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 RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?

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Localisation : Tarn

MessageSujet: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Dim 16 Jan 2011 - 14:55

RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE
D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?






En ce moment, les évènements au Maghreb font la une des sites communautaristes et conspirationistes.
Si les soulèvements en cours sont tout à fait légitimes, je suis très suspicieuse en ce qui concerne leur origine.
Leur simultanéité, le départ relativement rapide de Ben Ali, le retour immédiat de Rached el Ghannouchi,... me font craindre le pire pour ces peuples.
Bien sûr, les sites dont je parlais plus haut s'en réjouissent, mais, si je partage leur point de vue sur les régimes en place dans ces pays, je n'ai pas du tout la même analyse en ce qui concerne le futur radieux de ces pays.

Je suis persuadée que ces soulèvements ont pour but l'instauration de régimes "islamistes" qui, loin d'être une chance pour ces peuples et une source de résistance au NWO, sera un pas de plus vers la troisième guerre mondiale et le "califat mondial", donc le NWO.

Au programme, donc, des guerres civiles (les Tunisiens et les Agériens sont en majorité opposés au retour des barbus), et les islamistes gagneront, car des armes tomberont miraculeusement du ciel entre leur main...



à la loupe http://www.forsane-alizza.com/toute-lactualite/les-tunisiens-appel-au-khilafat-que-les-menteurs-rentrent-chez-eux-7187
à la loupe http://www.facebook.com/pages/On-ne-veut-pas-des-integristes-dans-la-Tunisie-de-demain/193113074036511#!/pages/On-ne-veut-pas-des-integristes-dans-la-Tunisie-de-demain/193113074036511?v=wall









J'ai cherché à savoir où se cachait Rached el Ghannouchi avant son retour sur le devant de la scène. Bingo! Il vivait dans la banlieue est de Londres...




Lu dans des commentaires:

À l'inverse de la France, les Etats-Unis ont joué un rôle actif qui n'est pas étranger à la chute de Ben Ali. Le 7 janvier à Washington, le département d'Etat convoquait l'ambassadeur tunisien pour dénoncer «les ingérences de l'Etat tunisien sur Internet, particulièrement sur Facebook». Pour mémoire, dès la montée de la contestation, les autorités de Tunis ont tenté de saboter les comptes Internet de cyber-dissidents. De son côté, Hillary Clinton avait déclaré, le 11 janvier, à la chaîne Al Arabiya, que les peuples arabes souffraient d'être dirigés par des leaders corrompus tout en appelant le gouvernement tunisien à s'engager dans une «solution pacifique». Enfin, vendredi soir, Barack Obama a salué avec émotion le courage du peuple tunisien et déclaré que ce dernier avait le droit de choisir ses dirigeants.

Plus important encore, cet engagement étasunien ne semble pas s'être limité à de simples déclarations. Selon plusieurs sources, les autorités américaines ont incité l'armée tunisienne à ne plus soutenir le régime et à accélérer sa chute. C'est ce qui explique pourquoi les militaires tunisiens n'ont pas ouvert le feu sur les manifestants et que, dans de nombreuses circonstances, ils aient même obligé les policiers à cesser leurs tirs. L'avenir dira donc si la Révolution des Jasmins a marqué à la fois l'enclenchement d'un processus menant à la démocratie dans le Maghreb et au déclin de l'influence française dans cette région.



Le Canard Enchaîné qui cite la ministre à propos de la Tunisie : « nous sommes restés tout le temps dans un brouillard total. (…) Ce sont les Américains qui ont pris les choses en main. Les militaires américains ont parlé avec leurs homologues tunisiens, et Ben Ali a été prié de quitter, sans plus attendre, le territoire. »







« Les «révolutions» qui ont commencé au Moyen-Orient font partie d'un complot ourdi par les familles qui possèdent la Réserve Fédérale, selon des sources profondément au sein du système. Dans le cadre de ce plan, la série de remplacements de marionnettes orchestrés sous couvert de «révolutions» qui a commencé avec la Tunisie et s'est déplacée vers l'Egypte, continuera à se dérouler pays après pays au cours des semaines et mois à venir. »

Benjamin Fulford

à la loupe http://benjaminfulford.typepad.com/benjaminfulford/2011/02/weekly-geopolitical-news-and-analysis20110131-fed-plan-to-bring-private-armies-into-us-will-be-stopped.html


Lui, c'est aussi un agent double, mais il dit souvent la vérité; après, c'est l'interprétation qu'il en donne et la solution qu'il propose, qui est volontairement faussée.




Dernière édition par invitée le Sam 3 Sep 2011 - 16:38, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Sam 12 Fév 2011 - 17:28

LES ILLUMINATI SOUTIENNENT LES FRÈRES MUSULMANS EN ÉGYPTE






Sur CNN, Elbaradeï chante la modération des Frères musulmans





TRADUCTION:

Farid Zakaria (CNN) : …Les gens s’inquiètent des Frères musulmans. Êtes-vous confiant que l’Egypte post-Moubarak ne verra pas émerger une force fondamentaliste qui compromettrait la démocratie en Egypte ?

Elbaradei : Je suis certain que c’est un mythe créé par le régime Moubarak qui disait, c’est soit nous les dictateurs impitoyables, soit ce sera les musulmans de type al-Qaïda.
Vous savez, les Frères musulmans n’ont rien à voir avec le modèle iranien, n’ont rien à voir avec l’extrémisme comme on a vu en Afghanistan et ailleurs. Les frères musulmans est un groupe religieux conservateur, ils sont minoritaire en Egypte, ne représentent pas la majorité du peuple égyptien, mais ont beaucoup de crédibilité parce que les autres partis libéraux ont été asphyxiés pendant 30 ans.
Ils sont en faveur d’un État laïque, en faveur d’une formulation d’une constitution comportant des “lignes rouges”, et où chaque égyptien aura les mêmes droits et obligations, en aucun cas ce sera un état basé sur la religion, et j’ai été vers eux, nous devons les inclure dans la société Egyptienne autant que le parti marxiste ici.
Je pense que ce mythe, qui a été propagé par le régime, n’est basé sur aucune réalité.
Et tu sais Farid, j’ai travaillé avec les iraniens, j’ai travaillé ici et il y a une différence de 100% entre les deux sociétés.












Le Directeur du renseignement national américain ment sur les Frères musulmans



James Clapper, à la tête de tous les différentes agences américaines de renseignement, lors d’une audition au Congrès a déclaré jeudi au sujet des Frères Musulmans :
«Le terme Frères musulmans est un terme générique qui englobe une variété de mouvements. Dans le cas de l’Egypte, il s’agit d’un groupe très hétérogène, essentiellement laïque, qui a renoncé à la violence et a dénoncé al-Qaïda comme étant un détournement de l’islam »













Ce qui est intéressant, c'est l'origine de ces “Frères Musulmans” qui n'ont de musulman que le nom:
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t385-doubles-jeux (posts du 16/01/11 et du 12/06/2010)

Et leur principal objectif est... le rétablissement du califat et la réunion des “dar al islam” [terres sous gouvernements musulmans].
Ce projet de califat et bel et bien un projet illuminati.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t489-islam-fondamentaliste-religion-mondiale-unique-du-nwo


Ne vous faites pas avoir, frères Musulmans !!!




Dernière édition par invitée le Mar 26 Juil 2011 - 16:20, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Sam 12 Fév 2011 - 19:29

LE FIGARO RÉVISE L'ISLAMISME TUNISIEN
ARIELLE THEDREL EST UNE INCOMPÉTENTE







Rached Ghannouchi, chef historique du parti islamiste Ennahda.



Dans un article intitulé Le nouveau pouvoir tunisien face à l'inconnue islamiste, Arielle Thedrel, grand reporter au service étranger du Figaro, a présenté un visage délirant de l'islamisme tunisien, qui restera dans les annales de la désinformation.

Voici quelques lignes valant leur pesant de cacahuètes :

« C'est une vieille habitude. Au lendemain des législatives d'avril 1989, à l'issue desquelles les islamistes avaient obtenu officiellement 14 % des suffrages, le président Ben Ali avait décidé d'exclure du champ politique le parti Ennahda.

La victoire électorale du Front islamique du salut (FIS) en Algérie lors des élections de juin 1990 lui avait ensuite offert l'occasion d' exploiter la menace d'un «effet domino». Présenté comme un péril pour la stabilité du pays, Ennahda avait été interdit et ses cadres torturés et emprisonnés. La légende de Ben Ali «rempart contre l'intégrisme» était née.

Le fait est cependant qu'Ennahda, contrairement au mouvement islamiste algérien, n'a jamais basculé dans la violence et que cette formation était et demeure jusqu'ici plus proche des islamistes modérés de l'AKP turc que des barbus algériens du FIS.
».


Pour les bons connaisseurs de l'islamisme tunisien, une telle densité de contre-vérités serait risible si le quotidien n'était si prestigieux et influent. Alors que les ouvrages disséquant le parti Ennadha sont nombreux - en langue arabe ou en langue française - et que les spécialistes de l'islam politique tunisien sont à portée d'un coup de téléphone ( Antoine Sfeir, Alexandre del Valle, Abderrahim Lamchichi, Mezri Haddad...), le degré d'incompétence est gravissime.


Première contre-vérité: Selon Arielle Thedrel, donc, Ennahda n'aurait jamais basculé dans la violence. Qu'elle médite donc sur ces faits historiques :

    - Les nombreuses manifestations islamistes dans les universités, notamment à Tunis, furent émaillées de violences graves au long de l'année 1986. Celle du 23 avril 1986 fit un mort, policier. Les représentants du parti Destour (parti de Bourguiba) sont visés physiquement. À l'époque, la Ligue Tunisienne des Droits de l'Homme (LTDH) n'hésite pas à nommer le mal :

    « La Ligue tient à insister sur le caractère très grave qu'a pris la violence cette fois-ci. Ainsi, des groupes d'étudiants appartenant au Mouvement Ennahda, ont commis de façon délibérée et organisée une série d'actes de violence grave, comme l'incendie d'institutions éducatives, appartenant au peuple, dans le but de paralyser l'université, de la prendre en otage et ce dans le cadre d'une confrontation globale avec le régime » (communiqué du directeur de la LTDH du 18 mai 1991)


    - Octobre 1987 : L'imam de la mosquée du Kram, Brahim el-Ouergui, est vitriolé par des militants du MTI (mouvement de Ghannouchi fondé en 1981 qu'il rebaptisera Ennhada en 1989, constitué de la même direction) au crime d'être bourguibiste; il décède de ses blessures quelques jours plus tard. Quelques mois plus tard, un gardien de la paix de la région de Jendouba , Salah al-Manai, subit le même sort.


    - 2 août 1986: quadruple attentat à la bombe dans des hôtels de Sousse et Monastir, qui firent treize blessés dont douze touristes britanniques et italiens. Le Monde du 2 septembre 1987 rapporte le contexte d'une montée aux extrêmes: « Avant même les attentats à l'explosif commis le 2 août dans les hôtels fréquentés par les touristes, les violences se multiplient. Des armes sont volées à des policiers en faction devant l'ambassade d'Arabie Saoudite, des membres des forces de l'ordre sont battus à mort lors des manifestations, des magistrats sont vitriolés et des lettres de menaces arrivent chez des journalistes tunisiens ». Le philosophe Mezri Haddad rapporte, dans son ouvrage Non Delenda Carthago (Le Rocher, 2002) que « Frappé de stupeur, fou de rage, Bourguiba exigeait la tête des hauts dirigeants de la secte islamiste. Il s'apprêtait ainsi à entrer dans le jeu diabolique des stratèges islamistes en leur offrant des martyrs. ' Si Dieu veut que je devienne le martyr des mosquées, qu'il en soit ainsi. Mais je vous dis que ma mort ne sera pas vaine et que de mon sang, naîtront des fleurs islamiques' communiqua Ghannouchi (cité par Le Monde du 2 septembre 87). »

    Condamné aux travaux forcés, ne dut la vie vie sauve qu'à Ben Ali décourageant Bourguiba de le condamner à mort afin de ne pas en faire un martyr. Erreur :


    - 8 novembre 1987. Tentative de coup d'état préparée par Ghannouchi et son bras droit Salah Karkar. En mai 1991, Abdallah Kallel, qui fut ministre de l'Intérieur lors de la tentative avorté de coup d'état, révèle que « la décision de passer à l'action violente y compris le projet d'assassiner le président Ben Ali, a été probablement prise en mars 1988, lors du dernier congrès d'Ennhada » (rapporté par Libération du 23 mai 1991). Le premier à vendre la mèche sera l'ancien numéro deux de Ennhada, Abdelfattah Mourou, dans Jeune Afrique du 12 juin 1991: « Rached Ghannouchi a toujours refusé de dialoguer; il a choisi le recours à la violence ». Ce même Mourou démissionna du mouvement "non violent" du Figaro à la suite de l'action terroriste du 17 février 1991 contre un local du parti RCD à Bab Souika.


Mieux, dans un livre d'entretien avec les journalistes Nicolas Beau et Jean-Pierre Tuquoi intitulé Notre ami Ben Ali, sorti en 2002 à la Découverte, Salah Karkar (bras droit de Ghannouchi) avoue carrément: « Les sympathisants du MTI au sein de l'armée préparaient un coup d'Etat, prévu pour le 8 novembre (...) cette décision a été adoptée par le bureau politique du mouvement islamiste (...) Nous n'avions d'autres issues (...) le régime nous avait déclaré la guerre ». Karkar explique qu'il quitta la Tunisie pour « obtenir l'accord des Frères Musulmans égyptiens et syriens et de certains milieux algériens pour le coup d'Etat » (page 41)

Heureusement à l'époque, cette machination qui impliqua des policiers et militaires islamistes infiltrés, formant un groupe secret dénommé le «Groupe sécuritaire», (Mjmoua amniyya) échoua; 73 d'entre eux furent immédiatement arrêtés. La confiscation de la démocratie par une théocratie islamique était le but avéré. « Il n'y a pas lieu de concevoir une société islamique laïque, ou un musulman laïc, sauf si il abandonne ce qu'il y a de fondamental dans l'islam (...) une société ne peut être islamique que si elle n'est pas laïque » expliquait Ghannouchi à Algérie Actualité (n°1252) en 1989, lors de son exil. D'ailleurs, Abdelfattah Mourou (numéro 2 de Ennhada à l'époque) ne cachait pas d'instrumentaliser le «processus parlementaire» pour des «raisons tactiques» , islam et démocratie occidentale étant «antinomiques» (propos issus d' une vidéo que révéla l'hebdommadaire Le Maghreb en juin 1990).


Salah Karkar, numéro trois de Ennhada, tint ces propos plus qu'ambigus, rapportés par Le Figaro du 8 novembre 1993 (madame Thedrel devrait pouvoir vérifier facilement): « La violence? Je ne peux pas la conseiller...mais je ne peux pas la désapprouver » (sic)

Selon Mohamed-Chérif Ferjani qui a analysé le discours de Ghannouchi dans son livre Islamisme, laïcité, droits de l'homme « Quant aux moyens à utiliser pour combattre la «mécréance» et l'«injustice», R. Ghannouchi préconise le Jihad qui «varie selon l'étape» de l'action pour un «régime islamique» (pages 212-213). «Islamisme modéré», ah bon, madame Thedrel ?



Deuxième contre-vérité: Arielle Thedrel laisse aussi entendre que Ennahda n'aurait jamais eu de liens proches et très privilégiés avec le FIS, faisant de lui un parti islamo-conservateur démocratique comme l'AKP (si tant est que l'AKP corresponde à cette définition). Qu'elle médite donc sur ces quelques faits historiques :

    - Lors de son exil à Alger en 1990, c'est Ghannouchi en personne qui a rédigé la plate-forme électorale du FIS pour les élections municipales algérienne de 1990, révèle Roland Jacquard dans son livre Au nom d'Oussama Ben Laden paru chez l'éditeur Jean Picollec en 2001. Mieux, c'est Ennhada qui a aidé le FIS à rencontrer les bailleurs de fonds au sein des monarchies arabes à la veille de la guerre du Golfe ,ajoute Jacquard, toujours excellement informé. Selon un conseiller des Nations-Unies en matière de terrorisme, « en 1990 et 1991, Ennahda a envoyé de nombreux cadres en Algérie pour aider les militants du FIS dans leur campagne électorale ». Le Nouvel Observateur du 14 juin 2001 a questionné Hichem Aboud (ancien directeur de cabinet de la Sécurité militaire algérienne) qui révéla: « Lorsque les Tunisiens ont proposé, dans le cadre de la coopération, de filer Ghannouchi quand il venait rencontrer les gens du FIS, les services algériens ont refusé au nom de la démocratie (...) Les Tunisiens n'en revenaient pas: l'ambassadeur d'Arabie Séoudite allait au siège du FIS et rencontrait ses dirigeants (la direction de Ennahda). On savait pourtant que le FIS était financé par l'Arabie Séoudite. On laissait faire. On ne bougeait pas »


Pour des gens qui ne sont pas très proches du FIS, selon Thedrel, c'est quand même bizarre !


Pour finir, on apprendra à Arielle Thedrel les liens entretenus entre l'Iran des Pasdarans avec Ghannouchi, afin de parfaire ses fiches pour ses prochains papiers sur l'islamisme tunisien. Car, pour information, voici la retranscription de l'allocution de Ghannouchi au 1er congrès islamique tenu à Téhéran du 4 au 6 décembre 1990 :

« Les premières lueurs de l'islam apparaissent, ainsi que les promesses d'un islam victorieux, avec un Etat islamique international (...) un islam qui règlera leur compte aux armées juives criminelles qui poursuivent leur croisade contre notre Umma (...) l'adversité est de nature à éveiller notre nation et à l'inciter au djihad, à l'union et au combat contre ces régimes traîtres qui nous oppriment »



Le Figaro peut faire un papier d'excuse ou de rectification...et/ou me demander quelques piges afin que ces énormités ne se reproduisent plus.




Joachim Véliocas, directeur de l'Observatoire de l'islamisation.
Dernier ouvrage paru, Ces maires qui courtisent l'islamisme (Tatamis, 2010)




source:
à la loupe http://jean-marielebraud.hautetfort.com/archive/2011/01/19/ennahda-le-parti-is.html




Bon, on retrouve la présence des Frères musulmans derrière Ghannouchi...
Il a eu des rapports étroits avec le FIS; or, dans son livre Une Algérienne debout, Khalida Messaoudi dénonçait la CIA pour sa création du FIS afin de faire barrage au socialisme algérien.
Enfin, cet article ayant été écrit par le directeur de l'Observatoire de l'islamisation, il peut être suspecté de partialité (je n'aime pas ceux qui se spécialisent dans la dénonciation d'un groupe humain particulier; c'est valable aussi bien pour ceux sont obédés par le sionisme et qui accusent les sionistes de tous les maux, que ceux qui sont obédés par l'islamisme et accusent l'Islam de tous les maux. On trouve cependant des documents intéressants dans les deux camps, le tout est de vérifier auprès de sources plus objectives). Je vais régulièrement sur une page de Facebook sur laquelle des internautes tunisiens on formé un groupe contre l'intégrisme en Tunisie, et là, les intervenants parlent en effet des actes de terrorisme perpétrés par le groupe de Ganouchi avant qu'il ne soit personna non grata en Tunisie.
( http://www.facebook.com/pages/On-ne-veut-pas-des-integristes-dans-la-Tunisie-de-demain/193113074036511?v=wall )


Alors, Arielle Thedrel est-elle une réellement incompétente, ou suit-elle des consignes ? À mon avis, la réponse coule de source.




Dernière édition par invitée le Mar 26 Juil 2011 - 16:37, édité 3 fois
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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Ven 18 Fév 2011 - 18:05

LE MONDE ARABE EN ÉBULLITION POUR RÉCLAMER LA DÉMOCRATIE









Les révoltes populaires contre les régimes autoritaires s'étendaient à travers le monde arabe vendredi, jour de grande prière, réprimées par des démonstrations de force Ces révoltes s'inspirent de celles qui ont fait tomber Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie et Hosni Moubarak en Egypte, faisant naître dans le reste du monde arabe le sentiment que la pression populaire pouvait apporter la démocratisation.

En Libye, où le colonel Mouammar Kadhafi règne depuis 42 ans, les comités révolutionnaires, piliers du régime, ont menacé les manifestants d'une riposte "foudroyante", alors que la répression de la contestation a fait au moins 19 morts depuis mardi.

Les mouvements de protestations, dont celui de jeudi qui répondait à un appel sur Facebook à une "journée de la colère", ont été violemment réprimés, notamment à Benghazi, la deuxième plus grande ville du pays et bastion de l'opposition, et Al-Baïda, toutes deux situés sur la côte, à l'est de Tripoli.

Quatorze personnes y ont été tuées jeudi dans des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, selon une source de l'hôpital local.

L'organisation Human Rights Watch (HRW) a fait elle état d'un total de 24 morts pour la journée de jeudi, décrivant la répression comme "sauvage" et dénonçant "la brutalité de Mouammar Kadhafi face à toute contestation interne".

Selon elle, les pires violences ont eu lieu à Al-Baïda, à 1.200 km à l'est de Tripoli.

Trois détenus ont par ailleurs été tués vendredi par les forces de l'ordre alors qu'ils tentaient de s'évader de la prison d'El-Jedaida, près de Tripoli, selon une source au sein des services de sécurité.

À Bahreïn, royaume pétrolier du Golfe, la monarchie sunnite a déployé l'armée dans la capitale Manama, où des manifestants demandent une libéralisation du système politique, dont la majorité chiite se sent exclue.

Le royaume est d'une importance stratégique pour Washington, servant de quartier général à sa Ve flotte, chargée de surveiller les routes maritimes pétrolières dans le Golfe, soutenir les opérations en Afghanistan et contrer une éventuelle menace iranienne.

Craignant l'escalade, le président américain Barack Obama s'est d'ailleurs dit jeudi opposé "à l'usage de la violence par le gouvernement".

Vendredi, des milliers de personnes ont participé aux obsèques de quatre chiites tués la veille dans un raid sanglant des forces de sécurité contre un sit-in de protestation.

Au total, selon des sources officielles, cinq personnes ont été tuées et au moins 200 blessées depuis le début lundi de la contestation. L'opposition fait état de six morts.

La France a annoncé vendredi qu'elle avait suspendu les exportations de matériel de sécurité à destination de la Libye et de Bahreïn.

Au Yémen, deux manifestants ont été tués et 27 autres blessés dans une attaque à la grenade vendredi contre des manifestants hostiles au président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

La grenade a visé un rassemblement de milliers de personnes qui campaient, pour la septième journée consécutive, sur un carrefour de Taez, à 270 km au sud-ouest de Sanaa.

Au moins trois personnes avaient été tuées et une vingtaine blessées par balles dans la nuit à Aden, principale ville du sud, lors d'affrontements entre la police et des centaines de manifestants.

Ce bilan porte à sept le nombre des tués depuis le début du mouvement, qui ne faiblit pas en dépit des promesses ces dernières semaines de mesures sociales et économiques, dont une augmentation des salaires.

Etat pauvre de plus de 23 millions d'habitants, le Yémen est considéré comme un participant stratégique par les Etats-Unis dans la lutte contre les groupes terroristes inspirés par Al-Qaïda.

En Jordanie, huit personnes ont été blessées à Amman lorsque des partisans du gouvernement ont attaqué une manifestation de plusieurs centaines de jeunes appelant à des réformes politiques, selon des témoins.

En Irak, dans le nord, le Goran, principale formation d'opposition à l'Assemblée nationale du Kurdistan, a réclamé "une réunion du Parlement (kurde) dans les 48 heures, ainsi que la mise en place d'une commission d'enquête", au lendemain de la mort de deux jeunes gens au cours d'une manifestation hostile au gouvernement régional.

Il s'agit des incidents les plus violents dans cette région du nord de l'Irak depuis la chute de Saddam Hussein en 2003, à la suite de l'invasion menée par les Etats-Unis.

Selon un site d'opposition all4Syria.info, qui émet de Dubaï, plus d'une centaine de Syriens ont manifesté jeudi à Damas contre la brutalité policière.

Dans le même temps, au Caire, où 18 jours de pression populaire ont provoqué la chute du président Moubarak le 11 février, des centaines de milliers de personnes ont fêté vendredi la fin de l'ancien régime.

L'armée, qui n'est pas intervenue contre les manifestants et détient désormais le pouvoir, a suspendu la Constitution et dissous le Parlement, tout en s'engageant à préparer un retour à un pouvoir civil élu.

A l'occasion de la grande prière du vendredi sur la place Tahrir au Caire, symbole de la "révolution", le théologien qatari d'origine égyptienne, cheikh Youssef Al-Qardaoui, très écouté dans le monde arabe, a appelé les leaders arabes à ne pas chercher à "arrêter l'Histoire" mais à écouter leurs peuples.

En Algérie, l'opposition reste déterminée à redescendre dans la rue samedi à Alger, malgré les promesses du pouvoir d'une levée de l'état d'urgence et de mesures pour répondre aux attentes des Algériens.qui ont fait plus de 30 morts cette semaine.




source:
à la loupe http://ennaharonline.com/fr/international/6585.html









Fulford avait de bons renseignements; normal, c'est un illuminati. De toute façon, c'était prévisible, parce qu'indispensable à leur plan.

Si on observe cette carte plus haut et qu'on la compare avec celle-ci:


Cette carte représente les dix royaumes du NWO (ou New Atlantis)
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t600-les-dix-royaumes-du-nwo-ou-new-atlantis

on comprend une partie du pourquoi des régimes "islamistes" vont remplacer ces régimes qui s'opposaient à l'"islamisme", du moins en apparence. Car le mouvement "islamiste" (piloté par les Illuminati via les "Frères Musulmans") prone l'abolition des frontières entre pays musulmans et la formation de la "Oumma".
Nos élites satanistes ont donc créé leur 2ème royaume (Europe et Turquie) en employant des prétextes économiques et ils sont en train de créer leur 7ème royaume (Afrique du Nord et Moyen-Orient) en instrumentalisant la religion des Musulmans.

Quant à la démocratie, il ne faut pas rêver, il n'y en aura pas. Ca n'existe déja pas dans les pays dits "démocratiques" et il suffit de lire sur de nombreux sites communautaristes ce que pensent nombre d'intervenants musulmans de la démocratie qu'ils appellent "démoncratie". Le régime théocratique dictatorial du NWO a déjà des adeptes...

Gageons que plusieurs leaders politiques non-conformes aux desseins Illuminati seront écartés plus ou moins brutalement du pouvoir, les semaines et mois à venir.



Ca commence déjà en Égypte, où :

Le jeune cybermilitant et cadre de Google Wael Ghonim, l'une des icônes du soulèvement populaire en Égypte, a, lui, été empêché de s'exprimer sur une estrade de la place Tahrir.

Alors qu'il tentait de monter sur un podium sur cette place, le jeune homme en a été empêché par des hommes qui semblaient assurer la sécurité du théologien musulman Youssef al-Qardaoui.

Wael Ghonim, furieux, a alors quitté la place, le visage couvert d'un drapeau égyptien.


à la loupe http://www.la-croix.com/afp.static/pages/110218173441.uwe1bp75.htm



Gageons aussi que les opposants iraniens n'auront pas la chance de pouvoir virer leurs mollahs sataniques. Ceux-là sont protégés.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t575-ahmadinejad-symbole-de-l-anti-sionisme-et-contre-le-nwo (1)
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t274-ahmadinejad-symbole-de-l-anti-sionisme-et-contre-le-nwo (2)
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t489-islam-fondamentaliste-religion-mondiale-unique-du-nwo (post du Dim 25 Juil 2010)



Révolutions programmées, puis révolutions volées, comme toujours; il suffit d'étudier l'histoire.
Et derrière, toujours les mêmes, avec des masques différents: la Fraternité babylonienne, les Illuminati, les hybrides néphilims, les Fils de Bélial,... peu importe comment on les appelle. Ils gouvernent le monde depuis environ 26 000 ans et, visiblement, ce n'est pas prêt de changer si ceux qui se prétendent résistants continuent à suivre de mauvais bergers.




Dernière édition par invitée le Mar 9 Aoû 2011 - 22:42, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Sam 19 Fév 2011 - 22:45

MAGHREB, DES «E-RÉVOLUTIONS COLORÉES» AU SERVICE DE L'AGENDA MONDIALISTE






L’ombre de l’Oncle Sam semble planer sur les évènements au Maghreb à travers une nouvelle génération de révolutions colorées made in USA appuyées par les « armes de manipulations massives » que sont Wikileaks, Facebook et Twitter. Redistribution des cartes en Afrique où les fidèles dictateurs et alliés d’hier sont priés de laisser la place à une nouvelle génération de pions plus en phase avec les combats mondialistes de demain. La création de blocs continentaux (Bloc 7 Moyen Orient et Afrique du Nord , Bloc 8 Afrique ) unifiés, avec la date butoir de 2015 en ligne de mire.

Depuis la courageuse révolte tunisienne qui a renversé le »rempart contre l’islamisme » Ben Ali, et qui semble se propager au Maghreb, voire à l’ensemble de l’arc arabo/musulman méditerranéen, certains éléments peuvent laisser craindre une opération téléguidée depuis les ambassades US. Une nouvelle génération de « révolutions colorées » qui maîtrise à merveille les nouveaux outils du web, tels que Twitter, Facebook, Wikileaks. Le tout mixé avec les bonnes vieilles méthodes à la Soros et une bonne dose de spéculation sur les denrées de base. Les médias du Système se chargeant d’aboyer les ordres au public avec un pilonnage intensif dont ils ont le secret n’oubliant pas l’indispensable étiquette marketing : « révolution de Jasmin ». A vrai dire, il ne manquait plus que les indignations rituelles de Bernard Henri Lévy.

Si nous avons les yeux fixés sur le Maghreb, il ne faut pas oublier que la ligne de front est aussi en Afrique Noire, tandis que de la Côte d’Ivoire au Soudan, les forces « démocratiques » oeuvrent inlassablement à des partitions ou OPA hostiles americano/mondialistes. Dans une Afrique, où la Chine progresse à vitesse grand V, la doctrine Obama tente de contenir l’influence chinoise par tous les moyens. Et cela passe sans doute par le limogeage de bons et loyaux pions au service de l’Empire, remerciés avec le cynisme habituel. Après l’approche « militaire » des néos-cons, l’heure est au soft power, au psy ops, et peut être à une « Obamamisation »(voir Alassane Ouatarra) des nouveaux pions qui seront amenés à gérer les territoires « démocratisés ». Cette affaire aura également eu le mérite de faire tomber un peu plus le masque sur le vrai rôle de Wikileaks, qui est le vrai initiateur de la révolte tunisienne. En tout cas, les mondialistes changent de pions, abattent de nouvelles cartes. Au final, les blocs continentaux unifiés s’ébauchent tels que définis par le Club de Rome et réaffirmés dans le livre de Huntington. (Voir cartes)




La Tunisie a t elle été « Wikilixée » ?

Le Wikiputsch tunisien ». C’est l’expression employée par Webster Tarpley, qui ajoute : « la CIA veut un tsunami de coups d’Etats en Méditerranée ». Pour cela, la Tunisie aurait été choisie comme point de départ à l’éxpérience. Considérée comme un pays de moindre importance sur le plan stratégique, sans doute le « maillon faible » idéal pour tester la nouvelle génération de révolution colorée destinée à faire tâche d’huile chez les voisins. Si les médias ont pointé le rôle important de Facebook et Twitter dans la révolte, l’impact des révélations de Wikileaks est plus significatif encore. Selon le quotidien mondialiste Le Figaro ; « En revanche, s’il y a eu un indéniable coup de boutoir de la part des Américains, il est venu des révélations du site WikiLeaks décrivant la corruption du régime en place. «Ces propos ont fait forte impression en Tunisie», relève un haut diplomate français, pour lequel «Julian Assange (le cofondateur du site Internet, NDLR) a eu plus d’influence que Hillary Clinton». »

L’opération « Wikileaks » (Opération Cyclone 2 selon un journal russe) aura donc été un franc succès pour échauffer les esprits. « Agiter le peuple, avant de s’en servir », comme le veut l’adage. Histoire de l’agiter un peu plus, la spéculation fait rage sur les denrées de base, histoire de pousser au desespoir les habitants de pays démunis face à ces attaques financières en règle . Cette crise alimentaire va frapper de plein fouet les pays du Sahel, avant de devenir un problème mondial. « Dans un rapport publié en janvier, la FAO a prévenu que les prix alimentaires avait atteint en décembre leur plus haut niveau depuis 2008, quand la hausse des prix avait donné le coup d’envoi d’une série d’émeutes dans plusieurs pays. » (La FAO met en garde contre une crise alimentaire majeure). Il faut noter que cette crise n’est pas due à une pénurie, mais est aussi une conséquence de l’essor des bio-carburants : « Aux Etats-Unis, la part de la production de maïs destinée à l’éthanol sera cette année de 38,3%, contre 30,7% en 2008. Dans le contexte actuel, c’est complètement irresponsable de continuer ainsi ! Les stocks mondiaux de céréales - toutes céréales confondues -seront en 2011 de 427 millions de tonnes, contre 489,8 en 2009. Cette perte de près de 63 millions de tonnes est imputable pour plus des deux tiers aux Etats-Unis et à l’Union européenne. C’est là que les stocks sont les plus restreints. Et c’est notamment dû à la diversification des productions de céréales vers les agrocarburants… » (Olivier de Schutter : «Vers une nouvelle crise alimentaire»). Vive le « réchauffement climatique », prétexte à affamer la planète en culpabilisant les bobos occidentaux !

Rien dans la révolte tunisienne ne semble être le fruit du hasard. Ce qui n’élève rien bien sûr au courage et au mérite des tunisiens qui semblent d’ailleurs bien partis pour ne pas se laisser voler leur révolution. Assange déblaie le terrain, chauffe le peuple, Wall Street l’affame, et le régime vermoulu et crapuleux de Ben Ali, grand allié de l’Occident s’écroule, avec un coup de pouce de la diplomatie US. (voir : Les USA derrière la fuite de Ben Ali) Soral fut l’un des premiers à envisager cette hypothèse impopulaire et à priori paradoxale. Comme il le souligne dans l’émission « Ce soir ou jamais », c’est l’armée qui a joué un rôle décisif dans la destitution ». A ce sujet, un article du Figaro, « Dans les coulisses du départ précipité de Ben Ali », est plus qu’instructif. Notamment ce passage : « Les Américains ont ils joué un rôle actif dans cette exfiltration ? Selon un diplomate tunisien, interviewé par Le Figaro, l’ambassade américaine à Tunis aurait appelé le général Ammar, lui donnant son feu vert pour renverser le régime. » L’hebdomadaire Le Canard Enchaîné relaie lui aussi l’info, soulignant encore plus le rôle servile et soumis des français face aux américains, « les américains n’ont pas pris la peine de nous tenir au courant », se lamente les diplomates français.

Cette intervention américaine est contestée par ceux qui pensent que l’Empire n’ a pas intérêt à renverser son propre pion. Pourtant, les pions qui se croient indispensables et qui « sautent » brutalement sont nombreux (Saddam Hussein, Milosevic, Gbagbo, Ben Ali… le prochain ?). Pion de l’Empire n’est pas une situation durable, même quand on est un « rempart contre l’islamisme » qui a rendu des services du temps ou il suffisait de prononcer le mot terrorisme pour bénéficier des faveurs et de la bienveillance des Etats Unis … Mais il est vrai que la « menace terroriste » a maintenant du plomb dans l’aile et peine à effrayer les foules. L’heure est venue ou les pays musulmans vont recevoir la démocratie maçonnique en guise de liberté.




Un mondialiste à la tête de la Banque Centrale tunisienne

Signe qui ne trompe pas, à peine Ben Ali parti, une des première décision fut de placer un frère mondialiste à la tête de la Banque Centrale Tunisienne, comme nous l’indique cette depêche à priori anodine de l’AFP reprise dans Le Figaro :

« Le gouvernement de transition à peine formé aujourd’hui en Tunisie a annoncé ce soir le limogeage du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Thoufi Baccar, a été remplacé par Mustapha Kamel Nabli, ancien économiste en chef du département Moyen-Orient de la Banque Mondiale (BM), a annoncé le gouvernement, qui n’a pas fourni d’explication officielle à ce changement. » (Le Figaro 17/01/2011)

Il n’y a bien sûr pas d’explication a donner, les faits parlent d’eux mêmes…




Vers la contagion révolutionnaire au Maghreb et Moyen Orient ?

Depuis l’exemple tunisien, les révoltes de la faim et les immolations par le feu semblent se répandre comme une traînée de poudre. Algérie, Yémen, Egypte, Jordanie… Le Maroc et la Lybie, tous s’inquiètent d’une éventuelle contagion. Toujours les mêmes armes sont à l’oeuvre et le président Égyptien ne s’y est pas trompé en prenant la décision de fermer Facebook et Twitter… Sites Internet qui sont en fait les « loges » de la subversion « démocratique » en terre islamique. C’est manifestement l’objectif de cette nouvelle vague de révolutions colorées web 2.0, les analystes US comptant sur l’effet domino pour changer « en douceur » les pions à la tête de ces pays. Ces jolies « révolutions colorées » aux noms fleuris (jasmin pour la Tunisie, tulipes au Kirghizstan, roses en Géorgie, cèdre au Liban…) sont sensées amener la démocratie dans leur sillage. Ce sont avant tout des subversions mondialistes.

La crise est bien partie pour durer, au vu de la hausse continue annoncée des prix alimentaires. Selon Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture : « La volatilité des cours des matières premières est »un problème pour tous les paysans, mais elle est [aussi] un problème pour nous consommateurs », a-t-il rappelé, en pronostiquant que les Français verront »dans les prochains mois le prix de la baguette de pain, des pâtes, de la farine, de l’huile, de tous les produits de première nécessité, de la viande, bien entendu augmenter ». M. Le Maire a fait valoir que cette volatilité faisait peser un grand danger sur toute la planète, confrontée à »un risque considérable d’émeutes de la faim, à nouveau cette année ou l’année prochaine », sachant que »les pays en développement ne peuvent pas payer le blé au prix auquel il est parvenu ». »

Les habitants des pays en voie de développement seront donc délibérément affamés afin de provoquer des révoltes, prélude à une pleine intégration dans le giron mondialiste. Cela passe bien sûr par la création de blocs continentaux unifiés (voir les travaux de Pierre Hillard à ce sujet), en l’occurence le Bloc 7 (Afrique du Nord et Moyen Orient), et le Bloc 8 (Afrique). Blocs amenés ultérieurement à former le coeur du futur Gouvernement Mondial. Comme pour l’Union Transatlantique, la date butoir pour l’Union Continentale Africaine semble être 2015 (voir : Un gouvernement continental d’ici à 2015?).

Dans cette perspective, on comprend mieux l’intérêt de l’Empire de bouleverser l’ordre établi et de renverser ses pions sur des cartes en pleine recomposition.




Bloc 7 et Bloc 8

Les termes définis par le Club de Rome sur les 10 blocs continentaux se superposent parfaitement avec les objectifs définis par Huntington dans son livre Le Choc des Civilisations, voir les cartes:




Suivant la sinistre logique maçonnique « Ordo Ab Chao », le Nouvel Ordre Mondial se dessine à travers ces crises provoquées, de la Côte d’Ivoire, au Soudan, en passant par la Tunisie et l’Egypte, certains initiés ont décidé que les priorités et les « pions » avaient changé. Les régimes dinosaures survivants de la guerre froide et qui avaient pu se maintenir en jouant le jeu de la mascarade de la guerre contre le terrorisme sont en train d’être liquidés au profit d’une nouvelle recomposition, dont il y a fort à parier qu’elle ressemble aux cartes ci-dessus.




source:
à la loupe http://infoguerilla.fr/?p=7850



Bien contente que des gens faisant partie du courant conspirationniste francophone se soient aperçus de ça !!! bravo !
Il ne leur reste plus qu'à comprendre qu'Ahmanidejad est un imposteur, que nos élites ne sont pas du tout islamophobes et que le Mahdi, le "Califat Mondial,...etc... sert à préparer le retour de l'Antéchrist.

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t489-islam-fondamentaliste-religion-mondiale-unique-du-nwo
Mais comme ça touche au religieux, là, à mon avis, ça va coincer...




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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Sam 12 Mar 2011 - 18:24

UN EMBRASEMENT DE LA MÉDITERRANNÉE ?






Nous pensions au C.R.O.M. que le chaos en Tunisie n'était qu'un moyen artificiel de restimuler le traumatisme du siège et de la destruction de Carthage, 2160 ans plus tôt. Sans autres conséquences. Mais la Tunisie semble être le point de départ d'une vague révolutionnaire qui s'étend maintenant en Egypte, en Jordanie, en Syrie et au Yemen et qui pourrait même toucher l’Europe. Début de la troisième guerre mondiale?



La recette pour fabriquer une révolution est simple en cette époque où la frontière entre réel et virtuel est toujours plus floue: quelques rumeurs de fraudes électorales, des mercenaires engagés pour agiter les foules, Facebook, Twitter et des SMS pour amplifier le mouvement et puis finalement la «victoire de la démocratie» proclamée unilatéralement dans tous les médias, suivie d'un silence total alors que le nouveau gouvernement s'empresse de vendre le pays aux intérêts étrangers.

John Laughland, dans un excellent article, liste ainsi le nombre impressionnant de «révolutions colorées» réussies ou tentées ces dernières années: Albanie (1997), Slovaquie (1998), Serbie (2000), Biélorussie (2001), Géorgie (2003), Ukraine (2004), Kirghizstan (2005), Ouzbékistan (2005), Liban (2005), Kenya (2006), Birmanie (2007),... Depuis la chute de l'URSS, il s'agit donc de la méthode préférée des illuminati pour «réaligner» les pays qui s'écartent de l'agenda mondialiste.

Mais il y a un facteur fondamental dans les nouvelles révolutions qui ébranlent aujourd’hui la mer Méditerranée: l'Islam. Certes, dès le début, les médias ont insisté sur le fait que les islamistes n'avaient rien à voir avec ces événements. Mais l'histoire nous enseigne que chaque fois qu'un président d’un pays arabe tombe, c'est à l'avantage des factions les plus radicales de l'Islam.

Ce fut le cas en Irak, qui était un des pays les plus tolérants du monde arabe – raison pour laquelle très peu de musulmans bronchèrent lors de la chute de Saddam Hussein qui permit l'accession au pouvoir des sunnites. C'est aujourd'hui aussi le cas avec l'Egypte, pays lui aussi de tradition tolérante, mais où s'active depuis des décennies la secte des Frères Musulmans avec un seul but: imposer la charia.

Car, contrairement à ce que pensent les occidentaux, l'Islam se radicalise chaque jour un peu plus, même et surtout dans les pays arabes. Il y a 20 ans, seul 30% des femmes égyptiennes étaient voilées. Aujourd'hui, presque la totalité le sont. Cette radicalisation se fait par étape, mais elle semble inéluctable tant le concept de «guerre sainte» est puissant dans l'inconscient musulman. Il n'y a pas de recul possible pour l'Islam.

Un autre aspect important à comprendre est que le milliard de musulmans éparpillés sur la Terre se considèrent tous, quelle que soit leur race, comme faisant partie de la même communauté, la Oumma. Ils agissent ainsi comme un seul homme lorsque leurs intérêts sont en jeu, contrairement aux Etats-nations qui sont séparés les uns des autres et divisés même à l'intérieur de leur frontière. Cela représente une très grande force tactique, surtout avec Internet qui permet une diffusion quasi-instantanée de l'information à des millions de personnes.

Au C.R.O.M., nous avons étudié la question de l'Islam sans préjugés, ni parti pris, et nous en avons produits une brochure, que nous rééditons maintenant avec une nouvelle couverture et un texte supplémentaire («Djihad et esclavage des blancs»). Notre point de départ était la question: à qui profite l'Islam? Notre conclusion fut sans appel: l'Islam a un rôle crucial dans l'agenda des mondialistes et c'est pourquoi son expansion fut systématiquement – quoique secrètement – favorisée par les guerres des vingt dernières années (Serbie, Irak, Tchétchénie...)

Aujourd’hui, la technique de la révolution artificielle, perfectionnée par les illuminati anglo-saxons, s'allie à la volonté des musulmans d'étendre le territoire de l'Islam (dar-al-Islam) sur l'ensemble de la planète. Et ce mélange explosif aboutit à l'embrasement du pourtour de la Méditerranée.

Toutefois, si l'on ne peut voir ce qu'est l'Islam derrière sa couverture religieuse, comment il est instrumentalisé, comment il a même été créé pour conquérir le monde, alors on ne peut comprendre la situation actuelle et encore moins le futur qui nous est préparé, particulièrement en Europe. Notre regard reste fixé par les œillères imposées par les médias, qu'ils soient de gauche ou de droite.

Nous en parlons maintenant car le rôle de l'Islam devrait être décisif dans les prochaines années. Déjà aujourd'hui, les gouvernements européens tremblent face à ce qui se passe de l'autre côté de la Méditerranée. Michèle Alliot-Marie est sur la sellette pour le soutien qu’elle a voulu apporter à Ben Ali. C’est une affaire sérieuse car la France sait que si elle ne s'aligne pas avec les intérêts islamistes, ses villes risquent de s'enflammer comme elles le font régulièrement depuis novembre 2005.

Pour l'instant, la vague de soulèvements populaires plus ou moins artificiels se limite au monde arabe, mais si partout sur la côte sud s'installent des régimes plus ou moins ouvertement islamistes, il n'est pas impossible que cette vague s'étende plus au Nord, dans les pays occidentaux où les émigrés musulmans ressentent comme un affront continuel le fait de vivre dans un pays où la charia n'est pas imposée à tous.

La France pourrait être le premier cobaye de cette nouvelle sorte de révolution, elle qui avait déjà montré la voie en 1789. Nous ne pensons pas qu'une telle révolte est pour demain, mais elle est pratiquement inévitable si l'on considère sérieusement la question musulmane. Et surtout si l'on se rend compte à quel point les européens sont inconscients de la poudrière islamiste sur laquelle ils vivent.



source:
à la loupe http://www.crom.be/actualites/un-embrasement-de-la-mediterranee



Bien que je souscrive globalement à l'analyse exposée ci-dessus, je ne partage pas certains points de vue qui me semblent importants.

- l'auteur à tendance à amalgamer Islam et islamisme. Or, je connais assez de Musulmans et je surfe assez souvent sur des sites où des Musulmans s'expriment pour savoir que de nombreux Musulmans ne sont favorables ni à la charia, ni au djihad offensif, et qui, s'ils ne changeraient de religion pour rien au monde, ne méprisent pas les autres croyants ou les incroyants pour autant. Ce sont ces Musulmans, les premières victimes de l'islamisme illuminati.

strass 1 http://www.facebook.com/pages/Tous-Pour-Une-Constitution-Tunisienne-Laique/187385591297813
Je suis assez lucide pour savoir que les crimes contre l'humanité commis en Irak et en Afghanistan par les armées de pays occidentaux, le soutien à Israël par les mêmes, les diverses déclarations et mesures aparemment islamophobes (mais dont le but réel est d'alimenter autant l'islamophobie que l'occidendalophobie), le travail de propagande de certains prétendus "résistants au NWO" comme Meyssan ou de "penseurs" soi-disant Musulmans comme Ramadan ou Harun Yahya ou encore d'officines comme Forsane-alizza, le PAS, Alterinfo, les Indigènes de la République,... , TOUS au service de l'agenda satanique, pousseront davantage de Musulmans dans les bras de cette instrumentalisation machiavélique de l'Islam qu'est l'islamisme.
À cela, il faut rajouter le subliminal et la pensée artificielle diffuse, et je crains que bien peu de Musulmans ne plongent dans ce piège.
Mais mettre ça sur le dos de l'Islam lui-même est pour moi une contre-vérité. C'est comme confondre Chrétienté et Inquisition.

- l'auteur dit que l'Islam a « été créé pour conquérir le monde »; s'il parle de la doctrine islamique telle qu'elle est enseignée par les islamistes, cela ne fait aucun doute. C'est l'une des raisons qui me fait d'ailleurs penser que l'Islam servira de base pour la religion mondiale unique et obligatoire et que le Califat Mondial et le NWO sont un seul et même projet. Mais c'est oublier, il me semble, le message original de Mohamed qui est le véritable Islam. Alors, bien sûr, je me suis moi-même posé cette question: l'Islam a-t-il été créé de toutes pièces par les satanistes afin de se substituer aux enseignements du Christ, tant haï par les adorateurs de Baal ?
Je ne le pense pas, non.
D'abord, l'Islam a été combattu dès le départ par les autorités de l' époque, tout comme le christianisme l'avait été; autorités qui, elles, pratiquaient les cultes aux anciens "dieux" (démons). Si l'Islam avait été leur création, ils ne l'auraient pas combattu; ça n'aurait pas de sens.
Ensuite, Mohamed ne parle jamais du retour du Messie pour la fin des temps, croyance introduite par les satanistes dont le but est de faire accepter l'Antichrist comme le Messie. Si le but de la création de l'Islam était satanique, ce mensonge aurait été introduit dès le début et incorporé dans le Coran. Or, il a fallu l'introduction de hadiths pour donner à l'Islam une dimension messianique qui lui était tout à fait étrangère.
Enfin, le but de Mohamed était-il de conquérir le monde ? Je pense que personne ne peut le savoir. Après, que les divers califes et sultans se soient servis de l'Islam (originel ?) pour agrandir leurs territoires, s'en mettre plein les poches et permettre l'esclavage et l'exploitation des non-musulmans, c'est certain, tout comme le haut clergé et les monarques "chrétiens" ont détourné le message du Christ pour leur propre bénéfice. Mais peut-on imputer ça à l'Islam authentique qui prône le détachement des biens de ce monde?
Toujours est-il que le "califat mondial" cher aux islamistes soutenus par les Illuminati n'est pas non plus mentionné dans le Coran.

- l'auteur écrit : « Déjà aujourd'hui, les gouvernements européens tremblent face à ce qui se passe de l'autre côté de la Méditerranée. Michèle Alliot-Marie est sur la sellette pour le soutien qu’elle a voulu apporter à Ben Ali. C’est une affaire sérieuse car la France sait que si elle ne s'aligne pas avec les intérêts islamistes, ses villes risquent de s'enflammer comme elles le font régulièrement depuis novembre 2005. »
Ca, je n'en crois pas un mot. Ce qui a lieu en ce moment de l'autre côté de la Méditerranée est organisé par les Illuminati et les gouvernements européens sont illuminati. Il n'y a donc aucune raison pour qu'ils tremblent et les "intérêts islamistes" font également partie des leurs. Les émeutes de 2005 ont été orchestrées par Sarkozy et ceux qui sont derrière lui. Et la prochaine fois qu'elles s'enflammeront, ce sera encore piloté en haut lieu.

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t611-le-mossad-derriere-les-emeutes-des-banlieues-en-novembre-2005
De toute façon, d'éventuelles émeutes non programmées ne leur feraient pas peur; ils ont largement les moyens technologiques de les écraser.




Dernière édition par invitée le Mar 26 Juil 2011 - 16:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Mer 30 Mar 2011 - 13:40

LES ÉLITES MONDIALISTES SOUTIENNENT DES ISLAMISTES EN LYBIE









Abdel-Hakim al-Hasidi, le chef rebelle Libyen, a déclaré que des djihadistes qui avaient combattu contre les troupes alliées en Irak sont sur les lignes de front de la bataille contre le régime de Mouammar Kadhafi.



Dans un entretien accordé au journal italien Il Sole, M. al-Hasidi a admis avoir recruté environ 25 hommes dans la région de Derna en Libye orientale pour lutter contre les troupes de la coalition en Irak. Certains d’entre eux, a-t-il dit, sont aujourd’hui sur la ligne de front à Adjabiya.

M. al-Hasidi a insisté pour dire que ses combattants « sont des patriotes et de bons musulmans, pas des terroristes », avant d’ajouter que les « membres d’al Qaïda sont aussi de bons Musulmans et luttent contre l’envahisseur. »
Ses révélations surviennent au moment même où Idriss Deby Itno, le président du Tchad, a affirmé que al Qaïda avait réussi à piller des arsenaux dans la zone libyenne rebelle et pris des armes, « dont des missiles sol-air, qu’ils ont ensuite envoyées clandestinement dans leurs sanctuaires. »

M. al-Hasidi a admis avoir par le passé combattu contre « l’invasion étrangère » en Afghanistan « avant d’être capturé en 2002 à Peshawar au Pakistan. » Il avait ensuite été livré aux États Unis .

Des sources gouvernementales aux États Unis et au Royaume Uni indiquent que M. al-Hasidi appartenait au Libyen Islamic Fighting Group ou LIFG qui a tué des dizaines de soldats Libyens dans des attaques de guérilla dans les secteurs de Derna et Benghazi en 1995 et 1996.

Même si le LIFG ne fait pas partie de l’organisation al Qaida, l’académie militaire de West Point aux États Unis a signalé que tous deux entretenaient une « relation de coopération de plus en plus étroite. » Des documents saisis en 2007 par les forces alliées dans la ville de Sinjar ont montré que les membres du LIFG étaient la seconde plus importante cohorte de combattants étrangers en Irak après les Saoudiens.
Au début de ce mois, al Qaïda a lancé un appel à ses partisans pour qu’ils épaulent la rébellion libyenne qui, selon elle, permettrait l’imposition du « règne de l’Islam dans le pays. ».

Les islamistes Britanniques ont soutenu aussi la rébellion et l’ancien chef de l’organisation interdite al-Muhajiroun a proclamé que l’appel à « l’islam, à la sharia et au djihad venu de Libye » avait « ébranlé les ennemis de l’Islam et les Musulmans bien plus que le tsunami qu’Allah a envoyé contre leurs amis, les Japonais. »




source:
http://www.theatrum-belli.com/libye/


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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Sam 2 Avr 2011 - 21:36

CE QUI SE PASSE VRAIMENT EN LYBIE !






Cette vidéo étant interdite aux mineurs, vous devrez peut-être être inscrit et connecté à dailymotion
pour pouvoir la visionnner. Pour l'instant, ça a l'air de marcher.



Ce qui est fait à la Libye est un énorme crime composé d'une guerre agressive pour voler une nation, une campagne de meurtres horribles et une guerre psychologique pour tromper le peuple libyen et les peuples du monde.
Examinons ensemble de plus près ce que fait la propagande et disons au monde ce qui s'est réellement passé en Libye. Voici une chronologie des événements pertinents concernant la guerre contre la Libye, montrant que les mesures prises contre ce pays ne sont fondées sur rien d'autre que des mensonges.



2002 : Le département d'État américain a lancé le programme « MEPI » destiné à soutenir "les efforts de réforme" dans le monde arabe. Il a appuyé un large éventail d'opposants aux gouvernements souhaitant une transition vers la liberté, la démocratie et les droits de l'homme à la manière dont les États-Unis les conçoivent. Son but était de construire de plus en plus d'impact US sur les oppositions contre les régimes soutenus par les USA au cours des années, afin que lorsqu'un pays était prêt, les États-Unis pourraient remplacer une dictature parrainée par les USA par un autre nouveau régime toujours parrainé par les USA. La Libye a été l'un des objectifs de ces programmes.


2003 : L'armée américaine a désigné la Libye ainsi que d'autres pays comme "cibles pour un changement de régime par des moyens militaires". Au cours de ces mêmes années, s'est rassemblée autours des États-Unis une coalition de volontaires qui a lancé une guerre d'agression contre l'Irak qui était fondée sur une large propagande flagrante basés sur l'idée que l'Irak possède des armes de destruction massive. Voyant la destruction de l'Irak et la menace contre la Libye, cette dernière a abandonné tous les programmes militaires d'acquisition d'armes de dissuasion efficaces, a versé des millions de dollars aux États-Unis en réparation pour des crimes que la Libye n'a jamais commis, a permis aux entreprises de l'Ouest d'exploiter une partie du pétrole de la richesse de la Libye et a collaboré avec les américains pour tenter d'écraser la "résistance islamique" contre l'impérialisme US dans le monde entier. Ces ouvertures ont aidé les États-Unis à mettre le pied en Libye pour œuvrer au futur changement de régime.


2003 : Bien que les guerres dirigées par les États-Unis en Afghanistan et en Irak aient été un désastre pour les USA, le programme de changements pour le monde arabe a été poursuivi. L'étude des dossiers des services américains ont montré que le gouvernement US a secrètement soutenu les opposants aux gouvernements dans le monde arabe pour les aider à changer leurs gouvernements avec l'appui du gouvernement US. En Libye, les États-Unis ont utilisé leur présence limitée pour obtenir des contacts étroits avec des responsables libyens à partir des régions dominées par des tribus traditionnellement opposées au gouvernement à Tripoli comme le ministre de la justice Mustafa Mohammad Abduljalil, qui a affirmé que moins de négociations et plus d'action serait préférables contre le gouvernement libyen.


Mai 2005 : Selon Wikipedia, le Comité d'Organisation de la Conférence nationale de l'opposition libyenne (NClO) a tenu une série de réunions hebdomadaires pour discuter et élaborer un programme pour une conférence visant à "mettre sur pied des approches pratiques pour le suivi des nombreux efforts déployés par divers groupes politiques et individus libyens dans leur contestation de la soit-disant dictature libyenne" de Muammar al-Kadhafi. Jusqu'à récemment, Wikipedia savait que le NClO est composé de l'"Union constitutionnelle libyenne", une organisation revancharde basée à Londres dirigée par Muhammad as-Senoussi, un prétendant à la monarchie libyenne parrainé par la Colombie, la soi-disant "Ligue libyenne des droits de l'homme" basée à Genève, le soi-disant congrès libyen Tmazight (berbère) résidant dans une boîte aux lettres en Angleterre, et le NFSL, qui est notoirement connu pour être parrainé par la CIA . Le NClO utilise le drapeau de la monarchie libyenne renversé par la révolution du Fatah dirigé par Muamar Kadhafi. C'est le drapeau de leur organisation que l'on appelle "rebelle" qui est maintenant utilisé.


15 février 2008 : L'ambassade américaine à Tripoli a déclaré à Washington que des hauts fonctionnaires du gouvernement libyen ont affirmé que le contrôle sur la Libye de la part des extrémiste islamistes est peut être surestimé. La plupart des imams zélés ont tendance à prêcher dans de nombreuses petites mosquées rurales de banlieue, qui, en fin de compte ressemblent physiquement à des mosquées traditionnelles ailleurs dans le pays, reflétant dans le pseudo secret des loges traditionelles Sanussi, et sont donc difficiles à être identifiées et surveillées par les forces de sécurité libyennes. Les sermons dans les mosquées de l'Est, en particulier les "khutba du vendredi", sont lancées avec des phrases codées, invitant les fidèles à soutenir le djihad en Irak et ailleurs grâce à leur participation directe ou à travers de contributions financières. Les formulations employées sont souvent assez ambigües pour ne pas être rejetées, dit-il, mais pour les musulmans pieux, ils sont clairement incendiaires et sans ambiguïté en faveur du djihad. Les références directes et indirectes aux "opérations martyres" n'étaient pas rares.


Août 2010 : Les préparatifs états-uniens d'un gouvernement mondial nous a conduit à de vastes changements dans le monde arabe qui était dans une phase finale. Le Président des États-Unis Barack Obama délivre sa fameuse "Directive de 11 études", demandant aux agences du gouvernement américain de se préparer à des changements de régime dans le monde arabe. Le lobbyiste US-Israël David Ignatius écrit en Mars 2011: Ce document cité "prouve le mécontentement croissant des citoyens de la région contre le régime" et averti que "la région est entrée dans une période critique de transition."


20 octobre 2010 : Ancien loyaliste à Kadhafi, Nouri Massoud El-Mesmari est partit en exil en France et a persuadé les services secrets français d'utiliser ses contacts pour planifier une opération de changement de régime en Libye.


2 novembre 2010 : France et Royaume-Uni se sont engagés à unifier leurs forces armées et ont commencé les exercices militaires "Sud Mistral ", un jeu de guerre qui prévoyait un bombardement français et britannique du sud du pays par les airs et par la Méditerranée en Mars 2011, après un vote de résolution du conseil de l'ONU permettant l'attaque.


17 décembre 2010 : Après l'auto-immolation de Mohamed Bouazizi le 17 Décembre, des manifestations en Tunisie sont apparues contre la pauvreté et la corruption du gouvernement et en faveur d'élections libres et pour la liberté d'expression. Pour éviter que les manifestations apparaissent être entraînées par la propagande occidentale, le travail des médias était centré sur la promotion des appels à manifester lancés sur les sites de réseaux sociaux comme Twitter et Facebook. Le gouvernement tunisien a réagi aux manifestants dans un discours TV vide de sens et utilisa la violence des forces de sécurité pour écraser toutes les protestations. Ceux qui ont préparé le terrain pour le travail des médias de l'insurrection tunisienne ont été des activistes des médias sociaux financés et entraînés par les organisations de l'establishment américain comme Freedom House et le Congrès Islamique Américain. Scott Carpenter, homme du régime de GW Bush, membre du programme de changement MEPI, a confirmé publiquement que les États-Unis avaient fait beaucoup de choses afin de préparer l'insurrection en Tunisie et qu'il l'a fait très doucement, presque secrètement.


Janvier 2011 : Des conteneurs remplis d'armes, de munitions et d'explosifs et environ 1000 téléphones mobiles Thuraya sont passés en contrebande en Libye par le port de Misrata et distribué à l'aide de "Al-Naseem icecream Factory owned" par le clan familial Raiedha.


13 janvier 2011 : Rachid Ammar, chef d'état-major de l'armée tunisienne et qui entretien de bonnes relations avec l'armée américaine, a déclaré qu'il prend parti pour le soulèvement. Comme ses troupes se sont avérées être loyales envers le chef des opérations dans cette situation et que les militaires avaient plus d'hommes et de puissance de feu que la police et les forces de sécurité tunisiennes du président, avec la défection de Rachid Ammar, l'opération dirigée par un changement de régime US conduit en Tunisie avec succès à évincer le président tunisien de longue date, Ben Ali, un jour plus tard. Après que Ben Ali ait été évincé, la machine médiatique occidentale a été mise en branle afin de provoquer des soulèvements conduisant à un changement de régime dans d'autres pays cibles du MEPI.


25 janvier 2011 : Les médias occidentaux et la chaine TV Al-Jazira basée au Qatar, client des États-Unis, a promu avec succès un appel à manifestations massives en Egypte contre la "violente dictature de la police et la corruption du gouvernement dès le 25 Janvier 2011". Le lendemain, les Frères musulmans d'Égypte se sont lancés et ont appelé leurs membres et amis à soutenir le soulèvement contre le régime de Hosni Moubarak. Les forces de sécurité égyptiennes ont réagi avec une violence brutale contre les manifestants, tuant des centaines d'entre eux, usant de la violence et de propos délibérés sous fausse bannière des forces de sécurité en civil contre la population pour justifier la violence pour écraser les protestations. Le travail des médias de l'insurrection était dirigée par Al-Jazira, représentants du gouvernement de l'Ouest, jusqu'à ce que le président américain Barack Obama a ouvertement et publiquement soutenu le soulèvement. Ce n'est pas secret qu'ils ont exigé du président Hosni Moubarak de démissionner le 11 février 2011. Puisque les branches de l'armée ainsi que les Forces aériennes sont restées fidèles au président Hosni Moubarak, c'est le général Sami Hafez Enanles des forces militaires fidèles, chef d'état-major des forces armées, qui se trouvait, la semaine précédant le début du soulèvement égyptien, aux États-Unis pour des entretiens avec des hauts fonctionnaires US, qui a empêché le soulèvement en Égypte d'être écrasé par les forces de sécurité sur la place Tahrir au Caire. Pour éviter une guerre entre les différentes branches de l'armée, le Conseil militaire égyptien a organisé un coup d'État le 11 Février 2011, chassant le président Hosni Moubarak.


15 février 2011 : Deux jours avant un soulèvement annoncé sur Facebook, de violentes manifestations à Benghazi ont été vues en face de l'immeuble de sécurité de l'État, en faveur de l'avocat arrêté récemment, Fethi Tarbel, qui représente les victimes de 1996 de la prison d'Abou Salim. Les manifestations ont été dispersées par les forces de sécurité, sans aucune perte en vie humaine, mais faisant environ 38 personnes blessées. Selon un correspondant de France 24 basé à Benghazi, du journal privé Quryna, citant lui-même un certain Abdelkrim Gubaili, directeur d'un hôpital local, la plupart des blessés étaient membres des forces de la sécurité. France 24 a aussi cité des "témoins" anonymes, disant, selon France 24, que des rapports "difficiles à confirmer" font état de scène ou "les responsables de sécurité auraient foncé avec leur voiture dans la foule à grande vitesse." France 24 a également intégré une vidéo Youtube illustrant ses propos: "Les images sur YouTube du mardi matin montre des manifestants rassemblés devant une station de police de Benghazi où la panique balaie la foule et des coups de feu sont entendus. Non confirmé". Bien que la vidéo n'ait pas été confirmée, qu'une bande sonore faisant entendre des coups de feu peut être facilement ajoutée à une vidéo, avec allégation selon laquelle des forces de sécurité ont tiré sur ​​la foule, et cela en contradiction avec toutes les informations provenant de sources anonymes, le lien de cette vidéo a été largement répandu dans les médias sociaux, souvent qualifiée de preuve que "les forces de sécurité de Kadhafi" ont tiré sur la foule. Fait intéressant, cette vidéo qui a été présentée comme preuve des soit disant "crimes de Kadhafi" au début de l'insurrection en Libye, a été entre-temps - ainsi que nous en informe Youtube - "supprimée par l'utilisateur". Cette fausse vidéo a été l'un des moyens pour inciter les gens à la violence en Libye pour le soulèvement prévu.


17 février 2011 : Date prévue du début du soulèvement en Libye. Comme l'a clairement démontré l'appel anonyme sur une page de Facebook pour "un jour de colère", c'est à dire de violentes protestations, le drapeau de la monarchie a été utilisé en tant que symbole, depuis le début, affichant que cette pseudo révolution ne permettrait pas à la Libye d'accéder à la «prospérité», ainsi que les soit disant "rebelles" le prétendaient, et que l'objectif réel est de renverser le gouvernement libyen par une violente révolution. Le NClO prend part à l'organisation de l'insurrection. La chaine de télévision Al Jazeera du Qatar, tous les canaux des médias de l'Arabie saoudite et de l'ouest ont rapporté la publication de cette page sur Facebook afin d'en faire le maximum de publicité. Ainsi informé, des millions de gens ont pu être tenu au courant du soulèvement prévu. Dans différentes villes de la Libye, d'une centaine à plusieurs milliers de personnes sont sorties pour manifester contre le gouvernement. D'autres ont manifesté en faveur du gouvernement affimant leur soutien pour le gouvernement libyen. La propagation de fausses nouvelles par Al-Jazira, des appels anonymes sur les atrocités alléguées du gouvernement contre les manifestants anti gouvernement, ont chauffé l'ambiance de la foule comme la fausse vidéo des forces du gouvernement tirant sur la foule dès le 15 Février.

L'une des plus puissantes fausses allégations contre le gouvernement a été la rumeur propagée par la meurtrière Al Jazeera, Al Arabia, Press TV et les médias occidentaux selon lesquels le gouvernement a utilisé des "merceneries africains" pour écraser le soulèvement. Quand Human Rights Watch a envoyé tardivement Peter Bouckaert sur place pour parler avec les gens "noirs" arrêtés par les «rebelles» en tant que mercenaires et enquêter sur la revendication, il n'a trouvé aucune preuve confirmant les allégations des "rebelles" disant que le gouvernement a utilisé des mercenaires. Au lieu de cela, il a découvert que les 156 personnes "Noires" capturées par les "rebelles" et présentées à lui comme "mercenaires noirs", étaient en fait des soldats réguliers libyens venant du sud de la Libye, région où la plupart des gens sont noirs.

C'est dans les villes à "foyer djihadiste" dans le nord-est de la Libye, Benghazi, Ajdabiya, Al Beida, Derna et Tobrouk, où la justification de leurs actions par des allégations de la présence de faux mercenaires noirs a donné des scènes de lynchage précédés par une chasse à l'homme et toutes les personnes de couleur "noire" ont été arrêtées, maltraitées et tuées par les moyens les plus atroces avec des couteaux. Comme beaucoup de gens dans le pays riche de Libye ont des téléphones mobiles avec des caméras, une foultitude de personnes ont filmé ces crimes et les ont publiés sur les sites des médias sociaux comme signe de victoire.


Voici quelques vidéos montrant certains crimes et atrocités meurtrières contre les "Noirs", commises par des arabes islamistes "rebelles" soutenus par les occidentaux et sous les acclamations de la foule en colère au cours de ces derniers jours dans le nord-est de la Libye.


ATTENTION, VIDÉOS EXTRÊMEMENT CHOQUANTES !!!

Voici une video transférée le 19 Février 2011:



Voici une vidéo postée le 23 Février, montrant les «rebelles» qui ont capturé un homme noir habillé d’un vêtement de travail:



Voici une autre vidéo montrant ce genre de crimes racistes contre les Noirs, perpétré par ce que l'on appelle les "rebelles" de l'Est libyen - qui se sont "révoltés pour la liberté et la démocratie" - montrant la foule en liesse:



Voici une autre vidéo montrant un crime meurtrier des lyncheurs, que la propagande raciste occidentale et arabe présente comme des "manifestants pacifiques":

La victime était le citoyen libyen Hisham Mansour, né le 22-02-1983.

Il y a beaucoup d’autres vidéos montrant ces horribles crimes délibérés commis par les "rebelles" - souvent des meurtres racistes commis contre des Noirs sans défense qui étaient déjà menottés. Chacun d’entre nous, chaque gouvernement, a non seulement le droit, mais aussi le devoir, d'empêcher de telles scènes de lynchage meurtriers - et le gouvernement doit faire preuve de la force nécessaire pour arrêter ces scènes de lynchage.

Maintenant, nous allons jeter un oeil ce qui est allégué être des crimes de Kadhafi contre son propre peuple. Voici un enregistrement vidéo typique de ces crimes:


Nous entendons d’entrée des coups de feu qui sont, selon les commentaires des médias, tirés sur les jeunes qui manifestent dans les rues. Personne ne sait si la bande sonore de coup de feu dans la vidéo est réelle ou si elle est fausse. Nous voyons que l'homme qui filme se déplace de manière rapide avec son appareil. Cela peut être fait pour donner délibérément à la vidéo plus d'effet d’action. Nous ne voyons pas de blessé, contrairement aux vidéos des foules en train de lyncher des noirs ci-dessus. Même si les coups sont réels, ils pourraient être simplement des coups de semonce. Il faut savoir que des tirs de sommation (en l’air), près d’une foule de gens en train de commettre des crimes horribles, ne peuvent être étiquetés comme une réponse disproportionnée pour disperser une foule pendant un lynchage raciste.
Maintenant, jetons un regard de ce qui est allégué comme preuve d'un crime horrible de la forces loyales au gouvernement Muamar Khadafi. Voir ici deux captures d'écran d'une vidéo, 1h06 min de long, montrant les crimes présumés des loyalistes de Kadhafi.


Regardez bien cette capture d'écran et souvenez-vous en. Regardez: entre les trois hommes en uniforme qui ont été tués, il y a un espace vide au milieu où une tête sanglante a peut-être été déposée.



Regardez bien cette capture d'écran, et souvenez-vous en aussi. Demandez-vous: quel type d'arme a été utilisée pour provoquer ce genre de blessure?

La vidéo, par exemple postée sur plusieurs canaux vidéo et intitulée "Images de soldats libyens exécutées - par des mercenaires de Kadhafi - en Libye – video clandestine", a été importée sur Youtube le 23 Février. La description présente la vidéo sur le canal Youtube SurvivalWithBushcraf qui prétend :
Les soldats ligotés et exécutés par des mercenaires de Kadhafi pour avoir refuser de tuer des manifestants! Republié par... ATTENTION ! images chocs d’une vidéo sortie clandestinement par un journaliste d'Al Jazeera à la frontière de la Libye. Ceci est une preuve de crimes contre l'humanité dont le monde devrait avoir connaissance, en particulier l'Occident. L'information donnée est que ce sont des soldats qui ont refusé de tuer leur propre peuple alors ils ont été ligotés et exécutés.



La vidéo montre environ 18 soldats du gouvernement et les forces de sécurité, la plupart d'entre eux avec leurs mains menottées dans le dos et baignant dans le sang, qui ont été brutalement abattus. Les morts sont montrés et d'autres personnes proches sont abattues comme on vient de le voir dans les dernières secondes. Les commentaires sous la vidéo disent que "Kadhafi est un diable, il devrait être brûlé vif." Personne ne s'est demandé qui étaient les véritables démons qui ont commis ce crime. Les "mercenaires de Kadhafi" ont été accusés d’être les responsables de l'assassinat des forces de sécurité parce que ces derniers ne voulaient pas tuer les manifestants "pacifiques" pour la liberté et la démocratie, qui participaient aux scènes de lynchage vues précédemment. Comment le monde le sait ? Parce que des centaines de sites de médias sociaux anonymes comme Libyafeb17.com l’ont dit de cette façon. S'il vous plaît, notez que Libyafeb17.com a supprimé cette video de sa liste après que quelqu'un se disant admin de la chaine WadiTR surYoutube http://www.youtube.com/watch?v=V0sjlUt6LRY , créée le 18 Février 2011, a donné un commentaire, déclarant qu'il est l'administrateur "de la page YouTube qui a posté cette Vidéo ".

Donc, le monde a été entraîné à croire que la Libye est la seule dictature dans le monde, où la brutalité de la dictature n’est pas prouvée par des massacres des manifestants pacifiques, mais prouvée par une vidéo montrant des forces gouvernementales massacrées. Bien sûr, ce sont des conneries.




source:
http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=6038
http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=6040



Je ne partage en rien l'idéologie de ce site et ses "analyses" géopolitiques; mais, justement, le fait que ce site soit nettement occidentalophobe et pro-islam, les faits qu'il décrit ne peuvent être attribués à de l'islamophobie. Et que nous dit cet auteur ?
  • les "révolutions" arabes ont été planifiées par des officines étasuniennes. Ça, ce n'est pas une surprise, on pouvait s'en douter dès le début. Il n'y a pas eu, dans l'histoire, une révolution aboutie sans que les fils de Bélial ne soient derrière (1789, 1917,... "révolution islamique" de Khomeini incluse); dans le cas contraire, elles ont été systématiquement et impitoyablement écrasées dans l'oeuf (commune de Paris, commune de Kronstadt,...).

  • des officines "Étasuniennes" (en réalité illuminati) soutiennent des groupes islamistes et les poussent au dihad armé. Vous ne trouvez pas bizarre, vous, que ces gouvernements, soi-disant dirigés par les sionistes, soutiennent des islamistes et le djihad ? D'ailleurs, dans cette histoire, on retrouve l'ignoble BHL, présumé sioniste, qui soutient les mouvements islamistes au nom de la démocratie (pas mal, non ?). Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que ce triste individu intervient dans un conflit en y soutenant des groupes "musulmans": souvenez-vous du Kosovo. Alors, ceci peut-il avoir du sens ? Oui, à la seule condition d'admettre: que sionisme et islamisme ne sont pas opposés, mais complémentaires, et jouent tous les deux un rôle dans le plan des satanistes; de comprendre que les peuples musulmans sont aussi manipulés au nom de l'Islam que les peuples occidentaux le sont au nom de la démocratie; qu'en aucun cas l'Islam peut être un rempart au NWO, puisque les groupes qui encadrent l'Islam (élites saoudiennes, mollahs iraniens, talibans, frères musulmans, ....) marchent main dans la main avec les services secrets occidentaux, pro-NWO.

  • les islamistes qui dirigent l'opposition au régime de Kadhafi commettent les pires exactions, notamment envers les noirs, avec le soutien d'une partie des populations musulmanes. Ah bon ? Il n'y a pas que les Occidentaux qui sont capables de telles abominations et de racisme ? Bien sûr que non; mais c'est ce que les propagandistes "anti-NWO" aimeraient bien faire croire afin d'alimenter la haine contre les occidentaux (dans ce cas, spécialement contre les français; j'y reviendrais dans le post suivant). On a d'ailleurs constaté la même barbarie de la part des islamistes ivoiriens envers les pro-Bagbo et les non-musulmans en général. Alors, il y a les crimes indéniables de l'armée française, de l'OTAN, mais aussi des islamistes. Et là, une fois de plus, Meyssan, Collon, Alterinfo,... restent bien silencieux. Évidemment, comme ça ne va pas dans le sens de leur mission - diaboliser tout ce qui est occidental et sanctifier tout ce qui fait partie du "camp opposé" (monde musulman, Chine et Russie) afin de convaincre que ce "camp" est celui de Dieu et l'autre, celui de l'Antichrist - ils préfèrent n'exposer qu'une partie de la réalité. Merci donc à cet auteur, qui, bien que partial et n'ayant qu'une vision parcellaire et faussée des enjeux en cours, a du moins l'honnêteté de dire la vérité; c'est très rare, dans le milieu anti-NWO francophone.

  • pour fromenter cette "révolution", les officines illuminati ont utilisé les chaines d'infos arabes et, bien plus grave, les responsables religieux, soi-disant musulmans, qui, dans les mosquées, ont fait des prêches poussant au djihad contre le gouvernement de Khadafi. Alors là, si les Musulmans ne comprennent pas qu'une grande partie de leurs responsables religieux et leaders politiques sont corrompus, ni à quel point l'islam est infiltré par les satanistes (de même que l'église catholique romaine, les mouvements évangélistes, le judaïsme, etc), c'est qu'ils refusent voir la réalité en face. Et il y a aucne raison de penser que seule la Libye est concernée par l'instrumentalisation de ses institutions religieuses. On retrouve d'ailleurs le même problème en Europe-même: l'UOIF est le principal réseau associatif islamique en France, soit 200 associations gérant une soixantaine de mosquées. Ses dirigeants avouent ouvertement être issus du courant des Frères Musulmans (liés à la couronne britannique)...

Là où l'auteur se trompe, c'est qu'il pense que les États-Unis mènent le bal. Une fois de plus, c'est faux. Les États-Unis en tant que nation n'ont aucun pouvoir décisionnaire; ils ne sont que le bras armé des Illuminati. Faire croire qu'ils sont les responsables fait partie du plan (et de la mission de types comme Meyssan, Fulford, Collon,...) D'ailleurs, il est tout à fait remarquable que ni la Russie, ni la Chine n'aient opposé leur veto lors du vote de l'OTAN au sujet de l'intervention en Libye. Pourquoi, puisqu'ils y sont soi-disant opposés ? Parce qu'ils sont aussi dirigés par les Illuminati et qu'ils ne voulaient surtout pas empêcher cette intervention criminelle en y opposant leur veto; alors, ils se sont abstenus... Une façon complètement hypocrite de faire croire qu'ils se démarquaient du groupe des nations occidentales, tout en ne faisant pas la seule chose à faire pour pouvoir les empêcher de commettre des crimes contre la population libyenne. Mais celà aurait mis un frein aux projets du NWO, et ça, il n'en était pas question. Alors, ils peuvent toujours pousser des cris d'orfraie devant les crimes de l'OTAN. menteur ! Je ne sais pas comment il peut y avoir des gens qui peuvent encore croire que ces deux nations ne soient pas impliquées jusqu'au cou dans la préparation du NWO.

Autre point sur lequel l'auteur se fourvoie, c'est qu'il dit que le but de cette intervention est l'instauration de la démocratie et la colonisation par l'Occident. Ceux qui sont à l'origine de ces "révolutions" ne souhaitent pas installer de "démocraties" de type occidental. Sinon, ils ne soutiendraient pas des islamistes. Il leur faut une troisième guerre mondiale et préparer la venue du "mahdi", puis du "messie" (en réalité l'Antichrist). Ils ne peuvent donc que promouvoir l'islam (LEUR islam), et, par conséquent, mettre en place des gouvernements islamistes qui renforceront l'opposition Islam/Occident, apelleront au djihad pour s'opposer aux "croisades occidentales" (voilà pourquoi on retrouve ce qualificatif surréaliste employé pour désigner les troupes françaises et celles de l'OTAN; tout ceci est parfaitement calculé) et former le royaume n°7, en le masquant sous le nom de "retour du califat" afin que les Musulmans puissent accepter de renoncer à leurs nations sans se douter qu'on leur fait le coup de l'Europe.

Enfin, là où je ne suis pas non plus d'accord avec l'auteur, c'est qu'il dit que c'est contre Kadhafi; je suis persuadée que Kadhafi est dans le coup, que toute cette opposition est du cinéma - pas les morts, hélas! les morts, se sont des sacrifices humains pour nourrir les démons - pour faire monter la haine des peuples musulmans contre les Occidentaux.



Poignées de main franc-maçonnes entre Kadhafi et Sarkozy

Kadhafi est un franc-maçon, un illuminati. Tout comme Moubarak et Ben Ali, il a atteint un âge avancé et il est temps qu'il se retire. Généralement, les âmes de ces individus sont transférées dans des corps plus jeunes avant leur décès (ils savent faire ça). Enfin, c'est ce qui leur a été promis. "Vendre son âme au diable" n'est pas une simple image; c'est une réalité. Et tous ces individus ont en effet "vendu leur âme au diable" contre richesse, pouvoir et "vie éternelle".
Donc, ce que Kadhafi est en train de faire, c'est de préparer le changement de régime de la Libye, en suivant le programme satanique dont les objectifs ont été exposés plus haut. Tout le reste, ça fait partie de la propagande pour préparer la troisième guerre mondiale et l'invasion de l'Occident par des djihadistes. Propagande diffusée en France par les soi-disant opposants au NWO. Certains sont sincères, mais naïfs et manipulés, d'autres sont des faux frères.




Dernière édition par invitée le Dim 18 Déc 2011 - 15:02, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Lun 2 Mai 2011 - 16:28

LETTRE OUVERTE D’AYCHA KADHAFI AU PEUPLE FRANÇAIS









MENSONGE, VOICI TA VÉRITÉ,

LETTRE OUVERTE D’AYCHA KADHAFI AU PEUPLE FRANÇAIS



Vendredi 29 avril 2011

On a voulu faire croire à l’opinion publique internationale que les événements qui frappent tragiquement mon pays opposent de bons démocrates au régime qui est en place depuis la révolution de septembre 1969. C’est à partir de cette fausse prémisse qu’on est arrivé aux fausses conclusions et aux mensonges les plus éhontés. Ce qui se passe dans mon pays depuis février dernier n’est en rien comparable à ce qui s’est passé en Tunisie, en Égypte, et maintenant au Bahreïn. Dans ces pays, des jeunes qui aspirent à la liberté sont descendus dans la rue pour manifester de façon pacifique leur attachement légitime à la démocratie.

En Libye, dès le départ, dans les villes de l’Est, il s’agit d’un soulèvement armé provoqué par des mercenaires qui ont établi une alliance tactique et stratégique avec les forces du Mal et de l’obscurantisme: les terroristes d’Al-Qayda qui sillonnent le désert et une bonne partie de l’Afrique depuis déjà quelques années. C’est l’alliance entre les nostalgiques de la monarchie et les activistes de l’islamisme international, qui sont et qui font tout le contraire de ce que l’Islam recommande.

Moustapha Abdeljalil, qui vient de s’adresser à l’opinion française, parle du combat héroïque des résistants contre des « mercenaires et prétoriens » à la solde du colonel Kadhafi. Cet ancien ministre de la Justice, qui avait fait du zèle dans le procès des infirmières bulgares et qui avait même signé leur condamnation à mort avant que mon père ne les libère à la demande du président Sarkozy et de son épouse, sait pertinemment de quel côté est la résistance et de quel côté sont les mercenaires qui ont mis à feu et à sang mon pays. Il sait très bien que la guerre qui ravage bien malheureusement la Libye est entre une armée nationale et loyale et une bande de mercenaires à la solde de Ben Laden et de son agent de communication et de propagande: l’État-télévision du Qatar. Qui est mercenaire, celui qui défend l’intégrité territoriale de son pays ou celui qui appelle des États étrangers à intervenir pour l’installer au pouvoir au prix du déshonneur national et des centaines de vies libyennes sacrifiées ?

La question que se pose le peuple libyen, et que doit se poser le bon peuple de France, est la suivante: que s’est-il passé entre mon pays et la France pour que les dirigeants de celle-ci décident d’attaquer la Libye, d’y tuer des militaires et « collatéralement » des civils, d’en détruire les infrastructures ainsi que les armements que nous lui avons récemment achetés et d’offrir une couverture aérienne pour les rebelles armés et Al-Qayda ? Pourquoi la France s’est-elle précipitée dans ce qui va être pour elle un bourbier, comme l’Afghanistan pour les États-Unis, alors qu’elle avait avec la Libye les meilleurs rapports, des intérêts économiques et stratégiques incontestables, y compris le programme du nucléaire civil ? Est-ce tout simplement parce que l’État-télévision du Qatar s’est engagé à payer la facture de la prochaine campagne présidentielle de Monsieur Sarkozy ? Est-ce dans l’intérêt de la France et même de celui qui veut en rester le président, que de lier son avenir et son honneur à un une oligarchie pétrolière qui cherche depuis des années à semer la discorde dans le monde arabe et à entretenir le choc des civilisations entre l’Orient et l’Occident ? Si l’oligarchie du Qatar est tellement attachée à la liberté des peuples et à la démocratie, pourquoi n’affranchit-elle pas de l’esclavage moderne ses milliers d’ouvriers étrangers et pourquoi ne se transforme-t-elle pas en monarchie constitutionnelle ?

L’opinion publique française sait, ou ne sait pas, que dans toutes les crises qui ont fait la une des journaux ces dernières années, Al-Jazeera a joué un rôle abject. Le port du voile en France, la révolte des banlieues françaises, le discours du Pape à Ratisbonne, la déchirure ente l’OLP et le Hamas, l’attaque d’Israël contre Gaza… À chaque crise, le Qatar, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, Al-Jazeera, n’a pas joué l’apaisement mais a soufflé sur les braises. Tôt ou tard, les Français s’apercevront que les 6 millions de musulmans qui vivent en France sont complètement drogués par le discours intégriste de cette chaîne financée par l’oligarque du Qatar et alimentée par l’idéologie des Frères musulmans. Plutôt tôt que tard, la France se rendra compte que le sinistre Qardaoui, qui a émis une fatwa pour tuer mon père, est son pire ennemi.

Tout le monde sait aujourd’hui que toutes les résolutions du Conseil de sécurité sur la crise en Libye sont moralement illégitimes et juridiquement illégales, non seulement en raison de leur incompatibilité avec la Charte des Nations Unies, mais aussi parce que le rôle du Conseil de sécurité est de traiter les conflits qui surgissent entre les États et non pas l’ingérence dans les affaires intérieures des pays. D’autre part, pourquoi le Conseil de sécurité n’intervient-il pas maintenant pour arrêter les opérations de l’OTAN en Libye et proposer une sortie de crise politique et pacifique qui épargnerait bien de vies humaines ?

À ce jour, aucun observateur n’a fourni de preuves confirmant le bombardement par l’aviation libyenne des quartiers civils, tels que Fachloum Souk el Jouma et Tajoura à Tripoli, comme le ressasse la propagande de l’État-télévision qatarite, relayé par certaines agences de presse arabes et internationales. À Benghazi, les mercenaires à la solde des terroristes et de Moustapha Abdeljalil ont libéré les prisonniers de la prison Alkouaifya, les ont armés pour qu’ils harcèlent les forces de l’ordre et terrorisent les citoyens. Si mon propos est fallacieux, pourquoi empêche-t- on certaines instances internationales d’enquêter sur ce qui se passe en Libye ? Mon pays a en effet demandé à la Ligue arabe, à l’Organisation des Nations Unies et à des organisations internationales et régionales d’envoyer des commissions d’enquête pour connaitre la réalité sur le terrain. Pourquoi ces demandes sont-elles restées lettre morte ? Plus grave encore, pourquoi a-t-on exercé de fortes pressions sur le « Comité suprême pour la Vérité en Libye », qui a été formé par l’Union africaine, pour retarder sa visite d’observation et d’enquête en Libye ? Qui a peur de la vérité sur les atrocités commises contre le peuple libyen ? Les mercenaires et leurs protecteurs occidentaux, ou l’armée nationale libyenne ?

Les jeunes libyens aspirent eux aussi à la liberté, le peuple libyen désire ardemment la démocratie, mais pas au prix de l’abandon de leur souveraineté sur leur pays, encore moins sur leur renonciation à leurs richesses pétrolières. Le destin de la Libye ne sera jamais celui de l’Irak et le néocolonialisme ne reviendra pas au pays d’Omar el-Mokhtar et de Kadhafi. Ce n’est pas la fille du colonel qui le dit, mais une jeune mère prête à se battre, comme tous les Libyens, pour l’intégrité territoriale d’une Libye souveraine, libre et démocratique.


Docteur Aycha Kadhafi

    - Secrétaire général de l’Association « WOUATASIMOU » pour les œuvres caritatives.

    - Présidente d’Honneur de MSPL (Mouvement pour l’amitié et la coopération entre les peuples d’Europe et de la Libye). élue présidente d’honneur le 1 septembre 2005 suite au décès de l’ancien président d’honneur de MSPL le général Jeannou Lacaze, décédé le 1er août 2005.

Contact :

Libye Tel :00218928718480 Mail zidanmohammed@yahoo.fr

Paris MSPL 16 rue des écoles paris France Tel : 00 33 (0) 6 12 53 99 13 Mail : msplibyen@gmail.com





source:
http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=6055




Cet appel est intéressant à plusieurs titres.

Il confirme ce que nous avons déjà appris: nos élites, qui, d'une main, soutiennent l'État d'Israël, dirigent et arment de l'autre des groupes se réclamant de l'Islam et aspirant à la destruction d'Israël...

Il nous informe que la chaine arabe Al-Jazeera a relayé un certain nombre d'évènements et de mesures en "jetant de l'huile sur le feu" de façon qu'ils soient perçus par les Musulmans comme des attaques contre leur foi. Parmi ces faits: le port du voile en France. Voilà la véritable raison des lois anti-voile qui ont été promulguées. Vous pensez bien que nos élites se fichent complètement du droit des femmes, de la laïcité,... Ces mesures n'ont qu'un seul but: provoquer la colère des Musulmans dans le monde entier (à mon avis, l'affaire DSK joue le même rôle; que la victime ait été décrite comme "une femme musulmane voilée" n'est certainement pas un hasard); et le rôle de la chaine du Qatar est de présenter ces mesures comme des agressions occidentales contre l'Islam. Elle n'est pas la seule à le faire, puisqu'on peut lire les mêmes manipulations sur les sites français comme le Réseau Voltaire, Alterinfo, Forsane Alizza... La chaine du Qatar étant visiblement au service des Illuminati, il est aisé de conclure qui est vraiment derrière ces sites français.

Aycha Kadhafi dit en outre que cette chaine, bien qu'au service de l'agenda mondialiste, est « alimentée par l’idéologie des Frères musulmans ». Et c'est quoi, l'idéologie des Frères musulmans ? Et bien, la destruction d'Israël, l'instauration d'un grand État islamique qui s'étendrait de l'Espagne à l'Indonésie (au minimum), fondé sur l’application de la charia,... Ce qui confirme les différentes infos qui ont été postées sur ce forum, et qui vont complètement à contre-courant du conspirationisme téléguidé par de faux informateurs au service de l'agenda sataniste, à savoir que:
  • que les Frères Musulmans sont une création des illuminati

  • que leur rôle est de contrôler le monde musulman et de se faisant passer pour ses défenseurs contre l'"Occident satanique", alors qu'ils travaillent pour les mêmes maîtres

  • que leur projet fait partie du projet antichristique du NWO, et par conséquent, ce projet s'appuyant sur les hadiths prophétiques, que ces derniers sont bien une création satanique

  • que l'islamisme et le sionisme ne sont pas opposés, mais complémentaires; on peut même deviner, qu'une fois le "troisième temple" reconstruit, l'islamisme éliminera et remplacera le sionisme, celui-ci étant devenu obsolète

  • que les satanistes à la tête de notre monde ne protègent pas Israël en tant qu'état juif, mais qu'en tant qu'emplacement du futur temple; une fois la construction de celui-ci achevée, les Juifs seront offerts en sacrifice à Baal. Et qui le fera ? Les Musulmans sous l'emprise de ces mouvements islamistes, convaincus de suivre la volonté d'Allah par certains hadiths particulièrement cruels: « L'Heure Suprême ne se dressera pas avant que les musulmans ne combattent les juifs. Les musulmans tueront les juifs jusqu'à ce que les rescapés de ces derniers se réfugient derrière les pierres et les arbres qui appelleront alors le musulman en disant: "O musulman! O serviteur d'Allah! Voilà un juif derrière moi, viens le tuer!", exception faite de l’arbre dit Al-Gharqad qui est l’un des arbres des juifs... ». La politique actuelle de nos élites qui consiste à mettre des islamistes au pouvoir un peu partout (Kosovo, Côte d'Ivoire, Lybie; et ce n'est pas fini) prouve qu'ils ne veulent en rien détruire l'Islam, mais qu'il va leur servir. Les bouleversements géopolitiques actuels ne font que confirmer ce que  racontent déja les horribles fresques de l'aéroport de Denver.

Mais il y aussi une autre facette du discours d'Aycha Kadhafi, qui est très significative: elle s'adresse au peuple de France. C'est quand même une démarche surprenante, à première vue, et peu courante. Cette guerre a été décidée sans que le peuple de France ait été consulté et Aycha, en tant que fille de chef d'État, est bien placée pour savoir que le peuple n'a jamais son mot à dire quand de telles décisions sont prises (guerre du Golfe, guerre en Afghanistan,...), et que même quand il est consulté, les élites ne respectent pas ses choix (constitution européenne); de plus, ça m'étonnerait bien qu'elle ne sache pas que même Sarkozy n'a pas pris lui-même une telle décision et que ce plan vient de bien plus haut. Alors, pourquoi lance-t-elle cet appel au peuple français ? POUR LE RENDRE RESPONSABLE AUX YEUX DES LIBYENS ET DES OPPOSANTS AUX INTERVENTIONS ILLÉGITIMES DES ARMÉES DE L'OTAN EN GÉNÉRAL!!! L'objectif d'un tel discours est d'obtenir ceci, chez des millions d'individus, notamment parmi les Musulmans:



Le but de cette "lettre ouverte au peuple de France" est exactement le même que celui des islamistes qu'elle prétend dénoncer: la préparation de la troisième guerre mondiale en poussant au Djihad contre l'Occident. Ne vous laissez pas tromper par ce discours de sainte nitouche; regardez plutôt qui est vraiment Kadhafi et sa progéniture, les bonnes relations qu'ils entretiennent avec les plus pourries des élites occidentales, et vous comprendrez qu'ils sont au service des mêmes forces et que tout cette opposition apparente est du cinéma (pas pour les victimes de ces crimes planifiés par les deux camps, bien sûr).

étoile 1http://transition888.heavenforum.org/t385-doubles-jeux - post du Mar 21 Sep 2010

Et si la France est mise sous les projecteurs, c'est qu'ils ont l'intention que les islamistes y provoquent des ravages, lors de l'invasion planifiée. Ne comptez pas sur notre armée pour nous défendre; d'une part, "ils" se sont arrangés pour la disperser un peu partout dans le monde; d'autre part, une "voyance" (je chercherai de qui et le mettrai ici) dit que les responsables français trahiraient les militaires de leur propre nation pour faire gagner les envahisseurs.


Suivre attentivement les interventions à venir de la progéniture de Kadhafi sera à mon avis très instructif, à condition de garder à l'esprit qu'ils bossent pour le NWO.










« En signe d'apaisement, et à la suite de de l'intervention de Saif al Islam, un des fils de Kadhafi, plus de 900 détenus islamistes essentiellement originaires de cyrénaique, furent libérés; les 110 derniers furent élargis le 16 février 2011. Le lendemain, le 17, le soulèvement de la cyrénaique débuta par un attentat suicide contre une caserne de Benghazi, suivi de l'insurrection encadrée par des djihadistes, vite rejoints par une grande partie de la population qui se souvenait de la répression de 1993. »

Extrait d'un article de La Nouvelle Revue de l'Histoire.



C'est donc un des fils Kadhafi qui a fait libéré des détenus islamistes; et aussitôt après, l'insurrection débute.

Et sa soeur dénonce le rôle des réseaux islamistes en Libye! No comment...




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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Lun 18 Juil 2011 - 17:00

LES TERRORISTES INTERNATIONAUX VONT-ILS AIDER LES ÉTATS-UNIS
À CONSTRUIRE « LE GRAND MOYEN-ORIENT » ?







Cet article de Peter Iskenderov Ph.D., expert associé de recherche principal à Institut d’études slaves de l’Académie des sciences de Russie de la Strategic Culture Fondation, a été publié dans International Affairs Magazine.


Le dénommé « printemps arabe », qui a commencé comme une vague d’émeutes anti-gouvernementales en Tunisie et en Égypte, se développe maintenant en pleine conformité avec le scénario américain, son but principal étant de remodeler la géopolitique, que l’administration Bush a décrit comme le plan du « Grand Moyen-Orient ».

L’accent est mis sur le maintien de l’instabilité dans cette région à travers sa division territoriale progressive. En cas de succès, les alliés des États-Unis en Europe de l’Ouest pourraient avoir une chance de contrôler les ressources énergétiques énormes et les routes énergétiques, empêchant ainsi d’autres pays d’avoir leurs propres zones d’influence sur les territoires s’étendant du Maroc et de l’Algérie à l’Indonésie de l’ouest et aux Philippines. Cette tactique a été précédemment utilisée avec succès dans les Balkans.

Une nouvelle stratégie de sécurité nationale dévoilée par l’administration américaine prouve que nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la révolution arabe. Le premier assistant de Barack Obama pour la lutte antiterroriste et la sécurité intérieure, John Brennan, a déclaré que Washington allait approfondir les liens avec les gouvernements du Yémen, de la Somalie, de Irak, du Pakistan, et de l’Afrique du Nord. Puis la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, a expliqué de quels « gouvernements » ils voulaient parler: L’Association des Frères musulmans, ou plus simplement l’organisation islamiste des « Frères musulmans », qui cherche depuis longtemps le pouvoir en Égypte, est l’un d’entre eux. « Nous sommes ouvert… au dialogue avec ceux des membres des Frères musulmans qui veulent parler avec nous » , a déclaré Mme Clinton (voir sur le site de CNN également), sans mentionner toutefois les racines de ce groupe terroriste et ses liens avec Al-Qaïda, ainsi que l’embargo américain sur tout contact avec les Frères. Mais maintenant, les officiels américains sont autorisés à coopérer avec les membres de ce parti islamiste qui a été fondé en 1928 avec l’objectif principal de réclamer la « destinée manifeste de l’Islam, un empire, qui s’étend de l’Espagne à l’Indonésie ».


Un scénario semblable que l’Occident met désormais en œuvre en Libye. Là, les États-Unis ont choisi de coopérer avec le Groupe islamique combattant en Libye (GICL), fondé en 1970 comme une faction radicale contre le régime de Mouammar Kadhafi. Au milieu des années 1990, le GICL a rejoint Al-Qaïda, et leur unité a été officiellement confirmée en 2007. En date d’aujourd’hui, le GICL a une sorte d’aile politique – le Mouvement Islamique Libyen pour le Changement qui est à la recherche de leadership dans l’opposition à Benghazi et reçoit le soutien actif des États-Unis, de la France, et de l’OTAN. Une coopération entre l’Occident et les islamistes est également très active en Syrie, où les groupes radicaux sont censés jouer un rôle crucial dans le renversement du régime de Bachar al-Assad.

Il est important de mentionner ici quelle avait été l’attitude de l’Occident envers le développement de l’armée albanaise de libération du Kosovo (UCK). En 1998, lorsque le conflit du Kosovo échappait au contrôle de la communauté internationale, l’émissaire américain spécial pour les Balkans de l’époque, Robert Gelbard, déclara que l’UCK était « un groupe indubitablement terroriste ». Toutefois, cela n’a pas empêché Washington de coopérer avec elle, tout en essayant de renforcer ses positions au Kosovo et partout dans les Balkans. Après tout, l’ancien secrétaire au Foreign Office, Robin Cook, qui était également derrière la « nouvelle architecture du Kosovo », aurait dit que « les rebelles de l’UCK étaient aussi cruels que tous les autres insurgés dans l’histoire ». Aujourd’hui, ces « insurgés » peuvent être trouvés à Benghazi, ils sont membres de différents groupes islamistes. Il est probable que leurs noms ont été mentionnés au cours du récent sommet de l’Union africaine, lorsque la France a été avertie que les armes qu’elle fournissait à la région pourraient être saisies par Al-Qaïda.

Zbigniew Brzezinski a une fois appelé les territoires d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, du Caucase, d’Asie centrale les « Balkans eurasiens ». Il a dit que ces « Balkans eurasiens » étaient situés des deux côtés de la voie de transport majeure, qui était censé relier les régions les plus riches de l’Eurasie avec les meilleures zones industrielles de l’Ouest et les zones les plus éloignées de l’Est qui sont géopolitiquement importantes. Aujourd’hui, les tactiques employées autrefois dans les Balkans sont largement appliquées presque partout dans le monde. S’il y a un siècle les conflits plus épineux dans les Balkans ont été réglés par les superpuissances « comme leurs revendications territoriales dans les Balkans, la Méditerranée et le Moyen-Orient », maintenant nous assistons à une chose différente: les scénarios des Balkans servent de point de départ pour le processus de remodelage d’une immense région riche en ressources énergétiques.

(Les opinions exprimées dans cet article reflètent celle de l’auteur et pas nécessairement celles de l’agence de nouvelles RIA Novosti. RIA Novosti ne peut se porter garante des faits et des citations mentionnées dans cet article)

Source: en.rian.ru





source:
cligno étoile http://infoguerilla.fr/?p=11061#more-11061



Les dirigeants de ces "terroristes islamistes" sont tout simplement des Illuminati et n'ont de musulmans que le nom. Ils sont aussi musulmans que les Jésuites sont chrétiens, que les lamas tibétains sont bouddhistes, ou que les dirigeants sionistes sont juifs. Voir, par exemple, origine des "Frères Musulmans", celle de la "république islamiste" d'Iran,... etc Et, comme d'habitude, des gens du peuple, sincères, les suivent en pensant que les leaders de ces groupes défendent leur foi.

Ils n'aident pas les États-Unis, car ce ne sont pas les États-Unis qui décident quoique ce soit. Ils sont juste les "gendarmes", le bras armé. Svali en a parlé longuement: les États-Unis reçoivent leurs ordres d'Europe. Et encore, il s'agit des Illuminati qui s'occupent de la géopolitique et de l'économie. Parce qu'au-dessus d'eux, il y a le sommet "occulte", les "magiciens noirs" de la "Grande Fraternité Blanche"; et ceux-là, ils sont issus du monde entier (certaines lignées de la noblesse européenne, Vatican, Tibet, Turquie,...).

Ce « Grand Moyen-Orient », c'est tout simplement le fameux "Califat" des soi-disant prophéties de l'Islam. Je dis soi-disant, car il est évident que c'est un rajout des adorateurs de Baal; jamais, au grand jamais, Mohamed n'a mentionné, ni même vaguement évoqué, de tels évènements dans le Coran. Califat à la tête duquel on trouvera le "mahdi", autre innovation sataniste dans laquelle Ahmadinejad joue un rôle primordial, qui conduira des fidèles vers le « Grand Califat Mondial ». Donc, extermination des Juifs d'Israël et invasion de l'Occident QUE NOS ÉLITES LAISSERONT SE PRODUIRE. Les fresques de l'aéroport de Denver sont sans ambiguïté sur le rôle alloué au monde musulman.

Ce projet n'a rien à voir avec le contrôle des ressources énergétiques par les USA, qui sont appelés à être détruits, et les Illuminati les contrôlent déjà. Ils sont tous copains comme cochons - enfin, aussi copains que des requins peuvent l'être entre eux; mais pour leur survie et garder le contrôle de l'humanité, ils sont capables d'être unis, oui - et, les frontières, c'est pour nous, pas pour eux. Ce projet est directement lié à la troisième guerre mondiale et au projet Blue Beam. Et la Russie et la Chine y participent pleinement, mais en douce, tout en mettant tout ça sur le dos de l'Occident et en faisant semblant d'y être opposées. Tout ça fait partie du jeu.

Et les soi-disant informateurs comme Meyssan, Collon, Fulford,... jouent leur rôle dans cette mise en scène.


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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Sam 22 Oct 2011 - 18:51

L'AGENDA ILLUMINATI SUIT SON COURS







Je n'ai pas continué à commenter l'évolution des "révolutions" colorées en cours dans les pays musulmans, car, comme ce topic l'avait expliqué dès le départ, elles suivent exactement le plan illuminati:




TUNISIE

Les Tunisiens vont voter demain, et la victoire du parti Ennahda est tout à fait prévisible. Non pas que les Tunisiens soient majoritairement pour les islamistes, au contraire: les sondages ne donnent qu'environ 20% d'intentions de vote en faveur de ce parti. Mais ils se sont arrangés pour proposer un seul parti islamiste, sur 48 listes, tandis que du côté démocratique/laïc, les voix des électeurs non islamistes seront complètement dispersées, ce qui permettra la victoire du parti de Ghannouchi. Ca fait partie des tours de passe-passe utilisés par les illuminati pour permettre à un courant minoritaire de remporter des élections.

Alors, bien sûr, les anti-islamistes pourraient se regrouper pour faire barrage aux islamistes, et ce serait tout à fait légal; mais d'une part, il est certain qu'une partie de ces partis anti-islamiques sont dirigés par des pro-NWO qui ne feront rien pour entraver le plan illuminati, d'autre part, le leader d'Ennahada a déjà montré à quel point il était respectueux de la volonté populaire:


Le parti islamiste Ennahda met en garde contre un risque de manipulation des résultats

Ennahda est donné favori des intentions de vote des élections de dimanche 23 octobre. Ce mercredi 19 octobre, Ennahda a mis en garde contre un « risque de manipulation des résultats » et menacé de faire descendre ses partisans dans la rue en cas de fraude. Après 30 ans d’interdiction, il dit donc clairement aujourd’hui qu’il n’acceptera pas qu’on lui vole une victoire.

C’est une mise en garde très claire d’Ennahda: en cas de fraude le parti fera descendre ses militants dans la rue. « Nous ferons tomber jusqu’à dix gouvernements, s’il le faut », a même annoncé Rachid Ghannouchi. Le leader islamiste évoque une hypothétique manipulation sachant qu’il fait peur à certains de ses concurrents.

Rachid Ghannouchi rappelle que les sondages le donne en tête. « Nous avons la majorité des voix », dit le leader islamiste sûr de lui. Il prévient aussi qu’il n’appréciera pas que des partis se rassemblent pour lui faire obstacle au cas où il remporterait l’élection « ce serait un coup de force contre la démocratie », dit-il. Rachid Ghannouchi se dit cependant ouvert à un gouvernement d’union nationale pour assurer un consensus maximum durant la transition.

Cette remise en cause de la transparence du scrutin a immédiatement provoqué une réponse de deux grands partis, le PDP et Ettakatol qui ont renouvelé leur confiance à l’instance qui organise les élections et qui rappellent que les alliances font partie du jeu démocratique.

Les déclarations de ce mercredi ont en tout cas montré qu’Ennahda n’entendait pas se laisser doubler dans la course au pouvoir. Mais en étant sur la défensive, le parti fait preuve aussi d’un manque de sérénité dont s’étonnent certaines formations politiques.

cligno multicolore http://www.rfi.fr/afrique/20111019-elections-tunisie-le-parti-islamiste-ennahda-met-garde-contre-risque-manipulation-r


***

Après les intimidations du parti Ennahda, tollé dans la classe politique

Rached Ghannouchi a averti, mercredi, que son parti n’acceptera pas les résultats s’il s’avère qu’il y a manipulation l Les acteurs politiques ont condamné les propos de Ghannouchi, considérés par les uns et les autres comme source de fitna, ou encore une manière insidieuse d’influer sur les électeurs.


Quel sens donner aux menaces, à peine voilées, prononcée par le leader d’Ennahda à la veille du rendez-vous électoral ? Rached Ghannouchi a averti, mercredi, que son parti n’acceptera pas les résultats s’il s’avère qu’il y a manipulation.
Ces déclarations ont soulevé un tollé dans la classe politique à Tunis et forcé Beji Caïd Essebsi à faire une mise au point claire lors de son discours prononcé jeudi soir devant les membres de son gouvernement. Caïd Essebsi a souligné énergiquement que douter de l’indépendance et la probité de l’instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) et de son président, Kamel Djendoubi, n’est pas permis, rappelant que l’administration n’a aucun lien avec l’organisation des élections, si ce n’est fournir la couverture sécuritaire.

Les autres acteurs politiques ont condamné les propos de Ghannouchi, considérés par les uns et les autres comme source de fitna, ou encore une manière insidieuse d’influer sur les électeurs. Le président du Parti tunisien du travail (PTT) va jusqu’à exiger de Ghannouchi de demander pardon auprès des Tunisiens pour ses déclarations, jugées « irresponsables et dangereuses pour un chef de parti qui menace de soulever la rue tunisienne au lieu de l’encadrer ».

Si nous perdons, les élections seraient truquées. Voici en substance ce qu’a dit Ghannouchi. Mais derrière l’arrogance et la vanité, beaucoup voient peur et inquiétude chez Ennahda. Pour l’avocat et secrétaire général de la Ligue tunisienne de citoyenneté, Fakher Gafsi, ces déclarations tombent à pic en produisant l’effet contraire visé peut-être par Ennahda auprès de l’opinion publique. Selon lui, les mots de Ghannouchi expriment en outre une anticipation sur la défaite désormais possible. En effet, l’assurance démesurée affichée durant l’été a cédé au doute au sein du mouvement islamiste en quelques mois, et ce, pour diverses raisons.

Neji Khachnaoui, éditorialiste à l’hebdomadaire Saw Ech Chaâb (la voix du peuple), organe central de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), explique qu’Ennahda a revu à la baisse ses ambitions électorales de 30 à 20% en quelques mois et le discours de jeudi exprime la peur de perdre. Avis partagé par Yousra Fraws, avocate et militante de gauche, qui ajoute que les Tunisiens ont beaucoup appris sur Ennahda en quelques mois à travers ses positions sur des questions auxquelles tiennent beaucoup les Tunisiens, notamment celles qui touchent à leur mode de vie.

Les actes de violence commis par les salafistes ont joué aussi contre Ennahda en participant à créer une distance entre les Tunisiens et la mouvance islamiste, affirment encore nos deux interlocuteurs. Khachnaoui en veut aussi pour preuve la chute des ventes du quotidien Al Fadjr, lié à Ennahda, lui qui trônait en tête des ventes il y a à peine quelques mois. Jusqu’au 24 juillet (première date fixée pour ces élections), Ennahda était donné favori pour ces élections et lui-même ne ratait pas l’occasion pour afficher ostensiblement son assurance de remporter haut la main les élections.

Mais le report du rendez-vous, auquel Ennahda était opposé, a joué en sa défaveur en offrant aux Tunisiens un temps court mais précieux pour mieux connaître le fond et les véritables intentions du parti islamiste. Les principales formations démocratiques ont joué aussi un rôle dans la sensibilisation de l’opinion publique sur le double discours d’Ennahda, notamment à travers les médias et le travail de proximité. Mais cette appréhension est-elle une simple vue de l’esprit de la part d’intellectuels coupés de la réalité sociale, surtout dans la Tunisie profonde et celle des banlieues défavorisées ? Wafa Fraws, militante de la LTDH, activant dans la zone de Douar El Hichar, affirme que dans cette banlieue pauvre, Ennahda n’a pas d’ancrage, contrairement aux apparences.

Pour elle, le mouvement de Ghannouchi a su investir dans des quartiers populaires, mais son influence n’est pas absolue et se limite à un nombre de zones. L’universitaire, Mehdi Abdeljawed, ne mise pas beaucoup lui non plus sur ce parti.
Pour lui, « le handicap d’Ennahda réside dans sa méconnaissance de la société tunisienne et la sous-estimation de la classe politique qui a milité des décennies durant contre la dictature ». Abdeljawed ajoute que « la tentative d’Ennahda d’adapter son discours n’a pas réussi avec les jeunes surtout, qui jugent sur pièce et ont connaissance des expériences islamistes malheureuses en Algérie, en Egypte et même en Libye actuellement ».

Par ailleurs, Ennahda ferait l’objet de conflits internes, ajoute ce dernier, entre deux ou trois tendances qui s’opposent, d’où le report de son congrès à plusieurs reprises. En dépit de ces avis qui relativisent le poids d’Ennahda, le pronostic reste difficile en l’absence de sondages crédibles et surtout face à l’inconnue que représente l’électeur tunisien moyen.

cligno multicolore http://www.elwatan.com/international/tunisie-apres-les-intimidations-du-parti-ennahda-tolle-dans-la-classe-politique-22-10-2011-144375_112.php



On peut également craindre des fraudes électorales. Notamment en France où environ 600 000 Tunisiens seront appelés à voter. « L’élection se tient sur trois jours. Où vont dormir les urnes, qui va se charger de la surveillance ? » interroge un jeune Tunisien, conseiller en communication de candidats qui se présentent en France. « Il reste de nombreux points obscurs. J’espère que ce n’est qu’un simple problème d’organisation et pas un manque de volonté politique. » Questions d'autant plus légitimes que des faits troublants se sont déroulés au marché de Belleville: les islamistes qui y faisaient campagne pour leur parti Ennahada ont expulsés par la force les partis concurrents en les traitant de "koufars" (mécréants, infidèles), et la police est intervenue; mais ce ne sont pas les auteurs de violence qui ont été pénalisés, puisque ces derniers ont pu continuer à monopoliser le débat, tandis que les militants des partis concurrents ont été enjoints de quitter les lieux !!!












Dernière édition par invitée le Dim 18 Déc 2011 - 14:26, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Dim 23 Oct 2011 - 19:17

SIX ANS AVANT LA CHUTE DE BEN ALI, WASHINGTON
PRÉPARAIT DÉJÀ LA CARTE ISLAMISTE POUR LA TUNISIE






Le complot américano qatari est en marche, grâce aux pétrodollars de la chi5a moza et al jazeera, ennahdha va gagner les prochaines élections, un travail qui a commencé il y a déjà 6 ans.

Take a beeeeeeeeeeeeeeer



Le 23 octobre prochain, les Tunisiens seront appelés à élire une assemblée constituante. Une centaine de partis politiques sont en lice, dont 92 créés dans la Tunisie post-Ben Ali. Le parti de Rached Ghannouchi, Ennahdha semble bien positionné et se prononce pour le maintien des élections à la date annoncée. Il faut dire que ce parti a le vent en poupes. Ses atouts: sa popularité et le soutien discret de Washington. En effet, les Etats-Unis entretiennent des relations avec les islamistes tunisiens dit "modérés" depuis des années, c’est-à-dire avant le départ forcé du dictateur; un départ souhaité, faut-il le rappeler, par les américains.



Redwan Masmoudi, l’homme du rapprochement

C’est grâce à cet ingénieur tunisien installé aux États-Unis, que les premiers contacts ont pu être établis entre des diplomates américains et des représentants de mouvements islamistes tunisiens. Financé entre autres par le département d’État américain, Masmoudi fonde en 1999, le Centre for the Study of Islam & Democracy (CSID), genre de think thank qui prône le dialogue entre laïcs et islamistes.

Dès 2005, il commence à mettre en relation des diplomates américains avec des leaders islamistes. Il réussit même à introduire, en 2006, une envoyée spéciale américaine dans la résidence surveillée de Hamadi Jebali, actuel secrétaire général du parti Ennahda.

Parmi les autres personnalités tunisiennes importantes approchées par Washington par le truchement du CSDI, on peut citer Slaheddine Jourchi, vice président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, Saïda Akremi, représentante des avocats au sein de la Haute Commission pour la réalisation des objectifs de la révolution, ou bien encore, Zied Toualatti, l’une des figures importantes d’Ennahda



Le voyage "politique" de Hamadi Jebali à Washington

Invité à participer à un forum organisé par le CSDI- encore lui -, le 9 mai à Washington, le secrétaire général d’Ennahda revient de ce voyage le planning bien calé.

En effet, selon nos informations, Jebali a pu décrocher des rendez-vous décisifs avec Joe Libermann, une voix écoutée au Sénat américain, ainsi qu’avec deux anciens candidats aux présidentielles, le républicain John Macain et le démocrate John Kerry. Auparavant, il a pu de se rendre au département d’État pour s’entretenir avec Margaret Nardi, directrice de l’office of Maghreb affairs. Que du beau monde.



Washington veut un AKP bis en Tunisie

Rached Ghannouchi se veut l’homme de l’apaisement et du consensus et répète à l’envi que son parti Ennahda veut rassembler les Tunisiens sans exclusion aucune.

Un discours qui séduit forcément les américains, d’autant que Ghannouchi ne cache pas sa sympathie pour le Parti pour la justice et le développement ou l’AKP turc - un modèle pour Ennahdha - et son inspiration des expériences des partis chrétiens-démocrates européens.

Mais pourquoi se contenter d’un seul parti islamiste, quand on peut en avoir deux. Sans doute aussi se serait pour Washington un moyen de faire jouer la concurrence au cas où l’un des deux tourne casaque. Dès lors, outre Ennahda, les diplomates américains accordent une attention particulière à l’Alliance nationale pour la paix et la prospérité (ANPP), la jeune formation de Skander Rekiki, un ingénieur formé aux États-Unis aux techniques du "storytelling", la communication politique à l’américaine, qu’il veut importer en Tunisie.

Par ailleurs, l’un des fondateur de l’ANPP - cela ne s’invente pas - est l’avocat Moncef Barouni, patron de l’association tuniso-américaine et ex-président de la chambre de commerce tuniso-américaine.

Conclusion ? Alors que Paris essayait se sauver les meubles de Ben Ali, Washington lançait déjà en 2005 son casting pour le remplacer.


Rédaction Algerie-Focus.Com




source:
cligno étoile http://www.rap125.com/2011/08/06/six-ans-avant-la-chute-de-ben-ali-washington-preparait-deja-la-carte-islamiste-pour-la-tunisie



Ce blog contient une mine d'infos édifiantes, notamment sur le financement d'Ennahada, son "islam modéré" et sa vision de la démocratie.


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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Jeu 17 Nov 2011 - 22:25

LE FUTUR PREMIER MINISTRE DE TUNISIE
APPELLE AU «SIXIÈME CALIFAT INCH'ALLAH» !









Aïe, ça commence à faire beaucoup ! Les petites ou grosses phrases des pontes du nouveau régime islamiste se succèdent à une telle allure que les Tunisiens commencent à se demander à quelle drôle de sauce démocratique Ennahda va les manger. Après les insultes aux mères célibataires, « infamie pour la Tunisie et un pays arabo-musulman » comme l’éructait la délicate députée Souad Abderrahim pourtant réputée modérée, c’est le futur premier ministre islamiste, Hamadi Jebali en personne, qui s’est offert un prêche doré sur tranche salafiste à l’occasion d’un grand meeting, le 13 novembre. C’était à Sousse, en présence d’une représentante du mouvement palestinien Hamas, Houda Naïm. Filmé et enregistré par plusieurs medias, Hamadi Jebali a notamment déclaré lors d’un discours lyrique, modulé et scandé comme une incantation: « Mes frères, vous vivez un moment historique, un moment divin, une nouvelle étape civilisationnelle dans un nouvel Etat si Dieu le veut, dans un sixième califat Inch Allah… » Le discours, abondamment cité, a immédiatement circulé sur le web, déclenchant l’affolement d’une multitude d’internautes. Aucune réaction politique n’a cependant été encore signalée, mais on espère que les partis modernistes vont se réveiller dans les heures qui viennent. Leurs électeurs, en tous cas, ceux du Pôle démocratique comme ceux d’Ettakatol de Mustapha Ben Jaafar, sont dévorés par la colère et l’inquiétude. Un vrai cauchemar pour ces marcheurs de la révolution ! L’idée qu’un « sixième califat » puisse succéder, au nom de la démocratie, à la dictature de Ben Ali semble relever d’une sinistre farce.

Le chargé de communication d’Ennahda, Samir Dilou, qui sera probablement en charge d’un ministère important - peut-être celui des affaires étrangères - dans le futur cabinet, est conscient que la promesse extatique d’Hamadi Jebali fait peser de nouveaux doutes sur la véritable nature des islamistes tunisiens. Dilou s’est donc donné un mal fou pour préciser que le discours « n’était pas un discours mais un serment destiné à rappeler les valeurs de modestie et d’humilité qui étaient celles du califat d’Omar Ibn Abdelaziz… » Un serment ? C’est pire ! Omar Ibn Abdelaziz, qui a régné à Damas au 8ème siècle, s’est distingué par sa volonté d’appliquer la charia dans toute sa rigueur. La perle de l’Orient, comme on appelait alors Damas, était une cité brillante et joyeuse: le calife fit fermer les débits de boisson et son zèle de serviteur de Dieu le conduisit à sévir même contre les hammams qui faisaient alors la célébrité de la ville. Les bains publics, véritable bénédiction hygiénique et esthétique en ces temps lointains, constituaient selon lui des lieux de perdition.

Le fait que le prochain Premier ministre tunisien se réfère au règne de ce saint homme n’est donc pas très encourageant pour la Tunisie du XXIème siècle et Samir Dilou ne nous rassure pas beaucoup avec ses explications. D’autant que le discours-serment d’Hamadi Jebali se révèle à tiroirs. L’évocation d’un « sixième califat » peut en effet s’inscrire dans une continuité plus récente. Dans l’histoire islamique, le « cinquième califat » (et non le cinquième calife) c’est le califat ottoman. Celui qui fut aboli par Ataturk le 3 mars 1924. Une nouvelle ère commençait dans la Turquie de Mustapha Kemal et tous les journaux du Caire titrèrent ce jour-là « Adieu l’Orient ! ». Or nous savons que cette étape laïque s’est fanée depuis que Recep Tayyip Erdogan gouverne la Turquie. Ce Premier ministre islamiste a manifesté empathie religieuse et solidarité financière à ses frères tunisiens d’Ennahda.

Nous sommes donc en plein dans « la nouvelle étape civilisationnelle » appelée de tous ses vœux par le frère Hamadi Jebali. Dans ce contexte « le sixième califat » incarnerait la résurrection des valeurs déboutées par Kemal Ataturk, grand inspirateur de Habib Bourguiba, père de la Tunisie moderne, et détesté des islamistes.

On comprend que nos amis Tunisiens soient inquiets. Tout ça pour ça ?


Martine Gozlan
Mercredi 16 Novembre 2011



source:
cligno étoile http://www.marianne2.fr/martinegozlan/Tunisie-Le-futur-Premier-ministre-appelle-au-sixieme-califat-Inch-Allah-_a24.html




Et bien oui, tout ça pour ça ! Tout ça: ces "révolutions" en Lybie, en Tunisie, en Égypte, et les autres pays à venir, organisées par les Illuminati. Pour ça: mettre des islamistes - faux Musulmans, tout comme les leader sionistes sont de faux Juifs - à la tête de ces pays, les réunir ensuite en califat (royaume n°7), y mettre le "mahdi" à sa tête afin de cautionner l'avènement de l'Antichrist, l'invasion de l'Occident et le Grand Califat Mondial qui ne sera rien d'autre que le NWO.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t489-islam-fondamentaliste-religion-mondiale-unique-du-nwo


Dès le début, en janvier, on pouvait le deviner (voir le premier post du topic). Et le plan de la Bête progresse inexorablement...


Que les véritables Musulmans se réveillent, préviennent les autres et se protègent des fanatiques dont ils seront les premières victimes !
Que les Israëliens fuient la Palestine avant qu'il ne soit trop tard ! Ils sont destinés au sacrifice.
Que les Français s'éloignent des villes et des principaux axes routiers, s'équipent pour protéger leur famille, ne cèdent pas aux sirènes des sites identitaires - à la solde des Illuminati eux aussi - poussant à la guerre civile, ne répondent pas à l'appel du gouvernement lors de l'invasion - gouvernement qui les trahira et les mènera délibérément au massacre.




Dernière édition par invitée le Ven 24 Aoû 2012 - 22:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Ven 24 Aoû 2012 - 22:12

LES HORREURS DU NAZISLAMISME








Selon de nombreux rapports de sources d’informations arabes, ainsi que de WorldDaily Net et de l’Algemeiner, les Frères Musulmans d’Égypte ont commencé ce mois-ci à crucifier les adversaires du Président récemment installé dans le pays, Mohammed Morsi. Selon des comptes-rendus de médias égyptiens, le 8 août une foule importante de “sympathisants” des Frères Musulmans ont fait le siège le bâtiment d’un média pour répondre avec colère aux critiques de Morsi consolidant son pouvoir par le limogeage de plusieurs dirigeants militaires clés et faisant réécrire la Constitution et d’autres projets de loi par les Frères Musulmans.

Le site égyptien El Balad écrit que : « des milliers de sympathisants des Frères Musulmans ont attaqué les bureaux du groupe de médias October 6, ont frappé Khaled Salah, le rédacteur en chef du journal indépendant et laïc Youm 7, et empêché le journaliste de On TV, Yusif al-Hassani d’entrer dans l’immeuble, et ils ont terrorisé les employés ».

Quand les partisans du journaliste Tawfik Okasha se sont rassemblés devant le Palais présidentiel, ils ont été assaillis par une foule de Frères Musulmans « qui les ont attaqués avec les bâtons, des couteaux, des cocktails Molotov, et qui en ont crucifiés plusieurs sur des arbres, provoquant la mort de deux personnes et des dizaines de blessés », selon El Balad.

Okasha avait soulevé la colère des Frères Musulmans en diffusant une vidéo montrant un musulman apostat assassiné par une foule criant « Allahu Akbar » (…)

Al Azhar, une institution musulmane dominante en Égypte, a lancé une fatwa, en réaction [à ces événements], appelant à plus de violence et d’assassinats pour stopper les manifestations prévues contre les Frères Musulmans.

Plusieurs sites arabes confirment que les crucifixions ont été constatées par un correspondant de Sky News.

Pour les musulmans “modérés” et les Coptes, l’avenir s’annonce menaçant.


D.H.

Source : Political Outcast




source:
cligno étoile http://www.christianophobie.fr/breves/des-crucifixions-en-egypte-vous-plaisantez-pas-du-tout









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MessageSujet: Re: RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?   Aujourd'hui à 14:20

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RÉVOLUTIONS COLORÉES AU MAGHREB EN VUE D'UN CALIFAT ILLUMINATI ?
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