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 TEMOIGNAGES DANS LE VAR

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: TEMOIGNAGES DANS LE VAR   Jeu 24 Mar 2011 - 5:31

TÉMOIGNAGE DANS LE VAR





Bonjour,

Vous n’êtes pas sans ignorer cette réalité, ayant vous-même affiché un article sur ce sujet:

cligno multicolore http://www.tagtele.com/videos/voir/56638

autre reportage sur le sujet:

cligno multicolore http://www.dailymotion.com/video/xyijz_fr3-sacrifices-charniers-d-enfants_news

Si je vous interpelle aujourd’hui, c’est pour dénoncer un fait similaire qui se passe dans le Var actuellement.

Une fillette est violée par son géniteur franc-maçon très influent et ses acolytes, et il est impossible pour la maman de dénoncer ce crime et protéger sa fillette.

Elle a essayé de porter plainte: les policiers lui ont dit qu’ils n’enregistraient pas la plainte car il était, selon eux, évident que la maman cherchait à se venger de l’ex-conjoint (rien n’est plus faux). Ils lui ont dit « Madame, avouez que c’est vous qui avez manipulé la petite pour vous venger de son père? »

Elle a ensuite emmené la fillette voir un pédo-psy pour faire établir des preuves tangibles:
la praticienne a en un premier temps confirmé les abus que subissait la fillette, et déclaré à la maman qu’elle ferait un rapport. Ce rapport, la maman ne l’a jamais eu: la praticienne est devenue injoignable ! Les policiers auraient eu le rapport: il y manque l’essentiel!

Elle a emmené sa fillette voir un médecin qui a confirmé les viols: mais lui a-t-il dit, je ne peux le prouver (sic!) , c’est faux, c’est « prouvable » !

Elle a ensuite changé de crèmerie, et elle a emmené sa fillette dans une cellule médicale « spécialisée » à Paris, qui a aussi commencé des examens et confirmé les viols: mais on ne peut expliquer pourquoi, à un stade donné des examens médicaux, ils ont contacté ceux qui avaient commencé les démarches dans le département d’origine !!!!! (Retour à la case départ = OMERTA)

Ayant cherché un juste secours et n’en ayant pas trouvé, la maman a refusé de rendre la fillette à son père. Elle est aujourd’hui sous contrôle judiciaire pour non représentation d’enfant! Elle risque la prison et l’internement psychiatrique pour avoir voulu protéger son enfant!

En quelques mots voici l’histoire de cette fillette:

C’est après la naissance de leur bébé que le vrai visage du papa a été mis à la lumière: il est devenu hyper violent avec la mère, cas typique d’un pervers narcissique, l’humiliant et la méprisant sans cesse, en plus des coups physiques.

La maman a donc demandé le divorce, et ce fut le début de son cauchemar.

Elle découvrit que le mari était franc-maçon (GO) (adepte de la wicca?) et qu’il avait une influence qui dépasse tout ce qu’elle aurait pu imaginer: espionnage au travail, mais aussi manipulation pour briser sa carrière d’ingénieur, pression sur les avocats dont elle a changé plusieurs fois (les avocats conseillaient mon amie à l’envers!), manipulation de la magistrature, 80 pièces sur 90 du dossier de divorce avaient disparu.
Elle a échappé de peu à un internement psychiatrique demandé par le futur ex-époux!
Il y a eu une garde partagée pour la petite alors que la résidence principale (déclarée aux impôts) est à 800 km du lieu de vie de la petite!

Mon amie heureuse d’avoir au moins la garde partagée de la fillette (le père ayant demandé une garde complète) n’a pu imaginer l’horreur de ce qui allait suivre…

Très rapidement, la fillette refusait d’aller chez son père. Elle devenait agressive et souffrait visiblement de troubles du comportement.
Ne soupçonnant pas le mal, la maman a pensé que la petite était fragilisée par le divorce (ce qui aurait pu se comprendre).

La petite avait 2 ans mais s’exprimait suffisamment pour que soient entendues certaines choses, qui paraissaient sorties de l’imagination.

Elle disait:
« Les cochons ont mangé mon ventre »
« Ils m’ont attachée les mains »
« Ils avaient des masques » (et elle décrivait les masques)

Elle criait aussi, quand elle revenait de chez son père, ce leitmotiv: « C’est sale, c’est sale »
« Papa est méchant, papa est méchant »

Des signes sataniques apparaissaient sous cutanée à la hauteur des épaules
Des mèches de cheveux étaient régulièrement coupées sous la nuque
Des croix noires à l’envers étaient incrustées dans les vêtements
La petite s’est plainte de ce que, régulièrement, son père lui piquait la peau entre le pouce et l’index avec une aiguille noire, pour faire 3 points.

La maman n’a pas été alertée par ces faits, étant dans l’incapacité de comprendre l’ampleur du drame que vivait sa fillette.

Il y a quelques jours, la petite a commencé à parler spontanément à sa maman, elle a actuellement 5 ans, cela fait 3 ans qu’elle vit cet enfer!

Elle a commencé d’abord à parler de l’impudicité de son père, puis d’attouchements, ensuite de fellations, de sa façon violente à la contraindre à lécher le liquide séminal (la petite parle de « pipi » mais on comprend la nature de ce qu’elle décrit) , puis elle a continué les jours suivants à parler de son papa qui court nu derrière elle en scandant « Viens là je vais te faire du bien », la petite rajoute: « Mais il me fait pas du bien, il me fait très très très mal ».
Elle a décrit les viols anaux qu’elle subit: « Mon papa il met son gros zizi tout rouge dans le trou de mes fesses, ça me fait très très très mal, papa est méchant »
Elle décrit aussi très bien les détails d’une dague qui serait utilisée par son papa et ses amis quand ils se réunissent.
Elle dit aussi qu’elle ne comprend pas pourquoi son papa lui tout ce mal puisqu’il veut la tuer.
Elle dit encore qu’il y a des choses qui sont trop vilaines pour qu’elle les dise. Elle fait allusion à des meurtres d’enfant!

Sans chercher la théorie du complot et sans sombrer dans une paranoïa aigüe, il paraît évident que ce qui est rapporté par les 2 reportages cités par les liens internet sont similaires avec ce que la fillette a vécu.

Dans ce département, la mafia pédocriminelle est à son comble. Couverte par la pourristrature, par de nombreux ripoux et par la lâcheté d’un troupeau d’autruches qui n’ont rien vu et qui, surtout, ne diront rien, la pédophilie en réseau n’a rien à craindre, elle est intouchable!
Elle peut donc en toute impunité pratiquer et se repaitre de snuff moovies, violer, torturer et assassiner des enfants!

Je tiens ce propos du greffier d’un des Tribunaux de cette région, lui-même scandalisé et lié par l’impossibilité d’alerter qui que ce soit : « Dans ce tribunal, tous des pédophiles! »

Je ne suis pas journaliste d’investigation, et encore moins enquêtrice, mais j’ai été témoin de malversations, magouilles et trafics en tous genres dans cette région.

Bref, pour résumer: dans cette partie de France où c’est la mafia maçonnique pédocrimnelle qui fait la pluie et le beau temps, méprisant les lois, la justice et détruisant, par sa complicité active ou passive, de nombreux enfants et de nombreux bébés, je cherche une solution efficace pour sauver la fillette de mon amie du dessein terrible qui est en train de se mettre en place: elle sera rendue à son géniteur et séparée définitivement de sa maman si rien ni personne ne vient la secourir. (Voir les affaires Poupart, Maolini, Vincent, etc etc)

QUE FAIRE? OÙ ALLER? QUI CONTACTER?

AIDEZ-LA SVP !!! SAUVEZ-LA DE SON PRÉDATEUR !



source:
freddy http://www.jacquesthomet.com/2011/02/26/les-10-ans-doutreau-pour-la-1e-fois-lun-des-12-enfants-victimes-de-cette-barbarie-pdophile-parle-de-son-martyre-et-maintient-ses-accusations (post de yael-la-chèvre-sauvage)




Ce que décrit ce témoignage est lié au réseau dénoncé par "AMIDLISA" et le Collectif Autre Monde.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t680-appels-de-policiers-et-gendarmes-integres-amidlisa-stan-maillaud




Dernière édition par invitée le Ven 4 Mai 2012 - 15:50, édité 1 fois
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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: TEMOIGNAGES DANS LE VAR   Mar 15 Nov 2011 - 17:50

VAR : 16 MEURTRES D'ENFANTS AU PASSIF D'UN RÉSEAU
PÉDOPHILE ET TROIS GAMINS ABUSÉS







Que feriez-vous si d’un coup, toutes vos illusions s’écroulaient ?

Si vous étiez une mère qui apprend un jour de la bouche de ses enfants que « papa a mis son zizi » dans leurs fesses, dans leur bouche ? Et que le père n’était pas le seul à abuser des petits… Qu’à force de les interroger, longuement, difficilement, vous appreniez qu’ils ont aussi vu des meurtres d’enfants, et qu’ils ont été forcés d’y participer ?

Si, quand vous tentez de dénoncer ces faits, vous vous retrouviez face à des murs dressés par la Justice, par les enquêteurs, par ceux-là même qui sont censés encadrer et protéger vos enfants ?

Que feriez-vous ?

C’est ce qui arrive aujourd’hui à de nombreuses mères, et parfois à des pères, à travers la France, de Toulon à Outreau, d’Angers à Annecy.

Reprenons rapidement l’histoire kafkaïenne de l’une d’entre elles.





Séparée du père de ses enfants qu’on appellera Léon, après des années d’humiliations et de harcèlement, Sarah, la mère, avait la garde principale de ses trois enfants, âgés de trois à six ans. Le père « oublie » parfois de payer la pension, continue à insulter la mère, tente de la violer… Les plaintes de Sarah n’ont jamais de suite.

Et tout s’est écroulé quand, un soir d’octobre 2007, ses enfants rentrent hagards de chez leur père. Sarah finit par découvrir que Denis (pseudonyme), un ami du père qui travaille à la mairie locale, a embrassé sa fille sur la bouche, puis a mis son sexe dans sa bouche. Elle dépose plainte. Rien ne se passe.

Sarah apprend plus tard que ce sont ses trois enfants qui sont violés par Denis, mais aussi par leur père et par d’autres adultes présents, y compris des femmes. Que tout cela est filmé, et que les enfants sont menacés de mort au cas où ils parleraient.

Des mois plus tard, à force d’interroger ses trois enfants, à force d’insister pour qu’ils disent ce dont ils ont le plus peur, les trois petits racontent qu’ils ont assisté à des meurtres d’enfants, « un petit garçon » d’abord, puis « une petite fille », puis trois enfants ensemble, pendus à une branche et dépecés. Ils expliquent qu’on leur a aussi demandé de tuer. Au total, les enfants parlent de seize meurtres d’enfants dans ce même village du Var, en moins d’un an.

Sarah apprend qu’un éducateur chargé d’une mesure d’aide en milieu ouvert lors de ses visites chez le père (puisque Sarah a fini par perdre le droit d’héberger ses enfants), ami du père, a emmené sa fille Marie dans les bois, au moins deux fois. Les enfants décrivent d’autres scènes de meurtres épouvantables, auxquelles ont assisté deux de leurs enseignantes du primaire, le fameux Denis, leur père, l’éducateur, la mère d’un petit voisin, une autre dame, des copains du père, une psychologue mandatée par le juge des enfants… Et tout était filmé, évidemment, car les snuff movies se revendent cher, surtout s’il s’agit d‘une production originale. Le père filmait (d’ailleurs il a montré le film à ses enfants), d’autres prenaient des photos, d’autres avaient des jumelles pour ne rien manquer de la chasse.

Pour vérifier cela, Sarah et ses parents tentent d’amener les enfants sur les lieux d’un des meurtres, mais ils se sont mis à pleurer et à crier si violemment qu’il a été impossible de continuer le chemin. Une autre fois, en passant près d’un des lieux de crime, à quelques kilomètres de chez eux, les deux garçons de Sarah s’exclament en chœur « c’est par là qu’ils ont enterré la petite fille ! ».

Quand leur mère leur demande d’expliquer un dessin fait par le plus petit de la fratrie, un dessin qui représente un arbre avec des enfants pendus aux branches, les enfants racontent en détail les meurtres de deux petites filles et d’un petit garçon. Les enfants, après avoir été violés, après qu’on leur ait coupé les mains, « ils criaient très, très fort et appelaient leur maman », précise le petit Thomas, ont été attachés nus à l’arbre par les poignets.

Les adultes ont ensuite ordonné aux petits de tuer chacun un enfant, avec un couteau ou une paire de ciseaux. « On a commencé par le petit garçon, et après c’est moi et après c’est Marie », raconte Hubert (pseudonyme). Les adultes ont ensuite coupé les corps des enfants en morceaux, enlevé la chair de leurs trois victimes, et en ont mangé une partie, imposant aux enfants de faire de même, mettant le reste au congélateur. Les yeux des petites victimes ont été mis à part et servis cuits dans une assiette. Les enfants de Sarah ont ensuite été obligés de les manger. Idem avec la cervelle d’une des petites filles, à qui on avait ouvert le crâne devant les enfants. À ce stade, n’importe quel esprit humain normal se dit que ce sont des histoires, mais ce n’est hélas pas le cas. Les trois enfants décrivent la même scène, avec les mêmes difficultés pour raconter le fil des évènements. Parce qu’ils ont très peur, qu’on leur a dit de se taire, et qu’ils l’ont très bien compris. « C’était vraiment très méchant, il faut qu’ils aillent en prison », ont ajouté les enfants.

Dans un monde normal, les gendarmes, informés de ces allégations, auraient enquêté. La Justice aurait réagi et condamné les tortionnaires. Mais pas dans notre affaire. Ni dans aucune autre affaire du même genre. Par exemple, après avoir signalé le triple meurtre d’enfants, ainsi que le lieu exact où les corps ont été enterrés, quelle ne fut pas la surprise de la famille en constatant qu’une pelle mécanique était sur place, et avait probablement déterré les corps avant même que les gendarmes ne se déplacent.



QUAND RIEN NE BOUGE

Dès que Sarah suspecte le viol de sa fille, elle se rend chez le médecin de famille, qu’on appellera Mme Trafalgar, le 8 octobre 2007. Les trois enfants reçoivent 21 jours d’arrêt. Elle emmène aussi Marie et ses frères voir une psychologue, qui détecte le viol par voie orale et anale, et enjoint Sarah de porter plainte. C’est ce qu’elle fait immédiatement, et porte plainte à la gendarmerie de St-Tropez pour le viol de sa fille par Denis. Celle-ci sera classée sans suite deux semaines plus tard.

À la fin de ses obligations pour l’enquête, Sarah, qui a la garde de ses enfants, prévient néanmoins le procureur qu’elle part à Disneyland avec eux, et lui laisse ses coordonnées téléphoniques. Elle s’arrête en chemin avec les enfants pour dormir, et onze gendarmes débarquent pour prendre les enfants, selon un ordre du Procureur. Sarah ne les reverra plus pendant trois mois, et n’aura aucune nouvelle d’eux pendant trois semaines.

Les enfants sont placés dans un foyer, Marie est séparée de ses frères. Le 22 octobre, alors qu’elle n’a jamais reçu sa convocation au tribunal, une audience du juge des enfants a lieu en la seule présence du père. Les enfants sont maintenus en foyer. La convocation a été envoyée au numéro 22 de la rue, chez des amis du père, au lieu du numéro 28, ce qui arrivera encore pour l’audience suivante. À la nouvelle audience du 30 octobre, toujours pas convoquée, Sarah perd la garde de ses 3 enfants au profit du père.

Elle devra attendre deux mois pour obtenir un droit de visite et d’hébergement… un week-end sur deux.

Toutes les réponses judiciaires aux plaintes de Sarah iront dans le sens inverse de ce qui aurait dû être. Tout dans ce dossier va à l’encontre de la logique la plus élémentaire.

Sarah, sa mère et le compagnon de sa mère, qui se battent ensemble, sont alors accusés d’aliénation et de manipulation des enfants. D’après une lettre du médecin de famille, Mme Trafalgar, au juge des enfants qui traite le dossier, la famille serait en fait une secte, adoratrice de la vierge, dont le gourou ne serait autre que le compagnon de la grand-mère des enfants qui avait parlé des deux premiers meurtres d’enfants à Mme Trafalgar.

Aucun élément ne venant étayer la thèse de la secte, les trois se retrouvent alors accusés de dénonciation mensongère et calomnieuse à l’encontre du père des enfants, pour avoir signalé les meurtres et les viols à la police. Sarah et ses parents risquent quand même cinq ans de prison, et attendent un procès qui pourrait avoir lieu dans les semaines à venir.

Tout ceci n’est qu’un aperçu rapide de leur histoire.

Mais il faut savoir que Mme Trafalgar a clairement dit au père des enfants venu consulter avec Thomas que la famille est « au courant de tout ». Elle demande même au petit garçon si c’est lui, « petit con », qui a parlé à sa mère. Le père a aussi parmi ses relations quelques gendarmes du coin. Le juge des enfants B. qui a traité le dossier de Sarah, fait des conférences pour une association de Draguignan qui s’occupe de former les professionnels de l’enfance, où travaille aussi l’éducateur chargé de la mesure d’aide en milieu ouvert, présent lors des meurtres. L’une des conférences à laquelle le juge B. a contribué récemment avait pour thème le syndrome d’aliénation parentale. Certains psychologues et médecins n’hésitent pas à faire des rapports pour le moins ambigus, où les violences subies par les enfants sont minimisées, voire niées. Enfin, les signalements de mauvais traitements ne portent jamais leurs fruits, que ce soit à l’école, devant les juges, ou à la gendarmerie.

Dans cette affaire comme dans beaucoup d’autres, on marche littéralement sur la tête, comme s’il n’y avait aucune logique, aucune volonté d’aider les enfants à s’en sortir.

Ils en auraient pourtant bien besoin, séparés les uns des autres, la mère ne pouvant voir ses enfants que trop rarement au point rencontre, n’ayant aucune nouvelle d’eux entre deux visites.





Dans ce texte tous les noms ont été remplacés, et les lieux ne sont pas cités précisément, parce que l’affaire est en cours. Mais, s’il devait arriver quelque chose aux enfants, à leur mère, ou à quiconque tente de leur venir en aide, nous n’hésiterions pas une seconde à tout rendre public, afin de protéger ceux qui peuvent encore l’être.




source:
freddy http://reseaupedophileduvar.over-blog.com






Sur le même blog, sous l'article du Lundi 5 septembre 2011, on peut lire ces deux commentaires:

« J'ai 35 ans. À 16/17, à La Roche-sur-Yon, on a fait le grand tour de l'extraordinaire. On allait voir les maisons hantées. Et puis mon pote m'a dit qu'il connaissait des gens qui s'habillaient comme le KKK, qui avaient des masques de boucs et tuaient et violaient des enfants dans des cultes sataniques. On est arrivés dans une maison où la personne qui nous avait invités mangeait avec une dizaine d'enfants, et il y avait aussi un flic en civil qu'on avait prévenu.

Fn de repas, les enfants drogués ont été mis nus dans une chambre et le con de flic dormait dans le canapé. Et moi, on m'a proposé de manger et boire, mais j'ai refusé. Quand la messe a commencé, la personne qui nous a invités a ouvert la porte de la chambre, et il y avait des hommes et des femmes jeunes et ägés déjà préparés, costumés, sauf un homme très dur qui vint me parler. On aurait dit Fourniret qui, lui, me fit part de sa passion pour les jeunes filles.
J'ai voulu voir ce qu'il allait faire, mais j'ai été pris de panique au moment du viol, et j'ai couru.

J'habite à la Réunion. Je l'ai raconté à mon ex qui est tagueuse, et, depuis, des gens me suivent jour et nuit en faisant un signe du doigt de la main vers le sol. Tous les endroits où je suis allé pendant ces 8 ans sont passés à la une des journeaux. Exemples: je suis allé chez une copine à ma soeur, j'ai été suivi. La fois d'après, quand je suis arrivé devant chez elle, la bonne avait emmené toute sa famille dans la maison; ou, le parc boisé du Maido, ils ont mis le feu devant moi; mes amis agriculteurs ont eu leurs champs empoisonnés; mon ami, pilote d'hélicoptère à Mafate, pendant que je lui ai parlé, quelqu'un a coupé l'arrivée d'essence et il est mort; les 4 attaques de requin; quelqu'un est entré chez moi, a allumé la lumière de la maison pendant que mon colocataire était en haut; mes voisins ont commencé à me harceler.

Quand je suis allé voir la police, j'ai été interné en hopital psychiatrique et le traitement que je devais recevoir a été transformé en lobotomisation de 2 memebres du personnel (?). J'ai pris un cachet bleu fluo avec un oiseau dessus, qui m'a mis dans le coma, alors que le tratement était du Risperdal.

Bref, bonne chance !

Quant à moi, je ferme ma gueule sous peine de mort.
»


Gael



« À 25 ans, on est partis dans une soirée satanique de Sommière, à un endroit vers l'est. Il y avait du monde et le punch de la soirée était plein de GHB. Quand tout le monde est parti, les grands-parents et les parents ont servi une viande rose dégoûtante. Mon pote m'a dit que c'était de la chair humaine et que la messse allait commencer. Ils ont mis des bougies sur la table à l'intérieur. Un enfant nu est arrivé et on est partis de peur.

Cette soirée était connue de tous.

La maison à l'intérieur était comme au Moyen-Âge, rustique, comme ses habitants, mais l'extérieur était moderne.
»


Sellah



cligno multicolore http://reseaupedophileduvar.over-blog.com/article-alerte-d-une-gendarme-du-var-83401286-comments.html#anchorComment


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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: TEMOIGNAGES DANS LE VAR   Ven 4 Mai 2012 - 15:48

LISTE DES PERSONNES AYANT REÇU
LE CDROM DE L'AFFAIRE DU VAR





Voici la liste des personnes qui ont reçu le CD Rom de l’affaire du Var. Certains se sont manifestés, mais pas tous, loin de là, surtout du côté des journalistes. On sait bien que l’affaire des attouchements ayant été classée sans suite par la Justice, il y a beaucoup de travail pour prouver le déni de Justice. Mais, pour enquêter il faut commencer par prendre contact avec les personnes au courant de cette affaire, et nous espérons vivement que cela sera fait rapidement, et cela dans l’intérêt vital des enfants. Car ils vivent toujours chez leur père, coupable notamment de les avoir impliqués dans 16 meurtres d’enfants.



LISTE DES PERSONNES PUBLIQUES INFORMÉES (du 6 mars au 13 avril 2012)

    - Eva Joly Europe Ecologie-Les Verts
    - Cécile Duflot Europe Ecologie-Les Verts
    - Dominique de Villepin République solidaire
    - Nicolas Dupont-Aignan Debout la République
    - Arnaud Montebourg Parti Socialiste
    - Ségolène Royal Parti Socialiste
    - Benoit Hamon Parti Socialiste
    - François Asselineau UPR
    - Florian Philippot Front National
    - Marine le Pen Front National
    - Michel Thooris Front National
    - Roger Holeindre Parti de la France
    - Jean-Luc Mélenchon Front de gauche
    - Clémentine Autain Front de gauche
    - Pierre Laurent PCF
    - Marie-George Buffet PCF
    - Nathalie Artaud Lutte ouvrière
    - Philippe Poutou NPA
    - Olivier Besancenot NPA
    - Jacques Cheminade Solidarité et Progrès
    - Alain Soral Egalité et Réconciliation
    - Bernard Laporte Ex-ministre de la Jeunesse et des Sports
    - Philippe Bilger Retraité Avocat général blog
    - Yves Charpenel Président de la Fondation Scelles
    - Michel Field TF1
    - Thérèse Lombard FR2
    - Audrey Pulvar FR2
    - Elise Lucet FR2
    - Olivier Delacroix FR2
    - Stéphane Taponier FR3
    - Amélie Delloye FR3
    - Laure Adler FRÔ
    - Bernard de la Villardière M6
    - Gérard Conord TVS
    - Yves Calvi France 5
    - Stéphane Guillon Canal +
    - Alexandra Guillet LCI
    - Jean-Christophe Routhier FR3 Cote d’Azur
    - Véronique Varin FR3 Côte d’Azur
    - Hélène Maman FR3 Côte d’Azur
    - Natacha Polony Le Figaro
    - Frédéric Berger L’Echo des Montagnes
    - Edwy Plenel Médiapart
    - Fabrice Arfi Médiapart
    - Sophie Coignard Le Point
    - Christophe Barbier L’Express
    - Estelle Saget L’Express
    - Vincent Olivier L’Express
    - Eric Fottorino Le Monde
    - Flore Olive Paris-Match
    - Emma RUBY-SACHS Avaaz New-York
    - Gérard Bon Reuters
    - Patrice Collen AFP
    - Sylvie Husson AFP
    - Michel Colomes Le Point
    - Nathalie Dolivo ELLE
    - Valérie Toranian ELLE
    - Tina Kieffer Marie-Claire
    - Monique Majerowicz Marie-Claire
    - Anne-Florence Schmitt Le Figaro-Madame
    - Ségolène Vacrenier Le Figaro-Madame
    - Michel Taccola journaliste indépendant
    - Sylvie Beallet journaliste indépendant
    - Karim Hacene Sud Radio
    - Nathalie Hernandez France Inter
    - Jean-Jacques Bourdin RMC
    - Patrick Sébastien écrivain, animateur TV
    - Pierre Péan journaliste écrivain
    - Gilbert ABAS Retraité Policier RG écrivain
    - Martine Nisse Psycho thérapeute
    - Pierre Lassus, Didier Pleux Psycho thérapeutes
    - Yves Boisset Réalisateur cinéma
    - Homeyra Sellier ONG Innocence en Danger
    - Sabine Hoa Soulhac Association E.V.A
    - Emmanuelle Piet Pte Collectif Féministe c /le Viol
    - Anne-Marie Clément Présidente Enfance Majuscule
    - Anticor
    - SOS Les Mamans
    - Collectif féministe contre le viol
    - Jean-Claude Ponson, Paul-Emile Charlton, Christian Basano, Christian Cotten, Henri Klein,

    - FR3 Régions : Denis Schultz (IRCOD Strasbourg),Patrice Bernard (RECIDEV Besançon), Guillaume Bertrand (MDH Limoges), Pauline Wetzel (ORCADES Poitiers), Irène Gunepin (LOR-SUD Nancy), Sylvie Mouret (ligue de l’Ens. Féd° des Vosges Epinal), Françoise Cabane (CODES Marseille), Claire Fritsch (CITIM Caen), Bernard Vrignon (MAISON DES CITOYENS DU MONDE Nantes), Stéphanie Chapuis (CENTRAIDER Vendôme), Anna Hallouch (La semaine de la Solidarité c/o CRID Paris), Rose-Marie Di Donato (RESACOOP Lyon), Marie Aimar (CERAPCOOP Clermont-Ferrand),

    - France Bleu : Gilles Chonavel (Rhône-Alpes), Anne-Florence Mignot (Paris), Patrick Marlière (Nord), Martine Nicolaus (Normandie), Christine Arribas (Gard Lozère), Frédérique Faure (Loire Océan), Monique Robin (Pays d’Auvergne), Danielle Alembik (Alsace), Responsable comm. (Gironde)

    - ANVEDJ 75
    - Catherine Barma FR2
    - Jean-François Kahn chez Plon
    - Erik Izraelewicz Dr Rédaction Le Monde
    - Etienne Mougeotte Dr Rédac. Le Figaro
    - Jean Hornain Dr Rédac. Le Parisien
    - Christophe Deroubaix Dr Rédac. L’Humanité
    - Laurent Joffrin Dr Rédac. Le Nouvel Observateur
    - E. Conan Dr Rédac. Marianne
    - Eric Chol Dr Rédac. Le Point
    - Olivier Royant Dr Rédac. Paris-Match
    - Directeur de la rédaction Santé Magazine
    - Dominique Leglu Dr Rédac. Sciences et Avenir
    - Matthieu Villiers Dr Rédac. Sciences et Vie
    - Francis Laffon Dr Rédac. L’Alsace
    - Francis Hirn Dr Rédac. Dernières Nouvelles d’Alsace
    - Nicolas Bastruck Dr Rédac. Le Républicain Lorrain
    - Rémi Godeau Dr Rédac. L’est Républicain
    - Jean-Michel Bretonnier Dr Rédac. La Voix du Nord
    - Didier Louis Dr Rédac. Le Courrier Picard
    - M. Leclerc Dr Rédac. La Manche Libre
    - François-Régis Hutin Dr Rédac. Ouest-France
    - M. Quiviger Dr Rédac. Le Télégramme de Brest et de l’Ouest
    - Jacques Guyon Dr Rédac. La Charente Libre
    - Patrick Venries Dr Rédac. Sud-Ouest
    - Jean Marziou Dr Rédac. La République des Pyrénées
    - Jean-Claude Souléry Dr Rédac. La Dépêche du Midi
    - M. Pallat Dr Rédac. Midi Libre
    - M. Biscaye Dr Rédac. Nice-Matin
    - Philippe Minard Dr Rédac. La Provence
    - M. Antoye Dr Rédac. Le Progrès
    - Béatrice Charvais Dr Rédac. La Montagne
    - Associations : SOS Inceste Chassieu, Grenoble, Nantes, Olonne/mer, Clermont-Ferrand, Paris, Stop à l’Oubli Montcuq, AIVI Paris, SOS Femmes Accueil St-Dizier, Viol-Secours Genève




source:
freddy http://reseaupedophileduvar.over-blog.com/article-liste-des-personnes-ayant-re-u-le-cd-rom-de-l-affaire-du-var-103622910.html


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MessageSujet: Re: TEMOIGNAGES DANS LE VAR   Aujourd'hui à 14:15

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