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 CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mer 16 Mar 2011 - 7:25

ATTENTION: CONTAMINATION RADIOACTIVE DE LA THYROÏDE
Ne faites pas n'importe quoi







J'ai pu constater sur le net que les pharmacies à l'étranger étaient littéralement dévalisées de leurs stocks de comprimés d'iode par des gens affolés par les tragiques évènements au Japon. Quant à la France, seule la Pharmacie Centrale des Armées et les pharmacies proches de centrales nucléaires peuvent procurer des comrimés d'iode en cas de risque de contamination.

J'aimerais donc signaler plusieurs points:[/color]


PREMIER POINT: SUPPLÉMENTATION EN IODE

L'absorption d'une grande quantité d'iode d'un seul coup (plus de 500 fois l'apport journalier recommandé) n'est pas anodin et ne peut se justifier qu'en cas d'exposition massive soudaine à de l'iode radioactif. Ce qui n'est pas le cas pour nous, contrairement aux Japonais.

Je pense donc que la solution préonisée de se supplémenter en iode par voie cutanée, à partir de teinture d'iode ou de soluté de Lugol, est bien plus judicieux:

  • « Si on n'a pas de pastilles d'iode, utiliser de la Bétadine ou de la teinture d'iode. PAS EN L'AVALANT, mais en l'appliquant sur la peau de l'abdomen ou des avants bras.

    Dosage 8ml de teinture d'iode a 2% pour un adulte /par jour en comptant sur 2 heures pour faire effet.
    4 ml pour les enfants entre 3 et 18 ans
    2 ml pour les enfants en dessous de 3 ans
    1 ml pour les nouveaux nés.

    Réduire la dose si la concentration en iode est plus forte, s'assurer de ne pas être allergique à l'iode. Une cuillére à café est égale à 5 ml.
    Puis les jours suivant, dosage de 0,7ml de teinture d'iode a 2% pour un adulte.

    (...)

    Efficacy as a function of various factors. The efficacy of the thyroid uptake blockade by cutaneous application of tincture of iodine has been shown in animals and humans.
    In a study of 24 men between 24 and 51 years old, thyroid uptake after an oral dose of KI (130 mg) was compared to that measured among subjects who had had tincture of iodine applied to their forearms *(4 mL at 2%, or 80 mg) or abdomen (8 mL at 2%, or 160 mg)... »

    Miller KL, Coen PE, White WJ, Hurst WJ, Achey BE, Lang CM 1989 Effectiveness of skin absorption of tincture of I inblocking radioiodine from the human thyroid gland. Health Phys 56:911–914


    http://le-projet-olduvai.kanak.fr/t933p30-stock-fabrication-iodure-de-potassium-risque-nucleaire-comprimes-d-iode (par tarsonis le Ven 29 Jan 2010)


  • « En cas de menace, il peut être utile de se badigeonner par exemple une partie du ventre avec de la teinture d’iode si l’on n’y est pas allergique. Cela peut corriger une éventuelle carence en iode. La teinture d’iode (iode stable) traverse la peau et va se fixer au niveau de la thyroïde.
    La teinture d’iode à 2% (4 à 8ml) correspondrait à une pastille d’iodure de potassium à 130mg.
    »

    http://nuage-radioactif.com/?tag=iode-radioactif


  • « ... une application cutanée de teinture d'iode à 2%, de 4 à 8 ml, peut être utilisée en remplacement de l'ingestion d'iodure. »

    http://www.pharmacorama.com/ezine/lupourvous6.php



Il est évident, que dans notre cas, la quantité de 4 à 8 mi (soit celle d'un comprimé) ne se justifie pas. 1 à 2 ml est largement suffisant .


Comment savoir si votre thyroïde a (encore) besoin d'iode ?

  • « Dans certains cas de pathologies thyroïdiennes, telle que l'hypothyroïdie, un apport d'iode peut être bénéfique. Cet apport peut se faire par voie cutanée grâce à la teinture d'iode. Celle-ci est appliquée directement sur la peau et l'organisme va l'absorber au gré de ses besoins. Plus absorption d'une même dose est rapide, plus la pathologie thyroïdienne est sévère. »

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Teinture_d'iode


  • « Pour aller au plus simple, il y a déjà la méthode de la teinture d'iode à étaler sur un carré de peau. Aussi longtemps que le corps en a besoin, la tache mauve disparaît rapidement. C'est du "self service" ("méthode de vieux toubib").

    Si la tache disparaît en 24 heures, alors il y a un manque cruel d’iode; recommencer l'application jusqu'à ce que la tache mette 5 jours pour être absorbée. Attention, changer d'emplacement chaque jour.

    Il n'y a aucun risque connu à s'appliquer de l'iode sur une assez grande partie de peau chaque jour.
    »

    http://artdevivresain.over-blog.com/article-32464335.html



Certains préconisent même de l'utiliser par voix orale:

  • « Pour finir ... l'Iode anti-Tchernobyl!

    Pour la "petite histoire", si Tchernobyl devait se reproduire, de façon relativement proche de nous, nous serions exposés alors aux retombées d'iode radioactif ... très dangereux!, car l'iode radioactif se fixe rapidement sur la thyroïde, où il va irradier les cellules voisines, et sera la cause de cancers de la thyroïde subséquents.

    Pour limiter efficacement ce risque de fixation d'iode radioactif dans la thyroïde, il convient de prendre rapidement deux ou trois gouttes de teinture d'iode ou d'alcool iodé. Le but est alors de saturer la thyroïde en iode ..., ce qui évite que l'iode radioactif arrivant ensuite ne puisse s'y fixer, l'iode radioactif ayant - heureusement! - une période de seulement huit jours ... Et au bout de quelques semaines le risque de cet iode radioactif dans l'environnement est redevenu quasi nul.

    (...)

    Chose importante à savoir: La prise de l'iode dans le lait empêche qu’en cas de prise trop importante d'iode celui-ci ne devienne un poison, que ce soit pour l'être humain ou l’animal.

    (...)

    Nota Bene: L'iode est à prendre au cours des repas.
    »

    http://artdevivresain.over-blog.com/article-32464335.html




Je sais bien qu'il est inscrit "Ne pas avaler" sur les flacons de teintre d'iode. Mais c'était une pratique très courante autrefois et qui n'a jamais présenté de problème, à condition, bien sûr, de l'utiliser avec discernement; lire cet échange:

  • Guest_Lenik_*

    Je recherche le dosage de teinture d'iode (gouttes) à mettre dans un bol de lait chaud lorsque l'on a un début de rhume. J'ai 65 ans. Ma mère avait l'habitude de me soigner ainsi dans les années après guerre. La méthode était très efficace et je n'ai jamais eu de bronchite comme j'en ai une maintenant. Je ne me rappelle plus du dosage. J'ai découvert sur un flacon récemment la mention "Ne pas avaler". Il doit y avoir un nombre de gouttes qui n'est pas dangereux. Est-ce quelqu'un connait le sujet ?
    Merci pour vos conseils.
    Lenik



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    #2 Guest_versi_*

    Une goutte a priori dans un verre. Dans un bol, faire la conversion... 2 ou 3 ?

    Ne pas abuser...



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    #3 Guest_Guest_*


    C'est un remède très efficace: une cuillerée à café dans un bol de lait bien chaud en se couchant le soir. Bien se couvrir pour transpirer: le matin fini le rhume. Très bon remède aussi pour faire cesser un début d'angine.


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    #4 Lenik


    Merci beaucoup pour ce précieux renseignement. La teinture d'iode était très employée dans les campagnes après la guerre dans les années 1940 - 1960. Mes parents étaient originaires des Vosges et je pense que chez eux c'était la méthode pour soigner maux de gorge et rhumes. Cet hiver j'ai essayé trois gouttes mais je n'osais pas car il y a deux ou trois ans j'avais vu sur un flacon la mention 'ne pas avaler' ?? Depuis, je suis restée perplexe. Maintenant, je vais pouvoir utilise cette bonne vieille teinture d'iode sans complexe surtout qu'actuellement la nouvelle mode -les antibiotiques ce n'est pas automatique - les médicaments qui sont alors prescrits ne sont pas toujours d'une réelle efficacité. Merci encore. Lenik


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    #5 Guest_Papy David_*


    Bonjour,
    un petit complément d'information :
    il faut de la teinture d'iode fraîche,
    avec la conservation elle perd ses propriétés!

    Cordialement ...



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    #6 Guest_da costa_*


    2gouttes dansun emi verre eau 4 fois par jour


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  • #7 Guest_reality60_*


    Bonjour , je viens d'apprendre de la bouche d'un pharmacien qu'il est absolument déconseillé d'avaler de la teinture d'iode que ce soit dans du lait ou dans de l'eau. Cela a un rapport avec la glande thyroide et peut entrainer un cancer!


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    #8 Guest_Atmos_*


    Bonjour à tous !
    Je tombe par hasard sur le sujet. J'ai 61 ans et effectivement j'utilise moi aussi cette méthode quand je sens un début d'angine. Quelques goutes dans du lait chaud à boire très lentement !
    Effectivement, moi aussi j'ai appris que la tyroide fixait l'iode et qu'il pouvait y avoir des conséquences, raison pour laquelle il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Une ou deux fois dans l'année, ça ne doit pas porter à conséquence !
    Je l'utilise aussi sur une petite infection ou sur des furoncles ; c'est radical !
    Je pense que l'on en trouve plus en pharmacie mais il y a d'autres filières pour en avoir.
    Voilà , surtout pas une cuillère à café, c'est beaucoup, BEAUCOUP trop ! ! !



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    #9 Guest_pier_*


    Citation (Atmos @ dimanche 19 octobre 2008 à 10:31)
    Bonjour à tous !
    Je tombe par hasard sur le sujet. J'ai 61 ans et effectivement j'utilise moi aussi cette méthode quand je sens un début d'angine. Quelques goutes dans du lait chaud à boire très lentement !
    Effectivement, moi aussi j'ai appris que la tyroide fixait l'iode et qu'il pouvait y avoir des conséquences, raison pour laquelle il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Une ou deux fois dans l'année, ça ne doit pas porter à conséquence !
    Je l'utilise aussi sur une petite infection ou sur des furoncles ; c'est radical !
    Je pense que l'on en trouve plus en pharmacie mais il y a d'autres filières pour en avoir.
    Voilà , surtout pas une cuillère à café, c'est beaucoup, BEAUCOUP trop ! ! !

    Pour éviter de prendre de la teinture d'iode pour le mal de gorge (angine-rhino etc) vous pouvez prendre en homéopathie.

    Angine à répétition thymus serpyllym 5 CH - 5 granules 3 à 4 foi par jour

    Angine au tout début: mercurus solubilis 5 CH " idem "

    Salutations
    pier



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    #10 Guest_bassoul jacky_*


    ou trouve - t-on la teinture d'iode?


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    #11 Guest_pier_*


    Citation (bassoul jacky @ mercredi 19 novembre 2008 à 13:22)
    ou trouve - t-on la teinture d'iode?


    Cher Jacky

    Je pense que vous n'avez pas lu tous les messages

    La teinture d'iode se trouve en bord de mer, là ou il y a des algues rouges que vos devez presser pour en tirer le meilleur jus

    Bon courage

    pier



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    #12 Guest_magali turc_*


    En effet, mon compagnon âgé de 81 ans utilise aussi la teinture d'iode (10 gouttes) dans un verre de lait chaud.
    C'est ce que préconisait sa maman.
    Sincèrement.



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    #13 Guest_PARLONZAN_*


    Citation (reality60 @ samedi 20 septembre 2008 à 18:35)
    Bonjour , je viens d'apprendre de la bouche d'un pharmacien qu'il est absolument déconseillé d'avaler de la teinture d'iode que ce soit dans du lait ou dans de l'eau. Cela a un rapport avec la glande thyroide et peut entrainer un cancer!

    Ma mère m'en a donné quand j'étais petite 10 gouttes des tas de fois, car avec l'enlèvement fréquent à cette époque des amygdales et des végétations, les rhumes bronchitiques étaient fréquents.
    Je crois que les pharmaciens souhaitent surtout faire peur pour mieux vendre des médicaments chers et non remboursés, dont la publicité à la télé fait monter le prix.
    Ils sont complices des multinationales.



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    #14 Guest_Yliade_*


    Citation (reality60 @ samedi 20 septembre 2008 à 18:35)
    Bonjour , je viens d'apprendre de la bouche d'un pharmacien qu'il est absolument déconseillé d'avaler de la teinture d'iode que ce soit dans du lait ou dans de l'eau. Cela a un rapport avec la glande thyroide et peut entrainer un cancer!

    La teinture d'iode agit effectivement sur la glande thyroïde, notamment dans le cas d'une hypothyroïdie, mais pour "soigner".......... Produit utilisé par la médecine chinoise, très efficace et peut chère. Elle ne fait donc pas le hit parade des pharmacies......

    Cordialement



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    #15 Guest_Illanit_*


    J'ai la maladie d'Hashimoto : hypothyroïdie : alors je crois que la teinture d'iode je vais m'en passer, c'est un vieux remède, à l'époque on avait moins d'infos sur les problèmes de thyroîde. Je vais faire des infusions de thym, ça m'a déjà bien guérri le mal de gorge, sinon lait bouillant + miel, mais la trachéite persiste.....

    Illanit



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    #16 Guest_patout serge_*


    Citation (Lenik @ lundi 26 décembre 2005 à 13:22)
    Je recherche le dosage de teinture d'iode (gouttes) à mettre dans un bol de lait chaud lorsque l'on a un début de rhume. J'ai 65 ans. Ma mère avait l'habitude de me soigner ainsi dans les années après guerre. La méthode était très efficace et je n'ai jamais eu de bronchite comme j'en ai une maintenant. Je ne me rappelle plus du dosage. J'ai découvert sur un flacon récemment la mention "Ne pas avaler". Il doit y avoir un nombre de gouttes qui n'est pas dangereux. Est-ce quelqu'un connait le sujet ?
    Merci pour vos conseils.
    Lenik

    A l'internat au collège dans les années 1960 quand nous avions une infection des voies respiratoires l'infirmière nous donnait 5 gouttes de teinture d'iode dans du lait chaud. Le lendemain nous étions en phase de guérison.

    On nous badigeonnait le thorax aussi avec de la teinture d'iode et l'effet était spectaculaire.

    Entre absorber 5 gouttes et une cuillère à café il y a une différence...



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    #17 sylvie santini


    Il est dangereux d'appliquer certains conseils tels que j'en ai lus à propos de l'utilisation de la teinture d'iode.Autrefois nos grands-mères avaient des pratiques totalement désavouées de nos jours,telles que la pose des ventouses ,l'absorption de gouttes de teinture d'iode dans une boisson chaude etc...mieux vaut s'en remettre à l'avis d'un professionnel ,soit son pharmacien ou son médecin,plutôt que de risquer d'exposer sa santé à de graves "surprises"!Au XXIe siècle ,la médecine de grand-maman doit se ranger dans le carton des souvenirs!!


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    #18 Guest_somlette_*

    Citation (sylvie santini @ lundi 23 mars 2009 à 23:11)
    Il est dangereux d'appliquer certains conseils tels que j'en ai lus à propos de l'utilisation de la teinture d'iode.Autrefois nos grands-mères avaient des pratiques totalement désavouées de nos jours,telles que la pose des ventouses ,l'absorption de gouttes de teinture d'iode dans une boisson chaude etc...mieux vaut s'en remettre à l'avis d'un professionnel ,soit son pharmacien ou son médecin,plutôt que de risquer d'exposer sa santé à de graves "surprises"!Au XXIe siècle ,la médecine de grand-maman doit se ranger dans le carton des souvenirs!!

    Si l'iode peut être en effet nocif à l'organisme en dose importante, il n'en est rien pour l'application de ventouses . Celles ci ont pour but de décongestionner le haut du corps lorsqu'on attrappe froid, entre autre. Hors mis certaines maladies de peau ( eczema, psoriasis...), les plaies, il n'y a pas de contre indication à l'utilisation des ventouses. La médecine traditionnelle chinoise utilse cette méthode, qui ne coute pour ainsi dire rien ( pour le mahleur des laboratoires pharmaceutiques), depuis des millènaires pour faire circuler l'énergie défensive à la surface du corps, et en particulier le haut du dos sensible au attaque du vent et du froid.


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    #19 Guest_palard_*

    Citation (Lenik @ lundi 26 décembre 2005 à 13:22)
    Je recherche le dosage de teinture d'iode (gouttes) à mettre dans un bol de lait chaud lorsque l'on a un début de rhume. J'ai 65 ans. Ma mère avait l'habitude de me soigner ainsi dans les années après guerre. La méthode était très efficace et je n'ai jamais eu de bronchite comme j'en ai une maintenant. Je ne me rappelle plus du dosage. J'ai découvert sur un flacon récemment la mention "Ne pas avaler". Il doit y avoir un nombre de gouttes qui n'est pas dangereux. Est-ce quelqu'un connait le sujet ?
    Merci pour vos conseils.
    Lenik

    J'ai 60 ans et j'ai toujours appliqué cette recette (que je tiens de ma mère, qui la tenait de sa mère etc...etc...) en cas de rhume ou d'angine: une cuillérée à café de teinture d'iode dans un bol de lait le plus chaud possible, en se couchant. Bien se couvrir pour transpirer et le lendemain on est guéri. J'ai appliqué ce remède à mes trois enfants qui ont maintenant plus de 30 ans, à chaque fois qu'ils avaient un bon rhume. Les pharmaciens ne peuvent pas conseiller ce remède car, bien sûr, ce n'est pas ce qu'on leur apprend pendant leurs années d'études, et ce remède ne se trouve pas dans leurs livres!
    Mais c'est un remède hyper efficace, connu de toutes les personnes de ma génération, et qui n'a jamais tué personne!!!
    A ceux qui prônent l'utilisation exclusive des vrais "médicaments" du XXIème siècle je ferais remarquer que certains de ces médicaments sont retirés du marché du fait de leur dangerosité (tout récemment, le propofan par exemple).
    Les remèdes de bonne femme (= bonne fame) ne sont pas dangereux et sont universellement connus pour leur efficacité. Pourquoi s'en priver?



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    #20 Guest_cervesia_*


    sylvie santini Écrit lundi 23 mars 2009 à 23:11
    Il est dangereux d'appliquer certains conseils tels que j'en ai lus à propos de l'utilisation de la teinture d'iode.Autrefois nos grands-mères avaient des pratiques totalement désavouées de nos jours,telles que la pose des ventouses ,l'absorption de gouttes de teinture d'iode dans une boisson chaude etc...mieux vaut s'en remettre à l'avis d'un professionnel ,soit son pharmacien ou son médecin,plutôt que de risquer d'exposer sa santé à de graves "surprises"!Au XXIe siècle ,la médecine de grand-maman doit se ranger dans le carton des souvenirs!!

    mon dieu une infiltrée des labos !!!!!
    t'as raison mon chou ! j'ai aussi été vaccinée contre l'hépatite B.... tu veux la suite ?

    et c'est bien connu que le vaccin contre la grippe A va sauver la planéte et le tamif***c'est des cachou !!!

    tu sais ce qu'elles te disent les grand-mères ?



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    #21 Guest_cervesia_*


    on trouve de la teinture d'iode dans certaines pharmacies qui veulent bien la demander à leurs fournisseurs !
    je l'ai payée 14.90 pour un litre ;
    j'espère réduire considérablement ma prise de lévot***** : je badigeonne le creux de mon bras et mon corps absorbe ce qu'il a besoin ; pour le moment il absorbe tout !
    la teinture d'iode est aussi un bon désinfectant et avant qu'on soit envahis par la bét*****, ils nous en badigeonnaient avant toutes interventions chirurgicales !
    et je recherche dans la nature -comme une grand mère!- des plantes qui remplaceront les médocs et j'en trouve !
    maintenant je suis certaine que les intérêts des labos ne sont plus les nôtres !

    'bien fol qui s'y fie'



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    #22 Guest_Mpaule Macaire_*


    Bonjour,
    Je viens d'apprendre le dosage de la teinture d'iode:1gte par tranche de 10kg de poids



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    #23 Guest_grazie_*


    Citation (Mpaule Macaire @ mercredi 16 septembre 2009 à 13:18)
    Bonjour,
    Je viens d'apprendre le dosage de la teinture d'iode:1gte par tranche de 10kg de poids

    bonjour,j'ai lu recemment que le lait chaud protégeait la glande tyroïde d'un éventuel surdosage...


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    #24 Guest_Médecin_*


    Chers tous,

    J'aimerais ajouter une note scientifique et médicale à vos diverses interventions, sans partie liée aux entreprises pharmaceutiques comme d'aucuns pourront le penser!

    L'iode n'est pas complètement à bannir car il est indispensable au fonctionnement de la glande thyroïde et surtout à la production des hormones thyroïdiennes. Toutefois, il est vrai qu'une carence en iode est délétère (comme pour les célèbres "crétins des Alpes" dans les régions du même nom) tout comme un excès. Un apport par trop important peut, en effet, produire une hypothyroïdie (déficit de la glande) ou une hyperthyroïdie (fonctionnement excessif). Chacune de ces deux entités est évidemment porteuse de symptômes d'intensité variable mais pouvant conduire à un décès dans les cas les plus sévères.

    A l'aune de ce qui précède, quid de la teinture d'iode quand à la quantité absorbée par l'organisme? Il est difficile en l'état de réponde précisément. L'apport quotidien recommandé est de 150 microgrammes (oui c'est très peu mais étonnement suffisant). De plus, les différentes préparations à base de teinture d'iode ne sont pas identiques quant à la quantité d'iode qu'elles renferment. Le plus simple est, pour les personnes désirant absolument l'utiliser, de demander à la pharmacie où elles l'achète la quantité effective en iode que les solutions contiennent. Partant elles pourront se faire une idée précise de ce qu'elles vont ingérer.


    Bonne lecture
    Doc



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    #25 Guest_miche_*

    Au sujet de la teinture d'iode, je voudrais faire bénéficier de mon expérience tous ceux qui sont affectés de la même pathologie que moi: après une double fracture malléolaire, je souffre bien-sûr de ma fracture mais surtout de démangeaisons tout le long de la jambe à tel point que je me grattais jusqu'au sang. pour tout arranger, je souffre d'algo-dystrophie! Après trois pommades prescrites par mon médecin, j'ai pensé tout à fait par hasard à la teinture d'iode et CA MARCHE ! Je badigeonne ma jambe le matin après la douche et je n'ai plus su tout de démangeaisons et autres pustules.


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    #26 Guest_guy_*



    Citation (Médecin @ vendredi 04 décembre 2009 à 21:25)
    Chers tous,

    J'aimerais ajouter une note scientifique et médicale à vos diverses interventions, sans partie liée aux entreprises pharmaceutiques comme d'aucuns pourront le penser!

    L'iode n'est pas complètement à bannir car il est indispensable au fonctionnement de la glande thyroïde et surtout à la production des hormones thyroïdiennes. Toutefois, il est vrai qu'une carence en iode est délétère (comme pour les célèbres "crétins des Alpes" dans les régions du même nom) tout comme un excès. Un apport par trop important peut, en effet, produire une hypothyroïdie (déficit de la glande) ou une hyperthyroïdie (fonctionnement excessif). Chacune de ces deux entités est évidemment porteuse de symptômes d'intensité variable mais pouvant conduire à un décès dans les cas les plus sévères.

    A l'aune de ce qui précède, quid de la teinture d'iode quand à la quantité absorbée par l'organisme? Il est difficile en l'état de réponde précisément. L'apport quotidien recommandé est de 150 microgrammes (oui c'est très peu mais étonnement suffisant). De plus, les différentes préparations à base de teinture d'iode ne sont pas identiques quant à la quantité d'iode qu'elles renferment. Le plus simple est, pour les personnes désirant absolument l'utiliser, de demander à la pharmacie où elles l'achète la quantité effective en iode que les solutions contiennent. Partant elles pourront se faire une idée précise de ce qu'elles vont ingérer.


    Bonne lecture
    Doc

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    #27 Guest_guy_*


    teinture d'iode contre les pieds froid badigeon sur les orteils 10/10


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    #28 Guest_Zatopek_*

    Lenik, le 26 December 2005 - 01:22 PM, dit :

    Je recherche le dosage de teinture d'iode (gouttes) à mettre dans un bol de lait chaud lorsque l'on a un début de rhume. J'ai 65 ans. Ma mère avait l'habitude de me soigner ainsi dans les années après guerre. La méthode était très efficace et je n'ai jamais eu de bronchite comme j'en ai une maintenant. Je ne me rappelle plus du dosage. J'ai découvert sur un flacon récemment la mention "Ne pas avaler". Il doit y avoir un nombre de gouttes qui n'est pas dangereux. Est-ce quelqu'un connait le sujet ?
    Merci pour vos conseils.
    Lenik

    Traditionnellement et par expérience, on peut prendre une tasse de lait tiède en y ajoutant cinq gouttes de teinture d'iode. J'ai 68 ans et il m'arrive de le faire environ une fois par an pour ma pharyngite (comme ma mère) qui ainsi se passe mieux et plus vite. Quel est l'avis médical ? Ce serait intéressant de s'informer.
    Zatopek.


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    #29 Guest_patounette_*

    je recherche des personnes qui utilisent la teinture d iode pour ce soigner quel avantage apporte celle ci a l organisme moi c est ma kiné qui me la conseillé car elle pratique la méthode douce ; j ai pas mal de douleurs et géne dans la marche donc qui peux me rassurer au sujet ;merci!!!!!!!!!!!


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    #30 Guest_papillon_*

    patounette, le 21 July 2010 - 07:36 PM, dit :

    je recherche des personnes qui utilisent la teinture d iode pour ce soigner quel avantage apporte celle ci a l organisme moi c est ma kiné qui me la conseillé car elle pratique la méthode douce ; j ai pas mal de douleurs et géne dans la marche donc qui peux me rassurer au sujet ;merci!!!!!!!!!!!

    Bonjour! Moi je prends 3 gouttes d'iode par jour depuis 2 mois et les effets ont été assez frappants pour moi!!! Plus de fatigue, de frilosité, de constipation, meilleure concentration, retour de ma libido!!! Meilleure humeur aussi!!! J'avais un débalancement plutôt léger selon le test (hypothyroïdie) mais ça fait des
    années que je sens les symptômes de façon très dérangeante....Mon corps est hyper sensible à tout! Donc il réagit rapidement aux bons apports comme aux mauvais... Je suis bien heureuse d'avoir trouvé ce petit remède miracle qui a grandement amélioré ma qualité de vie....Le hic, comme tout le monde, je me
    demande si on peut accumuler l'iode dans le sang...et si ça peut avoir des effets négatifs à long terme...C'Est mon pédiatre qui me l'a conseillé...

    Pour savoir si vous en avez besoin, vous faites un test en mettant un petit rond avec de la teinture d'iode sur votre ventre, si à l'intérieur de 8 h, la teinture est complètement disparue, c'est que vous avez une carence en iode...Je suis d'avis aussi que les pharmaciens n'ont pas intérêt à vanter ce produit ...mais ...
    je suis de nature prudente et vous partage mon expérience en vous laissant juge de savoir si c'est une bonne affaire ou non.....



    --------------------------------------------------------------------------------
    Guest_papillon_*

    'papillon' date='30 July 2010 - 04 PM'
    Bonjour! Moi je prends 3 gouttes d'iode par jour depuis 2 mois et les effets ont été assez frappants pour moi!!! Plus de fatigue, de frilosité, de constipation, meilleure concentration, retour de ma libido!!! Meilleure humeur aussi!!! J'avais un débalancement plutôt léger selon le test (hypothyroïdie) mais ça fait des
    années que je sens les symptômes de façon très dérangeante....Mon corps est hyper sensible à tout! Donc il réagit rapidement aux bons apports comme aux mauvais... Je suis bien heureuse d'avoir trouvé ce petit remède miracle qui a grandement amélioré ma qualité de vie....Le hic, comme tout le monde, je me
    demande si on peut accumuler l'iode dans le sang...et si ça peut avoir des effets négatifs à long terme...C'Est mon pédiatre qui me l'a conseillé...

    Pour savoir si vous en avez besoin, vous faites un test en mettant un petit rond avec de la teinture d'iode sur votre ventre, si à l'intérieur de 8 h, la teinture est complètement disparue, c'est que vous avez une carence en iode...Je suis d'avis aussi que les pharmaciens n'ont pas intérêt à vanter ce produit ...mais ...
    je suis de nature prudente et vous partage mon expérience en vous laissant juge de savoir si c'est une bonne affaire ou non.....

    J'ai fait des recherches depuis mon message...j'ai lu l'importance de le prendre avec du lait chaud qui empêchait le surdosage de l'iode....j'ai lu aussi qu'il fallait la prendre en mangeant...et puis que le petit test que j'avais suggéré pouvait se faire sur 5 jours en mettant de l'iode à des endroits différents sur la peau...

    On parle plus haut de l'iode fraîche!?!?! Moi je l'achète dans un magasin de produit naturel....je le laisse température de la pièce...c'est correct????



    --------------------------------------------------------------------------------
    #32 Guest_siandre_*


    bonsoir,
    Merci à tous pour la redécouverte de l'iode grâce à ce forum et à votre participation....., pour ajouter au moulin, je viens de recueillir cette information tout à fait scientifique que vous trouverez sur le site "Silver47" dans l'onglet "Iode" dont je conseille la lecture à tous...
    "fondamental. Notre organisme ne sait pas stocker cet oligo-élément (l'iode) de manière prolongée, aussi nécéssite-t-il un apport quotidien. L'essentiel des sources d'iode se trouvent dans les produits de la mer, incluant certains sels de table (+/- 30%), les algues, les crustacés. "



    --------------------------------------------------------------------------------
    #33 Guest_cassiel_*


    Bonjour a tous
    Moi aussi j ai 65 ans et j ai toujours vue mon pere ce servir de l iode dans du lait chaud !!!il est mort a 88 ans !!!!j e n'osez pas prendre ce médicament simple a cause du dosage, je vais le faire dune façon équilibré ,merci a tous et notamment au doc pour son impartialité.



    --------------------------------------------------------------------------------
    #34 Guest_anthony_*

    15 gouttte pas plus, perssonne ayan pb de tiroide sabstenir


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    #35 Guest_fleurdelys_*

    Avez-vous pensé à la sauge contre le rhume, début de grippe ? Une décoction 3 fois par jour, c'est super.


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    #36 Elisa


    reality60, le 20 September 2008 - 06:35 PM, dit :

    Bonjour , je viens d'apprendre de la bouche d'un pharmacien qu'il est absolument déconseillé d'avaler de la teinture d'iode que ce soit dans du lait ou dans de l'eau. Cela a un rapport avec la glande thyroide et peut entrainer un cancer!.....

    Bonjour,
    Faux la teinture d'iode n'est pas néfaste pour la santé et est recommandé si l'on a en plus des problèmes de thyroïde, une goutte dans un verre de jus d'orange tous les matins et vous verrez que la fatigue s'envolera. Mon médecin me la recommandé de la teinture d'iode en goutte et non en flacon dosette ( en dosette ils sont trop diluées et ne sont pas efficaces) parce que j'ai justement une thyoïdie. J'étais toujours fatiguée je n'arrivais plus à me lever le matin, je soigne ma thyroïde et je prend tous les jours une goutte de teinture d'iode dans mon jus d'orange et depuis je me sent mieux.
    Les pharmaciens rechigne à vendre de l'iode en gouttes ( parce que 2 à 3 € seulement) par- contre les dosettes sont par 10 et cela vaut au environ 10€.
    [Que cela soi pour thyroïdie ou pour combattre fatigue et les maux de l'hiver la teinture d'iode est bonne pour la santé.



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    #37 Elisa


    anthony, le 06 September 2010 - 12:31 PM, dit :

    15 gouttte pas plus, perssonne ayan pb de tiroide sabstenir.....

    Faux, les personnes ayant des problèmes de thyroïde peuvent prendre de la teinture d'iode tous les jours a raison de 2 à 3 gouttes par jour pas plus!


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    #38 Guest_GEDEON80_*


    sylvie santini, le 23 March 2009 - 11:11 PM, dit :

    Il est dangereux d'appliquer certains conseils tels que j'en ai lus à propos de l'utilisation de la teinture d'iode.Autrefois nos grands-mères avaient des pratiques totalement désavouées de nos jours,telles que la pose des ventouses ,l'absorption de gouttes de teinture d'iode dans une boisson chaude etc...mieux vaut s'en remettre à l'avis d'un professionnel ,soit son pharmacien ou son médecin,plutôt que de risquer d'exposer sa santé à de graves "surprises"!Au XXIe siècle ,la médecine de grand-maman doit se ranger dans le carton des souvenirs!!

    Je pense que les professionnels n'ont pas hésité à prescrire et à vendre le MEDIATOR et autres produits.... Alors que la médecine de grand-maman si elle n'a pas toujours fait ses preuves ne doit pas trop tuer... Depuis le temps, cela se saurait !!!


    --------------------------------------------------------------------------------
    #39 Guest_JEANINE_*

    on trouve ou on peut trouver de la teinture d'iode chez les pharmaciens;
    pas tous, cela dépend de leur gentillesse et de leur amabilité et de leur serviabilité
    envers leurs clients; personnellement j'ai du faire 4 pharmacies la 4EME A ETE LA BONNE.


    --------------------------------------------------------------------------------


    http://www.mieux-etre.org/forums/index.php?showtopic=1145&st=0





Edit du 14 avril 2011:


J'ai reçu aujourd'hui cette lettre d'information de Michel Dogna par mail:



DOSSIER NUCLÉAIRE : L’IODE, LE RETOUR À LA SIMPLICITÉ D’ANTAN


L’iode est principalement présente dans la thyroïde. Celle-ci produit une hormone, la thyroxine, qui est fabriquée à partir d’un acide aminé, la tyrosine et de l’iode. Cette hormone permet de maintenir l’activité de l’organisme de manière optimale. Elle en contrôle le métabolisme, la croissance et le développement. Les grand-mères mettaient une goutte d’iode dans le biberon. Nos parents nous donnaient un bol de lait chaud avec 1 goutte par 10 kg de poids de TEINTURE D’IODE contre toutes les infections, et cela avec une efficacité remarquable.


LA CARENCE EN IODE

Dans de nombreux pays et surtout dans les pays industrialisés, les carences en iode prennent des proportions endémiques; les problèmes de santé liés à un dysfonctionnement thyroïdien, même léger, touchent de plus en plus de personnes. Ce sont les femmes qui sont les plus touchées. La carence en iode ou hypothyroïdie se manifeste par une très grande fatigue, un état dépressif, des trous de mémoire, une prise de poids, des crampes… Elle est impliquée dans tous les cancers, en particulier le cancer du sein. La carence en iode durant la grossesse provoque un retard mental du foetus, une diminution du poids de naissance, et elle augmente le risque de mortalité.


CAUSES DE LA CARENCE EN IODE

L’iode a une température de vaporisation assez basse et s’élimine donc plutôt rapidement dans des aliments trop cuits ou trop chauffés, donc un mode de cuisson inadéquat peut accentuer les déficits en iode. Le tabac empêche l’absorption de l’iode par l’organisme. Les sportifs doivent être vigilants car une partie de l’iode se perd dans la sueur. Enfin nous manquons tous d’iode à cause de l’intoxication aux métaux lourds, en particulier le mercure. Avec le sélénium, l’iode est l’antidote principal du mercure. Nous sommes tous intoxiqués au mercure, l’iode que nous absorbons dans la nourriture sert à détruire une partie du mercure, mais comme cet iode a servi, il n’est plus là, c’est pourquoi nous sommes pratiquement tous carencés en iode.


SYMPTÔMES LIÉS À L’HYPOTHYROÏDIE

Une thyroïde qui fonctionne au ralenti peut avoir des répercussions sur tout l’organisme : système immunitaire, cardiovasculaire, nerveux, digestif, musculaire, reproducteur, sur la peau, les cheveux, les ongles, le métabolisme, le cerveau, etc. - fatigue, intolérance au froid, extrémités froides, perte d’appétit, peau sèche et écailleuse; - coloration orange de la peau principalement dans la paume de main ou plante des pieds; - rétention d’eau, cheveux secs, ongles cassants, perte de cheveux, de poils et de sourcils; - infections à répétitions, infections urinaires fréquentes, prise de poids, douleurs musculaires; - constipation, dépression, picotement dans les mains et les poignets, taux de cholestérol élevé; - hypoglycémie, lenteur d’expression, diminution de l’ouïe, diminution de la mémoire, hypertension; - lenteur du rythme cardiaque; - yeux enflés et tombants, goitre, anomalies à la naissance; - maladie émotionnelle : une thyroïde qui fonctionne au ralenti ou hypothyroïdie a une incidence significative dans les maladies émotionnelles. La dépression est souvent le premier signe d’un trouble de la thyroïde qui n’est pas toujours remarqué lors des tests conventionnels. Un grand pourcentage de dépressifs souffrent d’hypothyroïdie et possèdent des tests sanguins normaux. L’hypo-thyroïdie qui n’est pas traitée dégénère très rapidement. Une diminution de 10 % des fonctions de la thyroïde correspond à 10 % de diminution des fonctions du cerveau.

Test que vous pouvez faire vous-même

On peut vérifier l’état de sa thyroïde. Le matin au réveil, on place un thermomètre sous l’aisselle pendant quinze minutes sans bouger pour ne pas fausser les résultats. Une température corporelle inférieure à 35,8 degrés Celsius indique que votre thyroïde fonctionne au ralenti.


VERTUS PRINCIPALES DE L’IODE

L’iode agit d’une manière directe, instantanée, non seulement sur les tissus malades, mais sur les humeurs elles-mêmes, de sorte qu’en se combinant chimiquement à ces humeurs et à ces tissus, elle empêche l’action malfaisante de l’air (production de radicaux libres dus à l’oxygène), elle détruit le principe putride. L’iode n’est pas simplement un agent thérapeutique. C’est aussi un puissant préventif chaque fois que qu’on veut éviter l’infection purulente ou arrêter la fermentation putride. - fluidifie le sang et active la circulation - antidote du mercure et du plomb - antiseptique très puissant - très efficace dans les problèmes de vertèbres (hernie discale) - antipoison : empoisonnements miasmatiques, action neutralisante des plus remarquables sur les venins et contre le curare, la strychnine et autres.


Michel Dogna


Ce texte est principalement adressé à ceux qui craignent de prendre de la teinture d'iode par voie orale et/ou qui se sont laissés intimidés par les pharmaciens ou médecins qui leur ont formellement déconseillé de le faire. Je ne mets pas en doute leur sincérité, mais ça fait des années que médecins et pharmaciens ne sont plus que les dealers de la mafia des laboratoires pharmaceutiques, à de rares exceptions près. Les médecins recoivent leurs "infos" des "visiteurs médicaux" (employés par les labos) et les pharmaciens ne font quasiment plus de préparations. J'ai eu un mal fou pour connaître la dilution d'iode en pourcentage dans la teinture d'iode standard, et je ne suis même pas certaine que la réponse qui m'ait été donnée (5%) soit fiable; mon amie et moi-même nous nous sommes pourtant adressées à plusieurs pharmaciens. C'est vous dire à quel point ces derniers, tout comme les médecins, ont été dépossédés du savoir médical.

Michel Dogna est naturopathe depuis des décennies; il édite des revues et des livres qui sont réputés dans le milieu des médecines alternatives.
S'il vous dit que vous pouvez prendre sans danger de la teinture d'iode par voie orale, hormis quelques exceptions signalées dans les cas particuliers (femmes enceintes, hyperthyroïdie) mentionnés dans son communiqué reproduit dans le premier post de ce topic, c'est que c'est SANS DANGER.

En tout cas, cet article me fait comprendre pourquoi j'avais toujours des envies de crevettes, et non pas de fraises, lors de mes grosesses. ^^
J'étais visiblement en déficit d'iode et mon organisme me le signalait.


Un fil de discussion (en anglais) qui parle des nombreux bienfaits de l'iode:
fleur 4 http://www.godlikeproductions.com/forum1/message1429534/pg1






à suivre PAGE 2


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mer 16 Mar 2011 - 9:06

PAGE 2




DEUXIÈME POINT: LE POTASSIUM IODATE


Il se vend, sur le net, un composé de potassium censé être recommandé pour supplémenter la thyroïde en iode afin de prévenir sa contamination par de l'iode radioactif.
Or, le plus souvent, il ne s'agit pas d'IODURE de POTASSIUM, mais d'IODATE, ce qui est différent et non recommandé:

« If, and I stress if, there is a reason to attempt to protect your thyroid against radioactive iodine exposure only Potassium Iodide should be used. NOT, I repeat NOT, Potassium Iodate. They are not the same chemical. The first is FDA approved for this purpose, the second is not. In an emergency situation you can also paint iodine solution (the topical stuff that is used on cuts and such) on your trunk and get some degree of protection. The latter must NEVER be ingested as it is a poison. There is no solid evidence of how well painted-on iodine will actually work, but it's better than nothing if it's all you have.

Traduction : « Si, et j'insiste sur le si, il ya une raison pour essayer de protéger la thyroïde contre l'exposition à l'iode radioactif, seul l'iodure de potassium doit être utilisé. PAS, PAS, je le répète, l'iodate de potassium. Ils ne sont pas le même produit chimique. Le premier est approuvé par la FDA à cet effet, le second ne l'est pas. Dans une situation d'urgence, vous pouvez aussi utiliser la teinture d'iode (la subtance topique qui est utilisée sur des coupures et autres) sur le tronc et obtenir un certain degré de protection. Ce dernier ne doit JAMAIS être ingéré car il est un poison [voir dans le chapître précédent ce qu'il en est réellement]. Il n'existe aucune preuve solide de la façon dont la teinture d'iode fonctionne réellement, mais c'est mieux que rien, si c'est tout ce que vous avez.

http://market-ticker.org/akcs-www?singlepost=2458701


De toute façon, il existe en ce moment un véritables buisness honteux avec ce produit qui peut atteindre, sur Ebay, des prix faramineux.

Avec la teinture d'iode, vous n'avez pas besoin de ça et c'est même bien mieux.
D'une part parce que la teinture d'iode est faite d'iode, d'iodure de potassium et d'alccol, donc convient parfaitement, d'autre part, parce qu'on peut doser la quantité d'iode avec laquelle qu'on souhaite supplémenter l'organisme.
Et je suis d'accord avec Michel Dogna, quand il écrit:

« Il est consternant que des pharmaciens et des médecins sèment la pagaille dans la tête des gens en brandissant des épouvantails ridicules face à presque 200 ans d’expérience de la teinture d’iode – il ne s’agit pas de la boire au goulot mais au goutte à goutte ! Par contre ce seront les mêmes qui n’hésiteront pas à fourguer leurs dangereux comprimés d’iode avec la bénédiction du ministère de la santé… »

(Voir post du Jeu 7 Avr 2011 plus bas)





TROISIÈME POINT : LE SUIVI DES ÉVÈNEMENTS


Pour obtenir des renseignements fiables sur la situation réelle au Japon et ses retombées sur la France (métropolitaine et Outre-Mer), le mieux est de consulter régulièrement le dossier de la CRIIRAD sur le sujet.
Cette asso est complètement indépendante et c'est elle qui avait dénoncé les mensonges de nos autorités au sujet de Tchernobyl:


CRIIRAD
Siège association et laboratoire : 471 av. V. Hugo / Valence / FRANCE
Téléphone : 33 (0)4 75 41 82 50 / Télécopie : 33 (0)4 75 81 26 48
Courriel : contact@criirad.org / Web : http://www.criirad.org


Pour l'instant (16 mars), c'est :

NB : la CRIIRAD confirme qu’il n'y a toujours pas d'inquiétude à avoir, ce mercredi 16 mars, ni pour la France métropolitaine, ni pour la Polynésie française. Son laboratoire cible pour l’instant ses analyses sur les réseaux de balises japonais. Cependant, en fonction de l’évolution des conditions météorologiques, les recensements seront élargis aux réseaux de mesures étrangers (américains notamment) qui donneront une situation intermédiaire, avant que le territoire français ne soit touché. La France est à plus de 10 000 km de distance, ce qui favorise évidemment la baisse des concentrations, du fait des phénomènes de dilution et des dépôts progressifs de radioactivité sur les sols et les océans, dépôts qui appauvrissent d’autant les masses d’air contaminé. Si la situation devait se dégrader, des bulletins d’information seraient aussitôt publiés.

http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/communique1603_japon.html

Donc, l'usage préventif d'un badigeonnage raisonnable de teinture d'iode pour combler un éventuel déficit en iode me semble largement suffisant pour remonter votre taux diode et être prêts au cas où de l'iode131 finirait pas être amené par les vents .


Vous pouvez également suivre des fils de discussion sur certains sites survivalistes. Si je les trouve un peu trop obsédés par la survie en tant que telle et hermétiques, à tort, aux thèses complotistes, on ne peut qu'admirer leur sérieux et leur fiabilité au sujet de la survie, contrairement aux conspis.
Une adresse:

http://le-projet-olduvai.kanak.fr/t872p120-nucleaire-incidents-accidents-nucleaires




QUATRIÈME POINT : L'IODE NE PROTÈGE PAS DE TOUT


La prise d'iode ne permet que la saturation de la thyroïde en iode afin qu'elle ne capte pas les isotopes d'iode ingérés ou inhalés.
Mais l'iode n'est pas le seul isotope contenu dans les pollutions radioactives.
Et si la prise d'iode est bien la première mesure à prendre en urgence, il y a également de nombreuses méthodes de prévention et de décontamination à mettre en oeuvre.
Vous pouvez trouver leur description dans la catégorie "ARCHE DE NOÉ".

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t14-protection-contre-la-radioactivite

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t12-la-kombucha-elimination-des-metaux-chemtrails-et-radioactivite




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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mer 23 Mar 2011 - 12:25

KIT POUR CONTAMINATION RADIOACTIVE

(À avoir chez soi)

(1) pharmacies

(2) boutiques diététiques

(3) Source Claire : 01 84 58 64 82 - source-claire@wanadoo.fr

(4) VEDAMED : 02 46 03 00 00 - infovedamed@gmail.com

(5) VALEMIS : 02 47 91 54 57 - info@valemis.com





EN PRIORITÉ


Miso (2 - 3 - 4) – 5 poches plastique ou boites

    - En cas de pollution radioactive : 1 cuillère à café de la pâte dissoute dans un bol d’eau chaude – 4 à 5 fois par jour

    - En préventif : 1 bol matin et soir

    - Enfants : quantité proportionnelle au poids corporel


Teinture d’iode (1)

En cas d’accident nucléaire, nous sommes exposés aux retombées d'iode radioactif très dangereux car il se fixe rapidement sur la thyroïde. C’est la cause des cancers de la thyroïde comme on l’a constaté après Tchernobyl. Pour limiter ce risque, il faut prendre aux 2 repas principaux 1 goutte par 10 kg de poids de TEINTURE D'IODE ou d'alcool iodé (1) afin de saturer la thyroïde en iode... ce qui évitera que l'iode radioactif ne s'y fixe. L'iode radioactif ayant une période de vie de 8 jours, au bout de quelques semaines, le risque de cet iode radioactif dans l'atmosphère doit être redevenu nul.



CAS PARTICULIERS :

Bébés : 1 goutte matin et soir dans le biberon.- nos grands mères faisaient déjà cela dans les régions loin de la mer pour stimuler leur éveil cognitif

Femmes enceintes : la prudence par manque d’expérience est de se limiter au badigeonnage cutané mais sur des surfaces suffisamment larges. La peau n’absorbe que sur autorisation de l’organisme..

Personnes sous Lévotyrox : Ca ne sert à rien puisque leur thyroïde est HS

Cas d’hyperthyroïdie : procéder comme pour les femmes enceintes

Cas d’hypothyroïdie : aucun problème, bien au contraire !

REMARQUE : Réaliser que ce traitement préventif ne concerne pas le Césium 134 et 137, le tellure 132, le plutonium, mais seulement l’iode 131, 132 et 133.



NOTA : Il est consternant que des pharmaciens et des médecins sèment la pagaille dans la tête des gens en brandissant des épouvantails ridicules face à presque 200 ans d’expérience de la teinture d’iode – il ne s’agit pas de la boire au goulot mais au goutte à goutte ! Par contre ce seront les mêmes qui n’hésiteront pas à fourguer leurs dangereux comprimés d’iode avec la bénédiction du ministère de la santé…





EN SECOND LIEU (si l’on n’a pas de MISO)


    Argile fine à boire (1 - 2) : 2 boîtes

    Connue pour être faiblement radioactive, par le principe du TAO, elle a la faculté d’absorber la petite radioactivité – 1 cuil à café pour un verre d’eau par jour, après macération une nuit.
ou

ou

    Pectine de pomme (rayons gélifiants confitures) – 5 boîtes

    Ce remède a été appliqué sur des enfants irradiés de la région de Chernobyl atteints de leucémie, par une équipe médicale qui a eu des résultats inespérés. On ne connait pas les doses utilisées, mais vu la non dangerosité, on peut improviser….






ÉJECTION DE FOYERS CHAUDS


Un « foyer chaud » est un logement fixe d’une particule radioactive dans un tissu organique – il y a brûlure et nécrose périphérique progressive pouvant évoluer en cancérisation.


    Polar Cleaner S3 (5)

    Cet appareil qui travaille au travers d’un treillis de cuivre effectue une dépollution cellulaire pendant votre sommeil par une alternance d’un champ électrique statique toutes les 11 minutes, ce qui crée des micro-contractions / dilatations cellulaires permanentes

    À brancher toutes les nuits pendant plusieurs semaines à plusieurs mois selon le degré de contamination.

    Pour en savoir plus, voir « Prenez en main votre santé » tome 3 – édition Trédaniel – chapitre 4






RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES DE BON SENS

EN CAS DE CONTAMINATION RADIOACTIVE




Avec nos 58 réacteurs à énergie atomique, la France est le pays du monde présentant la plus forte densité en termes de danger nucléaire. La vallée du Rhône est, on le sait, une zone à risque sismique, et nos centrales ont été construites selon des normes antisismiques très inférieures à celles du Japon. A Tricastin, on relève une centaine d’incidents annuels, et l’on a pu savoir que nous étions passés plusieurs fois très près de catastrophes dans différentes centrales françaises.


NOTA : ne prenez jamais pour argent comptant les termes rassurants de "l'État-Menteur"



NUAGE RADIOACTIF

    - Avoir en tête que la radioactivité est surtout véhiculée par les poussières. Le jeu consiste à éviter de les toucher, de les respirer et de les ingérer (aliments pollués).

    - L’eau de pluie est le second agent transmetteur direct. Ne pas sortir sous la pluie.

    - Par ailleurs, lors d’un passage de nuage radioactif, il faut généralement une huitaine de jours pour que le taux de rayonnement baisse dans des proportions moins dangereuses.

    - Enfin, se rappeler que nous avons quand même une capacité d’élimination des radioéléments ingérés par les voies urinaires, qu’il faudra peut-être stimuler chez certains (diurétiques).



EN CAS DE FORTE CONTAMINATION

    - Pendant les 8 premiers jours, essayez de rester chez vous, le temps que les valeurs de rayonnement retombent à des niveaux moins dangereux, et contrôlez les prises d’air de la maison par des filtres ou des chiffons mouillés.

    - Pour sortir, couvrez-vous d’un survêtement imperméable qui n’accroche pas la poussière.

    - Respirez au travers d’un linge mouillé si vous n’avez pas de masque. Une poussière chargée d’un radioélément qui se loge dans un poumon crée un foyer chaud pouvant entraîner une micro radiolyse locale et peut être un départ de cancer.

    - Douchez-vous souvent et lavez systématiquement les vêtements qui ont pu être en contact avec de la poussière.



ALIMENTATION APRÈS LE PASSAGE D’UN NUAGE RADIOACTIF

    - Se rappeler que 60% des contaminations internes des gens victimes de Tchernobyl ont été véhiculées par les produits laitiers. C’est logique : l’herbe ayant reçu de la pluie radioactive est broutée par les vaches qui donnent du lait radioactif… d’où la crème, le beurre et le fromage.

    - Tous les légumes et fruits doivent être abondamment et soigneusement rincés

    - Eviter les champignons aériens, le thym et les herbes de Provence, qui absorbent et concentrent spécifiquement les radioéléments.



Michel Dogna
Naturopathe très connu, fondateur de plusieurs revues de référence sur la santé et auteur de nombreux livres.





source:
gyro http://www.infomicheldogna.net/index.html




Bon, là, quand il écrit "il faut prendre aux 2 repas principaux 1 goutte par 10 kg de poids de TEINTURE D'IODE ou d'alcool iodé" je ne sais pas s'il veut dire une seule fois (comme les comprimés d'iodure de potassium), ou chaque jour. Je vais me renseigner.




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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Jeu 24 Mar 2011 - 7:07

COMMUNIQUÉ CRIIRAD
23 mars 2011 - 17h





COLÈRE ET INDIGNATION – VOLET N°1



Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les États !


La publication des données du réseau CTBTO1 ainsi que des installations nucléaires nord-américaines nous aurait renseigné précisément sur les niveaux de contamination de l’air et nous aurait permis d’évaluer de façon fiable les niveaux de risque bien avant que les masses d’air contaminé n’arrivent sur l’Europe.

La CRIIRAD lance un appel international, invitant citoyens, associations, scientifiques, élus … de tous pays à se mobiliser à ses côtés afin d’exiger que les résultats relatifs à la contamination radioactive de l’air, obtenus grâce à l’argent public, soient mis à disposition du public ET SERVENT À SA PROTECTION.




Pas de données interprétables pour l’Amérique du nord !

Plus de 10 jours après le début des rejets radioactifs, les masses d’air contaminé ont traversé des pays aussi étendus que les États-Unis et le Canada, des pays qui disposent d’équipements performants, leur permettant d’évaluer précisément l’activité volumique (2) de chacun des radionucléides présents, en tout cas des plus problématiques d’un point de vue sanitaire. Or, en dépit des recherches conduites depuis plusieurs jours, la CRIIRAD n’a trouvé aucun chiffre sur la contamination de l’air. Ne sont accessibles que des résultats sur les débits de dose ou les taux d’émissions de rayonnements bêta et gamma, qui ne permettent pas d’évaluer le niveau de risque. Ils ne permettent d’ailleurs même pas d’établir une relation certaine entre l’élévation des valeurs et le passage des masses d’air contaminé.

La CRIIRAD va adresser, aux ambassades de ces deux pays, des demandes officielles pour que soient publiés dans les meilleurs délais les résultats que détiennent forcément les exploitants d’installations nucléaires, qu’elles soient civiles ou militaires.

Précisons à cet égard que les balises de l’IRSN implantées à Saint-Pierre et Miquelon, en Martinique et en Guadeloupe ne mesurent que le niveau de rayonnement (les débits de dose exprimés en μSv/h). Ces résultats ne permettent pas d’évaluer les risques.



Black-out international

À la recherche de stations de mesures intermédiaires entre le Japon et la France, le laboratoire de la CRIIRAD s’est tourné vers le réseau mis en place par l’Organisation du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires (OTICE) (1).

Il s’agit de stations de mesure réparties sur l’ensemble de la planète et qui enregistrent divers paramètres afin de contrôler qu’aucun essai nucléaire souterrain n’est effectué en violation des dispositions du traité (cf.Corée du Nord). Elles mesurent plusieurs paramètres : données sismiques, hydroacoustiques, infrasoniques et radionucléides. Une soixantaine de stations sont équipées de laboratoires d’analyses radiologiques (voir carte ci-dessous). Elles sont capables de mesurer de très faibles niveaux de contamination dans l’air car l’une de leurs missions est de mesurer la contamination consécutive aux essais nucléaires atmosphériques.

Ces laboratoires disposent de systèmes de détection de la radioactivité parfaitement adaptés à l’identification et à la quantification des produits radioactifs présents dans les masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.

Le samedi 19 mars, la CRIIRAD adressait donc une demande de communication de résultats à Mme THUNBORG, responsable de l’information publique à l’OTICE. Elle nous répondait le lendemain soir qu’elle transmettait notre demande à la division en charge de la sécurité des données (3). Le lundi, faute de réponse, la CRIIRAD
réitérait sa demande en insistant sur l’urgence de la situation et en précisant que, faute de réponse rapide, elle dénoncerait publiquement la situation. Mme THUNBORG nous conseillait par retour de nous adresser aux autorités françaises et, soucieuse de nous aider, nous orientait vers des articles où des institutions autrichiennes, suédoises ou allemandes qui ont accès aux données avaient laissé filtrer quelques résultats.
Nous obtenions ainsi quelques données, mais trop parcellaires et impossible à corréler dans l’espace et dans le temps.

Deux heures plus tard, un courriel de M. SCOTTI (4), nous indiquait que « Les données collectées par le réseau des stations du STP ne peuvent être communiquées qu'aux correspondants (centres de données nationaux) désignés par les Etats Signataires du TICE. Pour la France, l'organisme destinataire de ces données est le Commissariat à l'Énergie Atomique ». Le responsable du laboratoire de la CRIIRAD s’adressait le jour même au CEA : « Je vous serais reconnaissant de m’indiquer comment la CRIIRAD peut avoir accès, dans les meilleurs délais, aux données collectées par les stations de surveillance du réseau de l'OTICE, en particulier en ce qui concerne les radionucléides (notamment Cs137 et I131, Sr 90, gaz rares, tritium, transuraniens). Il s’agit pour nous d’affiner les prévisions concernant l’impact des rejets du site de Fukushima et de répondre aux inquiétudes du public français. »

La réponse nous parvenait le lendemain en milieu de journée : aucune donnée ne nous sera communiquée. Le réseau international de mesure obéit à des règles de confidentialité définies strictement par les États membres du traité d’Interdiction Complète des Essais. « Les données sont donc uniquement transmises à des points de contact nationaux nommés par les États qui en font une analyse dans l'objectif du Traité, à savoir détecter tout essai nucléaire qui aurait été mené en contradiction avec l'engagement des États ayant ratifié le TICE. ». Pour la France, il s’agit du Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA), organisme en charge du développement des activités nucléaires militaires et civiles.

La réponse indiquait en outre que « Suite à l'accident de Fukushima, à la demande des États signataires du TICE, les données sur l’activité des radionucléides sont transmises à l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) et à l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les équipes de ces deux organisations en charge des aspects sûreté et radioprotection peuvent ainsi les utiliser en complément de l'ensemble des données fournies par les États, pour établir les évaluations nécessaires à la protection des personnes susceptibles d'être concernées par les retombées de l'accident. ». Or, ni l’AIEA, ni l’OMS n’ont rendu publics ces résultats.

Il faut dire que l’AIEA a en charge la promotion des activités nucléaires civiles (voir statuts) (5) et que l’OMS qui est normalement en charge de la santé publique a signé avec l’AIEA, dès 1959, un accord qui dispose que les deux agences « agiront en coopération étroite et se consulteront régulièrement ».



BILAN : depuis plus de 10 jours, la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI rejette des produits radioactifs dans l’atmosphère : ces rejets ne sont ni maîtrisés ni quantifiés. Dans le même temps, des stations de mesures réparties sur l’ensemble de notre planète enregistrent les niveaux de radioactivité de l’air et suivent pas à pas l’évolution de la radioactivité dans l’espace et dans le temps… mais veillent jalousement à ce que ces données restent secrètes.


Cette situation est choquante en temps normal, totalement inacceptable en situation d’urgence radiologique. Et d’autant plus inacceptable que ce réseau de mesure est financé par l’argent public !



Les États cotisent en effet à hauteur de 55 700 000 € pour faire fonctionner les stations de mesure. Les citoyens américains respirent depuis le 17 mars dernier les particules radioactives rejetées par les réacteurs nucléaires et les piscines de stockage de combustible irradié de la centrale de FUKUSHIMA DAIICHI. Premiers contributeurs au budget du réseau, ils apprécieront de n’avoir strictement aucune donnée en contrepartie de leurs 12 millions d’euros. Un sacré marché de dupes. À noter qu’avec un versement de 3 600 000 €, les Français ne sont pas mieux lotis.

La CRIIRAD reçoit des centaines d’appels de personnes inquiètes de la contamination de l’air qu’elles respirent, inquiètes pour elles-mêmes et surtout pour leurs enfants. Elle aimerait informer correctement, et si possible rassurer, mais sur des bases solides, tous ses correspondants, qu’ils habitent le Finistère, la Martinique ou la Corée du Sud. Elle invite chaque citoyen, chaque association, chaque scientifique, chaque élus… à se mobiliser pour obtenir la levée du secret sur les niveaux de contamination de l’air. Une pétition sera prochainement mise en ligne pour collecter des signatures sur la France mais chacun peut d’ores-et déjà relayer la mobilisation à l’étranger et intervenir auprès des autorités de son pays pour dénoncer la situation.




(1) Le CTBTO –Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty Organisation – est une organisation mise en place dans le cadre du traité d’interdiction totale des essais nucléaires (TICE en français), accord multilatéral ouvert à la signature le 24 septembre 1996 www.ctbto.org

(2) L’activité volumique s’exprime en becquerels par mètre cube d’air (notée Bq/m3). Elle renseigne sur le nombre de désintégrations qui se produisent par unité de temps et de volume. Une valeur de 15 Bq/m3 signifie que dans un mètre cube d’air, à chaque seconde, 15 noyaux d’atomes radioactifs se désintègrent en émettant des rayonnements ionisants. Cette valeur décroît en fonction de la période radioactive du radionucléide considéré. La période correspond au temps au bout duquel l’activité est divisée par 2 : 8 jours pour l’iode 131 ; 30 ans pour le césium 137 ; 2 ans pour le césium 134.

(3) “I have forwarded your request to the Division responsible for the Secure data. They will get back to you in regards to your inquiry. Best regards”, Annika THUNBORG, Spokesperson and Chief of Public Information, Preparatory Commission for the Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty Organization (CTBTO), UN, Vienna, Austria.

(4) M. Lucien SCOTTI, Conseiller, Représentation Permanente de la France auprès des Nations Unies et des Organisations Internationales à Vienne.

(5) Article 2 des statuts de l’AIEA : « L’Agence s’efforce de hâter et d’accroître la contribution de l’énergie atomique à la paix, la santé et la prospérité dans le monde entier. Elle s’assure, dans la mesure de ses moyens, que l’aide fournie par elle-même ou à sa demande ou sous sa direction ou sous son contrôle n’est pas utilisée de manière à servir à des fins militaires. »






source:
gyro http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/11_03_23_Volet1der.pdf




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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Jeu 24 Mar 2011 - 13:02

JE N'AIME PAS ÇA DU TOUT






Je suis tombée sur diverses infos ou données comme telles, et mises toutes ensemble, ça ne me plait pas du tout:


Selon l'intervenant Dendel, sur ce fil de discussion: gyro http://www.forum-eco.fr/tremblement-de-terre-tsunami-au-japon-t4049.html


  • « on ne connait pas la teneur du Mox japonais qui pourrait être bien plus élevé.
    Récemment, en 2010, le Japon avait publié sur ce sujet en annonçant "utiliser bientôt" un combustible à forte teneur en déchets recyclés.
    »
    page2, post du 14 Mars 2011, 11:38

  • « Il pourrait donc s'agir, "au minimum", d'un Mox ...matériau hautement radioactif, hautement toxique et fortement cancérigène ! ... ce qui expliquerait également la présence d'Uranium appauvri !
    En espérant, si tel est le cas, qu'il ne s'agisse "que" d'un Mox "ordinaire
    »"
    page4 16 Mars 2011, 09:46

  • « Je peux ajouter que ce réacteur contient 94 tonnes de Mox tout neuf (changé en septembre 2010)
    A noter que normalement les procédures prévoient de ne changer que 33% de combustible à la fois ...mais que là, "comme par hasard", la totalité a été remplacé.
    Si on "cauchemarde" un peu et qu'on essaye de faire un parallèle et quelques suppositions avec le fait qu'en janvier 2010, le Japon avait annoncer "à être prêt" depuis 2008 à utiliser un "Mox maison"
    »
    page5,17 Mars 2011, 13:09

  • « Tout d'abord, la radioactivité issue du plutonium est essentiellement d'ordre alpha de petite énergie. Ce sont donc des rayonnements avec une très faible pénétration et donc assez peu dangereux.
    Les rayonnement alpha sont arrêtés par quelques mètres d'air ou quelques millimètres de matière (papier, par exemple).
    Il émet également des particules alpha avec des noyaux plus gros et donc plus énergétiques mais en quantité faible. Ces rayonnement restent néanmoins faciles a arrêter par une combinaison NBC, par exemple.

    Le plutonium est dangereux à 2 niveaux :
    Par sa toxicité extrême sur l'organisme (comme je le disais, de l'ordre du microgramme pour être mortel), donc en tant que "poison" si il rentre dans l'organisme par inhalation, absorption, blessure....

    Il est donc inutile de chercher à relever des taux de radiation issus spécifiquement du plutonium puisque le danger n'est pas là !
    D'autre part, les particules alpha sont noyées dans un flux général puisque pratiquement toutes les émissions radioactive sont au moins partiellement composées de particules alpha.

    L'autre niveau est un peu plus "embêtant" :

    Il y a plusieurs isotopes du plutonium (du PU238 au PU243)
    Un seul est vraiment "emmerdant" : le PU239 (dit de qualité militaire) car il a la propriété, à la différence des autres isotopes d'être fissile sous une action neutronique à faible énergie (neutrons thermiques...).
    Les autres isotopes nécessitent des flux de neutrons rapides pour éclater.

    Cet isotope (239) est un "stade" de la capture neutronique qui apparaît après quelques jours ou 1/2 semaines après le début de la réaction. Si on veut obtenir un maximum de PU239, il faut donc retirer les barres quelques jours après leur chargement.
    La production de PU239 est absolument interdite par les traités de non prolifération !
    »
    page8,19 Mars 2011, 16:04

  • « Le combustible se change tous les 4/5 ans à raison de 33% à chaque fois (maxi 50% autorisé par l'AIEA. »
    page11,20 Mars 2011, 15:35

  • « Bien sûr qu'il ne vont pas aller dire qu'il y a 130 tonnes de Mox made in Japan dans le réacteur 6 ... le Mox made in Japan, n'est même pas sensé exister !
    Le Japon est le premier producteur d'électricité nucléaire à partir du Mox et tu ne devineras jamais depuis quand .... depuis début mars 2011 ! Le réacteur 6 était la fierté des japonais. Il était le plus important au monde avec ce type de combustible dans un REB (ce qui est un aberration !!!)
    Ce réacteur allait être démarré à la fin du mois après avoir démarré le réacteur 3 au Mox, mi-février (d'où mon insistance sur le PU239 produit justement dans cette tranche d'âge du combustible : qq jours à qq semaines) !
    »
    page11, 20 Mars 2011, 16:07



Je ne sais pas si cet intervenant est vrai, et ça mérite bien sûr vérifications.
Mais, s'il dit vrai, il y a beaucoup de points qui, une fois reliés, semblent suggérer la diffusion volontaire de plutonium PU239 dans l'atmosphère terrestre:
    - le combustible du réacteur 3 serait inconnu et beaucoup plus dangereux qu'il est estimé.

    - ce MOX serait tout neuf, puisque le combustible précédent a été remplacé en septembre 2010.

    - contrairement à la norme, ce ne serait pas 33% du combustible, ni même 50%, maximum autorisé par l'AIEA, qui aurait été remplacé, mais 100%.

    - l'isotope le plus dangereux serait le PU239, dont la production serait absolument interdite par les traités de non prolifération.

    - cet isotope apparaitrait toutefois spontanément lors du processus de réaction et sa production serait à son maximum au début de la fission du combustible; or le réacteur aurait été re-démarré en février 2011, avec la totalité du combustible tout neuf (en opposition à la norme et en transgression du règlement de l'AIEA).

    - il serait inutile, toujours selon cet intervenant, de chercher à relever les taux de radiation pour évaluer la dangerosité des émanations radioactives en cas de contamination par le PU239, mais indispensable de connaître la nature des radionucléides présents dans l'environement. Or, ce sont justement ces chiffres que la CRIIRAD n'arrive pas à obtenir: « Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les États ! »(voir post précédent) Pourquoi ? Que veulent-ils nous cacher ? La véritable nature du combustible du réacteur 3 ? Dont seule une tenue NBC pourrait nous protéger de l'extrême dangerosité ? Je commence sérieusement à le suspecter.

    - le Japon serait le premier producteur d'électricité nucléaire à partir du Mox depuis Mars 2011, juste avant le tsunami.

    - utiliser ce type de combustible (dont on ne connait pas la composition avec précision) dans ce type de centrale (REB => sécurité minimale) serait une aberration, toujours selon lui. Quand même, les spécialistes du nucléaire qui ont décidé de cette "aberration", ils devaient bien savoir qu'ils prenaient de très gros risques. Cela a-t-il été prémédité ?





Il y a davantage encore:


La centrale de Fukushima n'était plus assurée depuis août 2010 !


La centrale de Fukushima n'était pas assurée

Le propriétaire du site nucléaire au Japon avait jugé les tarifs prohibitifs en août dernier.

Le site de la centrale Fukushima au Japon et ses six réacteurs nucléaires, ébranlés par le séisme et le tsunami du 11 mars dernier, n'étaient plus assurés depuis août 2010. La couverture était trop chère, avait estimé Tepco, l'opérateur de la centrale.

Quatre des six réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi ont eu leur système de refroidissement endommagé et présentent des risques de rejets radioactifs importants dans l'atmosphère.



Les dommages aux tiers couverts

La compagnie japonaise d'électricité Tokyo Electric Power, Tepco, propriétaire et opérateur du site, avait refusé de renouveler sa police d'assurance car elle jugeait les tarifs trop élevés pour les dommages causés aux installations. En revanche, les installations étaient restées couvertes pour les dommages causés aux tiers.

La loi japonaise n'oblige pas les exploitants de réacteurs à s'assurer pour les dommages qu'un accident nucléaire pourrait occasionner sur leurs propres installations. Elle les contraint en revanche à se couvrir pour les dommages qu'un accident pourrait causer aux tiers. Dans le cas de Fukushima, comme pour toute installation nucléaire, la loi japonaise fixe le plafond d'indemnisation à 120 milliards de yens, soit environ un milliard d'euros.



Les catastrophes naturelles exclues

Toutefois, les assureurs excluent le plus souvent les événements naturels majeurs, comme un séisme ou un tsunami, de la couverture. En outre, la convention de Paris sur la responsabilité des exploitants nucléaires exonèrent les exploitants eux-même d'indemnisation en cas de "cataclysme naturel de caractère exceptionnel". C'est donc l'Etat, qui, dans de telles occasions, prend en charge les indemnisations.



source:
gyro http://www.europe1.fr/International/La-centrale-de-Fukushima-n-etait-pas-assuree-464811/





On retrouve encore une concordance de dates: entre celle de cette décision de supprimer l'assurance et celle du chargement du réacteur en MOX alors que ce type de centrale nest pas adaptée à l'utilisation de ce combustible, parce qu'insuffisammant sécurisée.


Personnellement, j'ai maintenant tendance à croire que cet accident n'en est pas un et que cette catastrophe a été soigneusement préparée.

Il y a aussi cette étrange vidéo qui prétend prouver la présence d'OVNIs aux abords de la centrale; et on voit bien, en effet, des objest volants. Mais s'agissait-il d'OVNIs (dans le sens de véhicules aériens) ou de missiles ? Je n'ai pas pensé à sauvegarder cette vidéo oh ! zut ! ; je vais essayer de la retrouver.

Il y a également ce fameux bunker dans l’archipel du Svalbard, construit pour entreposer plus de 1,5 milliard de graines (soit quatre millions et demi d’espèces différentes réparties sur 1500m²) , « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir » selon le gouvernement Norvégien.
Ce projet a été sponsorisé par : la Fondation Bill & Melinda Gates, le géant étasunien de l’agro-alimentaire DuPont/Pioneer Hi-Bred, Syngenta, la Fondation Rockefeller, le CGIAR, le réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t464-le-bunker-a-semences-du-grand-cataclysme

Cette chambre forte est censée résister aux pires catastrophes envisageables, à l’abri de la montée des eaux et des bombes nucléaires. L’idée est d’anticiper une catastrophe épouvantable sur Terre si elle venait à se produire. Et elle a été inaugurée en 2008...

Quelles étaient les véritable motivations du projet et de ses financeurs ?
Leur volonté de sauvegarder le patrimoine génétique végétal de la planète est-elle liée aux évènements en cours ?








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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Ven 25 Mar 2011 - 16:05


COMMUNIQUÉ CRIIRAD
24 mars 2011 - 16h




ARRIVÉE DE LA CONTAMINATION EN FRANCE MÉTROPOLITAINE


L’air restera anormalement radioactif aussi longtemps que les rejets massifs de radioactivité se poursuivront à la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI (avec bien sûr un décalage d’une dizaine de jours du fait du déplacement de la contamination sur quelques 15 000 km).

D’après les modélisations, les masses d’air contaminé seraient parvenues hier 23 mars en France métropolitaine. Les analyses du laboratoire de la CRIIRAD pour ce même jour démontrent que, si c’est le cas, la contamination est pour le moment très faible, inférieure aux capacités de détection de son laboratoire de spectrométrie gamma.

La CRIIRAD sera particulièrement attentive aux dépôts de radioactivité sur les sols car ils vont progressivement s’accumuler, en particulier dans les zones où les précipitations seront abondantes et augmenteront les retombées radioactives en lessivant les masses d’air.




Premiers résultats du contrôle de la radioactivité de l’air

D’après les modélisations des trajectoires des rejets radioactifs de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, les masses d’air contaminé seraient arrivées hier sur le territoire français. Les comptages effectués cette nuit sur l’air prélevé hier dans la Drôme n’ont pas révélé de contamination.

Sur la vallée du Rhône, où le laboratoire de la CRIIRAD gère un réseau de 5 balises d’air, les analyses effectuées sur les dispositifs de filtration montrent que, dans l’hypothèse où la contamination de l’air aurait augmenté, elle n’est pas encore détectable. Les résultats sont valables pour l’air respiré par les habitants du sud-est de la
France les lundi 21 mars, mardi 22 mars et mercredi 23 mars (jusqu’à 15h).


Les analyses ont été effectuées sur deux types de filtres :
  1. les filtres papier : ils retiennent les poussières, les aérosols, en suspension dans l’air. Ils sont adaptés à la mesure des formes radioactives (radio-isotopes) du césium (césium 137 et césium 134), mais aussi de l’iode présent dans l’air sous forme particulaire. L’air est forcé par une pompe de 25 m3/h au travers du filtre qui retient les dépôts : ce sont les trainées noires sur l’image ci-contre. L’effet de bande s’explique par l’avancée séquentielle du filtre de 1 cm par heure;
  2. les cartouches à charbon actif qui piègent les gaz et sont nécessaires pour quantifier l’activité des radioisotopes de l’iode : iode 131 notamment, mais aussi iode 132 et 133.
    Le principe est le même que pour les filtres papier: l’air est forcé par une pompe de 5 m3/h à travers la cartouche et l’iode gazeux (forme généralement la plus abondante) se fixe sur le charbon actif qu’elle contient.

Plus d’information : http://balisescriirad.free.fr/aide.htm

Lorsqu’aucune activité n’est détectée, il est indispensable de mentionner la limite de détection. Elle indique la précision et donc le niveau de garantie de la mesure. Si la limite de détection du césium 137 est de 77 μBq/m3 cela signifie que le laboratoire est certain à 95% que l’activité du césium 137 dans l’air est inférieure à cette valeur, sans pouvoir indiquer si elle est de l’ordre de 1 μBq/m3 – ce qui voudrait dire que les masses d’air contaminé n’ont pas encore atteint le sud-est de la France – ou de 50 μBq/m3 ce qui attesterait au contraire de l’arrivée des particules radioactives rejetées par les installations de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI.

À titre d’illustration, les limites de détection(1) pour le dernier comptage effectué sont les suivantes :
    - césium 137 : 77 μBq/m3
    - césium 134 : 64 μBq/m3
    - américium 241 : 86 μBq/m3
    - iode 131 : 300 μBq/m3

Pour rappel:
    le becquerel est l’unité de mesure de la radioactivité (ou activité).
    1 Bq = 1 désintégration par seconde. 1 Bq = 1 000 mBq = 1 000 000 μBq.
NB : l’analyse a également montré la présence attendue de radionucléides naturels comme le béryllium 7 ainsi que les descendants à vie courte du radon (plomb 214 et bismuth 214 notamment) et du thoron (plomb 212 et thallium 208 notamment).


Dans un précédent communiqué, la CRIIRAD avait essayé d’anticiper les niveaux de risques en effectuant diverses hypothèses pour pallier le manque de données utilisables. Elle pourra désormais donner des évaluations plus fiables sur la base des résultats de son laboratoire.

Concernant l’iode 131, radionucléide pilote pour le risque de contamination par inhalation, les premiers résultats (lundi à mercredi) permettent de garantir une activité inférieure à 300 μBq/m3 (soit 0,3 mBq/m3). Sur cette base, la CRIIRAD confirme que le risque associé à l’inhalation de l’air contaminé est très faible et ne justifie pas la mise en oeuvre de mesures de protection, que ce soit le confinement ou la prise d’iode stable (même en projetant le calcul sur 3 semaines aux mêmes niveaux d’activité).

En revanche, ainsi qu’elle l’écrivait dans son précédent communiqué, la CRIIRAD suivra attentivement l’évolution des dépôts au sol (voir ci-dessous) en particulier dans les zones soumises à des précipitations.




L’évolution de la contamination dans le temps

L’augmentation de la radioactivité de l’air va concerner la France aussi longtemps que d’importantes quantités de produits radioactifs s’échapperont des réacteurs et des piscines de stockage du combustible irradié de la centrale nucléaire de Fukushima.

Ce jour 24 mars, la question critique du refroidissement n’est résolue ni pour les réacteurs n°1, n°2 et n°3, ni pour les piscines de stockage des combustibles irradiés. Sur la base des informations disponibles, il paraît peu probable que les rejets soient stoppés dans les prochains jours.

L’augmentation de la radioactivité de l’air se poursuivra donc sur, au minimum, une quinzaine de jours. Les niveaux devraient fluctuer en fonction des variations des rejets
(rejets intenses lors des incendies, par exemple, ou lors des dégazages destinés à abaisser la pression dans les enceintes de confinement).

Sur la base des éléments qu’elle a collectés et analysés, la CRIIRAD considère que les niveaux d’exposition externe seront négligeables. Si les analyses à venir confirment des activités inférieures, ou légèrement supérieures, aux seuils de détection, les risques associés à l’inhalation de l’air resteront très faibles.

Reste la question des dépôts de radioactivité sur les sols : dépôts secs du fait de la gravitation et dépôts dits humides, plus importants, liés à la pluie qui lessive l’air et précipite au sol les produits radioactifs. Sur quelques jours les dépôts seront probablement très faibles mais il faudra suivre l’accumulation progressive des retombées radioactives et contrôler en priorité les zones les plus affectées par les précipitations.




Précisions sur les réseaux d’alerte

Au cours des derniers jours, la CRIIRAD a entendu un certain nombre de déclarations sur le fait qu’il n’y a aucun risque puisque le passage des masses d’air radioactives ne sera même pas détecté par les balises de contrôle. Certains responsables ont déclaré hier que le passage des masses d’air contaminé sur la France était totalement sans danger puisque les réseaux d’alerte n’avaient détecté aucune augmentation de la radioactivité.

Il faut tout d’abord savoir de quelles balises il est question.

  • Les balises de contrôle du rayonnement gamma ambiant Plusieurs intervenants et/ou journalistes se référaient explicitement aux 170 balises du réseau de l’IRSN qui n’auraient pas enregistré d’augmentation, prouvant ainsi l’absence de risque. Il s’agit en fait du réseau dit Téléray qui mesure le débit de dose gamma ambiant. Ces résultats sont exprimés en microSievert par heure, notés μSv/h (ou en millième de μSv/h : nSv/h). Dans le cas des rejets de la centrale de Fukushima, ces stations de mesure n’ont pratiquement aucun intérêt, si ce n’est évidemment de pouvoir affirmer qu’il ne se passe rien de grave. Elles ne doivent pas être utilisées pour conclure à l’absence de tout risque sanitaire.
    (cf. critiques de la CRIIRAD sur la publication de résultats en débit de dose d’intérêt limité alors que les mesures de l’activité de l’air existent mais sont confisquées par les Etats).

  • Les balises de contrôle de la radioactivité de l’air Il s’agit d’instruments de mesure équipés de pompes qui aspirent l’air extérieur et le dirigent au travers de dispositifs de filtration en face desquels sont positionnés des détecteurs de radioactivité (plusieurs types existent : détecteurs de rayonnement alpha, bêta, détecteurs calés sur les raies d’émission de l’iode 131, etc.). Ces détecteurs mesurent en temps réel et en continu les rayonnements émis par les particules qui se déposent sur les filtres (plus le débit des pompes est élevé meilleure est la précision de l’analyse). Les balises sont équipées de toute une électronique de comptage et de transmission à distance des données qui leur permet également d’appeler des téléphones d’astreinte en cas de dépassement des seuils d’alerte.

    L’IRSN dispose de balises un peu équivalentes à celle de la CRIIRAD : il ne s’agit pas des 170 sondes du réseau Téléray mais des 13 balises du réseau SARA – surveillance automatisée de la radioactivité des aérosols. Comme leur nom l’indique, ces balises ne disposent pas de filtres spécifiques permettant de piéger l’iode radioactif et de renseigner sur son activité. Les détecteurs donnent des résultats en activité bêta et en activité alpha.

Les mesures effectuées en temps réel par les systèmes de détection des balises TELERAY et SARA ne peuvent alerter que sur des niveaux de contamination relativement élevés de l’air : de l’ordre du Bq/m3 pour les balises de la CRIIRAD. Elles sont destinées à donner immédiatement l’alerte pour des niveaux de contamination demandant une intervention rapide.

Si ces dispositifs ne détectent rien, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de risque mais seulement qu’il n’y a pas de risque élevé. Des niveaux inférieurs peuvent tout à fait nécessiter la mise en oeuvre de mesures de protection, en particulier si la contamination dure dans le temps).



Rappel : En 1988, afin de mettre fin au monopole de l’Etat sur le contrôle de la radioactivité de l’air (à l’origine de graves dysfonctionnements au moment de Tchernobyl), la CRIIRAD avait défini les caractéristiques techniques des balises à mettre en place en partenariat avec les collectivités territoriales L’un des critères clefs était la présence de filtres permettant de conserver la mémoire de la contamination et de lancer des investigations complémentaires en laboratoire : identification et quantification des radionucléides présents. Le dispositif devait permettre de déterminer qui est à l’origine de la pollution et d’évaluer les risques pour les populations. À cette époque, en effet, les balises de contrôle des services officiels étaient de simples stations de mesure du débit de dose gamma. A plusieurs reprises, elles avaient détecté des augmentations du niveau de rayonnement mais impossible d’en connaître l’origine : une contamination réelle (dissimulée par l’État) ou, comme l’affirmait la version officielle, une panne du matériel ?



(1) Le laboratoire de la CRIIRAD vérifie également l’absence de niveaux détectables de dizaines d’autres éléments radioactifs artificiels émetteurs gamma, qu’il s’agisse de produits d’activation (par exemple le cobalt 58) ou de produits de fission (par exemple le tellure 132).




source:
gyro http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/11_03_24_fukushima_analyse.pdf




Dernière édition par invitée le Mar 29 Mar 2011 - 14:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Ven 25 Mar 2011 - 19:04


COMMUNIQUÉ CRIIRAD
25 mars 2011 - 15h





COLÈRE ET INDIGNATION



VOLET N°2(1) : Alors que les masses d’air contaminé ont été détectées en Islande, en Suède, en Finlande et en Allemagne, la CRIIRAD dénonce les dissimulations du Département de L’Energie des Etats-Unis(2).

Elle réitère son appel à se mobiliser afin que tous les résultats d’analyse du réseau du CTBTO soient rendus publics. Les Etats qui s’y opposent doivent être identifiés. C’est par exemple le cas de la France. Chaque citoyen doit connaitre l’identité de ceux qui le privent d’informations fiables sur le niveau de radioactivité de l’air qu’il respire.



La CRIIRAD a lancé, mercredi 23 mars, un appel international pour que soient rendus publics tous les résultats d’analyse de la radioactivité de l’air.
L’appel concernait tout particulièrement les données du réseau international mis en place dans la cadre du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaires (TICE ou CTBT)(3). Ayant en effet mission de détecter toute élévation de la radioactivité de l’air susceptible d’indiquer qu’un essai nucléaire a été effectué en violation du traité, les laboratoires du réseau sont équipés d’instruments de détection très performants et répartis sur l’ensemble de la planète. Chaque Etat a accès aux résultats de l’ensemble du réseau; les résultats d’analyse lui sont envoyés quotidiennement.



Pour visualiser l’animation montrant la détection de la contamination par les différentes stations de mesure au fur et à mesure de la progression des masses d’air contaminé, cliquer sur : http://www.bfs.de/d


La CRIIRAD réitère avec force cet appel et précise qu’elle ne demande pas la publication de quelques chiffres, dûment sélectionnés par les gouvernements et leurs experts, elle veut TOUS LES CHIFFRES !

AUX ETATS-UNIS, le Département de l’Energie a rendu publics des résultats qui ne rendent pas compte de la réalité de la contamination. Ce jour, 25 mars 2011 (14h30 heure française), les informations qu’il diffuse sont toujours limitées aux résultats enregistrés à Sacramento, en Californie, dans la nuit du 16 au 17 mars 2011, soit 0,165 mBq/m3 pour l’iode 131.



Or, grâce au graphique mis en ligne sur le site du BfS(4), la CRIIRAD a pu avoir accès à l’évolution de l’activité de l’air en iode depuis le 17 mars. La courbe relative à la station de mesure de Sacramento est en orange.

Accéder au graphique (données actualisées au 23 mars 2011)
Accéder au site : http://www.bfs.de/de/ion/kernwatest.html

On constate que, dès le lendemain, la contamination en iode 131 dépassait 4 mBq/m3, puis 10 mBq/m3 dans la nuit du 18 au 19 mars, une valeur 60 fois supérieure à celle de l’avant-veille. Depuis lors, et jusqu’au 23 mars, l’activité de l’iode 131 dans l’air de Sacramento est restée supérieure à 1 mBq/m3. Le Département de l’Energie reçoit en continu les résultats d’analyse. Il est donc parfaitement informé et à même de mettre ces données à la disposition du public.

La CRIIRAD demande la publication de l’intégralité des données de tous les laboratoires du réseau du CTBTO : résultats jour par jour, pour tous les radionucléides mesurés, pour toutes les stations de mesure, aux Etats-Unis comme dans les autres pays, et ce depuis le 10 mars 2011 afin de disposer de valeurs de référence.

L’iode 131 n’est que l’un des nombreux radionucléides présents dans l’air. La CRIIRAD souhaiterait par exemple connaître l’évolution de l’activité du xénon 133 enregistrée à 100 mBq/m3 par le Laboratoire National du Pacifique Nord-Ouest, dans l’Etat de Washington, entre le 16 et le 17 mars. Il s’agit d’un gaz rare radioactif, qui est généré par les fissions qui se produisent au sein des réacteurs et qui est nécessairement présent dans les rejets radioactifs de FUKUSHIMA DAIICHI.

Dans les Etats nucléarisés, les populations n’ont généralement pas été consultées sur le développement de programmes nucléaires. Quant aux habitants des Etats non nucléarisés, ils sont exposés aux risques et aux pollutions d’une technologie qu’ils n’ont pas choisie. Dans un tel contexte, la moindre des choses est quand même de garantir une totale transparence sur les niveaux de radioactivité dans l’air que chacun respire. L’OBLIGATION DE SUBIR – en tout cas aujourd’hui – NOUS DONNE LE DROIT DE SAVOIR(5).

La CRIIRAD rappelle le contenu de son communiqué du 23 mars 2011 : le fonctionnement du réseau international de laboratoires mis en place dans le cadre du traité d’interdiction complètedes essais nucléaires est financé par les Etats, et donc par les citoyens de ces Etats, ceux-là même
qui sont privés des informations ainsi acquises.

Si l’information est confisquée alors que les niveaux de risque radiologique sur les pays occidentauxsont, à ce jour, relativement faibles, que se passera-t-il lorsque les enjeux économiques et sanitairesseront majeurs ? Il faut donc obtenir une transparence totale et permanente sur les résultatsd’analyse du réseau international de contrôle de l’air.



TOUS LES CHIFFRES DOIVENT ÊTRE ACCESSIBLES :

  • CEUX D’AUJOURD’HUI afin de suivre, jour après jour, l’impact des rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI qui, deux semaines après le début de la crise, ne sont toujours pas maîtrisés.

  • CEUX D’HIER pour faire le bilan de toutes les pollutions passées, et éventuellement cachées aux populations.

  • CEUX DE DEMAIN pour ne plus se retrouver, comme ce fut le cas pendant près d’une semaine sans aucun résultat sur l’activité de l’air alors qu’il s’agit d‘un paramètre clé pour l’évaluation du risque sanitaire.

La CRIIRAD invite chaque citoyen – en France ou à l’étranger – à intervenir auprès des autorités de son pays afin que mandat soit donné à l’Organisation du Traité d’Interdiction Complète des Essais nucléaire (OTICE/CTBTO) pour rendre publiques toutes les données relatives à la contamination de l’air.

Il importe que soient connus de tous le nom des Etats qui refusent de donner ce mandat et qui interdisent donc la publication des chiffres. C’est aujourd’hui le cas de la France. Saluons en revanche la position des organismes officiels en charge de cette question en Autriche et en Allemagne qui ont passé outre les interdits, considérant que le maintien du secret sur ces données n’est pas compatible avec la réglementation de leur pays. Sans les informations – partielles mais précieuses – qu’ils ont publiées ce communiqué n’aurait jamais été rédigé.




Accéder aux données actualisées : http://www.bfs.de/de/ion/aktivitaetskonzentrationen_jod.jpg
Document en pdf.



(1) Volet n°1 : Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les Etats ! (post du Jeu 24 Mars 2011)

(2) Extrait de wikipédia : Le département de l’Énergie des États-Unis (United States Department of Energy, DoE), est un département de l’administration fédérale américaine, responsable de la politique énergétique et de la sûreté nucléaire. Ses domaines de compétences incluent le programme national d’armement nucléaire, la fabrication de réacteurs nucléaires pour la Marine des États-Unis, la gestion des économies d’énergie, la recherche liée à l’énergie, la gestion des déchets radioactifs et la production domestique d’énergie. Le ministère soutient également la recherche scientifique dans d’autres domaines, et plus que n’importe quelle autre agence fédérale américaine, notamment au travers du réseau des laboratoires nationaux. Voir : http://www.energy.gov/news/10194.htm

(3) CTBT pour Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty. Voir : www.ctbto.org

(4) Bundesamt für Strahlenschutz (Office Fédéral de Protection contre les Rayonnements). Les données publiées par le BfS proviennent du BGR (Institut Fédéral des Géosciences et des Ressources Naturelles), organisme recevant pour l’Allemagne les données du CTBTO.

(5) « L’obligation de subir nous donne le droit de savoir » Jean ROSTAND.





source:
gyro http://94.23.16.204/criirad_telechargement_pdf/11_03_25_doe_ctbto.pdf




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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Ven 25 Mar 2011 - 23:36

Deux Japonais hospitalisés à leur arrivée en Chine pour cause d'irradiation

Ces deux personnes résidaient dans un rayon de 200 à 350 kilomètres de la centrale nucléaire de Fukushima.





Deux Japonais ont été hospitalisés après leur arrivée mercredi en Chine en provenance de Tokyo sur un vol commercial parce qu’ils présentaient de « graves » taux de radioactivité, a annoncé vendredi l’Administration chinoise chargée de la sécurité et de la quarantaine. Auparavant, seul des cas de Japonais présentant des taux anormaux de radioactivité ont été annoncés à Taïwan, le 17 mars, après les accidents en chaîne à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima. Ces deux Japonais résidaient dans un rayon de 200 à 350 km de la centrale nucléaire, très endommagée par le séisme et le raz-de-marée du 11 mars, dans l’est du Japon. Les deux voyageurs ont été hospitalisés dans la ville de Suzhou « pour recevoir un traitement », précise l’Administration sur son site, et « leurs bagages et vêtements ont été détruits ». – (AFP)

Sur les sites chinois, on apprend que ces deux japonais n’auraient jamais quitté leur lieu de résidence depuis le séisme. Ils ont été contrôlés par les autorités japonaises avant de quitter le territoire sans qu'aucun signe de radioactivité n'ait été signalé.
Ils ont été contrôlés à l’aéroport de Wuxi, province du Jiangsu lors de leur arrivée en Chine par les autorités sanitaires aux frontières qui ont décelé de graves taux de radioactivités nécessitant une hospitalisation et des traitements en urgence.


gyro http://www.forum-eco.fr/tremblement-de-terre-tsunami-au-japon-t4049-750.html



Tokyo est à 250 km de la centrale....





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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Sam 26 Mar 2011 - 9:59


COMMUNIQUÉ CRIIRAD
26 mars 2011 ‐ 16h




ACTIVITÉ DE L’AIR EN IODE 131


Le résultat publié par l’IRSN – et peut‐être par d’autres laboratoires européens – sous‐évalue très probablement le niveau réel de la contamination.

En effet, d’après les informations recueillies par la CRIIRAD, l’air a été échantillonné à partir d’un FILTRE A AEROSOLS qui ne permet pas de piéger l’iode présent dans l’air SOUS FORME GAZEUSE. La CRIIRAD considère que l’iode gazeux pourrait constituer une part importante, probablement majoritaire, de l’iode radioactif présent dans les masses d’air contaminé par les rejets de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI.

Concernant l’Europe, l’incidence de cette question sur l’évaluation des risques est très limitée. Au Japon en revanche les conséquences pourraient être graves.

Dans tous les cas, il est indispensable que les laboratoires documentent leur méthodologie de prélèvement afin que chacun puisse apprécier la portée des résultats qui sont diffusés.



Depuis hier, un certain nombre de communiqués font état de l’arrivée des masses d’air contaminé sur l’Europe. Les résultats concernent le plus souvent l’activité volumique de l’air en iode 131.

Ce samedi 26 mars, L’IRSN vient d’annoncer qu’une « première mesure positive vient d’être obtenue par le laboratoire spécialisé de l’institut sur un prélèvement d’air effectué du 21 au 24 mars au sommet du Puy de Dôme (63). La concentration d’iode 131 ainsi mesurée correspond à un niveau de trace dans
l’atmosphère, et ne représente aucun danger environnemental ou sanitaire.
».


Le résultat de l’analyse figure dans le bulletin d’information n°3 du 26 mars 2011. Extrait ci‐dessous.



Moyennée sur 3 jours : du 21 mars au 24 mars, l’activité en iode 131 de l’air sur le Puy‐de‐Dôme serait de 12 μBq/m3. L’IRSN estime que cela correspond à une activité d’environ 40 μBq/m3 pour la journée du 24 mars.

Aucune précision n’étant apportée sur le type de dispositif de filtration utilisé pour échantillonner l’air, la CRIIRAD a recherché les caractéristiques de la station de prélèvement. La station de mesure du Puy‐de-Dôme fait partie du réseau de surveillance de la radioactivité des aérosols (micro ou nano‐poussières) atmosphériques. Une pompe de 10 m3/h aspire l’air et le force à travers un filtre fixe. L’IRSN indique utiliser pour le prélèvement des aérosols des filtres en cellulose pure. Les filtres sont ensuite envoyés à l’IRSN pour analyse en laboratoire.



CONCLUSION DE LA CRIIRAD :

1/ la présentation des résultats d’analyse est incorrecte : il est indispensable de préciser que la mesure n’a porté que sur l’activité de iode 131 particulaire.

2/ les résultats publiés sous‐évaluent très probablement l’activité réelle de l’air en iode 131. Pour savoir si le chiffre réel est 2 fois, 3 fois, 4 fois, 5 fois, 10 fois plus élevé, il faut disposer de résultats d’analyse portant sur des filtres spécifiques (le laboratoire de la CRIIRAD utilise par exemple des cartouches à charbon actif) qui piègent les formes gazeuses de l’iode.

3/ l’iode est l’un des radionucléides les plus importants du point de vue de la radioprotection. Pour ne pas sous‐évaluer les risques, il est indispensable de tenir compte des spécificités de son comportement. C’est d’autant plus important pour un organisme qui est l’expert de l’Etat et qui donne aux autorités les éléments sur lesquels s’appuyer pour la protection radiologique des personnes. Dans la situation présente, l’incidence est minime mais en cas de contamination élevée, les conséquences peuvent être graves.




RAPPEL

Dans son communiqué du 17 mars sur la contamination préoccupante de l’air à Tokyo, la CRIIRAD posait déjà la question de la méthodologie de prélèvement. Elle avait en effet utilisé les analyses du Tokyo Metropolitan Industrial Technology Research Institute , analyse effectuées sur les poussières atmosphériques. Les résultats révélaient un rapport de 4 à 5 entre l’iode 131 et le césium 137.

Résultats moyennées sur les 42 heures de suivi :
    Iode 131 : 14,9 Bq/m3
    Césium 137 : 3,2 Bq/m3
Résultats concernant le maximum enregistré à Tokyo, le 15 mars, sur les poussières prélevées à 11h :
    Iode 131 : 241 Bq/m3
    Césium 137 : 60 Bq/m3

La CRIIRAD avait conduit des calculs de dose à partir de ces chiffres mais en soulignant qu’ils sousévaluaient probablement et peut‐être fortement la réalité des risques. Pour rappel :

« Il faut cependant souligner que les chiffres utilisés pour les calculs sous‐évaluent très probablement l'activité réelle de l'air. L’air a, en effet, été échantillonné à partir de filtres à poussières. Pour obtenir un bilan complet, il faudrait disposer de résultats sur des filtres à charbon actif capables de piéger les gaz, et notamment les formes moléculaires et organiques de l’iode. Elles peuvent représenter une part importante, voire majoritaire, de l’iode présent. Cette information doit être obtenue d’urgence. »




Le laboratoire de la CRIIRAD poursuit ses analyses.
Résultats disponibles sur : http://balisescriirad.free.fr





source:
gyro http://94.23.16.204/criirad_telechargement_pdf/iode_131_irsn_air.pdf


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Sam 26 Mar 2011 - 14:03

LA MYSTÉRIEUSE DISPARITION DU PDG DE TEPCO





Depuis le 13 mars, soit deux jours après le séisme, Masataka Shimizu,
président de l’opérateur de la centrale, reste introuvable.









Mais où est donc passé Masataka Shimizu, le PDG de Tokyo Electric Power (Tepco), quatrième producteur mondial d’électricité (fondé en 1951) et opérateur des centrales nucléaires de Fukushima ? Mardi, c’est le vice-président du groupe, Norio Tsuzumi, qui a présenté ses excuses aux populations forcées d’évacuer les environs irradiés de Fukushima Daichi. «Je m’excuse sincèrement. Tepco a provoqué de l’anxiété et des nuisances aux habitants des environs des centrales, de la préfecture de Fukushima et du pays», a-t-il dit, gêné.

D’ordinaire, lorsqu’une grande entreprise japonaise faute, la tradition veut que ce soit son patron qui implore solennellement le pardon, à maintes reprises s’il le faut. Masataka Shimizu, lui, a carrément disparu. Nulle trace du PDG. Pas même aux abords de son domicile perché au sommet d’une tour qui a résisté au séisme du 11 mars. Il a été vu une dernière fois le 13 mars, deux jours après le séisme et le tsunami qui a ravagé la côte Est du Japon.

Ce jour-là, une première explosion venait de se produire à la centrale de Fukushima Daichi. Masataka Shimizu et ses vice-présidents annonçaient que Tepco allait devoir rationner l’électricité dans les neuf préfectures qu’il alimente (il y compte 28,6 millions de clients). Le patron s’était alors excusé. Sa première attention à l’égard des victimes, vingt-neuf heures après les premiers problèmes…

Masataka Shimizu aurait-il craqué, comme le numéro 2 de Tepco qui, le 18 mars, a éclaté en sanglots à la fin d’un point de presse ? A-t-il préféré confier la gestion de la crise à ses lieutenants ? Le 19 mars, un communiqué laconique, signé de son nom, a fait part de ses regrets pour avoir «causé tant de problèmes». Rien qui ne permette d’améliorer l’image et la communication de l’exploitant japonais.

Depuis Vienne en Autriche, Yukiya Amano, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a critiqué «le manque d’informations» en provenance du Japon dans la crise, visant le gouvernement nippon et Tepco. Quand bien même veut-il signifier par son absence qu’il travaille sans relâche au règlement de la crise, «enfermé dans son quartier général» dit-on chez Tepco, Masataka Shimizu ajoute à la confusion. Renforçant un peu plus la mise en cause de son groupe coté en Bourse (40 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2010).Un groupe qui comprend, dans son comité directeur, tout ce que le Japon compte de grands patrons ou presque (Mizuho, Toyota, Canon, Ajinomoto, ANA, Mitsui, Sumitomo…).

La colère gronde donc parmi de nombreux citoyens japonais contre le patron de Tepco, par ailleurs vice-directeur du Keidanren (le cercle des patrons japonais), qui ne se serait toujours pas rendu sur le site des centrales de Fukushima. Son attitude est jugée par beaucoup «totalement irresponsable».




source:
http://www.liberation.fr/monde/01012327681-la-mysterieuse-disparition-du-pdg-de-tepco



Le rat a quitté le navire dès le début; c'est qu'il n'ignorait rien de ce qui allait se passer...
En tout cas, pour ce type, bonjour le karma. Il s'est assuré d'une place sur Tartarus, la huitième sphère. diable 3




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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Dim 27 Mar 2011 - 5:48

FUKUSHIMA : LES INGÉNIEURS ALLEMANDS ÉTAIENT PRESSÉS DE PARTIR






(AgencePol) Après le tremblement de terre, ils ne se sont pas fait prier pour quitter la centrale au plus vite et se mettre en lieu sûr. Dès dimanche, ils avaient même rejoint l'Allemagne


L'anecdote est pratiquement passée inaperçue. Pourtant, elle pourrait montrer à quel point l'ampleur de la catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima était prévisible, dès les premières heures qui ont suivi le tremblement de terre et le tsunami. Plusieurs ingénieurs allemands d'Areva, groupe industriel français spécialisé dans les métiers de l'énergie, numéro un mondial du nucléaire, travaillaient sur le site de la centrale de Fukushima vendredi dernier. Ils ont été prompts à faire leurs bagages. Selon le Canard enchaîné, ils ont été surpris par le tremblement de terre alors qu'ils étaient en pleine opération d'arrêt d'une tranche du fameux réacteur numéro 4 de la centrale. Dès vendredi soir, jour du séisme, ces collaborateurs allemands d'Areva ont été mis à l'abri à une quarantaine de kilomètres de la centrale. Étonnant, alors que les autorités japonaises n'ont demandé que plus tard aux habitants de s'éloigner de 10 ou 20 kilomètres. Avaient-ils à ce point conscience du danger qu'ils préféraient prendre plus de précautions ? Dès dimanche, les ingénieurs allemands ont ensuite été transférés en Allemagne. On n'est jamais trop prudent ! Conclusion du Canard enchaîné : "Aux premières loges, premiers conscients du danger et premiers partis".




source:
gyro http://www.skynet.be/actu-sports/actu/detail_fukushima-les-ingenieurs-allemands-etaient-presses-partir?id=756862


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Dim 27 Mar 2011 - 6:10

LES EFFETS DU PLUTONIUM SUR LA SANTÉ







Le plutonium-239 est une substance cancérigène très dangereuse pouvant être aussi utilisée pour la fabrication des armes nucléaires. Cette combinaison de propriétés en fait une des substances les plus dangereuses. Bien qu'il y aient d'autres substances cancérigènes plus radioactives, comme par exemple le radium-226, contrairement au plutonium-239, elles ne peuvent pas être utilisées pour fabriquer des armes nucléaires ou n'existent pas en quantités suffisantes. L'uranium hautement enrichi peut aussi être utilisé pour fabriquer des armes nucléaires, mais il est environ mille fois moins radioactif que le plutonium-239. Le danger est encore accru du fait qu'il est relativement difficile de détecter le plutonium-239 une fois qu'il est hors d'installations aménagées du point de vue sécurité et dotés d'instruments de détection, ou une fois qu'il est incorporé dans l'organisme. En effet, le rayonnement gamma qu'il émet, et qui fournit la méthode de détection la plus facile des radionucléides, est relativement faible.
La propriété cancérigène principale du plutonium-239 découle de son rayonnement alpha très énergétique. Les particules alpha, étant lourdes, transfèrent leur énergie à d'autres atomes et molécules en moins de collusions que les électrons, beaucoup plus légers, qui sont la cause majeure des dégâts produits par les rayonnements bêta et gamma. Le trajet des particules alpha dans les tissus vivants est court. Ces particules bombardent sans cesse les cellules et les tissus avoisinants. Il en résulte des dégâts biologiques beaucoup plus importants pour la même quantité d'énergie déposée dans les tissus vivants.

L'efficacité relative avec laquelle les différents types de rayonnement infligent des dégâts biologiques varie suivant le type de rayonnement, son énergie, et l'organe du corps qui est irradié. Un simple facteur, le facteur de qualité, est utilisé, pour des raisons de normes, pour indiquer le danger relatif des rayonnements alpha, bêta, gamma, et neutroniques. À l'heure actuelle, la Commission internationale de protection radiologique (ICRP)recommande d'utiliser pour le rayonnement alpha un facteur de qualité de 20 vingt fois supérieur à celui du rayonnement gamma.(1)

Une fois incorporé, le plutonium-239 se dépose de préférence dans les tissus mous, notamment le foie, sur les surfaces osseuses, et dans les régions osseuses qui ne contiennent pas de cartilage. La déposition dans la moelle osseuse peut avoir des effets particulièrement néfastes sur la formation du sang qui se fait à cet endroit. Au contraire, le radium-226, un autre émetteur alpha, est un analogue chimique du calcium et se dépose dans les régions calcifiées des os.

A l'extérieur de l'organisme, le plutonium est habituellement moins dangereux que les sources de rayonnement gamma. Puisque les particules alpha transmettent leur énergie sur une courte distance, le plutonium à proximité du corps dépose pratiquement toute son énergie dans les couches externes, non vivantes de la peau, où elle ne peut pas produire d'effets biologiques nocifs.

Les photons gamma émis par la désintégration du plutonium-239 pénètrent dans l'organisme mais, comme ils sont peu nombreux et faibles, une quantité considérable de plutonium serait nécessaire pour atteindre des doses significatives de radiation gamma. C'est pourquoi, le plutonium peut être transporté sous une protection minimale, sans risques d'effets radiologiques immédiatement sérieux. L'inhalation du plutonium-239 pose le plus grand danger, plus particulièrement quand il est sous la forme d'oxyde de plutonium, une forme insoluble très répandue. L'absorption du plutonium dans le sang à partir de coupures et écorchures constitue un autre danger, surtout pour les ouvriers et (autrefois) pour les équipes qui participaient au programme d'essais nucléaires atmosphériques. Le risque d'absorption par ingestion est en général moindre que celui de l'inhalation, parce que le plutonium n'est pas facilement absorbé par la paroi intestinale, la presque totalité étant ainsi excrétée.

Le type de dégâts infligés par le plutonium-239 et la probabilité avec laquelle il produit ces dégâts dépend du mode d'incorporation du plutonium, de la forme chimique, et de la taille des particules. Les modes habituels d'incorporation par des individus du public sont l'inhalation et l'ingestion. Le plutonium peut être ingéré accidentellement par contact main bouche avec de la terre contenant du plutonium, ou par la consommation d'aliment ou d'eau contaminés.

En général, le plutonium sous forme de grosses particules produit des dégâts biologiques moindres. Pour une même quantité, le plutonium est plus dangereux sous forme de fines particules. En effet, quand des particules de plus gros diamètre sont inhalées, elles tendent à être piégées par les poils nasaux, ce qui empêche leur passage dans les poumons. Les particules plus petites entrent, elles, dans les alvéoles où elles demeurent, irradiant les tissus environnants.

D'autres isotopes du plutonium émettent des rayons alpha, comme par exemple le plutonium-238. Ils produisent des effets sur la santé semblables à ceux du plutonium-239, par unité de radioactivité. Mais la radioactivité par unité de poids varie suivant l'isotope. Par exemple, le plutonium-238 est 270 fois plus radioactif que le plutonium-239 par unité de poids.




Les données expérimentales

Les effets du plutonium sur la santé ont été étudiés surtout sur la base d'expérimentations effectuées sur des animaux de laboratoire. Quelques analyses ont été aussi faites sur des cohortes de travailleurs et de personnes du public exposées à une contamination par le plutonium. On a également procédé aux Etats-Unis à des injections de plutonium à des êtres humains. Entre 1945 et 1947, on a injecté 18 personnes avec du plutonium pour obtenir des données sur le métabolisme du plutonium. Ces expérimentations on été faites sans le consentement de ces personnes et ont fait l'objet de critiques considérables depuis que leur existence a été officiellement dévoilée en 1993.

Des études sur le chien beagle avaient montré que l'inhalation d'une petite quantité de plutonium sous forme d'oxyde insoluble avait une très haute probabilité d'induire un cancer du poumon. En extrapolant ces données à l'homme, le chiffre pour une charge fatale de plutonium au poumon est d'environ 27 microgrammes. Bien sûr, une telle extrapolation à partir des animaux présente quelques incertitudes. Cependant il est raisonnable de conclure que plusieurs dizaines de microgrammes de plutonium-239 dans les poumons augmenteraient considérablement les risques de cancer du poumon. De plus grandes quantités de plutonium produiraient aussi des problèmes de santé à cours terme.

Les effets quantitatifs précis de quantités de plutonium considérablement plus petites ne sont pas encore bien connues. Plusieurs facteurs interviennent, tels que:
  • la difficulté de mesurer le plutonium dans l'organisme;
  • les incertitudes sur les taux d'excrétion et le métabolisme dues aux grandes variations d'un individu à un autre (si bien que la même charge de plutonium produirait des doses considérablement différentes);
  • la consommation de cigarettes;
  • des incertitudes dans les données (comme, par exemple, le moment où l'ingestion ou l'inhalation s'est produite);
  • des contacts différents et largement inconnus avec d'autres substances cancérigènes (aussi bien radioactives que non radioactives) durant les longues périodes pendant lesquelles ces études ont été menées;
  • l'incapacité à étudier et suivre, dans la mesure du possible, la santé des employés qui ont travaillé avec du plutonium dans l'industrie des armes nucléaires.

Une des rares tentatives de suivi, pour analyser les effets de l'exposition de sujets à des doses de quelques microgrammes de plutonium, est une étude à long terme sur 26 "hommes de race blanche" du Manhattan Project qui furent exposés à Los Alamos en 1944 et 1945 sur le lieu de fabrication des premières armes atomiques. Ces sujets ont été suivis pendant de nombreuses années, les bilans de leur état de santé ont été publiés, le plus récent en 1991.(2)

Les quantités de plutonium présentes dans les organismes de ces sujets ont été estimées à "110 Bq (3 nCi) au minimum et 6960 Bq (188 nCi) au maximum."(3) Ces quantités correspondent à des poids allant de 0,043 microgrammes à 3 microgrammes. Cependant, les faiblesses de cette étude laissent beaucoup d'incertitudes quant à la quantité et la solubilité du plutonium effectivement incorporé au moment de l'exposition.(4)

Sept de ces sujets étaient décédés en 1991. Un cancer des os (sarcome osseux) était à l'origine de l'un des décès.(5) Le cancer des os est rare chez les humains. Sa fréquence attendue dans un groupe de 26 personnes sur une durée de 40 ans est seulement de 1 sur cent. Ainsi son existence chez une personne exposée au plutonium (qui d'ailleurs a reçu une dose inférieure au seuil admis par les règles de radioprotection) est significative.(6)

Il y a des données sur l'exposition au plutonium dans d'autres pays, notamment en Russie. Celles ci sont encore en cours d'évaluation.




  1. L'énergie déposée dans un milieu (par unité de masse) est mesurée en grays ou rads (1 gray = 100 rads), tandis que les dégâts biologiques sont mesurés en sieverts ou rems ( 1 sievert = 100 rems).

  2. G.L. Voelz and J.N.P. Lawrence, "A 42 year medical follow up of Mahattan Project plutonium workers. "Health Physics, Vol.37, 1991, pp. 445-485.

  3. Ibid, p.186.

  4. Les aspects de cette étude sont discutés en détails par Gofman 1981, pp.510-520 (basés sur une étude sur la situation des travailleurs du Manhattan Project publiée dans Voelz 1979). J.W. Gofman, Radiation on Human Health (San Francisco, Sierra Club Books, 1991), p. 516.

  5. Trois de ces décès étaient dus au cancer du poumon. Il est difficile de tirer des conclusions d'un si petit nombre de cas puisque ces trois personnes fumaient.

  6. Voelz, p.189.





source:
gyro http://www.ieer.org/ensec/no-3/no3frnch/effets.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mar 29 Mar 2011 - 14:11


COMMUNIQUÉ CRIIRAD
29 mars 2011 - 12h




RETOMBÉES SUR LA FRANCE
des rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAICHI



Drôme-Ardèche : détection d’un faible niveau d’iode 131 dans l’eau de pluie


Le laboratoire de la CRIIRAD a analysé au cours de la nuit, par spectrométrie gamma, un échantillon d’eau de pluie collecté sur le secteur de Valence et globalement représentatif du dépôt sur Drôme-Ardèche.
L’échantillon analysé correspond à la pluie tombée à Toulaud, en Ardèche, à 5 km à l’ouest/sud-ouest de Valence, du dimanche 27 mars - 10h30 au lundi 28 mars - 8h00. Le collecteur a été placé dès le lundi 21 mars 2011 mais il n’avait récolté aucune pluie avant le dimanche 27 mars.

Un seul radionucléide artificiel a été détecté (1) : il s’agit de l’iode 131. L’activité est de 0,7 Bq/l +/- 0,38 Bq/l (marge d’incertitude associée à la mesure. D’un point de vue scientifique, le résultat est compris entre 0,3 et 1,1 Bq/l, la valeur de 0,7 Bq/l étant la plus probable). Pour rappel, l’IRSN a mesuré 1,73 Bq/l dans une eau prélevée au Vésinet du 26 au 27 mars.

À partir de l’analyse de l’eau de pluie, il est possible de calculer le dépôt humide, c’est-à-dire la quantité de radioactivité déposée par unité de surface de sol (2). C’est ce que l’on appelle l’activité surfacique et qui s’exprime en Bq/m2. La pluie tombée du 27 mars 10h au 28 mars 8h a provoqué un dépôt de 8,5 Bq/m2 (8,5 becquerels d’iode 131 par mètre carré de sol, +/- 4,4 Bq/m2)

Il faut considérer que la contamination de l’air va se prolonger pendant au minimum 15 jours et que les activités de l’air, et par conséquent de l’eau de pluie, seront probablement supérieures à ce qui est mesuré actuellement. L’évolution peut être grossièrement anticipée par l’étude des résultats obtenus sur les Etats-Unis qui constituent un repère intermédiaire. Si les évolutions constatées aux États-Unis se retrouvent sur l’Europe, il est possible que l’activité de l’air augmente d’un ordre de grandeur ou plus – ce qui se retrouvera nécessairement dans les dépôts au sol.

Sur la base des éléments disponibles et sans préjuger des évolutions à plus long terme, on peut estimer que, cumulée sur les 15 jours à venir, la retombée en iode 131 pourrait atteindre plusieurs centaines de Bq/m2 (voire quelques milliers de Bq/m2 en cas de conditions météorologiques très défavorables et/ou d’augmentation plus importante que prévue de l’activité de l’air). Ces estimations seront affinées, corrigées si nécessaire, au fur et à mesure en fonction notamment des données de pluviosité et des résultats obtenus sur l’activité de l’air. (3)

Les produits alimentaires sensibles, notamment les légumes à larges surface de captage – type épinards, salades, blettes… – devraient présenter des niveaux de contamination très faibles mais mesurables et qui vont progressivement augmenter. Ceci ne concerne que les cultures de plein champ ou les cultures sous serre arrosées avec de l’eau exposée aux retombées radioactives. La contamination se répercutera, avec quelques jours de retard, sur les aliments dont la contamination est indirecte, en particulier sur le lait (si bien sûr les animaux sont dans les champs – où ils broutent une herbe exposée aux retombées – et non pas en stabulation). Les activités attendues sont très faibles et correspondent donc à de très faibles niveaux d’exposition.




Confirmation de l’importance de l’iode gazeux


La CRIIRAD dispose désormais de résultats d’analyse portant sur l’activité de l’iode 131 sous forme particulaire ET sous forme gazeux. Ils concernent les États-Unis (source EPA) et confirment ce qu’elle annonçait dans son communiqué du samedi 26 mars en réaction au résultat communiqué du même jour de l’IRSN : les analyses portant sur des filtres à aérosols peuvent conduire à sous-évaluer fortement l’activité réelle de l’air en iode 131.

La CRIRAD écrivait : « Pour savoir si le chiffre réel est 2 fois, 3 fois, 4 fois, 5 fois, 10 fois plus élevé, il faut disposer de résultats d’analyse portant sur des filtres spécifiques qui piègent les formes gazeuses de l’iode. »

Les 12 résultats d’analyses portent sur l’air de différents États américains – Alaska (Dutch Harbor, Juneau, Nome) Californie (Anaheim, San Bernardino) et Idaho (Boise) ainsi que sur l’Île de Guam. Ils montrent que l’iode gazeux (qui n’est pas capté par les filtres aérosols) présente une activité 3 fois à 14 fois supérieure à celle de l’iode particulaire. Voir ci-dessous le tableau de synthèse établi par la CRIIRAD à partir des données de l’agence fédérale pour la protection de l’environnement (US-EP).


Station de
prélèvement
DateAnalyse / cartouche

***
Activité de l'iode 131
gazeux
Analyse du filtre

***
Activité de l'iode
particulaire
Rapport iode
gazeux /
particulaire
Activité totale
de l'iode 131
en mBq/m3
Pourcentage
d'iode 131
gazeux
Pourcentage
d'iode 131
particulaire
Juneau3/22/20116,66 mBq/m32,22 mBq/m33,08,8875%25%
Dutch Harbor3/19/201189,54 mBq/m324,98 mBq/m33,6114,5278%22%
Nome3/22/201112,58 mBq/m33,03 mBq/m34,215,6281%19%
Boise3/21/201118,50 mBq/m34,44 mBq/m34,222,9481%19%
Guam3/22/201121,46 mBq/m34,44 mBq/m34,825,9083%17%
Nome3/21/201115,17 mBq/m32,55 mBq/m35,917,7286%14%
Anaheim3/22/201119,61 mBq/m33,20 mBq/m36,122,8186%14%
Anaheim3/20/201132,19 mBq/m34,81 mBq/m36,737,0087%13%
Boise3/22/201124,42 mBq/m33,63 mBq/m36,728,0587%13%
San Bernardino3/22/201140,70 mBq/m34,07 mBq/m31044,7791%9%
Anaheim3/21/201170,30 mBq/m35,92 mBq/m31276,2292%8%
Dutch Harbor3/20/2011103,60 mBq/m37,40 mBq/m314111,0093%7%




Notes

(1) L’eau de pluie contient nécessairement d’autres radionucléides (présents dans les rejets de Fukushima Daiichi et mesurés aux Etats-Unis) : probablement césium-134 (Cs-134), césium-137 (Cs-137), iode-132 (I-132), Iode 133 (I-133), tellure 132 (Te-132), baryum-140 (Ba-140), cobalt-60 (Co-60), xénon 133 (Xe 133) … – mais à des niveaux trop faibles pour être détectés vu les conditions de mesure (volume d’eau disponible et temps de comptage notamment). Précisons également que les radionucléides qui n’émettent pas de rayonnements gamma (émetteurs bêta pur comme le tritium ou émetteurs alpha purs comme certains isotopes du plutonium) ne peuvent pas être détectés par des mesures par spectrométrie gamma telle que celle réalisée sur l’eau de pluie par le laboratoire CRIIRAD.

(2) Le laboratoire de la CRIIRAD a également mis en place des collecteurs qui permettront d’évaluer le dépôt sec, moins intense que le dépôt associé aux précipitations, mais qui est permanent (dès lors évidemment que l’air est contaminé). Dépôt sec : les particules radioactives se déposent par gravitation ; dépôt humide : la pluie ou la
neige lessivent les masses d’air contaminé et précipitent au sol les aérosols et les gaz solubles comme l’iode. Les prélèvements sur ces collecteurs se poursuivent, les analyses seront effectuées ultérieurement par la CRIIRAD.

(3) Pour rappel : en 1986, les retombées d’iode 131 sur la France, suite au passage du « nuage » de Tchernobyl, ont typiquement varié selon les régions, de 1 000 Bq/m2 à 200 000 Bq/m2 (avec des secteurs encore plus touchés).




Le laboratoire de la CRIIRAD poursuit ses analyses. Résultats disponibles sur : http://balisescriirad.free.ft




source:
gyro http://94.23.16.204/criirad_telechargement_pdf/eau_de_pluie_iode_131.pdf



« Précisons également que les radionucléides qui n’émettent pas de rayonnements gamma (émetteurs bêta pur comme le tritium ou émetteurs alpha purs comme certains isotopes du plutonium) ne peuvent pas être détectés par des mesures par spectrométrie gamma telle que celle réalisée sur l’eau de pluie par le laboratoire CRIIRAD. »

Bon, c'est on ne peut plus clair: nous ne pouvons pas savoir si du PU239, l'isotope le plus dangereux (voir posts précédents), contamine les masses d'air venues du Japon.


« Les réacteurs nucléaires sont concentrés en plus grand nombre en Europe, en Amérique du Nord et au Japon où sont localisés les gouvernements les plus démocratiques du monde. Forcément, les gouvernements démocratiques seront les premières cibles de l'élite régnante en formant un gouvernement de sociétés mondial.

​​​​Pour cette raison, l'énergie nucléaire a été mise en application par des forces cachées puissantes, en dépit de l'opposition largement répandue et à long terme des citoyens de ces pays « démocratiques ». Le fait que l'énergie nucléaire est la technologie énergétique la plus coûteuse, sans solution pour l'élimination des déchets radioactifs, a été ignoré.

​​​​Les centrales électriques nucléaires délivrent les mêmes produits mortels de fission dans leurs émissions pendant des mois et des années qu'une bombe nucléaire les délivre en une nanoseconde. L'exposition chronique au rayonnement de bas niveau des émissions libérées par les centrales électriques nucléaires peut être de nombreuses façons plus mortelle que l'exposition aiguë à une explosion de bombe nucléaire.

​​​​Les produits de fission aux demies vies très courtes des essais atmosphériques se dégradent dans l'atmosphère. Mais ces mêmes dangereux produits de fission émis par les centrales électriques nucléaires arrivent dans les communautés en quelques heures. L'exposition chronique des populations dans les décennies passées a causé une souffrance incalculable, des dommages de santé publique et le sacrifice de générations d'enfants, le futur de nos pays.

(...)

Avec peu de sens moral pour la communauté globale, l'élite régnante mondiale régnante a effectué trois guerres nucléaires secrètes continues qui se chevauchent depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, avec les essais atmosphériques, les centrales électriques nucléaires et les armes à l'UA. Les technologies nucléaires répondent certainement à ses buts politique de dépopulation et, en même temps, à la maximisation des profits puisqu'elle possède les sources d'uranium requises pour le combustible nucléaire et a des droits acquis dans l'énergie nucléaire.
»

Leuren Moret

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t63-d-hiroshima-a-l-irak-61-ans-de-guerre-suicidaire-a-l-uranium


Le scénario le plus grave étant que le (les ?) corium formé dans le réacteur n°3 (et 6?), en s'enfonçant dans le sol japonais, rencontre une masse importante d'eau, provoquant ainsi une formidable explosion qui projettera alors des milliards de particules de PU239 dans l'atmosphère !

Et, moi, je vous parie que cette centrale a été construite à un emplacement situé au-dessus d'une nappe phréatique.
Donc, la question n'est pas est-ce que cela se produira, mais quand.
C'est d'ailleurs une question inutile, puisque rien, à part vivre dans un bunker étanche, ne peut nous protéger des effets dévastateurs de ce radionucléide.




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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Jeu 31 Mar 2011 - 10:33


COMMUNIQUÉ CRIIRAD
30 mars 2011 ‐ 18h




JAPON : des millions de personnes à la merci de la radioactivité !


Depuis lundi 28 mars, l’attention est focalisée sur l’activité de l’eau de mer et certains médias s’inquiètent de la survenue d’une « catastrophe écologique »(1). La CRIIRAD rappelle que l’urgence concerne la protection sanitaire des habitants des zones contaminées. Depuis le 12 mars dernier, ils subissent, jour après jour, heure après heure, l’impact des rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI. Toutes les voies d’exposition se cumulent :  

    o Exposition aux rayonnements qu’émettent les aérosols et les gaz radioactifs que les vents transportent vers les zones habitées, celles de la Préfecture de Fukushima, bien sûr, mais aussi bien au‐delà de la ville de Sendai, à 100 km au nord et bien au‐delà de Tokyo à 230 km au sud.

    o Exposition aux rayonnements émis par les produits radioactifs qui retombent progressivement au sol (du fait de la gravitation, des pluies et de la neige) et s’accumulent sur les surfaces.

    Les débits de dose sont multipliés par 10 à bien plus de 100 km de la centrale nucléaire, par 100 à quelques 60 ou 70 km de distance et quand l’on considère un périmètre d’une cinquantaine de kilomètres certaines valeurs dépassent de 1 000 fois le niveau normal. Il s’agit là de zones où les populations n’ont été ni évacuées, ni confinées. Et ces niveaux d’exposition ne correspondent pas à des élévations ponctuelles des flux de rayonnements. Rappelons qu’une valeur de 8 µSv/h (qui ne constitue pas un maximum) correspond à 64 µSv pour 8 h de présence et à 1 152 µSv sur 18 jours, soit une valeur supérieure à la limite de dose maximale admissible sur 1 an (1 mSv). Et si les gaz radioactifs ont pénétré, comme nous le pensons, à l’intérieur des habitations, il faut calculer les doses d’exposition externe sur la base de 24 h/jour (on arrive alors à plus de 3 mSv/an, soit 3 fois la limite de dose maximale admissible sur 1 an).

    o Contamination externe à cause du dépôt des particules radioactives sur la peau et les cheveux (une contamination qui peut très facilement se transformer en contamination interne si la peau comporte des blessures ou de simples microlésions; si les doigts sont portés à la bouche, au nez; si la personne manipule des aliments sans s’être lavé les mains; si les aérosols déposés sur les cheveux sont remis en suspension et inhalés…).

    o Contamination interne par INHALATION des aérosols et gaz radioactifs présents dans l’air: parce que l’on ne peut pas s’arrêter de respirer, parce que les simples masques à poussières portés par la population ne procurent AUCUNE PROTECTION contre les iodes radioactifs gazeux dont l’air est chargé; parce que le confinement à l’intérieur des bâtiments est une contre-mesure de COURT TERME qui n’aurait jamais dû être prolongée sur plus de 15 jours: soit les personnes s’asphyxient parce que le confinement fonctionne, soit il est imparfait, et elles sont alors approvisionnées en oxygène ET en produits radioactifs !

    o Contamination interne par INGESTION d’eau et d’aliments contaminés: parce que le contrôle des aliments à risque a commencé de façon tardive; parce que ne sont retirés de la consommation que les aliments dont le taux de radioactivité dépasse les normes, qui sont plus protectrices que les normes en vigueur en France et en Europe, mais qui restent quand même très élevées(2).

Pour calculer la dose de rayonnement reçue par une personne, et évaluer ainsi le risque sanitaire auquel elle est exposée, il faut tenir compte de toutes les voies d’exposition, interne et externe, de tous les radionucléides, de tous les aliments. Ce travail est difficile à réaliser étant donné l’absence de mesure sur les débits de dose dans les zones les plus exposées pendant tout le début de la crise, la rareté des contrôles relatifs à la contamination de l’air, les interrogations sur la composition isotopique des rejets radioactifs, l’absence de résultats sur les niveaux d’exposition à l’intérieur des habitations où la population est confinée (rayon de 30 km).
Depuis une dizaine de jours, les résultats se multiplient. Du fait de l’urgence, la stratégie de prélèvement et d’analyse manque de cohérence et beaucoup de chiffres sont inutilisables pour l’évaluation des doses et des secteurs à risque : mesures de débits de dose ponctuels, mesures d’activité surfacique en becquerels, sans mention des radionucléides concernés, etc. Cependant, de nombreux résultats, même ponctuels, témoignent du niveau de risque auquel les populations sont confrontées. La CRIIRAD publiera demain une première synthèse des éléments qu’elle a collectés. 
 
Compte tenu de l’importance de la contamination, compte tenu de l’impossibilité de prévoir quelles quantités de produits radioactifs seront encore rejetées demain, après‐demain… dans l’atmosphère, la CRIIRAD réitère son appel aux autorités japonaises pour que le maximum soit fait pour évacuer la population bien au‐delà du rayon de 20 km et pour apporter aux populations les plus affectées le maximum de produits alimentaires non contaminés. Elle appelle également la communauté internationale à apporter tout l’aide logistique et financière possible pour que les interventions se fassent au plus vite.
  
TANT DE JOURS ONT DEJA ÉTÉ PERDUS !




(1) « Alerte maximum pour éviter la catastrophe écologique » ‐ Dauphiné Libéré du 30 mars 2011.
Une « catastrophe » somme toute assez limitée : « A l’échelle planétaire ou même à l’échelle du Pacifique, cela ne créera aucun problème. Mais à proximité immédiate de Fukushima, il va falloir envisager une interdiction stricte de la pêche » durant des mois estime Simon Boxall, professeur au centre national d’océanographie de l’université de Southampton.

(2) Cf. communiqué CRIIRAD du 20 mars 2011.





source:
gyro http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/30-03_alerte_sanitaire_japon.pdf


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Ven 1 Avr 2011 - 19:07


Les autorités japonaises, s'attendant au pire et sans en informer le public, font depuis plusieurs jours provision d'une gelée, dispersée par avion, destinée à coller au sol des rejets de matière radioactive, avant nettoyage par des "liquidateurs", comme cela avait été fait jadis à Tchernobyl. Il n'est pas impossible, au cas où une criticité se manifesterait, avec un rejet important, qu'ils aient à se servir de ce produit.






C'est confirmé: la fusion des barres de combustible est en cours et la situation est réellement hors de contrôle.


Le noyau radioactif dans un réacteur de la centrale de Fukushima semble avoir fondu dans le fond de sa cuve de confinement selon la mise en garde d'un expert hier. Des craintes ont été émises quant aux gaz radioactifs qui pourraient être libérés bientôt dans l'atmosphère.

Richard Lahey, qui a été chef de la sécurité des réacteurs chez General Electric, dit que les travailleurs ont maintenant perdu leur combat. Le noyau a fondu à travers le fond de son récipient, dans le réacteur no.2, et une partie de cette substance se trouve maintenant sur le plancher.

Les travailleurs sont payés très cher pour tenter de mettre fin à ce cauchemar, exposés à un très haut niveau de radiation, mais il semble que leur bravoure suicidaire pourrait s'avérer vaine et mortelle!

L'opérateur de la centrale espère arrêter la contamination en cours sans quoi 130 000 personnes seront forcées de quitter leur maison.

En date d'aujourd'hui, le lait est contaminé, les légumes et l'eau potable. L'eau de mer autour de la centrale l'est tout aussi, sans compter les marées qui disperseront les éléments radioactifs. Les autorités ont noté des quantités de plutonium dans le sol en dehors de
la centrale. Les tunnels qui relient les réacteurs 1, 2 et 3 sont remplis d'eau contaminée et ce, à des niveaux importants.

L'Agence de sécurité nucléaire du Japon prétend que les niveaux de plutonium ne sont pas dangereux pour la santé humaine [vraiment?], mais confirme tout de même que la situation est extrêmement grave et qu'une fusion partielle serait en cours dans au moins un réacteur.

Les ingénieurs continuent de tenter de réparer le système de refroidissement, mais ils sont forcés de travailler entourés de radiations et sans électricité.

Florent B.

Source : cligno multicolore http://www.independent.co.uk/news/world/asia/suicide-squads-paid-huge-sums-amid-fresh-fears-for-nuclear-site-2256741.html





Ce n'est plus une centrale, mais deux centrales nucléaires de Fukushima qui fument!

De la fumée a été repérée à une autre centrale nucléaire dans le nord du
Japon mercredi selon Tokyo Electric Power.

La société a déclaré que de la fumée a été détectée dans le bâtiment de la
turbine no.2 du réacteur de la centrale vers 18h.

Cette usine nucléaire se situe à environ 10 km de la centrale de Fukushima.
Un ordre d'évacuation a été donné pour les habitants qui vivent dans un
rayon de 10 km de cette centrale.

Depuis, les autorités n'ont pas exprimé d'autres commentaires sur la situation.

Florent B.

Source: cligno multicolore http://edition.cnn.com/2011/WORLD/asiapcf/03/30/japan.daini/




source:
gyro http://www.jp-petit.org/nouv_f/seisme_au_japon_2011/seisme_japon_2011.htm




Dernière édition par invitée le Dim 3 Avr 2011 - 20:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Dim 3 Avr 2011 - 20:36

Suivi météo des explosions et rejets radioactifs des centrales nucléaires japonaises



gyro http://pagesperso-orange.fr/meteoclimato/Radiameters.htm


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mar 5 Avr 2011 - 16:46

THE DARK SIDE OF RADIOACTIVE FALLOUT






« The scumbag devils are spraying chemtrails heavily at a time when the atmosphere is bristling with hot radioactive ionizing radiation from Fukushima in Japan, which the heavy chemtrail particles pull toward the earth, especially over dense population centers. How sick and evil is that?

It's obvious they want people to die.

Here's hoping those deciding these dark paths get the worst of it and that, continuously.
»


Don Bradley

ange 1 http://wantsun.blogspot.com/2011/04/dark-side-of-radioactive-fallout.html





Traduction:


LA FACE CACHÉE DES RETOMBÉES RADIOACTIVES



« Ces salopards de démons sont en train de pulvériser abondamment des chemtrails au moment où l'atmosphère grouille de rayonnements ionisants radioactifs provenant de Fukushima au Japon, que les particules lourdes des chemtrails entraînent vers la Terre, particulièrement au-dessus des centres de population dense. À quel point ceci est-il pervers et diabolique ?

Il est évident qu'ils veulent que les gens meurent.

J'espère que ceux qui ont décidé de cette sinistre voie récoltent le pire pour ça, et ce, sans répit.
»










THOSE OF US WHO ARE ABOUT TO DIE...





« Given the heavy amounts of radioactive contamination now spreading over all parts of the Northern Hemisphere, the best defense is a connection with God and an extremely strong immune system ready to take on all comers. Get ye to it, while ye can. »






Don Bradley

ange 1 http://wantsun.blogspot.com/2011/04/those-of-us-who-are-about-to-die.html




Traduction:


CEUX D'ENTRE NOUS QUI SOMMES SUR LE POINT DE MOURIR...


« Compte tenu des grandes quantités de la contamination radioactive qui s'étend maintenant sur ​​toutes les régions de l'hémisphère Nord, la meilleure défense est une connexion avec Dieu et un système immunitaire extrêmement fort prêt à combattre tous les arrivants. Tenez-vous à ça, tant que vous le pouvez. »


Puis il propose ces deux vidéos, les premières de deux séries sur la Thérapie de Gerson qu'il a postées sur Youtube.
Cette cure permet de renforcer le système immunitaire.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t644-la-therapie-du-docteur-max-gerson




Dernière édition par invitée le Mer 18 Mai 2011 - 6:00, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mer 6 Avr 2011 - 18:47



5 avril 2011 :

Les choses empirent de jour en jour au Japon. Il y a des fuites importantes d'eau devenue fortement radioactive vers le Pacifique, et les tentatives de colmatage ont échoué. L'eau radioactive s'écoule librement vers la mer, depuis l'unité numéro 2. Les Japonais ont fait appel aux Russes, qui ont déjà eu affaire à des problème de fuites en phase liquide émanant de réacteurs de sous-marins coulés en Baltique. Dès que des ingénieurs de Toshiba avaient pris contact avec moi (mon dossier est lu au Japon) j'avais recommandé un tel contact, dont l'évidence à mes yeux s'imposait.

Les photos aériennes prises [voir sur la page de l'article original - lien en bas de cette page] font prendre la mesure de l'ampleur du problème. Il y a dans les "piscines" toutes les charges des réacteurs, correspondant à des décennies de fonctionnement, au rythme d'un rechargement annuel (...). Le tremblement de terre a fissuré certaines de ces piscines, qui fuient, et les tentatives de colmatage, avec des moyens improvisés et dérisoires, se sont avérées inefficaces. On ne peut vider ces piscines pour le colmater, sous peine de voir la température des assemblages monter en flèche aussitôt. Ceci étant, je me rappelle que dans la rivière souterraine de Port-Miou (qui débouche à l'est de Marseille dans la calanque du même nom), où j'avais effectué des plongées, on avait tenté de bloquer la remontée de l'eau de mer avec un béton spécial, de faible densité, qui pouvait être coulé sous l'eau. J'avais été sollicité pour faire des croquis dudit barrage, in situ, accompagné de Bernard Zappoli, alors jeune étudiant à Marseille (voir le scandale du Cnes-Toulouse, avec son complice polytechnicien Alain Esterle). Zappoli, qui avait souhaité faire une plongée avec moi, était ressorti mort de peur de cette excursion en spéléo sous-marine.

Les Japonais ont commencé le lundi 4 avril à relâcher quelques 11.500 tonnes d'eau fortement contaminée, stockées dans une vaste cuve, pleine à raz bord, "en s'excusant auprès des riverains". À tout prendre, sachant qu'il faudrait tôt ou tard se débarrasser de cette eau, il aurait fallu prévoir de l'acheminer en pleine mer dans des barges, qu'il aurait été préférable de couler à grande distance, car elles seraient elles mêmes devenues radioactives. Inutile en fait d'envisager de remorquer des barges. 11.500 tonnes n'atteint même pas le tonnage du pétrole emporté par un petit pétrolier. Il aurait suffit de pomper cette eau dans un pétrolier hors d'âge, qui aurait été conduit au large par un équipage pilotant le bateau depuis une timonerie protégée par les plaques de plomb. Puis le bateau aurait été coulé, après de l'équipage ait été évacué par hélitreuillage. L'eau contaminée aurait dans un premier temps été ainsi retenue dans la coque du navire, pour être relâchée progressivement au fil de sa dégradation.

Le fait que les ingénieurs Nippons qui gèrent cette crise n'aient pas songé à cela démontre leur imprévoyance, leur incompétence et leur incapacité à faire face à cette situation. On dirait que toutes leurs "actions" sont conditionnées par l'impact que celles-ci pourraient avoir sur le public, à la fois sur leur propre population et aux yeux du monde entier. C'est l'image du Japon, pays des Hautes Technologies, qui est en danger. Amener un tanker à proximité du site, pour pomper l'eau contaminée, aurait fait très mauvais effet, surtout si on annonçait par la suite que le bateau serait coulé à fond et que son équipage devrait le mener vers son dernier voyage protégé par des plaques de plomb.

La situation se présente très mal. Le service météorologique Nippon subit des pressions pour ne pas donner d'informations si les vents s'orientent vers de grandes métropoles "pour ne pas déclencher de paniques dans la population".

Si le gouvernement a annoncé "que les réacteurs seraient démantelés", un seul coup d'oeil sur les photos prises par le petit drone (voir plus bas) suffit pour se rendre compte qu'un tel "démantèlement" est un projet irréalisable.

Il n'est pas non plus possible d'extraire les centaines d'assemblages des piscines de stockage. Pour pouvoir le faire, il faudrait dégager le dessus des épaves de ces réacteurs des assemblages de poutrelles qui les recouvrent. S'il n'y avait pas la radioactivité, des équipes pourraient procéder à leur découpage, sur place, au chalumeau. Mais c'est impossible. On n'a pas prévu de robot capable d'opérer cela à distance, et le temps manque pour concevoir de tels dispositifs.

La seule solution est le sarcophage. En urgence, il faut déverser des matériaux solides sur les trois réacteurs pour stopper les émanations radioactives. Celles-ci se signalent "par de légères fumées", comme c'était le cas pour le réacteur de Tchernobyl, après la spectaculaire explosion du coeur. Mais l'aspect de ces fumées ne doit pas tromper sur ce qu'elles contiennent.



Dans plusieurs vidéos, on voit des parties de bâtiments éventrés qui émettent des lueurs.

Lueurs signalant la radioactivité émise par des éléments du réacteurs


Il ne faut pas s'étonner que les matériaux émettant de la radio-activité créent des phénomènes lumineux, visibles à l'oeil nu. Jadis c'était en déposant sur les aiguilles des montres une substance radioactive qu'on permettait à leur possesseurs de lire l'heure la nuit. Si des clichés du site étaient pris, de nuit, par un drone ou depuis un hélicoptère, les images obtenues auraient dans doute de quoi susciter la panique dans la population. Elles rappeleraient les lueurs sinistres qui émergaient du cratère du réacteur éventré de Tchernobyl, en montant jusqu'aux nuages, visibles la nuit.



L'allure du réacteur N°4 de Tchernobyl, la nuit, avant que le cratère ne soit comblé.


Revenons à cette question de la mise sous sarcophage (qui ne résoudrait pas les problèmes liés à une éventuelle diffusion de corium sous le réacteur). A Tchernobyl, le graphite brûlait, et le trou par lequel s'échappaient des particules de poussières radioactives faisait une dizaine de mètres de diamètre. Les Russes envoyèrent donc de jeune pilotes d'hélicoptères lourds Hind, avec leurs équipages, déverser de milliers de mètres cubes de sable, de ciment, de plomb, de bore, dans ce gueuloir. Et ce ne fut que quand cette cheminée du diable fut obstruée que la pollution nucléaire cessa. Réaliser la même opération à Fukushima impliquerait de noyer les réacteurs sur des dizaines, ou centaines de milliers de mètres cubes de matériaux solides, avant que les émanations gazeuses et de particules solides ne cessent.

À cet effet les Japonais ont amené à pied d'oeuvre une disperseuse de ciment :



Constitution d'une dalle en ciment d'un bâtiment à l'aide d'une disperseuse.


Mais si on tentait une mise sous sarcophage à l'aide d'un tel dispositif, le débit de ciment serait beaucoup trop lent. Le débit serait totalement insuffisant (cette incapacité à prendre la mesure des problème pouvait se voir quand les Japonais envoyèrent des hélicoptères déverser des outres d'eau sur les réacteurs). Les Américains auraient donc envoyé, par mer, un dispositif similaire, assurant un plus fort débit, en ajoutant "que ce voyage serait sans retour car l'appareil, après usage, serait devenu beaucoup trop radioactif pour pouvoir être rappatrié aux USA".

Autre nouvelle, transmise par un mien contact. Une réunion de crise, regroupant des équipes d'AREVA et d'ITER, ainsi que des représentants de groupes étrangers, dont des Allemands, s'est tenue à Aix en Provence le 4 avril 2011. L'un des participants portait un dossier mentionnant le nom de code de celui-ci :







source:
gyro http://www.jp-petit.org/nouv_f/seisme_au_japon_2011/seisme_japon_2011.htm


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mer 6 Avr 2011 - 19:55


COMMUNIQUÉ CRIIRAD
6 avril 2011




CONTAMINATION DE LA FRANCE
Quels sont les risques ?



La CRIIRAD a reçu plus d’un millier de demandes concernant l’impact de l’arrivée sur la France des masses d’air contaminé : quels sont les risques pour ma santé ? Pour mes enfants ? Pour l’enfant que je porte ? Faut-il se protéger ? Si oui, comment ?



Le texte ci-dessous constitue un premier élément de réponse. Il sera progressivement enrichi et amélioré. Nous espérons pouvoir le présenter prochainement sous forme de « foire aux questions ». La charge de travail est telle que nous avons du mal à avancer autant qu’il le faudrait sur les différents volets (prélèvement et analyses d’échantillons, recensement et étude des données sur la situation au Japon, rédaction des documents d’informations, réponse aux appels, courriels, demandes d’interview, situation au Japon, impact en France, à l’étranger…). Sachez également qu’avant le déclenchement de la crise la CRIIRAD était déjà en situation difficile du fait du décalage entre ses moyens et l’importance des dossiers qu’elle traite. Quoi qu’il en soit, nous ferons tout notre pour répondre au plus grand nombre de questions et le
plus rapidement possible mais nous comptons aussi sur votre compréhension.



Dans son communiqué du 22 mars dernier, rédigé avant que la contamination ne touche la France métropolitaine, la CRIIRAD avait essayé d’estimer les niveaux de risques en effectuant diverses hypothèses pour pallier le manque de données utilisables. Le texte indiquait ainsi :


1 - « le risque d’irradiation(1) par les masses d’air contaminé sera négligeable ». Cette prévision est désormais confirmée sur la base de mesures, et non plus d’hypothèses.

La CRIIRAD dispose d’un équipement qui permet de mesurer en continu le débit de dose gamma (en microSievert par heure : μSv/h). Il a été acheté en 2009 grâce au soutien de la Région Rhône-Alpes. Il a permis de vérifier que l’augmentation de l’activité de l’air ne se traduisait par aucune augmentation mesurable du rayonnement gamma ambiant.

Comme on peut le voir sur la courbe ci-dessous [cliquer pour visualiser le tableau] qui reproduit les résultats enregistrés depuis le lundi 21 mars, les résultats fluctuent entre 0,08 à 0,1 μSv/h. On ne constate aucune augmentation mesurable depuis l’arrivée des masses d’air contaminé sur la France (autour des 23 / 24 mars).

Pour accéder aux résultats actualisés: http://balisescriirad.free.fr/resultats_drome.htm


À noter que l’élévation du flux de rayonnement enregistrée par la sonde dans la nuit du 4 au 5 avril (cf. sur la courbe la valeur supérieure à 0,1 μSv/h) est imputable à un épisode pluvieux et à une augmentation du rayonnement naturel, sans relation avec les rejets du Japon.


À ce propos, la CRIIRAD a reçu des dizaines de courriels de personnes disposant de radiamètres ou de dosimètres et signalant une augmentation du niveau de rayonnement ambiant et/ou mettant en cause les résultats des blaises de l’IRSN. Faute de temps pour analyser chaque dossier, nous proposons pour l’instant quelques indications générales (note d’information à l’attention des utilisateurs de radiamètres).



2 - « le risque associé à l’inhalation des aérosols et halogènes radioactifs présents dans l’air devrait être très faible ». Les estimations de dose indiquent que la mise en oeuvre de contremesures, confinement à domicile ou prise de comprimés d’iode stable (2), n’est pas justifiée. Cette prévision est désormais confirmée sur la base des résultats d’analyse, et non plus d’hypothèses.

Afin de déterminer le niveau de contamination de l’air, les analyses ont d’abord porté sur les filtres à aérosols et les cartouches qui équipent les balises de surveillance de la radioactivité de l’air. Elles ont révélé la présence d’iode 131 (3).


Ainsi que nous l’indiquions dans notre communiqué du 26 mars, l’iode 131 est principalement présent dans l’air sous forme gazeuse. Les analyses effectuées sur les filtres et cartouches des balises d’Avignon, Montélimar, Valence, Romans-sur-Isère et Péage-de-Roussillon montrent qu’il représente de 70 à 89% de l’iode 131 présent dans l’air. La publication de résultats partiels, qu’ils portent sur les filtres qui retiennent les aérosols ou sur les cartouches à charbon actif qui piègent les gaz, conduit à sous-évaluer le niveau réel de la contamination : la sous-évaluation est limitée lorsque le résultat concerne l’iode gazeux mais elle peut atteindre un ordre de grandeur lorsque l’analyse porte sur le filtre à poussières.

Sur la base des analyses de son laboratoire et du recensement des données publiées par l’IRSN, la CRIIRAD considère que l’activité de l’iode 131 dans l’air a pu atteindre, et dépasser 10 mBq/m3. À Valence, l’activité volumique de l’air a atteint 9 mBq/m3 du 30 mars 15h29 au 31 mars 15h18. Elle était certainement supérieure, vers la même date, à Montélimar : de l’ordre de 12 mBq/m3. Ces chiffres sont les plus élevés publiés à ce jour. Or il est peu probable que les niveaux maximum concernent spécifiquement la vallée du Rhône. Bien d‘autres régions ont dû subir des niveaux de contamination du même ordre de grandeur, voire supérieurs.

Le recensement des résultats d’analyse publiés dans les bulletins d’information de l’IRSN4 montre que très peu de résultats complets sont disponibles. Nous les avons reportés sur la carte de France disponible en annexe (pour y accéder revenir au sommaire). Faute de résultats utilisables, il faut approfondir la question du rapport iode gazeux / iode particulaire afin de pouvoir exploiter les résultats d’analyses de filtres pour évaluer de façon fiable l’activité réelle de l’air.

Le suivi de la qualité radiologique de l’air effectué sur le secteur de Valence montre que l’activité de l’iode 131 a dépassé 1 mBq/m3 les 27-28 mars, 5 mBq/m3 du 28 au 30 mars, pour atteindre un maximum de 9 mBq/m3 les 30-31 mars. Depuis lors, les concentrations ont diminué mais restent supérieures à 1 mBq/m3.
L’analyse préliminaire de la cartouche qui a filtré l’air de Valence du mardi 5 au mercredi 6 avril suggère une activité de 3 mBq/m3 (à confirmer).

Le filtre à aérosols correspondant aux dépôts du 28 mars au 4 avril a été analysé afin de déterminer l’activité de l’iode 131 présent dans l’air sous forme particulaire (associé à des micro-poussières que l’on désigne sous le terme d’aérosols). L’activité moyenne de l’iode 131 est de 0,45 mBq/m3. Cette valeur nous a permis de déterminer, sur l’ensemble des 8 jours, la proportion d’iode gazeux (89%) et d’iode particulaire (11%). Ces ratios ont permis de calculer l’activité probable de l’iode particulaire à rajouter à l’activité de l’iode gazeux afin de disposer de résultats sur l’activité totale de l’iode 131 dans l’air. Ces valeurs résultent donc de calculs et sont notées en italique dans le tableau ci-dessous [cliquer pour visualiser le tableau sont il est question].

Sur la base des résultats d’analyse disponibles, la CRIIRAD a conduit des calculs de dose afin de vérifier si les niveaux de risque pouvaient être considérés comme négligeables ou s’ils justifiaient la mise en oeuvre de mesure de protection.

A ainsi été évaluée la dose que recevrait une personne respirant un air dont l’activité en iode 131 s’élèverait à 20 mBq/m3 (valeur enveloppe mais pas irréaliste) en supposant une exposition permanence sur 40 jours, soit du 22 mars au 30 avril (une hypothèse pour l’instant majorante).

Selon les âges, l’activité incorporée en respirant varie entre 4 Bq (enfant en bas âge) et 23 Bq (adultes). Ce qui correspond à des doses de rayonnement inférieures à 0,4 μSv, soit quelques pourcents du seuil de 10 μSv/an à partir de laquelle la réglementation européenne considère que les niveaux de risque ne sont plus négligeables et qu’il convient d’examiner les moyens de diminuer les expositions. Ces valeurs représentent une fraction encore plus faible de la limite de dose de 1 mSv/an (<0,04%).

Voir les explications plus détaillées en annexe : doses induites par l’inhalation d’iode 131
(accessible à partir de la page sommaire)


Rentrer chez soi pour se protéger de ces très faibles niveaux de contamination n’est ni justifié ni utile. Dès lors qu’une contamination atmosphérique se prolonge sur plusieurs jours, a fortiori sur plusieurs semaines, le confinement n'est pas une réponse appropriée : soit il est inefficace – cas le plus général – l’air des habitations étant entièrement renouvelé en quelques heures (de moins d’une heure à 8 ou 10 h maximum selon l’étanchéité de la construction); soit il est efficace, et cela pose problème car le volume d’air d’un logement doit être renouvelé complètement au minimum toutes les 3 heures. Les apports d’air frais permettent en effet d’évacuer les différents polluants (odeurs, humidité, fumée de tabac, vapeurs de produits de nettoyage, solvants, formaldéhydes, ...) et en particulier les oxydes d’azote (CO2, CO, NOx) qui s’accumulent avec le fonctionnement d’appareils au gaz ou d’une cheminée. Soulignons également que le confinement va également augmenter la concentration en radon, un gaz radioactif naturel, dont l’effet cancérigène est attesté.

En conclusion, il n’est pas utile, il est même déconseillé, de se confiner chez soi. Le risque radiologique est négligeable, bien inférieur aux problèmes posés par l’accumulation d’air vicié (et donc de polluants, y compris de radon, un gaz radioactifs naturel).



3 - « le risque lié à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés par les retombées radioactives devrait rester limité. Le laboratoire de la CRIIRAD évaluera le plus rapidement possible les quantités de radioactivité déposées au sol (dépôts sec et dépôts liés aux précipitations) afin de vérifier les ordres de grandeurs attendus dans les aliments et de donner, si nécessaire, des conseils adaptés ».


flèche EAUX DE PLUIE ET EAUX DE DISTRIBUTION

Afin d’évaluer les dépôts de radioactivité sur les sols, le laboratoire de la CRIIRAD a analysé 8 échantillons d’eau de pluie collectés sur différentes régions de France. En passant au travers des masses d’air contaminé, la pluie se charge de particules et de gaz radioactifs solubles (cas de l’iode gazeux). Les activités en iode 131(seul radionucléide détecté) sont comprises entre 0,24 Bq/l (pluie tombée à Annecy le 27-28 mars) et 4,9 Bq/l (pluie tombée à une vingtaine de km au nord de Toulouse entre le 27 et le 30 mars).[voir le tableau ici]



La CRIIRAD a recensé les résultats d’analyse publiés par l’IRSN dans ses différents bulletins5 : une vingtaine de résultats sont disponibles. Les activités sont comprises entre 0,246 Bq/l (pluie recueillie à Orsay le 27 mars) et 3,1 Bq/l pour de la pluie prélevée au CENBG, au sud de Bordeaux, à Gradignan, le 30 mars. L’ensemble des résultats (CRIIRAD, IRSN et autres laboratoires) a été reporté sur une carte de France.

Précisons tout d’abord que ces très faibles activités n’induisent aucun risque pour les personnes qui se sont trouvées sous la pluie sans protection. Si vos enfants ont joué sous la pluie, dans des flaques d’eau, s’ils ont eu la peau ou les cheveux mouillés, etc. il n’y a aucun motif de vous inquiéter.

La question se pose différemment pour la CONSOMMATION de l’eau de pluie.


De nombreuses personnes nous ont demandé si elles pouvaient continuer à consommer l’eau de leur citerne
(eau collectée sur le toit de leur habitation). Compte tenu des niveaux de contamination mesurés jusqu’à présent, la consommation ponctuelle de quelques verres d’eau ne pose pas problème. En revanche, si l’eau recueillie doit servir de source principale d’alimentation sur 15 jours ou 3 semaines, la dose reçue pourrait atteindre, voire dépasser le seuil à partir duquel le risque n’est plus considéré comme négligeable, en particulier si les consommateurs sont de jeunes enfants. Il s’agit de niveaux de risque très faibles mais qu’il vaut mieux éviter(6).

Si vous ne pouvez pas éviter d’utiliser l’eau récoltée sur votre toit pour l’arrosage de votre jardin potager, veillez à arroser la terre et non pas les feuilles des légumes : l’absorption est importante et rapide au niveau des surfaces foliaires ; plus lente et beaucoup moins efficace à partir du système racinaire des plantes.

Un nombre important de demandes concernent l’eau de distribution. Lorsque les foyers sont alimentés par de l’eau provenant de nappes souterraines, la contamination actuelle est sans conséquence. Les activités déposées sont faibles, les capacités de dilution des aquifères souterrains importantes et l’iode radioactif se sera probablement désintégré avant de pouvoir les atteindre, même s’il s’agit de nappes peu profondes. Même conclusion pour l’alimentation en eau potable qui provient du traitement de cours d’eau. Pour que l’incidence soit notable, il faudrait imaginer des pluies abondantes et surtout continues, susceptibles de représenter dans la durée un pourcentage important du débit du cours d’eau. C’est assez improbable et cela ne correspond pas du tout aux conditions météorologiques actuelles. En revanche, il semble nécessaire d’examiner de plus près la situation des plans d’eau type lacs collinaires qui recueillent l’eau de pluie d’un ou plusieurs bassins versant. Ils sont évidemment plus exposés que l’eau circulante. Des analyses devraient permettre de lever rapidement le doute.



flèche ALIMENTS POTENTIELLEMENT À RISQUE

Depuis quelques jours, les questions de nos correspondants portent plus particulièrement sur l’impact des retombées radioactives sur la chaîne alimentaire : les aliments sont-ils contaminés ? Si oui lesquels ? Doit-on éviter de les consommer ? Est-ce dangereux pour les enfants ? Pour une femme enceinte ? Pour une maman qui allaite son enfant ?



Il y a deux catégories d’aliments à risque : ceux qui sont contaminés par dépôt direct et ceux qui sont contaminés par transfert (lait et viande)

  • L’importance de la contamination dépend, bien sûr de l’activité déposée (par voies sèche et humide) mais aussi du stade végétatif de la plante et des surfaces de captation disponibles : les végétaux à larges feuilles type salades, blettes, épinards, choux, oseille… font partie des aliments les plus exposés (sauf s’ils sont cultivés sous serre, évidemment). Compte tenu du niveau de contamination de l’air, des coefficients de transfert de l’air au sol et à la pluie et de l’air et de la pluie aux végétaux, l’activité en iode 131 de ces végétaux devrait atteindre quelques becquerels par kilogramme, voir quelques dizaines de Bq/kg.

    Précisons que les particules radioactives déposées sur les surfaces foliaires sont rapidement métabolisées par la plante (phénomène de translocation) et le fait de laver la plante n’est pas efficace. Certaines techniques culinaires permettent en revanche d’éliminer une partie de la radioactivité.

  • Le lait et les fromages frais et la viande provenant de troupeaux encore en stabulation ne posent évidemment pas problème. Par ailleurs, certains troupeaux sont actuellement conduits dans les pâturages mais l’essentiel de leur alimentation est encore apporté par du fourrage ou des grains. Dans ce cas, l’incidence de l’ingestion d’herbe contaminée reste limitée. Les animaux en pacage peuvent brouter l’herbe sur des surfaces étendues et ingérer ainsi les produits radioactifs captés par le couvert
    végétal. Une partie de la contamination est rapidement éliminée mais une partie se fixe dans leurs organes, en fonction des caractéristiques métaboliques de chaque radionucléide. L’iode radioactif se concentre dans la thyroïde de l’animal mais il est également fixé par les glandes mammaires et transféré au lait. On le retrouve également dans la viande mais en moindre concentration.

  • Le facteur de transfert de l’herbe au lait varie fortement selon qu’il s’agit de lait de vache ou de lait de chèvre ou de brebis dont la contamination peut être supérieure d’un ordre de grandeur à celle du lait de vache. La radioactivité des fromages dépend de leur mode de fabrication et des délais d’affinage.

Dois-je faire attention à mon alimentation ?

La réponse à cette question est un choix individuel.

Les risques sont certes très faibles, mais si l’on tient compte de la durée possible de la contamination, de l’existence d’habitudes alimentaires particulières et de la vulnérabilité de certains groupes de populations (enfants, femmes enceints ou allaitant), on n’est plus dans le domaine du risque négligeable et il semble utile d’éviter des comportements à risque.


La directive Euratom 96/29(7) définit les principes généraux de radioprotection en vigueur en Europe. Elle indique que l’impact d’une activité nucléaire peut être considéré comme négligeable si la dose de rayonnement qu’elle induit ne dépasse pas 10 μSv/an (8). Au-delà de cette valeur, il convient de réfléchir aux mesures qu’il est possible de mettre en oeuvre pour diminuer les expositions. Dans le cas des retombées radioactives de FUKUSHIMA DAIICHI, il s’agit essentiellement de limiter l’ingestion d’iode 131.

La quantité d’iode 131 susceptible de délivrer une dose de 10 μSv varie fortement en fonction de l’âge du consommateur. Les enfants en bas âge (0 – 2 ans) sont les plus vulnérables : l’ingestion d’une cinquantaine de becquerels d’iode 131 suffit à délivrer à leur organisme une dose de 10 μSv. Si les aliments à risque (légumes à feuille, laits et fromages frais…) contiennent de l’ordre de 1 à 10 Bq/kg, voire plus, il est tout à fait possible d’imaginer qu’en 2 ou 3 semaines le seuil de référence de 10 μSv/an puisse être dépassé.

Il est cependant facile de limiter les expositions à des niveaux négligeables en veillant à ce que ces aliments ne constituent pas, tout au long du mois d’avril, la base de l’alimentation de la famille. On peut ainsi préférer le lait « longue conservation » au lait frais, ne pas faire d’excès avec les fromages frais de brebis, les blettes, les salades ou les épinards. Ces mesures de bon sens concernent tout particulièrement les enfants, les femmes enceintes et les mamans qui allaitent.

NB : la valeur prise en référence par la CRIIRAD est le seuil du risque «dit « négligeable » soit 10 μSv/an (ou 0,01 mSv/an). Il ne doit pas être confondu avec la limite de dose maximale admissible de 1 mSv/an qui est 100 fois plus élevée. Même en imaginant une alimentation centrée sur les aliments qui concentrent la
radioactivité, les niveaux d’exposition en France devraient rester nettement inférieurs à cette valeur. Pour les habitants de la côte ouest des Etats-Unis, la situation est sensiblement différente.


Pour des explications plus détaillées lire : doses induites par l’ingestion d’iode 131
(accessible à partir de la page sommaire)


Combien de temps va durer la contamination ?

À ce jour, on en peut que donner une durée minimale : d’importantes quantités de produits radioactifs sont rejetées par la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI depuis le samedi 12 mars. Ce mardi 5 avril, soit 24 jours plus tard, les rejets continuent. Cela signifie que les apports d’air contaminé sur l’Europe dureront tout autant, avec un décalage dans le temps liés au déplacement des gaz et aérosols radioactifs sur quelques 15 000 km.

La côte ouest des Etats-Unis reçoit 6 à 10 jours avant la France l’impact des rejets radioactifs de la centrale de FUKUSHIMA DAIICHI. Au vu des résultats disponibles, on peut s’attendre, en tout cas, sur la prochaine semaine, à des activités en baisse légère mais régulière.

Les rapports techniques de l’exploitant (TEPCO) et de l’autorité de sûreté nucléaire japonaise (NISA) laissent craindre des rejets sur encore plusieurs jours voire plusieurs semaines. Si de nouveaux incendies surviennent ou si les opérateurs sont à nouveaux contraints de relâcher de la vapeur afin d’éviter les explosions d’hydrogène, de nouvelles phases de rejets massifs pourraient survenir. En France, l’impact restera très faible et les mesures de protection relativement faciles à mettre en oeuvre. Au Japon, il en va tout autrement.



(1) Il s’agit de l’exposition des personnes aux rayonnements émis par les produits radioactifs présents dans les panaches et qui se désintègrent. Un peu comme on peut être exposé aux rayonnements ultra-violets émis par le soleil. Il n’y a pas d’incorporation de produits radioactifs.

(2) En revanche, le contexte actuel peut amener chacun à réfléchir à l’équilibre de son régime alimentaire et à vérifier que les besoins en iode sont satisfaits. La thyroïde a besoin d’iode stable pour fabriquer les hormones nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme. Lorsqu’elle est carencée en iode, elle fixe d’autant plus l’iode radioactif.

(3) Les césiums 134 et 137 sont présents mais à des niveaux trop faibles pour être détectés. Le xénon 133 est également présent, à des activités probablement supérieures à celles de l’iode 131, mais il s’agit d’un gaz rare qui n’est pas piégé par les dispositifs filtrants qui équipent les balises.

(4) Ont été recensées les données publiées dans les bulletins : insérer référence + liens pdf.

(5) Ont été analysés les Bulletins d’information n°3 à 10 (pas de résultats dans les n°1 et 2) : Bulletin n°1 - 24 mars 2011 ; Bulletin n°2 - 25 mars 2011 ; Bulletin n°3 - 26 mars 2011 ; Bulletin n°4 - 27 mars 2011 ; Bulletin n°5 - 28 mars 2011 ; Bulletin n°6 - 29 mars 2011 ; Bulletin n°7 - 30 mars 2011 ; Bulletin n°8 - 31 mars 2011 ; Bulletin n°9 - 1er avril 2011 ; Bulletin n°10 - 2 avril 2011 ; Bulletin n°11 - 4 avril 2011.

(6) Il est possible que la filtration de l’eau conduise à une décontamination efficace, mais sans certitude à ce sujet mieux vaut être prudent.

(7) Directive du Conseil 96/29/Euratom du 13 mai 1996 fixant les normes de base relatives à la protection de la santé des travailleurs et du public contre les dangers des rayonnements ionisants.

(8) Les critères de décision pour l’exemption des activités générant une exposition aux rayonnements ionisants sont en fait double : qu’aucune personne du public ne reçoive une dose supérieure à 10 μSv/an et que la dose collective ne dépasse pas 1 Homme.Sievert (c’est-à-dire que le nombre de personnes exposés reste (relativement) limité).





source:
gyro http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/risques_en_france_v2.pdf




Dernière édition par invitée le Sam 9 Avr 2011 - 17:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mer 6 Avr 2011 - 22:10

FUKUSHIMA AU POINT DE NON-RETOUR

Le cœur radioactif fond à travers le bassin de confinement

(Extrait de : The Gardian - 31 mars - Propos de Corentin Di Prima)






La bataille pour sauver la centrale de Fukushima semble aujourd’hui perdue car le cœur radioactif provenant du réacteur n ° 2 a fondu à travers l’enceinte et est tombé dans le sous-sol en béton de la structure du réacteur. C’est « la crainte majeure d’une fuite importante de radiations sur ​​le site », rapporte The Guardian, qui a révélé l’affaire. Un ancien expert en nucléaire de General Electric a déclaré au Guardian que le Japon semble avoir « perdu la course » pour sauver le réacteur. Les radiations émises par Fukushima pourraient augmenter soudainement. Il est également devenu évident que les retombées radioactives de Fukushima vont durer des décennies, sinon des siècles.
Le Premier ministre japonais Naoto Kan a admis que la situation à Fukushima reste «imprévisible». Pendant ce temps, la présence de plutonium dans des échantillons de sol est la preuve que les barres de combustible ont été compromises et sont en train de libérer des matériaux dans l’atmosphère.



UNE BOMBE À RETARDEMENT

Donc que se passe-t-il maintenant que le cœur du réacteur n ° 2 a brûlé en faisant son chemin à travers la cuve de confinement et qu’il retombe sur le sol en béton? Il suit les lois de la physique, bien sûr: le super combustible nucléaire réagit avec les composants du béton du sol, produisant du gaz radioactif qui maintenant risque de s’échapper dans l’atmosphère s’il passe à travers la paroi de confinement extérieure. Mais c’est précisément le problème. Le mur de confinement extérieur a été partiellement détruit par l’explosion d’hydrogène de départ qui a secoué les réacteurs 2 et 3. On peut donc se pencher sur une situation à l’heure actuelle où il n’y a rien qui empêche un dégagement massif de gaz radioactif. On a tous les ingrédients d’une bombe à retardement.



Pendant qu’Obama dit aux Américains de ne rien faire, NaturalNews exhorte les Américains à préparer des précautions de base pour être prêt pour n’importe quel événement que le monde peut traverser. Comme les citoyens du Japon, presque personne n’a aucun supplément d’eau, de nourriture ou de médicaments en stock dans les villes ces jours-ci. Très peu de gens sont préparés, même pour des petites perturbations dans les infrastructures de base et les lignes d’alimentation. L’Américain moyen vivant dans une ville aujourd’hui mourrait en moins de 7 jours si on lui coupait la nourriture et l’eau. Le plan de préparation d’ensemble est seulement de «faire confiance au gouvernement. » Maintenant les japonais paient pour cette confiance mal placée dans ce qui pourrait bientôt devenir le désastre nucléaire le plus catastrophique dans l’histoire de la civilisation humaine.

Il est maintenant clair que le complexe nucléaire de Fukushima va émettre des radiations pendant un temps très, très long. Il semble maintenant presque certain que le Japon doive enterrer l’installation sous des millions de tonnes de béton et de sable. Mais comment enterrer Fukushima pour de bon? Le problème est qu’il n’y a même pas assez de béton au Japon pour faire le travail. Pour accomplir une telle tâche, le Japon devra importer non seulement des milliers de camions mais il aura également à importer du béton par navire. Nous parlons de millions de tonnes de béton, livrés par mer, de partout dans le monde. Quelqu’un a-t-il fait le calcul pour savoir combien de temps cela prendra pour être coordonné ? Le simple fait d’une expédition de matériaux vers le Japon en 30 jours serait un miracle. Et vous ne pouvez pas juste jeter le béton et espérer qu’il tiendra: vous devez construire un béton assez fort pour pouvoir résister à de futurs tsunamis et tremblements de terre. Normalement, ce serait un projet d’une durée d’au moins cinq ans !

Et n’oubliez pas: ça a été la corruption et le camouflage du premier de ces projets d’ingénierie

qui ont contribué à provoquer cette situation en premier lieu!



« S’ÉLOIGNER LE PLUS POSSIBLE DE TOKYO »

Ce n’est pas encore l’exode. Mais le mouvement semble bien entamé. Tokyo, ville de 15 millions d’habitants, est située à seulement 250 km de Fukushima, et son agglomération de 35 millions d’habitants ne peut certes pas se vider en un jour. Certains restent et organisent leurs réserves mais d’autres sont de plus en plus nombreux à se presser aux guichets des Shinkansen, ces TGV japonais, pour s’éloigner le plus possible de Tokyo. Leur plan de repli est souvent de partir le plus possible à l’ouest, soit dans la préfecture de Yamaguchi, tout à l’ouest du Honshu, voire carrément rejoindre le Kyushu, la plus au sud des îles de l’archipel.

NOTA : actuellement, il est imprudent de se référer à des sources rassurantes soi-disant sûres, en confiance totale ... Le principe de précaution tous azimuts doit être calmement organisé et appliqué. Il vaut mieux prendre tranquillement des mesures pour rien, que de se laisser aller à la désinvolture d'un optimisme irrationnel.



AVIS DE TURBULENCES = ATTACHER LES CEINTURES !

(même si c'est pour rien...)




source:
gyro http://www.infomicheldogna.net/index.html



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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Sam 9 Avr 2011 - 16:18

REPORTAGE VIDÉO À L'INTÉRIEUR DE LA ZONE D'ÉVACUATION DE FUKUSHIMA






Fukushima, Japon - Le gouvernement japonais a émis l'ordre d'évacuation le 12 Mars pour les résidents vivant dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi .

Depuis lors, les habitants ont quitté leurs foyers, et le "no man land» n'a plus été en contact avec le reste du monde.

Un journaliste japonais, Tetsuo Jimbo, s'est aventuré dans la zone d'évacuation, dimanche dernier, et a envoyé le rapport vidéo ci-dessous.

Il dit qu'à l'intérieur de la zone d'évacuation, les logements, les immeubles, les routes et les ponts, qui ont été démolis par le tsunami, sont laissés intacts, et les troupeaux de bovins et meutes de chiens, abandonnés par leurs propriétaires, errent dans la ville alors que le niveau de rayonnement demeure bien au-delà des limites légales.

Voici ce reportage vidéo:





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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Ven 15 Avr 2011 - 12:54

IRRADIATION ET DISCRIMINATION AU JAPON






Photo d’un enfant de la zone dite de «confi-
nement» autour de la centrale de Fukushi-
-ma, prise à l’occasion d’un reportage que
Marie Linton et Guillaume Bression réali-
sent actuellement pour Sciences et Avenir.
Leur premier article est paru aujourd’hui
sur le site du journal (1).



Mardi 13 avril. C’est une phrase choc/choquante d’un article du grand journal japonais Mainichi (2), paru le 29 mars et que l’AFP (3) a reprise aujourd’hui : « Une fillette de huit ans originaire de Minamisoma, localité située à une vingtaine de kilomètres du site atomique, a été refusée par un hôpital de la ville de Fukushima car elle n'avait pas de certificat de non-radioactivité ». Les évacués de la zone proche de la centrale de Fukushima vont-ils connaître une double, voire quadruple peine ? Après avoir perdu des proches (après le séisme et le tsunami), avoir dû quitter leur maison après évacuation, ne pas pouvoir y revenir pour cause de radioactivité, vont-ils être rejetés alors qu’ils doivent recevoir des soins ?

Il y a quelques jours, nous nous interrogions dans ce blog (4) sur le risque de stigmatisation sociale des irradiés ou contaminés. Nous rappelions comment les «hibakushas», ceux qui avaient survécu aux bombes de Hiroshima et de Nagasaki, avaient souvent été discriminés parce que ces personnes irradiées… faisaient peur. C’est exactement le titre de la dépêche de l’AFP : « Les réfugiés de la centrale nucléaire de Fukushima font peur. »


Hors toute réflexion «morale» sur ce réflexe de peur, qui souvent isole un peu plus certaines victimes, nous aimerions revenir ici sur certaines explications simples sur l’irradiation ou la contamination.


Qu’est-ce qui est dangereux, en effet, et peut faire peur à des personnes non directement exposées à un rayonnement (5), à un dépôt de particules radioactives ou à un flux de gaz (éléments volatils) radioactifs, comme l'ont été les personnes habitant non loin de la centrale de Fukushima (et qui ont dû être évacuées), a fortiori les travailleurs de la centrale ?

C’est l’apport de particules radioactives. Et non les personnes irradiées ou contaminées elles-mêmes – si ces dernières ont été décontaminées !

Un irradié est une personne qui a subi un rayonnement. Selon la dose, le type de rayonnement, les effets sont plus ou moins graves. Ils peuvent être assimilés à des brûlures (de la peau, notamment), voire provoquer des nécroses des tissus, s’attaquer aux cellules sanguines… Les rayonnements peuvent casser les brins d’ADN à l’intérieur des cellules et provoquer des aberrations chromosomiques qui, ensuite, éventuellement, se traduiront par des cancers etc. Il peut y avoir aussi des mutations de ses cellules sexuelles qui peuvent entraîner des anomalies dans la descendance… Est-ce cela qui ferait, par anticipation, peur aux autres ? L’irradié, lui, a surtout à craindre des personnes environnantes car son système immunitaire peut être très altéré et il peut devenir vulnérable aux maladies que… les autres pourraient alors lui transmettre.

Pour les personnes contaminées, c’est encore une autre histoire. Ces personnes peuvent avoir inhalé un élément volatil radioactif ou ingéré une eau (des aliments) chargée(s) en radioactivité. Leurs poumons, leur estomac etc. ont alors absorbé cet élément et c’est à l’intérieur du corps que l’élément radioactif fera son chemin –éventuellement se fixera à certains endroits préférentiels selon la nature de cet élément (os, foie etc.). Ces personnes ne présentent pas de danger pour les autres. C’est leurs propres tissus qui sont exposés au rayonnement dégagé par les éléments radioactifs entrés dans leurs corps.

En clair, les seules personnes qui peuvent véritablement (se mettre) et en mettre d’autres en danger sont celles qui transportent des éléments radioactifs sur elles. Par exemple, une personne recouverte de particules radioactives, même très fines, dont elle ne se serait pas débarrassée. C’est là qu’il faudrait procéder à ce qu’on appelle une «décontamination», autrement dit élimination de ces particules, que l’on récupère pour les confiner et éliminer le danger qu’elles font courir. Dans les centrales nucléaires, par exemple, les travailleurs intervenant dans des zones possiblement contaminées par des poussières radioactives doivent se débarrasser des vêtements, casques, gants, surchaussures etc... qui ont pu recevoir ces poussières. Ils doivent aussi se laver attentivement toutes les parties du corps (visage, notamment, mais aussi les mains leur ayant servi à ôter les vêtements contaminés) où auraient pu se déposer des particules…

Pour les évacués de Fukushima, la question est de savoir quelles précautions exactes leur sont (ont été) recommandées. Le sol (et toutes les surfaces exposées), dans les zones les plus atteintes, doit présenter des accumulations (notamment de césium 137) à ne pas transporter (sous la semelle des chaussures, sur des sacs posés à terre etc.).


Pour en revenir à « la fillette de huit ans qui n’avait pas de certificat de non-radioactivité », on peut imaginer que ses parents n’ont pas pu apporter la preuve qu’un contrôle (puis une éventuelle décontamination) avait été effectué… D’où le refus d’examen pour ce qui semblait d’ailleurs être, selon l’article de Mainichi, une inflammation de la peau, caractéristique d’une irradiation.

Cela a manifestement mis très en colère un des responsables du centre hospitalier universitaire de Hiroshima (département des urgences et situations critiques) selon qui « il est impossible qu’un niveau de radiations excédant la limite supérieure établie par le gouvernement soit détectée chez qui que ce soit, hors ceux ayant accompli des travaux spéciaux dans les centrales nucléaires. Il est scandaleux que les évacués ne puissent recevoir les soins médicaux nécessaires. »


Preuve qu’il est besoin… d’information – chose immatérielle ! – autant que de soins médicaux bien réels pour tenter d’éviter incompréhension et discrimination. En particulier lorsqu’il s’agit de ce danger «invisible» qu’est la radioactivité.



1) http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/nature-environnement/20110413.OBS1255/exclusif-de-l-envoyee-speciale-de-sciences-et-avenir-a-fukushima-les-fantomes-de-la-zone-rouge.html

2) http://mdn.mainichi.jp/mdnnews/news/20110329p2a00m0na010000c.html

3) « Les réfugiés de la centrale nucléaire de Fukushima font peur » par Kimiko de Freytas-Tamura (AFP).

4) http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2011/03/25/fukushima-suite-19-impardonnable.html

5) Le rayonnement gamma: il est dû à des photons très énergétiques – plus énergétiques et donc bien plus dangereux que ceux des rayons X qui permettent de faire les radiographies bien connues. Il faut un écran de plomb pour s’en protéger. Rayonnement neutronique: ces particules très pénétrantes peuvent déposer leur énergie dans le corps et provoquer de graves dommages (on se souvient de la proposition de «bombe à neutrons» qui devait tuer les populations mais épargner les bâtiments…) Rayonnement alpha (deux protons, deux neutrons): une simple feuille de papier l’arrête. Rayonnement bêta (électrons): un tissu du genre blouse peut l’arrêter.






source:
cligno étoile http://sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr/archive/2011/04/13/fukushima-suite-31-radioactivite-attention-a-la-discriminati.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Ven 15 Avr 2011 - 13:15


Selon la CRIIRAD, au 9 avril, les taux de radiocativité relevés en Fance, et en Europe en général, ne présentent pas de risques pour la santé:
gyro http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/risques_en_france_v5.pdf

Ont été relevés les taux d'IODE 131, de CESIUM 137 et 134 et d'AMERICIUM.
Par contre, rien au sujet du PLUTONIUM.
N'ont-ils pas les instruments nécessaires à sa détection ? Ou il n'y a pas de PLUTONIUM dans les retombées ? Ou encore les taux sont-ils trop faibles pour être détectés, ce qui n'empêche en rien leur impact sur la santé ?

Impossible de le savoir; mais, ce qui est surprenant, c'est qu'ils n'en font pas mention, contrairement à Next-Up:
gyro http://www.cartoradiations.fr

Par contre, la CRIIRAD dénonce le silence et la minimisation de la catastrophe de la part des autorités japonaises, causant ainsi une contamination de millions de personnes qui aurait pu être évitée au moins en partie:
gyro http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/7_ines_Fukushima.pdf


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Dim 17 Avr 2011 - 21:25

UN PROGRAMME D'ARMEMENT SECRET AU COEUR DE LA CENTRALE DE FUKUSHIMA ???









Global Research , 12 avril 2011
Fourth Media (Chine)



Le traité sur la sécurité Japon-États-Unis retarde fatalement la lutte des ouvriers contre la crise nucléaire
par Shimatsu Yoichi


Les rapports confus et souvent contradictoires sur la centrale nucléaire de Fukushima ne peuvent être uniquement dus aux dommages causés par le tsunami, à des maladresses ou à un manque de communication. Les retards inexplicables et les demi-explications de Tokyo Electric Power Company (TEPCO) et du ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (METI) semblent être régis par des non-dits.


Fumée et reflets à Fukushima 1 semblent occulter un but constant, une volonté de fer et une sinistre fonction inconnue du monde extérieur. L'explication la plus logique: l'industrie nucléaire et les organismes gouvernementaux se démènent pour éviter la découverte d'installations de recherche sur la bombe atomique cachées à l'intérieur des centrales nucléaires civiles japonaises.

Un programme d'armement nucléaire secret est un fantôme dans la machine, détectable uniquement lorsque le système de contrôle de l'information est momentanément défaillant ou en panne. Un regard attentif est nécessaire entre le compte-rendu officiel et les événements imprévus.



Des rapports contradictoires

TEPCO, opérateur nucléaire au Japon, fait d'abord état ​​de trois réacteurs en fonctionnement au moment du tremblement de terre et du tsunami de Tohoku le 11 mars. Puis une explosion d'hydrogène saccage l'unité 3, fonctionnant au mélange uranium et oxyde de plutonium (MOX). L'unité 6 a disparu immédiatement de la liste des réacteurs en exploitation, pendant que des particules hautement létales de plutonium se sont dispersées à partir de l'unité 3. Le plutonium est la matière d'ogives plus petites, plus faciles à livrer.

Un incendie s'est déclaré à l'intérieur du bâtiment endommagé du réacteur de l'unité 4, vraisemblablement dû à une surchauffe des barres d'uranium irradiées dans une piscine de refroidissement à sec. Mais la taille de l'incendie indique que ce réacteur a surchauffé pour un autre but que la production d'électricité. Son omission dans la liste des opérations concernant la fabrication d'électricité soulève la question de savoir si l'unité 4 a été utilisée pour enrichir de l'uranium, première étape du processus menant à l'extraction de matériaux pour armes fissiles.

La dissémination d'eau de mer irradiée à travers le Pacifique donne une autre pièce du puzzle, parce que sa source souterraine est introuvable (ou, peut-être, inavouable). Le labyrinthe de tuyaux inondé, où les corps de deux ouvriers du nucléaire disparus, fait jamais divulgué à la presse jusque-là, ont été retrouvés, pourrait bien contenir la réponse au mystère: un laboratoire que personne n'ose révéler.



Guerre politique

En réaction à une demande du premier ministre Naoto Kan de rendre compte rapidement des problèmes, le lobby pro-nucléaire a serré les rangs, en clôturant et excluant le bureau du premier ministre des informations vitales. La grande alliance des partisans du nucléaire comprend maintenant TEPCO, le concepteur de la centrale General Electric, le METI, l'ex-Parti libéral-démocrate et, de toute évidence, la Maison Blanche.

Les ministres du cabinet en charge des cas d'urgences nationales et de la communication ont récemment fustigé Banri Kaeda, à la tête du METI pour avoir agi en tant qu'à la fois promoteur et régulateur nucléaire en charge de la désormais muselée commission de sûreté nucléaire et industrielle. TEPCO a répliqué rapidement, accusant le survol en hélicoptère par le Premier ministre d'avoir retardé la ventilation des gaz volatils et provoqué une explosion au réacteur 2. Pour "raisons de santé," le Président de TEPCO s'est retiré dans une chambre d'hôpital, a coupé la ligne de communication de Kan vers la copagnie et éludé sa visite du site de Fukushima 1.

Kan est handicapé par sa rivalité avec Ichiro Ozawa, du parti démocrate, le seul allié potentiel de poids pour contester la formidable coalition pro-nucléaire.

Le chef des libéraux-démocrates, qui parraine l'énergie nucléaire depuis presque 54 ans, vient d'avoir des discussions confidentielles avec l'ambassadeur américain John Roos, tandis que le président Barack Obama a fait des déclarations pour la construction de nouvelles centrales nucléaires à travers les États-Unis.



Coupure de la communication

Le contenu des pourparlers confidentiels entre Tokyo et Washington peut conjecturer les perturbations sur mon récent appel téléphonique à un collègue journaliste japonais. Bien qu'il soit à l'intérieur de la zone radioactive, son numéro d'itinérance a été débranché, ainsi que les mobiles des travailleurs du nucléaire à Fukushima 1 qui se voient refuser l'accès au téléphone avec le monde extérieur. La suspension du service n'est pas due à des défauts de conception. Quand j'ai aidé à préparer le plan d'intervention pour la crise de Tohoku en 1996, mon effort était de m'assurer que les stations de base mobile ont une alimentation de secours avec recharge rapide.
Lors d'un appel téléphonique ultérieur à mon collègue rentré à Tokyo, la ligne a été coupée après que j'ai mentionné la "GE" (General Electric). Cet incident est survenu le jour où le PDG de GE, Jeff Immelt, a atterri à Tokyo avec une promesse de reconstruire la centrale nucléaire de Fukushima. Une telle mise sur table d'écoute n'est possible que si le serveur national de téléphonie NTT coopère avec le programme d'interception de signaux de la National Security Agency des États-Unis (NSA).




Le pacte de Mandchourie

La chaîne d'événements à l'origine de cette vaste fabrication remonte à de nombreuses décennies en arrière.

Pendant l'occupation japonaise militaire de la Chine du nord dans les années 1930, l'Etat fantoche du Mandchoukouo était taillé comme une puissance économique moderne propre à soutenir pleinement un Japon surpeuplé et sa machine militaire. Un planificateur économique de haut rang nommé Nobusuke Kishi a travaillé en étroite collaboration avec le commandant de la division d'occupation de Kanto, cette dernière connue des Chinois comme l'armée du Kwantung, le général Hideki Tojo.
Des liens étroits entre les militaires et les économistes coloniaux conduisirent à des réalisations technologiques, dont le prototype d'un train à grande vitesse (ou Shinkansen) et la création du projet de la bombe atomique japonaise en Corée du Nord. Lorsque Tojo est devenu le Premier ministre japonais pendant la guerre, Kishi fut son ministre du commerce et de l'économie, planifiant une guerre totale à l'échelle mondiale.

Après la défaite du Japon en 1945, à la fois Tojo et Kishi ont été reconnus coupables de crimes de guerre de classe A, mais Kishi a évité la potence pour des raisons inconnues, sans doute en raison de son utilité à une nation ravagée par la guerre. La conception d'un économiste décharné d'une gestion économique centralisée a conduit au plan directeur du MITI (ministère du Commerce international et de l'Industrie), prédécesseur du METI, qui a créé le miracle économique qui a transformé le Japon d'après-guerre en une superpuissance économique.

Après s'être mis dans les bonnes grâces de John Foster Dulles,de la Guerre Froide, le secrétaire d'Etat d'Eisenhower, Kishi fut élu premier ministre en 1957. Son protégé Yasuhiro Nakasone, ancien officier de la marine et futur premier ministre, a promu une campagne au Japon pour devenir une puissance nucléaire sous le couvert de la Loi fondamentale de l'énergie atomique.



Complicité américaine

Kishi négocia secrètement un accord avec la Maison Blanche afin de permettre à l'armée américaine de stocker des bombes atomiques à Okinawa et à la Naval Air Station d'Atsugi aux alentours de Tokyo (le caporal des marines Lee Harvey Oswald a servi comme garde à Atsugi.) En échange, les États-Unis ont donné le feu vert au Japon pour poursuivre un programme nucléaire "civil".

Une diplomatie secrète a été nécessaire en raison du sentiment majoritaire de la population japonaise contre l'énergie nucléaire suite aux bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki. Il y a deux ans, un texte de l'accord secret a été découvert par Katsuya Okada, ministre des Affaires étrangères dans le cabinet du Premier Ministre du premier Parti démocratique, Yukio Hatoyama (qui n'a régné que neuf mois en 2009-2010).
De nombreux détails clés étaient absents de ce document, qui avait été enfermé dans les archives du ministère des Affaires étrangères. L'ancien diplomate retraité Kazuhiko Togo a révélé que les questions les plus délicates ont été en bref conservées dans des lettres, dont certaines dans un hôtel fréquenté par le demi-frère de Kishi, l'ancien Premier Ministre Eisaku Sato (ministre de 1964 à 1972). Ces notes diplomatiques les plus importantes, a ajouté Togo, ont été enlevées et ont ensuite disparu.

Ces révélations ont été considérées comme un problème majeur au Japon, mais ont été largement ignorées par les médias occidentaux. Avec la centrale nucléaire de Fukushima partant en fumée, le monde est en train de payer le prix de cette négligence journalistique.

Par sa visite en Grande-Bretagne en 1959, Kishi a été transporté par hélicoptère militaire à la centrale nucléaire de Bradwell dans l'Essex. L'année suivante, la première ébauche de sécurité entre le Japon et les États-Unis a été signé, malgré les protestations massives pour la paix à Tokyo. En quelques années, la société britannique GEC à construit le premier réacteur nucléaire japonais à Tokaimura, Préfecture d'Ibaragi. Dans le même temps, juste après les Jeux Olympiques de 1964 à Tokyo, le nouveau train Shinkansen inauguré a fourni la justification parfaite pour une électricité de source nucléaire.

Kishi prononca la fameuse déclaration que «les armes nucléaires ne sont pas expressément interdites" en vertu de l'article 9 de la Constitution rédigée après-guerre interdisant les puissances à faire la guerre. Ses paroles ont été répétées il y a deux ans par son petit-fils, alors Premier ministre, Shinzo Abe. La crise en cours en Corée du Nord a servi de prétexte à cette troisième génération des descendants de l'élite politique à lancer l'idée d'une arme nucléaire au Japon. Beaucoup de journalistes japonais et d'experts du renseignement supposent que le programme secret est suffisamment avancé pour un montage rapide d'un arsenal d'ogives et que des essais souterrains à des niveaux sous-critiques ont été faits avec de petits fragments de plutonium.



Sabotage de l'énergie alternative

Le cynisme du lobby nucléaire s'étend loin dans l'avenir, étranglant dès le départ l'unique source viable d'énergie alternative de l'archipel japonais - les éoliennes offshore. Malgré des décennies de recherche, le Japon n'a que 5 pour cent de la production d'énergie éolienne de la Chine, avec une économie (pour le moment, en tout cas) de taille comparable. Mitsubishi Heavy Industries, puissance nucléaire partenaire de Westinghouse, fabrique des éoliennes, mais seulement pour le marché d'exportation.

La zone de haute pression sibérienne assure un vent fort et constant sur le nord du Japon, mais les sociétés de services publics de la région n'ont pas tiré parti de cette ressource énergétique naturelle. La raison en est que TEPCO, basé à Tokyo et contrôlant le plus grand marché de l'énergie, agit comme un shogun sur les neuf compagnies d'électricité régionales et le réseau national. Ses poches bien remplies ont une forte influence sur les bureaucrates, les éditeurs et les politiciens comme le gouverneur de Tokyo, Shintaro Ishihara, et ses ambitions nucléaires mettent les entrepreneurs et les généraux de la défense de son côté. Pourtant, TEPCO n'est pas tout à fait le dirigeant au sommet. Son partenaire principal dans cette méga-entreprise est l'idée originale de Kishi, le METI.

Le site de test national pour l'énergie éolienne offshore n'est malheureusement pas situé à Hokkaido ou Niigata balayées par les vents mais plus au sud, dans la préfecture de Chiba. Les résultats de ces tests pour décider du sort de l'énergie éolienne ne seront pas publiés avant 2015. Le promoteur de ce lent projet est TEPCO.



Mort de la dissuasion

Pendant ce temps en 2009, l'Agence Internationale de l'énergie atomique (AIEA) a émis un avertissement en sourdine concernant l'idée d'une bombe nucléaire japonaise et s'est empressée de ne rien faire. La Maison Blanche tourne ses yeux aveugles vers une radioactivité s'écoulant à travers le ciel américain ou à une exposition au risque d'un flagrant double standard sur la prolifération nucléaire par un allié. En outre, la calme approbation de Washington pour une bombe japonaise ne va pas vraiment très bien avec la mémoire de Pearl Harbor ou d'Hiroshima.

En soi, une capacité de dissuasion nucléaire ne serait ni contestable ni illégale dans le cas peu probable que la majorité des Japonais votent en faveur d'un amendement de l'article 9 de la constitution. Une possession légalisée exigerait des inspections de sécurité, des contrôles stricts et une transparence du même genre que celle qui pourrait avoir hâté l'intervention d'urgence à Fukushima. Le développement d'armes clandestines en revanche, fait courir aux problèmes. En cas d'urgence, comme celle qui se passe en ce moment, le secret doit être exigé à tout prix, même si cela signifie un nombre incalculable d'''hibakusha'', ou victimes nucléaires.

Au lieu de permettre un système de dissuasion régionale et un retour à un statut de grande puissance, l'affaire de Mandchourie a placé des bombes crachant aujourd'hui leur rayonnement à travers le monde. Le nihilisme au cœur de cette menace nucléaire pour l'humanité ne réside pas dans Fukushima 1, mais dans la mentalité de la sécurité nationale. Le spectre de l'auto-destruction ne peut être terminé qu'avec l'abrogation du traité sur la sécurité entre les États-Unis et le Japon, la cause première du secret qui a fatalement retardé la lutte des ouvriers nucléaires contre la crise.



Yoichi Shimatsu, le rédacteur en chef de 4th Media, est un écrivain pour l'environnement basé à Hong Kong. Il est l'ancien rédacteur en chef du Weekly Times Japon. Cet article est d'abord paru dans le New Am.
Les vues exprimées par l'auteur sont de sa seule responsabilité et ne reflètent pas forcément celles de International News.




Article original: Internationalnews


Traduit par Hélios





source:
à la loupe http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/04/un-programme-darmement-secret-au-coeur.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Jeu 21 Avr 2011 - 0:32

UN INTERNAUTE AVAIT PRÉDIT LE TSUNAMI ET LA RÉACTION
EN CHAÎNE AU JAPON QUATRE JOURS À L'AVANCE










Un jeune internaute, qui a pris le pseudo de "Mitchell Coombes" (nom d'un célèbre soi-disant "psychic" australien) avait prédit, sur Facebook, le tsunami sur les côtes du Japon «104 heures» à l’avance, le 7 Mars 2011, avec une totale assurance. Et ça s’est passé pour de vrai et il n’avait pas l’air surpris du tout !

Il a juste eu à regarder la carte du jeu "Illuminati" intitulée "Combined disasters":


La grande horloge est identique à celle de la Tour Wako située dans le quartier de Ginza à Tokyo:


Et, sur la carte, les aiguilles de l'horloge indiquent les nombres 11 et 3, alors que la catastrophe a eu lieu le 11/03...

Une fois de plus, les cartes de ce jeu ont représenté des faits bien avant qu'ils se soient produits, en les attribuant aux Illuminati.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t329-le-jeu-de-strategie-illuminati

Comment encore croire que ce séisme est naturel et que la catastrophe de Fukushima est un accident ?

"Mitchell Coombes" a fait d'autres prédictions:

    - un tsunami sur la côte Californienne
    - une guerre bactériologique pour le 11/09/11 à 11:11

Mais il dit aussi avoir hacké des administrations comme le Pentagone.


Alors, ses "prédictions" viennent-elles du résultat de ses piratages, plutôt que des cartes ?
Quoiqu'il en soit, ça ne change pas le fait que l'existence de ces cartes prouve que le désastre au Japon a été programmé.

Quant au profil Facebook du jeune Mitchell, il est aujourd'hui impossible d'y accèder:
http://www.facebook.com/profile.php?id=1427705082

J'espère qu'ils ne l'ont pas éliminé, comme Rik Clay.
Mais s'il dit vrai au sujet du hacking et que ses prévisions sont justes, il va sûrement avoir de très gros ennuis.


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Dim 24 Avr 2011 - 16:55

BLAK OUT SUR LA SITUATION À FUKUSHIMA
ET LA CONTAMINATION RADIOACTIVE









Le Japon a strictement interdit jeudi l'accès à la zone d'évacuation de 20 km mis en place autour de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, afin, officiellement, d'éviter, que ses anciens habitants n'y retournent en dépit de risques élevés pour la santé.

L'annonce a été faite par le Premier ministre, Naoto Kan, à l'occasion d'une visite dans la préfecture de Fukushima (nord-est), près de six semaines après le séisme de magnitude 9 et le tsunami géant qui ont entraîné la mort ou la disparition d'environ 28.000 personnes."Nous avons demandé aux résidents de ne pas entrer dans cette zone dans la mesure où il y a un énorme risque pour leur sécurité", a souligné Yukio Edano, porte-parole du gouvernement, au cours d'une conférence de presse."Aujourd'hui, nous avons décidé de la classer +zone en état d'urgence+ en vertu de la loi sur les catastrophes", a-t-il précisé. En inspectant plusieurs milliers de maisons, la police a découvert que plus de 60 familles y vivaient toujours.

Le non respect de cette interdiction est passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 100.000 yens (835 euros). Chaque famille réfugiée hors de ce périmètre aura cependant le droit, dans les semaines à venir, d'envoyer l'un de ses membres durant deux heures seulement pour récupérer des biens abandonnés dans son ancien domicile. Il devra être équipé de vêtements de protection et d'un dosimètre individuel pour mesurer la radioactivité."Nous allons leur recommander de prendre le minimum d'affaires", a souligné M. Edano, précisant que les familles dont le logement est situé dans un rayon de 3 km de la centrale ne bénéficieraient pas de ce droit de retour ponctuel très restreint.

Il est à noter qu'il n'y a pas que les habitants ont interdiction de pénétrer dans cette zone, mais aussi les journalistes ou autres.

Alors, comment saurons-nous ce qui se passe dans la centrale (explosions, fusions, taux de radiation, types des radionucléides qui s'échappent,...) ?
À part la désinformation de TEPCO, nous ne pourrons plus savoir quoique ce soit sur l'évolution des réacteurs de la centrale.














(extrait succinct de la deuxième partie de l'article de deux pages de la conférence de presse des médias et journalistes indépendants)
"Le gouvernement juge que les accusations des dommages causés par les tremblements de terre et par l'accident nucléaire
sont amplifiées par des rumeurs irresponsables, le gouvernement doit prendre des mesures contre la critique pour le bien du public.
En conséquence, le Ministère de l'Intérieur et de la Communication, l'Agence de la Police Nationale, et le METI vont mettre
en œuvre des mesures pour lutter contre les "rumeurs" jugées nuisibles à la sécurité du Japon à la suite de la catastrophe de Fukushima.
Il a été envoyé des "lettres de demande" à des organisations comme les opérateurs de téléphonie fixe et mobile,
les fournisseurs d'accès à Internet, les chaînes de télévision par câble et satellite, etc … exigeant d'eux qu'ils,
sic :"prennent des mesures adéquates basées sur les directives en réponse aux informations illégales.
" Les mesures incluent
l'effacement de toute information de sites Internet que les autorités considèrent nuisible pour l'ordre public et la moralité.

(Document en cours de traduction et vérification par Next-Up)
















En catimini, José Manuel Barroso à signé le 27 mars 2011 une Ordonnance d'Urgence de nouvelles normes pour l'Europe
pour faire face aux augmentations des irradiations environnementales suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

(traduction et vérification en cours par NextUp)












Donc, plus possible de savoir ce qui se passe à la centrale de Fukushima, censure des informations qui dérangent TEPCO et le gouvernement japonais (enfin, ceux qui sont derrière); les preuves qu'ils nous cachent la gravité de la contamination en font bien sûr partie.
Là-dessus, l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) décide de réduire le nombre et la fréquence de ses prélèvements et de ne plus publier de bulletins ( http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20110422_synthese-resultats-mesures-environnement-france.aspx ). Ce n'est pas que j'aie une grande condiance en cet organisme, mais celà confirme la tendance en cours: les médias principaux étaient déjà devenus silencieux sur le sujet depuis quelque temps.

Bref, maintenant, c'est LE BLACK OUT TOTAL qui a été décidé en haut-lieu.

Pourtant, nous sommes tous en grand danger. Trois des réacteurs sont officiellement à nu, les images prises le 15 avrils par un drone sont sans équivoque: certains réacteurs dégagent toujours des fumées radioactives.





En plus, ces images venant de TEPCO, il y a probablement des séquences qui n'ont pas été rendues publiques.


Les émanations radioactives de Fukushima continuent donc de se diffuser dans l'atmosphère terrestre, et la radioactivité globale ne peut que s'accroître.
Nous ne devons donc pas baisser la garde comme ils aimeraient qu'on le fasse.

Par contre, il n'y a pas moyen d'avoir de relevés fiables.
Je trouve la CRIIRAD bien silencieuse, par rapport à sa mobilisation lors de la catastrophe de Tchernobyl.
La seule association qui me semble vraiment efficace et motivée actuellement est Next-Up/Cartoradiations.
Malheureusement, si cette association est bien équipée en ce qui concerne la lutte contre l'irradiation par micro-ondes (antennes relais,...), elle n'a pas le matériel indispensable pour effectuer les relevés pointus que nécessite la surveillance de la pollution radioactive.

C'est pourquoi elle a lancé un appel aux dons, afin de pouvoir s'équiper d'appareil électronique d'analyse spectrométrique.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t639-soutien-next-up-pour-suivi-contamination-radioactive




Dernière édition par invitée le Mar 3 Mai 2011 - 16:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mar 3 Mai 2011 - 14:02

LE DÉSASTRE ENVIRONNEMENTAL DE FUKUSHIMA DAIICHI COMMENCE JUSTE







Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la catastrophe de Fukushima Daiichi n’en est qu’à son début, dit autrement : un nouvel empoisonnement de la planète Terre est en cours. Si de nombreux gouvernements commencent enfin à prendre conscience tardivement que la sécurité nucléaire ne peut être fiable et adoptent un changement politique radical, en revanche le peuple Japonais commence juste à découvrir et à évaluer l’étendue du désastre environnemental de Fukushima Daiichi.

Si le monde a les yeux rivés sur le site nucléaire de Fukushima, en réalité, l’essentiel n’est pas les valeurs des irradiations dans le site de la centrale nucléaire, mais l’ampleur de l’impact du dépôt de particules radioactives contaminantes qu’elle a générée et qu’elle génère toujours dans l’environnement mondial.

La différence qui existe entre les irradiations artificielles ÉlectroMagnétiques issues du spectre des radiations non ionisantes (HF micro-ondes) et celles du spectre des radiations ionisantes réside notamment dans le fait qu’en « tournant un simple bouton » il est possible de stopper les émissions ÉlectroMagnétiques artificielles des irradiations non ionisantes issues des HF micro ondes, contrairement aux ionisantes. S’il est possible de confiner tant faire que se peut les irradiations ÉlectroMagnétiques (EM) ionisantes issues des rayons X, γ et les irradiations α, β-, β+, par contre il est impossible de stopper celles issues de la dispersion dans l’atmosphère de toute une gamme de matériaux radioactifs qui vont être pour chacun d’entre eux une source rayonnante : c’est ce qui est appelé contamination environnementale radioactive de surface et contamination des personnes par les particules, ceci étant de loin la plus redoutable, puisqu’il est quasiment impossible de l’annihiler.

La dangerosité de l’irradiation EM artificielle est définie par trois constantes physiques de bases :
  1. La puissance de l’irradiation ionisante ou non ionisante est inversement proportionnelle à la longueur d’onde, ce qui veut dire que plus la longueur d’onde est petite, plus la puissance d’irradiation EM est importante.
  2. La puissance [Spécificités des radiations ionisantes] de l’activité de désintégration par unité et type de radioélément qui compose la particule.
  3. La puissance de l’irradiation ionisante ou non ionisante diminue au carré de la distance, ce qui veut dire que plus on s’éloigne de la source d’irradiation EM artificielle, plus la puissance d’irradiation diminue, ceci étant exactement pareil pour tous les émetteurs d’irradiation EM comme par exemple les antennes relais, etc …
Le problème fondamental dans le cas de la catastrophe de Fukushima vient donc essentiellement des particules, car c’est une contamination sur le long et très long terme en fonction d’une multitude d’émetteurs disséminés qui génèrent de la Radioactivité issus des radio-isotopes ou radionucléides composant la particule. Une seule particule radioactive déposée sur un tissu externe n’a que peu d’importance en termes d’irradiations puisqu’il est possible de l’enlever rapidement par simple « lavage » (décontamination), le rapport dose/temps étant négligeable. En revanche en cas d’inhalation ou si elle a été ingérée il est quasiment impossible de l’évacuer, elle se fixe aux tissus ou migre et provoque une irradiation pérenne en champs proches des cellules SANS DISTANCE DE SECURITÉ ce qui engendre un coefficient multiplicateur d’irradiation d’un billion !

Cette problématique est maintenant planétaire notamment pour tout l’hémisphère nord et aigüe au Japon où les particules radioactives sont toujours en train de s’essaimer et de s’infiltrer de partout.

Il n’y a pas d’approche mathématique rigoureuse concernant les zones contaminées en fonction de la distance (dispersion atmosphérique) par rapport à des cercles concentriques avec le site nucléaire de Fukushima Daiichi, mais en fonction de divers paramètres météorologiques, géographiques et de configurations topographiques, voire avec les mouvements terrestres irresponsables des humains (exemple actuel aberrant : décontamination des véhicules quittant les zones fortement contaminées quasiment inexistante). Cet aspect engendrant des zones très fortement contaminées souvent situées à plus de 50 km du site nucléaire de Fukushima Daiichi où tous les organismes vivants sont impactés en peu de temps hors des normes.



Information et propagande.

Le but premier du Gouvernement Japonais est maintenant de distiller au compte-goutte l’information afin que la population ne puisse comprendre et évaluer avec précision ce qui se prépare sur le court et le moyen terme, par conséquent l’objectif est de cacher tant que faire se peut la réalité pour ne pas affoler la population. En effet, c’est maintenant une approche méthodologique rigoureuse scientifique qui en vertu des lois de la physique universelle va déterminer la suite du scénario de la catastrophe environnementale nucléaire de Fukushima, ceci sauf survenance d’événement(s) majeur(s). Pour les initiés, il n’y a pas de spéculation possible sur le devenir, ce n’est pas la désinformation, la manipulation, la cacophonie, la confusion et l’incertitude qui pourront entraver l’inéluctable, c’est juste une question de temps.

Avec les particules radioactives inhalées ou ingérées, nous sommes confrontés à une irradiation interne diluée dans la masse des tissus dont la toxicité ne peut être que difficilement quantifiée, notamment en dessous duquel le risque peut être considéré comme acceptable, en conséquence le concept officiel des normes mondiales de la Commission Internationale de Protection Radiologique – CIPR dit de « la dose absorbée externe admissible » est caduc.


Monographie des effets des radiations en fonction de la dose cumulative


Ce qui veut dire également que tous les modèles employés jusqu’à présent par les autorités sanitaires gouvernementales, sont valables pour une pollution environnementale en fonction d’une source radiative identifiée quantifiable externe, mais pas pour une unité de dose d’irradiation interne difficilement identifiable. Ces communications officielles sont de la propagande pour tromper et rassurer l’opinion publique. Cet aspect de désinformation est notamment majeur en France avec le tapage médiatique fait autour des mesures des balises de l’IRSN qui ne servent presque strictement à rien dans le cadre de la catastrophe de Fukushima Daiichi.

Le danger pour l’humanité que représente la catastrophe de Fukushima Daiichi est aggravé essentiellement dans le cas présent par rapport au type de réacteurs utilisés (Réacteurs à Eau Bouillante – REB). Ce type de réacteur est sans circuit secondaire, donc sans échangeur pour alimenter la turbine de l’alternateur. Les tuyauteries du circuit primaire radioactif reliant directement la cuve d’au moins 3 réacteurs se sont littéralement plus ou moins désintégrées libérant et continuant à libérer directement une masse importante de matières contaminantes hautement radioactives dans l’atmosphère, sur le sol, dans le sous sol et l’océan.

Que personne ne s’y trompe, les dizaines de milliers de morts engendrés par le tsunami ne seront « rien » par rapport à ceux que va provoquer la contamination environnementale de certaines zones du Japon par les particules radioactives du désastre nucléaire irréversible de Fukushima Daiichi. De plus un retour à la normalité est quasiment impossible, au mieux le Japon va devoir dire adieu à une partie de son territoire pour des décennies, voire pour des siècles et gérer globalement un nouvel environnement, quant au pire, étant sujet à moults possibilités le mieux étant actuellement de s’abstenir.

Concrètement nous voyons déjà comment « le génie japonais » essaye de sauver certains lieux névralgiques comme les cours d’écoles, etc … des réhabilitations (Ndlr : « des emplâtres sur des jambes de bois ») sont réalisées, en décapant le sol contaminé et en y rajoutant une couche de terre en principe non contaminée.

Toutes ces actions ciblées montreront rapidement leurs limites, il en sera bientôt pareil pour les produits manufacturés destinés à l’exportation, globalement un certificat de non contamination n’y changera rien puisque par essence même la contamination par les particules radioactives est fluctuante.

Dans les semaines et les mois à venir, la contamination de l’hémisphère nord déjà constatée ne pourra que s’accroître avec en prime l’océanique (bioaccumulation). Dans la même période au Japon le Gouvernement aura à gérer pour la énième fois une aggravation des contraintes car de nouvelles zones devront OBLIGATOIREMENT être interdites, ceci en fonction de l’implacable mathématique des valeurs des doses cumulatives issue de la physique universelle.

Pire, une projection qui peut prendre quelque temps en mois ou années, mais qui est tout à fait plausible et dont certains pensent qu’elle est à minima, est une conjugaison de l’extension de la contamination terrestre et d’une partie, voire de toute la chaîne alimentaire sur un vaste territoire, ce qui obligerait notamment le Japon à l’évacuation de zones à très forte densité de population.

Historiquement, pour le peuple Japonais, il y aura un avant et un après Fukushima.
Historiquement, pour les nucléocrates, le désastre Fukushima marquera peut être et enfin… le début de la fin.
Historiquement, une nouvelle étape va être franchie dans la litanie de l’énoncé des réfugiés environnementaux, ce qui est sûr, la boucle est bouclée en ce qui concerne les Champs ÉlectroMagnétiques artificiels, après celle des réfugiés des micro-ondes passée sous un silence assourdissant, vient maintenant celle des réfugiés du nucléaire, qui en 2011, internet oblige, ne peuvent plus passer inaperçus comme ceux de Tchernobyl.


Serge Sargentini - 02 05 2011




source:
gyro http://www.next-up.org/pdf/Serge_Sargentini_Le_desastre_environnemental_nucleaire_de_Fukushima_Daiichi_commence_juste_02_05_2011.pdf


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Mar 3 Mai 2011 - 17:25

M. Ishikawa "Tout le combustible a fondu"






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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Jeu 26 Mai 2011 - 16:34



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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION   Aujourd'hui à 0:12

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