angeles, où 369 enfants ont déclaré qu’ils avaient été abusés sexuellement. La “Fondation du Syndrôme de la Fausse Mémoire” a travaillé extrêmement dur pour persuader les gens que les témoignages des enfants n’étaient que des inventions fumeuses dont il ne fallait pas tenir compte.

Les enfants ont parlé d’animaux abattus sous leurs yeux et d’autres rituels sataniques. Ils ont décrit la façon dont ils avaient été enterrés, enfermés dans le noir, et conduits à différents endroits pour être violentés - notamment dans une épicerie, une église, un cimetière, et un crématorium. Les enfants ont dit qu’on les avait forcés à boire du sang et de l’urine. Ils ont vu les yeux d’un bébé être arrachés et son corps incinéré. D’autres ont dit qu’un lapin avait été tué devant eux pour leur montrer ce qui leur arriverait s’ils le disaient à leurs parents.

L’enquête dura quatre ans. Le procès s’étendit sur deux ans et demi, avec 124 témoins appelés à la barre, 50.000 pages de transcription, et tout cela coûta 23.000 US-dollars par jour. Mais l’affaire fut finalement classée et les responsables ne furent pas inquiétés. L’un des point culminants des récits des enfants était la description d’un réseau secret de tunnels sous les bâtiments, par lesquels ils disaient qu’ils avaient été emmenés vers les lieux où ils étaient violentés. Il fut déclaré au tribunal qu’il n’y avait aucune preuve de l’existence de ces tunnels. Mais cinq mois après que l’affaire McMartin ait été officiellement étouffée et que les dossiers soient classés, une équipe d’enquêteurs et de techniciens professionnels découvrirent le système de tunnels et l’accès à une "chambre forte" située sous la Garderie. Ces tunnels s’étendaient aux bâtiments adjacents, ceux-là mêmes où les enfants disaient qu’ils avaient été emmenés avant d’être conduits dans d’autres endroits. En 1991, un archéologue indépendant confirma, lui aussi, l’existence des tunnels et d’un système d’alarme à l’intérieur de la Garderie.

Autrement dit, les enfants avaient dit la vérité.

En Angleterre, parmi bien d’autres affaires, il y eut celles de Orkney, de Nottingham, de Rochdale, et de Cleveland. Chaque fois, les travailleurs sociaux qui tentaient d’exposer les abus sataniques ont été invariablement attaqués et condamnés par la presse en général, dont le Mail On Sunday, particulièrement véhément dans ses attaques. Un jour, il alla si loin qu’il décrivit le “spectre” du Satanisme comme une “absurdité hystérique”. Des remarques de ce genre vont tellement à l’en-contre de l’étendue des preuves mondiales à disposition maintenant, qu’elles ne peuvent émaner que d’un idiot mal informé (tout-à-fait possible), ou de quelqu’un désirant que la vérité ne soit pas découverte. Il ressort de ce manque d’impartialité de la presse et, bien sûr aussi, du caractère détonnant des témoignages des enfants, que la plupart des affaires ne vont même pas jusqu’au tribunal. Et même quand elles y vont, très peu d’entre elles aboutissent à une condamnation. Le grand public préfère accepter de croire que les allégations ne sont pas vraies, car personne ne veut penser que de telles horreurs puissent exister. Elles existent, hélas, et sur une très grande échelle. Et si vous les rejetez catégoriquement parce que vous ne voulez pas affronter la vérité sur ce qui se passe dans votre monde, vous participez alors à la perpétuation des traitements indescriptibles infligés aux enfants. Comme l’a dit Caroline Lekiar, de la National Association of Young People in Care (Association Nationale d’aide aux Jeunes retirés de leurs foyers par les communes):

« Je peux comprendre que les gens trouvent tout ceci difficile à croire, parce que c’est incroyable, mais pourtant, tout montre que c’est effectivement ce qui est en train de se passer. Des jeunes enfants dessinent le genre de choses que l’on ne voit pas à la télévision. Je m’en occupe depuis deux ans maintenant. J’ai rencontré de nombreux cas de sévices rituels et ils se produisent de façon diffuse, partout. Il faut absolument que les gens se réveillent. »





La pyramide des sévices aux enfants

Réseau satanique mondial de sévices aux Enfants

    Illuminati
    - Services Sociaux
    - Police
    - Avocats
    - Juges
    - Politiciens
    - Médias
    - Dirigeants de communautés
    - Grands chefs d’entreprises
    - Organisations religieuses
    - Professions Médicales
    (...)






La coordination de la dissimulation

Comme je l’ai déjà dit, les sévices rituels sataniques sont organisés en réseau mondial, qui constitue une autre pyramide de groupes interconnectés, dont les hauts grades et les puissants de la société font partie: politiciens, officiels des gouvernements, banquiers, hommes d’affaires, policiers, avocats, juges, médecins, entreprises mortuaires, éditeurs, directeurs de magazines, rédacteurs en chef de journaux et journalistes les plus influents. Le réseau est structuré en compartiments autonomes, comme les franc-maçons. Rappelez-vous de ce qu’a dit Jim Shaw, l’ancien 33ème degré:

« Les francs-maçons jurent de garder les secrets d’un autre franc-maçon, et de le protéger même si cela exige de cacher la preuve d’un crime. Dans certains degrés, la trahison et le meurtre sont exceptés de cette protection. Dans les degrés les plus hauts, il n’y a pas d’exception quant à cette promesse de cacher la vérité. Si l’on en croit les enseignements franc-maçonniques, ces obligations peuvent pousser un Maçon à faire un faux-témoignage, à être parjure, ou (dans le cas d’un juge) à rendre un verdict injuste afin de protéger un francmaçon. »


Les conséquences rigoureuses qui suivraient la révélation de secrets, ou le refus d’exécuter un ordre, ne sont pas des menaces pour les satanistes: ce sont des promesses. Les Illuminati et leurs réseaux placent leurs agents aux postes de pouvoir pour couvrir tous les domaines qu’ils ont besoin de contrôler, afin d’empêcher une enquête véritable ou pour s’assurer que, si des affaires importantes allaient malgré tout devant les tribunaux, leur issue ne fasse aucun doute et que l’affaire en question échoue et soit classée. Pas besoin de diriger tous les policiers pour annuler une enquête. Il suffit de diriger la personne qui dirige les policiers. Et l’on n'a pas besoin de diriger tous les travailleurs sociaux, mais uniquement ceux qui les dirigent.
En d’autres termes, il suffit de dominer le petit nombre de gens qui peuvent annuler une enquête quand cela s’avère nécessaire. Ceux qui détiennent les position-clés sont dirigés par la même force; il est donc facile de coordonner minutieusement l’étouffement d’une affaire à travers des gens qui paraissent entièrement séparés les uns des autres aux regards extérieurs: enseignants, travailleurs sociaux, policiers, avocats, juges, et medias. Il en résulte, pour les enfants concernés, des conséquences qui dépassent l’imagination de quiconque n’a pas expérimenté le niveau de traumatisme dont ils souffrent.





L’histoire de Zack

L’une des histoires que j’ai mise sur mon site est celle de Zack, et elle se déroule en ce moment-même. Zack est un petit garçon qui allait dans une maternelle, ou centre pré-scolaire, dirigé par KINDERCARE en Caroline du Nord, à Cary, au n°100 de Endeavor Way. KinderCare est la plus grande organisation de centres pré-scolaires des États-Unis (ndt: aux États-Unis, les maternelles ou centres pré-scolaires sont privés). Ce qui est arrivé à Zack comporte tous les éléments des rapports qui reviennent constamment sur les sévices aux enfants, à la fois dans ses déclarations sur ce qui lui est arrivé et dans l’absence de véritable enquête, choquante de la part de ceux qui sont supposés protéger les enfants. Cette histoire, ainsi que toutes les citations de ses parents et de sa grand-mère, proviennent des correspondances et des entretiens directs que j’ai eu avec eux.

Zack a raconté qu’il avait été emmené de la maternelle jusqu’à une maison. Là, il avait été attaché et contraint d’assister au sacrifice d’un petit garçon. Il a dit que lui et les autres enfants ont du boire le sang et manger la chair de l’enfant mort. Il a aussi dit qu’on a pris son propre sang. Il avait une petite piqûre circulaire sur son coude, qui donnait l’impression qu’un grain de beauté était en train de pousser. Il a dit que c’est là qu’ils avaient planté le “couteau-aiguille”. Il a aussi parlé d’énormes araignées qu’il a vu dans des films projetés lors de ces occasions, et qu’il devait regarder tout le temps des “films méchants”.

La mère d’un autre petit garçon de la maternelle, Tyler, âgé de quatre ans, a dit que son fils lui avait demandé « si c’était bien que les gens se mangent entre eux ». Zack a parlé d’une “fête verte” où on a donné aux enfants de la nourriture verte et du jus vert. Il a dit que les enfants ont reçu des cadeaux à la fête, mais que, à lui, on ne lui avait donné que du “caca”. Quand on lui demanda si d’autres que lui avaient reçu du “caca”, il a dit: « Non, seulement moi - les autres enfants ont reçu des voitures et des choses comme ça. »
Il a dit que les sandwichs étaient tous verts avec de la « moutarde beurk! » et que « il y avait du sang ». Suzen, sa grand-mère, lui demanda ce qui se passait quand il ne voulait pas manger et il a répondu: « On s’est endormis ». Il a ajouté aussi: « Ils mettent du sang dans les flocons d’avoine à l’école ».

Un jour, en entendant sa mère parler de tunnels au téléphone, il a dit qu’il n’aimait pas les tunnels de l’école. Suzen, sa grand-mère, lui demanda ce qu’il y avait dans les tunnels et il lui répondit: « Il y a des jouets tempête et je ne voulais pas jouer avec eux ». Elle a demandé ce qu’étaient ces jouets et comment on jouait avec. Il a dit « Ils détruisent tout, tout autour, et rendent tout froid. Ils aiment quand tout est froid ». Zack a dit aussi que quelqu’un s’appelait “Camelot” et qu’il s’est transformé en “dragon”.

Les parents de Zack, qui avait tout juste cinq ans à l’époque, m’ont dit qu’il s’était mis à parler des Anunnakis, et que quand ils lui ont demandé ce que c’était, il a dit qu’il a appris dans la “méchante école” qu’ils étaient les “dieux”. Suzen lui a demandé s’il avait déjà entendu le mot “dingir” (elle prononçait “dingear”), nom donné aux Anunnakis en Mésopotamie et qui se traduit par “The righteous ones of the blazing rockets” (Les justes aux fusées ardentes). En le prononçant “ding-er”, il a dit que c’était un vilain mot, parce que les Dingers « mangent la peau des gens, le sang des gens et les os des gens ». Il a ajouté: « Leur amour s’en va et ils se changent en vampires ». Elle lui a demandé ce qu’il savait de “Enki” et il a dit: « c’est un vilain mot ». À propos d’Enlil: “c’est un ‘mot poisson’ ».

Et ce petit a dit ensuite: « Ce sont des frères, des Aliens et ils viennent de Mars ». Zack a vu des films sur eux à l’école, et qu’ils allaient détruire le monde. Les lézards ressemblaient à Darth Maul (dans la Guerre des Étoiles) et aussi les “masques” qu’ils avaient à l’école, a-t-il dit à sa grand-mère. Un jour, il vit une image de la France. Il montra un endroit près des Alpes, nommé Gordes et il a dit: « C’est là que les armées mettent des gens de côté pour les reptiles ». Suzen lui demanda où il avait entendu parler des reptiles et il a répondu que les gens dans la « méchante école » lui ont dit qu’ils étaient des reptiles. Il a dit: « Les Aliens aiment venir ici pour Halloween et pour Pâques. Ils aiment Pâques. » Suzen se rendit compte aussi que Zack prononçait les mots de façon étrange, hachée, comme dans “fix-ée”, “ten-té”, “ren-ver-sé”.

Lorsque Zack a parlé pour la première fois à sa grand-mère de ce qui s’était passé à la maternelle, c’était en 1999, au cours d’une visite qu’elle rendit à la famille la semaine précédant la fête d’Halloween. Il a dit plus tard qu’il n’en avait pas parlé à son papa et à sa maman parce que les “gens méchants” avaient dit que ses parents savaient ce qui se passait, et qu’ils étaient d’accord. Ce n’était pas vrai, bien sûr, mais cette technique est fréquemment utilisée pour que les enfants gardent le silence. Une autre technique consiste à leur dire que, s’ils parlaient, ils les tueront, eux et leurs parents. Zack a dit que sa maîtresse le menaçait de tuer ses parents en le poursuivant avec un couteau qu’elle gardait en permanence dans sa poche. Il hurlait en appelant ses parents, et elle lui a dit: « Ils ne peuvent pas t’entendre. Si tu dis quelque chose à qui que ce soit, je découperai ta mère en morceaux et je brûlerai ta maison. ». Comme les enfants avaient vu des meurtres commis devant eux, ils croyaient que cela arriverait.

Donc, cette semaine avant Halloween, Zack tremblait visiblement et avait peur d’aller dormir. Ses parents, Margo et Johnny, et Suzen, crurent qu’il avait peur d’Halloween. Mais le 5 novembre, jour de l’anniversaire de Zack, il a dit que quelqu’un avait « baissé mon pantalon à l’école et mis sa main dans mon corps ». Il a dit que la main avait un « truc dégoûtant dessus ». Suzen, employée au Tribunal des enfants, eut le sentiment que la situation était plus complexe qu’ils ne l’avaient pensé. Johnny emmena son fils chez un médecin et un pédiatre, et tous deux écrivirent des rapports aux services sociaux. La mère de l’autre enfant, Tyler, qui avait parlé de faits similaires, envoya aussi un rapport. Mais les “enquêtes” de la police et des services sociaux furent une honte.




L’enquête qui ne fut jamais faite

Le détective Hoya, chef de police de l’unité de crise pour les enfants de Cary, déclara que le comportement de Zack était “normal”. On se demande ce que ce type considérerait comme “anormal”. Suzen contacta tous les département des services pour enfants. Ce n’était jamais le bon et on la renvoyait toujours vers un autre. Finalement, dans le service pour la santé mentale des enfants, la femme lui demanda ce qu’elle voulait exactement. « Je lui ai dit que je voulais que ces agissements s’arrêtent! » a dit Suzen. La femme lui répondit tout bas que personne ne s’occuperait de ce cas et qu’ils feraient mieux d’essayer de le faire eux-mêmes. Enfin, une rencontre fortuite au poste de police avec le nouveau maire attira l’attention des autorités. Un détective fut envoyé pour interroger les enfants, accompagné de la femme qui était responsable de la section pré-scolaire des services sociaux. Le détective, Stephan Lambert, semblait sincère et avait branché un magnétophone pendant la totalité de la visite. Lorsque je lui ai parlé plus tard, il m’a fait l’effet d’être un pion dans un jeu qu’il ne comprenait pas. Suzen se souvient que le père de Zack a demandé à la femme de quelle façon elle allait pouvoir les aider, mais elle répondit qu’elle n’était pas là pour les aider, qu’elle était seulement là pour parler avec les enfants. Comme la famille de Zack n’était pas autorisée à rester dans la pièce, Suzen lui demanda de lui fournir l’enregistrement des interrogatoires lorsqu’ils seraient terminés. La femme refusa. Suzen a dit:

« Elle a emmené Tyler dans la chambre de Zack et lui a posé des questions sur ce qui s’était passé. J’écoutais derrière la porte et le détective a tout enregistré. Quand Tyler a dit que... » [une femme qui travaille encore à la maternelle de Kindercare]... lui a montré ses seins et lui a fait gicler du lait dessus » [elle avait accouché quelque temps auparavant], la travailleuse sociale lui a demandé si sa maman lui montrait aussi ses seins. Agé de cinq ans seulement, Tyler se troubla et l’interrogatoire ne dura pas plus de quelques minutes. Quand elle demanda à Zack de venir, il refusa de s’approcher de la femme ou du policier, bien que ce dernier prenne visiblement son travail à cœur et qu’il ait dit ‘il se passe quelque chose de bizarre ici’ ».


La police et les services sociaux montrèrent peu d’intérêt dans la poursuite de cette affaire. À l’époque où Zack était à la maternelle Kindercare, il avait dit qu’ils lui avaient fait quelque chose avec ses lunettes. « Quelque chose de si grave qu’il baissait la voix jusqu’au murmure quand il en parlait », a dit Suzen. Il leur avait juste dit que ‘ils’ les avaient cassées en les jetant dans du “caca” et en les piétinant. Le personnel de l’école avait seulement déclaré à Margo que Zack les avait cassées. On lui procura de nouvelles lunettes, mais il refusa de les porter. Il a dit que le « docteur des yeux » était méchant et qu’il mettait dans ses yeux quelque chose qui brûlait tellement que cela le faisait pleurer. Les lunettes d’origines furent confiées au Détective Lambert pour analyser les matières fécales. Des semaines plus tard, ce dernier leur dit que le laboratoire du State Bureau of Investigation (Bureau des Enquêtes d’Etat) n’avait pas la possibilité d’analyser les matières fécales. Les lunettes ne furent jamais analysées pour voir si l’histoire de Zack était vraie et, quand elles leur seraient rendues, leur dit Lambert, la preuve aura été perdue. Suzen a aussi demandé à un réceptionniste très nerveux de la police de Cary pour quelle raison la famille n’avait pas reçu une copie complète du rapport de police. Il répondit qu’ils ne donnaient jamais les notes sur les enquêtes.
« Je lui ai dit que c’était ridicule, que j’avais vu beaucoup de ces rapports dans ma vie!” J’ai dit: ‘Honte sur vous tous! Comment pouvez-vous dormir la nuit?! Evidemment, il m’a dit qu’il dormait très bien. Je suppose que ce sont seulement les bébés qui rêvent de comportements dépravés qui ne peuvent dormir. Est-ce que Caligula est encore vivant ou quoi? ».


J’ai contacté le département de la police locale de Cary et l’officier de l’affaire, Stephan Lambert, m’a confirmé qu’une enquête sur les déclarations de Zack était en cours. En fait, il ne pouvait m’en dire davantage à cause de l’enquête. Puis, lorsque j’ai demandé: « Alors, vous pouvez confirmer que vous êtes en train d’enquêter? », il a répondu « Non, je ne peux confirmer cela. » C’est seulement lorsque je lui ai montré que ses deux déclarations étaient contradictoires qu’il a confirmé qu’il menait en effet une enquête. Il m’a dit que je pouvais lui faxer mes questions et qu’il allait demander à ses “supérieurs” s’il pouvait y répondre. J’ai faxé les questions suivantes:
  1. Où se trouve la bande magnétique enregistrée lors de la première visite de police pour interroger les enfants?
  2. Pourquoi avez-vous dit aux parents, lors de la deuxième visite, que vous alliez arrêter les trois femmes citées, pensant que [une employée du centre] se porterait comme témoin à charge et ne serait pas inculpée, et pourquoi ne l’avez-vous pas fait ensuite?
  3. Pourquoi avoir dit pendant six semaines aux parents que vous deviez garder les lunettes de Zack parce que c’était une affaire du Bureau des Enquêtes d’État, pour dire ensuite qu’il n’avait pas la technologie pour détecter les matières fécales?
  4. Le témoignage de deux enfants différents, qui disent avoir vu un professeur de la maternelle enlever ses vêtements, ne semble pas constituer, à vos yeux, une raison suffisante pour continuer l’enquête? Pourquoi ?
  5. Pour quelle raison les parents ont-ils reçu un rapport de police incomplet? Et pas un seul mot écrit par un enquêteur?
  6. Avez-vous cherché à questionner les autres parents à propos de remarques étranges que leurs enfants auraient pu faire?


Jusqu’à ce jour, la police a refusé de répondre à ces questions, mais aussi stupéfiant que cela puisse paraître, le détective Lambert a dit aux parents de Zack qu’il n’avait pas interrogé les parents des autres enfants de l’école!





Est-ce que KinderCare protège les enfants?
(ndt: Kinder-care signifie ‘Attention, protection, soins aux enfants’...)

J’ai téléphoné moi-même à l’école maternelle de Kindercare et me suis entendu dire par la nouvelle directrice qu’elle n’était absolument pas au courant des allégations faites sur l’établissement. Etant donné qu’une enquête de police leur avait fait suite, et même s’il ne s’agissait que d’une prétendue enquête – sa réponse était plutôt ahurissante. Comme je lui posais d’autres questions, la directrice raccrocha, mais elle me confirma auparavant que deux employées (deux parmi les trois citées par Zack) avaient quitté l’école. J’ai aussi contacté le siège de l’organisation KinderCare, à Portland, et ils me répondirent brièvement par l’intermédiaire d’une porte-parole très nerveuse, Kathy Vandenzanden, qui m’a dit que les déclarations étaient “sans fondement”. Bien entendu, assise dans son bureau à l’autre bout de l’Amérique, il est évident qu’il lui était possible de savoir ce qui s’était passé. Je lui ai faxé cette liste de questions:
  1. Que fait Kindercare pour enquêter sur les déclarations de ces enfants?
  2. Pourquoi, après que l’un des garçons ai mentionné deux noms d’employées qui avaient participé à leurs sévices, ces deux personnes ont-elles quitté leur emploi?
  3. Pourquoi [le nom d’une employée] a-t-elle quitté l’école? Où est-elle allée? Est-elle toujours employée par Kindercare quelque part? Si oui, où?
  4. Pourquoi la personne que le garçon appelle ... [un nom]... a-t-elle quitté l’école après qu’il ait raconté son histoire? Quel est le nom complet de la dame? Où est-elle maintenant? Est-elle encore employée par Kindercare?
  5. Pour quelle raison une nouvelle directrice a-t-elle été nommée dans cette école, et pourquoi m’a-t-elle déclaré au téléphone qu’elle ne savait rien des allégations qui avaient été faites?
  6. Est-il correct que Kindercare a refusé l’autorisation à une employée de l’école [qui fut cité-e par Zack et qui travaille toujours là-bas] de passer un test au détecteur de mensonge.


Kindercare n’a répondu à aucune de ces questions. J’ai reçu une lettre me menaçant d’une action en justice si je ne retirais pas de mon site les informations sur Zack. Bien au contraire, Laurence Savage, mon webmaster et moi-même, nous avons considérablement augmenté cette partie du site en enquêtant en profondeur sur tout ce qui se rapporte aux propriétaires de KinderCare. Et alors, devinez ce que nous avons trouvé.




Les Secrets des Kravis

KinderCare a commencé en 1969 à Montgomery (Alabama). Son siège se trouve maintenant à Portland, dans l’Orégon. La société emploie 22.000 personnes, réparties dans 1149 centres, dans 39 états. Elle travaille sous contrat avec les organisations DISNEY et LEGO pour s’occuper des enfants de leurs employés. Surprise! KinderCare, principale organisation qui s’occupe des enfants aux États-Unis, fait partie de l’empire d’Henry Kravis, un ami très proche de George Bush, reptilien, et l’un des pédophiles et meurtriers d’enfants les plus connus.

Figures 37 et 38 (nde: je n'ai pas l'image): l’ancien symbole égyptien, l’œil de Râ, utilisé par KinderCare dans sa publicité jusqu’à ce qu’il soit signalé sur mon site. Mais il reste la pyramide Kindercare dont la pointe manque.

Kravis est aussi très proche d’Henry Kissinger et des Rockefellers, illuminati jusqu’à la moëlle. Un homme aussi proche de Bush devrait être au courant de ses activités pédophiles, non? Kravis était membre du cercle intérieur du Parti Républicain de George Bush. La société de Kravis, Kohlburg, Kravis and Roberts, propriétaire de Kindercare, a très largement contribué au Parti Républicain et à la campagne de Bush pour la présidence. Kravis et Roberts lui ont aussi fait des dons personnels. Un collecteur de fonds de l’Hôtel Vista (Bas-Manhattan), dont Kravis est co-président, a rassemblé à lui seul 550.000 dollars pour les fonds de Bush. L’ensemble de leurs contributions à son élection s’est chiffrée en millions de dollars. En Janvier 1990, un an après l’investiture de Bush, c’est Kravis qui a présidé son dîner d’anniversaire inaugural. Kravis a également fait des dons considérables à la cause du Sionisme, et a largement financé la célébration de l’anniversaire de Bob Dole. Kravis a dépensé 300.000 dollars pour une grande fête de collecte de fonds au profit de Dole, candidat républicain à la présidence et amoureux de l’argent pour services rendus.





Les Illuminati sont partout

L’un des réseaux des organisations-écrans des Illuminati a été exposé de façon croissante ces dernières années, notamment le Groupe Bilderberg, ainsi que le Conseil des Affaires Etrangères. J’en parlerai plus longuement dans un prochain chapitre. Henry Kravis, propriétaire de KinderCare, et membre de ce Conseil, s’est rendu à des congrès du Groupe Bilderberg organisés par le trio Rothschild, Rockefeller et Kissinger. Il figurait sur la liste des invités à la fête qu’organisa Bilderberg à Tumberry (Écosse), entre le 14 et le 17 Mai 1998. (Nde: les revenus d'Henry Kravitz sont supérieurs à ceux de Microsoft, Coca-cola et studios Disney réunis).
Sa deuxième épouse, Marie-Josée Kravis, associée importante de l’Institut Hudson financé par les Illuminati, est aussi une Bilderberg et fait partie du Conseil des Affaires Étrangères (CAE). Ses autres fonctions officielles comprennent une chronique dans le journal Canadian Financial Post et la direction de: la Canadian Imperial Bank of Commerce, la Ford Motor Company, Hasbro, Inc. , la Hollider international, Inc. (dirigée par l’initié Conrad Black), et la Seagram Company Ltd (fief des principaux directeurs des Illuminati, les Bronfman). Elle a publié plusieurs travaux sur l’économie, dont Lessons of the Mexican Peso Crisis (Leçons de la crise du peso mexicain) en 1996, publié par la Presse du Conseil des Affaires Etrangères (CAE). En fait, la crise du Peso avait été orchestrée par un cercle de banques importantes sous la conduite de la Chase Manhattan BankChase, Salomon Bros, BT Securities et Smith Barney, qui contribuent aussi au Conseil des Affaires Etrangères et participent également au financement de KinderCare.

D’après une information fournie par KinderCare à la Commission des Sécurités et des Échanges, leur comptabilité est assurée par la société Peat Marvick, qui fait des dons au Conseil des Affaires Étrangères, tout comme les autres auditeurs de KinderCare: Delloite et Touche.

Kohlberg, Kravis et Roberts, ou KKR, comme on les appelle, font eux aussi des donations au CAE. Quelle est la raison de l’intérêt que porte Ray Kravis, ami de Bush, dans l’éducation des enfants en pré-scolarité? Il y a sûrement plus d’argent à faire dans des tas d’autres domaines. Peut-être veut-il simplement aider les enfants, hein? Oui, bien sûr, c’est probablement ça. KinderCare utilisait aussi l’œil de Râ, un ancien symbole égyptien et illuminati, dans son matériel publicitaire avant que je ne commence à enquêter. Quand je l’ai signalé sur mon site, KinderCare a immédiatement retiré le symbole! Mais ils ont conservé leur version de la pyramide, sans la pierre du sommet. Dites-moi, qu’est-ce que l’œil de Râ vient faire dans de la publicité pour l’éducation pré-scolaire?

Et une autre question: quelles sont les chances de réussite d’un petit garçon de cinq ans, comme Zack, et de sa famille, qui osent s’attaquer à une corporation géante comme celle-ci? Comment peuvent-ils avoir la certitude que leur affaire fera l’objet d’une enquête ouverte et équitable?




Les tours de passe-passe de KKR

KKR est basé au n° 9, West 57th Street, suite 4200, à New-York NY 10019. En 1997, ils ont acquis à peu près 85 % du stock de KinderCare. Puis, après la prise de pouvoir, ils ont déplacé le siège de la société à Portland (Oregon). David Johnson, le PDG de la chaîne de restaurants, Red Lion Inns, compagnie KKR basée également à Portland, devint le nouveau PDG de KinderCare. Ils ont remplacé la quasi-totalité des plus hauts cadres. Kohlburg, Kravis et Roberts est une “firme d’investissements” new-yorkaise spécialisée dans les OPA plutôt hostiles, et ils utilisent pour ce faire d’énormes sommes d’argent emprunté. Ils aboutissent souvent au démembrement et/ou à la banqueroute de sociétés qui étaient pourtant solvables.

KKR se compose de Jerome Kohlburg Jr, d’Henry Kravis, et de son cousin George Roberts. Ses ‘coups’ comprenaient RJR Nabisco ($25 milliards), Beatrice Food ($6 milliards), Safeway ($5 milliards), et Owen-Illinois ($25 milliards). Ces activités continuèrent dans les années 1990 avec la Banque de la Nouvelle Angleterre, K-III Holdings (magazine de consommateurs), et TW Holdings (les restaurants Denny’s et Hardee’s). D’après le Hoover’s Hanbook of American Business de 1993, d’autres opérations ont été faites sur la American Re-Insurance, Duracell, First Interstate, Fred Meyer, Stop & Shop, Union Texas Petrolum, et Walter Industries.
KKR a aussi acquis le groupe de médias et d’éditions PRIMEDIA (qui comprend des magazines tels que New Woman et Seventeen) ; la Société Nexstar, spécialisée dans le marché de l’hypothèque par Internet ; Regal Cinémas qui possède plus de 4100 écrans dans environ 430 salles réparties sur plus de 30 états; et le réseau de TV très contreversé de “in-schools”, Channel One.

Les succursales étrangères récupérées dans ces OPA comprennent Del Monte (Malaisie), Del Monte International (Panama), Bandegua (Guatémala), la Corporation d’Emballages des Philippines, les Biscuits Associés de Malaisie et les Tabacs Reynolds (Malaisie).
On trouvait parmi leurs financiers: l’Assurance de New-York ou Metropolitan Life, ainsi que les Assurances Prudential, Aetma, North West Mutual, le trust des Fabricants de Hanovre, la banque Bankers Trust, et les Fonds de retraite des Etats de l’Oregon, Washington, Utah, Minnesota, Michigan, New-York, Wisconsin, Illinois, Iowa, Massachusttes, et Montana.

Je vous pose à nouveau la question: pourquoi une société comme celle-ci voudrait-elle s’occuper du pré-scolaire? Rassemblez tous les éléments, et vous obtenez une puanteur qui défie n’importe quelle fumigation.





Où l'on retrouve George

John W. DeCamp fut sénateur de l’état du Nébraska. Il a écrit The Franklin Cover Up: Child Abuse, Satanism, And Murder in Nebraska (L’étouffement de l’Affaire de Franklin: abus d’enfants, satanisme, et meurtres au Nebraska) publié par AWR Inc., Lincoln, Nebraska, 1992. Il y décrit en détail tout ce qu’il sait des sévices perpétrés sur les enfants, citant des noms célèbres, comme George Bush père. Decamp menait une enquête dans la banque Credit Union de Franklin sur une fraude énorme liée aux prêts et dépôts, dans laquelle était impliqué un responsable du Parti Républicain, Laurence King - celui qui avait chanté l’hymne aux Conventions Républicaines de 1984 et 1988. Au cours de ses recherches, DeCamp a découvert que Laurence King dirigeait aussi un réseau de pédophiles à Omaha (Nébraska), dont faisaient partie le chef de police, le propriétaire du journal local, et bien d’autres responsables locaux. Dans une interview filmée en 1997 (maintenant disponible sur mon site, à Hidden Mysteries), il raconte une affaire judiciaire dans laquelle un jeune fut prévenu que s’il racontait la vérité sur ceux qui l’avaient violenté, il serait condamné à vingt ans de prison. Ils l’avaient déjà fait à une jeune femme qui avait subi les mêmes sévices des mêmes personnages connus. Le jeune homme choisit, ce qui n’est pas surprenant, de se tenir tranquille. DeCamp décrit ce qui s’est passé entre ce jeune et le juge:

    - « [J’ai dit] Vous savez, je suis si déprimé. J’aime tant notre système. C’est juste que... Le juge était... bon, il ne cessait de répéter: Je ne suis qu’un homme, je ne suis pas un dieu, je ne suis pas un dieu. Je ne peux agir que si vous m’apportez des preuves. »
    - « Il avait raison, je suppose. J’ai dit: Tout le monde connaît la vérité. Chaque officiel, chaque juge, vous y compris. Il a dit: ouais... Puis il a dit autre chose. Il a dit: Je ne peux rien y changer, mais je peux vous aider à comprendre. Si vous voulez comprendre pourquoi l’affaire de Franklin a été étouffée, si vous voulez comprendre ce qui s’est vraiment passé, allez lire Billy Budd. Si vous voulez comprendre ce qui se passe à Franklin - vous ne serez pas d’accord, vous n’aimerez pas cela - mais allez lire Billy Budd ».
    - « J’ai dit: Mais c’est qui, Billy Budd? »
    - « Il a dit: Allez juste le lire, vous comprendrez... »
John W. DeCamp raconte que l’histoire de Billy Budd l’a aidé à comprendre comment une jeune femme violentée avait pu être jetée en prison, pourquoi 20 personnes qu’il a identifiées dans son livre ont été tuées, et pourquoi les choses sont ce qu’elles sont dans l’état de Washington DC. Billy Bud a été écrit par Herman Melville, auteur de Moby Dick; l’histoire se déroule à l’époque “glorieuse” de la marine britannique, quand la Grande Bretagne régnait encore sur les mers. Billy Bud était un adolescent qui se querella avec un supérieur très dur sur un bateau anglais. Le supérieur mourut dans un accident, mais Billy Budd fut accusé de meurtre et dut passer devant la cour martiale. Une série de témoins certifièrent que Billy était innocent, et que l’officier mort était probablement l’une des personnes les plus viles de la terre mais, en dépit de ces preuves, la cour martiale décida qu’ils ne pouvaient pas le déclarer innocent, parce que cela casserait le système de contrôle absolu qu’ils estimaient nécessaire de maintenir pour empêcher une mutinerie.

Et voilà la vérité. Les innocents vont en prison, et les coupables sont en liberté. Un nombre incalculable d’enfants torturés ne sont pas entendus afin de garder le système de contrôle en place et assurer la protection des personnages les plus connus de la politique, de l’économie, des médias et de l’armée, de tous ceux qui maltraitent, torturent et sacrifient les enfants. Ils savent que les gens se mutineraient si la vérité émergeait. J’ai des nouvelles pour eux... la vérité est en train d’émerger.

Ce que Zack a vécu, des millions d’enfants en ont souffert tout autour du monde et cela continue encore aujourd’hui. Les traumatismes fragmentent les esprits de la plupart d’entre eux, pour qu’ils ne puissent se rappeler de ce qu’ils ont subi que bien plus tard dans leur vie, ou même pas du tout. Et presque tous les autres sont si terrifiés par les conséquences probables de leurs révélations, qu’ils gardent le silence. C’est pour cela que Zack est un petit garçon si courageux. Ceux qui racontent leur histoire doivent affronter un système conçu pour empêcher toute révélation publique. La prochaine fois que des gens veulent fermer leurs esprits au “conte fantastique” de sévices rituels d’un enfant, qu’ils s’en souviennent.


David Icke

Extrait du §-15 des “Enfants de la Matrice”.




source:
help ! http://www.femme-medecine.ch/index.php?option=com_content&task=view&id=661&Itemid=142




Dernière édition par invitée le Mar 27 Sep 2011 - 18:50, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: SOUFFREZ PETITS ENFANTS - DAVID ICKE   Mer 2 Mar 2011 - 13:24


« Kindercare
Kindercare est un établissement de Contrôle de l'Esprit détenu et opéré par la CIA. Ils ont des souterrains, particulièrement ici, à Valencia, qu'ils utilisent pour déplacer les pauvres enfants, les torturer,... faire le travail, quoi. En fait, à Northbidge et à Hasley Canyon et au Stevensons Ranch, le SEUL service de garde d'enfants disponible est?

Kindercare…

Et vous pouvez voir les auras sombres autour de ces endroits. En fait, à l'école élémentaire HELLMER, les professeurs ONT TOUS déjà été, ou sont encore, des employés de?

Kindercare…

Ces endroits sont le MAL À L'ÉTAT PUR. À chaque fois que nous passons près d'un, l'aura sombre de la souffrance des enfants est tellement forte que lorsque vous vous approchez à moins de 100 pieds de l'endroit, ça vous scie les jambes.

CIA… KINDERCARE… ANNUNAKI… REPTOÏDES…

Et vous vous demandez pourquoi je combats ces monstres à chacune de mes respirations.
»


***

« Le Collège des Maîtres

Le collège des Maîtres est l'endroit où les dirigeants de Kindercare reçoivent leur formation. Situé à Santa Clarita, Californie, cet établissement est entièrement détenu et opéré par la CIA et différents associés d'affaires de la Famille du Crime Bush…

Lorsque nous sommes arrivés ici, en décembre dernier, nous avons demandé aux «voisins» où nous pouvions trouver une gardienne.

«Le Collège des Maîtres.»

C'est comme laisser entrer un tueur sanguinaire chez vous pour violer et sodomiser vos enfants.

Valencia est un NID DE MORTS-VIVANTS.
»


Don Bradley

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t300-textes-extraits-du-blog-de-cbswork-don-bradley
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t350-textes-extraits-du-blog-de-cbswork-suite-don-bradley


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