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 L'UNIVERS EST UN SOLFÈGE SANS FAUSSE NOTE - WALTER RUSSEL

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MessageSujet: L'UNIVERS EST UN SOLFÈGE SANS FAUSSE NOTE - WALTER RUSSEL   Sam 28 Jan 2012 - 13:31

L'UNIVERS EST UN SOLFÈGE SANS FAUSSE NOTE :
LA VISION DE WALTER RUSSEL









Russell a écrit une cosmogonie décrivant le fonctionnement intime de l’univers et de sa substance après une illumination ininterrompu de presque 40 jours. durant 39 jours et 39 nuits en 1921. À ce moment il a "vu" et compris comment l'univers fut créé. À peu près 30 000 mots sont venus à lui durant cette période, qu'il considère comme une révélation divine. Ces mots sont révélés dans le livre The Message of the Divine Iliad. Russell a passé le reste de sa vie à révéler les visions qu'il a reçues durant ces 39 jours. Walter Russell a aussi écrit The secret of Light qui combine sa philosophie avec la science.

Il a passé le reste de son temps à décrire ce qu’il a vu durant cette période. Il a expliqué le fonctionnement intime de la matière, de l’électricité, du magnétisme, de la gravitation, des structures atomiques, etc de façon précise, détaillant les causes, les effets, le fonctionnement. Il a pu ainsi souligner les lacunes du tableau de Mendeleïev et a construit son propre tableau des éléments, unifié selon ses visions. Il a indiqué l’existence de nouveaux éléments inconnus à l’époque aux propriétés spécifiques qu’il a décrit. Sa vision globale a été décrite dans un livre majeur qu’il a écrit à l’intention des scientifiques du monde: The Universal One.

On sait que lui et Nikola Tesla ont été amis et ont discuté ensemble à plusieurs reprises. Il est très possible que Tesla ait utilisé des éléments de la cosmogonie de Russel dans ses conceptions.







Résumé par page


page 1 :
L’univers est Dieu, il n’est pas séparé de lui. Les choses créées n’ont pas de commencement, ont toujours été. Rien n’a été créé, car créer signifie passer de la non existence à l’existence, car tout existait déjà depuis le début. Dieu est tout ce qui est.

La "création" apparente à nos yeux est une forme de changement d’état périodique de la substance unique inchangeante. La dé-création est la dissolution de structures qui retournent à un état informe de la substance unique.


page 2 :
La lumière, c'est-à-dire la substance unique. C’est une substance pensante. Tout est donc lumière et c’est aussi de l’esprit, donc une substance que l’on peut qualifier de spirituelle. Elle est d'essence Divine et est éternelle.

C’est une substance finie. L’univers est sans bord et sans dimension mais a des limites finies. Les dimensions sont des illusions et de relation des effets.

Dieu et la matière sont un, l’esprit et la matière sont la même substance. Ce que l’homme appelle "vie" fait partie intégrante de l’esprit-substance universelle.
Il n’existe pas 2 formes de vie différentes ou deux choses différentes dans l’univers: tout est Un.


page 3 :
La vie est immortelle car elle est une propriété de vitalisation de la matière elle-même. L’homme considère la vie comme un état particulier de la matière, attaché à des éléments organiques, ce qui est faux.

Toute matière est vivante. La vie n’a ni début, ni fin. Elle est dans tous les éléments et les atomes eux-mêmes. La vie est l’effet produit par les pulsations électromagnétiques alternatives émises par le processus de pensée sur la substance de l’esprit.

Ceci a pour effet d’intégrer plus d’unités de lumière et provoque la croissance de l’assemblage en question. Toute chose est donc en croissance et vit. La substance unique apparaît sous plusieurs états de mouvement qu’on appelle les « éléments de la matière ».

En fait, ils sont tous la même chose dont la seule caractéristique changeante est l’état de mouvement intrinsèque. Ce mouvement est périodique et évolutionnaire, mouvement en équilibre et apparaît divisé en des opposés: « mouvement-en-inertie » et « mouvement-en-opposition ».

Ce que l’homme appelle matière est ce qui est en « mouvement-en-opposition ».


page 4 :
Le mouvement-en-opposition est, soit prépondéramment sous domination électrique, soit magnétique. C’est un état de mouvement où les pressions ne sont pas égalisées et sont maintenues dans cet état d’inégalisation par la résistance des 2 forces opposées en mouvement.

Le point maximal de la position du mouvement-en-opposition est le centre nucléaire du système où les pressions opposées atteignent leur point de pression maximale.

Le mouvement-en-inertie est lorsque il y a égalité des forces électriques et magnétiques. Aucune ne domine, les pressions sont égales. Les formes de la matière disparaissent alors.

La cause du mouvement est l’action dynamique de la pensée de Dieu ou substance unique. Tout mouvement nait à la plus grande vitesse dans l’univers constant de l’énergie unique. Il parcourt ensuite toute la gamme des accélérations et des décélérations périodiques sur 6 tonalités différentes, puis un double ton puis un ton majeur, et cela sur chacune des 10 octaves inférieures; puis un nombre variable de demi-tons dans chacune des 4 dernières octaves.

Les 7 premiers tons correspondent à la matière connue classée dans le tableau de Mendéléïev. Le ton majeur de chaque octave est l’enregistrement de tous les mouvements de l’octave parcouru. Ils sont les points de retournement entre la réaction et l’action et les doubles tons sont les points de retournement entre l’action et la réaction. Ils sont le début d’une nouvelle séquence de mouvements et la mémoire des précédents en même temps.

Les tons majeurs sont les gaz inertes du tableau de Mendéléïev, point de mouvement en inertie où la pression s’équilibre entre deux éléments de matière du tableau.
Ils sont au reste de la matière ce que le blanc est aux couleurs: un mélange des autres couleurs qui n’est pas en soi-une vraie couleur; donc n’a pas sa place parmi les autres de la même manière.


page 5 :
Le cycle débute avec la plus haute note et descend l’échelle séquentiellement.


page 7 :
La substance unique est sans frottement, sans température, non compressible et non expansible, non absorbante et non réfléchissante, non résistante et non réfractrice, mais peut prendre l’apparence de ces qualités par l’action dynamique des forces opposées qui en font une substance pensante en mouvement.

Un changement d’état n’est attribuable qu’à un changement de mouvement et pas à un changement de la substance elle-même.


page 8 :
Des choses identiques nous apparaissent différentes à cause de leur état de mouvement. C’est un monde d’illusion. L’illusion de la séparabilité donne la notion d’espace. Le temps est la perception des évènements.

Les forces d’action et de réaction sont dues au processus de pensée et créent les différentes oppositions de force et de mouvement qui créent l’illusion de plusieurs substances différentes de la même substance unique.

Plus l’opposition entre les deux forces est grande, et plus l’élément paraît rigide et avoir de la masse et nous apparaît matériellement existant.

Ce sont des unités de lumière en mouvement d’opposition maximale, très fortement concentrées et rapprochées (métaux, substances faisant partie de la constitution des minéraux, etc)



Les états de mouvement sont mesurables et sous le contrôle de la pensée (de Dieu qui les met en mouvement) mais sont modifiables par la pensée de l’homme aussi qui peut, s’il sait comment la contrôler, transmuter un élément en un autre. La roche peut devenir de l’or sur commande de la pensée humaine.


page 10 :
Sur chaque octave, de nouveaux mouvements apparaissent. Ceux qui s’éloignent le plus du "centre" qui est le "neutre", c'est-à-dire opposition équilibrée (mouvement-en-inertie) donnent les éléments les plus durs, bien matériels, et ceux près du centre d’équilibre donnent des éléments mous, plus indistincts: leur composition interne est plus proche de la nébuleuse, en spirales sur plusieurs plans superposés, au contraire des "durs" où les forces électriques et magnétiques se disposent en spirale plane unique et étendue, indistincte.

De la même manière que les bulles de vapeur qui tourbillonnent apparaissent dans l’eau bouillonnante n’ont pas de forme propre mais sont dûes à une apparence provoqué par le mouvement vibratoire de l’eau, la matière apparaît avec des apparences comme la masse, la couleur, l’espace, etc qui ne sont que des illusions provenant du mouvement de la substance unique.

La création est une série de pulsations s’opposant d’action et de réaction, ou encore gravitation et radiance allant de l’inertie à l’énergie de mouvement maximale, et retour à l’inertie, dans un mouvement de pendule cosmique.

La pensée de l’Unique est continue et rythmique et c’est son action émise sur plusieurs degrés de variation d’intensité qui donne l’apparence de tout ce qui existe. C’est un processus purement mécanique et périodique dans l’évolution d’un cycle à l’autre.




L’électricité positive est la force générée contre la résistance de la pression. Elle s’accroît avec la contraction à cause de la résistance à la pression dans les flux qui vont dans des directions opposées à elle. C’est la force d’accumulation, d’absorption, endothermique, qui cherche les plus hautes pressions.
(note personnelle : car elle cherche à contenir le flux de pression pour qu’il reste sous pression)

L’électricité négative est la force radiée dans la direction du mouvement produisant la pression. Elle accompagne le mouvement de pression et diminue avec l’expansion avec les flux allant dans la même direction. C’est une électricité dissipative, séparant, une force exothermique d’expansion qui recherche les plus basses pressions.

L’électricité positive est la force qui s’exerce contre le flux pressant et la négative celle qui s’exerce dans le sens du flux pressant.


page 12 :
rien de spécial à résumer.


page 13 :
page manquante dans le scan. Indiquée comme schéma dans la table des matières.


page 14 :
Le processus de pensée peut se comparer à un double vortex en spirale de sens opposés tournant chacun dans une demi-portion d’une sphère allongée (ellipsoïde).
Ces deux spirales tournant en sens opposé représentent le mouvement du plus haut octave de la série des 10 octaves, qui est le début du cycle.

Ce mouvement, dû à la pensée, est ensuite reproduit avec des périodicités variables et des complexités changeantes sur l’ensemble des 10 octaves.


page 15 :
La pensée de la substance unique est une pensée rythmique. Le tempo de cette rythmique est absolu. L’impulsion d’action et celle de réaction du processus de pensée s’alternent et sont vus comme la génération et la radiation.

Ce sont les deux forces du mouvement-en-opposition. La génération est une force attractive, positive, la force électrique et la radiation est répulsive, émanante, négative, la force magnétique..

Tout mouvement, qu’il soit en opposition ou en inertie est à l’équilibre malgré tout. Ce que veut dire ce terme est que la quantité d’énergie dépensée dans n’importe laquelle des configurations des deux fluctuations opposées du pendule cosmique est toujours identique. La variation apparente est dans la dimension des deux fluctuations opposées, est n’est pas dans la quantité d’énergie totale, qui reste constante.

La quantité d’énergie générative et radiative dépensées dans les deux oscillations opposées, n’importe où dans les 10 octaves, quand elles sont additionnées ensemble, reste la même.

Le mouvement-en-inertie est caractérisé par l’absence atomique de "valence" ou de puissance d’arrachement ou de liaison.

Tous les éléments de matière en mouvement-en-opposition ont cette puissance de liaison qui varie en degré et périodicité; ce qui est une raison supplémentaire pour séparer les gaz inertes ou tons majeurs des autres éléments.

Les impulsions opposées de pensée sont engendrées depuis l’inertie, radient puis reviennent à l’inertie. Ils alternent entre la génération et la radiance en prépondérance périodique selon le ton.
Les solides sont des états où il y a prépondérance de l’électrique sur le magnétique.

La pensée est une action électro-génératrice et une réaction magnéto-radiative de l’esprit.


page 16 :
La ligne d’inertie est la ligne imaginaire de non-opposition absolue entre les oscillations des deux forces opposées en mouvement. On suit le mouvement dans son retour vers cette ligne: sur la ligne les 2 forces sont neutralisées et en équilibre: il n’y a aucune force de rappel de mouvement qui s’exerce sur la ligne mais il y a quand même la pulsation magnétique radiative qui continue son mouvement à travers la ligne, sans aucune force.

Après avoir traversé la ligne, le mouvement se poursuit donc par une pulsation électro-générative jusqu’à ce que la force magnétique cause un rebond dans l’autre sens.

Cette ligne inertielle est ce qui est appelé le "point mort" entre forces en mécanique, où aucune force d’inertie n’existe.
(note personnelle : c’est ce qui se passe pour un ressort suspendu et non étiré: il est au repos, aucune force ne le comprime et aucune force ne l’étire; puis, si on met une impulsion dans un sens ou l’autre, alors il se met à osciller. Pour un ressort qui n’aurait aucun frottement nulle part, l’oscillation continuerait éternellement. On passe par un point neutre où la force de rappel ou de compression sont nulles, mais par sa vitesse le ressort continue son mouvement, créant une nouvelle impulsion dans le sens ou de la compression si on venait de l’étirement ou inversement, etc)

Le mouvement est continu, comme la pensée. L’univers respire, inhale et exhale, comme l’homme respire; et chaque unité de lumière, atome et molécule respire.

L’opposition des deux forces apparemment opposées cause des impulsions opposées qui forment des ondes spirales le long desquelles l’idée produite par la pensée est enregistrée. Cette idée enregistrée s’appelle un "élément de matière" quand elle est enregistrée gravitationnellement et s’appelle "flux magnétique" ou "lignes de forces magnétiques" quand elle est enregistrée répulsivement.

Ce sont des expressions de la même force selon la direction dans laquelle elle s’exerce. L’électricité génératrice est centripète et sa direction est vers le centre nucléaire en spirale fermante. Le magnétisme radiatif est centrifuge et sa direction est vers l’extérieur du centre en spirale ouverte.

Chacune des forces finit toujours par devenir l’autre et chacune est la cause de l’autre.

La radio-activité (radiativité) est une diminution du potentiel vers les plus hautes octaves des éléments de plus grande vitesse mais de moins de puissance. La généro-activité est l’accroissement du potentiel vers les plus basses octaves de plus de puissance mais de moins de vitesse. Elle construit les éléments alors que la radio-activité les sépare. Par conséquent les éléments semblent composés de particules séparées en mouvement qui sont des "unités de lumière" ou "corpuscules".


page 17 :




Les forces magnétiques radiatives sortant d’une unité de lumière deviennent les forces électriques génératives de la voisine et inversement. La masse est l’accumulation de l’énergie par les lignes centripètes des spirales électriques fermantes vers le centre et est mise en mouvement de rotation par ces dernières. Elle est dissipée par les lignes de force magnétiques radiatives qui font aussi tourner la masse dans le même sens par expulsion de la force radio-active. Les deux forces spirales contribuent à la rotation de la masse sur elle-même.


page 18 :
La vitesse de la lumière mesurée par l’homme est la plus haute mesure des impulsions perceptibles de la pensée universelle. C’est la mesure de la reproduction d’énergie.

Le concept d’une vitesse de la lumière unique et uniforme est faux. Pour l’homme, la lumière est seulement ce qui est lumière émise par une source lumineuse comme la lumière incandescente. Mais toute matière est de la lumière. L’univers entier est une seule lumière.

L’état de luminosité apparent pour l’homme est un état d’inégalisation intense et de mouvement opposé maintenu dans cet état de mouvement inéquilibré par la génération de très hautes pressions.
C’est un des états de la substance de l’Esprit qui se produit pour une échelle limitée de charge électromagnétique, de température et d’opposition pour une octave donnée.
(note personnelle: Esprit écrit avec un E majuscule signifie toujours l’Esprit universel = Esprit de Dieu présent partout et animant toute la matière)

Cette échelle varie en valeurs selon l’octave mais parcourt toute la gamme dans le cycle des 10 octaves.

La luminosité par incandescence est l’état d’opposition maximale où la résistance radiative à la génération est au maximum; où la contraction est au maximum, où cette contraction généro-active reste accumulée dans le temps et résiste à la force d’expansion radiative vers l’extérieur.

C’est le plus haut niveau de potentiel d’un système donné ou d’une octave donnée. C’est l’état de chaleur maximale, le point maximal avant retour vers la radiation du magnétisme vers le chemin de la disparition de la forme.

La vitesse de la lumière humaine est alors la vitesse à laquelle cet état de mouvement apparaît voyager à travers les plus hautes octaves de matière en intégration que l’homme appelle "espace vide" ou "éther de l’espace".

La mesure de la vitesse de la lumière n’est donc en fait que la plus haute mesure d’une moyenne de vitesses apparentes de grande variété.
Comme il y a d’innombrables états de mouvement de la substance de lumière de l’univers, il y a aussi d’innombrables "vitesses de la lumière".

L’état de luminosité est possible pour tous les éléments et varie selon l’état d’intégration de chaque élément de façon périodique et ordonnée car les éléments existent en une cartographie périodique et ordonnée de masse.

La matière qui est apparemment non-lumineuse est simplement de la matière qui a été suffisamment retardée générativement et suffisamment expansée radiativement pour qu’elle soit en-dessous du seuil de déséquilibre minimal à la perception humaine de la luminosité. C’est le cas des solides de la matière.

(note personnelle: on sait que tous les corps émettent de la lumière quels qu’ils soient, en infra-rouge à température ambiante; ceux qui sont très chauds émettent dans le visible humain; c’est donc une vérité que toute matière émet de la lumière selon une fréquence qui dépend du corps et de sa température)


page 19:




Le total des deux forces opposées reste constant. Quand l’électrique s’accroît, le magnétique diminue en compensation.
(note personnelle: comme un ressort qui s’allonge et se raccourcit. C’est un échange oscillant entre forces de rappel (repoussant=magnétique) et d’élongation (attractif=électrique) )

L’électricité se reproduit par induction et se dissipe par conduction à un angle de 90° des lignes d’induction et de conduction. Les lignes magnétiques se déplacent à l’opposé des électriques (à 180°).

Dans un état de prépondérance magnétique, la matière semble disparaître aux yeux de l’homme (espace vide, éther).


page 20:
Quand l’homme pense, sa pensée commence par être floue, nébuleuse. Puis la pensée prend forme et devient distincte avec la concentration de l’homme qui pense, elle se concentre elle-aussi. Elle reste claire et distincte tant que l’homme reste concentré et lorsqu’il relâche son attraction, elle redevient peu à peu nébuleuse. Il se passe la même chose avec l’Esprit universel de l’Unique.

Les éléments chimiques de la matière sont le sous-produit de cette pensée Universelle. Les éléments les plus solides et rigides sont ceux les plus génératifs et ceux les plus indistincts et nébuleux chimiquement sont les plus radiatifs.

La masse est donc non intrinsèque: c’est une apparence du mouvement (le taux de concentration généro-actif). L’univers de l’Esprit n’est donc ni limité ni sans limite car il n’a pas d’extension spatiale, l’espace étant une illusion.

La substance Universelle est en elle-même non-séparable, non extensible et non continue.

La science de la relativité est une illusion de perception en 4D au même titre que la perspective est une illusion de perception en 3D.


page 21:
L’homme pense que les choses dépendantes sont solides et appartiennent au monde de matière et les choses indépendantes sont éthérées et appartiennent au monde de l’esprit. Mais il n’y a pas deux mondes, il n’y a qu’une seule réalité: la substance unique.

La forme n’est qu’une apparence des octaves inférieures de la substance de l’Esprit sur laquelle il a le contrôle dans les limitations de l’Esprit. La matière est la substance de l’Esprit et la forme dans la matière est l’enregistrement de sa pensée.

Tant que l’homme ne comprendra pas qu’il est l’Esprit, il sera l’esclave des illusions de l’Esprit au lieu de devenir leur maître et de devenir lui-même créateur des illusions.

Les faits conditionnés ne sont pas de vrais faits. Qu’une balle pèse un certain poids est un fait conditionné. Si on change sa hauteur au sol, le poids varie. Même si on ne la change pas, la course de la terre dans l’espace et sa position changeante par rapport aux étoiles et autres corps change à chaque instant le poids de la balle. Ceci est donc un fait conditionné; donc qui n’existe pas en soi. L’univers de l’homme est un univers de mouvement.


page 22:
Liste d’illusions de perception et de fausses croyances révélées fausses par le monde des hommes de touts temps. Pas de résumé.


page 23:
Les trois grands principes qui gouvernent l’univers sont: la force, le mouvement et le sexe.
Le Sexe est la division apparente de la substance père-mère de l’Esprit en oppositions apparentes. La division est due aux désirs opposés de l’électricité et du magnétisme exprimés dans l’action et la réaction du processus de pensée.

Le Sexe est le désir actif de l’Esprit de diviser en opposés et du désir réactif d’unifier ensuite. Mais l’Esprit étant Un ne peut obéir au désir de l’Esprit de séparer en deux, alors il le fait en produisant l’apparence de cette séparation en deux.

Le Sexe a commencé avec la substance de lumière elle-même, depuis le début. Sans ce désir, aucune forme ne serait là. Le désir sexuel est cette force dans la pensée qui poursuit le processus de pensée car le désir crée la poursuite de son existence.

La force sexuelle est périodique, comme tous les mouvements. Le Sexe est père pour la production de l’idée et mère pour le désir d’unification qui provoque la reproduction de l’idée.

La matière ne peut pas poursuivre son apparence d’existence dans la forme sans le désir de vouloir continuer sous une telle apparence.


page 24:
Le concept organique exclusif du Sexe par l’homme est faux. Le Sexe(=désir), la vie, la lumière et l’intelligence sont contenus dans toutes choses depuis le commencement.

Le Sexe est la division apparente de la force Unique en électricité et magnétisme, deux forces opposées; l’une positive et l’autre négative, qui sont deux pulsations de la force Unique.
Le Sexe est la division apparente des choses en deux opposés, mâle et femelle. Mais toutes les choses sont à la fois mâle et femelle.

Toute création est d’abord mâle en prépondérance, puis femelle en prépondérance. Le Sexe est insatisfait lorsqu’il y a inégalité trop importante entre les deux forces et est satisfait lors du retour à l’équilibre.


page 25:
Chaque unité de lumière est prépondéramment électrique, positive, générative, mâle ou magnétique, négative, radiative, femelle mais est les deux à la fois en part inégale (ou égale si équilibre).

Chaque unité est variable, devenant prépondéramment l’un ou l’autre à son tour, depuis le début jusqu’à la fin de son existence. Ceci a lieu avec périodicité, de façon ordonnée.

(note personnelle: très souvent, Russel indique bien qu’un élément atomique est une oscillation entre deux forces comme un ressort et qu’il se transforme dans le temps, passant par toutes les étapes de l’oscillation, évoluant donc pour devenir successivement tous les éléments atomiques que nous connaissons, qui sont chacun une étape de l’oscillation globale. Cela peut nous sembler totalement incongru car à notre échelle un élément atomique de Fer reste un élément de Fer, il ne devient pas ensuite du Cobalt puis du Nickel; on ne perçoit aucune oscillation des forces électriques et magnétiques.

Mais ça c’est parce qu’on raisonne à notre échelle de temps. L’oscillation a lieu mais elle prend des milliards d’années probablement et la transformation se fait à cette échelle. Alors pourquoi parler d’oscillation ? Prenons une image à notre niveau de perception: si on voit un ressort osciller et que tout à coup on ralentisse le temps par mettons un facteur de un million; que verrons nous: une spirale métallique stable et parfaitement immobile dans un état particulier d’élongation, totalement fixe. Ça, c’est parce que notre temps va trop vite par rapport à celui du ressort. Si on avait un champ de ressorts suspendus et oscillants avant de ralentir le temps, on verrait des corps de ressorts tous totalement immobiles, mais certains plus ou moins comprimés qui nous paraitraient être toute notre vie exactement de la même forme et du même étirement. Cela correspond à la variété des éléments atomiques existant, qui à l’échelle de Dieu, passent rapidement d’une apparence d’élément à l’autre de façon cyclique dans son mouvement de "pendule cosmique".Tout est question d’échelle de vitesse du temps, c'est-à-dire de densité du temps. L’échelle temporelle de Dieu répartie dans tout l’univers est bien plus grande que la nôtre. Ses secondes sont des milliards d’année peut être, si tant est qu’il ait une perception du temps lui aussi. Donc, tout ce qui est mouvement oscillant à son échelle est immobilité pour nous. Mais notre pensée peut modifier, à notre échelle de vitesse, la configuration d’un élément donné; à chaque échelle de temps, la pensée a une action.)



page 26:
L’univers est la totalité des effets individuels et le produit de la pensée de Dieu. La pensée de Dieu est la pensée de l’homme. Toute chose est le produit de l’Esprit et tout Esprit est Esprit divin.
Il n’y a pas deux Esprits ou deux genres d’Esprits différents dans l’univers.

L’homme s’est exprimé lui-même par la création de son propre corps, par sa propre pensée, exactement comme Dieu s’est exprimé lui-même par la création de son propre corps (=la création) par sa propre pensée.

L’Universel Unique n’a pas d’autre moyen d’enregistrer ses idées (sa mémoire) que dans son propre corps car c’est la seule chose qui existe. La globalité des pensées de l’univers sont inscrites et encodées dans la création. De même pour l’homme. La lumière est le medium d’expression de Dieu et de l’homme, selon son commandement.

La création de la forme a un perpétuel début et une perpétuelle fin, donc n’a aucun début ni aucune fin: cela débute et finit par la pensée, sans arrêt ni pause, dans la continuité de la pensée.

Pour l’homme, cela débute dans son apparence dans les octaves de sa perception et termine en apparence dans les octaves au-delà de sa perception.


page 27:
L’évolution est la croissance, elle est mâle et électriquement prédominante. La dévolution est la dissolution, elle est femelle et magnétiquement prédominante.

Le Sexe est une des dimensions de l’illusion des formes: force généro-active créatrice et radio-active décréative.

Tous les phénomènes de la nature, états de mouvements, toutes les idées de l’Esprit sont répétitifs. La répétition de l’idée (=produit de la pensée) est la reproduction de ce produit.

L’univers est de répétition du mouvement donc de reproduction. Tout mouvement est soit une action soit une réaction à sa cause et tout effet est causé par la pensée et enregistré dans le mouvement. Ce qui est produit doit être reproduit: rien n’est produit comme effet de la pensée qui n’ait pas été soit action soit réaction d’une force en mouvement.

L’action est mâle et électro-positive et la réaction est femelle et électro-négative.


page 28 :
C’est l’univers de l’idée par le potentiel accumulé, de la constance d’énergie, de l’enregistrement de l’âme de l’idée dans l’inertie, et de la reproduction du potentiel accumulé.
L’idée de toute chose est produite par l’union des actions et réactions opposées dans des circonstances favorables à cette union, et reproduites seulement dans des conditions similaires.

La reproduction est gouvernée par les lois suivantes :
  • L’union des octaves et réactions opposées ne sont possibles que dans certaines limites. Quand l’union n’a pas lieu, il ne peut y avoir de reproduction.
  • Des actions et réactions opposées égales en force, lorsqu’elles sont réunies, permettent l’union et resteront unies.
  • Des unions stables se reproduisent toujours sous la même espèce d’éléments.
  • Des actions et réactions inégales et opposées, lorsqu’elles sont unies, seront insatisfaites de leur union et chercheront toujours leur véritable partenaire tonal.
  • Des unions insatisfaites sont des unions instables.
  • Des unions instables ne se reproduisent jamais sous la même espèce d’élément.
  • Des unions instables tendent à retourner à leur état de tonalité séparé.
  • Si l’un des partenaires d’une union instable trouve un partenaire plus égal, il quittera toujours le partenaire précédent pour aller avec le nouveau.

Ce qui est vrai pour les unions chimiques l’est aussi pour la vie organique.

Prenons l’exemple du Sodium (Na) qui est codifié 601+ (6ème octave, tonalité 1 à prépondérance électro-générative mâle ou +) en liaison avec le Sélénium (Se) qui est 702-, femelle opposé en déséquilibre avec Na.
L’introduction de l’Iode (I) qui est 801- va provoquer la séparation du Sodium d’avec le Sélénium et le Sodium va se combiner avec l’Iode pour former le composé plus stable NaI.
Puis en introduisant le Brome (Br) qui est 701-, le sodium quittera l’iode pour former un composé encore plus stable de NaBr.


page 29 :
Enfin, en introduisant le Chlore (Cl) qui est 601 - et qui est le vrai partenaire optimalement équilibré du Sodium, ce dernier quittera le Brome pour former NaCl. Aucun élément d’aucune autre octave ne peut s’unir de façon plus stable que le Chlore avec le Sodium.

Chimiquement, tous les éléments sont à la fois alcalins et acides, mais prépondéramment l’un ou l’autre.
Tous les éléments mâles, électro-positifs, sont prépondéramment alcalins. Tous les éléments femelles, électro-négatifs, sont prépondéramment acides.

Une action mâle alcaline unie avec une réaction femelle opposée et égale donne un sel neutre. Un déséquilibre entre les deux laisse une prépondérance acide ou alcaline encore plus forte que l’initiale.

L’hydrogène, quand uni avec son vrai partenaire, l’hélionon, devient un sel neutre.

L’hydrogène et le fluor s’unissent comme acide. Hydrogène et Chlore s’unissent comme un acide plus puissant. Tous les acides ou alcalins accroissent leur force par des unions de plus en plus inégales. En échange, la capacité à se reproduire diminue au fur et à mesure que l’acidité ou l’alcalinité de telles unions s’accroît.

Les éléments chimiques en union se reproduisent par le même processus que celui par lequel les autres états de mouvement se reproduisent.
La variation des forces centripètes (mâles) et centrifuges (femelles) est une variation de potentiel.

Prenons l’exemple du son et de la reproduction de la voix humaine sous la forme d’écho dans des collines. Le son, comme les autres formes d’énergie, est un potentiel accumulé. Le relâchement de ce haut potentiel le libère immédiatement et il s’expanse. L’expansion est radiation, la radiation est la décharge de potentiel accumulé.

Le son de la voix, comme potentiel accumulé, radie dans le silence des octaves les plus hautes de plus bas potentiels, et finit par entrer en collision contre les pentes des falaises denses de très haut potentiel. Alors, la décharge dégénérative est inversée et devient une charge générative.

L’expansion des plus bas potentiels s’inverse en une contraction vers des plus hauts potentiels. En d’autres mots, les opposés sexuels dans les ondes sonores qui radient sont forcés à se rapprocher par l’impact, de manière que l’onde sonore originellement produite soit restaurée.

La contrepartie du son comme cause a été produite comme un effet de reproduction de la cause. Ce n’est pas le même son, c’est un autre son. C’est une partie reproduite, une réincarnation régénérée de l’état de mouvement qui a originellement produit le son.

Ce qui est vrai pour la régénération du son par l’écho l’est aussi pour la reproduction des ondes radio ou d’autres phénomènes semblables. Toutes sont des inversions de la radiation en régénération par impact contre les plans inertiels des plus hauts potentiels.
La génération ou régénération est un effet de la gravitation. Un impact d’énergie radiative contre une octave inférieure d’intégration créera la résistance nécessaire à l’énergie radiative pour la régénérer sous sa forme originelle.


page 30 :
Le concept d’un espace rempli d’un solide élastique d’éther qui véhicule les ondes de lumière ou d’énergie est faux.
L’énergie ne peut voyager le long des ondes car des ondes complètes ne se forment pas à la suite. En d’autres mots, une onde complète n’est pas achevée avant qu’une autre ne commence.

Les ondes ne sont que les effets qui évoluent parce que leur cause évolue aussi. Les ondes se reproduisent elles-mêmes de morceau en morceau en série à travers l’univers. L’énergie ne peut donc pas voyager le long d’ondes qui n’ondulent pas mais se reproduisent seulement de morceau en morceau; elle ne peut pas glisser le long d’ondes qui manquent de creux et de crêtes.

La lumière ne voyage pas, elle se reproduit. La lumière et la chaleur qui semblent venir du Soleil n’ont jamais quitté le Soleil. Ce que l’homme perçoit comme lumière ou chaleur est la contrepartie reproduite de la lumière et de la chaleur qui en est la cause.

La cause demeure dans la zone du mouvement où elle commence son existence comme une apparence, puis elle s’expanse jusqu’à la disparition.

La perception d’une étoile vue sur Terre par un homme n’est pas une image provenant de l’étoile. C’est la contrepartie exacte de l’étoile reproduite chimiquement intégrée comme lumière par l’observateur. Même chose pour n’importe quel objet vu.

Aucune idée de l’Esprit ne peut être vue à distance. L’état de mouvement qui représente cette idée est reproduit en tant que lumière pour l’impact régénératif dans l’observateur.

Aucune idée de l’Esprit n’a une position définie dans le temps ou l’espace; les idées sont universelles.

Tous les états de mouvement dégénèrent par expansion. Les états en expansion de mouvement se régénèrent par l’impact sur les plans inertiels de plus haut potentiel. L’homme a un plus haut potentiel que l’atmosphère qui l’entoure.

Tout objet "vu" par l’homme est un potentiel généré qui est plus haut que le potentiel expansé qui intervient entre l’objet et l’observateur. Le plus haut potentiel de l’objet se décharge dans le potentiel plus bas qui l’environne en tant que contrepartie expansée reproduite de son état particulier de mouvement, et se recharge dans l’observateur. Ceci a lieu car la contrepartie reproduite en expansion fait impact sur le plan inertiel d’égal pression qui existe quelque part entre l’objet et l’observateur. La collision cause un renversement du processus de reproduction de la contrepartie s’expansant en reproduction, qui devient une contrepartie se contractant.


page 31 :
Le principe de reproduction est le principe de transmission de l’énergie. La transmission d’énergie est conductive et inductive. La conduction est l’abaissement d’un haut potentiel vers l’inertie. L’induction est le réhaussement d’un bas potentiel à partir de l’inertie.

L’impulsion de réaction électro-négatif, dissipatif, de la transmission d’énergie est la conduction. L’impulsion d’action électro-positif, génératif, de la transmission d’énergie est l’induction.

L’énergie conductive résiste à l’achèvement de l’onde on l’atténuant. L’énergie inductive fait prendre de l’avance à l’onde en allant au-devant avec empressement, pour son achèvement.

L’énergie conductive passe toujours vers l’inertie à travers l’harmonie de l’onde, l’énergie inductive pousse toujours vers les surtonalités de l’onde qui sont les points d’opposition maximale.

Tous les potentiels changent sans cesse. Le potentiel de toutes les choses s’accroît constamment à cause de l’absorption de toutes les énergies déchargées par tous les autres états de mouvement.

Toute masse est régénérée par l’absorption de l’énergie radio-active des autres masses.

En même temps, tous les potentiels diminuent constamment à cause de leur expansion se reproduisant dans les plus bas potentiels qui les environne. Toute masse est dégénérée par sa propre radiation. Toute masse est donc générée par l’accumulation de la constante d’énergie universelle vers les plus hauts potentiels et ce qui est généré doit ensuite être radié; la masse est donc dégénérée par le relâchement de l’accumulation d’énergie.
(note personnelle: la masse est donc un état d’énergie condensée en état de vibration constant : contraction et expansion, dû à l’ensemble de l’univers avec qui elle échange des forces contractante et expansantes).

Prenons l’exemple du Soleil et de la Terre. Quelque part entre la Terre et le Soleil , l’énergie de refroidissement, d’expansion, d’abaissement du potentiel radié par le Soleil, s’inverse par impact sur le plan inertiel et devient de l’énergie réchauffante, contractante, généro-active.

Par l’impact des émanations de lumière régénérées du Soleil sur notre planète, toute la matière en cours de désintégration se régénère. Toute vie inverse alors sa tendance à mourir et vit à nouveau.
(note personnelle: le Soleil est le plus proche corps qui est source d’énergie puissante généro-active; et même si on a un effet identique provenant de partout dans l’univers, c’est avec une puissance bien trop faible pour combattre la désagrégation naturelle. Cela n’empêche pas malgré tout les éléments de s’échanger des forces radiatives ou généro-actives entre eux, mais à des degrés moindres en puissance pour la partie généro-active que celle que fournit le Soleil, qui finalement contribue à la persistance des éléments chimiques denses.

On pourrait dire que sans étoile à proximité, un élément de matière dense doit peu à peu s’évaporer en quelque sorte et revenir à ce que nous appelons espace vide qui est un état des mêmes éléments où la radiation est majoritaire, ce qu’on appellerait aussi autrement l’éther)



page 32 :
L’énergie radioactive qui s’échappe du Soleil est de l’énergie qui a été générée à l’intérieur-même du Soleil. Ensuite, elle a été ré-générée par l’impact sur le plan inertiel, par l’observateur.
Aucune énergie ne peut être radiée si elle n’a pas été générée d’abord. Donc toute masse qui radie est génératrice.

Les effets opposés du mouvement s’expriment simultanément. Le Soleil est principalement génératif et il nous chauffe ainsi. Mais il a aussi une composante interne radiative bien plus faible, qui le refroidit (et donc nous refroidit par effet miroir). Pendant que le Soleil chauffe au-dedans de lui-même, il radie vers l’extérieur, et la radiation le désintègre. Pendant que le Soleil se refroidit en lui-même, il génère et la génération l’intègre.
(note personnelle: le mouvement x interne au corps provoque l’émission d’une mouvement opposé à x vers l’extérieur, et par impact sur le plan inertiel, ce mouvement opposé à x est inversé de nouveau et on retrouve l’effet x reproduit sur l’observateur; deux inversions se compensent pour observer le phénomène initial)

C’est une loi cyclique qui est suivie dans l’apparition et la disparition de la forme:
Le froid génère, la génération contracte, la contraction intègre, l’intégration chauffe, la chaleur radie, la radiation s’expanse, l’expansion désintègre, la désintégration refroidit.

Aussi un opposé nait toujours de l’autre et devient ensuite la cause de l’autre.
Ainsi la désintégration prépondérante du Soleil génératif devient la régénération de notre planète.








source:
cligno étoile http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/10/25/22465367.html



Lien vers un site consacré à Walter Russel et où on peut trouver trois de ses livres à télécharger (en anglais):
cligno étoile http://bluestarenterprise.com/articles/walter-russell/walter-russell-information-and-rare-manuscripts


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L'UNIVERS EST UN SOLFÈGE SANS FAUSSE NOTE - WALTER RUSSEL
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