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 CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)

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Localisation : Tarn

MessageSujet: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 13 Mai 2011 - 2:51


Le topic initial commençant à être bien long, j'en ouvre un deuxième ici afin que la page ne soit pas trop longue à charger.

Il est de plus en plus difficile d'obtenir des infos sur ce qui se passe à Fukushima et sur les passages des nuages radioactifs.

Les seuls sites en français, à ma connaissance, qui continuent à suivre l'évolution de la catastrophe et de la contamination sont Next-up/cartoradiations et Kokopelli.
gyro http://www.cartoradiations.fr/
gyro http://www.kokopelli-blog.org/

J'ignore combien de temps encore ils pourront donner des infos.
Quoiqu'il en soit, ne perdez pas de vue que la contamination radioactive ne peut qu'augmenter avec les jours, les semaines et les mois à venir.
Donc, même s'il devient impossible d'avoir des infos sur la situation réelle, ne vous laissez pas endormir et continuez à prendre les mesures nécessaires.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t14-protection-contre-la-radioactivite




Dernière édition par invitée le Sam 14 Mai 2011 - 9:25, édité 2 fois
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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 13 Mai 2011 - 3:04

EXTRAITS DU BLOG DE KOKOPELLI
03 MAI AU 13 MAI 2011





La finalité de cette rubrique est de présenter des informations essentielles sur la situation en cours à Fukushima. Nous sommes fort conscients que ce n’est pas véritablement la tâche de l’Association Kokopelli. Cependant, dans la mesure où la presse langue de bois, à la solde de la mafia globaliste, tente éperdument de lobotomiser la population à grand renfort de diversions et d’intox (mariage princier, béatification d’un Bienheureux, mort (une fois de plus) de Ben Laden le Diabolique, etc, etc, ad nauseam… la dissémination d’informations authentiques s’avère fondamentale afin de se protéger de la dissémination de la radioactivité. Merci de nous aider en nous envoyant des nouvelles récentes ou des articles référencés sur le sujet.



- 3 mai 2011: Rappel à “l’ordre” du Professeur Toshiso Kosako de Tokyo University. Il a démissionné, EN PLEURANT, le 30 avril, de son poste d’expert nucléaire attaché au Premier Ministre du gouvernement Japonais, en raison de son désaccord avec les décisions du gouvernement.

Il a été rappelé à l’ordre aujourd’hui par le Premier Ministre Kan. Il a donc annulé sa conférence de presse du 2 mai «pour son propre bien» selon les conseils éclairés du Premier Ministre Japonais. Rappelons que les Autorités du Japon, depuis des siècles, reposent sur deux branches: l’armée et le crime organisé (ou mafia). Il en est de même pour tous les gouvernements Occidentaux qui sont à la solde du complexe militaro-industriel.


- 3 mai 2011: Interview de Marco Kaltofen. Marco travaille, au Worcester Polytechnic Institute aux USA, sur la dissémination des particules radioactives sur la planète. Dans cet interview, il commence, à partir de 9mn37, à évoquer la contamination de toute la chaîne alimentaire des USA, et de l’Hémisphère nord, par la pollution radioactive arrivant quotidiennement de Fukushima. Pour les Anglophones.


- 4 mai 2011. Le réacteur 4 de Fukushima-Daiichi en feu ? Aujourd’hui, le 4 mai en soirée, il semblerait que le réacteur n°4 était en proie à plusieurs incendies.


Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium.


- 6 mai 2011. Découverte d’un container radioactif, en Hollande, en provenance du Japon. De la radioactivité a été découverte sur un container en provenance du Japon. Selon le service des douanes de Hollande, la radioactivité s’élevait de 6 à 30 becquerels en fonction des endroits du container. Par contre, Hans Jansen directeur de First Safety, une agence spécialisée dans les substances toxiques, a déclaré que la radioactivité s’élevait de 40 à 200 becquerels pour les endroits du container les plus contaminés. Ce niveau de 200 becquerels a été considéré, par lui-même, comme potentiellement dangereux.


- 7 mai 2011: Le vice-président Chinois demande au Japon de garantir la non-contamination de ses produits alimentaires. Le 5 mai, Xi Jinping, le vice-président Chinois, a téléphoné à Tokyo pour prier le Gouvernement du Japon de certifier que les produits alimentaires venant du Japon ne sont pas contaminés. Il a également exhorté le Japon a juguler la crise aussi rapidement que possible afin de stopper l’émission continuelle de radioactivité de Fukushima. La preuve, s’il en faut, qu’il existe au moins un gouvernement au monde, la Chine, qui ne nie pas la contamination radioactive permanente émanant de Fukushima.


- 7 mai 2011: Fermeture du réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga. Le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la Préfecture de Fukui, vient d’être fermé par Japan Atomic Power Company (JAPC) suite à de très fortes fuites de xenon 133, d’iode 131 et d’iode 133 dans le système de refroidissement.



- 7 mai 2011: Précisions sur un lâcher potentiel, et en catimini, de radioactivité le 8 mai 2011 par TEPCO. Taro Kono, de la Chambre des Représentants du Japon, a rédigé un post le 5 mai, sur son blog, afin de relater l’information qu’il a reçue, par e-mail du 1er mai, par un bureaucrate de Agency for Natural Resources and Energy du Japon: « à la vitesse où vont les choses, une très grande quantité de radioactivité sera relâchée le 8 mai ». Officiellement, le 8 mai, TEPCO est supposé ouvrir les doubles portes du réacteur 1 de Fukushima afin d’installer un système de refroidissement couplé à un échangeur thermique. Cependant, certaines personnes (dont un ingénieur ayant travaillé à Fukushima) commencent à spéculer que l’ensevelissement du réacteur, sous de très grandes quantités d’eau, n’est en fait qu’une tactique pour tenter de diminuer l’intensité de la radioactivité, par “ventilation humide”, à savoir, en la faisant passer au travers de l’eau lors d’un relâchement non officiel le 8 mai. A suivre car venant de TEPCO et du Gouvernement Japonais, tous les mensonges sont du domaine du possible, et du très probable, dans la mesure ou l’e-mail du bureaucrate impliquait une gestion sensible de l’information.


- 7 mai 2011. Importante contribution de l’expert nucléaire Arnie Gundersen. Pour les Anglophones. Dans cet entretien, Arnie Gundersen évoque le 6 mai diverses problématiques:
    * La nature de l’explosion (Hydrogène/Nucléaire) dans le réacteur 3 de Fukushima.
    * La très grande chance pour le peuple Japonais que les conditions météorologiques prévalentes (les 11/12 mars) aient propulsé une grande partie de la radioactivité vers l’océan et non pas à l’intérieur du Japon. Si les vents avaient soufflé vers l’intérieur des terres, la totalité de l’île aurait, dès les premiers jours, été dans la même situation d’évacuation totale que Tchernobyl (et sans doute même en pire vu que le niveau 7 s’applique à chacun des réacteurs détruits).
    * Le très urgent problème de la contamination de la nappe phréatique de Fukushima: la pire dans l’histoire des désastres nucléaires.
    * Le très urgent problème de l’extrême contamination des égouts de Koriyama City.
    * La très grave décision de l’EPA (le ministère de l’environnement US) de stopper toute évaluation de la radioactivité ambiante aux USA et de refuser de tester les poissons dans l’océan.

- 7 mai 2011 à 20 h. Aveu officiel de TEPCO: ils vont relâcher de la radioactivité le 8 mai! TEPCO vient officiellement d’annoncer qu’ils vont effectivement relâcher de la radioactivité dans l’après-midi du 8 mai. Mais pas de panique, ce ne sera qu’un petit peu, c’est promis, et selon la formule consacrée: « sans risque pour la santé humaine »! Cette information semble donc en totale contradiction avec l’information-fuite du 1er mai stipulant qu’une grande quantité de radioactivité allait être relâchée par TEPCO. De plus, il n’est nulle part précisé quel sera le niveau de radioactivité libérée.


- 8 mai 2011. Le réacteur 4 a-t-il complètement brûlé entre le 4 et le 7 mai 2011? C’est la question que pose un un blog aux USA en étudiant les images délivrées par les caméras-vidéos permanentes à Fukushima. Nous avions déjà posé la même question le 4 mai. Rappelons que le 14 avril 2011, l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, avait évoqué la probabilité d’incendies dans ce réacteur en raison de la présence de quantités considérables de plutonium. Une vidéo du 7 mai sur YouTube met clairement en évidence des colonnes de fumée.




- 8 mai 2011. Elévation de la température dans le réacteur 3 de Fukushima. Dimanche matin, la température à l’intérieur du réacteur 3 de Fukushima était de 202°C, à savoir une augmentation de 40°C par rapport à la veille.


- 8 mai 2011. Arrêt de la vidéo permanente sur Fukushima. Rien ne va plus à Fukushima. TEPCO n’a absolument pas apprécié que les blogeurs Américains, Européens et Japonais utilisent SA caméra permanente pour informer le monde entier que des incendies sont en cours depuis plusieurs jours. La situation est stable, comme d’habitude: Fukushima-Daiichi irradie, Fukushima-Daiichi brûle, Fukushima-Daiichi fume et la presse globaliste nous enfume.


- 9 mai 2011: Niveau extrêmement élevé de radiations au réacteur 1. Hier, lorsque TEPCO a ouvert les doubles portes du réacteur 1 afin d’installer un système de refroidissement, la radioactivité ambiante était de l’ordre de 700 millisieverts/heure. Rappelons, à titre de comparaison, que la dose admissible en France de radioactivité artificielle est de 1 millisievert par année (ce qui est déjà trop). La radioactivité présente dans le réacteur est donc plus de 6 millions de fois supérieure à la norme. Tout va bien. Précisons bien que toute la presse globaliste mondiale n’a fait que reporter une baisse de la radioactivité émanant de Fukushima alors qu’évidemment, c’est tout le contraire. Hier, donc, TEPCO aurait relâché 500 millions de becquerels dans l’atmosphère. Ils en auraient relâché 100 fois plus, que personne ne le saurait, de toutes manières.


- 9 mai 2011: Massive plume d’iode 131 au-dessus du Japon. Ce lien permet de visualiser l’intense plume d’iode 131 au-dessus du Japon en permanence du 5 mai au 9 mai.


- 9 mai 2011: Immense plume de Xenon 133 radioactif au-dessus de l’Amérique du nord. Le 19 avril, le blogger Alexander Higgins avait déjà rapporté une gigantesque opération de camouflage de la réalité du nuage de radioactivité passant au-dessus de l’Amérique et ensuite de l’Europe.


Aujourd’hui, il rapporte une nouvelle opération de camouflage qu’il vient de découvrir en investiguant en profondeur un site qui est réputé pour ses cachoteries. Les nouvelles ne sont vraiment pas bonnes.



- 10 mai 2011: 19 containers radioactifs à Rotterdam en provenance du Japon. Les douaniers viennent de détecter des substances radioactives sur 19 containers en provenance du Japon. 5 de ces containers ont été saisis en raison du taux trop élevé de radioactivité. Ce n’est que le début.


- 10 mai 2011: Niveau actuel de radioactivité dans le réacteur 3 de Fukushima. C’est selon TEPCO, donc cela ne peut être que pire et c’est déjà grave, comme d’habitude: par centimètre cube, 140 000 becquerels de Césium-134, 150 000 becquerels de Césium-137, et 11 000 becquerels d’Iode-131. La présence d’Iode 131 indiquerait que dans ce réacteur, au moins, une réaction nucléaire en chaîne est présente dans la piscine de combustible usagé. C’est ce qu’avait déjà suggéré l’expert nucléaire du Vermont, Arnie Gundersen, vers mi-avril eu égard à ce qui se passait dans le réacteur 4.


- 10 mai 2011: Effondrement du réacteur 4 de Fukushima-Daiichi? Une autre très grave situation est en cours à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient en effet de confirmer que le réacteur 4 est en train de s’incliner. Cet état de fait est également confirmé par la Télévision Russia Today dans l’interview du Docteur Robert Jacobs de l’Institut de la Paix d’Hiroshima. Celui-ci en profite pour, une fois de plus, sonner l’alerte de l’extrême contamination radioactive dans une ceinture de 80 km autour de Fukushima. Rappelons également que le réacteur 4 contient une gigantesque quantité de plutonium. (Il suffit d’1 kg pour donner un cancer à 7 milliards d’individus et il y en a, entre autres sites, 60 tonnes à La Hague dans des hangars recouverts d’un toit de taule). Cet effondrement du réacteur 4 est vraisemblablement la conséquence de l’incendie qui y a ragé pendant plusieurs jours sans que la presse globaliste daigne mentionner quoi que ce soit de cet état de fait.


- 11 mai 2011: Nouvelles fuites au réacteur 3. TEPCO vient de signaler une nouvelle fuite près du réacteur 3 de Fukushima-Daiichi avec des niveaux de Césium 134 qui sont de 620 000 fois supérieurs à la norme (37 000 becquerels/centimètre cube), des niveaux d’Iode 131 qui sont de 85 000 fois supérieurs à la norme (3400 becquerels/centimètre cube).


- 11 mai 2011: L’expert nucléaire Japonais, Tetsuo Matsui, vient de publier son rapport confirmant la criticalité en cours à Fukushima. Rien de bien neuf pour tous ceux qui ont suivi les révélations de Arnie Gundersen dans le Vermont (mi-avril) et de Michio Ishikawa au Japon. Criticalité veut dire qu’une réaction nucléaire en chaîne est en cours dans certains des réacteurs et, selon Tetsuo Matsui, dans les réacteurs 2 et 4. Son rapport de 9 pages est disponible en PDF. Ce rapport (de par le statut de Tetsuo Matsui) est sans doute le signal que TEPCO et le Gouvernement Japonais ne peuvent que lever le voile sur tous les mensonges proférés depuis le début de la crise.


- 11 mai 2011: Découverte de thé radioactif à Minamiashigara, 300 km au sud de Fukushima. Le Wall Street Journal d’aujourd’hui rapporte la découverte de thé contaminé radioactivement à Minamiashigara, (Préfecture de Kanagawa) contenant 570 becquerels de Césium par kilogramme. La Préfecture de Kanagawa a décidé de stopper toute exportation de thé en provenance de son territoire, et pas seulement de Minamiashigara.


- 12 mai 2011: Disparition mystérieuse de toute l’eau du réacteur 1 de Fukushima. TEPCO vient d’informer qu’ils vont devoir réviser leur scénario d’ensevelissement du réacteur 1 sous l’eau. En effet, TEPCO a annoncé que le niveau d’eau dans l’enceinte de confinement est très bas. Quant au niveau d’eau de la cuve du réacteur, il est tellement bas que l’on peut dire qu’il n’y quasiment pas d’eau. Or, depuis 7 semaines, TEPCO a déversé de l’eau dans le réacteur n°1 à raison de 6 tonnes par heure, ce qui fait, en 7 semaines, 7056 tonnes d’eau. Et tout s’est volatilisé et TEPCO en est fort contrarié. Le cirque va-t-il durer encore longtemps?


- 12 mai 2011: TEPCO admet, avec réluctance, que le réacteur 1 est en fusion totale. Les barres de combustible ont fondu et TEPCO, réputée pour son langage ampoulé précise que « Nous ne pouvons pas nier la possibilité qu’une perforation dans la cuve du réacteur ait induit la fuite de l’eau ». TEPCO a de plus annoncé que le 13 mai, ils vont commencer à recouvrir le réacteur 1 d’une toile synthétique, un petit mouchoir, pour empêcher les radiations de s’épancher dans l’atmosphère. Espérons que le réacteur n’éternue pas trop fort lorsque la masse en fusion va faire la bise aux poches d’eau par en-dessous.


- 12 mai 2011: TEPCO admet que ce sont plus de 10 000 tonnes d’eau qui ont disparu du réacteur 1. Ce sont exactement 10 400 tonnes d’eau extrêmement radioactive qui se sont volatisées. L’un des directeurs de TEPCO, Junichi Matsumoto, a précisé qu’il était possible que la même condition prévale dans les réacteurs 2 et 3. Voici un commentaire, rapidement rédigé, envoyé par un lecteur qui est spécialiste en explosions à l’hydrogène:

« Concernant le batiment 4 : il ne s’incline pas, il s’enfonce. Voir l’inclinaison du toit qui suit la tendance. Et c’est bien plus grave. Toutes les infos que je vois passer depuis plusieurs jours (blog kokopelli mais aussi enenews et d’autres) confirment mes hypothèses, connaissant le milieu du nucléaire et le déroulé le plus probable de l’accident. La réaction nucléaire n’a pas été freinée suffisament / elle est repartie de plus belle / a fait fondre intégralement les barres / le corium a percé les réacteurs et déclenché des incendies dans la structure / le corium attaque maintenant le sol / la vaporisation de l’humidité du sol le transforme en sable mouvant / l’eau ajoutée a complétement disparu soit par évaporation soit par écoulement dans la structure partiellement détruite / quand l’onde de chaleur qui s’enfonce dans le sol atteindra des poches d’eau de taille conséquente, on aura une vaporisation / soit ces poches sont étanches et dans ce cas on aura une augmentation de pression et une «explosion de vapeur», soit elles sont peu étanches et dans ce cas on verra des geyser apparaitre autour, soit c’est carrément une rivière souterraine et dans ce cas on ne verra peut-être rien sauf sur les compteurs radio en mer.

Tepco ne fait que jouer à l’autruche publiquement et brasse du vent publiquement, mais ils doivent forcément le savoir et je les soupçonne de mal gérer la crise VOLONTAIREMENT (ne serait-ce que parce d’autres entités japonnaises, américaines, françaises, russes les connaissent aussi). C’est malheureux à dire, mais c’est la même tendance qu’avec Deepwater/Golfe du Mexique (qu’ils n’ont toujours pas colmaté, d’ailleurs: ils produisent et consomment toujours autant de corexit injectés à la source; ils reprennent les forages à côté dans le seul but de pouvoir faire baisser la pression dans le réservoir et récupérer le pétrole perdu).
»

Nous avons conservé la dernière partie de ce commentaire car il est clair qu’aujourd’hui, personne n'est vraiment sûr que le puits de BP ait été colmaté. Ce qui est sûr, c’est que les liquidateurs du Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches dans l’indifférence la plus totale. Et de quoi meurent-ils? De maladies de radiations, sans plaisanter.


- 12 mai 2011: Le Norwegian Institute for Air Research (NILU) a stoppé ses prévisions atmosphériques. Avant-hier, un lecteur de Norvège nous avait envoyé le lien vers le NILU en précisant qu’il suffisait de bien visualiser les prévisions de contamination radioactives pour prendre conscience que l’Europe était sous radiations en permanence. Le NILU a décidé de stopper toute prévision, ou du moins de les rendre publiques. Grave, archi-grave.


- 12 mai 2011: Les prévisions de contamination radioactive de l’atmosphère sont cachées sur le site de NILU. Selon le blogger US, Alexander Higgins, il est clair que NILU n’a rien stoppé du tout: mais les consignes sont claires: NE PAS AFFOLER LA POPULATION. Tous les fichiers sont ici: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/fpinteractive/plots/?C=M;O=D . ( Et pour les fouineurs, voici une autre url: http://zardoz.nilu.no/~flexpart/FORECASTSYSTEM_DATA/ ). Seuls les fichiers avec du poids en ko sont à ouvrir. Le fichier est nommé ZARDOZ. Qu'est ZARDOZ: un film de science-fiction apocalyptique. Tout cela commence à devenir intéressant.

Donc, si l’on en croit le NILU, du moins, les fichiers cachés de NILU, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout: C’EST UNE ALERTE MAXIMALE. D’immenses plumes de césium 137, de xenon 133, d’iode 131, etc, sont en train de passer depuis un certain nombre de jours sur l’Amérique du nord et ensuite sur l’Europe et personne n’en parle.

Nous conseillons aux anglophones de consulter cette vidéo.

Il va être difficile en effet de rentrer sur le site du NILU dans la mesure où l’alerte est donnée et que de nombreuses personnes vont tenter de se connecter. Tous les fichiers sont déjà conservés. Ici, par exemple. Il en existe des centaines qui sont actuellement placés sur les sites miroirs aux USA des bloggers qui suivent Fukushima de très près.

La question se pose maintenant de savoir pourquoi NILU cache ses cartes de simulations. Sont-elles fausses? Sont-elles vraies? Est-ce de l’intox? De l’intox cachée dans de l’intox? Le Dr. John F. Burkhart, qui a initié ces simulations, pourrait-il nous renseigner mieux. Si ces simulations ne sont que pour jouer à la guéguerre avec Zardoz, pourquoi les continuer et pourquoi les ôter de l’accès public sans rien préciser?


- 13 mai 2011: Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire? Et voici une énième pétition proposée par le Réseau Sortir du Nucléaire (et d’autres signataires). Il serait adéquat de les sortir sur papier, ces pétitions, afin que TEPCO puisse s’en servir pour boucher les trous de ces réacteurs en déroute. Il paraîtrait qu’ils ont épuisé tous leurs vieux papiers et leurs absorbants pour couche-culottes (de source non-confirmée). C’est donc une « pétition urgente » pour exiger du Gouvernement Japonais qu’il n’autorise pas que les enfants des écoles de la préfecture de Fukushima soient soumis à des doses pouvant aller jusqu’à 20 millisieverts par année. Et pourquoi pas une pétition pour sauver les bébés phoques de la radioactivité en train de s’accumuler au-dessus des zones arctiques? Le Réseau Sortir du Nuclaire n’a t-il pas pris connaissance des cartes de contamination radioactive publiées par le Gouvernement Japonais? Sincèrement, ne se trompe-t-on pas de combats, une fois de plus, ou bien s’agit-il pour le Réseau Sortir du Nucléaire de faire mine de faire quelque chose? La contamination est de l’ordre de 15 millions de becquerels de Césium 137, par mètre carré, dans certaines zones à 60 kms de la centrale nuclaire de Fukushima. Rappelons que dans le cas de Tchernobyl, la zone d’évacuation obligatoire concernait les territoires contaminés par plus de 555 000 becquerels de Césium-137 par mètre carré.

Adhérentes et adhérents du Réseau Sortir du Nucléaire, pensez-vous qu’il soit raisonnable de chipoter sur la dose de radioactivité qu’un enfant Japonais pourrait recevoir en une année (avec la bénédiction des Autorités) alors que toute la population de cette région aurait déjà due être évacuée? Serez-vous satisfaits si demain le Gouvernement Japonais revient sur sa décision et réinstaure l’ancienne norme d’empoisonnement légal? Pas moi. Pourquoi? Parce que cela ne changera rien au fait que tous les enfants de la zone vont mourir de maladies de radiations à plus ou moins court terme s’ils ne s’enfuient pas avec leur famille au plus vite de ce cauchemar nucléaire alors que plusieurs réacteurs sont en fusion partielle, sinon totale, depuis de très nombreuses semaines.

Pourrions-nous conseiller au Réseau Sortir du Nucléaire d’informer leurs lecteurs sur la situation réelle, et en temps réel, du cauchemar de Fukushima au lieu de lancer des pétitions débiles? Pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire?





source:
gyro http://www.kokopelli-blog.org/




Dernière édition par invitée le Sam 25 Juin 2011 - 22:01, édité 3 fois
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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 13 Mai 2011 - 15:04


Le post ci-dessus ne contient qu'une sélection des infos données par Kokopelli; vous pouvez en trouver davantage sur leur site si vous le désirez.
Je vous conseille de sauvegarder sur votre ordi celles que vous trouvez importantes, ou même la page entière du site; il est évident que le travail de Kokopelli n'est pas apprécié par tout le monde et possible qu'il disparaisse du jour au lendemain.
Souvent, les internautes ne postent que le lien vers une même page unique au lieu d'en reproduire les infos; c'est une erreur, car, lorsque cette page disparaît, les infos sont perdues pour toujours.

J'ai remarqué qu'Internet Explorer refusait d'ouvrir la plupart des pages indiquées en lien dans le texte; je suis passée par Google Chrome et ça marche; peut-être que ça marche aussi par Fire Fox (à tester). La proportion de pages inaccessibles par IE ne peut être due au simple hasard; ces pages et certaines vidéos risquent donc aussi de disparaître (c'est déjà le cas pour certaines).

Donc, les images et les vidéos sont à sauvegarder aussi afin de les héberger ailleurs en cas de besoin.

Le contenu des ces infos est d'une extrême importance et mérite une diffusion maximale autour de vous, sur les sites grand-public,... etc









La synthèse de ce contenu indique très clairement que, contrairement à ce que le silence des médias veut nous faire croire, le pire n'est pas passé et qu'on va bientôt le voir se produire: la vaporisation dans tous l'hémisphère nord, d'au moins un, mais probablement plusieurs, corium(s) quand il(s) explosera (exploseront) au contact d'une masse d'eau dans le sous-sol.

Et des masses d'eau, il y en a, après tout ce que TEPCO a déversé; ils auraient voulu que ça se produise, qu'ils ne s'y seraient pas pris autrement...
Oui, oui, je sais, c'est mon côté conspi méfiant .

Mais, bon, la construction du bunker à semences de Svalbard, la gestion de TEPCO, le nom de "Zardoz" donné par NILU au fichier contenant les prévisions de contamination radioactive, et d'autres indices mentionnés sur le premier topic consacré à la catastrophe de Fukushima [ http://transition888.heavenforum.org/t615-catastrophe-de-fukushima-infos-et-prevention (posts du Jeu 24 Mar 2011, Mer 6 Avr 2011 et Jeu 21 Avr 2011)], ça commence à faire beaucoup, surtout quand a une idée globale de l'agenda Illuminati.

En conclusion, des mesures urgentes sont à prendre:
    flèche quitter l'hémisphère nord pour ceux qui le peuvent; l'hémisphère sud sera aussi touché, mais bien plus tard et dans une moindre mesure. De plus, des "accidents" de ce type se produiront aussi aux USA et en France. Regardez la carte de la répartition des centrales nucléaires dans le monde, elle est très éloquente...


    Et eux, ils ont déjà préparé leur retraite:

    - « Un fait m'inquiète beaucoup. C'est que Rockfeller et une dizaine des plus grands milliardaires américains ont acheté un territoire aussi grand que la Belgique en plein centre du désert d'Australie et s y font construire des palaces de survie en majeure partie enterrés. Le territoire est cerné de barbelés et surveillé par une armée privée. Très mauvais; très mauvais signe.. ces Messieurs connaissent l'avenir... vu que ce sont eux qui le décident. »
    étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t546-l-heure-approche-jacques-de-lacroix

    - « Au Rwanda, les Américains construisent une énorme ambassade, financent le développement de l’infrastructure routière et édifient des centaines de villas luxueuses, ainsi que des hôtels. Pourquoi une telle effervescence ? Un canal fluvial sera prochainement creusé entre la rivière Akagera et le lac Muhazin qui sera relié au lac Victoria. On apprend encore que d’importantes réserves souterraines d’eau viennent d’être trouvées. (...) Est-ce tout ? Non, le climat, lui aussi, a été considérablement transformé au cours des dernières années et les récoltes s’annoncent très abondantes !
    Grâce au changement de température, de riches Américains viennent déjà habiter les villas spacieuses, récemment sorties de terre. Exploitation pétrolière ? Villégiature de luxe après dérèglement climatique ? Cela fait beaucoup de transformations pour ce petit pays. Changements curieusement survenus après le génocide du Rwanda. Le futur proche apportera ses réponses alors que le Tchad est «curieusement» victime de tornades exceptionnelles, arrachant des toits de maisons ou provoquant l’effondrement de murs des habitations. En réalité, il appert que les Américains ont prévu le scénario actuel depuis bien longtemps. Un scénario qui nécessitait, au préalable, dans l’esprit des initiés, un vaste «nettoyage» ethnique, comme les familles oligarchiques l’ont déjà réalisé à maintes reprises au cours de notre histoire, et comme elles ont l’intention de le faire prochainement à l’échelle planétaire cette fois.
    »
    étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t255-genocides-et-guerres-civiles-declenches-par-ondes-electromagnetiques

    - « La Chine a actuellement un stock de logements vacants estimé à 64 millions. Il est construit jusqu'à 20 nouvelles villes fantômes par an sur «de vastes étendues de terres libres» du pays. »
    étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t604-pourquoi-la-chine-construit-elle-des-villes-geantes-inhabitees

    Comme par hasard, toutes ces régions sont exemptes de centrales nucléaires.

    Il semble donc qu'ils aient prévu de déménager et de rendre impossible toute survie à long terme dans les territoires qu'ils vont quitter. Ce qui va dans le sens des propos de Svali quand elle dit qu'ils ont décidé de remplacer le leadership des US par celui de la Russie et de la Chine. Mais, s'ils ont pris cette décision, c'est qu'il y a une raison. Ont-ils prévu que l'Occident serait davantage touché par le passage de Nibiru ?


    flèche se procurer les produits nécessaires pour mettre en oeuvre les méthodes de protection indiquées dans la rubrique PROTECTION CONTRE LA RADIOACTIVITÉ.
    étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t14-protection-contre-la-radioactivite




Dernière édition par invitée le Sam 28 Mai 2011 - 12:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Mer 18 Mai 2011 - 8:51

EXTRAITS DU BLOG DE KOKOPELLI
14 MAI AU 26 MAI 2011






- 14 mai 2011: Le quotidien Asahi Shimbun dévoile un rapport caché de TEPCO. Le quotidien Asahi Shimbun a dévoilé un rapport qui ne fut jamais publié par TEPCO et qui couvre la période du 11 mars au 30 avril. Si les données non publiées par TEPCO l’avaient été dès le début, des communautés auraient pu être informées plus rapidement et évacuer la zone et les travailleurs sur le site auraient pu être protégés plus efficacement.


- 14 mai 2011: Tout va de plus en plus mal au réacteur 1.TEPCO a donc mis fin à sa farce d’ensevellissement sous eau du réacteur 1 et du système de filtration de l’air qui avait normalement fait redescendre la radioactivité à un niveau de quelques à 10 millisieverts/heure. Le mensonge était de taille car les employés, en pénétrant dans le bâtiment, découvrirent des taux jusqu’à 700 millisieverts/heure à l’étage du bas et de 1000 millisieverts/heure au premier étage. Le mensonge était en fait encore plus énorme car les quotidiens Japonais ont révélé aujourd’hui qu’un niveau de 2000 millisieverts/heure vient d’être découvert dans la partie sud-est près des double-portes. Un tel taux de radioactivité est environ 18 millions de fois supérieure au niveau normal. TEPCO a également découvert 3000 tonnes dans le sous-sol, peut-être une partie des 10 000 tonnes d’eau archi-radioactive qui ont disparu mystérieusement de l’enceinte de confinement.


- 15 mai 2011: Contribution du physicien nucléaire Michio Kaku. Pour les anglophones.



Michio Kaku précise, pour ceux qui l’auraient oublié, que le cauchemar de Fukushima n’est absolument pas fini. Il le qualifie de bombe sur le point d’éclater à tout moment. Il est persuadé que le Gouvernement Japonais ment continuellement et que TEPCO se caractérise par une incompétence notoire. Rien de bien nouveau si ce n’est que c’est un physicien nucléaire de plus qui sonne, une fois de plus, l’alarme.


- 15 mai 2011: Forte contamination au plutonium dans des champs de riz à 50 km de Fukushima. Cette nouvelle a été rapportée par Japan Business Press. C’est une entreprise de processing de nourriture qui a organisé ses propres test privés et qui a découvert ces taux de radioactivité élevés au plutonium dans des champs de riz. Ces taux n’ont rien à voir avec ceux publiés par le gouvernement, selon l’entreprise.


- 15 mai 2011. Selon le journal de Wall Street, les réacteurs 2 et 3 sont percés. Ce n’est pas une nouvelle mais c’est que les menteurs de chez TEPCO viennent juste de le concéder.


- 15 mai 2011: Un autre aveu de TEPCO concernant le réacteur 1. L’entreprise TEPCO vient de concéder, suite à une étude qu’ils viennent d’effectuer (sans plaisanter) que les barres de combustible ont commencé à fondre 5 heures après le tremblement de terre. Le 12 mars, à 6h50 du matin, toutes les barres de combustible avaient fondu, après avoir atteint une température de 2800 °C, et étaient tombées au fond de la cuve du réacteur. Exactement ce qu’avaient annoncé tous les experts nucléaires, tels qu’Arnie Gundersen, ne pratiquant pas la langue de bois.


- 15 mai 2011: Découverte de substances hautement radioactives dans le sol de Tokyo. La télévision Coréenne Arirang, ainsi que le quotidien Japonais Asahi Shimbun, viennent de révéler une information d’autant plus grave qu’elle est ancienne: des concentrations de Césium 137 ont été retrouvées, dans le sol des districts de Koto et Chiyoda de Tokyo, avec des niveaux de respectivement 3200 et 2000 becquerels/kilogramme. Les tests ont réalisés entre le 10 et le 20 avril.


- 16 mai 2011: Montée inexorable de la température dans le réacteur 3. Manifestement, l’augmentation de l’aspersion à 15 tonnes d’eau/heure dans ce réacteur ne l’empêche pas de s’affoler. La température a monté de 46,5°C en une journée et est maintenant à 297°C. TEPCO a annoncé qu’ils commencent à utiliser de l’acide borique dans ce réacteur pour tenter d’empêcher la recriticalité de se déclencher.


- 16 mai 2011: La presse Japonaise se lâche. Les nouvelles réelles commencent à suinter, petit à petit, au fur et à mesure que TEPCO est acculé et ne peut plus mentir. Aujourd’hui, cette presse annonce que, sans doute, les réacteurs 2 et 3 sont en fusion. TEPCO a précisé également qu’ils ont découvert, près de l’entrée d’eau du réacteur 3, des niveaux de césium 134 de l’ordre de 200 becquerels/centimètre cube, (encore plus élevés que la veille qui était déjà 2300 fois supérieurs à la norme) et des niveaux de césium 137 de l’ordre de 220 becquerels/centimètre cube, 2400 fois plus élevés que la norme. De plus, le niveau de radioactivité dans l’océan près de Fukushima serait de 3300 fois supérieur à la norme. De plus, TEPCO a découvert de l’eau radioactive, près de la prise d’eau du réacteur 3, qui s’écoulait dans l’océan avec des niveaux de césium 134 qui sont 32 000 fois supérieurs à la norme.


- 17 mai 2011: Fusion des trois réacteurs de Fukushima: ils le savaient depuis le début!!!!. Mr Hosono, l’assistant du Premier Ministre du Japon, a donné des précisions sur ce qui s’est passé le 11 mars 2011. Pour le réacteur n°1, absence de refroidissement à l’eau pendant 14h 09 mn, avec une montée subséquente de la température de 2800 °C seulement six heures après la rupture du système de refroidissement. Pour le réacteur n°2, absence de refroidissement à l’eau pendant 6h 29 mn. Pour le réacteur n°3, absence de refroidissement à l’eau pendant 6h 43 mn. Pour plus de précision, les tableaux et les croquis, voir ici. Le blogger Japonais, qui traduit toutes ces informations issues du quotidien Asahi Shinbun, ne peut cacher son indignation face aux déclarations du président de l’Agence de Sécurité Nucléaire, Mr. Haruki Madarame, qui déclare le 16 mai, donc hier, qu’il était parfaitement au courant de la fusion des trois réacteurs dès la fin mars et que l’Agence de Sécurité Nucléaire en avait prévenu le Premier Ministre! En bref, ils le savaient depuis le début. Le même Haruki Madarame avait affirmé, la main sur le coeur, le 12 mars 2011, qu’aucune enceinte de confinement ne pouvait être percée. En fait, les enceintes de confinement des trois réacteurs sont percées comme du gruyère. Nous préférons nous abstenir de tout commentaire vis à vis de ces crapules.


- 17 mai 2011: Le NRC aux USA arrête toute surveillance de Fukushima. Alors que la presse Japonaise relate les aveux de TEPCO quant à la situation désastreuse des réacteurs, et que même la BBC commente les faits, le NRC, l‘Agence de Sécurité Nucléaire aux USA, a stoppé toute surveillance et évaluation de la situation de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi parce que disent-ils, la situation est stabilisée et qu’elle est en voie d’amélioration. Non seulement tout va bien, mais tout va très bien.


- 18 mai 2011: Déplacement de la centrale nucléaire de Fukushima lors du tremblement de terre. Suite à la remarque d’Andy Gundersen, la semaine passée, quant au fait que la centrale nucléaire de Fukushima s’était enfoncée dans le sol, des bloggers Japonais sont partis en quête d’informations précises. Pour être plus précis, la centrale nucléaire de Fukushima s’est enfoncée dans le sol de 30 cm et s’est déplacée vers l’est de 2m 20 à 2m 50. C’est le Docteur Shunichi Ono qui a publié ces données sur son blog. Le Docteur Shunichi Ono a travaillé pour TEPCO dans sa jeunesse avant de s’engager dans des études médicales. Son diagnostic du premier ministre Kan et du directeur de l’agence de sécurité nucléaire au Japon, Haruki Madarame, est simple: ils souffrent de démence. C’est ce que nous affirmons depuis très longtemps: la planète est sous la coupe d’un petit gang de psychopathes déments et criminels.


- 18 mai 2011: Précisions sur l’état actuel du réacteur 1. Hiroaki Koide, du Kyoto University Research Reactor Institute, a précisé, selon le quotidien Mainichi Shinbun, que le coeur totalement en fusion du réacteur n°1 n’est plus dans la cuve du réacteur et n’est pas non plus dans l’enceinte de confinement: il est en dehors de l’enceinte de confinement.


- 18 mai 2011: 40 000 compteurs Geiger et dosimètres en dormance au Narita International Airport. Selon des bloggers Japonais, ce sont 40 000 compteurs Geiger et dosimètres qui sont stockés dans un entrepôt du Narita International Airport. Ces instruments de mesure radioactive ont été donnés par les USA, le Canada et la France. Selon le Gouvernement Japonais et TEPCO, il est sans doute logique de ne pas les distribuer puisqu’il n’existe OFFICIELLEMENT aucun danger. Pour mémoire, aux USA, le délai de livraison actuellement pour un compteur Geiger est de 4 mois. De deux choses l’une, où il est très compliqué de fabriquer des compteurs Geiger, ou bien alors il est fortement déconseillé aux entreprises spécialisées de les commercialiser.


- 18 mai 2011: Fukushima : La contamination radioactive de l’hémisphère nord est une réalité. Un dossier en pdf présenté sur le site de Next-up avec trois tableaux sur la contamination de l’Amérique du nord par le Plutonium 239, l’Uranium 234 et l’Uranium 238. « Une gamme de radionucléides est détectée, notamment du plutonium 239 d’AREVA , celui qui bien protégé a été expédié de France au Japon (MOX) par voie maritime et nous revient maintenant librement par voie aérienne ou océanique pour empoisonner la population et générer une pollution radioactive environnementale planétaire ». AREVA va-t-il aller décontaminer les sols d’Amérique du Nord et d’Europe avec ses produits de liquidation hyper-toxiques? Des produits sans doute tout aussi cancérigènes que les substances radioactives qu’ils sont supposés neutraliser.


- 18 mai 2011: Commentaires du Professeur Christopher Busby sur la situation actuelle à Fukushima. C’est un entretien en anglais.



Le Professeur Busby qualifie la situation actuelle comme étant strictement hors-contrôle (nous répétons: strictement hors-contrôle) et voit difficillement comment le gouvernement Japonais pourrait solutionner ce problème. Le Professeur Busby précise bien que la contamination radioactive est actuellement présente en Europe, et il cite le Pays de Galles où il réside, pour ceux qui auraient encore des doutes.


- 18 mai 2011: Fuite d’Arsenic 76 radioactif dans la centrale nucléaire de Hamaoka.Cette fuite concerne le réacteur 5, celui qui a été sujet à un problème de 500 tonnes d’eau de mer pénétrant dans le réacteur lors de la mise en refroidissement.


- 18 mai 2011: Une analyse des cartes de radiations par Global Cooperative. Ce blog présente une analyse et des commentaires concernant les cartes de radiations qui sont sur le NILU en Norvège. Pourquoi les cartes de prévision publiques sont-elles complètement différentes des cartes de prévision privées (celles retrouvées dans un dossier non public)? Il va sans dire que les cartes publiques mettent en exergue de faibles niveaux de radiations.

Radioactive Xenon-133 — May 7, 12:00 UTC (Private Forecast)



Radioactive Xenon-133 — May 7, 12:00 UTC (Public vs Private Forecast)



Radioactive Cesium-137 — Apr 26, 06:00 UTC (Public vs Private Forecasts)



Radioactive Cesium-137 — Apr 25, 15:00 UTC (Private Forecast – Two Scales)



Radioactive Iodine-137 — Apr 18, 15:00 UTC (Public vs Private Forecasts)



Global Cooperative précise que les niveaux de Xenon 133 signalés pour l’Australie (carte de prévision cachée dans le dossier non public), vers la mi-avril, furent corroborés par une annonce faite sur la radio ABC. Ce fut d’ailleurs la seule annonce de radioactivité présente sur cette radio qui a du se faire rappeler à l’ordre par la mafia globaliste.


- 19 mai 2011: Deux mètres d’eau contaminée dans le réacteur 6. TEPCO a annoncé qu’il y avait deux mètres d’eau contaminée dans le bâtiment de la turbine du réacteur 6. C’est donc une nouvelle menace. Tout cela vient s’ajouter aux 87 500 tonnes d’eau contaminée présentes dans les quatre premiers réacteurs et ailleurs sur le site (selon les estimations de TEPCO, et, donc, cela ne peut qu’être pire). Depuis le 1er mai, ce sont seulement 1700 tonnes d’eau contaminée qui ont été transférées dans un réservoir spécial. Selon TEPCO toujours, l’eau contaminée s’accumule plus vite qu’ils ne peuvent la pomper pour la transférer.


- 20 mai 2011: Contamination radioactive découverte à Osaka dans le sud du Japon. L’Institut de Santé Publique d’Osaka a découvert, lors de prélévements effectués sur son toit entre le 1er avril et le 2 mai, du césium 134 et du césium 137 avec un niveau 100 fois supérieur à la normale.


- 20 mai 2011: Une analyse de la présence de Plutonium 239, Uranium 238 et Uranium 234 aux USA. Cette analyse est réalisée par Alexander Higgins. Alexander présente également quelques commentaires sur la gestion quelque peu truquée, à son avis, des cartes de radiations de l’EPA aux USA (le Ministère de l’Environnement) et propose l’analyse d’un blog US qui met en exergue les relations entre EPA et Environmental Dimensions, Inc., en charge de la maintenance du réseau de stations de surveillance et d’évaluation de la radioactivité dans l’environnement. Environmental Dimensions, Inc. est une société créée par Patricia S. Bradshaw qui était l’adjointe de Donald Rumsfeld, le Ministre de la Défense sous le Président George W. Bush.


- 22 mai 2011: Débris à l’extérieur du réacteur 3 à 1000 millisieverts/heure. Ces débris se situent entre le réacteur 3 et la pompe de béton.


- 23 mai 2011: Chris Allison aux USA informa l’AIEA fin mars de la fusion du réacteur 1, le 11 mars. Et TEPCO informa le monde le 15 mai parce qu’ils ne le savaient pas avant. Sans plaisanter. Chris Allison calcula que la fusion du réacteur 1 se passa 3 heures 20 minutes après que le système de refroidissement se fût arrêté. À savoir le 11 mars. Une heure plus tard, la température était de 1642 °C. La température de fusion de l’acier est de 1510 °C.


- 23 mai 2011: Hiroaki Koide affirme devant le Chambre Haute qu’il a subi des pressions. Hiroaki Koide, de l’Université de Kyoto, a subi des pressions, ainsi que ses collègues, afin de ne pas publier les données relatives aux radiations le 15 mars.


- 23 mai 2011: Découverte de lait radioactif en Californie. Le California Department of Public Health vient de publier des résultats d’analyse mettant en valeur le plus haut niveau d’iode 131 découvert, à ce jour aux USA, dans du lait. Rappellons que la demie-vie de l’iode 131 est de 8 jours.


- 23 mai 2011: Le niveau de radiations du réacteur 1 en croissance inexorable. Il est maintenant à 200 sieverts/heure. Tous aux abris, à moins que les instruments de mesure de TEPCO soient sujets à des angoisses métaphysiques ! Oups, l’url du site Japonais vient de se mettre en berne [il est de nouveau acessible]. Le tableau peut-être retrouvé sur le site de Enenews. Du nouveau: selon les graphes retrouvées sur cette url, les radiations sont aujourd’hui à 201 sieverts/heure alors qu’elles n’étaient que de 36 sieverts/heure le 21 mai, il y a deux jours.


- 24 mai 2011: C’est officiel, cela va très mal. Le gang menteur de chez TEPCO vient d’avouer, enfin presque, ce qu’ils savent depuis le 11 mars: les réacteurs 2 et 3 sont en fusion. Ce n’est pas une surprise, ce n’est pas une nouvelle. Il aura fallu attendre deux mois et demi pour que TEPCO et le Gouvernement Japonais admettent que ce sont trois réacteurs qui sont en fusion. La suite?


- 24 mai 2011: Le rapport de TEPCO mentionne les fractures des enceintes de confinement dès le 12 mars. Selon le rapport en Japonais de 225 pages, TEPCO savait très vraisemblablement dès le 12 mars 2011 que les enceintes de confinement étaient percées comme du gruyère.


- 24 mai 2011: Les aventures rocambolesques continuent au surgénérateur de Monju ! Ce surgénérateur est quelque peu handicapé depuis août 2010 par la chute d’une partie du couvercle de la cuve et du système de transfert complexe qui pèse 3,3 tonnes et fait 12 mètres d’envergure. Plus de détails sur le site d’Econologie avec des commentaires d’internautes. Rappelons que les surgénérateurs fonctionnent au plutonium et que leur circuit de refroidissement fonctionne au sodium liquide dont la manipulation est très délicate et qui prend feu au contact de l’air. La compagnie a tenté par 24 fois de libérer le réacteur de la présence de ces invités malencontreux et encombrants et a toujours failli et le directeur de l’unité de remplacement du combustible s’est suicidé le 11 février 2011.

Le surgénérateur de Monju dans la baie de Tsuruga est situé sur une faille sismique très active. Ce surgénérateur fut fermé le 8 Décembre 1995 suite à une fuite catastrophique de 700 kilos de sodium du circuit secondaire de refroidissement. Le 13 janvier 1996, le fonctionnaire chargé d’enquêter sur l’opération de dissimulation de cette gigantesque catastrophe se suicida en se jetant du toit de son hôtel de Tokyo. Sans commentaires. Le surgénérateur fut redémarré le 6 mai 2010 (après 15 ans de fermeture) et le 26 août 2010, le système de transfert glissa sur une peau de banane (sans doute déposée là par Ben Laden ou l’un de ses clones) et emmena dans sa chute une partie du couvercle de la cuve du réacteur. Précisons qu’une coalition de scientifiques Japonais avait exigé que ce surgénérateur ne soit pas redémarré et soit fermé à jamais.

Il a été impossible, à ce jour, de retirer le système de transfert qui a été endommagé lors de sa chute. Ce surgénérateur en vadrouille représente-t-il un danger? Surprise, surprise. Selon certains commentaires que nous avons parcourus, le réacteur ne peut pas être stoppé !! Ce n’est pas de la science-fiction, mais non, c’est l’état du nucléaire de par le monde. En mode de fonctionnement aléatoire.


- 25 mai 2011: Les enceintes de confinements percées comme du gruyère à Fukushima. TEPCO vient d’avouer ce qu’ils savent depuis fort longtemps: l’enceinte de confinement du réacteur 1 aurait un trou de 7 cm de diamètre tandis que l’enceinte de confinement du réacteur 2 aurait de multiples trous de 10 cm de diamètre. Rappelons que les fondements de la technologie nucléaire, sur toute la planète, stipulent que JAMAIS une enceinte de confinement ne pourrait être percée de la sorte ou tout simplement endommagée. Comme disait le poète: « ne dis jamais jamais, laisse à l’amour le soin de prononcer ces mots ! ».


- 25 mai 2011: Le Japon arrête ses projections de particules radioactives émanant de Fukushima. Pourquoi? Parce que les criminels de l’AIEA ont mis fin à leur requêtes officielles. Prétexte: les projections n’étaient plus en phase avec la réalité. Quelle réalité: l’émission d’un becquerel d’iode 131 toutes les 72 heures ! Sans commentaire, car nous risquerions de verser dans les grossièretés.


- 25 mai 2011: La contamination de la France métropolitaine dès le 22 mars 2011 a été cachée à la population: TCHERNOBYL BIS REPETITA ?

La CRIIRAD publie ce jour la carte qui prouve que la France a été contaminée dès le 22 mars 2011 :
  1. les masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI sont arrivées 2 jours avant la date indiquée par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) ;
  2. elles ont affecté les trois quarts de la France (et non pas le seul sommet du Puy-de-Dôme) ;
  3. l’activité de l’iode 131 particulaire était plus de 20 fois supérieure à celle annoncée pour le 24 mars.
Ni l’IRSN, ni les grands exploitants du nucléaire, ne pouvaient l’ignorer. Omission involontaire (mais invraisemblable) ou délibérée… mais dans quel but ?

La CRIIRAD a saisi ce jour, le Premier ministre et le président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire d’une demande d’enquête sur la chronologie des faits et les différents niveaux de responsabilités. Le document en PDF est téléchargeable sur le site de la CRIIRAD.


- 25 mai 2011: Augmentation de la contamination radioactive à Hawaï / bore et vaches laitières. En raison de l’augmentation de la contamination radioactive à Hawaï, les producteurs de lait ont décidé de donner plusieurs fois par jour du bore à leurs vaches laitières. À Hawaï, les niveaux de contamination radioactive varient de 400 fois à 2400 fois la dose normale. Tous aux abris. Il reste à voir si le bore – qui est utilisé par l’industrie nucléaire, pour se protéger de la radioactivité – est réellement aussi efficace que les argiles et zéolites pour décontaminer le corps humain ou animal. Note: nous n’avons pas accès aux analyses mettant en valeur de tels niveaux de contamination à Hawaï. Nous avons, de plus, observé que certains internautes confondent 2400 % et 2400 fois.


- 26 mai 2011: Le scandale de l’AIEA: 3000 milliards de doses létales potentielles. Un article de Paolo Scampa, President de l’AIPRI sur les risques véritables de Fukushima:
    « Le scandale de l’IAEA : 3000 milliards de doses létales potentielles.

    Comme il était impossible de respecter les doses létales potentielles admises, après le désastre de Fukushima, sur le «conseil des experts» de l’IAEA (International Atomic Energy Agency), le gouvernement japonais a simplement relevé les niveaux de 6 000 cpm à 100 000 cpm (cost per mille).

    L’AIPRI (Association Internationale pour la Protection contre les Rayons Ionisants) a pour but la divulgation scientifique dans le domaine de la physique nucléaire et des dangers radiologiques de la contamination interne.

    Sans attendre les dix ans que prendra le prochain rapport de l’ONU, l’AIPRI anticipe son second inventaire des produits de fission et d’activation des 6 réacteurs de Fukushima d’une puissance globale de 4696 MWe.

    Rappelant que quasiment tous les carburants «actifs» et «éteints» sont là en probable fusion, l’AIPRI considère qu’au moins 8 tonnes de matière ont été fissionnées à Fukushima dans les 577 tonnes de combustible utilisées.
    Ceci signifie qu’au moins 13,8 kg de matière ont été fissionnés par tonne de carburant et, dans cette hypothèse, les 6 coeurs «actifs» de Fukushima contiennent 80 % des produits de fission et d’activation engendrés par les explosions atomiques atmosphériques de fission.

    Fukushima, en outre, dispose de 3 fois plus de carburant que Tchernobyl et 4 fois plus de produits de fission.

    Si l’on tient maintenant compte de l’ensemble «coeurs» - 577 tonnes - + le carburant «éteint» - 2800 tonnes - (Inventaire détaillé des 2800 T de matières radioactives du site nucléaire de Fukushima DaiIchi) - c’est 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission et 39 fois plus que Tchernobyl.


    En terme de doses létales potentielles par inhalation (multiplier les Bq de chaque élément par le facteur de dose et diviser le tout par 5), calculées avec les facteurs de doses OFFICIELS les plus bas fournis par l’AIEA, celles-ci correspondent au chiffre apocalyptique de plus de 3 000 milliards de doses létales potentielles dont un pourcentage indéfini est déjà équitablement réparti dans l’hémisphère nord. Sachant cela, et très inquiète pour la santé des élites dont aucun garde du corps ne sait hélas protéger les poumons, l’AIPRI lance un appel pour résoudre cette question stochastique (qui relève du hasard).

    Combien de banquiers, savants, politiciens, propagandistes nucléaristes de tout poil subiront-ils un cancer radiologique induit avant dix ans ?

    4 956 travailleurs contaminés par les particules radioactives, sur seulement 10 % des travailleurs qui ont été contrôlés pour une contamination interne. Mais c'est hélas aussi le lot de tous les Japonais et de la plupart des habitants de l'hémisphère nord, en cours, (pour l'instant l'hémisphère sud est mieux loti, mais c'est question de temps).

    Les particules fines de Fukushima viennent à nous. Nul besoin de se rendre sur place …

    Paolo Scampa Presidente dell’AIPRI le 25 05 2011

    cligno multicolore www.airpri.blogspot.com www.cartoradiation.fr

- 26 mai 2011: Autres centrales nucléaires au Japon en déroute? TEPCO a informé que de l’iode 131 a été retrouvé près de la centrale nucléaire de Kashiwazaki Kariwa. Les algues contenant de l’iode 131 auraient pu faire le tour du Japon pour s’échouer sur la côte ouest, selon TEPCO. D’autre part, Chubu Electric Power Co a découvert du cobalt 58 à la centrale nucléaire de Hamaoka qu’ils viennent de fermer sur ordre du PM du Japon, pardon sur l’ordre des Autorités US.




source:
gyro http://www.kokopelli-blog.org



Il est maintenant clair que le scénario prédit par l'intervenant "Dendel", sur le topic du forum-eco.fr consacré à la catastrophe de Fukushima, était parfaitement exact. S'il a eu raison sur ça, il est fort probable qu'il ait eu raison sur le reste; c'est à dire que non seulement un ou plusieurs réacteurs contenaient du MOX, mais qu'il s'agirait d'un MOX tout à fait particulier, encore plus dangereux que le MOX ordinaire.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t615-catastrophe-de-fukushima-infos-et-prevention - post du Jeu 24 Mar 2011.




Dernière édition par invitée le Ven 17 Juin 2011 - 17:53, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Mer 18 Mai 2011 - 13:39

TEPCO ÉVOQUE LA PISTE D'UNE ERREUR HUMAINE SUR LE RÉACTEUR 1







La fusion du cœur du réacteur 1 de la centrale de Fukushima, au Japon, pourrait avoir été causée par une erreur humaine, révèle mercredi 18 mai le Japan Times. Le quotidien se fonde sur des documents internes de la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power Co. (Tepco), opérateur de la centrale nucléaire accidentée, qui remettent en cause de précédentes conclusions du gouvernement japonais.


Grâce à de nouvelles mesures, l'opérateur s'était récemment rendu compte que le combustible nucléaire des réacteurs 1, 2 et 3 avait vraisemblablement fondu, faute d'avoir été immergé durant plusieurs heures après l'anéantissement des systèmes de refroidissement par le tsunami. Causé par un séisme de magnitude 9, la vague géante qui a touché le nord-est du Japon le 11 mars a déclenché le pire accident nucléaire depuis Tchernobyl, il y a vingt-cinq ans.

"Le système de refroidissement d'urgence du réacteur 1 de la centrale nucléaire de Fukushima 1 a probablement été fermé manuellement avant que le tsunami ne touche [le Japon] le 11 mars", indique le quotidien. "Une partie du système de refroidissement, connu comme étant le condensateur d'isolation, était à l'arrêt pendant trois heures, ce qui a pu contribuer à la fusion du cœur du réacteur", précise le Japan Times.




"EMPÊCHER UNE CHUTE BRUTALE DE TEMPÉRATURE"

Selon les documents internes et les données rendus publics lundi par Tepco, le plus grand fournisseur d'électricité du Japon, le condensateur d'isolation pourrait avoir été fermé manuellement vers 15 heures, le 11 mars, soit peu de temps après que les effets du séisme se furent fait sentir, à 14 h 56. Le tsunami a frappé la centrale vers 15 h 30. Le condensateur d'isolation est conçu pour injecter de l'eau dans le réacteur pendant les huit heures qui suivent une coupure d'électricité affectant le principal système de refroidissement.

"Il est possible qu'un ouvrier ait fermé manuellement la valve [du condensateur d'isolation] pour empêcher une chute brutale de température, comme cela est stipulé dans le manuel d'opération", a confirmé un porte-parole de la société Tepco, Hajime Motojuku, au Japan Times.

Le porte-parole du gouvernement japonais, Yukio Edano, a réagi mardi à ces révélations lors d'une conférence de presse après en avoir eu vent "par voie de presse". "Nous avons demandé à l'agence gouvernementale de sûreté industrielle et nucléaire [NISA, qui gère les opérateurs de centrales nucléaires] et à d'autres organismes de fournir des analyses et des rapports détaillés" à ce sujet, a-t-il déclaré. La NISA a exhorté mardi l'entreprise Tepco à lui fournir une explication détaillée d'ici au 23 mai.

La compagnie Tepco a affirmé, mardi 17 mai, que son calendrier de sortie de crise serait respecté, malgré des dégâts pires que prévu occasionnés par le séisme et le tsunami du 11 mars. Tokyo Electric Power Co. continue de tabler sur la réduction des fuites radioactives d'ici à juillet et sur une stabilisation de la température des réacteurs, d'ici à janvier prochain.



source:
cligno étoile http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2011/05/18/fukushima-tepco-evoque-la-piste-d-une-erreur-humaine-sur-le-reacteur-1_1523994_3216.html




C'est vraiment pas de chance, n'est-ce pas ?


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Jeu 26 Mai 2011 - 15:03

EXTRAITS DU BLOG DE KOKOPELLI
26 MAI AU 17 JUIN 2011





- 27 mai 2011: Les nouvelles cachotteries du célèbre gang nucléaire AREVA-TEPCO. Les rumeurs et questions commencent à fuser quant à un contrat signé entre AREVA et TEPCO portant sur l’installation d’une unité de décontamination des quelque 70 000 tonnes d’eau extrêmement radioactive sises à Fukushima (ou plus, qui sait?). Lors de la conférence de presse du 19 mai, Matsumoto, le représentant de TEPCO, Goshi Hosono, l’assistant du Premier Ministre et Nishiyama, le représentant de l’agence nucléaire NISA, furent incapables d’apporter la moindre réponse aux questions précises, posées par l’auditoire, quant à la teneur du contrat entre TEPCO et AREVA sous prétexte que ce contrat était secret!

Nous avons, donc, d’un côté, une centrale nucléaire dont trois réacteurs sont en fusion totale et dont les enceintes de confinement sont percées comme du gruyère – sans parler même du réacteur 4 qui peut s’effondrer d’un jour à l’autre – et, de l’autre côté, la clique habituelle des nucléocrates qui n’ont qu’une finalité: se faire beaucoup d’argent. L’enjeu? La contamination radioactive de toute la biosphère.

Selon les rumeurs, ce serait avant tout le césium radioactif qui serait l’objet de ce processus de décontamination. Quid des autres substances radioactives? Personne ne le sait. Qu’en est-il des modalités de décontamination? Les clauses sont secrètes. Et qu’en est-il du coût de l’opération? Personne ne le sait. Selon d’autres rumeurs, 200 millions de yens (à savoir 2,5 millions de dollars) par tonne d’eau décontaminée. L’opération totale coûterait donc la bagatelle de 123 milliards de dollars! (N’y aurait-il pas un petit problème de devises? Ou bien le calcul a-t-il été fait en prévision de la démission prochaine du dollar?)

Rappelons que les liquidateurs du désastre BP dans le Golfe du Mexique sont en train de mourir comme des mouches, dans l’indifférence la plus totale, après avoir tenté d’enrayer la catastrophe avec les produits dissolvants de BP. Rappelons également que les processus de décontamination des eaux radioactives par AREVA ne font pas l’unanimité quant à la pureté des effluents rejetés dans l’Océan Atlantique.

Quels seront les produits utilisés par AREVA: du ferrocyanure de potassium, du ferrocyanure de nickel, du chlorure ferrique, du sulfate de baryum, du sulfate de cobalt, du sulfate de titanium…??

EXIGEONS QUE LE CONTRAT ENTRE TEPCO ET AREVA SOIT RENDU PUBLIC ET TRANSPARENT ! N’est-ce pas Anne Lauvergeon, elle-même, qui lors de sa conférence au Council for Foreign Relations, le 4 mai 2011, a déclaré que, lorsqu’elle créa son AREVA, « elle a intégré dans l’ADN de cette multinationale, la sûreté, la sécurité et la transparence. »

Sincèrement, ce n’est pas l’ADN de la multinationale d’AREVA qui nous importe mais bien l’ADN de toute la biosphère!


- 27 mai: Un incendie s’est déclaré à la centrale nucléaire de Fukushima-Daini. Selon TEPCO, tout va bien, et il n’y a pas eu de dégagement de radioactivité. Business as usual.


- 27 mai 2011: Très forte contamination radioactive d’une bande de 300 km le long de la côte Japonaise. Le Ministère de l’Education et de la Science du Japon vient de contredire les litanies désespérantes du chef de cabinet quant au fait que les produits de la mer soient propres à la consommation. En effet, ce Ministère a commandité une analyse des sols marins sur une bande côtière de 300 km de Kesennuma City, dans la préfecture de Miyagi, à Choshi City, dans la Préfecture de Chiba. Tout d’abord, il faut préciser que la même étude réalisée en 2009 mit en valeur l’absence totale de césium 137 et la présence de césium 134 à hauteur de 1 becquerel/kilo de sol. L’analyse réalisée entre le 9 et le 14 mai a mis en exergue des niveaux de contamination radioactive plusieurs centaines de fois au-dessus de la norme. les échantillons de sol marin furent prélevés sur 12 sites situés de 15 à 50 km de la côte. Tous les échantillons de sol étaient radioactifs et la plus forte contamination se trouvait à 30 km des côtes face à la centrale de Fukushima et à 126 mètres de profondeur: le césium 134 était à 260 becquerels/kilogramme et le césium 137 était à 320 becquerels/kilogramme. Aucune analyse n’a été commanditée eu égard à la présence de strontium, de plutonium, etc.


- 28 mai 2011: Au Japon les langues se délient. Ichiro Ozawa, un homme politique et rival du Premier Ministre actuel, s’est lâché lors d’un entretien: « Si nous ne faisons rien, même Tokyo pourrait devenir hors zone… Il est possible qu’un jour nous ne puissions plus vivre au Japon… Les radiations sont libérées afin que les réacteurs n’explosent pas. Et dans un sens, c’est encore pire que d’empêcher que la centrale nucléaire n’explose. Les radiations vont durer pendant longtemps. Ce n’est pas une question d’argent mais de vie et de mort pour les Japonais… Si le Japon ne peut pas être sauvé, c’en est fini des Japonais. Le gouvernement doit prendre la décision de stopper la contamination radioactive. Les Japonais doivent comprendre la situation. » Nous n’avons aucune illusion sur la sincérité d’Ichiro Ozawa: c’est un politique pour lequel Fukushima n’est qu’une carte à jouer pour détrôner son rival au parti. Une petite querelle entre psychopathes.


- 29 mai 2011: Le système de refroidissement du réacteur 5 en panne à Fukushima. Le système de refroidissement a failli pendant une durée de 15 heures dans la journée de dimanche. La température avait atteint 95 °C lorsque le système d’urgence s’est mis en marche.


- 29 mai 2011: Le blog d’Alexander Higgins détruit aux USA. Le blog d’Alexander s’est fait hacker dans la journée de vendredi: c’était l’un des seuls sites ou blogs conférant des informations authentiques sur le désastre nucléaire de Fukushima. Alors que les psychopathes de tout gabarit tentent de supprimer la liberté d’internet sous des prétextes fallacieux et humanitaires, comme d’habitude, il va nous falloir exercer une extrême vigilance. (Alors même qu’une providentielle attaque cybernétique à l’encontre de Lockheed Martin fait la une de la presse globaliste !!).


- 31 mai 2011: Le carnet de route de TEPCO, un voeu pieu? Petit à petit, la vérité émerge et c’est une vérité hautement radioactive. TEPCO prépare le monde, progressivement, à accepter le fait que cette contamination radioactive de Fukushima ne sera jamais stoppée à la fin de l’année – ce qui n’est pas une nouvelle mais juste l’abandon d’un mensonge suranné – et qu’elle va même durer de longues années.


- 31 mai 2011: Explosion à Fukushima: la piscine de combustible du réacteur 4 s’est-elle effondrée? Selon les explications de TEPCO, ce serait (conditionnel) un réservoir d’essence qui aurait explosé près du réacteur 4 à 5h30 GMT, à savoir à 14h30, suite à une mauvaise manipulation d’un lourd engin de déblayage contrôlé à distance.

Question: Durant la journée de mardi, la visibilité sur Fukushima était quasiment de zéro en raison d’épais brouillard et de pluies intenses (de par le passage du typhon Sendai). Peut-on imaginer de lourds engins de déblayage téléguidés par GPS travaillant en plein brouillard pour déblayer des débris hautement radioactifs? Ne serait-ce pas plutôt la piscine de fuel usagé du réacteur 4 qui se serait effondrée. Il ne faut pas oublier que TEPCO et le Gouvernement Japonais mentent en permanence. Un récent sondage a mis en valeur au Japon queplus de 80 % des Japonais sont convaincus que le Gouvernement ment en relation avec le véritable danger de Fukushima.


- 1er juin 2011: En fait, combien de tonnes de combustibles usagé à Fukushima? Selon un parlementaire Japonais, ce serait 15 000 tonnes de combustible usagé qui dormiraient à Fukushima en attendant le prochain tremblement de terre. Cela fait beaucoup de plutonium tout cela! C’est sûrement une information à valider puisque nous en étions restés à un chiffre plus modeste de 2800 tonnes de combustible usagé: à savoir, précisément, 577 tonnes de combustible actif + 2800 tonnes de carburant usagé – c’est à dire, 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission depuis 1945 et 39 fois plus que Tchernobyl.

Est-il nécessaire de répéter: 39 fois plus dangereux que Tchernobyl.


- 2 juin 2011: Très extrême contamination des sols autour de Fukushima. Un groupe de volontaires Européens oeuvre au Japon à établir la vérité de la contamination radioactive des sols. À consulter.


- 2 juin 2011: La mafia pharmacrate au secours de la mafia nucléocrate. Le Japon va autoriser, en juillet, la vente de deux remèdes permettant de neutraliser le plutonium dans le corps humain. Quel plutonium? Il y a quelques semaines encore, le gouvernement Japonais prétendait que le plutonium retrouvé dans la zone de Fukushima n’avait aucune relation avec le désastre nucléaire mais que c’était de vieux reliquats des essais atomiques atmosphériques. La finalité de ces deux remèdes serait vraisemblablement l’élimination des produits transuraniques par chélation et ils seraient sans doute composés de Ca-DTPA (Trisodium calcium diethylenetriaminepentaacetate) ou de Zn-DTPA (Trisodium zinc diethylenetriaminepentaacetate).


- 2 juin 2011: Fukushima, rapport préliminaire criminel et odieux de l’AIEA. Pour ceux que le rapport préliminaire des criminels de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique intéresse, suite à leur visite touristique de Fukushima, c’est ici. Nous nous abstiendrons de tout commentaire à la lecture de ce torchon qui n’évoque pas même la fusion des réacteurs, et qui prétend même que « To date no health effects have been reported in any person as a result of radiation exposure from the nuclear accident. », à savoir « À ce jour, aucun problème de santé humaine n’a été rapporté résultant d’une contamination radioactive induite par l’accident nucléaire ». Où sont les camisoles de force et les cordes?


- 3 juin 2011: Les criminels nucléocrates Japonais demandent un relèvement du niveau admissible de contamination radioactive dans la nourriture. Ainsi que la Nuclear Safety Commission l’exprime par la voix de son commissaire Seiji Shiroya: « It is not desirable to use the provisional numbers as if they were set in stone. », à savoir « il n’est pas souhaitable d’utiliser les niveaux provisoires comme s’ils étaient gravés dans la pierre ». Ce qui veut dire que les niveaux provisoires de contamination radioactive de la nourriture, à savoir déjà relevés par le Gouvernement Japonais à la suite du désastre nuclaire, doivent de nouveau être relevés. Ces niveaux provisoires ont été fondés sur une dose annuelle humaine de 5 millisieverts. Rappelons que la dose admissible en France est d’1 millisievert par an et que c’est une gigantesque esbrouffe car toute dose de radioactivité est dangereuse en soi.

Les experts Japonais de cette commission nucléaire ont tout simplement et franchement affirmé que les niveaux actuels d’empoisonnement radioactif permis par le Gouvernement ne sont pas adaptés à la situation actuelle. On s’en douterait et, eu égard à la vitesse de la dissémination de la contamination radioactive dans tout le Japon, les experts criminels de cette commission de sécurité nucléaire vont devoir relever les taux de contamination admissible dans la nourriture tous les deux mois!


- 4 juin 2011: Radioactivité à Fukushima. Le Gouvernement Japonais vient de concéder qu’ils ont fait une erreur de calcul (juste une?) à Namie-Machi dans la Préfecture de Fukushima. La dose de radioactivité accumulée, calculée pour cette zone pour la période du 12 mars au 11 mai n’est pas de 31 millisieverts mais bien plutôt de 61 millisieverts! Qui plus est, le 25 mai, la dose accumulée arrivait à 73,9 millisieverts, à savoir une augmentation de 20 % en l’espace de deux semaines. Et pour la petite histoire, la vidéo sur Youtube d’un petit lapin blanc fraîchement né sans oreilles a été confirmée valide par la presse Japonaise.



Et, comme par hasard, ce petit lapin blanc sans oreilles est né… à Namie-Machi!


- 4 juin 2011: Vapeur radioactive au réacteur 1 de 4000 millisieverts/heure. Cette vapeur se situe dans la partie sud-est du bâtiment.


- 4 juin 2011: Du Tellurium 132 fut découvert le 12 mars au matin à 6 km de Fukushima. À savoir avant que TEPCO effectue une ventilation du réacteur 1 et avant l’explosion de ce même réacteur 1. Ce même tellurium fut découvert sur la côte ouest US par l’Université de Californie à Berkeley entre le 18 et le 29 mars 2011. L’Agence de Sécurité Nucléaire du Japon (NISA) était informée de ce fait puisque c’est cette découverte qui leur a permis de découvrir la montée en température dès le premier jour. Ils n’ont livré cette information que le 3 juin et se disent désolés d’avoir oublié que cet état de fait était susceptible d’intéresser le public. La capacité de nuire et de mentir de ces psychopathes est grandissime.


- 4 juin 2011: Record de radioactivité dans l’enceinte de confinement du réacteur 1. Le niveau au 4 juin est de 250 sieverts/heure.




- 5 juin 2011: Transcription de l’excellent interview d’Arnie Gundersen par Chris Martenson. Arnie fait le point, de manière extensive, sur l’état de la situation à Fukushima. Pour les anglophones. Il semblerait que le blog Bistro Bar soit en train de préparer la traduction de la seconde partie de ce long interview. En tout cas, Arnie Gundersen est formel quant à l’extrême danger représenté par le réacteur 4 à Fukushima. Son conseil à tous les habitants de Tokyo, si le réacteur 4 s’effondre, « courez très vite si vous le pouvez ».


- 6 juin 2011: La pression dans la cuve du réacteur 1 est proche de la pression atmosphérique. TEPCO a installé une nouvelle jauge de pression dans le réacteur 1 le 4 juin. Les anciennes mesures étaient toutes fausses mais ont permis, pendant deux mois, à TEPCO de continuer à inonder le public et la presse de leurs mensonges.


- 7 juin 2011: Le Gouvernement Japonais avoue que trois réacteurs ont leur enceinte percée. Ce n’est pas une nouvelle, juste une admission de la réalité qu’ils connaissent depuis le 12 mars. Ils auront menti pendant presque 3 mois.


- 7 juin 2011: Le mystère du Tellurium 132. Nous avons déjà évoqué sur ce blog la présence de Tellurium 132 à Namie-Machi le 12 mars. En fait, ce sont sur trois sites que le Tellurium a été retrouvé, à savoir également à Okuma-machi et à Minami-Soma City. La concentration était de 23 à 119 becquerels par mètre cube. Selon le Professeur Toshihiro Yamamoto de l’Université de Kyoto, un expert en physique des réacteurs, il n’est pas normal que le Tellurium se soit dispersé si loin, surtout que son niveau de concentration le 12 mars n’est pas en cohérence avec les concentrations relevées d’iode 131 et de césium 137. Si bien sûr les circonstances de l’accident telles que décrites par TEPCO sont correctes, précise encore ce professeur. Et si elles ne le sont pas, que cela implique-t-il?


- 7 juin 2011: Vidéo amateur mettant en valeur 5.77 microsieverts/heure au niveau du sol à Tokyo. Très mauvaise nouvelle.




- 8 juin 2011: Forte contamination à Koto Ward, Tokyo. Le Professeur Tomoya Yamauchi a déclaré que de forts niveaux de contamination ont été retrouvés à Koto Ward, Tokyo, principalement autour d’un centre de retraitement des eaux usées où 2,300 becquerels ont été retrouvés par kilo de sol à la fin mai. Un groupe de parents est en train de se former à Tokyo pour exiger du gouvernement qu’il stoppe de prendre ses mesures à 18 mètres de hauteur. À cette hauteur, mardi passé, le niveau de contamination était de 0.06 microsieverts/heure. Le leader de cette association, Ayako Ishikawa, a déclaré lors d’une conférence de presse que le gouvernement devait établir ses mesures au niveau du sol. Sans plaisanter, surtout lorsque l’on voit un niveau de contamination de 5.77 microsieverts/heure au niveau du sol à Tokyo.


- 8 juin 2011: Radioactivité à Tokyo: 2.7 microsieverts/heure dans l’air d’un centre de retraitement des boues d’épuration. C’est le même niveau de contamination radioactive de l’air qu’à Litate-mura dans la Préfecture de Fukushima, une zone qualifiée de « zone d’évacuation planifiée ». Le centre de retraitement des boues d’épuration se situe à Ota-ku, Tokyo. Ce serait l’unité de Nambu qui incinère les boues d’épuration émanant de deux centres de traitement des eaux usées. En mai, c’est dans cette usine que le Gouvernement avait trouvé 10 540 becquerels/kilogramme de césium radioactif par kilo de sol. Tokyo devrait être évacué, ce que nous affirmons depuis plus de deux mois.


- 9 juin 2011: Extrême radioactivité dans la partie est de Tokyo. Suite à la pression d’une association de parents (Koto Association to Protect Children), le Gouvernement Japonais a enfin reconnu ses mensonges quant à la radioactivité de l’air ambiant aux alentours du centre de retraitement des boues d’épuration de Nanbu Ota-ku, Tokyo. Depuis combien de semaines l’incinérateur est-il en train de contaminer cette zone de Tokyo? Cette association de parents, aidée par un professeur de l’Université de Kobé, a sollicité les services de l’ONG Française, Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest, et a mis en valeur des taux extrêmement élevés de radioactivité dans le terrain de sports et dans le parc pour enfants situés tous deux à moyenne proximité du centre de traitement incriminé: par exemple, le parc pour enfants est à 8 km de distance.

Le parc est encore plus contaminé que le terrain de sport avec un taux de césium 137 de 3050 becquerels/kilo de sol et un taux de césium 134 de 2850 becquerels/kilo de sol. Le taux de tellurium 129 y est de 580 becquerels/kilo de sol.

Le taux de césium radioactif au terrain de sports est de 230 000 becquerels par mètre carré ce qui est 6 fois plus que les limites établies pour interdire aux résidents d’emmener des affaires personnelles dans la zone de Fukushima. Rappelons que la zone d’évacuation volontaire de Tchernobyl était de 185,000 becquerels par mètre carré, pour le césium radioactif.

Tout cela ne relève-t-il pas d’une alerte maximale?



- 10 juin 2011: Et voici le ciment radioactif! Le Ministère du Territoire et des Infrastructures vient de donner son accord pour que les centres de traitement des eaux usées continuent de recycler une partie des boues d’épuration dans les ciments à destination de tout le Japon. Ce sont normalement environ 40 % des boues d’épuration qui sont « recyclées » dans du ciment. Nous renvoyons les lecteurs aux différentes brèves qui ont été rédigées, depuis début mai, quant au niveau extrêmement radioactif des boues d’épuration dans la région de Fukushima et même dans la banlieue de Tokyo. L’expression « extrêmement radioactif » va bientôt s’avérer être un euphémisme pour tout le Japon.


- 11 juin 2011: Accumulation de césium 137 dans les sols de la Californie. L’université de Berkeley en Californie a fait état d’une d’une croissance du niveau de contamination des sols par le césium 137 dans la région de San Francisco.


- 12 juin 2011: Le Marine Biological Laboratory a commencé une évaluation de la radioactivité dans l’Océan Pacifique. Le Marine Biological Laboratory, basé à Woods Hall dans le Massachusetts, a commencé à évaluer le niveau de contamination radioactive dans l’Océan Pacifique. Et selon Arnie Gundersen, le MBL a déjà déclaré qu’au jour d’aujourd’hui, la contamination radioactive dans l’Océan Pacifique émanant de Fukushima est dix fois supérieure à celle de la Mer Noire ayant émané de Tchernobyl.


- 13 juin 2011: Interview du Professeur Robert Jacobs a Hiroshima. Le Professeur Jacobs, du Hiroshima Peace Institute, évoque les nombreux problèmes dans la région de Fukushima et le danger de contamination radioactive de toutes les nappes phréatiques. Pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.


- 13 juin 2011: Radioactivité 1000 fois supérieure à la norme à 80 km de Fukushima. Témoignage d’un journaliste. Une vidéo pour les anglophones. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.


- 16 juin 2011: Baleines contaminées à 650 km de Fukushima. Deux baleines ont été découvertes à 650 km de Fukushima, vers la fin avril, avec des niveaux de radiation de 31 et 24 becquerels de césium par kilo de viande. Sans commentaires sur le fait que ces baleines furent capturées par des baleiniers.


- 16 juin 2011: Arnie Gundersen déclare au quotidien Aljazeera que Fukushima = 20 fois Chernobyl. Bravo Arnie Gundersen qui commence à perdre, petit à petit, son calme Britannique et peut-être même à prendre un début de rage. Il est vrai qu’Arnie s’est fait traiter comme du poisson pourri par l’Agence de Sécurité Nucléaire lors d’une récente rencontre aux USA. [Personnellement, je ne partage pas du tout l'admiration quasi-générale pour cet individu. Il n'est pas humain, c'est tout à fait visible sur les vidéos; ses interventions jouent donc un rôle dans tout ce cirque. Ceci dit, que Fukushima soit bien pire que Tchernobyl, ça ne fait aucun doute depuis le début.]


- 16 juin 2011: Les enfants de Koriyama City commencent à s’étioler. La presse Japonaise rapporte aujourd’hui que les enfants de Koriyama City, dans la Préfecture de Fukushima, commencent à souffrir de diarrhées, de saignements de nez, de manque d’énergie depuis le désastre nucléaire du 11 mars 2011.


- 17 juin 2011: Pas d’information officielle quant à une explosion apparente au réacteur 4 de Fukushima. Dans la nuit du 13 au 14 juin, un feu et divers phénomènes se sont manifestés au réacteur 4. Comme d’habitude, TEPCO s’est bien gardé de commenter l’événement. Attention: des internautes ont rapporté que sur certaines des vidéos de TEPCO en ligne, l’explosion n’est pas visible, elle a disparu! Pour une vue parfaite de l’explosion, voyez cette vidéo: l’explosion est à 0:16/0:18.



- 17 juin 2011: Extrême radioactivité dans l’air de Kashiwa dans la banlieue de Tokyo. Le niveau de radioactivité dans l’air y est présentement de 0.3 à 0.4 microsieverts par heure. Voir également la brève du 7 juin qui présentait une vidéo avec un niveau de contamination à Tokyo au raz du sol de 5,77 microsieverts par heure !


- 17 juin 2011: Un Codex Nucléarius au service de la mafia nucléocrate? Voilà ce joyau d’information transmis par un médecin de la ville de Iitate-mura [Fukushima Prefecture]. « Today, our hospital received a written notice signed by both the Ministry of Education and Science and the Ministry of Health and Welfare. The notice says “ The medical checkups and research of the residents in the areas affected by the nuke plant accident are allowed only if the permission to do so is given by the related scientific societies and associations; otherwise it would only increase the burden on the residents. ” » Traduction: « Aujourd’hui, notre hôpital a reçu une notification par écrit émanant à la fois du Ministère de l’Education et de la Science et du Ministère de la Santé. Cette notification stipule que: “ Les examens médicaux des résidents des régions affectées par l’accident de la centrale nucléaire ne sont autorisés que si la permission en a été conférée par les associations et les sociétés affiliées; cette mesure a été prise afin de ne pas accroître le fardeau des résidents ” ». Ce qui veut dire qu’il est formellement interdit de se faire évaluer le niveau de contamination radioactive par des médecins non affiliés à des organisations choisies par la mafia gouvernementale et nucléocrate. Ce qui n’est pas une bonne nouvelle au vu des mensonges éhontés proférés par le Gouvernement Japonais depuis 3 mois. Sera-t-il également non autorisé de se faire soigner par des thérapeutes non affiliés à la mafia?


- 17 juin 2011: En fait, quelle serait la quantité de combustible à Fukushima-Daichi en attente de dilution dans l’atmosphère, les nappes phréatiques et l’océan? Selon Associated Press, la quantité de combustible à Fukushima 1 serait de 3400 tonnes de combustible usagé dans les piscines de stockage et de 877 tonnes de fuel actif dans les coeurs des réacteurs, ou ce qu’il en reste. À savoir en tout 4277 tonnes de combustible. Par comparaison, il y en avait 30 tonnes à Three Miles Island aux USA en 1979 et 180 tonnes à Tchernobyl en 1986. Donc, lorsqu’Arnie Gundersen déclare au quotidien Aljazeera que Fukushima = 20 fois Chernobyl, ce serait en fait Fukushima = 24 fois Chernobyl quant à la capacité de nuire au niveau de la quantité de combustible. Cependant, au vu de la quantité de plutonium dans la course, on peut estimer que la capacité de nuire de Fukushima est sans doute bien encore au-delà de cela.


- 17 juin 2011: Mortalité néo-natale excessive aux USA depuis Fukushima. Deux rapports récents ont émergé aux USA quant à l’augmentation de la mortalité néo-natale aux USA. Un premier rapport concerne la région du nord-ouest des USA et le second rapport concerne la région de Philadelphie en Pennsylvannie. Rappelons que Philadelphie a enregistré les niveaux les plus élevés de contamination radioactive émanant de Fukushima dans l’eau potable (dont un très haut niveau d’iode 131). Quant à une cité telle que Seattle, selon Arnie Gundersen, les citoyens de cette grande ville US ont respiré une dizaine de particules radioactives par jour en mars et avril (césium, plutonium…), à savoir 50 % de ce que les habitants de Tokyo ont respiré durant la même période.




source:
gyro http://www.kokopelli-blog.org




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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Sam 28 Mai 2011 - 10:45


Le blog d'Alexander Higgins, la principale source d'informations sur la contamination mondiale due à la catastrophe de Fukushima, et dont Kokopelli tirait la majeure partie de ses infos avec le blog ex-skf.blogspot, a été hacké durant ces dernières 24h.
Les images que j'avais d'ailleurs postées depuis son site ont disparu, comme vous pouvez le constater plus haut.

Il a besoin de votre soutien financier pour pouvoir continuer son exceptionnel travail d'information.



As you have probably noticed all of my websites have been down now for over 24 hours.

While I have been working to restore the server, I have not made much progress. It appears that the damage done is pretty extensive with the server reporting a multitude of hardware and software issues.

WSome of the hardware issues have been resolved by replacing drivers, leading me to assume that malicous drivers were installed. Everything was working with no hardware changes made recently. In any case the hardware was running over capacity to begin with. Most likely you have noticed the slow performance.

That being said a hardware upgrade is needed. I will work to attempt to bring the old hacked server online but it needs to be upgraded. This page is being ran off an old, very old laptop.

Please consider making a donation to help purchase new harwdare to run the websites.

Thanks in advance for your support,

Alexander Higgins




help ! http://blog.alexanderhiggins.com/2011/05/09/bad-news-massive-nuclear-fallout-cloud-highly-radioactive-iodine-hammers-japan-22497









Edit du 13 juin 2011: Il semble que le blog d'Alexander ait réapparu:
bravo ! http://blog.alexanderhiggins.com
Toutefois, IE refuse d'ouvrir la page; il faut donc passer par Google Chrome ou Firefox.




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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Mar 31 Mai 2011 - 20:13


Le corium est arrivé dans le sol bien longtemps avant qu'ils commencent à arroser. Les cuves ont été percées en 5 ou 6 heures et les 8 mètres de béton en moins de 15 heures.
Ca, ça fait déjà au moins 3 semaines que ça a été dit. Faut juste lire les bonnes sources, pas attendre que TEPCO confirme.

  • La roche mère en dur est à 46 mètres sous les réacteurs. Entre les réacteurs et la roche mère, le sol est sédimentaire, essentiellement composé de limestone, de sanstone, de siltstone et d’autres roches détritiques contenant des fossiles.
  • Cette couche d’environ 30 mètres, originaire du crétacé et du tertiaire, est très poreuse .
  • Un front de réaction, vraisemblablement un front de flamme, ponctuellement détonant, passé sur une réplique d’ER 5.6, a été contenu grâce à cette porosité (extension horizontale freinée), l’eau étant présente en infractuosités en non en nappes.
  • L'onde de choc sonique a été rapidement atténuée par les capacités des roches en présence.
  • Le caractère supersonique de l’onde de détonation ne semble pas avoir été perçu, très probablement en raison des caractéristiques non chimiquement réactives du milieu.
  • La fracture résultante de la couche sédimentaire entraîne de fortes déperditions de radioéléments en mer (sens de la pente), dans les couches sédimentaires par capillarité et en infractuosités.
  • La cavité occasionnée et les terrains fragilisés entraînent le substrat du réacteur 4 et l’enfoncement de celui-ci. On ne sait pas si la compression permettra d’arrêter l’enfoncement ou si le glissement va se poursuivre. Des mesures sont en cours.
  • On ne connaît pas la position exacte des coriums dans cette couche (+- 45 tonnes R1 / +- 80 tonnes R2 et R3) ni si la roche mère est susceptible de le contenir ou si elle retient des nappes en sa surface. Les données divergent sur ce point.
  • Le R4 semble avoir pris une hystérésis qu'il est encore difficile d'estimer pour l'heure.
  • Les résidus actifs de corium en RPV (+-10 ->15%) et ou en CV sont +- stablilisés à l’acide borique maintenant les T° en fond de CV ou RPV mais restent très fluctuantes.

  • Elles devraient tendre à baisser dans les jours et semaines à venir avec l’excursion des coriums dans la mesure où les coriums résiduels sont maintenus, leur activité étant en limite de criticité.
  • Un espoir existe d’extinction des coriums résiduels dans les 4 à 6 mois dans la mesure ou l'effondrement des fonds peut être évité.
  • Toutefois, cela ne concerne qu’un partiel très étroit qui ne peut aller qu’en réduction. Il est estimé actuellement (19/05) de l’ordre de 5 tonnes R1 et 8 à 12 tonnes R2 et R3.
  • Là encore, les data R4 sont trop fluctuantes pour permettre une estimation.
  • Une discussion est possible sur l’opportunité d’essayer de maintenir ce partiel, compte tenu des déperditions hydriques que cela entraîne.

Suite instruction du premier ministre Kan, on estime possible financièrement et techniquement le percement du sol afin d’installer un réservoir susceptible de recueillir les effluents radioactifs directement sous les réacteurs. Cependant, la présence de la roche-mère évaluée à - 46m sous le site ne permet pas de garantir une avancée suffisamment rapide des travaux. Des incertitudes existent également sur la contamination des sols et les expositions auxquelles seraient soumis les opérateurs.

En cours d’étude.

http://www.iitk.ac.in/nicee/wcee/article/9_vol3_733.pdf


***
Ca vient de FB, du groupe d'étude sur le nuke.

Pour le reste, ce qui est dit me parait clair.
Moi, je comprends que pour la plus grande partie du combustible, c'est réglé depuis longtemps (dans les 30 mètres de roches fossiles actuellement) et que, depuis le début, ils se battent contre ce qui est resté dans les cuves; je cite : Les résidus actifs de corium en RPV (+-10 ->15%) soit 5 tonnes pour le R1 et 8 à 12 tonnes pour les R2 et 3.
Ils arrosent aussi les piscines.
Je comprends aussi que si le fond des cuves (ou des enceintes, je ne sais pas de quels fonds ils parlent exactement) ne s'effondre pas, alors ils espèrent pouvoir éteindre ces 10/15% de corium résiduel dans les 4 à 6 mois.


***

Les experts auto-proclamés ne font que traduire, rapporter et mettre en langage simple, pour des gens comme toi et moi (surtout toi apparemment), les fuites de plusieurs sources dont, en l'espèce, pour cette news, Kisha Club Media.
Maintenant, si tu ne crois pas plus Kisha que des ingénieurs en nuke, il ne te reste plus qu'à attendre les news officielles de TEPCO mais bon, faut attendre 2 ou 3 mois et c'est du minimum syndical sans garantie.

Pendant que j'y suis, aujourd'hui ta source préférée, Mme TEPCO, confirme que les coriums ont aussi traversé les DW, c'est à dire les secondes enceintes, des réacteurs 1 à 3.
Repris dans les journaux jap : http://www.yomiuri.co.jp/dy/national/T110525006455.htm

Ils font ça à leur manière, petit à petit, mais ils finiront par être obligés de dire que quelques centaines de tonnes de saloperies brûlantes et hautement radioactives sont en train de polluer leurs sols et leurs nappes phréatiques, sans parler de l'océan.


***

Il est possible de refroidir un corium mais pas de façon directe. Il est par contre, possible de refroidir le récepteur de corium ou une dalle destinée à le recevoir avec de l'eau et donc de dissiper l'énergie du corium par contact.
C'est ce qu'avaient prévu les techniciens de Tchernobyl en construisant une dalle sous le corium, elle même refroidie à l'eau ou à l'azote.
C'est aussi la façon dont fonctionne le récupérateur de corium des VVER 1000 : les parois du récupérateur sont refroidies à l'eau.
Bien entendu, cette déperdition énergétique ne se conçoit que sur le long-terme, compte tenu des puissances à dissiper, à savoir un équivalent tonne/charbon pour 7 grammes de combustible.
1 crayon est composé de 360 pastilles. Un assemblage contient 63 crayons. Le réacteur 1 contient 400 assemblages et les réacteurs 2 et 3, 548 assemblages.
Soit au total : environ 9 millions de pastilles pour le R1 et 12,5 millions de pastilles pour les R2 et 3.
Les masses de corium sont estimées à ce jour 19 mai, à 50 tonnes dans le R1 et environ 90 tonnes dans les R2 et 3 soit environ 250 tonnes se situant dans un espace non défini entre le bas du soubassement (très peu probable) et quelque part dans la couche sédimentaire.
Ceci correspond à une puissance de 50 MW par kilo de combustible et par jour, soit pour le réacteur 1 seul, le moins puissant : 3.5x10exp6 MW = environ 1,8 TW.
De l'eau ne peut se concevoir directement en contact avec un corium. Celle-ci est crackée à partir de 700° environ (thermolyse) et, le corium étant très radioactif, l'eau est dissociée par radiolyse.
Dans les 2 cas (qui n'en font qu'un seul en pratique), on constate autour du corium une bulle de gaz, hydrogène/oxygène dans la bulle où la température est 700Bien entendu, la radiolyse et la thermolyse participe à la perte d'énergie du corium (sur le long terme) mais pas à un refroidissement à proprement parler.
À part un refroidissement extérieur du support (par exemple en baignant la cuve tant que celle-ci n'est pas percée), il n'existe aucun moyen d'accélérer la dissipation de l'énergie d'un corium.


***

Dans le béton le corium n'est pas refroidi car le béton est sec. Il fond à entre 1 mètre par heure et 1 mètre par jour suivant type du béton et importance du corium.
À Fukushima il a fondu en quelques heures parce que ce sont de vieux réacteurs où ce risque n'était pas pris en compte et parce que le corium est devenu très vite important (plusieurs dizaines de tonnes en quelques heures).
http://www.areva.com/ajaxpub/Dialog/DetailQuestion.aspx?idQuestion=668

Ensuite, dans le sol, s'il ne rencontre pas de nappe d'eau, le corium est refroidi par le sol lui même qui agit comme un récepteur de corium dont les parois sont refroidies.
Le corium finit alors par se perdre quelque part à une certaine profondeur.

À Fukushima, la chance qu'ils ont, c'est que avant de rencontrer un sol en dur, donc le seul qui puisse éventuellement retenir une nappe d'eau qui se trouve à 46 mètres sous la centrale, il y a 30 mètres de sol poreux (une espèce de craie d'après ce que je peux comprendre) qui ne retient pas l'eau sous forme de nappe mais par capillarité (comme dans un sucre). Cette couche est donc efficace pour refroidir le corium.

Par contre, c'est presque pire, parce que une fois perdu et refroidi dans le sol, la catastrophe devient alors très importante car elle devient une catastrophe de contamination longue et très importante et impossible à arrêter (on ne peut plus atteindre la masse de dizaines ou centaines de tonnes très radioactive). Les sols, les eaux, l'océan... sont alors pollués et pour longtemps (c'est ce qui est en cours actuellement).
À Fukushima, cette forme de catastrophe deviendrait très importante justement en raison du sol poreux qui laisse s'écouler toutes les eaux de ruissellement.

Un des corium a occasionné une petite explosion souterraine (peut-être que le sol était plus humide à cet endroit ?), ce qui entraîne l'effondrement du réacteur 4; mais ça c'est un autre problème.

Les questions maintenant qui se posent sont de savoir si les corium sont ou vont s'arrêter dans la couche des 30 mètres ou si l'un d'entre eux ou plusieurs peut atteindre le sol en dur.
Si le sol en dur est atteint, quelle sera l'importance de l'activité du corium à ce moment et est ce que ce sol retient des nappes d'eau ?
Depuis 2 mois, on peut penser que les coriums sont arrêtés dans la couche des 30 mètres et donc les risques d'explosion, peu probables mais alors, c'est catastrophique sur un autre plan car il n'y a plus rien à faire et il va falloir subir une contamination très importante pendant très longtemps.


***

Il ne faut pas confondre un corium avec un magma type lave de volcan. Rien à voir.
Un corium puise son énergie de l'intérieur. C'est un auto-entretien.
Un magma type lave de volcan est une masse à laquelle on a amené de l'énergie et qui la rend, soit dans l'air, soit dans l'eau si elle tombe dans la mer par exemple.
La seule façon de refroidir un corium est donc d'attendre qu'il utilise son combustible et qu'il perde son énergie potentielle. Cette décroissance est indépendante du milieu. Le milieu n'a une influence que sur la stabilité dans la mesure ou un équilibre entre déperdition énergétique et capacités de "brûler ce milieu" peut s'établir.
C'est en fait ce qu'on cherche à obtenir dans un réacteur, à la différence que le combustible est présent sous forme de plusieurs centaines de crayons très longs et minces (4 mètres de long et moins de 1 cm de diamètre), ce qui permet de les maintenir à une certaine température. Ca n'empêche que le coeur des crayons est à très haute température (entre 900 et 1400° suivant puissance du réacteur) alors que la surface est à température de travail (150 à 300°).
Le corium présente la même masse que le combustible (en supposant une fusion à 100%) mais sous un unique "bloc" très dense. Sa température interne est donc très élevée (proche de 3000° au centre), en décroissance au fur et à mesure qu'on s'éloigne du coeur.
Si un tel état survient avec une température de surface inférieure à la température de fusion du milieu ou si ce milieu est suffisamment colporteur pour évacuer l'énergie de surface (milieu drainant, par exemple), on peut donc espérer un arrêt de la migration du corium.
Cela ne signifie pas que le corium soit éteint ni qu'il présente une surface solide.
Il est même possible en théorie que sa surface, atteigne une température assez basse pour "crouter" si le milieu offre des capacités caloporteuses suffisantes et appropriées (ce n'est pas le cas le plus général ni le plus probable et ça ne change pas grand chose, en pratique).
Cela dépend aussi des éléments présents dans le corium et en quelles quantités, les plus lourds (uranium, plutonium...) ayant tendance à se regrouper au centre et à participer à l'auto-entretien de la réaction alors que les plus légers (fer, minéraux...) se retrouvent plutôt en périphérie avec une tendance à stabiliser la température de surface.

Qu'elle que soit la masse et l'activité du corium, sa puissance diminue suivant une loi générale quasi identique. Le graphique montre 4 corium de puissance comprise entre 30 et 60 Méga-watts par kilo. Les courbes sont légèrement différentes mais quand même assez proches.


On voit que le corium perd 60 % de sa puissance en 2 mois environ et 90% en 1 an.
ATTENTION : il s'agit de la puissance calorifique uniquement.
La radioactivité, elle dépend des éléments (uranium plutonium...). Sa décroissance est BEAUCOUP plus longue. Elle dépend de la durée de vie (1/2 vie) des éléments. Ca peut se calculer en centaines ou milliers d'années pour certains isotopes.

À Fukushima, on peut donc espérer que 2 mois après la fusion, les coriums aient fait le plus gros de leur chemin dans le sol puisqu'ils ont déjà "bouffé" plus de la moitié de leur énergie calorifique. Ce n'est pas une certitude. La question se pose encore de savoir si la roche-mère sera ou non atteinte (ou l'est déjà peut être).
Ils doivent au moins commencer à ralentir dans leur progression si elle n'est pas déjà stoppée.

Comme je le disais dans un autre message, la puissance peut encore être estimée actuellement à 1,8 Tera-Watts à éliminer par le corium du réacteur 1, le plus faible (50 tonnes à 50 MW/kilo/jour).
Pour les réacteurs 2 et 3, elle peut être estimée entre 2 et 4 fois plus (4 à 8 TW pour chaque réacteur).
Ca reste des énergies énormes qui, dans 1 an, bien que 90% en dessous du nominal ou même dans 10 ans, resteront des énergies calorifiques énormes ! On ne pourra jamais être certain que la migration des masses soient totalement et définitivement stoppée.
(À noter quand même que ces énergies pourraient aller en augmentation si les techniciens ne parvenaient pas à maintenir les coriums résiduels et qu'ils devaient rejoindre les coriums principaux, ce qui pourrait leur redonner un "coup de boost".)

Ceci est une bonne chose dans la mesure où l'on peut estimer le danger d'explosion, sinon totalement écarté, au moins qui s'éloigne (à la différence d'il y a 2 mois où cette hypothèse était la plus probable).
Ce n'est pas à prendre comme une bonne nouvelle dans la mesure où ces coriums sont maintenant irrécupérables et qu'ils contaminent et contamineront pendant des décennies ou des siècles, l'air, les sols et les eaux (de façon très importante surtout pour les eaux).
À la différence de Tchernobyl, on ne peut maintenant plus les tuer à l'aide bore, borax....


***

Le réacteur 4 était à l'arrêt mais encore chargé ou déjà rechargé. Le déchargement n'était pas encore réalisé ou le nouveau chargement avait été mis en place, en témoigne le bouclier. La DAM avait été enlevée ou pas encore replacée. Si le réacteur avait été déchargé, le bouclier et les boulons seraient dans la piscine.
Il était donc soit en arrêt depuis peu (1 jour ou 2) ou déjà rechargé et pratiquement près à être redémmaré. Dans les 2 cas, il était donc chargé.

Comme il avait été démarré mi-février (Cf déc AIEA), il avait donc d'être arrêté pour une récupération d'éléments. On ne va pas souligner le pourquoi d'un arrêt 3 à 4 semaines après un démarrage. Il n'y aura qu'à reprendre la discussion sur l'arrêt et le déchargement de Bouchehr.

Pour la compréhension des choses, supposons quand même les diverses options qui auraient pu être discutées (par exemple si le bouclier avait été enlevé ou si on n'avait pas eu de photo IR et les relevés en FC)
Il y aurait donc 66% de 94 tonnes dans le réacteur (chargement - 1/3) si le déchargement avait été réalisé ou 94 tonnes dans le cas contraire.

2 cas de figure alors puisqu'on ne connaitrait pas le jour exact de l'arrêt :

Soit l'arrêt date de moins de quelques jours et on part alors sur 94 ou 62 tonnes à refroidir dont une part en Mox avec une résiduelle à 6% (cas le plus défavorable).
Si on prend le cas d'une résiduelle récente (6%) et d'une charge de 60 tonnes, on peut estimer la puissance à évacuer de l'ordre de 50 MW. Pour rappel, la tranche 4 est déclarée à 760 MW mais boostée par Tepco officieusement connu à 785 MW, certainement en réalité à +- 800MW voire > suivant Mox en présence. Je pars sur 800 MW en sachant que c'est certainement plus.
Ca correspond alors à un débit massique d'environ 215 litres par seconde pour le refroidissement.
Il est bien évident qu'avec l'arrêt de la fourniture des énergies éléctriques, le coeur a été rapidement mis à nu, comme pour les autres.
Qui ou quoi aurait pu amener près de 800 tonnes d'eau à l'heure et de où ?

Dans le cas "favorable", disons en estimant une résiduelle à 1% (disons 1 semaine après l'arrêt), il reste encore 8 MW à évacuer. Ce n'est pas une paille. On était alors à un débit mini de 120/130 tonnes/heure.
120 tonnes ou 800, le problème est le même en pratique.

Supposons maintenant le cas très favorable, à savoir un réacteur froid (résiduelle pouvant être "négligée").
Compte tenu que les circuits électriques étaient out, le réacteur n'a pas pu rester froid longtemps. Les pompes de reprise ne pouvaient pas fonctionner ni les électrovannes de communication.
On est alors dans le cas d'une piscine où l'eau n'est pas renouvellée à la différence près qu'une piscine fait 1000m3 (Pour comparaison, la piscine du R3 avait 3MW à évacuer mais ses 1000m3 ont bouilli en moins de 8 heures).
Une cuve de réacteur fait entre 100 et 150 m3 suivant modèles !
Photo ici du RPV du Mark1 et ses dimensions (ep 5cm, H 6,7 m, diam 5,6 m) : https://servimg.com/image_preview.ph ... u=16385375

Pourquoi la situation du R4 serait elle différente des R1, 2 ou 3 ou des piscines ? Pourquoi en serait-il autrement ? C'est la définition même de l'incident de criticité et du principe de réaction en chaine incontrôlée. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé et se passe encore dans certaines piscines de Fukushima.
À partir de là, tout va très vite: quelques minutes pour fondre les substrats et le combustible, quelques dizaines de minutes à quelques heures pour fondre la cuve, quelques heures à quelques dizaines d'heures pour fondre la dalle de béton.

Pour le 4 comme pour les autres ou comme pour les piscines, si on n'évacue pas la puissance dégagée, la température augmente, la puissance dégagée augmente, la température augmente et le cycle continue jusqu'à la fusion du combustible, que ce soit dans un réacteur en activité, à l'arrêt ou dans une piscine.
Suivant l'état du réacteur (actif, chaud ou froid), les paramètres de refroidissement (les débits, pressions...) sont différents mais jamais nuls avant désactivation totale, soit 3 à 7 ans suivant le combustible.
Si le combustible est "froid", alors il peut être mis en désactivation à pression normale sous un renouvellement en eau "minimum" (comme dans les piscines) mais ça ne signifie pas qu'il peut être mis à l'air libre ni même dans une eau stagnante, auquel cas il repart en température puis en réaction le cas échéant après évaporation (à ce sujet, on pourra parler des piscines et de leur volume... c'est intéressant et là encore on verra que tepco s'est bien foutu du public !)
Ce n'est que après 3 à 6/7 ans en piscine qu'un combustible peut être manipulé et stocké "définitivement".

À noter au passage que :
On a publié des photos et vidéos de la piscine du R4, très "clean" mais sans autres précisions. Soit il s'agit du bassin de tranfert ou alors du bassin de désactivation. Dans un cas comme dans l'autre, on ne connait pas l'état de l'autre bassin.
On n'a jamais publié ni parlé de la piscine commune située dans un batiment à l'écart des réacteurs alors que les photos sat montrent ce batiment complètement écrasé ou rasé par le séisme ou le Tsunami.
Cette piscine contenait au moment du séisme, 6291 assemblages soit 396333 barres !
Les piscines de désactivation des réacteurs étaient pleines, soit 3450 assemblages ou 217350 barres.

Pour en revenir au R4, on ne le saura jamais avec exactitude mais, théoriquement, tout ce qu'on peut penser c'est que compte tenu que les barres étaient déjà remontées et en supposant l'arrêt froid (pressurisation atmo), la fusion totale à pu survenir quelques heures, voire quelque jours en étant très optimiste, après les tranches en activité.
Mais c'est loin d'être certain.
Quoi qu'il en soit, que la fusion totale ait eu lieu le 11 mars, le 12 ou le ...14/15...ou le 20, ça ne change pas grand chose en pratique.

Tepco, par sa déclaration d'hier, reconnait juste implicitement que ce réacteur n'était pas vide.
Ceci dit, sans vouloir dédouaner Tepco, le fait que le R4 ait été interprété comme "vide" est une erreur des médias et des sites qui ont voulu se faire l'écho de l'accident de Fukushima sans en avoir les compétences, en reprenant bêtement les infos officielles ou en prenant les mots au mot à mot, tels qu'ils les comprennaient.
La terminologie emploi ce terme couramment: vide ou déchargé ne signifie pas "vide de tout". Ca signifie que le réacteur a été mis à l'arrêt, généralement pour chargement/déchargement d'une partie de son combustible (en général 33 ou 50%).
On ne voit pas pourquoi on déchargerait un réacteur totalement ou pourquoi on enlèverait le combustible encore bon.
Le déchargement d'un réacteur n'est pas une opération de plaisir et le combustible comme un réacteur à l'arrêt, coute très cher. Fukushima, c'est avant tout une centrale commerciale.
Je pense que Tepco, dans un premier temps, a été pris au jeu de la communication qui va dans un seul sens (un peu comme un médecin qui parle à un patient avec des mots de médecin) puis dans un second temps, n'a pas pu ou voulu déclarer le réacteur non vide car le fait qu'il avait été signalé vide par la presse, arrangeait Tepco, en définitive.
C'est d'autant plus plausible si la fusion du 4 s'est déroulée quelques jours après celle des 1,2 et 3. Tepco a alors pu croire en une récupération possible du réacteur et à une reprise en main de la situation ou tout au moins, n'y a pas vu une urgence.
Enfin, sur ce réacteur 4, dans les premières heures et premiers jours, la situation préoccupante était surtout celle des piscines. Il est possible que Tepco ait "délaissé" le réacteur pour remplir les piscines.
C'est un scénario très possible, voire probable, car comme le réacteur était à l'arrêt, le bassin de transfert pouvait (devait) être plein. Il suffisait alors d'ouvrir les vannes de transfert de sécurité (communication piscine/enceinte), pour noyer en partie l'enceinte.
Ceci devenait possible dès qu'une alimentation électrique a été disponible ou même manuellement si un "kamikaze" s'est porté volontaire (n'oublions pas les 2 morts et les forts irradiés des premiers jours)

L'autre point est que l'on connait la destination du 4 entre février et mars !
Il valait sans doute mieux qu'il soit cru vide et à l'arrêt dans l'hypothèse où la situation à Fukushima aurait pu s'arranger ou au moins être passée sous silence (comme pour le 6, d'ailleurs).
Aujourd'hui, la situation fait qu'elle ne pourra sans doute plus être cachée très longtemps ou risque de se dévoiler, d'où la déclaration de Tepco.

Les vraies questions sont: Est ce que le réacteur était en attente du déchargement ou déja rechargé en vue d'une exploitation commerciale ? Le combustible à l'intérieur n'est pas le même !
Si déchargé, le combustible neuf de quelques semaines est-il dans une piscine et laquelle, ou avait il déjà été transféré au moment du séisme ... ou l'a il été après le séisme/Tsunami "rapidement et discrètement" ?

Je pense que, excepté certains dirigeants de Tepco et du gouvernement, seuls les militaires US intervenus sur le site dans les 2 premiers jours et qui ont très vite repris la mer par la suite, ont la réponse.



source:
gyro http://www.forum-eco.fr/tremblement-de-terre-tsunami-au-japon-t4049-1350.html


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invitée



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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Jeu 16 Juin 2011 - 16:07







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Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 17 Juin 2011 - 17:50

EXTRAITS DU BLOG DE KOKOPELLI
18 JUIN AU 16 JUILLET 2011







- 18 juin 2011: Trois lapins nés sans oreilles dans le sud de la Chine. Après le lapin blanc né à Fukushima sans oreilles le mois passé [voir news du 5 juin plus haut], ce sont trois lapins gris qui viennent de naître en Chine du sud.



- 18 juin 2011: De vastes zones du Japon complètement contaminées par la radioactivité. La société civile au Japon est en train de prendre en main les analyses des niveaux de contamination radioactive. En bref, la situation est strictement hors contrôle.


- 18 juin 2011: Dans la nuit du 18 juin, de grands geysers de vapeur à Fukushima. Ces geysers peuvent être observés sur une des cameras en live de TEPCO.



- 18 juin 2011: Désastre intégral pour le système de décontamination d’AREVA-KURION. TEPCO a lancé le système de décontamination de l’eau radioactive le 17 juin à 20 heures. Six heures après, le système a dû être stoppé manuellement car les tours d’absorption de Kurion (fonctionnant à la zéolite synthétique) enregistraient un niveau de radioactivité de 4.7 millisieverts/heure. En fait, 4 millisieverts/heure constitue le seuil à partir duquel les filtres de Kurion doivent être ôtés et remplacés. Le problème: ces filtres auraient dû tenir 1 mois entier, et non pas 5 heures, avant d’atteindre le seuil fatidique.


- 18 juin 2011. Le système de décontamination ne sera pas relancé avant une semaine. TEPCO doit être dans un affolement frénétique car les piscines de rétention d’eau archi-contaminée vont déborder: celle du réacteur 1 est à 15 cm du bord et celle du réacteur 2 à 30 cm.


- 19 juin 2011: Quel est le plan B pour la décontamination de l’eau radioactive? Le NISA (Agence d’Insécurité Nucléaire du Japon) a déclaré qu’il n’y avait pas de plan B au cas où le système de décontamination de AREVA-KURION ne fonctionnerait pas du tout. Il est clair que si le corium de trois réacteurs est en train de se faire la valise et de grignoter inexorablement les fondations de béton, TEPCO va peut-être abandonner le refroidissement par aspersion de milliers de tonnes d’eau.


- 20 juin 2011: Toute la vérité sur l’eau radioactive de Fukushima. TEPCO a annoncé que le système de décontamination d’AREVA-KURION a failli en raison du fait que l’eau soit beaucoup plus radioactive que ce qu’ils avaient escompté. L’estimation était de 720 000 terabecquerels de substances radioactives. Le niveau de radioactivité maximale, pour les filtres de zéolite de Kurion, a été atteint en 5 heures au lieu d’1 mois, à savoir 144 fois plus vite que prévu. Devons nous déduire que le niveau de radioactivité des 110 000 tonnes d’eau contaminée est 144 fois supérieur, à savoir 144 X 720 000 Terabecquerels = 104 millions de Terabecquerels, à savoir 18,5 fois le niveau de contamination radioactive de Tchernobyl (5,6 million Terabecquerels)? Et ce, juste pour l’eau contaminée de Fukushima, sans parler du reste. D’ailleurs, il semblerait qu’AREVA reste étrangement silencieux sur le blog en langue anglaise après avoir tant pavoisé par l’intermédiaire de son ex-capitaine remerciée par l’État, Anne Lauvergeon, celle que certains bloggers surnomment « Anne Atomic Comic »!


- 21 juin 2011: Au Canada, les paysans ne trouvent personne pour analyser la contamination des sols. Selon ces dernières nouvelles, des paysans se sont vus refuser toute analyse de sol agricole, permettant d’évaluer le niveau de contamination radioactive émanant de Fukushima. Ce refus a été signifié par des universités, des laboratoires privés et les agences gouvernementales. Pourquoi? Nul besoin, parce que tout va bien.

Refus des medias de parler de Fukushima, impossibilité de faire faire des analyses de sols, censure sur la toile par Facebook, Google et YouTube… Tout va très bien.


- 21 juin 2011: À Tokyo, la radioactivité s’accroît. Ce sont 6.46 microsieverts/heure qui ont été détectés par un particulier muni d’un compteur à Kashiwa, dans la banlieue de Tokyo, le 20 juin 2011, au niveau du sol. La détection a été faite juste à côté d’un parc pour enfants.


- 21 juin 2011: Le cauchemar radioactif de Fukushima-City. La troisième ville et la capitale de la Préfecture, Fukushima-City, se situe à 60 km de la centrale nucléaire de Fukushima 1 et accueille 300 000 habitants. Elle ne fait pas partie de la zone d’évacuation obligatoire, facultative ou même à prévoir. Un citoyen de cette ville, Seiichi Nakate, a créé une association, pour évaluer le niveau de désastre en cette ville, qui s’appelle Fukushima Network to Protect Children from Radiation. Rappelons que le 19 avril, le Gouvernement Japonais avait fait passer le seuil de radioactivité admissible pour les enfants de 1 à 20 millisieverts/an. Seiichi Nakate, très en colère, a donc demandé à l’organisation Greenpeace de venir analyser les sols de la ville et ces analyses ont commencé le 7 juin. Ce sont du césium-134, du césium-137, et du cobalt-60 qui ont détectés. Par exemple, au Lycée de Watari, le niveau de radioactivité était de 45 microsieverts/heure après que la couche de sol de surface eût été ôtée. Seiichi Nakate avait mesuré la couche de sol de surface, avant qu’elle ne fût ôtée, et elle titrait alors 360 microsieverts/heure, ce qui à louche doit correspondre à 2000 millisieverts/an. Pour comparaison, la dose admissible en France est de 1 millisievert/an, à savoir 2000 fois inférieure.

Au jardin d’enfants près du lycée, un taux de 35 microsieverts/heure (200 millisieverts/an) fut détecté sous une gouttière. Dans ce même jardin d’enfants, le directeur avoua que le sol de surface avait été retiré mais qu’il ne savait pas ce qu’il fallait en faire car le Gouvernement n’a pas encore transmis d’instructions.

Faut-il préciser une fois de plus que tout le nord du Japon devrait être évacué d’urgence, y compris Tokyo? Nous sommes les témoins, en live, du génocide nucléaire du peuple Japonais et personne ne bronche.


- 23 juin 2011: Le réacteur 2 de Fukushima est à 430 millisieverts/heure. C’est, selon TEPCO, le plus haut niveau de radioactivité qu’ils viennent de déceler le 21 juin, dans ce réacteur, suite à une une mission d’exploration pour laquelle les employés de TEPCO (et autres intérimaires: la problématique santé de centaines de personnes travaillant pour TEPCO pourrait faire l’objet d’un dossier en soi très copieux) se sont pris une dose, en 10 minutes, de 2,16 à 5,52 millisieverts.


- 23 juin 2011: À Fukushima City: 81,37 microsieverts/heure = 710 millisieverts/année! Et le Gouvernement Japonais dirait sûrement que ce ne sont que de méchantes rumeurs! C’est tout simplement 710 fois supérieur à la norme, l’ancienne norme Japonaise qui est toujours prévalente en France. Faut-il répéter: 710 fois supérieur à la norme. Ne serait-ce pas un seuil limite d’évacuation? Rappelons que Fukushima-City, à 60 km de la centrale nucléaire, ne fait pas partie de la zone d’évacuation. Rappelons aussi que le seuil d’évacuation pour Tchernobyl était de 5 millisieverts/année. GÉNOCIDE.


- 24 juin 2011: La température de la piscine du réacteur 4 est proche de l’ébullition. Depuis 3 jours, la température de cette piscine a atteint 92/93°C[/url].


- 24 juin 2011: Un nouveau scandale d’opacité: du 20 au 24 juin se tient une réunion à huis clos de l’AIEA à Vienne sur le désastre de Fukushima. C’est un énorme scandale que cette réunion soit tenue secrète ou, du moins, sans la présence d’un seul journaliste (tout en sachant que tellement de journalistes sont à la solde de la mafia globaliste que sans doute cela ne ferait pas grande différence). La ministre Nathalie Kosciusko-Morizet est présente à cette rencontre top-secret.

Répétons-le une nouvelle fois. AREVA, l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique, TEPCO, le Gouvernement Japonais, les Gouvernements US et Français, l’OMS, etc, etc, tous savaient dès le 11 mars 2011 que les trois réacteurs de Fukushima étaient en fusion totale. Et Anne Lauvergeon – la présidente du directoire d’AREVA, dont le capital est à plus de 90 % dans les mains sales de l’Etat Français – a osé annoncer officiellement le 14 mars que nous « avions échappé au désastre nucléaire ».

Fukushima est en train de générer un événement d’extinction planétaire et l’AIEA se réunit à huis clos! Ce cirque d’opacité va t-il perdurer encore longtemps? Toutes les Autorités sont parfaitement informées de la situation depuis le 11 mars 2011 mais, à part quelques bricolages de TEPCO, rien ne se passe. On a parfois l’impression, d’ailleurs, que les bricolages de TEPCO, à la sauce AREVA ou non, ne sont mis en oeuvre que pour amuser la galerie et faire durer le plaisir. On commencerait même à prêter quelque attention à ces rumeurs persistantes sur la toile qui évoquent des programmes d’extermination et de dépeuplement de cette planète Terre.


- 24 juin 2011: Selon la presse US et Australienne, il ne s’est rien passé à la rencontre de l’AIEA à Vienne à laquelle assistaient plus de 1000 délégués. Selon Bloomberg, rien n’est sorti de cette rencontre sur le plan des décisions. C’était une rencontre préparatoire – faisant suite à une autre rencontre préparatoire des ministres du G8-G20 sur la sécurité nucléaire le 7 juin – en attendant de prendre des non-décisions lors de la prochaine rencontre préparatoire à New-York le 22 septembre 2011 (High-Level Meeting on Nuclear Safety and Security). L’une des non-décisions de cette rencontre qui se clôt aujourd’hui, fut le refus de l’industrie nucléaire de se prêter à des inspections aléatoires de ses 440 centrales nucléaires. Franchement, quel est l’anarchiste qui a émis une telle proposition frisant le terrorisme domestique?

Et quid de Fukushima-Daichi à cette rencontre de plus de 1000 délégués de l’AIEA sur la sécurité nucléaire? Fukushima, quel Fukushima? Fuck/you/shima Die Itchy, sans doute. Et, planétairement parlant, peut-être même un peu plus encore, si affinités isotopiques…

Ne serait-il pas temps que les Autorités Françaises nous fassent l’honneur et la grâce d’une conférence de presse tenue par Mme Anne Lauvergeon et la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet: Toute la Vérité sur Fukushima, et rien que la Vérité sur Fukushima!!! Avec comme animateur/modérateur surprise le militant anti-nucléaire de très longue date… Nicolas Hulot. Quel bonheur.



- 24 juin 2011: Un hélicoptère de type drone T-Hawk s’est écrasé sur le toit du réacteur 2. TEPCO ne sait décidément plus quoi inventer pour amuser la galerie et faire distraction. L’hélicoptère était en mission spéciale pour collecter des échantillons d’air afin de mesurer la radioactivité ambiante.


- 25 juin 2011: Alerte Radioactive à Hawaï dans l’île de Kauai. La station de détection radioactive amateur a enregistré, le 22 juin à 8 h du matin, une alerte radioactive, qui a duré 3 minutes, de l’ordre de 209, 456, et 186 cpm. Des pics similaires se sont ensuite manifestés durant le début de l’après-midi. Cette île de Kauai est la plus proche du Japon (5600 km) et est très pluvieuse (1500 mm à 2000 mm de pluviométrie annuelle). Il pleuvait le jour de l’alerte. La détection s’est faite avec un compteur Geiger très sensible.


- 25 juin 2011: Et qu’en est-il de la méga-barge arrivée à Fukushima fin mai? On n’entend plus parler de cette plate-forme sur vagues, d’une capacité de stockage de 10 000 tonnes, amarrée à quai. Attend-elle le prochain tsunami avec une cargaison de 10 000 tonnes d’eau archi-contaminée? Il y avait, avant-hier, un tremblement de terre de 6,7 dans la zone de Fukushima. Qui a donné l’assurance à TEPCO qu’il n’y aurait pas d’autre tsunami dans les mois qui viennent?

Certains militants de l’info commencent à se poser des questions sur des mouvements étranges de très grosses grues à la centrale de Fuskuhima 1, pour ne pas mentionner de troublantes incohérences dans la transcription du Réel par deux caméras vidéos différentes, et pour ne pas mentionner la modification de certaines vidéos par TEPCO afin d’occulter quelques explosions intempestives, etc, etc. Serions nous paranoïaques? TEPCO a menti effrontément (ils ne sont pas les seuls) à la planète entière pendant trois longs mois. Donc, il n’est pas étonnant que certains se demandent si TEPCO ne serait pas en train de larguer des barres de combustible usagé à l’océan, lorsque le brouillard recouvre le paysage. Sincèrement, n’est-ce pas ce que l’industrie nucléaire a pratiqué pendant de longues, longues années: le stockage de centaines de milliers de tonnes de déchets radioactifs au coeur de l’océan, en faisant mine de les accompagner par des containers de béton, éclatant à la première occasion?

Ne serait-pas temps de lancer des Tribunaux Internationaux afin d’y convier tous les criminels de l’industrie nucléaire, militaire et civile?


- 26 juin 2011: Géologie de Fukushima-Daichi. De nombreuses personnes se posent la question de la nature du sous-sol à Fukushima-Daichi. Voici un lien vers la contribution, en anglais, d’un professeur de géologie au Japon qui préfère garder l’anonymat. Pour résumer la situation, il semblerait que la plupart des centrales nucléaires du Japon aient été bâties sur des sols granitiques. Et pour ce qui concerne la région de Fukushima, la roche mère est un mélange de granite et de roches métamorphiques. Nonobstant – et grâce aux mensonges de TEPCO, réputé pour des dizaines d’années d’embrouilles et de dissimulations, stipulant que cette région n’avait pas connu de tsunami et de tremblements de terre majeurs depuis 400 ans – les centrales nucléaires de Fukushima-Daichi et de Fukushima-Daini ont été bâties sur des roches sédimentaires de type siltstone et grès. À proximité de failles. Pas de chance. Ces roches sédimentaires sont relativement perméables à l’eau. Et selon ce professeur, la nappe phréatique en dessous de Fukushima est alimentée par les montagnes de Abukuma et son flux serait relativement lent. Pour d’autres échanges, voir un forum de physiciens en anglais.

À noter que ce professeur a précisé que de nombreux géologues pensaient, avant le tremblement de terre du 11 mars 2011, qu’il était peu probable, pour ne pas dire carrément impossible, que des failles « coupent » au travers des roches granitiques. Et lors de ce dernier tremblement de terre de 9,1, elles l’ont fait. C’est une information à garder sous le coude. Une information troublante de plus, comme dirait l’humoriste. Et nous en avons une cargaison, d’informations troublantes!

Ce géologue a également précisé avoir consulté la carte géologique de Fukushima-Daichi: les informations relatives aux volcans et aux failles y sont présentes mais aucune information sur la géologie et la situation de l’eau souterraine en dessous-des centrales « BUT THE MAP DOES NOT SHOW OR MENTION ANYTHING ABOUT THE BED-ROCK GEOLOGY OR GROUND WATER. » C’est lui-même qui a mis cette phrase en capitales. Ce n’est pas étonnant qu’il préfère conserver l’anonymat...


- 26 juin 2011: Strontium découvert dans le sol de l’océan à 3 km de Fukushima. Des analyses effectuées début juin mettent en valeur la présence de strontium 89, de strontium 90, de plutonium 239 et de plutonium 240 dans le sol de l’océan à 3 km de la côte. Par exemple pour le strontium 89, 140 becquerels/kg de sol en face de Minami-Soma City, 42 becquerels/kg de sol en face de Naraha-machi.



Les analyses antérieures au désastre nucléaire faisaient état de 0 à 0.17 becquerel/kg de sol marin pour le strontium radioactif.


- 27 juin 2011: Des aliments radioactifs Japonais pour le Tiers-Monde? Dans le cadre de son programme de développement (Official Development Assistance) des pays du dit Tiers-Monde (autrefois qualifiés de sous-développés), en bref des pays sous-Occidentalisés, le Gouvernement Japonais a décidé de proposer d’acheter tous les produits marins (algues, poissons) provenant de la région affectée par le désastre nucléaire afin de les offrir (ou vendre, cela n’est pas sûr) aux pays pauvres et sous-alimentés.

Le Gouvernement Japonais laisse ses concitoyens crever comme des mouches radioactives mais a l’audace de proposer de nourrir le Tiers-Monde avec des produits contaminés par la radioactivité. Mais que l’on se rassure, disent-ils, c’est une division des Nations Unies (World Food Program) qui va procéder aux analyses de contamination. En toute impartialité. Tous aux abris: un scandale de plus à dénoncer et la liste est interminable.


- 29 juin 2011: Nouvelle fuite découverte par TEPCO: 1000 millisieverts/heure. Cette fuite s’écoule du réacteur 2, près des turbines, vers l’extérieur, à savoir dans un fossé à 50 mètres de l’océan. Selon le Telegraph, Yukio Edano, le porte-parole du Gouvernement Japonais, aurait dit que cette fuite est peut-être causée par une « fusion temporaire du coeur du réacteur ». Soit le Telegraph n’a pas bien compris, soit le porte-parole est tombé dans une faille spatio-temporelle et n’a pas suivi le cours des non-événements de ces derniers mois.


- 30 juin 2011: TEPCO peine à injecter de l’azote dans le réacteur 3. Selon le quotidien Japonais Japan Times, TEPCO ne peut injecter de l’azote dans ce réacteur en raison de la très haute radioactivité, afin de prévenir tout risque d’explosion à l’hydrogène. Selon ce même quotidien, TEPCO peine énormément, également, a garder en état de marche le système de décontamination de l’eau radioactive: il fuit en permanence.


- 1er juillet 2011: Quelle est la mission de la grue géante sur le site de Fukushima-Daiichi? Depuis deux semaines déjà, le site Radioactive.eu.com a émis de sérieux doutes quant à la mission véritable de la grue géante sur le site, d’autant plus qu’il a été prouvé (aisément) que TEPCO ne se gênait pas pour trafiquer ces caméras-vidéos et éliminer des images « live » trop embarrassantes pour son standing de multinationale ruinée mais respectable [voir post ci-dessous]. Dans son article d’aujourd’hui, Radioactive.eu.com se demande pourquoi TEPCO ne parle des activités de cette grue qu’à partir du 28 juin, soit une semaine entière après qu’elle ait été repérée pour la première fois par des observateurs attentifs. Il faut dire que de très nombreux internautes observent nuit et jour les caméras sur site pour tenter de dévoiler les mensonges permanents de TEPCO et du Gouvernement Japonais.

Cette grue, l’une des plus grandes du Japon, possède un bras de 140 mètres de longueur et peut soulever 750 tonnes. Radioactive.eu.com avait émis de sérieuses questions, la semaine passée, quant à la possibilité que cette grue déblaye des barres de combustible pour les stocker « ailleurs ». Ailleurs pouvant être l’océan, à quelques mètres de là. Et TEPCO a d’informé la presse Japonaise le 28 juin, qu’en effet ils utilisent cette grue pour déblayer des débris radioactifs. Pourquoi avoir donc caché la présence de cette grue pendant une semaine? Pour Radioactive.eu.com, ce mensonge ne fait que corroborer leurs doutes quant à des activités illicites sur site. Radioactive.eu.com avait déjà, la semaine passée, émis l’hypothèse que TEPCO allait déblayer des barres de combustible dans la méga-barge dont plus personne ne parle. Aujourd’hui, la presse Japonaise a précisé que TEPCO vient juste de commencer à utiliser la méga-barge pour stocker de l’eau faiblement contaminée. Cette barge fait 146 mètres de long et peut stocker 10 000 tonnes. L’Agence de Sécurité Nucléaire au Japon a précisé que l’eau faiblement contaminée ne serait pas relâchée dans l’océan. Encore fallait-il le préciser. Quant à TEPCO, ils ont informé la presse qu’ils ne savaient pas quoi faire de cette eau faiblement radioactive.

Il reste que tous les doutes sont encore permis parce que TEPCO ment effrontément en permanence. Il y a 1 mois déjà, TEPCO était supposé commencer à utiliser cette méga-barge, et non pas hier. Radioactive.eu.com a détecté sur le site des activités anormales, des trucages de caméras, des colonnes de fumée de 50 mètres de hauteur la nuit. Tout cela est TROUBLANT, c’est le moins que l’on puisse dire. D’autant plus TROUBLANT que les activités de cette grue se sont concentrées au-dessus du réacteur 3, celui justement dont la radioactivité est si élevée que des êtres humains ne peuvent y pénétrer.


- 1er juillet 2011: Les mensonges officiels du Gouvernement Britannique sur Fukushima. Un article du Guardian qui dévoile les manigances du Gouvernement Britannique, deux jours après le désastre nucléaire de Fukushima, pour minimiser les impacts de cet accident. Les divers départements du Gouvernement Britannique ont mis en place, avec EDF Energy, Areva et Westinghouse, une opération de diversion médiatique, en fait un programme de mensonges savamment dosés, afin de manipuler l’opinion Européenne. Choquant, en plus d’être considérablement TROUBLANT. Toutes ces manigances ont été révélées par des e-mails en cavale. Un extrait: « Anti-nuclear people across Europe have wasted no time blurring this all into Chernobyl and the works », the official told Areva. « We need to quash any stories trying to compare this to Chernobyl » On ne pourrait pas mieux dire: écraser toute histoire comparant Fukushima et Tchernobyl. Mais leur stratégie n’a pas totalement fonctionné.

La preuve, redisons-le: Fukushima = Tchernobyl X 40.


- 1er juillet 2011: Selon le Gouvernement Anglais, la radioactivité à Fukushima a été relâchée de manière délibérée. Cette brève fait suite à celle que nous avons rédigée le 30 juin concernant un article du Guardian qui rapporte le contenu de 80 e-mails en fuite. Ces 80 mails mettent en valeur la campagne d’intoxication médiatique mise en place par le Gouvernement Anglais avec l’aide d’AREVA, d’EDF et Westinghouse. L’auteur d’un second article, John Vidal, dans le Guardian, se dit très choqué des allégations du gouvernement: « But to argue that the radiation was being released deliberately and was "all part of the safety systems to control and manage a situation" is Orwellian. An ignorant government that relies for its information on companies it is planning to reward with contracts for billions of pounds smacks of corruption ». [Bizarre ces révélations dans le Guardian; c'est un média sous contrôle, comme les autres. Alors? Cela ferait-il partie de leurs manoeuvres pour désigner l'Occident comme le Mal absolu, et d'amener les populations vers le "camp opposé", LEUR solution?]

Les mots sont lâchés: corruption, Orwellien, ignorance… Il est vrai qu’il y a de quoi être choqué lorsque la propagande, mise en place par le Gouvernement Britannique, évoque le fait que le relâchement de radioactivité faisait partie d’un système de sécurité et de gestion de la situation. Les mafieux globalistes (dont le désir le plus cher est de dépeupler la planète) n’ont bien évidemment pas le même concept de « sécurité nuclaire » que celui que puisse développer les Peuples.

Il est vrai que tout cela pue la corruption. Pour quand les Tribunaux des Peuples pour juger tous les psychopathes déments?


- 1er juillet 2011: La Collusion des rats. Un nouveau dossier chez Next-up. Le PDF est ici.


- 1er juillet 2011: Nouveau dossier de Next-up en Français sur les révélations du Guardian. Le dossier en PDF est ici. Bravo Next-up.


- 3 juillet 2011: Fukushima: Arrêt de refroidissement du réacteur 5 pendant quelques heures. Le réacteur 5: première alerte. À la suite d’une fuitede 30 cm de long et de 7 cm de large découverte par hasard, le système de refroidissement a été arrêté. Allez, si personne ne s’en était aperçu, lors d’une visite de routine, (routine est un euphémisme au sein d’un Volcan Nucléaire) au bout de 40 heures, le tout partait en ébullition. Tout va bien.


- 3 juillet 2011: Au Japon, un blogger qui publiait les relevés de radioactivité à Tokyo retrouvé « suicidé ». Le blogger n’était pas juste un blogger, c’était Kabayama Takuji, membre du Liberal Democratic Party et ayant un siège à Tokyo Metropolitan Assembly. Il a été retrouvé sur son lit avec un sac de plastique sur la tête. TROUBLANT. Est-ce l’un des nombreux dommages colatéraux induits par le Syndrome de Fukushima ou un règlement de compte entre amis? Nouvelle non confirmée par les medias conventionnels.

Le Syndrome de Fukushima: dans quelques années, les psychopathes auront beaucoup de mal à persuader les Peuples qu’ils sont responsables mais pas coupables.


- 4 juillet 2011: 765 kgs d’uranium appauvri ont pris feu le 11 mars 2011. Le stockage de ces 765 kilos d’uranium appauvri à 0,3 %, chez Chisso Petrochemical, prit feu lorsqu’un réservoir de combustible explosa chez Cosmo Oil à Ichihara City ans la Préfecture de Chiba. L’uranium appauvri est utilisé comme catalyseur dans la production de gaz. Tout se sait, finalement à petites gouttes de poison radioactif. UN GÉNOCIDE et un événement d’extinction planétaire.


- 5 juillet 2011: Fin mars, 45 % de 1080 enfants dans la Préfecture de Fukushima furent testés positifs quant à la thyroïde affectée par la radioactivité. Les résultats ont été publiés juste hier, trois mois plus tard, en espérant que les consciences se soient endormies. Fukushima. Quel Fukushima? La Commission de Sécurité Nucléaire affirma que les niveaux de contamination étaient bas: l’équivalent en fait de 100 millisieverts/an. (100 fois la dose permise en France qui est déjà trop grande). Rappelons que ces tests furent conduits fin mars. Depuis, la contamination ne fait que s’accroître.


- 6 juillet 2011: Les turpitudes de l’Agence de Sécurité Nucléaire du Japon. Un blogger Japonais a eu le courage d’aller enquêter dans l’arrière-scène de la « déclaration » de la dite agence concernant les niveaux de contamination radioactive des enfants de la Préfecture de Fukushima. Je n’ai ni envie de traduire ni même de résumer cet article courageux parce que je n’ai pas envie de me ruiner la santé. Allez consulter l’article anglais si le coeur vous en chante, ce n’est pas tout beau.


- 9 juillet: Le nouveau carnet de route de TEPCO envisage le retrait du corium fondu dans 10 ans. TEPCO a précisé que cette opération nécessite de développer des technologies adaptées. Nous sommes dans l’absurdité la plus totale. Dans dix ans, de toute manière, TEPCO n’existera plus.


- 10 juillet 2011: Destin des vaches, cochons et poules de Fukushima. Désolé, c’est un très long article en anglais que je n’ai pas le courage de traduire, de par, d’autant plus, l’immensité de l’absurdité dont il se fait l’écho. Plus absurde dans le radioactif, c’est où, si ce n’est Fukushima? Bref, que sont devenus les 20 000 vaches, 14 000 cochons et 870 000 poulets de la zone planifiée d’évacuation de Fukushima, donc archi-archi-contaminés par la radioactivité? Ils sont gentiment acheminés vers d’autres préfectures. Pour finir subséquemment dans la chaîne alimentaire.

Mais bon, les êtres humains à Fukushima vont mourir misérablement comme des mouches radioactives. Et personne n’en parle. N’est-il pas cohérent, selon cette perspective, que les animaux radioactifs de Fukushima (de la zone planifiée d’évacuation!) soient discrètement acheminés vers des abattoirs, à l’autre bout du pays, afin d’être recyclés, incognito, dans la chaîne alimentaire locale, régionale, nationale, internationale…). Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire en 2012? Oui, très certainement, et même en 2011. Bonne chance.


- 11 juillet 2011: 70 800 becquerels de césium radioactif par kilo de cendres provenant des incinérateurs de Kashiwa City. Cette cité se trouve dans la Préfecture de Chiba. Le gouvernement Japonais a exigé, « provisoirement », que les cendres des incinérateurs d’ordures ménagères titrant plus de 8000 becquerels de césium radioactif par kilo, devaient être stockées « provisoirement ». En attendant que le prochain gouvernement Japonais, provisoire, donne d’autres directives provisoires qui, au vu de l’agonie présente du Japon, vont se prolonger ad vitam eternam. Par contre, sans attendre, les sites de stockage de cendres archi-radioactives sont engorgés et les maires des communes ne savent plus quoi faire. Encore quelques mois d’accumulation des suies, des boues d’épandage, des concentrés des dites boues, des débris hyper-radioactifs des zones évacuées, des couches de sol de surface des écoles, des carcasses d’animaux trop radioactifs (quand même) pour être consommées, etc, sans parler du système AREVA de décontamination de l’eau de Fukushima qui ne fonctionne jamais, et qui fuit toujours, et tout cela va finir au beau milieu de l’océan si ce n’est pas déjà en train de se passer, quotidiennement.

Après tout, les centrales nucléaires de France fuient de partout, comme de vieilles passoires; le peuple n’en sait rien ou ne veut pas le savoir ou préfère « mourir radioactif mais heureux dans le rêve électrique d’Areva ». Pourquoi en serait-il, en ce moment, autrement dans la zone touchée de plein fouet par le syndrome de Fukushima, à savoir le nord du Japon et la région de Tokyo? Ce n’est qu’une question de mesure. Et on ne parle même pas de toutes les récoltes de plus en plus au sud de Tokyo qui, radioactives, finiront recyclées vers des sites de recyclage non seulement provisoires mais même inexistants ou qui finiront, incognito, dans la chaîne alimentaire qui, de toutes façons, est en pleine pénurie planétaire, comme le pérorent tous les parasites des organisations inféodées au truc international. Ces parasites, d’ailleurs, n’expliquent pas pourquoi nous sommes en pleine pénurie alimentaire et non pas en pleine pénurie militaire.

1700 milliards de dollars de dépenses militaires par an sur la planète (hors guerres s’entend) et personne ne bronche alors que Fukushima est en train d’irradier et de contaminer continuellement la biosphère planétaire. N’est-ce pas le comble de l’absurdité dans toute son hypocrisie criminelle? Sans doute non. (...) Pensez-vous, il faudrait 30 milliards de dollar par an pour mettre fin à ce scandale de la faim, selon l’ex-directeur de la FAO, Jacques Diouf, qui, bien que faisant partie du truc, avait parfois tendance à dire une partie de la vérité (peut-être, simplement, une soupape de sécurité, une de plus, pour faire mine…).

Je ne vois pas d’autre réponse, à tous les questionnements que cette situation de chaos absurde induit, que de dire et de redire que, Fukushima ou la Somalie, Monsanto ou l’UIPP, Areva ou la mafia pharmaceutique, c’est de l’eugénisme, pur et simple, en temps réel et quotidiennement. Un génocide sous de multiples facettes.


- 13 juillet 2011: Pêches radioactives détectées dans la région de Los Angeles. C’est le début de la détection de la contamination radioactive de Fukushima, dans des fruits dits de saison, une contamination qui suit son chemin le long des corridors des organismes vivants.


- 13 juillet 2011: 52 547 becquerels de césium radioactif par kilo de sol à Kashiwa dans la région de Tokyo. Ce sont des analyses de laboratoires effectuées au Japon. 23 663 becquerels de césium 134 et 28 884 becquerels de césium 137.

Précisons maintenant (et une fois de plus) que le niveau admissible, selon les normes internationales de la mafia nucléocrate, est de 2000 becquerels par kilo de déchets radioactifs. Cet échantillon de sol de la région de Tokyo est donc 26 fois plus radioactif que les déchets nucléaires.

De plus, selon les experts nucléaires de l’Université de Berkeley en Californie, le taux de contamination des végétaux ou légumes verts croissant sur ces sols radioactifs est de l’ordre de 5/6 fois le niveau du sol. Ce qui indiquerait des niveaux de contamination de ces végétaux de l’ordre de 300 000 becquerels de césium radioactif par kilo.


- 16 juillet 2011: Les vaches de Fukushima: 500 000 becquerels de césium radioactif/kilo de paille de riz. En fait, ce sont 84 vaches de Fukushima de plus qui ont expédiées pour la boucherie. À Koriyama City, de la paille de riz a donc été évaluée à 500 000 becquerels de césium radioactif/kilo, alors que dans une ferme de Soma City, le niveau de césium était de 123 000 becquerels/kilo et que dans une ferme de Kitakata, il était de 39 000 becquerels/kilo. Dans le cas de la paille de riz, admettons qu’une botte fasse 20 kg, elle contient donc 10 millions de becquerels de césium radioactif. Et combien de foin une vache à l’étable mange-t-elle par jour?

Le scandale du boeuf radioactif de Fukushima vient d’ éclater au Japon et il s’avère que c’est en fait dans 26 préfectures qu’il a été distribué, ce qui fait la moitié du Japon.

Soyons réalistes, si le foin, les cendres des incinérateurs, la viande de boeuf, le sol, les boues d’épandage, si tout cela est extrêmement radioactif, cela signifie que les êtres humains sont également totalement radioactifs. GÉNOCIDE.




source:
gyro http://www.kokopelli-blog.org




Je rappelle que ces brèves ne sont qu'une partie de celles qu'on peut trouver sur le blog de Kokopelli sur lequel vous pouvez lire les autres. Vous pouvez lire les brèves antérieures au 18 juin sur les posts précédents intitulés "EXTRAITS DU BLOG DE KOKOPELLI".




Dernière édition par invitée le Mer 27 Juil 2011 - 12:07, édité 25 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Mar 21 Juin 2011 - 10:07



Voici le lien vers la CAMERA DE SURVEILLANCE de TEPCO.
J'ai trouvé ce lien sur la page Facebook Tokyo Radiation Levels. Cette page est inacessible par Internet Explorer, mais par Google Chrome, il n'y pas de problèmes.

Ça me paraît bizarre qu'on puisse accéder aussi facilement à cette caméra de surveillance; serait-ce un leurre ?
Comme je l'ignore, dans le doute, je signale quand même ce lien.


Edit du 30 juin 2011: « ...il a été prouvé (aisément) que TEPCO ne se gênait pas pour trafiquer ces caméras-vidéos et éliminer des images « live » trop embarrassantes pour son standing de multinationale ruinée mais respectable. »

« ...de très nombreux internautes observent nuit et jour les caméras sur site pour tenter de dévoiler les mensonges permanents de TEPCO et du Gouvernement Japonais. »

Voir post ci-dessus, brève du 1er juillet.








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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Mer 22 Juin 2011 - 22:43

Les 100 jours de Fukushima : 621 millions de Curie d’effluents aériens.







100 jours se sont écoulés depuis le tragique 11 mars 2011, mais aucun organisme « consacré » n’a encore proposé d’estimation réaliste des émissions radioactives de Fukushima alors que chacun sait la Tepco d’une incapacité proverbiale: ses radiométries de l’eau étaient si exactes que le système de décontamination vendu au prix fort pour ne fonctionnner qu’au-dessous d’un certain seuil de radioactivité a été immédiatement obstrué. Tout finira-t-il dans l’océan ?


Pendues aux sous-évaluations périodiquement revues à la hausse de la Tepco, ces « institutions » nucléaires restent ainsi muettes sur ce point capital de radioprotection. (Sans compter qu’elles taisent le risque permanent d’explosion nucléaire par sédimentation du plutonium fondu: un tiers de litre de plutonium, 6 kg, réuni par malheur dans une poche sphérique du magma et c’est l’explosion atomique au sol.) Elles ne savent à l’évidence ni reconstruire l’inventaire des cœurs atomiques avec la courbe de rendement des produits de fission, ni tirer parti du retour d’expérience des accidents de Shellafield, de Three Mile Island, de Tchernobyl, etc. pour quantifier les effluents en fonction de la volatilité des éléments (en clair de leur température d’ébullition). Elles sont à l’évidence indifférentes au sort d’une population et d’une humanité soumise à une contamination interne supplémentaire dont les effets délétères se manifesteront dans toute leur implacable ampleur génotoxique et oncologique avec le temps ici-même.


L’AIPRI, outrée et meurtrie par tant d’indifférence à l’égard de la sauvegarde de la vie, propose ici l’horrible inventaire hypothétique minimal des effluents aériens relâchés par 3 des 6 chaudières atomiques de Fukushima. (Les dizaines, voire centaines, de tonnes de carburant « éteint » explosées qui ont éparpillé des quantités colossales de particules insolubles d’uranium, de plutonium, d’américium, de cobalt, de strontium, de césium, de technécium, etc ne sont pas ici prises en examen, pas plus que ne sont pris ici en compte les effluents aériens des combustibles fondus des centrales F4, F5 et F6.)


Données nucléaires.

La Tepco, à notre connaissance, n’a toujours pas rendu public, ni même dans son rapport à l’AIEA qui s’en moque, ces deux informations nucléaires fondamentales que sont le taux d’enrichissement et surtout le taux de combustion des carburants de chaque centrale de Fukushima, à partir duquel il est possible de reconstituer en un clin d’œil l’inventaire complet des produits de fission et d’activation des cœurs et d’estimer les excursions. (La courbe des 2 épis n’est pas faite pour rien.) Qu’à cela ne tienne, dans la mesure où Genn Saji signale que le réacteur F1 avait fissionné 1,6 tonne (460 Mwé pour 60,58 gr. fissionnés par heure), dans la mesure où la centrale F3 (784 Mwé pour 103,25 gr. fissionnés par heure) ayant été redémarrée au Mox pimpant neuf 168 jours avant l’accident a fissionné environ 400 kg de matière, nous partirons de l’hypothèse conservative que seulement 4 tonnes de combustible ont été fissionnées dans les 3 centrales qui nous occupent. Dans la mesure où elles contenaient 257 tonnes de combustible, ces 4 tonnes correspondent à un burnup moyen de 14,77 GwJ/t, à savoir que 15,56 kg/t ont été là fissionnés. (Tchernobyl avait fissionné environ 2,2 tonnes pour un burnup d’environ 11 GwJ/t).


Au shutdown, les centrales F1, F2 et F3 avaient à elles trois une activité radiologique globale de l’ordre de 30,7 milliards de Curie (1,14E21 Bq, 1,14 milliard de TeraBecquerel, 1,14 million de PetaBecquerel). À 100 jours du shutdown, si rien ne s’en était échappé et qu’aucun épisode de criticité n’ait eu lieu, l’activité serait de l’ordre 381 millions de Curie (1,41E19 Bq, 14,1 millions de TeraBecquerel, 14100 PetaBecquerel). L’excursion aérienne, compte tenu des taux « à la Tchernobyl », a été, pour ces trois centrales, de l’ordre de 621 millions de Curie (2,3E19 Bq, 23 millions de TeraBecquerel, 23000 PetaBecquerel). Cette excursion de 145 kg de matière radioactive correspond, selon les facteurs de dose officiels par inhalation, à 4,51 milliards de doses létales potentielles et, selon les facteurs de dose officiels par ingestion, à 3,04 milliards de doses létales potentielles.


Inspirez, expirez et bon appétit.

Fukushima 'still a ticking time bomb'


NB. Les explosions atomiques atmosphériques ont injecté environ 350 kg de Cs137 dans l'atmosphère (Tchernobyl 26,4 kg). La presse fait aujourd'hui 22 juin état d'un rapport commandité par les autorités anglaises sur Fukushima qui prend en compte les effluents aériens des carburants éteints: 684,7 kg (2,2E18 Bq) de césium 137 auraient été injectés dans l'atmosphère. NB Les savants de sa majesté sous-évaluent terriblement la quantité de déchets contenus dans les piscines...




source:
gyro http://aipri.blogspot.com/2011/06/les-100-jours-de-fukushima-621-millions.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Jeu 23 Juin 2011 - 11:17

LES VALLÉES NUCLÉAIRES DE LA MORT DES BÉBÉS,
DES MILLIONS VONT MOURIR







Dimanche, le prestigieux Dr Mark Sircus a publié un nouveau rapport en association avec une équipe de scientifiques et de médecins donnant les preuves que des personnes au Japon et aux US ont été soumis à de dangereux niveaux de radioactivité depuis la fusion de la centrale nucléaire de Fukushima et qu'ils ont également été soumis à un strict cover-up de la part des autorités et des médias, ce qui va entraîner la mort de millions de bébés et des nouvelles victimes de cancer. Les enfants japonais et américains souffrent déjà de symptômes qui semblent être les premiers signes de la maladie des rayons.


« Enfin, trois mois plus tard, nous avons des chiffres sur ce que sont les vrais dangers. Et enfin nous pouvons commencer à comprendre l'énorme cover-up de la catastrophe nucléaire qui touche les poumons, sur toutes les côtes ouest de l'Amérique, du Canada, de l'Alaska, d'Hawaï et d'au moins la moitié du Japon ! » a déclaré le Dr Sircus.


Le Dr Mark Sircus est le directeur de l'Association Internationale Vérité Médicale (AIVM). Il a étudié l'acupuncture et la médecine orientale à l'Institut de Médecine Traditionnelle de Santa Fé, au Nouveau-Mexique, et à l'école de médecine traditionnelle de Nouvelle-Angleterre à Boston. Il a officié à l'hôpital central de Pochutla à Mexico et on lui a décerné le titre de médecin de médecine orientale pour ses travaux faisant partie de l'un des premiers certifiés américains en acupuncture. L'AIVM se consacre à unifier des disciplines différentes médicales dans le but de créer une éclosion nouvelle dans les soins de santé.

« Pour les enfants, c'est une terrible vallée de la mort qu'on leur a créée », dit-il. « Comme nous le verrons pendant des années, chacun d'eux est né avec déjà des courants sanguins pollués et maintenant, des très jeunes meurent en grand nombre sur la côte ouest des US depuis l'explosion de Fukushima. »

Aucun moyen d'éviter les minuscules particules radioactives
« Au bout de la première semaine, les officiels possédaient suffisamment d'informations pour appeler à l'évacuation d'une large aire du Japon et aussi d'Hawaï, d'Alaska et de toute la côte ouest de l'Amérique du nord. »

Selon le Dr Sircus, tout le nord du Japon et de la côte ouest des US aurait du être évacués, étant admis « qu'il est impossible d'évacuer la planète toute entière ou l'hémisphère nord tout entier. »


« Éviter l'exposition est toujours le meilleur plan, mais il n'y a aucun moyen d'éviter de respirer de l'air contaminée à de minuscules particules radioactives. Les problèmes d'inhalation sont beaucoup plus effrayants que ceux d'ingestion, car vous pouvez sélectionner ce que vous mangez et buvez mais vous ne pouvez pas acheter de bouteille d'air. »


« Le syndrome de toxicité nucléaire », un des livres écrits par le Dr Sircus, parle de « comment survivre dans un enfer nucléaire et chimique ». Le Dr Sircus est le fondateur des Médecins aux pieds nus de la côte du golfe, qui ont délivré des kits de survie détoxicants à des centaines de survivants du pétrole de BP et du corexit empoisonné.


Se faisant l'écho de la frustration de nombreux « médecins aux pieds nus » du golfe du Mexique et d'autres volontaires depuis la catastrophe BP il y a un an, le Dr Sircus déclare que « on ne peut faire ce qui est nécessaire à une survie en enfer si la personne ne sait pas qu'elle est dans cet enfer ». Le problème est, qu'en raison du blackout des médias sur les risques environnementaux associés aux lobbies des énergies non-renouvelables, relativement peu de gens connaissent l'enfer que les gens du golfe ont enduré. De nombreux résidents contribuent d'attribuer leurs maladies en cours à une « grippe » persistante. Exactement comme beaucoup de personnes aujourd'hui à propos de Fukushima, de nombreux résidents des zones côtières du Golfe du Mexique nient le fait que les radiations du Golfe du Mexique en provenance des infiltrations de pétrole et des bactéries résistantes du dispersant Corexit sont mortelles et que le gouvernement ne les a pas aidés.


C'est pourquoi le Dr Sircus et de nombreux autres professionnels de santé ont contribué au travail de M. Jeff Rense pour son livre Nettoyage à venir : du déni à la détoxication qu'il offre gratuitement pour sauver des vies.


En dépit de rapports mélangés des officiels et des médias sur la vulnérabilité des centrales nucléaires menacées d'inondations, le Dr Sircus souligne, « Cela continue d'empirer tous les jours, et nous avons maintenant la centrale nucléaire de Fort Calhoun à côté d'Omaha dans le Nebraska en alerte d'urgence par un premier incendie et maintenant l'inondation qui menace de submerger une autre installation nucléaire. »


« Nous savions que les centrales à énergie nucléaire étaient de mauvaises nouvelles, mais qui penserait qu'on les construirait sur des lignes de faille ou dans des zones inondables ? »



Les habitants de la côte ouest devraient-ils se faire du souci ?

Pendant que des gens comme Arnie Gundersen ont donné une réponse sur la pointe des pieds concernant un éventuel risque des retombées de Fukushima, le Dr Sircus a répondu de manière plus franche :

« J'ai peur de devoir être brutalement honnête et d'être le porteur de nouvelles vraiment terribles. L'information qui ressort au sujet des concentrations de particules chaudes près de Fukushima, à Tokyo, et maintenant à Seattle, nous dit que, non seulement tous ces gens devraient s'en faire, mais que leurs gouvernements auraient du émettre des ordres d'évacuation il y a des mois. »
À cause du jet stream en avril, après les fortes explosions qui ont détruit trois bâtiments de réacteurs, c'était aussi dangereux à Seattle, et encore plus sur la côte ouest de l'Amérique du nord, qu'à Tokyo. »


Selon le Dr Sircus, le résident de Tokyo moyen a pu inhaler 10 « particules chaudes » par jour pendant le mois d'avril 2011. Les habitants de Fukushima ont du en inhaler 30 à 40 fois plus, jusqu'à 400 particules chaudes par jour chaque jour de ce mois-là.
À Seattle, État de Washington, on estime que la moyenne des gens a absorbé 5 particules chaudes par jour durant le mois d'avril ou 10 par jour pour des athlètes travaillant en extérieur.


« Ces particules atomiques invisibles viennent se loger dans les poumons, les intestins, les os et les muscles. »
En étant très prudent et en disant que ce n'est tombé qu'une fois par jour, « ce serait encore 30 de ces particules mortelles par mois, approximativement 200 particules radioactives dans les poumons et autres tissus jusqu'à aujourd'hui. »
« Quand vous pensez que, même une seule de ces 200 particules peut être du plutonium », dit Sircus, « nous devons réfléchir en termes de millions de morts éventuelles par cancer. »


SOURCE

Traduction par Hélios




source:
gyro http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/06/les-vallees-nucleaires-de-la-mort.html



Ça me rappelle un livre que j'ai lu, il y a déjà longtemps. Ce livre regroupait des témoignages de dizaines de personnes qu'on avait fait "progresser dans leurs vies futures" sous hypnose (la démarche inverse des régressions dans les vies antérieures). Et, en recoupant les données, les organisateurs de cette expérience ont constaté qu'il y aurait une chute brutale de la population d'environ 90% à 95%. Un des organisateurs s'est vu au USA, peu de temps après un basculement des pôles, c'était toujours sa vie actuelle et il mourait d'une maladie des poumons (il ne savait pas laquelle), comme la plupart des gens autour de lui.


Les 5 à 10% de survivants se répartissaient grosso-modo en 4 groupes:
    - un groupe de personnes qui se retrouvaient à vivre en petites communautés spirituelles éparpillées dans le monde
    - un groupe dont les individus se voyaient vivre dans des communautés rurales type 19ème siècle à divers endroits de la Terre
    - un groupe de personnes qui se retrouvaient dans de grandes villes sous domes, car l'atmosphère de la Terre y était mortelle
    - un groupe de qui se voyaient dans des vaisseaux de type OVNI
Les "progressés" des deux premiers groupes se sentaient plutôt bien; ceux des deux derniers, par contre, se sentaient opprimés, dans un monde hyperfroid et technologique ("pucés" ?).

Ce qui est bizarre, c'est que les personnes des trois premiers groupes disaient vivre sur la Terre, alors que certains (groupes 1 et 2) vivaient en plein air, et que d'autres (groupe 3) ne le pouvaient pas à cause de la pollution mortelle.
Bizarre aussi, c'est que la date du basculement des pôles que plusieurs personnes ont "vue" est 1998.


Je ne peux pas dire si ce livre est sérieux ou pas, mais cette histoire de nombreux décès aux US dûs à des problèmes pulmonaires recoupe bien ce que les évènements actuels augurent.


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Dim 10 Juil 2011 - 18:22

APPEL DE RÉSIDENTS DE FUKUSHIMA







Pour obtenir les sous-titres en français: une fois la lecture démarrée, pointer sur le triangle à droite,
puis sur la flèche à gauche de "CC", et enfin cliquer sur "Translate captions" pour choisir la langue.



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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Mer 13 Juil 2011 - 22:07

SCANDALE DE LA VIANDE RADIOACTIVE SERVIE
EN DOUCE DANS DES ÉCOLES JAPONAISES






La viande de boeuf de Fukushima va être testée à Fukushima dès maintenant, mais c'est trop tard pour les enfants des écoles de Yokohama.


Les enfants des écoles maternelles et des jardins d'enfant jusqu'aux collèges de Yokohama ont déjà été nourris avec du boeuf de Fukushima depuis fin avril. Puis les nouvelles de boeuf radioactif venant de Minami-Soma ont éclaté il y a quelques jours.
Les nouvelles, qui avaient été rejetées par beaucoup comme des « rumeurs sans fondement » et comme une sorte de « légende urbaine » à Yokohama et ailleurs, ont finalement été plus ou moins rapportées par le Mainichi Shinbun en japonais le 12 juillet.
Un lecteur anonyme de mon blog japonais, qui s'est avéré être un conseiller municipal (sans affiliation à un parti) du conseil de Yokohama, a laissé un commentaire sur mon blog le 9 juillet qui parlait du boeuf contaminé et de l'exposition des enfants aux radiations.
Il a dit dans son commentaire :

« À propos de votre article, j'aimerai vous alerter sur le fait qu'une grande quantité de boeuf provenant de la préfecture de Fukushima a été utilisé dans les cantines de Yokohama, sans que les citoyens et parents soient informés. Nous essayons tous les jours de protéger nos vies, et avec amertume et regret pour notre impuissance. Faites passer les infos, s'il vous plaît. »

Il m'a envoyé le lien vers le forum qu'il tient pour ses électeurs. J'y suis donc allé et ce qui suit est un résumé sommaire des messages et évènements depuis mai, comme diffusé par le conseiller municipal et les habitants inquiets de Yokohama. Cela peut changer l'impression que vous pouvez avoir sur Yokohama ; cela a changé la mienne :

À la mi-mai, Yokohama a annoncé qu'elle allait mesurer les radiations dans les aliments des cantines, mais les seuls aliments testés seraient ceux poussés à Yokohama [c'est à dire aucun ou presque]. Pour les légumes et la viande provenant de la préfecture de Fukushima, la ville la pensait « saine » parce que testés à la préfecture de Fukushima.

Fin mai, le conseil municipal et de nombreux habitués du forum avaient peur que la ville emploie des aliments radioactifs dans les cantines scolaires. Mais il y avait de nombreux messages qui disaient « Ho, allons, ce n'est qu'une rumeur, et sans données solides du gouvernement, il ne sert à rien de faire des suppositions. Nous réagissons avec excès. » Il y avait même un message d'un enseignant (comme révélé par l'adresse IP, car utilisant apparemment un ordinateur de l'école) qui se moquait de ceux qui étaient ennuyés au sujet de la sécurité des aliments pour les enfants, de manière vulgaire.

Il y avait des messages de parents qui faisaient apporter à leurs enfants leur repas et leurs bouteilles d'eau et les écoles refusaient que les enfants consomment leurs repas faits à la maison et l'eau.

Le maire de Yokohama et le président du bureau de l'éducation ont répondu au conseiller municipal à l'occasion d'une assemblée qu'ils pensaient que les aliments utilisés pour les cantines « étaient sains, parce qu'achetés au marché », et qu'ils avaient instruit les principaux des écoles que c'était ce qu'ils devaient répondre aux parents sur les cantines.

Puis, début juin, la ville de Yokohama a cédé aux nombreuses plaintes des parents et de gens comme ce conseiller municipal, et a annoncé qu'elle ferait des tests sur des échantillons de nourriture pour cantines. En même temps, malgré tout, elle a annoncé qu'elle utiliserait des aliments provenant des zones affectées par la catastrophe pour montrer sa solidarité.

Des parents sont allés demander aux directeurs d'école et aux enseignants « pourquoi ne faites-vous rien pour savoir si la nourriture est saine ? » Leur réponse ? « Et bien , tout le monde en mange. »

À la même époque, les écoles se préparaient pour les classes de natation et, pour ne pas gaspiller l'eau des piscines, ils ont utilisé l'eau pour les jardins des écoles et les cours, à la grande horreur de parents qui ont été traités de « parents monstrueux », pour « trop » s'en faire à propos de la radioactivité.

Puis la bombe.

Le 5 juin, le conseiller municipal a reçu une fuite interne d'un distributeur de viande. Le distributeur a fourni les chiffres d'identification pour les vaches dont la viande était utilisée dans les cantines de Yokohama. Elles provenaient toutes de Fukushima.

Pourquoi la ville de Yokohama utilisait du boeuf de Fukushima pour les enfants ? Parce qu'il était bon marché. Parce que les consommateurs ne voulaient pas acheter du boeuf de Fukushima en le voyant sur les étals des supermarchés, le prix du boeuf de Fukushima avait baissé de 40 à 50 %. Personne n'en voulait, les prix ont chuté, et la ville, près de ses sous, en a acheté pour nourrir les enfants à l'école sans dire aux parents que la viande venait de Fukushima.

La ville a continué de ne rien faire. Mi-juin, le conseiller municipal a reçu un autre bout d'information: avant l'accident de la centrale, on n'utilisait pas de boeuf de Fukushima dans les cantines de Yokohama. Après l'accident, le prix du boeuf a plongé. Les distributeurs de viande ont acheté la viande bon marché, l'ont vendu à la ville et empoché une très bonne marge.

Les écoles, aussi bien privées que publiques ont nourri les petits enfants avec du boeuf potentiellement contaminé, avec l'approbation tacite du maire et du bureau de l'éducation.
Parallèlement aux repas radioactifs des cantines, la ville a également prévu d'envoyer les enfants de la ville à une classe d'été dans la préfecture d'Ibaraki, où les radiations de l'air étaient plus de dix fois les chiffres « officiels » de Yokohama (mesurés au sommet d'un magasin). Le personnel de la classe d'été a dit en privé au conseiller qu'il ne le recommanderait pas...

Le conseiller municipal et les parents inquiets ont continué la surveillance de radioactivité des aliments des cantines, mais les seuls produits testés par la ville étaient ceux cultivés partout sauf à Fukushima.

Puis fin juin, le conseiller municipal a rapporté le résultat de la réunion du bureau de l'éducation. Tout le boeuf de Fukushima qui est allé aux cantines scolaires de Yokohama du 23 avril au 7 juin provenait de la zone planifiée d'évacuation de Fukushima. Il y avait 916 vaches de la zone. Aucune d'elles ne dépassait 5000 cpm en radiation de surface, mais aucune d'elles n'a été testée à zéro. Elles étaient toutes contaminées. L'information a été obtenue en traçant les chiffres d'identification des vaches.

Le 9 juillet, au Japon, les nouvelles ont éclaté que la viande de Minami Soma contenait du césium radioactif à 2300 becquerels/kg, presque 5 fois la limite de sécurité (500 becquerels/kg)

Le conseiller municipal a posté le 9 juillet :

« Tout le boeuf élevé à Fukushima qui a été servi dans les cantines scolaires de Yokohama a été contaminé. La contamination enregistré au moment de l'embarquement à Fukushima n'était qu'une radioactivité de surface sur des vaches en vie, et il n'y a pas eu d'information quant à la contamination après le processus de transformation en viande. Les enfants des écoles ont déjà mangé cette viande.

Il y a eu une fuite là-dessus provenant des nutritionnistes des écoles. Mais la ville, le bureau de l'éducation et les directeurs des écoles ont « menti » en disant que les produits alimentaires pour les cantines étaient sains, parce que vendus au marché. En résultat, les enfants des écoles primaires de Yokohama ont été irradiés de l'intérieur.
»

Le 11 juillet, la ville de Yokohama a décidé d'arrêter d'utiliser du boeuf dans les cantines.
Mise en garde ? Ils arrêteront au mois de juillet, et utiliseront du porc à la place; comme si le porc était sain... Le dernier repas sera servi le 15 juillet, puis ce sont les vacances d'été.

Le syndicat des travailleurs de la ville (qui inclut des ouvriers de la ville qui préparent des repas de cantine) a émis une protestation ...(ne retenez pas votre respiration)... contre la décision de la ville d'arrêter le boeuf, car cela « répandra une rumeur sans fondement. »

Un ou deux détracteurs du bureau du conseil municipal qui ont fait l'apologie du gouvernement semblent avoir disparu après les nouvelles des 78.000 becquerels/kg de césium radioactif dans le foin qui a nourri les vaches.




source:
hélas ! http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/07/japon-13-juillet.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Dim 17 Juil 2011 - 15:19

JAPAN RAISES RADIATION SAFETY LIMITS TO CANCEROUS LEVELS








« The Really Evil part of it is, WE ARE ALL OF US, breathing this stuff in because those four reactors are still spewing their toxic particles into the ocean and atmosphere. As high as the cancer rates are now in the world, they are set to soar through the roof in the coming years to mind-numbing levels. »

Don Bradley




source:
ange 1 http://wantsun.blogspot.com/2011/07/japan-raises-radiation-safety-limits-to.html




Pour ceux qui le peuvent, si vous ouviez donner un coup de pouce, même petit, à Don Bradely et à ses enfants... Merci !
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t543-urgent-help


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Jeu 11 Aoû 2011 - 16:54

LA POPULATION JAPONAISE A ÉTÉ IRRADIÉE ET SACRIFIÉE
À CAUSE DE LA RÉTENTION D'INFORMATIONS PAR LE GOUVERNEMENT






Le New York Times vient de publier le 8 Août 2011 [UK] à la une et sur plusieurs pages un très long article qui, preuves à l’appui, résume de façon chronologique l’état de déliquescence des politiques et des fonctionnaires face au désastre nucléaire de Fukushima.

La conclusion est simple : Dans un pays à la pointe de l’électronique, tout avait été prévu, mais au final rien ou presque n’a été divulgué et c’est Goshi Hosono, le ministre chargé de traiter la crise nucléaire, qui vient de le révéler officiellement dans une interview, sic : "certaines informations, y compris les données du système d’alerte aux dispersions radioactives (SPEEDI), avaient été retenues par crainte de créer une panique". Maintenant, avec les démissions, les langues se délient, les critiques à l'intérieur et l'extérieur de l'administration du Premier Ministre Naoto Kan affirment que certaines irradiations massives de la population auraient pu être évitées si les fonctionnaires avaient publié les données plus rapidement.



La France mieux lotie ?

Ces faits nous amènent à penser et à faire une transposition des constatations Japonaises pour la France où pareillement il existe moult organismes locaux, départementaux et nationaux de sûreté nucléaire qui s’appuient sur un maillage sophistiqué de systèmes d’alertes : Combien de Français pensent par exemple qu’en cas d’accident nucléaire à Cruas-Meysse ou au Tricastin et par mistral, tout le sillon rhodanien jusqu’à Marseille sera évacué si cela est nécessaire ? Il est presque sûr qu’à situation d’alerte nucléaire équivalente, ce qui s’est passé au Japon pour la population serait transposable à la France. D’ailleurs actuellement la population est totalement dans l’ignorance sur les événements en cours au réacteur n°1 de la CN du Tricastin (le plus "pourri" de tous les réacteurs de France) qui est en arrêt d’urgence depuis plus de trois mois avec paradoxalement depuis d’autres incidents. Pareillement (News détaillée en cours) plus récemment rien sur l’arrêt d’urgence ce 5 août du réacteur n°2 de la CN de Cruas-Meysse suite au tremblement de terre du 3 août qui semble avoir impacté et généré des anomalies de fonctionnement aux énormes et fragiles réchauffeurs cuivreux situés entre le circuit primaire et secondaire. Les investigations en cours sur cet incident faisant apparaitre que la CN de Cruas-Meysse a été paradoxalement et c’est un comble, "traitée" antisismique, mais et cela serait un scoop qui demande vérification, il n’y aurait en contre partie qu’une seule enveloppe dans l’enceinte de confinement, ce qui ferait prendre aux fissures constatées une tout autre dimension au niveau de la sûreté nucléaire. En tout état de cause, imaginons que la situation soit critique sur l’un de ces deux réacteurs, voire qu’il y ait déjà eu des rejets gazeux atmosphériques ou d’effluents liquides dans le Rhône, ceux-ci savamment dilués pour être dans les normes, croyez-vous que dans l’état actuel de l’opinion publique par rapport au nucléaire les autorités joueraient la transparence ? Actuellement, après le basculement de l’opinion publique en France [77% pour l’arrêt du nucléaire] et élection présidentielle oblige, ce genre d’information, si minime soit-elle, signifierait obligatoirement un positionnement ferme des candidats et l’arrêt définitif du nucléaire.



Extraits article The New York Times

Au Japon, concrètement, les autorités de Tokyo savaient presque tout en temps réel grâce au système SPEEDI, (Système informatisé de prévision des informations d’urgences environnementales) notamment dès les premiers jours sur les vents qui soufflaient vers le sud en emportant les matières radioactives de Fukushima Daiichi vers des zones habitées comme la ville de Namie située hors des zones d’exclusions en cours d’évacuation.



Pendant plusieurs jours, tandis que des explosions d'hydrogène des réacteurs vomissaient dans l’atmosphère un nombre incalculable de matières radioactives, les habitants de nombreuses zones sont restés avec des enfants qui jouaient dehors et certains parents utilisant l'eau des ruisseaux des montagnes pour préparer le riz ! En fait, les autorités savaient précisément cela par les rapports issus des ordinateurs de SPEEDI. Certaine cartes avaient clairement montré que des panaches de contamination nucléaire s'étendaient au nord-ouest bien au-delà des zones qui avaient été initialement évacuées.



Les vents avaient soufflé directement par exemple vers Tsushima où les fonctionnaires de la ville viennent d’apprendre que le système informatique SPEEDI visant à prédire la propagation des rejets radioactifs avait montrait avec précision les zones impactées. Mais les prévisions n’ont pas été diffusées par les autorités de Tokyo, apparemment de peur d'avoir à agrandir de manière significative la zone d'évacuation et de reconnaître la gravité de l'accident.

"Du 12 au 15 mars nous étions dans un endroit avec l'un des plus hauts niveaux de radiation", a déclaré Tamotsu Baba, le maire de Namie. "Nous sommes extrêmement inquiets de l'exposition interne aux radiations (contamination). La rétention d'information qui a été pratiquée est comparable à assassiner".

Maintenant, dans des interviews et des déclarations publiques, certains responsables gouvernementaux, actuels et anciens ont admis que les autorités japonaises se sont engagées dans "un modèle" de retenue à la source des informations préjudiciables afin de nier dans un premier temps les faits de la catastrophe nucléaire. Certains d'entre eux ont déclaré que cela était destiné à limiter la taille des évacuations coûteuses et perturbatrices à cause de la rareté des terres au Japon et pour éviter que la population se pose des questions dommageables à l’industrie nucléaire qui est "politiquement puissante". Aujourd’hui, la centrale nucléaire continue à libérer des particules radioactives, cela à de graves conséquences dans l'approvisionnement alimentaire de la nation et beaucoup considèrent que cette campagne officielle de minimisation de la portée de l’accident des risques potentiels pour la santé n’a fait qu’accroitre la colère publique contre le nucléaire.

Seiki Soramoto, député et ancien ingénieur nucléaire vers qui le Premier ministre Naoto Kan s’était tourné pour des conseils lors de la crise, vient de blâmer le gouvernement pour les prévisions retenues par le système informatique SPEEDI. "À la fin, c'était le bureau du Premier Ministre qui cachait les données SPEEDI", a-t-il dit. "Parce qu'ils n'ont pas les connaissances nécessaires pour savoir ce que signifiait les données, ils ne savaient pas quoi dire à la population, ils ont décidé qu'il était plus facile de ne rien annoncer, de plus ils ne pensaient qu'à leur propre sécurité."

Aujourd’hui, les inspecteurs trouvent du tellurium 132 dans les cours d’écoles de Fukushima; cette constatation est accablante car, pour les experts, c’est ce qu’ils appellent une preuve révélatrice des effondrements des réacteurs en quelques jours, mais qui ne vient d’être dite à la population que plusieurs mois après. Pendant des mois après la catastrophe, le gouvernement a fait de nombreuses voltefaces sur les niveaux de rayonnement autorisé sur le terrain des écoles, provoquant la confusion et l'angoisse permanente sur la sécurité des écoliers à Fukushima. Depuis, il a été procédé à l’enlèvement de la surface du sol dans les cours d'école contaminé par les particules radioactives et des dizaines de milliers d'enfants sont gardés à l'intérieur des bâtiments scolaires pendant cet été chaud, où certains portent des masques, même si les fenêtres sont maintenues fermées. Beaucoup portent des dosimètres individuels pour suivre leur exposition aux radiations.


Sur un test de contrôle de 1080 enfants d’école de Fukushima, environ 45 pour cent ont été contrôlés positifs à l'exposition aux radiations pour leur glande thyroïdes, selon une récente annonce du gouvernement, qui a ajouté que les niveaux étaient trop faibles pour justifier un examen plus approfondi. Beaucoup d'experts, à la fois dans et en dehors du Japon, s'interrogent sur l’évaluation du gouvernement, soulignant qu’à Tchernobyl, dans le même cas, la plupart des enfants ont développé ultérieurement un cancer de la thyroïde.

Il aura fallu attendre presque trois mois avec la venue fin mai des inspecteurs de l’AIEA pour que les premières critiques contre l’establishment nucléaire du Japon contraignent de ne plus cacher l’ampleur du désastre.

Le "coup de poignard dans le dos" a été donné le 4 Juillet par la Société de l’Énergie Atomique du Japon, un groupe d'érudits et de cadres de l'industrie nucléaire, qui a déclaré: " Il est extrêmement regrettable que ce genre d'informations importantes n'ont pas été rendues publiques jusqu'à trois mois après le fait, et alors seulement dans les rapports réalisés lors de conférences à l'étranger. "

Le groupe a ajouté que les autorités n'avaient pas encore divulgué toutes les informations car elles donneraient une image plus complète des dégats. D'autres experts ont déclaré que le gouvernement et la Tokyo Electric Power Company, connu sous le nom de TEPCO, n'ont pas encore révélé toutes des données concernant l’état de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi car cela pourrait permettre de déterminer avec exactitudes les responsables des disfonctionnements ou si les dommages causés par le tremblement de terre ont également joué un rôle, une découverte qui pourrait soulever des doutes sur la sécurité des autres centrales nucléaires dans une nation sismiquement active comme le Japon.

Keiji Miyamoto, de la division du ministère de l'éducation de la sûreté nucléaire, qui administre SPEEDI a reconnu " que c’est à cause des révélations et de l’impact des médias, et pas par d’autres façons, que les autorités ont pris la responsabilité d’ordonner les évacuations ". À elle seule cette déclaration résume toute la problématique de la sécurité nucléaire, les autorités de sûreté nucléaires mondiales et les politiques inféodés aux nucléocrates ont perdu leur crédibilité; cela légitime les organisations dans leurs combats de salubrité publique.



La polémique

Toshiso Kosako, conseiller auprès du Premier Ministre qui a démissionné en avril parce que les enfants étaient exposés à des niveaux de rayonnement dangereux, a déclaré que les principaux conseillers du Premier ministre ont à plusieurs reprises ignoré ses demandes frénétiques pour rendre publique les rapports et les cartes SPEEDI. Certains conseillers du Premier ministre affirment que le système n'était pas utile pour prédire la direction du panache radioactif. Shunsuke Kondo, qui dirige la Commission de l'énergie atomique, organe consultatif au sein du Bureau du Cabinet du Premier Ministre, a dit que les cartes produites dans les premiers jours par SPEEDI étaient incompatibles car elles changeaient plusieurs fois par jour, selon la direction du vent.

Toshiso Kosako et d'autres, cependant, disent que les cartes SPEEDI aurait été extrêmement utiles dans les mains de personnes qui savaient comment faire le tri et les analyses du système de données. Il a dit les lectures SPEEDI étaient si complexes, et certaines des prédictions de la propagation de la contamination radioactive si alarmantes, que les trois organismes gouvernementaux distincts - le ministère de l'Éducation et les deux organismes de réglementation nucléaire, l'Agence de sécurité nucléaire et industrielle et la Commission de sûreté nucléaire - se sont passé les données les unes aux autres comme "une patate chaude", et qu’ aucun d'eux ne voulait accepter la responsabilité, ni des résultats, ni des actions à entreprendre.

Dans un déferlement d’interviews, les fonctionnaires des ministères et des agences affirmaient que c’est l'autre organisme qui était responsable de SPEEDI. Le chef de la Commission de sûreté nucléaire a même refusé d'être interviewé sur le sujet.

Tamotsu Baba, le maire de Namie, a déclaré que si les données SPEEEDI avaient été disponibles, les habitants auraient naturellement choisi de fuir vers des zones plus sûres. " Mais nous n'avions pas l'information ", a-t-il dit. " C'est frustrant. "



L’histoire se répète

La population compare ce scandale à l'affaire de Minamata dans les années 1950, un scandale national dans lequel les bureaucrates et les représentants de l'industrie s’étaient entendus pour protéger la croissance économique en cachant le fait qu’une usine chimique libérait du mercure dans la baie de Minamata au Japon occidental. Cette pollution au mercure avait conduit à un énorme désastre sanitaire avec des décès, des maladies neurologiques et malformations chez des milliers de personnes vivant dans la région.

" S'ils voulaient protéger les gens, ils n’avaient qu’à libérer immédiatement l'information ", a déclaré Reiko Seki, sociologue à l'Université Rikkyo de Tokyo et expert sur l'affaire de Minamata. " Malgré l'expérience du désastre de Minamata, ils n'ont pas communiqué les informations de SPEEDI ".

À Koriyama, une ville à environ 68 km à l'ouest de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, des parents ont dit qu'ils avaient cessé de croire aux assurances du gouvernement et ils ont récemment fait quelque chose d’impensable dans un pays conservateur: ils vont le poursuivre en justice. Bien que leur procédure cherche en premier à forcer les autorités de Koriyama à délocaliser leurs enfants dans une zone plus sûre, mais leur véritable objectif est de faire constater la manipulation de la nation par rapport aux évacuations et la crise de santé publique.

Car ce n’est pas tout, après la catastrophe nucléaire, étant dans l’incapacité de faire respecter les normes d’irradiation en vigueurs, le gouvernement n’a trouvé d’autres moyens que d’augmenter la limite d'exposition aux radiations de 2000 % avec un taux passant de 1 à 20 millisieverts par an pour les personnes, y compris les enfants ! Cette nouvelle norme permettant de manière efficace de continuer à faire vivre la population dans des zones où elle y aurait été prescrite en vertu de l'ancienne norme.

Toshio Yanagihara, l’avocat des demandeurs, a déclaré que les autorités ont retenu l’information pour détourner l'attention des conséquences du désastre nucléaire qui deviendra clair pour la santé plus tard, " parce que les effets sanitaires ne ressortent pas immédiatement " a-t-il dit.

Le gouvernement japonais envisage de surveillance de la santé à long terme des résidents de Fukushima et prendre les mesures appropriées à l'avenir, a déclaré Yasuhiro Sonoda, un député secrétaire de la Chambre. Le maire de Koriyama, Masao Hara, a déclaré que personne ne pense que les nouvelles normes d’irradiations cumulatives ne soient sécuritaires et qu'il était "irréaliste" de ne pas évacuer les 33 000 enfants des écoles primaires et secondaires. La collectivité locale de Koriyama est allée au maximum de ce qui est dans son pouvoir notamment en enlevant la surface du sol de ses écoles et en imposant des normes d'inspection plus sévères que celles fixées par les responsables de l’Éducation Nationale.
" Le peuple japonais a maintenant un haut niveau de connaissance " a dit le Maire, " je pense donc que c’est une erreur que l'information n’ait pas été divulguée correctement et rapidement, en agissant de cette manière les gens peuvent faire des jugements sur les autorités, en particulier les gens d'ici à Fukushima ".




source:
gyro NEXT-UP


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Sam 20 Aoû 2011 - 19:02

LES MERS CHINOISES POLLUÉES PAR LA RADIOACTIVITÉ
ISSUE DE LA CATASTROPHE DE FUKUSHIMA ?






Le réacteur n°3 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.
La radioacivité semble se disséminer de plus en plus largement.
Reuters/Tepco


La Chine suspecte le Japon de lui avoir menti au sujet de la catastrophe de Fukushima. Selon la presse officielle chinoise, un rapport du Bureau National des Océans fait état de résidus radioactifs retrouvés à 800 kilomètres de Fukushima, alors que le gouvernement japonais avait parlé d’un périmètre de contamination ne dépassant pas 300 kilomètres.


Ce sont des propos encore au conditionnel, mais les experts chinois sont formels dans leurs conclusions: « Des résidus radioactifs ont été retrouvés en mer à 800 kilomètres à l’est de Fukushima. Il ne fait aucun doute que ces déchets sont en lien avec la centrale japonaise ».

Le site du Quotidien du Peuple titrait ainsi dès l’aube sur ces déchets nucléaires en provenance du Japon qui pourraient entrer dans les mers chinoises. Même chose pour le site d’information Soho.com, là encore très matinal, avec la même information publiée très tôt ce 15 août.

« La zone affectée par la radioactivité est beaucoup plus grande que ce qui a été annoncé par le gouvernement japonais », estime ainsi le Bureau National des Océans qui affirme avoir décelé du césium-137 à des doses 300 fois plus importantes que le niveau des mers de Chine, avec des risques potentiels pour les pêches chinoises.

Le rapport, qui reste très imprécis quant au calendrier de cette contamination annoncée, a déjà suscité des milliers de commentaires sur le net chinois. « Nous devons exiger des remboursements au Japon pour nos pêcheurs », écrit ainsi un internaute. « Les Japonais sont méchants, ils veulent que tout le monde meure avec eux », dit un autre, car ces informations tombent aussi très opportunément le jour où la Chine fête la capitulation du Japon.

« Et si le Bureau des océans était en train de nous jouer un tour en essayant de détourner l’attention de la marée noire chinoise dans le golfe de Bohai ? », s’interroge un troisième.


Stéphane Lagarde




source:
gyro http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20110815-mers-chinoises-polluees-radiation-issue-catastrophe-fukushima


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Sam 20 Aoû 2011 - 19:29

DES JETS DE VAPEUR S'ÉCHAPPENT DE FISSURES
DANS LE SOL DE LA CENTRALE DE FUKUSHIMA





Début août, un ouvrier présent à la centrale a adressé un email à ses amis:

« Plusieurs fissures apparaissent dans le sol, des jets de vapeurs en sortent. C’est trop brumeux ici, on n’y voit rien. On dirait qu’une réaction nucléaire est en cours dans le sous-sol. A présent nous évacuons. Regardez la direction du vent. »


Un témoin anonyme du gouvernement:

« J’ai entendu dire que de la vapeur sort des fissures dans le sol. Nous en avons peur. »


Un autre ouvrier de Fukushima:

« Près des réacteurs, il y a un grand nombre de fissures dans le sol, de la vapeur en sort parfois et nous avons détecté 10 Sv/h à 6 endroits, contrairement aux annonces du gouvernement ».



À la centrale de Fukushima, le sol se fissure et de la vapeur radioactive en sort.

Cela est connu parmi notre communauté japonaise, mais nous n’étions pas certain que cela soit "réel". Nous ne voulions pas aller plus loin.

Nous ne pouvions y croire complètement à cause des tweets d’un autre ouvrier du nucléaire. C’est une personne bien connue sur Twitter.

Il affirmait qu’il n’en n’avait pas entendu parler.

Toutefois, cet après midi, TEPCO a reconnu un nouveau fait.

Il y a une énorme piscine au niveau des sous-sols de Fukushima partagée entre les unités 1 à 4. Elle contient 6400 barres de combustibles et l’eau des soubassements se déverse dans la piscine à travers une conduite rompue.

À présent, l’eau fortement contaminée représente au moins 9 tonnes.

6400 barres de combustibles, c’est à peu près 140% du total des barres de combustibles dans les réacteurs.

Actuellement, les réacteurs de Fukushima sont construits sur un sol traversé par de l’eau; ils ont toujours eu besoin de pomper l’eau du sol. Cependant, à cause de l’accident, ils ont cessé de pomper l’eau. Cette information n’a pas été publiée jusqu’à présent.

Ils disent que Tepco a découvert ce problème le 13 août, mais qu’ils ne pouvaient pas le savoir depuis le début de l’accident.

Les jets de vapeurs pourraient avoir quelque chose à voir avec.


    1ère possibilité – Le combustible fondu entre en réaction sous terre et continue d’engendrer des explosions "hydrovolcaniques" avec l’eau du sol.

    2ème possibilité - 6400 barres de combustibles font bouillir l’eau dans le sol et cela génére des geysers par les fissures.

    3ème possibilité- les deux autres réunies.



En fait, la plupart des répliques ont comme épicentre Fukushima, dans le secteur des centrales nucléaires.








source:
gyro http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2011/08/jets-de-vapeur-sortant-de-fissures-la.html




Dernière édition par invitée le Sam 20 Aoû 2011 - 19:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Sam 20 Aoû 2011 - 19:55

BAISSE DES GLOBULES BLANCS, MAUX DE TÊTE, NAUSÉES
CHEZ DES PATIENTS DE L'HÔPITAL DE SENDAÏ






155 jours aprés la catastrophe de Fukushima, comme il fallait s'y attendre des informations concernant l'état de santé des habitants commencent à filtrer. Le 10 Aout, une infirmiére de la ville de Sendaï (située à environ 70 km de la centrale) envoie des twitts alarmants: elle fait état de maux de têtes et de baisses du systéme immunitaire et de chutes de cheveux parmis les patients de son hôpital, autant de maux symptomatiques de la contamination radioactive.

« Un nombre en augmentation de patients avec une baisse inexplicable des globules blancs, des maux de tête et des nausées. Ils sont diagnostiqués comme vrais malades et suivent un traitement, mais n'y répondent pas du tout. J'ai vu ces cas dans mon hôpital. Je ne dis pas qu'ils sont tous là à cause de l'exposition à la radioactivité, mais je dis ce que je vois.

Quand on lave leurs cheveux, ils partent en touffes. C'est vraiment effrayant. Le docteur dit: "Je me demande vraiment pourquoi le taux de globules blancs descend..." Docteur, ne soyez pas si décontracté à ce sujet. Il va y avoir de plus en plus de gens qui ne répondront pas au traitement.
»


Elle suspecte une radiation interne provenant des repas d'hôpital, que les malades n'ont pas d'autre choix que de manger.
Le gouvernement japonais peut maintenant créer un autre "district spécial pour la recherche médicale" dans la préfecture de Miyagi, en plus de celui de Fukushima.


Je rappelle que plusieurs réacteurs sont entrés en fusion, que le corium a percé la cuve et qu'aucune solution n' a étré mise en oeuvre pour stopper ce désastre.
Je rappelle également que les USA ont été touchés par ce désastre sanitaire de grande ampleur.




source:
gyro http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/2011/08/japon-les-premiers-symptomes-de-la.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Mer 24 Aoû 2011 - 16:13

LE JAPON SE MEURT LENTEMENT D'EMPOISONEMENT RADIOACTIF... FUKUSHIMA







Because of the molten nuclear slag that has moved through the chambers and containment vessels of 3 reactors at Fukushima, the current radionuclide levels being released HOURLY at this site exceed anything ever yet to be experienced. We are talking about over 257 tons of material (corium) that is now moving into the ground below.

3 Mile Island had 20 tons.

Chernobyl had 84 tons.

Japan is beling slowly murdered by the Satanic network in their own country and with the assistance and approval by its extended apparatus in the West. These dangerous elements are spreading all over the world every day to your homes and cities. What they get, we get. It's worse than it ever was and will only get worse.


Traduction: En raison des scories en fusion nucléaire, qui se sont déplacés à travers les chambres et les dispositifs de confinement des 3 réacteurs à Fukushima, les niveaux actuels de radionucléides libérés PAR HEURE sur ce site dépasse quoique ce soit qui ait été jamais expérimenté. Nous parlons de plus de 257 tonnes de matériaux (corium) qui sont maintenant dans le sous-sol.

Il y en avait 20 tonnes à 3 Mile Island.

Il y en avait 84 tonnes à Chernobyl.

Les Japonais sont lentement assassinés par le réseau Satanique de leur propre pays, et avec l'aide et l'approbation de sa branche déployée en Occident. Ces éléments dangereux se répandent quotidiennement partout dans le monde jusqu'à vos maisons et vos villes. Qu'est-ce qu'ils reçoivent, nous le recevons. C'est pire que jamais et ne fera que s'aggraver.










source:
malheureux http://wantsun.blogspot.com/2011/08/japan-is-slowly-dying-of-radiation.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 30 Sep 2011 - 12:08

FUKUSHIMA : LE SITE DE TOUS LES DANGERS






Une série de secousses a eu lieu hier dans la région de Fukushima, mais suivant les sites de veille des tremblements de terre, les informations sont plus ou moins précises. D’après un site japonais qui a relevé des secousses proches de la centrale de Fukushima Daiichi, il a été émis l’hypothèse que le corium pourrait être un facteur déclenchant d’explosions de vapeur. N'ayant aucune information sur la localisation et l’état des coriums, il semble prématuré de rendre cette matière magmateuse responsable de séismes sous la centrale. En revanche, les nombreuses secousses qui ont eu lieu hier dans la région sont très inquiétantes, car l’état de la centrale de Fukushima Daiichi est loin d’être satisfaisant, et sa position sur une faille géologique la rend extrêmement vulnérable.






Cette information est confirmée par le site de relevés des tremblements de terre Emergency Yahoo: 12 secousses ont eu lieu dans la préfecture de Fukushima (Fukushima Hamadori) dans la seule journée d’hier (pour la France, 29 septembre 2011 ; pour le Japon, à cheval sur le 29 et le 30).

La localisation des épicentres est également à 40 km au sud de la centrale de Fukushima Daiichi, à proximité de la ville d’Iwaki.

Rien à voir donc avec un tremblement de terre qui aurait eu lieu sous la centrale, même si des répliques ont été ressenties près du site nucléaire.

Quoi qu’il en soit, les tremblements de terre de la région de Fukushima sont à hauts risques pour au moins trois raisons:

  1. La piscine attenante au réacteur n°4 est pleine à craquer de combustible: pas moins de 264 tonnes (229 tonnes de combustible usé et 35 tonnes de combustible neuf). Or cette piscine est située à 20 m au dessus du niveau du sol, et le bâtiment qui la soutient est en piteux état. En effet, celui-ci a subi plusieurs explosions: le 14 mars, le bâtiment a été méchamment déformé à cause du souffle de l’explosion de l’unité 3, puis le 15 mars, le hall d'opération de l’unité 4 a été victime de deux grosses explosions qui ont causé deux brèches d’environ 8 mètres de large sur l’enceinte extérieure du bâtiment abritant le réacteur et à 9 h 38, une explosion a eu lieu, suivie d’un incendie de la piscine de stockage du combustible.

    La piscine menaçant de s’effondrer, Tepco l’a consolidée dans les mois qui ont suivi avec des poutres métalliques supplémentaires et du béton. Mais rien ne dit si elle pourrait supporter un nouveau tremblement de terre de même magnitude que le 11 mars 2011.

    Dans le cas où elle s’effondrerait, l’IRSN a estimé que la zone d’évacuation autour de la centrale devrait être d’au moins 60 km de rayon, et que plus personne ne pourrait rester travailler à la centrale à cause de la trop forte radioactivité qui y régnerait: il pourrait en effet y avoir un débit de dose de plusieurs centaines de Gray/h sur 1 km à la ronde.

    À partir de ce moment, plus rien ne serait contrôlable, et il faudrait probablement évacuer le nord et le centre du Japon de toute urgence, car les évènements dramatiques s’enchaîneraient les uns après les autres : les autres piscines ne pourraient plus être refroidies puisque les hommes auraient déserté le site. Ce ne serait alors plus une mais 7 piscines qui seraient en perdition. Les 6 autres piscines perdraient leur eau par évaporation au bout de quelques jours ou quelques semaines et les 1700 tonnes de combustible qu’elles contiennent commenceraient à brûler ‒ à ciel ouvert pour 3 d’entre elles. C’est alors l’hémisphère nord entier qui serait touché durablement par un panache hautement radioactif.

    Étant donné les conséquences planétaires qu’entrainerait l’effondrement de cette piscine, il serait souhaitable que des experts internationaux indépendants viennent s’assurer directement sur site que cette piscine a fait l’objet de travaux de consolidation suffisants.


  2. Le fait que la centrale de Fukushima Daiichi soit construite sur une faille est très inquiétant également. En effet, celle-ci, même ancienne, peut très bien être de nouveau active, vu l’intensité et le nombre de répliques constatées dans la région depuis le 11 mars. Le plus gros danger, après ceux connus pour les 4 réacteurs en perdition, vient de la piscine commune qui contient à elle seule 1097 tonnes de combustible usé. Elle a fait l’objet d’une grosse attention dans les études géologiques car la solidité de son socle devrait être sans faille, c’est vraiment le cas de le dire. Le moindre mouvement de terrain pourrait lui être fatal ‒ la piscine a une longueur de 29 mètres ‒ car une fuite massive d’eau par l’intermédiaire d’une fissure entrainerait le réchauffement immédiat des combustibles qui ont besoin continuellement d’être refroidis.

    Connaissant au moins depuis 2009 l’existence de cette faille, l’entreprise et les autorités de surveillance nucléaire ont pourtant choisi de l’ignorer. Aujourd’hui, il semble vraiment dangereux de vouloir continuer à entreposer le combustible usé sur le site de Fukushima Daiichi. Il serait raisonnable de prévoir à moyen terme de transférer ces tonnes de combustible vers un site de stockage plus sûr.


  3. Un tsunami est toujours possible, et s’il arrivait qu’il s’en produise un de nouveau, les installations provisoires pour contenir le danger sur le site seraient rapidement mises hors service (toile qui est sensée stopper la radioactivité du réacteur 1, usine de retraitement de l’eau de refroidissement des piscines et des réacteurs). La construction d’une digue sur la côte devrait donc être aussi une priorité.



On comprend ainsi les inquiétudes et le stress des Japonais qui vivent au quotidien avec cette menace permanente, en plus de la contamination radioactive à gérer. De nouvelles cartes des terres contaminées viennent de paraître, et l’on constate en les observant que plus on réalise de mesures, plus l’étendue de la pollution radioactive est grande: certains points chauds sont situés à plus de 100 km de la centrale… Malgré cela, à partir d’aujourd’hui 30 septembre 2011, le gouvernement japonais demande aux évacués de la zone 20-30 km de retourner vivre chez eux. En prenant cette décision, l’État nippon décide donc de ne plus protéger une partie de sa population qui va participer de facto à une expérimentation sur les effets de la radioactivité à faible dose sur la santé humaine.



Laurent Mabesoone, résidant au Japon et créateur du mouvement du ruban jaune, 脱原発アピールの黄色いリボン Yellow ribbon against nuclear power, a réagi en envoyant un courriel de protestation au ministère de l’environnement:

« La décision de votre ministère de ne pas décontaminer les sols a proximité de la centrale de Fukushima 1, là où les radiations ne dépassent pas 5 millisieverts par an, est une décision insensée. La norme internationale est de 1 millisievert par an. Encore une fois, votre politique fait en sorte de laisser vivre les habitants de Fukushima dans la discrimination. Ceci s'oppose même à la Constitution de ce pays, qui garantit l'égalité des citoyens. Pire: vous prétextez d'un "manque de moyens financiers" ! C'en est trop. Vous savez certainement que M Shimizu, ancien PDG de la Tepco, s'apprête à recevoir une prime de départ a la retraite de 500 millions de yens (environ 5 millions d'euros). Eh bien, que cet homme reverse tout son argent à la décontamination de la dite zone ! Maintenant, la première priorité dans ce pays, c'est la protection de la vie des citoyens de Fukushima. Si vous prétendez que le Japon est un Etat de droit, respectez la norme de 1 millisievert par an ! Respectez le droit à l'égalité des habitants de Fukushima ! »


Pierre Fetet




source:
gyro http://fukushima.over-blog.fr/article-fukushima-le-site-de-tous-les-dangers-85515879.html




atome atome atome


Pour continuer à suivre l'évolution des suites de la catastrophe nucléaire de Fukushima, voir la liste des VEILLEURS DE FUKUSHIMA.

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t670-les-veilleurs-de-fukushima



atome atome atome


Coup de coeur pour le court-métrage BLIND.

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t714-blind


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 27 Jan 2012 - 16:21

Tepco reconnait que Fukushima-Daiichi "crache" 3.5 fois plus
de radio-césium en janvier qu'en décembre





Tepco a signalé le lundi 23 janvier qu'un accroissement significatif des fuites radioactives a été constaté au niveau des installations endommagées de Fukushima-Daiichi. La quantité totale de radio-césium relâchée chaque heure dans l'atmosphère serait passée d'une moyenne de 12 Millions (décembre) à 70 Millions de Becquerels par heure et par unité.

Soit un total de 3 * 70 = 210 MBq/h pour les 3 unités endommagées au niveau du confinement.

En décembre, les dégagements de radio-césium étaient estimés à 10 + 10 + 40 = 60 MBq/h.

L'opérateur estime que cette augmentation est due aux poussières relâchées suite aux travaux de déblaiement effectués sur certains bâtiments. Cette hypothèse est douteuse dans la mesure où les travaux importants ont surtout été effectués au niveau de l'unité n°. 4 dont les rejets de "terme source" (1) ne sont pas repris dans cette analyse. L'endoscopie effectuée au niveau de l'unité n°. 2 ne devrait pas avoir relâché énormément de radioactivité car le confinement de l'unité n°. 2 apparaît désormais comme très probablement endommagé ; Un trou de quelques cm de diamètre au plus ne devrait pas changer grand chose.



source:
gyro http://www.gen4.fr/blog/2012/01/contamination-tepco-reconnait-que-fukushima-daiichi-crache-35-fois-plus-de-radio-c%C3%A9sium-en-janvier-quen-d%C3%A9cembre.html



Ce n'est pas parce qu'on n'en entend plus parler que le problème est réglé; la contamination radioactive mondiale s'aggrave de mois en mois.


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 27 Jan 2012 - 16:46

NOUVELLES RÉVÉLATIONS ACCABLANTES POUR TEPCO






L'avenir de la Compagnie d'électricité de Tokyo (Tepco) et du nucléaire japonais passe par la confiance retrouvée de l'opinion. L'entreprise propriétaire et opératrice de la centrale accidentée de Fukushima en a grandement besoin, notamment pour faire accepter les hausses de tarifs - 10 % pour les particuliers et 17 % pour les entreprises - qu'elle veut imposer, avec le redémarrage des réacteurs à l'arrêt.
Les dernières révélations sur ses manquements, comme ceux des acteurs de la filière japonaise du nucléaire, ne vont pas y contribuer.


Le 19 janvier, Tepco a admis le dysfonctionnement d'un système de transmission de données au gouvernement. En novembre 2010, quatre mois avant la catastrophe, l'entreprise devait relier à une alimentation de secours un appareil fournissant en temps réel des données sur la température des réacteurs et les niveaux de radiation autour des installations, à l'ERSS et à Speedi, deux systèmes d'informations faisant partie du réseau gouvernemental de prévention des catastrophes.

Or, à l'époque, la connexion n'avait pas pu être établie, car le câble disponible était... trop court ! D'après l'entreprise, la question a été évoquée avec l'organisation japonaise de sûreté nucléaire (JNES), organisme gouvernemental, mais aucune décision n'a été prise. Tepco a par ailleurs reconnu qu'avant la catastrophe, elle ne considérait pas le problème comme une urgence.



Hostiles

Informée du dysfonctionnement après l'accident, l'Agence de sûreté nucléaire et industrielle (NISA) n'a pas cru bon de le faire apparaître dans le rapport intérimaire de la commission d'enquête sur les causes de l'accident de la centrale, dévoilé en décembre.

Autre problème impliquant la compagnie d'électricité, l'absence d'enregistrements des discussions de la cellule de crise mise en place par le gouvernement, Tepco et la NISA après l'accident. Le 24 janvier, le ministre de l'économie, du commerce et de l'industrie Yukio Edano a présenté ses excuses après avoir confirmé cette information.

M. Edano, qui occupait en mars 2011 le poste de porte-parole du gouvernement, a jugé "regrettable" l'absence de ces enregistrements: « Compte tenu de l'impact de la catastrophe sur l'opinion et des attentes de la population, ils auraient dû être réalisés. »

La responsabilité de ces enregistrements, obligatoires selon la loi, revenait à la NISA dont un représentant assurait le secrétariat de la cellule de crise. Ce dernier a affirmé qu'il était trop occupé pour s'en occuper. Et, d'après la NISA, l'absence de ces données n'est pas très grave, car les décisions prises ont ensuite été communiquées en conférence de presse.

Ce point a fait réagir jusqu'au quotidien économique Nihon Keizai, pourtant traditionnel soutien de la filière nucléaire. « Ces révélations font craindre que le gouvernement a délibérément évité de réaliser ces enregistrements, écrit-il dans un éditorial du 24 janvier, ]pour dissimuler à l'opinion certaines informations. »

Et le quotidien de faire état de rumeurs selon lesquelles des argumentaires seraient rédigés pour s'assurer que les responsables impliqués donnent la même version des décisions prises par la cellule de crise. « [i]Ces informations, ajoute-t-il, ont pour unique conséquence de saper les efforts réalisés pour restaurer la crédibilité des régulateurs et des opérateurs du nucléaire.
»

Retrouver la confiance des Japonais, aujourd'hui majoritairement hostiles au redémarrage des 51 réacteurs (sur 54) à l'arrêt, s'annonce donc difficile. D'autant que, d'après le quotidien Mainichi, le gouvernement a également dissimulé un rapport établissant que le Japon disposait de suffisamment de moyens de production d'électricité pour compenser l'arrêt de tous les réacteurs nucléaires et qu'il pourrait passer sans problème l'été, période de pic de consommation.

Le gouvernement aurait agi ainsi pour alimenter la crainte d'une pénurie de courant et convaincre l'opinion d'accepter le redémarrage des réacteurs.


Philippe Mesmer

flèche http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/01/26/fukushima-nouvelles-revelations-accablantes-contre-tepco_1635033_3244.html




The Japanese government predicted a worst-case scenario at the height of its nuclear crisis last year warning that tens of millions of people, including Tokyo residents, might need to evacuate the region to avoid contamination.

But fearing widespread panic, authorities kept the analysis secret.

The 15-page warning was compiled by experts and presented to then-prime minister Naoto Kan two weeks after the March 11 earthquake and tsunamis that triggered nuclear-reactor meltdowns at a power plant northeast of Tokyo and forced 80,000 nearby residents to flee. The twin disasters left 20,000 people dead or missing.

After Mr. Kan received the report on March 25, he and other Japanese officials publicly insisted there was no need to prepare for wide-scale evacuations.

The Associated Press quotes Cabinet minister Goshi Hosono as saying the scenario was « based on hypothesis, and even in the event of such a development, we were told that residents would have enough time to evacuate. »

The report, leaked recently to the Associated Press, detailed several ways the nuclear crisis could escalate, including reactor explosions, complete core meltdowns and structural failures preventing water pools from cooling spent nuclear fuel.

The authors are quoted as saying « we can not rule out further developments that may lead to an unpredictable situation » at the plant, if the meltdowns spiral out of control and radiation levels spike. In that case, the authors said evacuations should be ordered within a 170-kilometer radius, with voluntary evacuations provided for everyone living within 250 kilometers and beyond.

The largest proposed evacuation area would have included Tokyo and its suburbs, with a population of 35-million residents.

Japanese regulators and politicians have come under heated criticism for how they disseminated information in the hours and days after disaster struck. Officials initially denied that plant reactors had melted down, and have since been accused of minimizing the health risks of radiation exposure.

flèche http://dailymessenger.blogspot.com/2012/01/leaked-japanese-report-details-worst.html


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MessageSujet: Re: CATASTROPHE DE FUKUSHIMA - INFOS ET PRÉVENTION (suite)   Ven 27 Jan 2012 - 17:08

FUKUSHIMA EN JANVIER 2012







On n’aura jamais fini de parler de la catastrophe de Fukushima, car la diffusion des radionucléides dans l’environnement est permanente (1), leur fixation dans les cellules vivantes est durable et la liste des victimes potentielles est longue. Bien sûr, les informations ponctuelles des médias traitent de préférence le premier point : eaux radioactives, terres contaminées, air pollué, alimentation contrôlée, mesures de taux de plutonium, de strontium, de césium, d’iode… Tout cela est visible, les sujets ne manquent pas.

Le deuxième point n’est quasiment jamais traité car c’est un mauvais sujet de médiatisation : ce processus de contamination interne est bel et bien invisible et n’intéresse personne. Il n’en est pas moins réel et concerne des millions de personnes en ce moment même, que ce soit autour de Tchernobyl ou au Japon. Et il est la cause du troisième point, le plus dramatique. Mais le sujet de la maladie est difficile, et c’est ce qui fait la force des promoteurs de l’énergie nucléaire car le mal survient rarement au moment de l’accident, mais plutôt plusieurs années après.

Les radionucléides s’installent insidieusement dans les organes : muscles, cœur, foie, reins, ovaires, glande thyroïde, peau, poumon, rate... Ceci s’explique par le fait que l’organisme remplace les éléments nécessaires à sa physiologie par les produits radioactifs. Tout ceci pourrait être rendu visible par des spectrométries gamma régulières, associées à des études statistiques. Mais une société nucléarisée est-elle intéressée par ce genre de recherches coûteuses ? Pas vraiment. Pourtant, dans un pays démocratique, il ne serait pas anormal que la population exige de ses élus de telles enquêtes, afin de mesurer le risque qu’elle est censée accepter.

(1) Mise à jour du 23/01/12 : la centrale de Fukushima Daiichi libère 1,68 milliards de becquerels par jour



En attendant, voici un petit récapitulatif de la situation visible à Fukushima : l’état du site nucléaire, l’exposition des personnes et la poursuite du déni. Certains estimeront que ces informations sont pessimistes, d’autres diront qu’elles sont réalistes. A vous de juger.





L’état du site


Réacteur 1

Il a subi un meltdown, c'est-à-dire le pire qui puisse arriver à un réacteur nucléaire. On ne sait pas où est le corium (69 tonnes maxi). Le bâtiment réacteur a été recouvert d’une structure légère protectrice. Mais ce cache-ruine n’enlève rien au danger. Le 17 janvier, une panne de transformateur a provoqué l’arrêt du refroidissement des piscines durant 3 heures… Cela met tout bonnement en évidence qu’il n’y a pas de système de secours. En fait, le système de refroidissement est fait de bric et de broc, avec des matériaux fragiles. Le moindre séisme engendre son lot de fuites. Et si les piscines ne sont plus refroidies, en 40 heures, tous les combustibles sont en fusion.


Réacteur 2

Il a subi un meltdown, c'est-à-dire le pire qui puisse arriver à un réacteur nucléaire. On ne sait pas où est le corium (94 tonnes maxi). Une opération d’endoscopie a eu lieu le 19 janvier pour visionner l’intérieur de l’enceinte de confinement. Résultat pas fameux, car trop de radioactivité et d’humidité. Le niveau d’eau n’a pu être observé (estimé entre 2,8 et 4 m au lieu de 5 attendus), ce qui signifie clairement que l’enceinte n’est pas étanche puisque 10 m3/h d’eau sont injectés dans l’enceinte. L’opération a en tout cas dégagé une masse importante de vapeur, ce qui contredit l’idée d’un « arrêt à froid » décrété par le gouvernement japonais en décembre 2011. Une hausse de la température dans ce réacteur avait d’ailleurs déjà été observée la semaine dernière.

Coupe de la cuve de confinement
et de l’endoscope dans le réac-
teur n°2 de Fukushima Daiichi.

(source : The Yomiuri Shimbun)

Réacteur 3

Il a subi un meltdown, c'est-à-dire le pire qui puisse arriver à un réacteur nucléaire. On ne sait pas où est le corium (94 tonnes maxi). Pour trouver l’emplacement de ces coriums perdus, des chercheurs vont tenter de faire une image à l’aide de muons. Le projet est à l’étude, mais aucune date n’est encore fixée pour sa réalisation. En attendant, environ 300 tonnes d'eau très contaminée ‒ entre 49 000 et 69 000 Bq/l en césium ‒ ont été « découvertes » dans un tunnel situé à proximité du réacteur n°3.


Réacteur 4

En mars 2011 le bâtiment a été déstabilisé par une ou plusieurs explosions et incendies dont on n’a aucune image pour l’instant. Les inquiétudes portent sur la piscine : on ne sait pas si elle pourra résister à un nouveau séisme important. Après le tremblement de terre du 1er janvier, il se pourrait qu’une fuite ait eu lieu dans cette piscine 4 ‒ où se trouve 229 tonnes de combustible ‒ ce qui aurait fait descendre son niveau d’eau et augmenter sa température. Selon les propos d’un ouvrier rapportés par une bloggeuse, l’eau serait même entrée à nouveau en ébullition. A la suite de cet évènement, une augmentation du césium a été remarquée.

Dans le pire des cas, c'est-à-dire l’effondrement de la piscine 4, le gouvernement a déjà prévu d’évacuer les habitants dans un rayon de 250 km, Tokyo inclus donc.




Une épée de Damoclès est suspendue au dessus de l’archipel. Mais si le Japon venait à être évacué, c’est tout l’hémisphère nord qui serait durablement contaminé, car il ne serait plus possible d’intervenir sur le site à cause d’une trop grande radioactivité, ce qui provoquerait l’abandon des systèmes de refroidissement des autres structures (cœurs et piscines), l’ensemble représentant plus de 2400 tonnes de combustible.


Sous-sols de la centrale

On a toujours la désagréable impression que Tepco nous mène en bateau. L’opérateur annonce « découvrir » des tunnels plein d’eau radioactive, plus de 1000 tonnes ces derniers jours, alors qu’on sait très bien que tous les sous-sols sont pleins, vu que quand on pompe l’eau, ils se remplissent aussitôt (on soupçonne un flux de 200 à 500 tonnes d’eau par jour). Quand Tepco communique sur quelque chose, l’important est ailleurs probablement, et on ne l’apprend que la semaine suivante, voire plusieurs mois après comme la fonte des cœurs.




Exposition des personnes au Japon


Nourriture

Certaines personnes averties font attention à ce qu’elles mangent. Les Français vivant au Japon sont en tout cas très bien informés. Mais il reste très difficile pour la majorité d’être sûr de la nourriture. On l’a vu en 2011 avec le bœuf, le riz, et même avec le lait maternisé. Faire à manger est devenu une corvée pour beaucoup, la détection et les recherches prenant beaucoup de temps.


Décontamination

Les gens sont obligés de faire des décontaminations au risque de leur vie, sans contrepartie. Pour preuve, cet homme qui vient de décéder à Fukushima. Malgré l’état actuel connu des régions contaminées par Tchernobyl il y a 25 ans, certains entretiennent le mythe que la décontamination rapide d’une région serait possible. Pour ce faire, on creuse de grandes fosses, on les remplit de déchets radioactifs composés de végétaux, de terres de surfaces, d’objets divers, et on rebouche pour l’éternité. On nettoie au karcher les toits et les façades, l’eau s’écoulant dans les caniveaux, puis dans les stations d’épurations ou directement dans les ruisseaux et rivières. Et que fait-on des boues des stations d’épuration ? Si on les enterre, on pollue les nappes phréatiques, si on les épand dans les champs, on pollue les terres, si on les incinère, on pollue l’atmosphère.


Fosse à 10 km au nord de la centrale


Le gouvernement encourage ce type de « solutions ». Car il souhaite voir revenir les évacués là où ils habitaient. Mais il n’est pas du tout sûr que la majorité revienne, car la confiance aux autorités publiques s’est effritée durant toute la crise nucléaire. Selon un sondage du journal Nikkei du 26 décembre, 78 % des personnes interrogées ne croient pas à « l’arrêt à froid » décrété par le gouvernement.


Conditions des travailleurs

Les employés de chez Tepco et les ouvriers embauchés par des entreprises intérimaires continuent d’être exposés de manière importante. À l’occasion du forage de l’enceinte de confinement du réacteur 2 le 18 janvier, plusieurs équipes d'une dizaine de travailleurs ont été mobilisées ; la dose équivalente reçue par chaque personne employée à cette tâche ne devait pas dépasser 3 mSv en théorie, mais combien chacun a-t-il reçu en pratique ? Régulièrement, des décès d’ouvriers sont annoncés, officiellement jamais à cause des radiations. Le dernier en date est mort le 9 janvier ; c’est le 7ème décès officiel d’un employé de la centrale en 10 mois.


Pollution

Pluie, neige, air, poussière, tous les éléments chargés de radionucléides qui se déplacent avec le vent se répandent irrémédiablement dans le pays ‒ et dans le monde ‒ aidés en cela par les communes qui ont accepté d’incinérer sur leur sol des déchets contaminés du tsunami.

À Tokyo, on mesure encore du césium dans l’air, et le sol peut être contaminé sous forme de hotspots, endroits où la radioactivité se concentre, comme devant cette porte d’école (Minami Katsushika high school) où un citoyen a pu mesurer 2,35 µSv/h.


Conséquence sur la santé

Selon une étude médicale, la catastrophe de Fukushima aurait provoqué un surplus de 14 000 décès aux États-Unis durant les 14 semaines suivant le 11 mars 2011. Combien au Japon ? Combien en Europe ? Ces données ne semblent pas encore disponibles. Le seront-elles un jour en toute transparence ?




Fukushima folie : le déni du danger



Le Japon est souvent dans une attitude de déni vis-à-vis de la radioactivité. On a déjà parlé des Plutonium Brothers, du buveur d’eau de réacteur, de la dissémination des radionucléides par les incinérateurs, de l’obligation pour certains enfants de boire du lait contaminé, du retour des habitants dans des zones contaminées, de l’arrosage à l’eau contaminée, de la décontamination à main nue, de la proposition d’envoi de denrées contaminées dans le tiers-monde. Ce n’est pas terminé, la liste des aberrations continue…


Course radioactive pour adolescentes

La 27ème course de l’Ekiden a été organisée à Fukushima en novembre dernier: collégiennes et lycéennes ont couru sur un sol contaminé. Qui fera le suivi sanitaire de ces jeunes filles qui ont respiré la poussière des chemins de Fukushima ?



Les radionucléides n’appartiennent pas à Tepco

La demande de décontamination d’un terrain de golf adressée par son propriétaire à Tepco lui a été refusée sous prétexte que les particules radioactives, s’étant mélangées au sol, « ne lui appartenaient plus », rapporte un article du Asahi Shimbun.


Gravier radioactif

Jusqu’à 16 000 tonnes de gravier peuvent avoir été distribuées à partir d’un site contaminé à Namie. C’est le locataire d’un appartement fraichement construit qui s’en est rendu compte : 1,24 microsieverts/h chez lui, il valait mieux donner l’alerte…


Ski radioactif pour les enfants

10 écoles primaires de Edogawa-ku, à Tokyo, ont envoyé les enfants en "classe de neige" pour faire du ski dans la préfecture de Fukushima. Pourtant, tout le monde sait que la neige, c’est comme la pluie, elle filtre l’air en se chargeant de particules radioactives.


Et pour finir, qui parle encore de Fukushima ?

Au Japon, tout le monde, tous les medias, toute la classe politique en parle. Le gouvernement envisage de nationaliser Tepco car l’entreprise n’est plus en mesure de payer les indemnités de dommages. Comme d’habitude en cas de défaillance du secteur privé, l’état vient à la rescousse. Quand il y a des bénéfices, on privatise, quand le bateau prend l’eau, on nationalise. Avec l’énergie nucléaire, étant donné les enjeux et les risques, ce secteur devrait être interdit au secteur privé.

Et puis, surtout, les Japonais se rendent compte qu’il est possible de se passer du nucléaire. Actuellement, il ne reste que 5 réacteurs en activité, et d’ici l’été, ils devraient tous être arrêtés. Une sortie en un an serait-elle donc possible ?




source:
gyro http://fukushima.over-blog.fr


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