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 APPELS DE POLICIERS ET GENDARMES INTÈGRES : AMIDLISA - MAILLAUD - VERDI - SILVA

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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: APPELS DE POLICIERS ET GENDARMES INTÈGRES : AMIDLISA - MAILLAUD - VERDI - SILVA   Dim 17 Juil 2011 - 8:39

GENDARME "AMIDLISA"







Le message dont vous allez prendre connaissance a été récemment récupéré par un membre actif de l’O.C.C.U.L.T.E et concerne le cri d’alerte désespéré d’une femme sous-officier de gendarmerie, en poste au moment des faits dans une unité de la circonscription du Var.

Bien que datant déjà presque d’un an, ce témoignage bouleversant mérite toute notre attention, à nous, gendarmes et policiers actifs ou en retraite – ou démissionnés par intégrité -, afin de resserrer l’étau autour des traîtres et des imposteurs concernés et de venir en aide à leurs innombrables victimes.

Comme vous allez le comprendre, les manœuvres de compromission frappent aussi facilement que l’assassinat et l’internement psychiatrique dans ces affaires épouvantables qui doivent rester « secrètes ».

Le témoignage que vous allez lire aurait été mis en ligne par un collègue de la dite gendarme, sur un site où il a été immédiatement retiré. Pas assez vite pour les traîtres et les criminels…

Le site en question est celui de FNCV Infos et Actualité des Combattants Volontaires.

Rédigé sous la forme d’un commentaire faisant suite à un article de propagande sur les cyber gendarmes – la grande manœuvre d’imposture politico-judiciaire lancée par les criminels d’Etat pour détourner l’attention du public sur le sujet des réseaux de l’horreur – ce témoignage vous est fidèlement retranscrit dans sa forme d’origine.



Merci, et courage à cette femme à l’intégrité en acier trempé, et aux rares collègues de sa trempe.



Ce présent article sera également transmis à toutes les brigades territoriales et brigades de recherche de gendarmerie de la circonscription du VAR par nos soins, dans un premier temps.

Nous demandons à tout gendarme intègre en mesure de nous donner des nouvelles cette gendarme au courage exemplaire ou de nous mettre en relation avec elle, de bien vouloir se manifester.



Affaire à suivre…







« Le lundi 30 novembre 2009, 11:50 par AMIDLISA

URGENT ET À DIFFUSER PARTOUT - VIOLS et ASSASSINATS

"Il faut détecter les signaux de détresse qu'envoient les femmes battues "


Information envoyée à :

info@avaaz.org , junior-tribune-owner@droitfondamental.eu , info@fncv.com , contact@innocenceendanger.org , multitudes@samizdat.net , contact@ace.asso.fr , webmestre@amnesty.fr , apev@club-internet.fr , apev@clubinternet.fr, info@artisansdumonde.org , contact@citoyendesrues.org , contact@dei-france.org , national@eedf.asso.fr , contacts@enfance-et-partage.org , enfantbleu@enfantbleu.org , contact@enfantsdelaterre.net , contact@enfantsorchidee.com , contact@emdh.org , feenfmonde@aol.com , info@fondation-enfance.org , licra@licra.org , jp.coenen@liguedesdroitsdelenfant.org , contact@ldh-france.org , info@secourspopulaire.fr , ressources-idf@sgdf.fr , info@lavoixdelenfant.org , ccharriere@augdeb.com , delegationgenerale@avocatparis.org , mecpettiti@aol.com




Suite à l'appel à détecter les signaux de détresse, nous avons le devoir de vous signaler qu'il existe, dans la circonscription de mon unité du Var, une affaire épouvantable où, non seulement nous avons reçu des plaintes d’une femme, la concernant, mais aussi sa fille de 6 ans suspectée violée, puis sont violés à leur tour ses deux autres enfants de 4 et 6 ans.

ET il y a beaucoup plus grave. Une amie gendarme m'a demandé de vous signaler un assassinat programmé, faute de signalements qui aboutissent, le premier datant de 2 ans, reçu par le procureur Girard de Draguignan .


Voici ce qui se passe:

Nous avons actuellement plusieurs affaires dites sensibles où quelques gendarmes gradés, plusieurs procureurs, Girard, Gauthier Arnouil ... et, dit-on, également des juges pour enfants de Draguignan et d'Aix, qui n'ont pas rempli leur mission publique mais détournent leur pouvoir dans leur propre intérêt qui est de protéger un réseau dont ils font partie. Ils couvrent également des réalisateurs et vendeurs de films qui commettent et couvrent des crimes. Quand il s’agit d’un particulier suspecté de violences sur enfant, nous sommes très sévères, par précaution, même s’il n’y a rien, Quand le suspect est membre du réseau, même et surtout s’il y a quelque chose de grave avec preuves, on le couvre ! Les signalements sont au moins tus et cachés, ou mis à la poubelle. Les documents et preuves se sont perdus !

D’après ce que je sais, des amis d'un père de trois enfants tournent avec le père des films d’assassinats d’enfants qu’ils appellent des « fêtes ». Ils sont protégés par quelques collègues et des membres de tous les corps constitués. Des professionnels d'activités éducatives et libérales sont directement impliqués et protégés.
Nous avons des documents qui indiquent les endroits de notre circonscription où sont tournés ce qu’ils appellent des snuff. Si, d’après Internet, il existe des tournages de faux meurtres, ceux décrits par des enfants en très bas age sont tellement inimaginables qu’ils ne peuvent pas être inventés, surtout à leur âge. Il y a de constants détournements de pouvoir, ignorant les avis médicaux et les récits de meurtres racontés par les enfants. Nous avons saisi des dessins explicites faits par des acteurs enfants où, en plus des viols, d’autres enfants sont dits martyrisés, pleurent, crient et sont tués pour de vrai.

Pour que les affaires n’éclatent pas, « Notre » protection nous est garantie par quelques procureurs et juges haut placés, jusqu’à Aix, pour couvrir les décision d’appels, et jusqu’à la présidence de la République.

Monsieur Sarkozy a été informé de ces crimes, notamment dans un cas, par 3 courrier (fax, LR/AR et Chronopost) avec 200 pages de pièces justificatives en décembre 2008 …, mais ces courriers ont été interceptés avant qu’il n’en prenne connaissance. Avec cette divulgation Internet, si elle lui parvient grâce à vous, acteur de Justice, lecteur, particulier ou journaliste, français ou étranger, le Président pourra enfin, avec le grand public, en prendre connaissance.
Ne pas le faire serait se rendre complice, alors que c’est bien moi qui dénonce, qui risque le plus.

Et il n’est pas impossible que je sois obligée de fuir. Transmettez ce document à un maximum de sites et de vos amis. Il en va de la vie d'innocents. C'est URGENT !

Les quelques membres du réseau, que je connais, essaient de nous piéger et ils ont réussi pour un collègue "pas clair" chargé d’enquête. Celui-ci a été obligé d’établir son rapport de synthèse destiné à protéger un père et le réseau en accablant une maman apparemment parfaite, avec des transcriptions mensongères, notamment en détournant les propos écrits de l’analyse établie par un pédopsychiatre d’un hôpital marseillais.

Je dois pour moi-même prendre des précautions. Ayant eu le malheur de dire que je trouvais anormal que la procureure refuse qu’il y ait une instruction avec tant d’éléments probants, j’ai été immédiatement suspectée dangereuse et, depuis, je ne parle plus de cette affaire qui me ronge et que l’on sent prête à exploser, dramatiquement.

Si je peux me permettre un commentaire, c’est que si les films horribles de tortures et de meurtres d’enfants existent, il faut bien qu’ils soient tournés quelque part. Les éléments que nous avons saisis laissent à penser qu’ils sont bien tournés ici et dans la région ainsi qu’en Belgique. En ce qui concerne les protections, elles sont ici très efficaces et plusieurs meurtres ont été couverts dont 4 jeunes femmes violées et torturées le tout filmé, et nous devons nous taire. Une journaliste a fait partie du lot.

Je ne peux pourtant pas imaginer que la protection criminelle atteigne tous les élus de la République. J’ose espérer que cette protection n’est couverte que par quelques membres des plus hautes instances de l’Etat. Pour prendre un exemple, Rachida Dati, à l’époque ministre de la Justice, qui a répondu qu'une affaire concernait le tribunal local, est-elle véritablement au courant du dossier concerné par le courrier qu’elle aurait signé ? D’après ce que j’ai entendu, le dossier-courrier reçu par les services de la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a été intercepté avant qu’elle n’en prenne connaissance, comme cela aurait été le cas pour Monsieur le Président de la République.

Bien que les intéressés s’en soient fait une gloire il y a un an environ, je me demande si c’est vrai ou si c’est faux.

Les preuves des forfaitures caractérisées existent. Elles sont issues de déclarations d’enfants et d’analyses pédopsychiatriques qui nous ont été transmises. Les dossiers renferment les preuves des mensonges qui sont toujours examinables tant qu’ils n’ont pas disparus, rédigés par des collègues chargés de l’enquête depuis son début jusqu’au rapport final de synthèse qui est destiné à l’élimination des gêneurs, membres des familles et témoins. Nous possédons des déclarations filmées des enfants qui sont écartées alors qu’elles nous ont été transmises. Nous possédons des dessins des enfants, certains très explicites comme celui d’un enfant de 3ans 1/2 de «[i]monsieurs et de madames» tout nus, messieurs avec zizis en érection éjaculant dans la bouche de la madame nommément désignée comme est nommément désigné l’éjaculateur, zizis qu’on leur met ensuite «dans la bouche et dans les fesses»; ceci pour ne parler que du moins horrible.

Si les non-respects de procédure pourtant constatables seront toujours camouflés, si les malversations indubitables ne peuvent pas être divulguées, s’il y a, avec «notre» concours, participation à l’incroyable horreur, c’est parce que certains «membres» font effacer toutes les preuves, comme ce fut le cas pour le déterrement et l’enlèvement de cadavres d’enfants tués, de l’endroit signalé par des enfants.
Si les assassinats de 2 jeunes filles, pourtant signalés par des policiers, n'ont pas paru dans les journaux, c'est sur odre du procureur. On croit rêver.

Il ne peut en principe pas y avoir de fuites, car tous les intervenants sont impliqués comme on a voulu m’impliquer. Un «collègue» qui a été piégé m’a dit qu’il a été sans doute été drogué avant de participer à une «fête». Lors de cette «fête», un film est apparu sur l’écran la télévision. Il s’agissait de viols, de tortures et de meurtres de jeunes filles. Il était absorbé par l’horreur pendant que derrière lui, des ébats sexuels qui ne le choquaient pas avaient lieu. Des convives filmaient tout çà et lui même a été filmé. On lui a fait comprendre qu’il n’y avait aucun risque puisqu’il connaissait bien un de ses «supérieurs» présent. À la fin de la soirée, quelques habitués avaient en souvenir le film de la soirée et d'autres vendus chers mais aussi achetables avec des services à rendre là où l’on est. Seuls les acteurs des films pourraient les avoir pas cher.
D’après les propositions qui lui ont été faites, certains individus font un commerce lucratif en tournant eux-mêmes des films, en décor naturel, et les vendent aux membres du réseau.

Nous avons saisi plusieurs films avec des acteurs qui sont des enfants d’une école de la circonscription. Ces films ne figurent pas dans les pièces saisies car, d'après ce que j'ai compris, quiconque a les preuves est obligatoirement participant d’une façon ou d’une autre. Si une preuve est divulguée, ce ne peut pas être par la presse qui est aussi muselée, car elle n’a pas le droit de signaler une anomalie sans l’aval de la gendarmerie ou de la justice. J’ai cru comprendre que tous les postes importants sont tenus par des membres du ou des réseaux. Si, par mégarde, un intrus porte plainte, il est enfermé pour cause de folie reconnue telle par des psychiatres de renom. Si ça se passe mal, j’ai compris qu’il y a exécution immédiate.

Mon témoignage est vrai et les acteurs sont connus. Je lance ce message comme on lance une bouteille à la mer parce que c'est ignoble et aussi je sens ma vie en danger. C’est pour cela que j’ai choisi Internet. J’écris ce message pour informer le grand-public car je ne vois pas d’autre moyen pour éviter les meurtres programmés et peut-être le mien car, après avoir fait confiance à un collègue amoureux de moi, heureusement avec prudence en jouant à l’ingénue, il m’a raconté ces choses qui pourtant semblent le perturber et il attend ma réponse ! Je ne puis être sûre de personne.

En dehors de notre circonscription, le procureur de Nice, Monsieur Montgolfier, aurait fait recevoir des plaintes concernant un médecin disant connaître les viols et assassinats. Ce médecin complice apparent semble obligé de couvrir le réseau avec de faux examens et des faux témoignages exploités par les juges des enfants et le procureur.
Il y aurait aussi des plaintes signalant les malversations de membres de services de sauvegarde de l’enfance participant aux viols d’après des enfants.

Ici, deux mamans qui ont porté plainte ont été déclarées folles et sont actuellement internées. Une maman se serait suicidée. Une autre, toujours internée et soignée, serait devenue folle. Le «compte» d’une autre doit être réglé avant le 10 décembre. Les affaires et les plaintes détournées concernent les mêmes officiers de police que ceux concernés dans la plainte au procureur Mongolfier ! Voilà pourquoi j’élargis le secteur…, sans ma photo, avant l’explosion.

J’ai autre chose à déclarer; le réseau est lié à deux affaires ayant fait scandale, sans suite pour les chefs du réseau, dont une en Belgique, qui viennent en grande pompe à Saint Tropez, ce qui fait bien rire ici.

Dernière info. Mon collègue amoureux va très mal. Il y a une histoire de contrat sur un père violeur et des faux commanditaires ! Il y a une fête prévue pour ça, il n'aurait rien à craindre ! Son chef aurait peur ? Difficile de savoir.
»




source:
help ! http://www.rrrevolution.net/index.php?option=com_content&view=article&id=53&Itemid=58







J'ai recherché et retrouvé l'article en question où cet appel au secours avait été lancé:
menteur ! http://infos.fncv.com/post/2009/04/17/Cyber-gendarmes-contre-cyber-predateurs-pedophiles

On peut y lire des posts qui tentent de discréditer ce témoignage (qui n'ont pas été censurés, eux), ainsi que ce point final mis par le webmaster le 20 juillet 2010, soit plus d'un an après le post recproduit ci-dessus:

« Clôture des commentaires pour cet article, en raison de certaines dérives douteuses.
Merci pour votre compréhension.
»

Ce qui signifie que d'autres interventions dénonçant le réseau ont été postées et... aussitôt supprimées par des censeurs zélés; plus zélés pour étouffer ces affaires sordides que pour poursuivre les pédocriminels, en tout cas...








DANS l’affaire citée en 1/ par AMIDLISA, il y a dans le Var cette affaire où une maman sans reproche qui avait la garde de ses enfants, s’est vue immédiatement et sans instruction malgré des avis médicaux et des preuves, retirer la garde de ses enfants par un juge des enfants de Draguignan suite à sa déposition de plainte pour viols sur sa fille par un ami du père lors d’un de ses week-end de garde. On croit rêver, penser que c’est impossible ! C’est pourtant LA SINISTRE RÉALITÉ.

Cette affaire touchant Saint Tropez, Grimaud, Draguignan et la Cour d’Aix en Provence, Amidlisa, implique ses collègues officiers de gendarmerie, juge des enfants, éducateur spécialisé de l’ADSEA du Var ami du père violeur et violeur lui-même d’après les enfants, avec des mensonges avérés, prouvés, d’un médecin généraliste de Cogolin participant ainsi aux crimes, avec des transcriptions de l’audition sous vidéo à la Brigade des Mineurs de Toulon où les enfants se sont plaints d’être violés, transcriptions qui restent camouflées depuis PLUS D’UN AN !

Dans cette affaire, le JAF de Draguignan s’est empressé sur requête du père d’entériner rapidement la décision provisoire du Juge des enfants de lui laisser la garde des enfants alors qu’une instruction est enfin en cours. Il semble que le juge de la Cour d’appel veuille prendre le même chemin. Il demande à aller très vite..., comme pour confier définitivement les enfants au père violeur.

Face à l’horreur des faits, où avec l’assentiment du Juge des enfants de Draguignan, le père ne présente plus les enfants à la mère qui ainsi ne voit plus ses 3 enfants depuis plus d’un an, elle ne les a même pas au téléphone et elle n’a plus aucune nouvelle d’eux malgré :
    - la désignation de leur père et d’autres comme étant leurs violeurs, en GROUPE,

    - les anus dilatés qui ont fait demander des analyses IRM des voies basses des enfants par le médecin mandaté, analyses qui ne se font pas,

    - le rapport d’un pédopsychiatre de renom de l’école de Marcel Rufo qui ne voit pas d’autre hypothèse que le viol !!! et dont les alertes sont zappées

    - la plainte contre le médecin et l’éducateur spécialisé, avec l’apport des preuves et qui semble ne pas être instruite.


..., L’HORRIBLE RÉALITÉ reste cachée. Nicolas et MAM eux-mêmes ont confié le dossier à Aix-en-Provence alors que l’affaire devrait ÉVIDEMMENT être dépaysée et exposée au grand jour !




source:
help ! http://www.critiqueduliberalisme.com/article.php3?id_article=81








Affaire AMIDLISA - Encore une victoire des pédophiles !


Dans l’affaire de viols sur 3 petits enfants qui ont été enlevés à une maman PARFAITE, affaire détaillée par l’admirable gendarme Amidlisa, la pédophilie continue à gagner du terrain.

La maman parfaite ne peut plus voir ses enfants car le père en a décidé ainsi, contre les décisions du Juge des enfants. Une citation directe du père pour 15 non-présentations d’enfants, citation reportée 4 fois depuis septembre 2010 pour cause de défauts de papiers, vient d’être reportée aujourd’hui 5 janvier 2011 à la demande INJUSTIFIÉE de l’avocate du Père, avec l’assentiment du procureur en ces termes « Connaissant bien l’affaire, je ne m’oppose pas au report de l’affaire » !!? L’avocate de la maman n’a pas pu se faire entendre du juge. C’était « plié »: l’affaire est reportée au 2 mars prochain.

En attendant, le père peut ainsi toujours s’opposer aux décisions de Justice. Depuis plus de 2 mois, la Maman PARFAITE n’a pas pu recevoir ses enfants les 1er, 3ème et 5ème vendredi du mois comme prévu par jugement, pour le week-end, à la sortie d’école des Vendredis soirs décidés par la Justice. Elle n’a pas pu les voir ni les entendre, ni pour Noël ni pour le 1er de l’an. Elle ne peut même pas savoir où ils sont ! IGNOBLE ! INFÂME !

Son petit dernier, qui avait 3 ans quand les viols ont commencé quand il a été enlevé à sa maman avec la complicité de gendarmes, espérait…, rêvait d’être avec sa maman pour Noël ! Il ne demandait même pas de jouets mais du « plus beau cadeau de Noël, être avec sa maman…, avec un sapin…, avec des boules, le sapin, parce que sans çà c’est pas Noël »! Quelle injustice ! Quel mépris pour les enfants, j’en pleure ! Pour de bon !

Si Personne ne bouge après cette aide faite au père violeur par le procureur de la République et le juge de Draguignan ce 5 janvier 2011, on peut craindre que la maman ne puisse plus voir ses enfants avant le mois de mars, puisque le père a prévenu: il n’est pas question qu’elle voit ses enfants. Les gendarmes sollicités par la Maman pour faire exécuter le jugement du Juge des enfants, lui ont d’abord réclamé un jugement avec un tampon original d’exécution. Quinze jours plus tard, après une énième non présentation et munie du Jugement avec le tampon d’obligation d’assistance, en original, les GENDARMES DE SAINT TROPEZ ONT REFUSÉ de faire exécuter le Jugement !


QUE FAIRE ?

Après le refus d’assistance des gendarmes pour faire exécuter un jugement,
Après les reports successifs du jugement en correctionnelle et le dernier de ce jour mercredi 5 janvier 2011.
    - Malgré le rapport d’expertise d’un célèbre pédopsychiatre de Marseille qui n’a pas vu d’autre hypothèse que le viol
    - malgré les récits détaillés des viols racontés avec force détails inimaginables pour des enfants en très bas âge comme « les épines dans les fesses, ça fait très mal mais ça ne saigne pas » et l’explication qu’ils apportent « c’est comme ça qu’ils appellent leurs zizis » (les pines)
    - Malgré les dessins racontant les soirées où ils sont violés avec plein de messieurs et madames tout nus, des sexes en érection et « du pipi » qui va dans la bouche de la madame »
    - Malgré les preuves audio visuelles de la reconnaissance du père comme étant violeur (et pire) chez un médecin au courant d’autres crimes
    - Malgré les photos d’anus dilatés et l’analyse IRM des voies basses qui est zappée, - Malgré d’autres violences du père sans réponse du parquet alors qu’elles valent 15 ans de prison,
    - Malgré cent autres preuves, des mensonges et calomnies PROUVÉES des gendarmes aux forfaitures prouvées, après les gardes à vue ignobles, dégradantes et INUTILES, des grands-parents et de la maman pour le simple plaisir des gendarmes !
    - Malgré l’audition filmée des enfants par la brigade des mineurs de Toulon - Malgré Nicolas Sarkozy prévenu, Rachida Dati prévenue puis MAM lui succédant, malgré TOUS les députés et sénateurs de France prévenus,

RIEN NE SE PASSE !



RIEN, NON ! Les enfants et leur maman PARFAITE sont destinés à être sacrifiés ?
Pour la jouissance de quels pervers ?


Que faites-vous de la JUSTICE et de ces ENFANTS de France,
Monsieur le premier Magistrat de France, Monsieur Nicolas Sarkozy ?




source:
help ! http://www.critiqueduliberalisme.com/IMG/pdf/0608_AMIDLISA_Encore_une_victoire_des_pedophiles.pdf







Copie message reçu du Collectif Autre Monde :



AFFAIRE AMIDLISA - Département du Var

Pédocriminalité





LE COLLECTIF AUTRE MONDE à

Madame Danièle Drouy Ayral


Procureur de la République 83300 Draguignan





LR/AR En responsabilité du 31 janvier 2011



Objet : Enfants de votre département en grand danger.





Madame le Procureur,



Vous receviez, en date du 10 Janvier 2011, d’une Association étant une infime composante de notre Collectif, une LR/AR pour le moins subjective au sujet de cette très sensible affaire varoise concernant le dossier : ‘Amidlisa Pédocrimminalité Var’.


Madame, notre Collectif, averti une nouvelle fois par un membre de L’ O.C.C.U.L.T.E., se doit de vous alerter en urgence que ces jeunes enfants, comme le prouve le commentaire ci-joint*, sont soumis à un formatage et conditionnement d’une dangerosité extrême et irréversible quant à leur devenir psychique et psychiatrique.


Madame le Procureur, de par vos fonctions nous vous demandons d’intervenir expressément afin d’assurer la sécurité physique et mentale de ces petits enfants et de les écarter de leur géniteur afin qu’ils retrouvent sérénité et affection près de ceux qu’ils aiment et qui les aiment.


Excluant évidemment de vos services tout placement près des structures (bien peu recommandables) de l’Enfance varoise mises en cause par les témoignages gravissimes de ces enfants. Les investigations du Collectif Autre Monde au sujet de ces structures, mais aussi concernant la totalité de cette affaire et l'usage qu'il en fera, étant bien plus avancées et révélatrices que ce que certains pourraient croire:


Nous pensons qu’il serait plus que temps, Madame le Procureur, de mettre un terme définitif à cette pantalonnade de soutien au géniteur et forfaitures afférentes à ce dossier dans lequel certains services représentatifs de l’Etat et du département du Var se ridiculisent et s’embourbent inexorablement jour après jour et de mal en pis.



Avec nos respectueuses salutations.





Signé: LE COLLECTIF AUTRE MONDE



commentaire ci-joint* (Extrait de ‘Interrogations & Constatations’ du dossier : ‘Amidlisa’ du Collectif Autre Monde)


8°)

Les enfants M ------ de Cogolin ont été soumis, de part leur père, au moins à quatre ou cinq reprises à la projection du film de Guillermo del Toro: - Le Labyrinthe de Pan -

Au Collectif, nous ne pensons pas que ces projections répétées et inadmissibles, de part l’impact horrifiant des images contenues, sur des enfants de deux ans et demi, quatre et six ans, soient gratuites, dénuées d’intérêts et de but.

Il est indéniable que l’affiche même de ce film, reproduite également sur le DVD visionné, représente le portrait du Dieu Pan, faune à visage de bouc / Bouc de Mendes / Baphomet, qui est a lui seul un symbole très puissant des cultes Maçons Illuminati.

D’autre part différentes scènes et images de ce film se rapportent en tous points à des symboliques fortes et bien connues en occultisme maçonnique et autres pratiques sataniques :

L’oeil d’Horus dans la main du faune / Le sol à damier / La lune est pleine dans le ciel et nous pouvons ouvrir le portail / Le faune demande à la fillette : ‘Le sacrifice du bébé pour être sauvée’

Dans ce contexte, au Collectif Autre Monde, et bien que nous ne prétendions en aucune compétence analytique en pédopsychiatrie, il nous est fort surprenant de constater que la petite Margaux, six ans, dans ses dessins, représente étrangement ses parents par des formes pyramidales ! La pyramide étant, pour ceux qui encore en douteraient, le principal symbole des maçonniques Illuminati.

« montagne sommet en haut = papa » « montagne sommet en bas = maman »

Et chose hallucinante pour son âge, matérialisant même sur ses dessins les différents degrés maçonniques !!!

D’où nos certitudes que ces trois enfants M - - - - - - , maintes fois violés, ballotés dans des orgies ou se seraient trouvés, entre autres et actifs, des employés de l ’ADSEA du Var en charge de ces enfants; témoins obligés de nombreux crimes sataniques sur d’autres enfants (dont un découpé vivant et égorgé devant eux… témoignage vidéo des enfants en notre possession), obligés de participer et poignarder eux même un enfants sacrifié (dessins et déclarations des enfants en notre possession) sont soumis sciemment et intensément aux méthodes de programmations, codes de manipulations, formatages et conditionnements psychiques si chers aux francs-maçons sataniques Illuminati . Méthodes dénoncées entre autre par Svali programmeuse défecteur des Illuminati USA en 96 et comme ont été victimes dans leurs enfances Régina Louf, X2, X3, X4 pour l’affaire Dutroux / Nihoul en Belgique ou encore Véronique Liaigre à Angers et le petit Vincent Tanyères à Perpignan, etc …etc.



Au travers de ces constatations nous comprenons mieux les scandaleuses protections et connivences dont a pu bénéficier jusqu’à présent le géniteur de ces enfants varois.







Message reçu du Collectif Autre Monde
Disparition Antoine Brugerolle Issoire




Affaire Gendarme Amidlisa
Disparition d’Antoine ?


Extrait du dossier Amidlisa pédocriminalité Var du Collectif Autre Monde:


« Au Collectif Autre Monde nous nous demandions si ce petit garçon qui « parlait français » et qui a été découpé vivant devant les enfants M…. de Cogolin (83) le 30/11/08 (témoignage vidéo des enfants en notre possession) ne serait pas tout simplement le petit Antoine de Brugerolle, six ans, disparu à Issoire le 11/09/08 ? Et seul enfant disparu officiellement en France en 2008/2009 !

Enregistrement audio (en notre possession) :
Sophie G. : - « Les enfants disent qu’il y a des enfants vivants dans des caves vous; devez être informé je suppose ? »
Ernest Dal Fobio, Commandant de Gendarmerie de Saint-Tropez : - « Le gendarme Ancel m’en a parlé. »

On cite la gendarme Amidlisa :
- « …c’est parce que certains « membres » font effacer toutes les preuves, comme ce fut le cas pour le déterrement et l’enlèvement de cadavres d’enfants tués, de l’endroit signalé par des enfants. »

Le portugais* de Charlton, qui a d’ailleurs séjourné quelques années à Clermont-Ferrand et dont un appartement HLM dans cette ville, loué au même nom et prénom que lui et avec ligne téléphonique active, reste étrangement inoccupé depuis plus de dix ans ! (Bonjour au concierge qui s’est déballonné pour la perquisition sauvage), aurait-il livré ce petit garçon sur Grimaud/Saint-Tropez ? Et travaillait-il aussi pour ce réseau pédocriminel ? »



Amidlisa pédocriminalité Var : à suivre et pour très bientôt ! ……


Signé: LE COLLECTIF AUTRE MONDE


* Ne cherchez plus le portugais, il aurait été retrouvé mort de ‘mort naturelle’ en cette fin d’année 2010 … début 2011 dans sa luxueuse maison au Portugal…







Un autre témoignage du calvaire que subit une petite victime d'un réseau de viols, tortures et sacrifices d'enfants sévissant dans le Var a été publié sur le net. Il s'agit très certainement du même réseau que celui dénoncé par "Amidlisa" et le Collectif Autre Monde.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t620-temoignage-dans-le-var




Dernière édition par invitée le Dim 17 Juil 2011 - 12:12, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: APPELS DE POLICIERS ET GENDARMES INTÈGRES : AMIDLISA - MAILLAUD - VERDI - SILVA   Dim 17 Juil 2011 - 9:50

EX-GENDARME STAN MAILLAUD









L’ancien gendarme

« Rentré par idéal, sorti par dégoût »; par ces quelques mots, il résume cette brève irruption dans le milieu des forces de l’ «Ordre».

Il effectue son service militaire dans l’arme en 1986, et, après un interlude de deux ans où il travaille dans la sécurité privée, il rentre en école de sous officiers de gendarmerie, à Chatellereau.

Il sera gendarme mobile moins de trois ans, et choisira de démissionner pour effectuer une mutation inter-armée et rentrer au 1e RPIMa de Bayonne, une unité spéciale.

La raison de cette reconversion si rapide ?

Une carrière en gendarmerie devenue invivable depuis qu’il s’était rebellé contre les actes de violences sur les autochtones par ses collègues départementaux, à l’occasion d’un déplacement en Guyane française :

Envoyé en renfort à la brigade de gendarmerie de Kourou, en 1992, il fut le témoin d’exactions particulièrement graves de la part des militaires de cette unité, entre les descentes sauvages dans les quartiers pauvres de Kourou, suivies de passages à tabac de pauvres bougres, les trafics de drogue et d’armes organisés au sein même de la brigade, et les viols de prostituées, thème principal des patrouilles de nuit.

Passablement perturbé par ce qu’il découvrait de l’arme, il fut un beau jour le témoin de violences sur un Surinamien de quinze ans qui échappa pour l’occasion au viol collectif proposé par les membres du détachement qui devait le raccompagner jusqu’à une brigade frontalière avec le Surinam; détachement de gendarmes dont il faisait partie.

Mauvaise plaisanterie ou tentative de compromission avec réelle volonté de passer à l’acte sur le pauvre gosse ?… Il n’en saura jamais rien, ayant cassé l’ambiance sans permettre que la situation ne dégénère.

Il perdit son sang froid, générant son renvoi immédiat de ladite brigade de ripoux, vers son unité d’origine.

Au retour en métropole, tentant de s’expliquer sur les raisons pour lesquelles il avait été renvoyé de ladite brigade départementale, il était décrété mythomane par sa hiérarchie; il fut même l’objet d’une expertise psychiatrique, qui, fort heureusement, devait, au lieu de le faire plonger, le déclarer « P1 » (psychologiquement irréprochable).

Mais son rêve d’une carrière au service de son prochaine fut brisé à jamais, et il ne fut plus jamais perdu de vue par la rancunière vieille gardienne de la république.

Durant le temps qu’il resta dans l’arme jusqu’à sa démission, il essuya de sérieux coups tordus dont un, particulièrement bas; son arme de tir personnelle - étant membre de la FFT à titre purement privé - disparut dans des conditions troubles.

Il fut immédiatement accusé de s’être volé lui-même son arme de poing, et bien que celle-ci fut un bien personnel sans aucun rapport direct avec ses fonctions, l’opportun incident déclencha les feux de l’enfer, avec toute les disgrâces possibles, de la part de sa hiérarchie, et même de l’autorité judiciaire de Montélimar.

Dans la foulée, ce furent certains de ses effets de dotation, cette fois, qui devaient disparaître, apportant de l’eau au moulin des accusateurs acharnés; il était temps d’anticiper sur ce qui devait suivre, et de démissionner pour une mutation inter-armée.

Son bref passage dans la maréchaussée, qu’il qualifie d’erreur de jeunesse, lui permit de constater, au passage, la volonté profonde de sa hiérarchie à pousser les jeunes gendarmes à la haine raciale en particulier, ainsi que d’apprécier que la paix sociale primait sur la sécurité de ses concitoyens.

Ce fut la révélation d’une société gangrenée, à ses premiers pas dans ce qu’il est coutume d’appeler la «vie active».

Si vous l’interrogez sur le recul qu’il a par rapport à cette expérience, il vous répondra qu’il est toujours gendarme, que son idéal est intact, au point que se soit toujours ce qui l’anime contre vents et marées; protéger son prochain, et par extension, toute forme de Vie sur Terre.





« Para un jour ; para toujours ! »

Sa carrière au 1er Régiment Parachutiste d'Infanterie de marine, reprise pratiquement au bas de l’échelle, s’annonçait plutôt bien – malgré la répugnance des paras vis à vis de l’arme dont il venait.

Pourtant, elle tourna court également, au bout d’à peine deux ans; une disparition de matériel sensible – deux postes émetteur-récepteur radio – au sein de la cellule qu’il avait intégrée récemment – « l’Instruction Spécialisée » –, lui fut attribuée.

Le commandant REFFALO – chef de cette cellule, membre de la société secrète de l’Ordre de Malte d’après ses propres vantardises, et pour la petite histoire – n’hésita pas à désigner l’ex-gendarme comme coupable certifié aux enquêteur de la brigade de Bayonne, accourus sans délai pour l’occasion, et dont les consignes semblaient avoir été données par avance.

Le plongeon du jeune para fut magistral.

Deux mois de brimades en tous genres plus tard, les fameux postes-radio manquant furent retrouvés sur les lieux où ils avaient été… oubliés par un de ses principaux accusateurs, le lieutenant ROSSINI, membre de la même cellule « Instruction Spécialisée ».

Entre temps, sa « réputation de mythomane » l’avait rattrapé, s’associant avec sa paranoïa déclarée pour l’occasion; en effet, il n’arrivait pas à appréhender ce curieux incident comme étant le fruit du hasard…

Le jeune parachutiste avait été tellement roulé dans la boue au sein de sa nouvelle unité, suite à ce coup monté, qu’il préféra ne pas insister quand il apprît, sur ces entre-faits, que son père était mourant; il posa sa démission, cette fois, pour aucune réorientation en milieu militaire.





Aux prises avec la mafia maçonnique de l’Ile de la Réunion

En 1994, Stan Maillaud se rendit sur l’Iles de La Réunion pour accompagner son père Ian dans son «dernier voyage».

Ses parents étant partis vivre sur l’Ile, il y resta après la mort de son père.

Il y fut portier de boîte de nuit; puis il monta une entreprise de protection des biens et des personnes; aux vues d’un climat d’insécurité préoccupant et de l’inefficacité caractérisée des pouvoirs publics, il créa une équipe privée d’intervention pour pallier ladite inefficacité.

Une épopée particulièrement épique de plusieurs années, entre les coups fourrés des pouvoirs publics et la délinquance, le conduisit finalement à la ruine, à la prison et à la disgrâce publique, à l’âge de 33 ans, en 2001.

Entre-temps, il avait «fait régner la terreur» chez les voyous qui rentraient dans le périmètre de Saint-Gilles les Bains, avec son équipe privée d’intervention – dûment agrémentée ! – au service d’un regroupement de commerçants et de résidents qu’il avait initié, et servit sans faillir.

Son initiative originale faisant de l’ombre aux pouvoirs publics et courrouçant la franc-maçonnerie locale, il fut accusé d’escroqueries diverses et «d’organisation de groupe de combat».

Après une liquidation de sa première entreprise, organisée frauduleusement par le tribunal de commerce local et sa clique de voyous - dont le rosicrucien PIEC, liquidateur judiciaire - il fut reproché à Stan Maillaud d’être - à lui tout seul ! - ledit «groupe de combat», sans aucun autre élément à sa charge qu’une récolte de faux témoignages.

La brigade de recherche de Saint-Paul, avec le gendarme véreux du nom de Emmanuel PRISSETTE, sous les ordres du capitaine BON, avait arrangé le tout, pour la forme…

L’agrément de Stan Maillaud ne lui fut d’ailleurs supprimé qu’après son inculpation…

Bref, après deux mois de prison, il entreprit une défense impossible, englué dans les fils de la franc-maçonnerie locale, véritable ramassis de petits parvenus corrompus et pourris.

Il fut condamné en première instance, grâce à la complicité d’un voyou notoire, un certain auxiliaire de justice du nom de Gilbert Collard. – Voir article Stan Maillaud, le retour

Mauvais perdant et à cours d’argent, il réitéra son «crime», remontant, avec sa mère, la copie conforme de son «groupe de combat» Saint-Gillois, cette fois dans le sud de l’île.

Il fit affaire principalement avec la communauté musulmane – malgré une fracassante campagne de diffamation organisée par les médias – assurant même la sécurité de la Mosquée de Saint-Pierre; insigne honneur, selon lui.

Evidemment, il fit appel entre-temps, changeant de voyou pour sa défense.

De nouvelles aventures – voir Paris-Match: « Kidnapping au nom de l’amour » et « Stan Maillaud, échappé de l’enfer » – le stimulèrent jusqu’en 2005, jusqu’à ce qu’il soit contraint de se rendre chez un «frère maçon», psychothérapeute expert près la cour d’appel de son état.

Abandonné par son deuxième traître d’avocat – le franc-maçon Patrick Rizzo, de Nice – et redoutant l’internement qui lui pendait au bout du nez, il quitta la Réunion en catastrophe, ignorant l’invitation du frère psy.

« Par défaut », il fut condamné en appel à subir une psychothérapie, ainsi qu’à un an et demi de prison avec sursis et une interdiction, à vie, de travailler dans la protection privée.

Le président de la cour d’appel de Saint-Denis – un caractériel notoire et pro-pédophile du nom de Salzmann – , frustré de n’avoir pu obtenir l’expertise qu’il avait ordonnée, s’était alors octroyé les compétences d’expert psychiatre pour juger de la dangerosité paranoïde de Stan Maillaud.

Courant 2005, dernières missions de protection rapprochée pour le compte d’agences de la Côte d’Azur, où Stan Maillaud fut provisoirement réfugié.

Ayant engagé son dernier recours, la cassation, sa condamnation était suspendue le temps que n’intervienne cette ultime décision de «justice».

Perdant le recours en question, sans plus de surprise, Stan Maillaud partit sur la trace de ses ancêtres Corses et se reconvertit dans le coaching sportif.





L’origine du combat contre les réseaux de criminels pédophiles et sataniques

C’est en septembre 2006 que Stan Maillaud revint sur le continent pour rentrer en contact avec un certain Christian Cotten, président d’une association, prétendue de lutte contre les violences judiciaires: «Politique de Vie».

Stan Maillaud, toujours aussi mauvais perdant, entendait pousser son dossier à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et espérait dans le même temps trouver l’aide nécessaire pour éviter l’internement, auprès du psychothérapeute Christian Cotten.

En fait d’aide pour son propre dossier, Stan Maillaud, bonne poire, se fit embrigader dans la «bande à Cotten», ce dernier le réquisitionnant pour mettre en forme des rapports d’enquête de ses nombreux dossiers.

Christian Cotten, candidat aux présidentielles, attirait beaucoup de victimes de violences judiciaires, mais n’avait guerre de temps pour traiter sérieusement leurs dossiers.

Alors, l’ex-gendarme tomba des nues; il découvrit des vérités insoupçonnées sur le système sociétal dans son ensemble, sur tous les thèmes possibles et imaginables.

S'il avait fait, par ses propres expériences, une brèche dans la chape d’illusion qui habille notre système sociétal, il parfit son éducation, accédant à des dossiers et des vérités épouvantables.

La révolte et le dégoût au ventre, Stan Maillaud s’acharna au travail, mais ne voyait rien publié pour autant sur le site de son nouvel «ami».

Qu’à cela ne tienne, il rédigea des rapports chronologiques sur des affaires de violences judiciaires qui touchaient des mamans victimes, avec leurs enfants, de réseaux de criminels pédophiles, impliquant les pouvoirs publics – voir «scandale judiciaire à Montpellier» - ; il accompagna Christian Cotten dans des audiences publiques et intervint même au jugement en appel de l’affaire de l’Ordre du Temple Solaire, à Grenoble, suppléant à Christian Cotten, partie civile dans le dossier, pour ses interventions à la barre.

Stan Maillaud fut également témoin de la complicité des magistrats dans le drame du village de Bourg-Fidèle, lors de l’audience publique des malheureux villageois empoisonnés, face au criminel impuni, le patron de l’usine de traitement de piles, «Métal Blanc».

De retour au bureau, le bénévole redoubla d’effort et continua à rédiger des rapports qui ne furent jamais publiés sur le site de «Politique de Vie», jusqu’au jour où un dossier atterrît sur son petit bureau; celui d’un enfant de dix ans, un certain Vincent…

Malgré l’épée de Damoclès en suspend au dessus de sa tête dure – la condamnation à subir une psychothérapie –, Stan Maillaud accepta de descendre à Grenoble pour rencontrer l’enfant et sa mère venus, eux, de Perpignan pour rencontrer l’avocat de «Politique de Vie», Jean-Pierre JOSEPH.

Dans le bureau du sympathique auxiliaire de justice, l’ex-gendarme fit connaissance de l’enfant, de sa mère, et découvrit le dossier, explicité par Jean-Pierre JOSEPH.

Celui-ci précisa, après avoir demandé à madame ROIG et à son fils Vincent de bien vouloir attendre dans la salle d’attente :

« - Si tu veux aider ce gosse – le tutoiement vient du fait que les deux hommes avaient «plaidé» côte à côte dans le dossier de l’OTS – il n’y a rien d’autre à faire que de les délocaliser; c’est trop pourri, je ne peux rien faire, et le gosse court un sérieux danger ».

Le mot à mot n’y est pas, mais presque.

Briffé par le juriste, Stan Maillaud prit alors contact téléphoniquement avec le président de l’association qui l’avait mandaté pour effectuer un rapport d’enquête; une vive discussion s’envenima rapidement.

Stan Maillaud prétendait aider l’enfant autrement qu’en rédigeant un rapport chronologique, et Christian Cotten lui ordonna de remonter au siège de l’association, à Boulogne Billancourt, et « d’arrêter ses délires ».

La suite, vous la connaissez; si ça n’est pas le cas, vous la découvrirez dans le rapport chronologique que Stan Maillaud acheva… à sa sortie de prison, suite à son inculpation pour «soustraction de mineur»: «l’affaire Vincent».

Suite à ce dramatique épisode, et à trois semaines d’incarcération – et de grève de la faim – Stan Maillaud décida de ne plus prêter sa voix à ce sinistre théâtre que constitue notre appareil judiciaire et de ne pas risquer que les imposteurs de magistrats ne s’aperçoivent de son talon d’Achile pour l’exploiter: sa condamnation à subir une psychothérapie, laquelle, par miracle, leur avait jusqu’ici échappé.

Il faut savoir également que, pendant qu’il abritait l’enfant et sa grand-mère, il tenta d’alerter toutes les autorités possible de nos institutions politiques et judiciaires, en vain.

Il savait depuis lors qu’il n’avait rien d’autre à attendre des pouvoirs publics, tout comme Vincent, que plus de mesures terroristes.

Il mit donc en ligne, sur un site qu’il créa pour l’occasion, le témoignage vidéo qu’il avait pris la précaution de recueillir de l’enfant – le fameux «témoignage de Vincent» – ainsi que le rapport écrit accompagné de ses pièces jointes.

Il effectua également, sur la base de ce dossier, la saisine du président du conseil supérieur de la magistrature, rendue publique sur Internet par le biais d’une première vidéo lettre à Nicolas Sarkozy.

Puis, il se mit en quête de matière première pour répondre à l’argumentaire par lequel les magistrats corrompus prétendaient refuser toute justice et toute protection à l’enfant, à savoir :
  • qu’il ne pouvait que mentir en raison des horreurs qu’il prétend dénoncer

  • que les réseaux de criminels pédophiles n’existaient pas

  • que, de toutes façon, tout le monde savait bien que depuis l’affaire d’Outreau, il ne fallait pas prendre en compte la parole des enfants.

Stan Maillaud, étant tombé sur le rapport de Juan Miguel PETIT, rapporteur spécial de l’ONU, entreprit une enquête concernant l’affaire citée par ce fonctionnaire; l’affaire du CD ROM de Zandvoort.

C’est ainsi que, s’étant rendu en Flandre pour interviewer l’activiste Marcel VERVLOESEM qui découvrit le dit CD ROM, il apprit qu’en fait ce dernier avait récupéré 21 CD ROMs et que ceux-ci contenaient une quantité effarante de photos et de films de viols, tortures avec actes de barbarie, d’enfants, de bébés, jusqu’à la mise à mort.

Stan Mailaud découvrit dans le détail la monstrueuse affaire qui recoupait à la perfection les déclarations du petit Vincent, et apprit que celle-ci avait fait l’objet d’une campagne de terreur de la part des autorités Belges pour l’étouffer, avec la complicité des dirigeants européens concernés.

De retour en France, toujours en cavale, il effectua une nouvelle saisine du Chef de l’Etat français, sur ce sujet précis, à travers sa deuxième vidéo lettre publique à Nicolas Sarkozy.

Puis, il dénonça toujours sur Internet, la monstrueuse affaire, ainsi que la complicité effective des dirigeants et institutions politiques et judiciaires de nombreux pays, dont le nôtre; voir «opération panique chez les ignobles».

À ce jour, il n’eut aucune autre réponse que des tentatives pour faire taire ses accusations.

Stan Maillaud réalisa des mois d’enquête sur les réseaux de criminels pédophiles et/ou sataniques dans notre société. Ce qu’il découvrit est cauchemardesque et fera l’objet de prochaines diffusions sur Internet.

Mais la prochaine programmée, c’est le reportage qu’il fit au printemps 2008, jusqu’à la veille de l’incarcération de l’enquêteur flamand, Marcel Vervloesem.

Ce reportage était encore au montage en mars 2009.

Stan Maillaud est arrivé à la conclusion que notre système sociétal dans son ensemble est un montage criminel, inclus dans une vaste organisation criminelle internationale, ce qui expliquerait toutes les horreurs et incohérences de notre société moderne.

Il affirme que l’on ne peut obtenir justice d’une organisation criminelle, et que c’est justement ce qui nous régit, à travers notre funeste imposture de démocratie.





Des gènes de Résistant

Si d’aucuns prétendent que la pédophilie ou le nazisme ont une origine génétique, que dire des antécédents familiaux de Christian Maillaud, alias Stan ?


Son grand-père maternel, le Basque Raymond Paluat, fut – épaulé par sa femme, la corse Berthe Rutily – un résistant plus qu’engagé durant la deuxième guerre mondiale.

Il commandait un réseau de renseignement en Afrique du Nord, avec lequel il procédait régulièrement à des exfiltrations de juifs.

Il fut enfermé deux ans par les nazis mais en sortît vivant à la fin de la guerre.



Le grand oncle paternel de Stan Maillaud, Robert Maillaud, officier Hussard, mourut au front face à des chars nazis.

Il avait un grand frère qui lui survécu plus longtemps :

Pierre Maillaud, alias Pierre Bourdan de son nom de guerre, grand-père paternel de Stan Maillaud.

Journaliste à l’AFP, il rallia le général de Gaulle le lendemain même de son célèbre appel, bouleversé par la mort de son jeune frère.

Il participa à la création de l’émission «Les français parlent aux français» de la BBC et l’anima durant les quatre années d’occupation, insufflant courage à une résistance désespérée, tout en renseignant les Résistants.

Malgré le rôle crucial que fut le sien et les bombardements qui étaient le quotidien qu’il partageait avec les londoniens, il estima qu’il devait également partager le danger des soldats du Débarquement, et le grand jour arriva en même temps que la «voix de Londres» se tut.

Pierre Bourdan débarqua avec ses galons de lieutenant, au sein de la Division Leclerc.

Parti en mission de renseignement, il fut capturé derrière les lignes ennemies pour être déporté dans des fourgons à bestiaux.

Il s’évada, puis fut à nouveau intercepté et laissé pour mort sous les décombres d’une bâtisse pilonnée par une section d’artillerie ennemie où il avait trouvé refuge dans sa cavale.

Miraculeusement indemne, comme les deux compagnons de cavale qui l’accompagnaient, il réintégra la Division Leclerc pour participer à la libération de Paris, puis poursuivre son offensive en territoire ennemi et libérer les prisonniers des camps de concentration.

Pierre Maillaud était célèbre et adulé par ses compatriotes, au point qu’il entreprit, au lendemain de la guerre, une carrière politique.

Il fut ainsi député, puis ministre du gouvernement Ramadier, avec trois portefeuilles; celui de la Jeunesse et de la Culture, qui fut l’occasion pour lui d’inaugurer le Festival de Cannes et de créer le Festival d’Avignon, celui de la Jeunesse et des Sports, qui fut l’occasion de promouvoir le scoutisme, et celui de l’Information.

Là, il oeuvra pour la liberté de la presse, supprimant notamment la fameuse «autorisation préalable».

Cette initiative ne lui porta pas chance; quelques mois plus tard, il était «noyé» lors d’une balade en voilier, au large du Lavandou, en été 1948.

Son corps repêché plusieurs semaines plus tard permis tout de même aux experts de l’époque de conclure à… une congestion pulmonaire !

Il eut droit à des funérailles nationales, après avoir été assassiné par son propre Etat à l’âge de 39 ans.





Des gènes d’indépendantistes et de… …Bandits d’Honneur ?!

L’épouse de Pierre Maillaud, Jeannette d’Albiez, la grand-mère maternelle de Stan Maillaud, était basque.

Tout comme le grand-père maternel de Stan Maillaud, Raymond Paluat.

Ce dernier était, lui, mariée à une certaine Berthe Rutily, dont le père était l’un des derniers Bandits d’Honneur Corse: Adolf Rutily.

Stan Maillaud, avec un bon pourcentage de sang basque, descend, par sa grand-mère maternelle, d’une famille de redoutables Bandits d’Honneur Corses.



No coment.





source:
chevalier http://stanmaillaud81.over-blog.com




Son blog d'échanges:
chevalier http://smrrr.wordpress.com

Son site de téléchargements:
chevalier http://www.rrrevolution.net

Pétition de soutien:
chevalier http://jesigne.fr/petitionnationalerrr





Vous pouvez trouver plusieurs de ses vidéos sur ce forum.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/f53-resistance
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t282-les-cd-rom-de-zandvoort




Edit du 23 octobre 2011: Le site de Stan est inaccessible depuis au moins le 12 octobre 2011, et, selon un internaute qui avait régulièrement des contacts avec lui et qui est intervenu hier sur son blog, Stan ne donne plus de nouvelles. Ça ne veut pas nécessairement dire qu'ils ont réussi à le coincer, il peut très bien avoir flairé le danger et s'être "mis au vert". En tout cas, je l'espère de tout mon coeur.




Dernière édition par invitée le Dim 23 Oct 2011 - 14:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: APPELS DE POLICIERS ET GENDARMES INTÈGRES : AMIDLISA - MAILLAUD - VERDI - SILVA   Dim 17 Juil 2011 - 10:37

EX-BRIGADIER CHEF PATRICE VERDI








Le Brigadier Chef Verdi avait la cote : 18.5/20, notamment pour avoir informatisé son service, à la police de Cannes. En été 2001, il rédigea un rapport sur une pensionnaire des Orphelins d’Auteuil, noble institution à qui la justice française confie 9000 jeunes, qui se plaignait d’abus sexuels de divers notables, parmi lesquels un ami de Bernard Brochand, le Maire de Cannes. La France venait d’être frappée par l’attention des médias apportée au dossier Zandvoort, soit 88 539 photos d’abus d’enfants, connexe à plusieurs scandales de pédophilie impliquant des institutions françaises et des hauts magistrats, dont l’un qui figure déculotté au fichier.



Peu après avoir transmis son rapport à sa hiérarchie, Patrice Verdi rencontra Mr et Mme Raca, un couple de petits vieux, particulièrement sympathiques, qui faisaient l’éloge de la Police de Cannes et des institutions de la République Française. Ils lui offraient 3000 euros pour effectuer à Paris, en dehors de son territoire, une enquête sur Patrick Beynes, le fiancé de leur fille Fabienne. Ils souhaitaient savoir s’il figurait au STIC, (Système de Traitement des Infractions Constatées), une base de données qui aligne les noms de millions prévenus et victimes et d’où, selon le Syndicat de la magistrature, nul n’est certain de disparaître, même au cas où les tribunaux ne trouvent aucun coupable. Le STIC venait d’être légalisé en toute confidentialité après avoir été accessible durant 6 ans en toute illégalité, quand Patrice Verdi demanda à un ami de le consulter. Le fiancé avait effectivement un casier judiciaire, mais les gentils petits vieux ont accusé le Brigadier Chef d’escroquerie avant de disparaître. Cela suffira à marquer la fin de sa carrière.

L’extraordinaire, est que plusieurs montages identiques ont été réalisé pour ruiner Marcel Vervloesem, après qu’il ait exposé le fichier Zandvoort. La seule différence est que ne parvenant pas à coincer son citoyen, la justice belge lui a rajouté des viols et a décuplé les fautes de procédure pour l’envoyer en prison, en dépit des preuves médicales de son innocence.



Michel Valiergue, l’avocat de Patrice Verdi, lui assura que le dossier était vide. Le STIC n’avait pas porté plainte et il serait libéré dans les deux heures, selon lui, mais le policier a été incarcéré dans le quartier de haute sécurité de la prison de Draguignan, durant 44 jours. Quand son propre avocat signa une injonction thérapeutique visant à le faire interner en psychiatrie pour avoir demandé à un copain de consulter un casier judiciaire, Patrice Verdi comprit qu’il s’agissait avant tout d’anéantir la crédibilité du procès-verbal exposant les notables de Cannes avec les Orphelins d’Auteuil. Par chance, le Professeur Roure, expert psychiatre auprès de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, s’y opposa et le déclara sain d’esprit.

Patrice Verdi demanda à Mme Maugendre, magistrat instructeur, d’enquêter sur les liens entre les persécutions et l’embarrassante affaire de pédophilie. Il lui demanda aussi d’enquêter sur les qualités et aptitudes morales exceptionnelles du Procureur Doumas, en matière de classement vertical de dossiers impliquant des personnalités, mais en vain.

Le Brigadier Chef n’a pas pu récupérer son poste, malgré une décision de justice et une commission disciplinaire qui lui reconnaissent la présomption d’innocence. Le Maire de Cannes eut l’originalité d’émettre des fiches de paye farfelues, où son septième échelon disparut. Cinq ans plus tard, il le radia de la police, le tribunal des référés refusant d’annuler une faute de procédure, jugeant qu’il n’y avait pas d’urgence. Les procédures normales sont frappées de manoeuvres dilatoires.

Laissé sans les moyens de subvenir aux besoins de sa famille, Patrice Verdi a eut la chance que ses parents aient pu l’accueillir, avec femme et enfants. Entre-temps, la quatrième chambre du Tribunal Administratif de Nice est dessaisie de l’affaire, qui pour raisons inconnues est confiée à la septième chambre, qui traite avec la troisième chambre, tous les dossiers singuliers le concernant. Entre-temps, la quatrième chambre du Tribunal Administratif de Nice est dessaisie de l’affaire, qui pour raisons inconnues est confié à la septième chambre, qui traite avec la troisième chambre, tous les dossiers singuliers le concernant. Patrice Blanc, Président du Tribunal, lui a signifié qu’un Moyen d’Ordre Publique rend irrecevable tout moyen de défense enregistré plus de deux mois après la saisine du Tribunal. En résumé, un dossier qui met des années à être jugé afin d’accorder le minimum vital prévu par les lois européennes, peut devoir être objet de nouvelle procédure tous les 2 mois pour faits nouveaux !



Michel Valiergue est devenu bâtonnier et ne trouve pas d’avocat pour assurer l’égalité des armes à son ancien client. Il a l’originalité de défendre un éditeur, déjà condamné pour faillite frauduleuse et escroquerie, à qui son ancien client repproche le vol de sa propriété intellectuelle.



René Leporc, alias René Delerins, tenait une maison d’édition avec Michèle Mercier, allias “Angélique”, célèbre actrice française, depuis Chevalier des Arts et Lettres. Patrice Verdi a conclu avec René Leporc un contrat lui assurant un bénéfice de 10% de droits d’auteur de son livre “le serment d’hypocrite”, en 1997. L’éditeur disparut avec l’unique copie du contrat, sous prétexte de le faire enregistrer chez un notaire et la maison d’édition ferma.

René Leporc a été condamné en 2008, à 18 mois de prison ferme et 150 000 euros de dommages et intérêts, pour n’avoir laissé que des dettes à Michèle Mercier, en dépit du succès de “Merveilleuse Angélique ” et “Angéliquement Vôtre”, vendu dans toutes les gares. Patrice Verdi découvrit alors, que son livre était en vente dès 1997, sous le numéro ISBN original, sans qu’il n’ait perçu le moindre droit d’auteur. La vente d’une nouvelle édition sur les sites Internet de la FNAC, CHAPITRE et AMAZON, a simplement été suspendue, donc sans plus de possibilité produire des droits d’auteur accessibles.

La violation systématique des dispositions fondamentales du droit international en matière de minimum vital et d’indigence, fait apparaître le sceau du réseau, comme partout:
  • Le Conseil Général, chargé d’assurer que chaque citoyen puisse accéder aux mêmes services et bénéficier des mêmes droits, refuse à Patrice Verdi le Revenu Minimum d’Insertion et lui réclame un dit indu de paiement de 686,66 euros.

  • Le Receveur Percepteur Municipal, qui contrôle la gestion financière des fonds publics français, lui réclame 5 336,07 euros pour des raisons farfelues, sachant qu’il ne perçoit que le minimum légal insaisissable, lui permettant tout juste de couvrir ses soins de santé.

  • À présent, l’administration chargée “d’optimiser le fonctionnement du système de soins en y plaçant le médecin traitant au cœur”, lui coupe ses dernière ressources, parce qu’une attaque cardiaque l’a mené aux urgences d’un hôpital, plutôt qu’à une convocation dans leur bureau.

Ironiquement, une employée des “Orphelins d’Auteuil” (l’institution qui n’a pas jugé utile de demander une enquête sur les faits que la jeune fille avait exposé à Patrice Verdi), a porté plainte pour agressions sexuelles et harcèlement moral et sexuel de sa supérieure hiérarchique. La direction s’est contentée de muter les deux femmes dans deux établissements différents, après le dépôt de la plainte !


Jacqueline de Croÿ – 25 août 2009



source:
chevalier http://pedostop.wordpress.com/2009/08/27/festival-de-cannes-pour-un-policier-municipal









Dernière édition par invitée le Dim 17 Juil 2011 - 12:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: APPELS DE POLICIERS ET GENDARMES INTÈGRES : AMIDLISA - MAILLAUD - VERDI - SILVA   Dim 17 Juil 2011 - 10:57

EX-POLICIER MARC SILVA






AFFAIRE SILVA-MARQUEZ

LES PILIERS DE LA TRAÎTRISE


« Ce dernier service me laissera un souvenir cruellement amer. Le clash de l’été 2003 affecterait considérablement ma motivation jusqu’alors quasiment intacte malgré les années écoulées, à servir sans compter mon pays. Tant il est vrai que les trois dernières années, à m’investir corps et âme dans de longues et minutieuses enquêtes avec un groupe soudé en apparence et partageant la même passion du métier, ne s’effacent pas d’un revers de manche. En poussant la porte de l’O.C.R.B., j’avais eu pleinement conscience de l’opportunité qui se présentait à moi. Je faisais fi du panache, car seul m’importait de travailler sans contrainte de temps sur un ou plusieurs dossiers, dans un service ayant les moyens de ses ambitions, tant en personnel qu’en matériel. En bon professionnel, j’allais à nouveau me remettre en question, attiré par cette autre facette du métier de policier, celle de la police judiciaire.

Grande disponibilité et rigueur professionnelle sont évidemment les maîtres-mots et la contrepartie indispensable à la bonne marche de tout service d’investigation qui se respecte. Les enquêteurs doivent impérativement s’adapter et vivre au rythme de ces truands aux horaires décalés, lève-tard et actifs principalement de nuit pour diverses raisons.
Mais la seule perspective de me mesurer avec mes partenaires à des équipes structurées, à de grosses pointures, opérant souvent à la manière de véritables commandos puissamment armés, emporte très vite mon adhésion.
Neutraliser ces équipes à tiroirs, toujours très polyvalentes, relève cependant du challenge. Toujours en quête de sensations fortes, comme seul ce genre de métier peut en offrir, je tente l’aventure. Les sacrifices à consentir passent très vite au second plan. L’esprit de compétition allié à un sens aigu de la justice, explique sûrement la raison pour laquelle les candidats ne manquent pas et franchissent le pas sans hésitation. Une bonne poussée d’adrénaline lors du serrage de malfaiteurs et la satisfaction du devoir accompli, n’ont certes pas de prix aux yeux de ceux qui travaillent avec conviction pour défendre un idéal, dans un cadre juridique.

Fort de mon expérience acquise en B.A.C. (brigade anticriminalité) au contact de vieux briscards, comme je les surnomme affectueusement, j’aurai toujours eu à coeur d’apporter ma pierre, aussi modeste soit-elle à l’édifice de l’institution policière française.
Ce travail de terrain, sans filet et en première ligne aura de loin été la meilleure école et mon meilleur souvenir. La maîtrise des techniques de filatures à pied ou véhiculées ne s’improvise pas. Le sens aigu de l’observation et de l’anticipation pour mener à bien les missions délicates sont nécessaires. La mémoire des
visages, l’acquisition de certains automatismes et de bonnes connaissances juridiques viennent ensuite compléter le tableau. Avec du recul, je retiendrai de mon parcours à l’O.C.R.B. le côté enrichissant de l’articulation procédurale, la curiosité intellectuelle qui préside à la recherche du renseignement en amont pour rassembler les preuves, rechercher et identifier les auteurs en vue de les déférer, suivant la formule consacrée.

Les surveillances physiques de longue haleine, les planques interminables mais néanmoins nécessaires, rythmeront mes journées. Les techniques de surveillance et notamment les moyens d’espionnage très pointus peu connus du grand public seront développés en partie dans mon rapport de synthèse au préfet MARION, rédigé depuis Londres. La sonorisation des pièces ou des véhicules et leur balisage, tout comme l’exploitation des écoutes téléphoniques ainsi que le suivi à la trace des mouvements bancaires seront autant d’écueils que j’éviterai, conscient de naviguer à vue avec mon entourage familial dans un champ de mine.

Il faut croire que le hasard n’existe décidément pas et que ces connaissances m’auront été au moins profitables pour contrarier les projetscriminels de hauts représentants de l’Etat sans foi, ni loi qui déshonorent leur patrie. Force est de constater que les interpénétrations dans les milieux politico-judiciaires, militaro-policiers, médiatiques et autres organisations relèvent bel et bien d’un système mafieux bien structuré. Contrairement à tous ces piliers de la traîtrise, je ne confonds pas loyauté envers les
Institutions de la République et fidélité à un régime corrompu.

Le dévouement pour une cause ne pèse pas lourd dans la balance de l’équité. Je serai même tenté de dire qu’une double évidence s’impose, l’honnêteté et la reconnaissance ne sont pas de ce monde. Pour autant, je
réaffirme encore et toujours que personne ne sacrifiera jamais ma famille, ni même pour une raison d’Etat et que je n’aurai de cesse, jusqu’à mon dernier souffle, de faire triompher la Justice. »



Août 2004, le Citoyen Français Marc SILVA.









FICHE SIGNALÉTIQUE DE LA CIBLE



NOM :

Prénom :

Nationalité :

Signalement :



Signe particulier :
SILVA

Elisabeth

Française

1, 69 m, de corpulence mince.
Cheveux longs, auburn.
Yeux verts.

Sixième sens développé

A prêté son concours dans le cadre de disparitions inquiétantes de mineurs.
    -Affaire Marion WAGON (2000).
    -Affaire Léo BALLEY, classée SECRET DEFENSE (2002)
    -Affaire Estelle MOUZIN (2003)

Motif : A découvert des informations ayant trait à la SÉCURITÉ
NATIONALE. Risque accru de fuite dans la presse depuis sa participation
au dossier de disparition Estelle MOUZIN en raison de la mention de
l’affaire précédente classée Secret Défense.


Conduite à tenir : Poursuite de la surveillance étroite de l’intéressée.
Élimination rapide de LA CIBLE, sans autre forme de procès. Prendre
toute précaution nécessaire, en vue de neutraliser son frère, Marc SILVA,
fonctionnaire de police, à l’Office Central de Répression du Banditisme.








étudie http://www.scandale-france.org/les_piliers_23_12_04/livre__les_piliers_de_la_traitrise_elisabeth_silva.pdf

chevalier http://www.scandale-france.org/pages/accueil_indexpag.html


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