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 MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM

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Localisation : Tarn

MessageSujet: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Lun 9 Mar 2009 - 7:38

MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM - MIND CONTROL
La Psycho-Technologie pour l'esprit









Le projet MKULTRA a été exposé publiquement en 1970, par le biais de poursuites déposées
par des survivants et leurs familles. La CIA et le gouvernement canadien ont réglé à l'amiable
afin de ne pas être tenus de reconnaître officiellement tout acte répréhensible.





PROJET MONARK MIND KONTROL


Le projet MK-Ultra ou Monark Mind Kontrol est un programme spécial de contrôle de l'esprit développé par la CIA.

Les techniques de contrôle de l'esprit remontent au moins à l'Égypte ancienne. Des méthodes ritualistes sont employées pour provoquer un traumatisme par la torture, l'hypnotisme et l'utilisation de drogues, afin d'engager la rupture de l'esprit et de le modifier, ou d'élaborer de multiples facettes et multi-couches de la personalité. Les plans pour créer une société de travailleurs sous contrôle de l'esprit ont été mis en place depuis longtemps. La technologie actuelle est née des expériences des nazis dans les camps de concentration sur un nombre illimité d'enfants et d'adultes qui étaient disponibles pour l'expérimentation. Nous avons entendu parler de l'inhumanité des expériences médicales effectuées sur les prisonniers des camps de concentration, mais aucun mot n'a jamais été dit par les médias sur les expériences sur l'HYPNOSE et le contrôle de l'esprit.

Le nom MONARCH n'est pas nécessairement défini dans le cadre de la noblesse royale, mais se réfère plutôt à la domination. Quand une personne subit un traumatisme induit par un électrochoc, une sentation de lumière dans la tête est mise en évidence, comme si l'on est flottant ou voletant comme un PAPILLON. Il ya également une représentation symbolique se rapportant à la transformation ou à la métamorphose de cet insecte: de la chenille à un cocon (dormance, inactivité), à un papillon (nouvelle création), qui sera de retour à son point d'origine. Tel est le modèle migratoire qui fait que cette espèce est unique. Un occulte symbolisme sur le vrai sens de la Psyché à la fois pour l' "ÂME" et le "PAPILLON", et la conviction que les âmes humaines deviennent des papillons au cours de la recherche d'une nouvelle réincarnation.



Dans certaines mystiques anciennes, telles que chez les gnostiques, le papillon est un symbole de la chair et de la corruption. C'est "L'ange de la mort". Une marionnette est attachée à des chaînes et est contrôlé par le maître, la programmation MONARCH est également dénommée le "SYNDROME DES MARIONNETTES". Un autre terme utilisé est "IMPERIAL CLIMATISE", alors que certains thérapeutes en santé mentale appelent cela "Conditioned stimulus réponse Sequences". Le Projet MONARCH pourrait être mieux décrit comme une forme de dissociation structurée par une intégration occulte, afin de compartimenter l'esprit en de multiples personnalités, dans un cadre systématique. Au cours de ce processus, un rituel satanique, (cabalistique), est effectué dans le but de fixer un démon ou un groupe de démons, correspondant à la modification du sujet.

Les mystères des religions de l'Égypte ancienne, de la Grèce, de l'Inde et de Babylone ont aidé à jeter les bases de l'occultisme et de la "connaissance cachée". L'un des premiers écrits en référence à l'occultisme est le livre égyptien des morts, une compilation de rituels qui décrivent explicitement les méthodes de la torture et l'intimidation (pour créer un traumatisme), l'utilisation de potions (la drogue) et la coulée de sorts (hypnose), ce qui aboutirait finalement à l'asservissement total de l'initié. Celles-ci ont été les principaux ingrédients pour une partie de l'occultisme, connu comme le satanisme, à travers les âges. Au cours du 13ème siècle, l'église catholique romaine a augmenté et consolidé sa domination dans toute l'Europe avec la tristement célèbre Inquisition. Le Satanisme a survécu à cette période de persécutions sous le voile de divers groupes ésotériques.

En 1776, Adam Weishaupt, sur ordre des Rothschild, centralise la base du pouvoir du Mystère dans les religions. Ce groupe qui est communément appelé les ILLUMINATI, qui signifie "Enlightened Ones". Ce fut une puissante fusion des occultismes de sang, l'élite des sociétés secrètes et des francs-maçons influents, avec le désir de construire le cadre d'un "NOUVEL ORDRE MONDIAL". Le but est de créer le bonheur universel pour l'espèce humaine en sélectionant les populations. Cependant, leur intention était d'augmenter progressivement le contrôle sur les masses, devenant ainsi maîtres de la planète.




LES ORIGINES

Au 19ème siècle, la Grande-Bretagne et l'Allemagne sont la principale zone géographique de contrôle des Illuminati. Les premiers travaux de recherche en sciences du comportement ont été initiés en Angleterre en 1882, alors que les premiers travaux médicaux et psychiatriques techniques sur le contrôle de l'esprit ont été mis au point à l'Institut KAISER WILHEM en Allemagne. Le TAVISTOCK INSTITUTE OF HUMAN RELATIONS a été créé à Londres en 1921 pour étudier le "point de rupture" de l'homme. Kurt Lewin, un psychologue allemand, est devenu le directeur de l'Institut Tavistock en 1932 et, dans le même temps, l'Allemagne nazie augmente ses activités de recherche en neuropsychologie, parapsychologie...

Un programme d'échange des idées scientifiques a eu lieu entre l'Angleterre et l'Allemagne, notamment dans le domaine de l'eugénisme: le mouvement consacré à "améliorer" l'espèce humaine par le contrôle des facteurs héréditaires dans l'accouplement. L'énigmatique union entre les deux pays était lié en partie grâce à l'Ordre de la GOLDEN GAWN, société secrète composée de hauts fonctionnaires du parti nazi et de l'aristocratie britannique.



Haut dirigeant nazi SS Heinrich Himmler (illustration), était en charge d'un projet scientifique appelé "LEBERSBORN ", impliquant la reproduction sélective et l'adoption d'enfants, particulièrement un grand nombre de jumeaux. Le but du programme était de créer une super-race (Aryens) qui aurait une allégeance à la cause du TROISIEME REICH (New World Order).



Une grande partie de la première expérimentation concernant le génie génétique et la modification du comportement a été réalisée par le Dr Josef Mengele à Auschwitz, où il a froidement analysé les effets du trauma-collage, la coloration des yeux et le " jumelage " sur ses victimes. A côté de l' insidieuse expérimentation chirurgicale effectuée au camp de concentration, certains enfants ont été soumis à des quantités massives d'électrochocs. Beaucoup d'entre eux n'ont pas survécu à cette brutalité.

Parallèlement, "le lavage de cerveau" a été mené à Dachau sur des détenus qui ont été placés sous hypnose avec la drogue hallucinogène mescaline. Pendant la guerre, des recherches sont dirigées par le Dr George Estabrooks de Colgate University. Sa participation au sein de l'Armée de terre, le CID, le FBI et d'autres organismes, demeure dans le secret. Toutefois, Estabrooks a occasionnellement parlé de son travail impliquant la création d'hypno-courriers et de programmes hypnotiques sur des personnalités.

Environ 5 000 autres nazis de haut rang ont été secrètement transférés vers les États-Unis et en Amérique du Sud au lendemain de la Seconde Guerre mondiale dans une opération d'exfiltration désignée sous le code de "PROJET PAPERCLIP". Les nazis ont poursuivi leurs travaux sur le contrôle de l'esprit et les fusées dans les bases militaires souterraines secrètes. La seule chose que nous savons à propos des fusées a été le travail avec d'anciens nazis comme Warner Von Braun.

Après la Deuxième Guerre mondiale, le département américain de la Défense a donc secrètement importé un grand nombre de cerveaux nazis allemands et des fascistes italiens, des scientifiques et des espions aux États-Unis via l'Amérique du Sud et le Vatican dans le cadre du PROJET PAPERCLIP. L'un des plus éminents membres de ce projet était le général allemand Reinhard Gehlen, le chef du renseignement contre la Russie dans l'allemagne nazie. À son arrivée à Washington DC en 1945, Gehlen a rencontré longuement le Président Truman, le général William Bill Donovan, directeur de l'Office of Strategic Services (OSS) et Allen Dulles, qui allait plus tard devenir le fidèle directeur de la CIA.



L'objectif de leurs séances de remue-méninges a été de réorganiser le fonctionnement nominal des renseignements américains, le transformant en une très efficace organisation clandestine. L'aboutissement de leurs efforts a produit le Central Intelligence Group en 1946, nom de la Central Intelligence Agency (CIA) en 1947. Reinhard Gehlen a eu aussi une profonde influence en aidant à créer le Conseil de sécurité nationale, dont la loi sur la sécurité nationale de 1947 a été issue. Ce projet de loi a été mis en œuvre pour protéger les activités du gouvernement, y compris le contrôle de l'esprit et des programmes clandestins

La première phase de développement du projet MK ULTRA a développé le contrôle de l'esprit des anciennes techniques occultes, qui nécessite que la victime soit exposée à de massifs traumatismes psychologiques et physiques, en général dès l'enfance, afin de provoquer la psyché, de la briser en mille morceaux afin de modifier les personnalités qui peuvent ensuite être programmées séparément pour exécuter une fonction (ou un emploi) que le programmeur souhaite "installer". Chaque création va modifier la personnalité distincte de la personnalité initiale. Les personnalités peuvent être ramenées à la surface par des programmeurs ou des gestionnaires en utilisant des codes spéciaux, généralement stockés dans un ordinateur. La victime peut également être influencée par des sons, des mots, des actions, comme des clefs "déclencheuses".

Les assassins, les tortionnaires, des États-Unis, ont été tenus discrètement à l'abri des regards dans des installations militaires souterraines, la maison de milliers d'enfants américains arrachés à la rue (environ un million par an) et mis dans des cages empilées, dans le cadre de la "formation". Ces enfants auraient été utilisés pour affiner et perfectionner les technologies du Dr. Mengele. Certains enfants deviendront des esclaves qui pourront être utilisés pour des milliers d'emplois différents, allant de quelques assassinats à l'esclavage sexuel. Une partie importante de ces enfants ont été intentionnellement abattus devant (et par) les autres enfants, afin de neutraliser les stagiaires sélectionnés dans le respect total et la soumission.

Il est difficile de savoir qui est l'inventeur de ce projet satanique, en raison de la quantité importante de désinformation. Une personne connue sous le code couleur du nom de "MISTER GREEN" serait à la base du projet. Un médecin juif nommé le Dr Gruenbaum, proche du Dr Josef Mengele, dont la marque de commerce de sang froid et le calcul de la brutalité n'a pas seulement marqué les esprits des rescapés d'Auschwitz. Le Dr Gruenbaum aurait donc collaboré avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa recherche sans précédent, au détriment de milliers de vies, a été sans aucun doute un atout pour les intérêts des États-Unis.

Le DOCTEUR GREEN " (Dr Greenbaum) fut envoyé pendant son enfance au camp d'extermination d'Auschwitz. Il tomba sous la tutelle du Dr Josef Mengel qui s'en servit comme petit domestique. Le zèle du jeune garçon amusait Mengele qui finit par le prendre comme assistant et ne le tua pas. Par miracle, le gamin s'en sortit vivant. Après la guerre, il fit des études de médecine, puis devint psychiatre. Sa collaboration avec le Dr Josef Mengele lui fournit une bonne base dans le cadre de ses expériences sur le traumatisme et le mind control sur les enfants. On raconte qu'il n'aurait pas cessé ses relations avec Mengele après la guerre et que la CIA servit d'intermédiaire entre lui, le Dr Gruenbaum et le Dr Josef Mengele, réfugié en Amérique du sud. Mengele n'est surement pas à la base de Monarch; 'il n'a sans doute jamais mis les pieds aux Etats-Unis qu'il méprisait. Par contre, il les soutenait dans le cadre de leur lutte contre le communisme. Il est plus que probable que le Dr Gruenbaum se soit servi de l'image de Josef Mengele, de la terreur qu'inspirait Josef Mengele, pour terroriser ses "patients". Il est presque certain que le Dr Green se soit fait passé pour Mengele ou le Dr Black dans le cadre de certaines opérations et expériences.

Le Dr. D. Ewen Cameron, également connu comme le Dr White, a été l'ancien chef de la marine canadienne, américaine et mondiale de la "Psychiatrie Associations". En raison de la vaste expérience de Cameron et de ses pouvoirs, Allen Dulles de la CIA a canalisé des millions de dollars dans des organisations comme la Société pour l'étude de l'écologie humaine dont Cameron était le président. Des expérimentations ont été menées à plusieurs endroits à Montréal, pour la plupart à l'Université McGill, St Mary's Hospital et l'Institut Allan Memorial. Outre les méthodes classiques de la tyrannie psychiatrique, telle que les injections de drogue, les électrochocs et les lobotomies, le Dr Cameron conçu la technique de la "conduite psychique", où les patients, qui ne se doutaient de rien, ont été maintenus dans un coma induit par médicaments pendant plusieurs semaines avec un régime d'électrochocs, alors que les casques électroniques étaient attachés à la tête et des messages répétitifs auditifs étaient transmis à des vitesses variables.

Beaucoup de ceux qui ont été exploités furent exécutés. Sans surprise, le Dr Cameron a été commodément exclu de la plupart des revues psychiatriques quand le projet MKULTRA a été exposé publiquement en 1970, suite à des poursuites déposées par des survivants et leurs familles. La CIA (et le gouvernement canadien) a réglé l'affaire à l'amiable afin de ne pas être tenue de reconnaître officiellement tout acte répréhensible.

Un ancien lieutenant-colonel l'Armée et de la DIA du Psychological Warfare Division, Michael Aquino, est la dernière d'une série d'allégations, parrainé par le gouvernement des sadiques. Aquino, un génie excentrique, a fondé LE TEMPLE DE SET, une filiale de l'église de Satan du sorcier Anton LaVey. Son obsession des rituels païens nazis et ses manipulations hypnotiques sur les personnes ont fait de lui un candidat idéal pour le poste de "MASTER PROGRAMMER".

Aquino a été accusé de pédophilie. À la grande consternation des jeunes victimes et des parents, toutes les accusations ont été rejetées. Aquino développa la formation de groupes sur la façon de créer un esclave MONARCH et a travaillé comme agent de liaison entre le gouvernement, le renseignement militaire, diverses organisations criminelles et groupes occultes dans la distribution d'esclaves; ce projet avait le nom de code "MALCOM".

Heinrich Mueller est un autre programmeur qui a pour nom de code "Dr. Blue", ou encore "Gog". Leo Wheeler était certainement le "Dr. Black", le neveu du défunt général Ear G. Wheeler qui était le commandant en chef de l'état-major pendant la guerre du Vietnam. D'autres allégations sur des manipulateurs du projet MONARCH, passés et présents, sont: Dr. Sydney Gottlieb, le lieutenant-colonel John Alexander, Richard Anderson Dabney (USN), le Dr James Monroe, Dr. John Lilly, le lieutenant-Comdr. Thomas Narut, le Dr William Jennings Bryan, le Dr Bernard L. Diamond, M. Martin T. Orne, le Dr Louis J. West, le Dr Robert J. Lifton, M. Harris et le colonel Isbel Wilson Green. Afin de maintenir MKULTRA secret, le CLA segmente dans des sous-domaines spécialisés de recherche et de développement dans les universités, les prisons, les hôpitaux et laboratoires privés. Bien sûr, ils ont été généreusement récompensés avec des subventions gouvernementales et divers fonds.

Des institutions sont donc impliquées dans l'expérimentation MONARCH : Cornell, Duke, Princeton, UCLA, Université de Rochester, MIT, Georgetown University Hospital, Maimonides Medical Center, St. Elizabeth's Hospital (Washington DC), Bell Laboratories, Stanford Research Institute, l'amitié Laboratories Westinghouse, General Electric, ARCO et de l'humanité Research Unlimited, Le " produit final " a été créé sur des bases et installations militaires, où un maximum de sécurité est nécessaire. Désigné sous le nom de (re) programmation des centres ou à proximité des centres de traumatologie de la mort, le plus fortement identifiés sont: China Lake Naval Weapons Center, le Presidio, Ft. Dietrick, Ft. Campbell, Ft. Lewis, Ft. Hood, Redstone Arsenal, Offutt AFB, Patrick AFB, McClellan AFB, MacGill AFB, Kirkland AFB, Nellis AFB, Homestead AFB, Grissom AFB, Maxwell AFB et Tinker AFB. D'autres endroits reconnus comme des sites de programmation sont Langley Research Center, Los Alamos National Laboratories, Tavistock Institute et dans les zones comme : Shasta, CA, Lampe, MO et de Las Vegas, NV.




LES ÉVOLUTIONS DU PROJET MK ULTRA

Avec la CIA et le Conseil national de sécurité bien établi, la première d'une série de programmes de lavage de cerveau a été initiée par la Marine, à l'automne 1947. Le projet CHATTER sur la "vérité des drogues" a été développé en réponse à la menace soviétique. La recherche a porté sur l'identification et la mise à l'essai de médicaments destinés à des interrogatoires et au recrutement d'agents. Il a été officiellement mis fin au projet en 1953.

La CIA a décidé d'intensifier ses efforts dans le domaine de la modification du comportement avec l'avènement du Projet BLUEBIRD, approuvé par le réalisateur Allen Dulles en 1950. Ses objectifs étaient de découvrir un moyen de conditionnement personnel et d'empêcher l'extraction de l'information, d'étudier la possibilité de contrôle d'une personne par l'application de techniques d'interrogatoire spéciales, étudier la mise en valeur de la mémoire et de mettre en place des moyens pour la défense du personnel de l'agence.

En août 1951, le projet BLUEBIRD a été rebaptisé projet ARTICHAUT, offensive qui a évalué les utilisations de techniques d'interrogatoire, dont l'hypnose et les drogues. Le programme a cessé en 1956. Trois ans avant l'arrêt du projet ARTICHAUT, le projet MKULTRA a été créé le 13 avril 1953 dans le sens proposé par Richard Helms, directeur adjoint de la centrale de renseignement (DDCI), avec la logique de la création d'un "mécanisme de financement de l'extrême sensibilité". Il est évident que le projet est encore actif de nos jours.

Les médecins allemands ont été un atout inestimable pour le développement du projet MKULTRA. La corrélation entre les camps de concentration et les expériences et les nombreux sous-projets de MK ULTRA sont clairement évidents. Les différentes voies utilisées pour contrôler le comportement humain sous MKULTRA sont les radiations, l'électrochoc, la psychologie, la psychiatrie, la sociologie, l'anthropologie, la graphologie, le harcèlement et des substances paramilitaires comme le "LSD", plus largement distribués comme "matériel". Une procédure spéciale, désigné MK DELTA, a été établie pour régir l'utilisation de MK ULTRA à l'étranger. Les matériaux MKULTRA du niveau DELTA ont été utilisés pour le harcèlement, discréditer ou désactiver des objectifs.

Sur les 149 sous-projets identifiés dans le cadre MK ULTRA, le projet MONARCH, officiellement initié par l'armée américaine au début des années 1960 (bien que non officiellement mis en œuvre beaucoup plus tôt) semble être le plus important et est encore classé TOP SECRET et "sécurité nationale". Le programme MONTAUK et son fonctionnement SPELLBINDER, a été mis en place pour créer des assassins "sleeper" (Manchurian candidats) qui pourraient être activés dès la réception d'un mot-clé ou d'une phrase dans une transe hypnotique. Le programme SOUVENT est une étude qui a tenté d'exploiter la puissance de forces occultes, et peut-être plusieurs programmes de couverture, pour masquer la réalité de l'insidieux projet MONARCH.

L'ancien transfuge Nazi de la CIA, le Dr Ewen Cameron, alla jusqu'à rendre raide dingue de pauvres civils innocents, dans l'institut de santé mental de Mont Royal, près de la ville de Montréal. Les malheureux se voyaient réveillés de grand matin par des injections intraveineuses de Thorazine, de Phénergan, de Séconal et autres barbituriques hypnotiques hyperpuissants. Puis les patients étaient menés de gré ou de force trois fois par jour à des séances d'électrochocs de plus de 150 volts. Ce traitement baptisé par un curieux euphémisme «cure de sommeil» durait de 15 à 65 jours. Ensuite, le ou la patiente se voyait alors traiter pendant une période aussi longue à la Methédrine (amphétamine) et au LSD injectés également en doses massives. Et peu importaient alors les atroces souffrances de ces pauvres sujets qui se voyaient plongés des semaines durant dans d'odieuses transes hallucinatoires et psychotiques induites artificiellement. Enfin, les «malades» étaient conduits dans des «chambres à dormir», sorte de caissons d'isolation sensorielle dans lesquels ils étaient enfermés et où on leur diffusait 24 sur 24 un même message préenregistré pendant deux semaines. De quoi vraiment y laisser sa santé mentale ! Cameron, en torturant sans vergogne ses sujets, contre leur gré, voulait arriver en fait à déprogrammer ces derniers, effacer leur mémoire affective et créer un «blank state», sorte de mémoire vide, pour procéder ensuite à une reprogrammation ...

La technique se serait affinée, codifiée, standardisée et répandue à travers le monde dans toutes les sphères du pouvoir. Elle aurait servi de base à une autre opération que certains témoins, victimes présumées de ces agissements horribles, appellent l'opération MK MONARCH. Les victimes sexuelles de l'opération Monarch racontent à peu près toutes le même genre d'histoires: elles ont été utilisées dès la plus tendre enfance dans des réseaux prostitutionnels très hard et vendues aux fantasmes les plus dingues de notables, d'hommes politiques, de nobles, de militaires, de magistrats, de vedettes du show business, qui forment entre eux des sortes de réseaux, de sociétés secrètes, soumis à d'étranges rituels à mi-chemin entre le satanisme, l'ésotérisme New Age et la reprogrammation béhavouriste.

Le Projet ARTICHAUT de la CIA, mis en oeuvre au cours des années 1950 et 1960, a soumis de nombreux prisonniers étrangers et d’agents doubles présumés à des traitements barbares, dont des électrochocs, des lobotomies et des chocs d’insuline provoqués par des drogues. D’innombrables citoyens états-uniens disparurent des rues de New York et San Francisco pour être victimes d’expériences secrètes uniquement parce qu’ils faisaient partie de groupes minoritaires; pauvres, paumés, criminels ou perçus comme tels, prostitués. Nombre d’entre eux subirent des séquelles physiques et mentales permanentes en conséquence de ces expériences. On administra du LSD à près de 6 500 soldats états-uniens, à leur insu, dans les années 1950 et 1960. Beaucoup parmi eux ont dû vivre en permanence avec ces souffrances, d’autres se sont suicidés. En 1953, un ressortissant étranger fut emprisonné et torturé huit mois durant au Panama par la CIA, simplement parce qu’il était soupçonné de collaborer avec des responsables du renseignement français. Par la suite, il est bien probable que la CIA ait assassiné ce même homme après qu’il eût anonymement révélé à un journaliste qu’il connaissait l’identité du commanditaire de l’assassinat du président John F. Kennedy.

En France, il y aura l'affaire de PONT-SAINT-ESPRIT dans le cadre de ces projets secrets. En 2010, «A Terrible Mistake: The murder of Frank Olson and the CIA’s secret Cold War Experiments» est une enquête sur les expériences de drogues conduites par la CIA durant la Guerre froide, et plus particulièrement sur la mort du docteur Frank Olson, un chimiste affecté à Fort Detrick, chargé d’étudier les applications militaires des drogues.

A l'heure actuelle, la contamination de l'eau et des aliments avec des molécules agissant sur l'humeur et sur l'esprit est aussi possible. Diffuser dans l'eau ou les aliments des micro-robots (ou "nano-machines") invisibles à l'oeil nu. Une fois dans le corps, des centaines de micro-robots porteurs d'une micro-puce électronique pourraient aller se greffer sur les neurones pour en prendre le contrôle. Des nano-robots invisibles à l'oeil nu ont déjà été produits, et l'interfaçage neurone-microprocesseur a déjà été expérimenté avec succès en laboratoire. La technologie des micro-processeurs ultra-miniaturisés est également maitrisée depuis quelques années.

Les armes sont invisibles et la preuve est difficile à apporter; par conséquent, "les victimes" n’arrivent que rarement à se faire entendre. Les moyens utilisés: Emission d'ondes psychotroniques (ondes basse fréquence ou très haute fréquence, capables d'influencer le fonctionnement du cerveau en interférant avec les ondes utilisées par les processus cérébraux). En cours d'expérimentation: le projet HAARP développé par l'armée américaine à Gakona en Alaska, et les expériences menées sur la base américaine de Pine Gap en Australie.

Chaque jour, le matériel construit et installé dans les pays a pour but un contrôle sur l'ensemble de la population. Partout dans ces pays, des tours de transmission micro-ondes sont en cours de construction. Les antennes de MIND CONTROL sont installées en même temps et sur la même base que celles pour téléphone, ainsi impossible de voir la difference. Les deux technologie sont certaiment liées ! L'énergie est très peu utilisée par une véritable utilisation des téléphones cellulaires. Pourtant, ces antennes sont sur des niveaux de fréquences qui dépassent les exigences des téléphones cellulaires. Les technologies de contrôle de l'esprit ont été mis en place depuis longtemps.

Ce n'est pas un hasard que la bande de fréquence choisie pour l'utilisation du téléphone cellulaire soit celle de Wilhelm Reich, qui a découvert dans les années 1940 comment pour manipuler un esprit sans que la victime ne s'en apperçoive. Reich a travaillé sur ce projet secret de la CIA pendant plus de 5 ans, à partir de 1947-1952, jusqu'à ce que la CIA utilise le contrôle de l'esprit sur le peuple américain. Wilhelm Reich était indigné de l'utilisation de sa découverte et a juré de ne jamais plus collaborer avec la CIA. Reich a été secrètement assassiné dans une prison fédérale en 1957, quelques semaines avant sa libération, après avoir été en prison pendant 2 ans pour un outrage au tribunal. Officiellement, Reich est mort d'une crise cardiaque, mais son dernier livre, écrit en prison, ne revint jamais à sa famille.




PROGRAMMES SPÉCIAUX

LE PROGRAMME DE CONTROLE DES MASSES
C'est le programme général de base installé dans le show-business et à Hollywood. Les mots DECLENCHEURS sont injectés par hyptnose et messages subliminaux dans les programmes de divertissements, la musique, et surtout les dessins animés et autres productions pour enfants (jeux vidéo, Pokemons, cartes Magik, etc.).


PROGRAMMES INDIVIDUELS ET MILITAIRES
Dans le projet militaire MONTAUK (base militaire de Montauk - Long Island), les esprits sont contrôlés pour mener à bien des missions et des assasinats. Son fonctionnement SPELLBINDER a été mis en place pour créer des assassins "sleeper" comme Ted Bundy, David Berkowitz, Oswald, Timothy McVeigh; les tireurs de Columbine, Chapman, Sirhan Sirhan, ont été programmés pour effectuer ces assassinats. Des dizaines de milliers de jeunes adolescents ont été enlevés et forcés dans le programme de contrôle de et formation. Il y aurait au moins 250.000 esprits contrôlés, les " Montauk Boys ". Beaucoup de ces garçons ont été programmés pour entrer en action à une date ultérieure lorsqu'ils seront correctement "déclenchés" pour se livrer à toutes sortes de comportements destructeurs ou perturbateurs. D'autres garçons ont été infiltrés dans le tissu de la vie américaine en tant que journalistes, personnalités de la télévision et de la radio, hommes d'affaires, avocats, médecins, juges, procureurs, la police, militaires, etc.




LE PROGRAMME ET LE SCRIPT

Une façon d'examiner cette aliènation complexe des corps et des âmes est de regarder cela comme un programme complexe d'ordinateur: Un fichier est créé par un traumatisme, la répétition et le renforcement. Pour activer un dossier, un code d'accès ou un mot de passe (ou signal de commande) est nécessaire. La victime est appelée un "ESCLAVE" par le programmeur gestionnaire, qui est alors perçu comme le "MAÎTRE" ou le "DIEU".

Environ 75% sont des femmes car elles possèdent une plus grande tolérance à la douleur et ont tendance à dissocier plus facilement que les hommes. Les sujets sont essentiellement utilisés pour couvrir des opérations.

L'implication dans la prostitution et la pornographie, dans l'industrie du spectacle, est remarquable. Une quantité excessive de victimes possède de nombreux programmes de sauvegarde, de miroirs et d'ombres. Une division de la lumière du côté bon et du côté sombre (mauvais) modifié sont imbriquées dans l'esprit afin de le faire pivoter sur un axe.

L'une des principales structures internes dans le système a la forme d'une double hélice, constitué de sept niveaux. Chaque système dispose d'un programmateur interne qui supervise le "GARDIEN" (démon). Le gardien accorde ou refuse l'entrée dans les différentes salles.

Quelques images de l'intérieur principalement perçu par les victimes et les survivants sont des arbres, l'ARBRE DE VIE cabalistique (Tree of Life) de la KABBALE, ou d'anciens mythes de civilisations (sumériens, Indiens ...) attenant à la racine des systèmes, de l'infini de boucles, d'anciens symboles et de lettres, de toiles d'araignées, de miroirs ou de bris de verre, de masques, de châteaux, de labyrinthes, de démons, de monstres étrangers, de coquillages, de papillons, de serpents, de rubans, d'arcs, de fleurs, de verres, d'heures, d'horloges, de robots, de chaîne de commandement du diagramme et/ou des schémas de circuits informatiques.





SANG ROYAL ET JUMELAGE

La majorité des victimes viennent de plusieurs générations de familles sataniques de sang (bloodline), les BLOODLINER, et sont apparemment programmés pour remplir leur destin. Certains sont adoptés par des familles de même origine. D'autres sont utilisés dans un cauchemar neurologique considéré comme "plus durable" ou encore "non-bloodliners", généralement en provenance d'orphelinats, de foyers de placement familial, dans les familles à caractère incestueux avec une longue histoire de pédophilie. Il semble également y avoir un modèle familial avec des membres affiliés aux ou membres des services militaires de renseignement. Beaucoup de victimes proviennent de familles qui utilisent le catholicisme, bien que des membres d'autres groupes religieux soient également impliqués. Les victimes vont ainsi répondre plus facilement à un ordre rigide et religieux (dogmatique, juridique) parce que la structure hiérarchique de base de programmation est parallèle. La volonté a été usurpée par le biais du subjectif et de l'autorité, axés sur le conditionnement.

L'identification de caractéristiques physiques sur les victimes comprennent souvent des effets produits par l'électricité, de multiples cicatrices et/ou leurs grains de beauté sur la peau en résultant. D'autres ont eu différentes parties de leur corps mutilées par des couteaux, des marques de fers, ou des aiguilles. Les tatouages de PAPILLONS (Butterfly) occultes sont aussi communs. En règle générale, les BLOODLINER sont moins susceptibles d'avoir des marques, car leur peau est "demeurée pure et sans tache."

Le but ultime de la sophistication de la manipulation de ces personnes est irréaliste, en fonction de notre interprétation de la compréhension de la physique et des royaumes spirituels. Les modifications les plus profondes et les plus sombres chez les BLOODLINER sont censées être en sommeil jusqu'à ce que l' "ANTI-CHRIST" soit révélé, souvent à l'âge de 40 ans. Ces victimes du "New World Order" disent contenir des informations et doivent engager un important afflux de personnes (clones ou "âme proches") dans un effet de "call-back", stimulant ainsi les programmes de contrôle social dans le nouveau millénaire. Le "jumelage non-biologique" est encore une autre caractéristique étrange observée dans le projet MONARCH. Par exemple, deux jeunes enfants non apparentés seraient initiés lors d'une cérémonie magique de "soul-collage", un rituel où ils peuvent être "indissociablement liés pour l'éternité". Ils ont alors deux moitiés de la programmation et des informations, afin de les rendre interdépendants les uns des autres. Les phénomènes paranormaux tels que la projection astrale, la télépathie, l'ESP, etc. semblent plus marqués entre ceux qui ont subi ce processus.




HYPNOSE ET CONDTIONNEMENT DE LA CONSCIENCE



La dissociation est utilisée comme moyen de défense pour protéger une personne de la douleur et de l'immense traumatisme. Il s'agit d'une capacité naturelle du cerveau. L' HYPNOSE ou la TRANSE HYPNOTIQUE est une forme de dissociation. Il existe un certain nombre de types de dissociation: amnésie, états de somnambulisme, paralysies localisées, anesthésies et hallucinations. L'hypnose peut reproduire tous les états de dissociation. L'esprit lui-même est naturellement hypnotisé dans diverses conditions. Nous sommes sous hypnose légère ou moyenne dans beaucoup de situations de la vie. Par exemple, en conduisant un véhicule, vous pouvez diriger la conduite mais également parler aux passagers et être en état hypnotique. Vous êtes sujet à la fois à la transe hypnotique (conduite) et éveillé (parler). La répétition d'actions similaires aide à entrer dans la TRANSE, comme le travail à la chaine en usine.

Il existe 5 niveaux de l'inconscient. Pour accéder aux niveaux supérieurs suivants, il faut une aide extérieure. Les gens peuvent évidemment accéder à deux niveaux naturellement sur un spectre qui va de la conscience à l'inconscient. Il est souvent difficile de déterminer exactement dans quel état d'esprit le cerveau se trouve, car il n'y a pas de réponse unique.

Une transe est modérée, quand on imagine. Une transe profonde est l'endroit où le sujet se sent physiquement comme dans la réalité, comme dans un rêve très fort. La transe profonde est un niveau très créatif. L'hypnose semble affecter plusieurs régions du cerveau et le cerveau est modifié dans l'état hypnotique. Les centres du mésencéphale sont inhibés.

L'hypnose peut être utilisé sur la partie intellectuelle de l'esprit, le cadre social et spirituel de l'esprit, et la partie primitive de reproduction de l'esprit. L'hypnotiseur décide sur quel domaine il souhaite travailler. Les chrétiens et les Illuminati qui sont qualifiés dans la compréhension de ce phénomène croient qu'il ya un côté diabolique dans l'hypnose. Dans le "World Book Encyclopedia", l' hypnose est répertoriée en tant que MAGIE ne relevant pas de la médecine. Certains chrétiens classe l'hypnose comme une forme de divination et d'enchantement. Il peut certainement être une forme de contrôle. En occultiste, W.B. Crow's indique dans son livre "Witchcraft, Magic & occultisme", que l'hypnotisme est une science occulte.

Ces souvenirs sont souvent dissociés de l'état de conscience. En d'autres termes, lorsque l'esprit a été dans un état de choc et/ou de stress, l'esprit peut revenir à ces souvenirs. Toutefois, jusqu'à ce que l'esprit retourne à l'état de ce choc, il ne capte pas les informations qu'il a intégré. Les programmeurs MONARCH sont bien conscients de la façon dont l'esprit fonctionne, et comment de l'information et des souvenirs peuvent être pris au piège dans l'esprit. Il existe différents états neurophysiologiques. Il y aurait 12 niveaux de l'esprit subconscient. Plus l'état de l'esprit subconscient est haut, plus il a la capacité de créer des obstacles d'amnésie. L'hypnose est un outil précieux pour aller de l'esprit à différents états neurophysiologiques et obtenir de l'esprit à différents niveaux du subconscient. L'hypnose peut aussi jouer un rôle dans le travail autour de l'amnésie, car les deux sont des types de dissociation. l'Hyperventilation aide une personne à entrer dans une transe hypnotique. La torture, la dépersonnalisation, la peur et l'anxiété aiguë stimulent l'organisme pour hyperventiler. Donc, la peur, la torture et la dépersonnalisation sont des aides pour le MAITRE hypnotiseur.

Toute chose de la vie devient alors un repère pour renforcer la programmation. Les objets communs dans la vie d'une personne peuvent faire partie d'une programmation sous hypnose: de la musique, des sonneries, des couleurs, la vue d'un livre ou d'une Bible, les images de Dieu, des foulards en soie, des bijoux, des lumières, des sons, des programmes de télévision, et d'innombrables autres choses. La limite à cela est simplement la créativité du programmeur. Le pouvoir de l'hypnose est souvent sous-estimée parce que le pouvoir de l'esprit est sous-estimé. Voilà sur quoi se base le programme MONARK pour les populations.

Lee Harvey Oswald, Sirhan-Sirhan, Charlie Manson, John Hinckley Jr., Mark Chapman, David Koresh, Tim McVeigh, John Salvi, Madonna, Tom Cruise, John Travolta, etc. et quelques notables sont les noms de l'infamie, fortement soupçonnés d'être des pions qui ont été engendrés par ce programme.

La stimulation électrique régulière et douce dans de nombreuses régions du cerveau, y compris la partie inférieure de la formation réticulée, peut changer l'état de conscience d'une personne. Une bande électrique jointe à une boîte est parfois placée sur la victime pour produire un état hypnotique. Il existe plusieurs façons de changer l'état de conscience d'une personne, mais la plus populaire du programme MONARCH consiste à utiliser une combinaison de médicaments et d'hypnose. Les médicaments sont utilisés pour faciliter l'hypnose. Les médicaments modernes et les drogues font presque tout le travail pour l'hypnotiseur. Ils placent la personne dans un état de conscicnce altérée pour les rendre prêts à entendre n'importe quel ordre. Souvent, les victimes se souviennent d'orange ou de jus de raisin ou encore d'une crème glacée avant leurs transformations. Parfois, l'hypnose doit être effectuée par les programmeurs sur des sujets réticents. Ils ont 3 grandes façons de contourner cela. Ils peuvent induire l'hypnose en déguisant ce que l'hypnotiseur fait, ils peuvent attendre jusqu'à ce que la personne soit endormie et lui parler en dormant, ou ils peuvent administrer des médicaments. En outre, de nos jours, le réseau et les équipements de haute technologie vont aider le programmeur. Par exemple, certaines ondes stimulent l'orgasme sexuel dans la partie du cerveau. En plaçant le corps dans cet état, l'esprit s'ouvre plus facilement.

Dans les programmes des niveaux supérieurs du MIND CONTROL, un disque d'ordinateur est mis dans la machine à éléctro-chocs et exécute un programme qui envoie des chocs électriques à six noeuds. Plusieurs types de stimuli vont pénétrer le cerveau par l'intermédiaire de ces différentes méthodes de détection et d'apprentissage jusqu'à un état primitif de la conscience, où les programmeurs peuvent placer les commandes, comme éxécuter quelque chose à une certaine date. Voilà pourquoi il y a des enfants tueurs dans les écoles; ils ont reçu un CODE quelque part de manière inattendue et soudaine. Car, bien évidement, le programme a des BUGS et il est alors possible de voir la MATRICE (se souvenir ou comprendre la programation) et alors, le programmeur ne peut plus rien faire que de re-programmer le sujet, s'il en a l'occasion.

Les dommages peuvent aussi provoquer un coma. Les deux thalamus se trouvent juste au-dessus du tronc cérébral. Le thalamus droit et gauche du cerveau sont le mécanisme de l'attention sélective. C'est-à-dire qu'ils décident de ce qu'il est important pour le cerveau, sur quoi concentrer son attention. Le thalamus droit est relié à l'attention visuelle des formes, le gauche à notre attention à des choses descriptibles avec des mots. Dix à quinze répétitions lors d'une seconde d'intervalle sont suffisantes pour conduire le cerveau à perdre tout intérêt à quelque chose. A ce point, les neurones dans la formation réticulée quittent l'attention à quoi que ce soit. Mais la vigilance du cerveau peut être réactivée par une impulsion forte et soudaine, comme un bruit ou un flash de lumière. C'est pourquoi, 3 coups de feu, ou 3 éclairs de lumière, sont utilisés comme déclencheurs d'accès standard pour le programme MONARCH. Le numéro 3 est également le meilleur numéro pour faire le travail. Ainsi, les chansons, les répetions de paroles, ou des refrains, sont donc très souvent utilisées par TROIS.




LES NIVEAUX DE PROGRAMMATION

Selon le niveau de programmation, il y plusieurs techniques de conditionnement. Le programme de base GENERAL est assez doux, par rapport aux autres programmes comme les conditionnements militaires.

Les programmes des niveaux supérieurs ont plusieurs étapes. La première étape commence avec la création de dissociations dans le sujet, qui se produisent généralement à partir du moment de la naissance à six ans. Ceci est principalement atteint grâce à l'utilisation d'électrochocs (ECT) et effectué à temps, même lorsque l'enfant est dans l'utérus de la mère. En raison du grave traumatisme induit par le biais du traitement, les abus sexuels et d'autres méthodes, l'esprit se sépare en alternance hors du noyau de la personnalité . Anciennement dénommé "trouble de personnalités multiples", il est actuellement reconnu comme " Désordre identitaire dissociatif " et est à la base de la programmation MONARCH. Un nouveau conditionnement de l'esprit de la victime est renforcé par l'hypnotisme, la contrainte, le plaisir, la douleur, les renversements, la nourriture, l'eau, le sommeil et la privation sensorielle, ainsi que divers médicaments qui modifient certaines fonctions cérébrales.

La prochaine étape est d'intégrer et de comprimer des commandes ou des messages. Ce résultat est obtenu grâce à l'utilisation de la technologie des casques, en liaison avec des générateurs pilotés par ordinateur qui émettent des ondes sonores inaudibles ou harmoniques qui ont une incidence sur l'ARN portant sur les voies des neurones à l'inconscient et au subconscient. Des dispositifs optiques "Virtual Reality" sont parfois utilisés simultanément avec la projection des générateurs d'harmoniques pulsatif, comme des lumières colorées et des visuels subliminals sur écran. Les électrochocs à haute tension sont ensuite utilisés pour la dissolution de la mémoire.

ALPHA
Considéré comme "général", la programmation régulière de base sur le contrôle de la personnalité, caractérisée par le maintien de la mémoire très marquée, avec une augmentation substantielle des forces physique et de l'acuité visuelle. Alpha programmation est réalisée par la subdivision de la personnalité des victimes par voie de stimulation des neurones et la division du cerveau (gauche-droite).

BETA
Désigné sous le nom de programme "sexuel". Cette programmation élimine tous les acquis des convictions morales et stimule l'instinct sexuel primitif, sans inhibitions.

DELTA
Programme connu sous le nom de "tueur" , à l'origine développé pour la formation spéciale des agents ou des soldats d'élite (c'est-à-dire Delta Force, First Earth Battalion, Mossad, etc.) dans les opérations clandestines. Production d'adrénaline optimale et contrôle de l'agression. Les sujets sont dépourvus de peur dans l'exercice de leur mission. L'auto-destruction ou le suicide sont en couches dans les instructions à ce niveau.

THETA
Considéré comme le programme "psychique" de la programmation. Les Bloodliners (ceux qui viennent de plusieurs générations de familles sataniques) ont une plus grande propension à avoir des capacités télépathiques que les autres (non-bloodliners). Les diverses formes de systèmes de contrôle électronique de l'esprit ont été élaborés et mis en place, à savoir, la bio-médical des dispositifs de télémétrie (implants cérébraux), à énergie dirigée par lasers à micro-ondes et/ou de l'électromagnétisme. Utilisés en conjonction avec des ordinateurs très sophistiqués et des systèmes de repérage par satellite.

OMEGA
Internal computer. Une "auto-destruction" de la programmation, aussi connu sous le nom de "Green Code". Comportement avec des tendances suicidaires et/ou d'auto-mutilation. Ce programme est activé lorsque la victime commence une thérapie ou un interrogatoire ou trop de mémoire est récupérée.

GAMMA
Programme de démonologie. Une autre forme de système de protection par le biais de la "tromperie", ce qui suscite la désinformation et les erreurs d'aiguillage. Ce niveau est lié à la démonologie et tend à se régénérer à une date ultérieure si désactivé de façon inappropriée.

Et d'autres programmes et sous programmes :

CHI (programme de retour au culte), EPSILON (Programme sur les animaux modifiés), HYPNOTIC INDUCTIONS, JANUS-ALEX CALL BACKS (Programme de fin des temps), TINKERBELLE (never grow up/alien), TWINNING (teams), SOLEMETRIC MILITARY, SONGS (reminders), ZETA (snuff films), SAMPLE ALTER SYSTEM CODES, CATHOLIC, (programme pour les catholiques), MENSA (programme pour les QI élevés), HAND SIGNALS, SITE CODES (utilisé pour les esclaves modèles et manequins).




TÉMOIGNAGES ET RÉCITS

Le premier cas documenté d'un agent secret MK-ULTRA/MONARCH est cellui de la voluptueuse modèle de 1940, Candy Jones. Le livre, Le Contrôle de Candy Jones, (Playboy Press) représente ses 12 années d'intrigues et de suspens en tant qu' espion de la CIA. Jones, dont le nom de naissance est Jessica Wilcox, avait apparemment le bon profil physiologique pour être l'un des premièrs cobayes humains du projet.

Paul Bonacci, un courageux survivant qui a connu pendant près de deux décennies de dégradation dans le cadre du projet MONARCH, a divulgué des éléments de preuves de crimes et de corruption à grande échelle au niveau de l'État. Il a témoigné à propos d'abus sexuels sur des hommes, dans le Nebraska, par le commandant Bill Plemmons et l'ancien lieutenant-colonel Michael Aquino. Après avoir tourmenté les jeunes garçons, ceux-ci ont été utilisés (avec des filles) dans la pornographie et la prostitution. Bonnacci fut transporté de la base aérienne par des avions cargos de McClelland AFB, en Californie, avec d'autres malheureux adolescents. Il a été apporté à l'élite dans la retraite du "BOHEMIAN GROVE".

Cathy O'Brien , un "modèle présidentiel" (une prostituée) et sa fille de 8 ans étaient sujettes à un programme de contrôle de l'esprit impliquant l'armée américaine, la CIA, la NASA et d'autres agences du gouvernement américain. Elles ont été secourues, rééduquées et prises en charge en Alaska, en 1988, par Mark Phillips. Cathy O'Brien raconte dans son autobiographie (The True Life Story of a CIA Slave) l'inceste et l'éventuelle introduction du projet MONARCH en elle, pervertie par son père. Avec le co-auteur Mark PhiIlips (son sauveteur et déprogrammeur), Cathy dévoile une incroyable gamme de crimes: prostitution (traite des blanches) porteuse de drogue ("drogue mule") et activités de messagerie. «Les esclaves d’un âge avancé ou avec une programmation défaillante ont été assassinés selon un rite sacrificatoire, au hasard, sur les terres boisées du Bohemian Club, et j'ai senti que c'était seulement une question de temps jusqu'à ce que ce soit mon tour.». Elle dévoile aussi les liens de l'industrie et de la musique avec les activités illégales de la CIA.


K. Sullivan qui révèle que "plusieurs personnes entraînèrent, conditionnèrent, puis brisèrent ma volonté et ma psyché, et me programmèrent à différents états altérés". Les états altérés sont des personnalités différentes qui sont créées indépendamment les unes des autres dans le même corps. Ces personnalités, ces "alter", peuvent être réactivées à volonté pour faire effectuer des tâches spécifiques à la personne programmée. Les déclencheurs de ces alter peuvent être des tonalités téléphoniques, des comptines, des dialogues de film ou des signes de la main. Lorsque le déclencheur est perçu par la personne programmée, cette dernière se met à exécuter le plan qu'on lui aura préalablement inséré dans l'esprit à l'aide de drogues ou d'hypnose. D'une seconde à l'autre, un citoyen inoffensif préalablement programmé va inconsciemment changer de personnalité grâce à un déclencheur, et pourra devenir un assassin en puissance. K. Sullivan pouvait être soit au service sexuel d'hommes et de femmes, garde du corps, assassin, ou encore utilisée pour libérer des otages selon le déclencheur employé. Le comportement des parents et grand-parents de K. Sullivan nous ramène directement aux événements censés se passer dans la forêt du Bohémian Club : "Mon père fut celui qui m'en fit subir le plus. Il le fit par la terreur. Il le fit par la torture. (…) Son père était un Druide gallois qui avait été vendu enfant à un capitaine qui l'amena aux Etats-Unis. C'est du moins la mentalité de ma famille, l'esclavage des enfants est admis. J'ai entendu cela des membres les plus vieux de la famille. Ils ne l'ont jamais nié. Mais mon grand-père était également un druide clandestin. Je suis sûre qu'il avait amené cette religion avec lui du Pays de Galles. Une des choses qu'il faisait était d'aller dans le cimetière voisin déterrer des cadavres, les ramener dans la cave, et s'amuser avec. Il faisait aussi parfois des rituels nocturnes dans la forêt durant lesquels il sacrifiait des bébés". K. Sullivan parle de son milieu d'origine comme d'un mélange réunissant une soumission à l'élite de génération en génération et un comportement relié au satanisme.

Brice Taylor était un "mannequin présidentiel" dont la programmation consistait à avoir des relations sexuelles avec les présidents, comme elle le révèle dans son livre Starshine : One Woman's Valiant Escape from Mind Control (Comment une femme a courageusement échappé au contrôle de l'esprit). Elle fréquentait alors les hommes qui soutenaient le Nouvel Ordre Mondial, une politique qu'elle explique de la façon suivante: "C'est la tentative de mettre en place un gouvernement mondial permettant aux familles de l'élite d'obtenir ce qu'elles veulent. Leur croyance était que la planète était surpeuplée et que quelque chose devait être fait: une guerre psychologique et biologique. Ils considéraient le contrôle de l'esprit comme un outil, leur atout maître, une chose vraiment différente qui pourrait agir comme une arme invisible". Ceux qui dirigent toutes ces manigances sont en fait un " groupe d'hommes qui se tient au-dessus de Kissinger et des Rockefeller. Ils ont été configurés génétiquement de façon à … posséder différentes capacités à diriger. C'est eux, en réalité, qui prennent les décisions".

Ted L. Gunderson prit sa retraite du F.B.I. en 1979 alors qu'il dirigeait le bureau de Los Angeles dans lequel 800 personnes étaient sous ses ordres. Il fut ensuite détective privé et consultant en sécurité. En1993, il déclare : "Au cours des années, j'ai rassemblé des données. Jusqu'il y a environ deux ans, j'ai continué à dire qu'il y avait un réseau clandestin à l'oeuvre dans ce pays, impliquant la drogue, la pédophilie, la prostitution, la corruption, etc. Depuis l'approfondissement de mes recherches, je suis convaincu que c'est beaucoup plus sérieux. Plus qu'un réseau clandestin de relations, il s'agit d'une réelle conspiration - et vous savez bien comment les médias vous traitent lorsque vous utilisez ce terme. Mais je vais vous le prouver. Dans les faits, cette conspiration concerne la pornographie, la drogue, la pédophilie et les enlèvements organisés d'enfants". Son site est rempli de documents et témoignages d'autres victime de MK-Ultra et il y dédie sa vie en dépit des dangers qu'il court à diffuser la vérité et les atrocités dont nos leaders et "héros", (Bob Hope par exemple, quelle déception), enfin des gens en qui on avait une grande confiance, sont les maniganceurs et les auteurs.




DÉPROGRAMMATION ET RÉVÉLATIONS

Le Dr. Corydon Hammond, un psychologue de l'Université de l'Utah, a fait une étonnante conférence intitulée "L'hypnose dans le MPD: Ritual Abuse" à la quatrième Conférence régionale annuelle de l'Est sur l'abus et de la personnalité multiple le 25 Juin 1992 à Alexandria, en Virginie. Il a essentiellement confirmé les soupçons à une foule attentive de professionnels de la santé mentale, parmi lesquels un certain pourcentage de leurs clients avaient subi le contrôle de l'esprit dans une activité de programmation de manière systématique. Hammond fait allusion à la connexion nazie, aux militaires et à la CIA sur le contrôle de l'esprit et a mentionné expressément le projet MONARCH comme une forme de dispositif de conditionnement.

Peu après son discours novateur, il a reçu des menaces de mort. Ne voulant pas compromettre la sécurité de sa famille, M. Hammond a cessé la diffusion d'informations. Mark Phillips, un ancien sous-traitant en électronique pour le Ministère de la Défense, a été privé de quelques-uns des meilleurs secrets sur le contrôle mental et les activités perpétrées par le gouvernement américain, mais il a révélé le fonctionnement interne du projet en 1991. D'après la légende, il a aidé Cathy O'Brien à échapper à ses ravisseurs et a été en mesure de la déprogrammer. Depuis, il y a un grand nombre de témoignages et de cas, comme la thérapeute Valerie Wolf qui a présenté deux de ses patientes, deux femmes courageuses. Wolf et ses deux patientes ont déclaré avoir récupéré le souvenir de ce programme de la CIA, sans les techniques de régression ou de l'hypnose. Wolf consacre actuellement beaucoup de son temps aux survivants.

Un ancien procureur du travail pour Atlantic Richfield Co., David E. Rosenbaum, a effectué neuf années d'enquête (1983-1992) concernant des allégations de torture physique et de conditionnement coercitif sur de nombreux salariés d'une usine à ARCO Monaca, PA. Ses clients, Jerry L. Dotey et Ann White, ont été victimes de l'exposition à un rayonnement, mais alors que M. Rosenbaum a sondé plus profondément, une "boîte de Pandore" a été ouverte. Ils présentent tous les deux des caractéristiques indiquant qu'ils sont des jumeaux et auraient été soumis à la torture sous hypnose. Chaque victime a été formée pour entrer dans un état hypnotique, avec l'apparition de stimuli spécifiques. Le Dr Bernard Diamond, le Dr. Martin Orne et le Dr Josef Mengele ont visité régulièrement l'usine ARCO, en tant que vétérans du projet MONARCH, selon le procureur David E. Rosenbaum.

D'autres thérapeutes de renom impliqués dans la déprogrammation sont Cynthia Byrtus, Pamela lundi, Steve Ogilvie, Bennett Braun, Jerry Mungadze et Colin Ross. Certains conseillers chrétiens ont été en mesure d'éliminer les pièces de la programmation avec un succès limité.

Lorsque l'on a demandé publiquement à l'ancien directeur de la CIA, William Colby, des explications sur le projet MONARCH, il a répondu avec colère et de façon ambiguë : "Nous nous sommes arrêtés entre la fin des années 1960 et au début des années 1970." Cependant, nous retrouvons encore les codes du programme de base dans les productions récentes...







source:
momie http://secretebase.free.fr/complots/techno/mindcontrol/mindcontrol.htm


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MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Lun 10 Aoû 2009 - 19:45







"Nous ne cherchons pas le pouvoir en vue de nos propres fins, mais pour le bien de la majorité tel que nous le définissons. Les hommes, ces créatures frêles et lâches, ne peuvent endurer la liberté ni faire face à la vérité. Ils doivent être dirigés par ceux qui sont plus forts qu'eux. L'espèce humaine a le choix entre la liberté et le bonheur, or le bonheur vaut mieux.

Le bien des autres ne nous intéresse pas, nous ne recherchons que le pouvoir, le pur pouvoir. Les nazis et les communistes se rapprochent beaucoup de nous par leurs méthodes, mais ils n'eurent jamais le courage de reconnaître leurs propres motifs. Ils prétendaient s'être emparés du pouvoir pour une période limitée; passé le point critique, il y aurait un paradis où les hommes seraient libres et égaux. Nous ne sommes pas ainsi, nous savons que jamais personne ne s'empare du pouvoir avec l'intention d'y renoncer. On n'établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.

L'esclavage c'est la liberté. Seul, libre, l'être humain est toujours vaincu. Mais s'il renonce à son identité, s'il se soumet entièrement et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-puissant et immortel.

Ce pouvoir est aussi le pouvoir sur d'autres êtres humains, sur les corps mais surtout sur les esprits. Le pouvoir sur la matière n'est pas important, notre maîtrise de la matière est déjà absolue. Ce qui importe c'est de commander à l'esprit. La réalité est à l'intérieur du crâne... Le réel pouvoir, le pouvoir pour lequel nous devons lutter jour et nuit, est le pouvoir non sur les choses, mais sur les hommes. Comment assure-t-on le pouvoir sur un autre? En le faisant souffrir. L'obéissance ne suffit pas. Comment, s'il ne souffre pas, peut-on être certain qu'il obéit, non à sa volonté, mais à la nôtre?

Le pouvoir est d'infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l'on a choisies. Commencez-vous à voir quel sorte de monde nous créons? Un monde de crainte, de trahison, de tourment. Un monde d'écraseurs et d'écrasés, un monde qui au fur et à mesure qu'il s'affinera deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. Notre civilisation est fondée sur la haine; il n'y aura pas d'autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l'humiliation. Nous détruirons tout le reste.

Nous avons coupé les liens entre l'enfant et les parents, entre l'homme et l'homme, entre l'homme et la femme. Mais plus tard, il n'y aura ni femme ni ami. Les enfants seront à leur naissance enlevés aux mères, comme on enlève leurs oeufs aux poules. La procréation sera une formalité annuelle, comme le renouvellement de la carte d'alimentation. Il n'y aura plus de loyauté que pour le pouvoir. Tous les plaisirs de l'émulation seront détruits remplacés par l'ivresse toujours croissante du pouvoir, qui s'affinera de plus en plus. Il y aura à chaque instant, le frisson de la victoire, la sensation de piétiner un ennemi impuissant... Autant qu'un monde de triomphe ce sera un monde de terreur... Nous commanderons à la vie à tous ses niveaux.

Vous imaginez qu'il y a quelque chose qui s'appelle la nature humaine qui sera outragée par ce que nous faisons et se retournera contre nous. Mais nous créons la nature humaine. L'homme est infiniment malléable.

Tel est le monde que nous préparons. Un monde où les victoires succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes, un monde d'éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la puissance. Vous commencez à réaliser ce que sera ce monde. À la fin vous ferez plus que le comprendre, vous l'accepterez, vous l'accueillerez avec joie, vous en demanderez votre part en idolâtrant vos propres bourreaux.
"





Extrait de "1984" de George Orwell




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MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Sam 19 Juin 2010 - 20:37





















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MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Lun 6 Déc 2010 - 19:02


Kindercare


Kindercare est un établissement de Contrôle de l'Esprit détenu et opéré par la CIA. Ils ont des souterrains, particulièrement ici à Valencia, qu'ils utilisent pour déplacer les pauvres enfants, les torturer, faire le travail, quoi. En fait, à Northbidge et à Hasley Canyon et au Stevensons Ranch, le SEUL service de garde d'enfants disponible est?

Kindercare…

Et vous pouvez voir les auras sombres autour de ces endroits. En fait, à l'école élémentaire HELLMER, les professeurs ONT TOUS déjà été, ou sont encore, des employés de?

Kindercare…

Ces endroits sont le MAL À L'ÉTAT PUR. À chaque fois que nous passons près d'un, l'aura sombre de la souffrance des enfants est tellement forte que lorsque vous vous approchez à moins de 100 pieds de l'endroit, ça vous scie les jambes.

CIA… KINDERCARE… ANNUNAKI… REPTOÏDES…

Et vous vous demandez pourquoi je combats ces monstres à chacune de mes respirations.


étoile 1 étoile 1 étoile 1

Charlie (Charles Manson) était programmé, tout comme Donald DeFreeze, aussi connu sous le nom de «CinQue of SLA flame», à la prison de Folsom, une grande installation de tests alités de type DOCTEUR WHITE, DOCTEUR GREEN.


Don Bradley

étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t300-textes-extraits-du-blog-de-cbswork


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MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Dim 13 Mar 2011 - 16:09

LES MYSTÈRES DE L'OPÉRATION MONARCH
Enfants disparus, abus rituels et contrôle mental









Monarch, les abus rituels et les réseaux pédophiles sont peut-être les interfaces diverses d'une même réalité, un programme de prise de pouvoir et d'instauration d'un nouvel ordre mondial occulte. Difficile à croire, surtout pour nous, Européens, qui, au contraire des Américains, ne baignons pas dans le religieux dès notre plus jeune âge. C'est d'autant plus difficile à avaler que les institutions policières telles le FBI nient l'existence des abus rituels sataniques et sont toujours sceptiques devant les thèses des réseaux pédophiles internationaux. Pourtant, lorsque l'on examine de plus près les innombrables textes, livres et recherches des victimes et chercheurs spécialisés dans ces domaines ainsi que les témoignages des thérapeutes spécialisés dans le MPD (Multiple Personality Disorder), on se rend compte que le sujet est très sérieux et ne peut se résumer en un seul délire millénariste ou apocalyptique.





Une réalité qui n'existe pas ?

Pour ceux qui sont familiers du sujet des abductions, le phénomène des enfants et des adultes victimes d'opérations de contrôle du comportement fondé sur le trauma comporte de nombreux points communs avec l'affaire des enlèvements extraterrestres. On se trouve face à des événements qui échappent à toute analyse rationnelle, à toute normalité. Il est également normal d'être totalement perplexe, voire plus que sceptique, face aux récits de ces victimes et c'est le nombre, l'étendue, la complexité et, en quelque sorte, la permanence, la constance de ces phénomènes qui nous obligent à y jeter un œil moins incrédule et plus analytique. De plus, les deux sujets partagent des zones communes dans la mesure où, dans certains cas, des victimes appartiennent aux deux typologies, à savoir qu'une victime d'abus sexuels et de rituels sataniques évoque parfois la présence d'entités extraterrestres aux côtés de militaires. Si les deux sujets peuvent parfois se recouvrir, il convient, pour simplifier la perception d'un sujet déjà trop complexe et rétif à notre compréhension normale, de les séparer comme s'il s'agissait de deux "disciplines", deux “réalités” différentes. Malgré tout, on ne peut s'empêcher de constater l'ampleur de ces deux sujets: il y a, rien qu'aux États-Unis, un nombre croissant de victimes d'enlèvements extraterrestres (« 3,7 millions d'Américains adultes présentaient les critères comme significatif d'un enlèvement extraterrestre selon un sondage de l'institut Roper » dans Enquête sur les enlèvements extraterrestres de Marie Thérèse de Brosses, Plon), à savoir de personnes affirmant avoir été enlevées par des entités extraterrestres pour faire le plus souvent l'objet d'expériences de type médical. Quant à la problématique du trauma, 1 personne sur 4 a vécu un événement traumatique grave selon une étude de l'OMS, l'organisation mondiale de la santé. Par grave, on entend un événement mettant en contact la personne avec la perspective de son décès, un choc violent à même de provoquer des désordres de la personnalité proche du MPD. Pour entrer plus précisément dans le problème des victimes d'abus rituels et de contrôle du comportement (Mind Control en anglais), il est très difficile de trouver des chiffres valables, voire des estimations, car le propre de ces événements traumatiques est de générer des amnésies complètes ou partielles chez les victimes ainsi que le secret et des démentis au niveau des institutions. Par conséquent, il est pratiquement impossible d'obtenir des statistiques fiables sur les enfants mais également les adultes victimes d'abus rituels et de contrôle mental, des pratiques qu'il convient de ne pas confondre avec les chiffres relatifs à la pédophilie en général, à la pornographie enfantine et aux abus incestueux qui doivent être perçus comme un mouvement plus global même si, une fois de plus, toutes ces réalités se recouvrent. Fritz Springmeier, un chercheur spécialisé dans le dossier Monarch, a avancé dans un de ses ouvrages qu'il y aurait une estimation d'environ « 2 millions d'Américains victimes du programme Monarch de contrôle de l'esprit basé sur l'utilisation du trauma ». Les abus rituels à connotation parfois satanique sur des enfants sont, selon les auteurs, au départ des pratiques familiales transgénérationnelles, c'est-à-dire qu'elles se transmettent de génération en génération, souvent via un père abuseur qui vendra occasionnellement son ou ses enfants à un “contrôleur” chargé de les amener à des réseaux de pornographie ou qui les obligera à participer à des rituels particuliers. Ces familles sont le plus souvent socialement très favorisées et les pères occupent des postes de pouvoir évidents dans le domaine financier, militaire, politique mais aussi dans le show business. Les enfants des familles défavorisées remplissent un autre rôle, nous le verrons. Les chiffres officiels en matière de maltraitances et d'enlèvements d'enfants sont une denrée rare. Normal, car les gouvernements craignent sans doute de révéler l'ampleur du désastre et la mesure de nos responsabilités. Normal également lorsque certaines autorités policières, le FBI aux USA par exemple, vont jusqu'à nier l'existence des abus rituels et des réseaux sataniques dans leurs hypothèses et méthodes d'enquête. En Belgique, par exemple, le thème des réseaux pédophiles organisés impliquant des puissants de ce monde a suscité pendant des années – entre 1996 et 2004 - une guerre médiatique sans pitié et un malaise extrême qui a eu pour conséquence que ce sujet est devenu totalement tabou. La presse et le pays ont éclaté en deux camps: les croyants (en l'existence de réseaux), minoritaires, et les non-croyants, largement majoritaires. Le procès Dutroux en a fait les frais puisque la Cour d'assises n'a pas pu ni voulu examiner le dossier sous l'angle des réseaux. Dutroux a été condamné comme prédateur isolé. Le dossier des réseaux appelé "dossier Bis" ne sera sans doute jamais poursuivi.

Mais revenons à nos chiffres: à titre d'exemple, en France, on considère que 800 enfants disparaissent chaque année sans laisser de traces. En Belgique, petit pays de 10 millions d'habitants, en 2001, plus de 200 mineurs ont disparu d'institutions diverses, ce qui n'englobe évidemment pas les chiffres totaux des enlèvements. Les données relatives aux violences physiques, abus sexuels, négligences lourdes et cruautés mentales sont en constante augmentation dans la plupart des pays européens. Le commerce de l'enfant arrive en troisième position derrière la drogue et les armes en ce qui concerne les bénéfices engendrés. Voici donc certaines tendances qui peuvent seulement donner une vague intuition de l'ampleur du drame.





Produire des hordes d'enfants esclaves

Après les statistiques, les questions qui se posent sont de savoir ce qu'est Monarch et si Monarch existe, au moins sous ce nom, dans les archives de la CIA ou de la NSA. Selon les victimes de ce projet, Monarch, nous le verrons en détail plus loin, regroupe une large panoplie de techniques parfois très sophistiquées de contrôle de l'esprit et du comportement visant à générer par le trauma le syndrome de personnalités multiples auprès des victimes, des techniques mélangées souvent avec des rituels sataniques ou païens. Le but de ces techniques: les différentes personnalités créées par le trauma et la torture serviront à différentes missions comme l'assassinat, le trafic de drogue (très important, nous le verrons aussi), la prostitution (victimes prostituées connues sous l'appellation de "modèle présidentiel"), l'espionnage, etc. Le conditionnement et la programmation s'exercent sur la victime dès la naissance, parfois même lorsque l'enfant à venir est encore dans l'utérus de la mère, souvent une mère porteuse. Tous ces abus se passent dans le cadre de réseaux impliquant des militaires, des gens du renseignement, des policiers, des magistrats, des familles très riches et puissantes où les abus sont héréditaires. On parlera alors de "lignées sanguines".

Reprenons la très courte définition qu'en a fait Anton Chaitkin, journaliste du magazine Intelligence Review, dans un article rédigé en décembre 1993 pour The New Federalist: « Avec Monarch, l'idée s'étend jusqu'à la production d'une horde d'enfants dont l'âme aura été broyée afin qu'ils espionnent, qu'ils tuent ou se suicident ». Maintenant, Monarch existe-t-il vraiment ? Comme nous l'avons déjà souligné dans d'autres articles de Karmapolis sur ce sujet, il n'existe aucun projet portant précisément ce nom dans les archives "déclassifiées" de la CIA. Rien officiellement. Chaitkin a posé la question à un ancien directeur de la CIA qu'il n'a pas voulu ou pu nommer dans son article. Et ce directeur lui aurait répondu avec agressivité: « Monarch ? Nous avons arrêté cela entre la fin des années 60 et le début des années 70 ». Si cette phrase est correcte et a été réellement rapportée à ce journaliste (très crédible au demeurant), alors c'est la première fois que la CIA a reconnu son implication dans ce programme. Sinon, le terme Monarch, qui est une référence au papillon et à la symbolique occulte qui y est rattachée, est plutôt l'appellation retenue par toutes les victimes. L'ancien sénateur du Nebraska mais aussi juriste et avocat, John De Camp, auteur d'une sérieuse enquête sur un réseau pédocriminel de type Monarch (The Franklin Cover Up) a interrogé son ami William Colby, ancien ponte de la CIA aujourd'hui décédé (dans de curieuses circonstances) et qui disait en 1992: « Il n'y a pas de programme particulier appelé "Monarch", contrairement à ce que tu penses. "Monarch" est plutôt un nom que certains participants au programme ont donné pour se reconnaître entre eux – et ceux-ci n'en savent que peu de choses mise à part leur participation limitée… Mais en ce qui concerne le Mind Control, je vais te dire que l'on a dépensé des millions et des millions de dollars parce que l'on croyait que nos ennemis (ndr : les Russes) avaient développé une technologie qui dépassait de loin ce que l'on avait. … En fait, nous ne sommes pas en retard en matière de contrôle mental, nous ne l'avons jamais été mais nous l'avons découvert plus tard après avoir investi des ressources immenses dans ces recherches. Je suis certain qu'il y a des abus et des problèmes et je t'en parlerai plus tard ». Bill Colby, peu avant son décès, s'est en effet confié à De Camp et il semble que ses confidences attestent sans restriction de l'existence de l'opération Monarch mais pas sous cette appellation. Ce sont plutôt les pratiques et techniques qui existent. Il est piquant de constater qu'un nom revient dans toutes les enquêtes réalisées par John De Camp: celui de Georges Bush père alors que l'intéressé était patron de la CIA mais aussi lorsqu'il fut nommé directeur du National Narcotics Border Interdiction System sous l'administration Reagan. Sous son règne, il n'y a probablement jamais eu autant de tonnes de cocaïne qui auront traversé les frontières. De Camp implique clairement Bush père dans le scandale Iran Contra/Oliver North et dans une des conséquences de cette affaire: l'irruption du crack dans les rues de Los Angeles et de Miami. Tout comme il estime indubitable la présence de Bush à des partouzes à la cocaïne impliquant des mineurs d'âge et organisées par Lawrence King Jr (ndr: ne pas confondre avec le présentateur de CNN !), une figure importante du parti républicain du Nebraska dans les années 80.

De Camp, ainsi que la plupart des auteurs, soulignent l'importance du trafic et de l'usage de drogues dans le projet Monarch: le trafic permet de créer des caisses noires et finance les opérations occultes. Il sert également à doper les participants aux rituels et partouzes. La distribution et l'usage de cocaïne permettent enfin de "mouiller" et de faire chanter certaines des personnalités impliquées dans ces réseaux. La drogue sert d'outil de contrôle et de pression. Quant au scandale du "Franklin Cover Up" (ou affaire Paul Bonacci ), il s'agit d'une des enquêtes les plus tangibles (mais qui n'a malheureusement pas abouti à des inculpations sérieuses) sur l'un des innombrables réseaux composant Monarch. Selon Bonacci, une des victimes, l'affaire du Franklin Cover Up impliquait des mineurs d'âge, généralement de très jeunes garçons et adolescents emmenés par Lawrence "Larry " King Jr à la Maison Blanche et dans des villas de Washington pour participer à des "sex and drugs parties" très violentes. Un dossier parmi d'autres, tant d'autres (À lire, en anglais: The Franklin Cover Up par John De Camp AWT inc 1996). Pour ceux qui voudraient vérifier la réalité de ces dossiers américains, plongez-vous par exemple dans le scandale de l'école maternelle Mc Martin en Californie (rituels sataniques, pornographie et prostitution enfantine à la Mc Martin Preschool. Lire Virtual Government, CIA Mind Control Operations in America, Alex Constantine, Feral House). Renseignez-vous également sur les abus qui se sont déroulés dans la crèche de la base militaire Présidio à San Francisco, des faits dénoncés sur base des constatations d'abus perpétrés sur un enfant de 3 ans, victime de viols et de tortures. Ce sont près de 59 enfants qui seront cités à titre de victimes dans cette affaire impliquant entre autre le Colonel Michael Aquino, fondateur d'une secte satanique, le Temple de Set, dont le siège se trouvait sur la base militaire (lire le livre du journaliste d'investigation Roy Blake: Objective Evil : Satanic Cults in US Intelligence ). Les cas documentés sont innombrables, il suffit d'avoir le courage de s'y plonger pour constater la réalité de ces faits et cet étrange mélange de civils, de militaires et d'agents du renseignement, de contrôle mental, de pédophilie et rituels sataniques.





Une première réaction d'incrédulité


Lorsque vous êtes confronté à une série de témoignages d'adultes (plus difficilement d'enfants dans ce domaine particulier, et c'est normal, vu leur âge) qui affirment avoir fait l'objet dans le passé d'abus sexuels dans le cadre de réseaux occultes et de sociétés secrètes impliquant des personnages très importants, vous êtes en quelque sorte aussi démuni que vous ne l'êtes face à une personne qui affirme avoir fait l'objet d'un enlèvement extraterrestre. Après une phase d'incrédulité, vous êtes le plus souvent encore plus perturbé par la constance des accusations, leurs détails, les recoupements que l'on peut découvrir entre certains témoins, l'inébranlable conviction accusatoire de ces victimes qui font le plus souvent l'objet de sarcasmes de la part de la presse ou des enquêteurs. Vous êtes également totalement abasourdi par l'importance des faits dénoncés et des identités des protagonistes. Vous serez agacé par des incohérences et des invraisemblances narrées dans certaines des histoires que ces témoins maintiennent contre vents et marées, comme si ces incohérences, ces faits de toute évidence absurdes, avaient été vécus et étaient d'une importance capitale pour la victime. Comme, par exemple, ces témoins qui évoquent dans des rituels la présence de personnes dont l'apparence change pour se métamorphoser en entités mi-humaines mi-animales, bien souvent reptiliennes. Ou des abuseurs qui entrent en lévitation ( Mc Martin Preschool en Californie). Ou des cocktails mondains au cours desquels on sert des doigts de bébés en gelée en guise d'apéritifs ( Témoins « X » en Belgique). L'important n'est pas tant de se focaliser sur ces éléments que nous ne comprenons pas pour suffire à discréditer ces témoignages mais bien plutôt d'appréhender leur signification dans un ensemble plus vaste. De plus, la majorité de ces témoins et victimes d'abus incroyables, lorsqu'elles font l'objet d'analyses et de tests par des psychiatres, ne sont pas considérés comme délirants ou atteints de dysfonctionnements mentaux graves les rendant incapables de s'analyser ou du contrôle de leurs actions. Bien souvent, en fait dans la très grande majorité des cas, elles sont victimes du syndrome de désordre de personnalités multiples (MPD, Multiple Personality Disorder ou DID, Dissociative Identity Disorder ). Avec ce syndrome MPD qui est la caractéristique principale, l'indice fondamental que l'on se trouve face à une victime d'un conditionnement de type "Monarch", les sujets présentent différentes personnalités compartimentées (différents "alter"), séparées les unes des autres, persuadées qu'elles sont les seules occupantes des "lieux". Ces personnalités viennent à la surface grâce à des mots codes, des images, des séquences sonores ou des ondes (lire à ce sujet l'interview de Springmeier en deuxième partie mais aussi "l'interview du gendarme" et la traduction d'un article de Ron Patton déjà réalisée sur Monarch dans Karmapolis). Un nombre très important d'associations professionnelles de thérapeutes et de victimes se sont coalisées aux USA pour mettre au point des protocoles standard afin de traiter et soigner les personnes affligées du MPD. Par contre, une association très puissante de psychiatres américains – la FMSA, la False Memory Syndrom Association - estime que ces désordres de personnalités multiples n'existent pas et sont une création commune entre certains thérapeutes avides de publicité et des "soi-disant victimes" ou proches de victimes qui veulent se faire remarquer. Il ne faut alors guère s'étonner que la FMSA et ses travaux servent bien souvent de caution scientifique dans la défense en justice de pédophiles récidivistes devant les tribunaux américains. Ironie du sort, l'institution de référence en Angleterre pour quelqu'un qui voudrait étudier le syndrome de personnalité multiple est la Tavistock Institute for Human Relation, une organisation (créée pour et par les services de renseignement britanniques) considérée par les conspirationnistes comme étant "l'antre de la bête" et qui s'avère être le temple de la psychologie comportementaliste, une psychologie qui a une conception mécanique, cybernétique de l'âme humaine. Ou plutôt, les tenants de la Tavistock estiment que l'homme n'a sans doute pas d'âme. Mais revenons à nos victimes…





Témoins X et témoins US : même combat ?


Ces victimes très étranges ne peuvent donc être chassées de notre champ de perception au seul motif qu'elles nous racontent des faits incroyables. Ces victimes existent. En Europe, elles apparaissent fugacement au détour de différentes enquêtes policières pour être très rapidement entérinées: au Portugal, en Italie ou en France, on a évoqué l'existence de ces réseaux pédophiles recrutant leurs victimes dans des homes, des structures d'accueil de l'enfance défavorisée ou dans des familles très pauvres, et impliquant des notables et des personnalités parfois de premier plan du gouvernement, du monde industriel ou du show business. En Belgique, comme nous l'avons déjà évoqué dans d'autres articles de Karmapolis (voir La conspiration des silences), nous avons été confrontés aux très énigmatiques témoins X sur lesquels les média belges auront raconté tout et son contraire mais que l'on a jamais pu ranger dans la case des mythomanes même si certains ont tout fait pour y parvenir. Ces témoins nous font furieusement penser à ces autres témoins américains, victimes du réseau Monarch:; les Brice Taylor, Cathy O'Brien, Arizona Wilder, Paul Bonacci et autre Cisco Wheeler, toutes rescapées en voie de guérison des tortures technologiques de la CIA et de groupuscules militaires ainsi que de rituels sataniques totalement étrangers à notre sens commun. Tout comme ces dernières, nos témoins X appartiennent à des familles incestueuses où les abus sur les enfants sont choses communes et normales. Et tout comme nos victimes de Monarch, nos témoins X ont participé à des rituels et des chasses à l'homme perpétrées par des personnages très importants de la société. Mais il semble que le phénomène soit bien plus étendu, important et sophistiqué aux États-Unis que n'importe où ailleurs dans le monde. Pour quelle raison ? Parce que les Américains sont plus excentriques et dingues que les autres peuples ? Parce que c'est le pays de la démesure ? Où parce que ce pays est le siège et le centre d'une opération totalitaire très complexe visant à instaurer un Nouvel Ordre mondial comme l'affirment à l'unisson tous les auteurs et victimes qui se sont exprimés sur l'affaire Monarch ?





Le niveau satanique : effrayant, tangible ou improbable ?


Si nous voulons comprendre les véritables tenants et aboutissants de l'opération Monarch et du contrôle mental, il faut passer à un autre stade de compréhension de la réalité, un stade plus mystique, plus religieux et qui nous pose de ce fait plus de problèmes et de doutes. Il faut bien cerner le fait qu'aux États-Unis, les intervenants dans le présumé projet Monarch - à savoir les thérapeutes, victimes et enquêteurs - baignent presque tous dans un climat de convictions religieuses qui nous est quelque peu étranger en Europe. En effet, certains sont pasteurs comme Fritz Springmeier ou Doug Riggs, ou issus des réseaux des "chrétiens patriotes", des nationalistes à tendance mystique se déclarant les ennemis des sectes religieuses (type Mormons, témoins de Jéhovah, Scientologie etc…), des sociétés secrètes (Francs-Maçons, Illuminati), des lobbies politico-économiques et stratégiques (Bilderberger, Commission Trilatérale etc.…). Il ne faut pas confondre ces "chrétiens patriotes" avec les milices "survivalistes" de l'ultra droite chrétienne qui aiment se retrouver dans les bois pour jouer à la guerre avec des fusils d'assaut ou avec les néo-conservateurs de la Bible Belt (ndr: "ceinture" de la Bible, zone comprenant les États les plus conservateurs du centre de l'Amérique).

La plupart des victimes rescapées des abus rituels et du réseau Monarch ainsi que les thérapeutes et professionnels de la santé mentale spécialisés dans le MPD ont une même analyse et un même constat sur les fondements véritables de cette affaire. Un constat atterrant. C'est à ce niveau que nous avons le plus de mal à adhérer à cette vision et perception de l'univers. Pourtant, les faits sont têtus et vont tous dans le même sens. Il y a derrière les opérations de Mind Control (inventées par des psychiatres de la CIA) et les abuseurs, ainsi que derrière les agissements d'une société secrète qui les gèrent, les Illuminati, un niveau religieux satanique. Dur à avaler. Certes. Mais les témoignages sont si nombreux, si concordants, si fouillés et si tenaces que l'on ne peut que constater la solidité du phénomène. Selon leurs explications, les Illuminati se serviraient de Monarch et des techniques de contrôle mental pour générer deux choses: un chaos social et une frange non négligeable de la population qui peut leur servir d'esclaves dans diverses opérations occultes (trafic de drogue, pornographie, assassinats sur commande, attentats suicides, etc.). Aux États-Unis, selon les estimations les plus faibles, les victimes de Monarch se compteraient par dizaines de milliers et la plupart restent et demeurent des agents dormants qui se réveilleront en temps opportun, lorsque les Illuminati décideront que l'on est entré dans la phase finale de la prise de pouvoir. Car le but ultime de Monarch est l'instauration d'un nouvel ordre mondial, une société totalitaire fondée sur le règne absolu d'une personne, l'Antéchrist. À cet égard, les programmations des victimes Monarch sur des thématiques sataniques et relatives à l'Antéchrist sont extrêmement fréquentes, selon les psychologues, psychiatres et thérapeutes spécialisés dans le syndrome MPD. Le règne des Illuminati, des lignées "sanguines" familiales (reliées à des entités reptiliennes, selon Swerdlow et Icke) s'installerait en 4 phases successives, des phases qui se concentrent principalement sur la gestion d'un chaos social permanent, l'utilisation des peurs, la stimulation de conflits idéologiques et religieux intenses, la mise en place d'un système bureaucratique pléthorique, rassurant et en même temps totalement inefficace. Brice Taylor, une victime rescapée des tortures et rituels du réseau Monarch, confirme dans le détail toute cette thématique et insiste sur le fait que le réseau a pour but, via la sélection d'enfants victimes, de générer une « race aryenne d'esclaves du Mind Control ce qui inclut l'ingénierie génétique » pour servir de soldats dans la dernière phase de la prise de pouvoir. « En même temps, des désastres apparemment naturels comme des séismes, des inondations et des incendies seront orchestrés par des cercles intérieurs pour éliminer certaines populations et leur faire croire qu'elles sont inférieures et donc un poids inutile pour le nouvel ordre à venir » nous précise aussi Brice Taylor. Le Dr Judianne Densen-Gerber, psychiatre, juriste qui a fondé l'association PACT (Protect America's Children Today), bien que "non mystique", arrive bon gré mal gré à une conclusion similaire à celle de Brice Taylor, Springmeier et consort. Elle a entendu un grand nombre de récits de rescapés d'abus et de cultes sataniques qui ont tous faits l'objet d'une programmation de type Manchurian Candidate, à savoir l'intégration dans la psyché des victimes d'un certain nombre d'alter, de personnalités, dont l'une au moins est conditionnée pour remplir une mission d'assassinat. En mettant côte à côte les récits qu'elle a enregistrés afin d'arriver à en tirer une vision globale, elle n'a pu que conclure que toutes ces opérations avaient pour but de « générer un chaos global qui devra précéder l'arrivée de l'Antéchrist ». Certaines de ces programmations de personnalités sont d'autant plus puissantes qu'elles se fondent sur des outils technologiques sophistiqués combinant l'usage d'ordinateurs très puissants, d'ondes, d'hypnose, de tortures etc. mais aussi de magie noire. Difficile à croire, une fois de plus. L'important n'est pas tellement que nous y croyions mais plutôt que les programmeurs de Monarch et les Illuminati y croient dur comme fer. En tout état de cause, le but poursuivi est de renforcer la programmation d'une personnalité en y adjoignant une entité démoniaque, un démon ou, à tout le moins, en faisant croire à la victime que c'est le cas. Ce qui rend, paraît-il, la mise à jour de la personnalité, du programme et des codes déclencheurs extrêmement malaisée, voire parfois impossible, le "démon" ou esprit noir servant de "défenseur" au programme. C'est ce que souligne Doug Riggs, thérapeute, ancien séminariste à Richmond. Riggs affirme que la CIA s'est longuement intéressée au paranormal et aux entités démoniaques par le biais de recherches qui ont été effectuées par la Duke University mais aussi dans le cadre de l'opération Stargate (Grillflame, etc…) qui était plus large que les expériences réalisées sur le simple remote viewing, la vision à distance. Enfin pour Riggs, « le mystère ne réside pas tant dans la prise de pouvoir (des Illuminati) mais bien dans la manière dont ils veulent y arriver », un modus operandi qui combine manipulations politiques, financières et sociales ainsi que l'usage de technologies extrêmement sophistiquées couplées avec des rituels religieux archaïques, un mélange qui peut nous sembler pour le moins exotique et peu crédible et pourtant, cela fonctionne. Voilà donc sans doute l'aspect le plus déconcertant et le plus effrayant du Mind Control: ce mélange de technologies et de religieux, de faits matériels et de croyances, d'institutions et d'organisations plus ou moins occultes ou plus ou moins officielles avec des sociétés totalement secrètes comme les Illuminati, le tout baignant dans une thématique apocalyptique de fin des temps et d'Antéchrist. Il ne suffit pas d'écarter tout cela parce que c'est trop incroyable et trop horrible à la fois. Pour mieux se convaincre du sérieux des allégations, nous vous invitons si vous comprenez l'anglais à lire certains ouvrages, notamment ceux de Springmeier, de John Rappoport, d'Alex Constantine, de Brice Taylor, ou de parcourir le livre résumé de Daniel Ryder, Cover-Up of the Century. Nous vous conseillons de vérifier par vous-même l'existence de toutes ces organisations thérapeutiques et institutions d'entraides aux États-Unis regroupant des victimes et des thérapeutes dont le but est – outre les aides apportées aux victime – de rassembler un maximum d'informations fiables sur le contrôle mental et les tenants et aboutissants de ces manipulations du comportement. Vous vous apercevrez qu'elles sont nombreuses et très actives. Nous nous disons que leur existence doit singulièrement signifier quelque chose et qu'il ne peut s'agir d'une coquille vide, une sorte de vaste escroquerie. La littérature anglophone est par ailleurs si abondante, si complexe et si convergente que le sujet du contrôle de l'esprit doit forcément englober un réel qui nous échappe et qui peut-être, ne correspond pas forcément aux explications des auteurs "conspirationnistes".





Et si les témoins mentaient ou avaient été trompés?


Maintenant, nous ne pouvons raisonnablement pas écarter l'hypothèse selon laquelle cette histoire de reptiliens, d'Illuminati, de témoins victimes d'abus rituels et sataniques soit une vaste imposture, c'est à dire que les présumées victimes de ces troublantes et horribles aventures n'aient pas réellement vécu ce qu'elles ont vécu, que c'est leur interprétation du réel qui pose problème. En effet, ces personnes, très nombreuses, ont vécu quelque chose, c'est certain. Il est fortement improbable que toutes ces personnes soient des mythomanes car, si c'était le cas, il nous est très difficile alors de répondre à la question suivante: « Comment se fait-il qu'un si grand nombre d'individus, de préférence des femmes d'un statut social souvent aisé, parfois des enfants, racontent souvent avec difficulté et contre leur gré le même genre d'inepties, de faits irrationnels ? ». Comment se fait-il qu'elles n'ont rien trouvé de mieux pour se rendre intéressantes, pour attirer l'attention, que d'affirmer qu'elles ont été abusées par leur père qui les a ensuite louées, vendues à des confréries et des sociétés secrètes pour participer à des rituels abominables et à des opérations ultra secrètes impliquant la crème du gouvernement dont certains se manifestent, lors des rituels, sous la forme d'entités extraterrestres reptiliennes ? Ouf ! Si elles sont donc d'épouvantables menteuses, pourquoi nous révéler des mensonges prenant toujours cette forme de récits ? Si une personne veut attirer l'attention, elle invente en général une histoire plus crédible, plus à notre portée, bref un trauma plus acceptable qui suscitera plus aisément la compassion et l'empathie. Donc, ces femmes, au risque de passer pour des dingues, ne cherchent pas à attirer l'empathie. Mais quoi alors ? Quel est leur but ? Créer une nouvelle légende urbaine ? Non, décidément, cela ne colle pas.
Nous avons beau retourner l'histoire dans tous les sens, nous dire que c'était peut-être les enquêteurs et psychiatres qui avaient inventé ces histoires de reptiliens, d'Illuminati et de réseaux pédophiles, cela ne tenait pas non plus la route car ces témoins existent. Les innombrables associations d'entraide thérapeutique attestent, si l'on en doutait, de l'existence de ces récits et de la réalité de ces victimes. Peut-être alors que ces récits sont des écrans de fumée, à savoir que les individus ou organisations qui ont tourmenté ces victimes leur ont fait croire qu'elles avaient vécu tels ou tels événements traumatisants alors que ce n'est pas le cas. Rassurant comme explication ? Pas vraiment et plutôt incomplet ! Mais alors, pour quelles raisons une telle manipulation, un tel écran ? Si ce n'est pour dissimuler quelque chose de pire. Non, décidément, on ne trouve pas de réponses toutes faites et surtout, on ne peut tout simplement pas écarter ces témoignages sous prétexte que cela ne colle pas avec notre sens commun, notre perception du réel. Donc, on doit "faire avec", tenter de comprendre, analyser, tout observer. Et ne pas s'arrêter en chemin. Cela nous coûte de le dire, mais David Icke ou Fritz Springmeier ne sont peut-être pas de simples allumés. Et ces auteurs, ne l'oublions pas, ne font finalement que résumer les témoignages et les faits collectés par les thérapeutes qui suivent les victimes du réseau Monarch qui a d'autres noms comme The Olympians (les Olympiens), Moriah Conquering the World (Moriah à la conquête du monde) ou encore The Family, The Circle et the Network, comme l'atteste Arizona Wilder, cette rescapée du réseau qui fut longuement interviewée par David Icke et qui affirme avoir officiée comme grande prêtresse (Mother Goddess) lors de certains rituels.





Un peu d'histoire

Si le lecteur désire vraiment comprendre la signification de la programmation Monarch, il convient de faire un petit retour en arrière et de décrire les informations au moins incontestables que l'on possède sur le contrôle du comportement; des informations qui ont pu être obtenues soit par le biais d'une enquête d'une commission parlementaire présidée par un des frères Rockefeller (étrange ironie du sort), soit par l'entremise de la loi sur la liberté de l'information (FOIA - Freedom of Information Act) qui permet à tout citoyen US d'obtenir une déclassification des documents secrets de la CIA. Nous le répétons, nous n'avons jamais trouvé de traces dans des documents officiels déclassifiés du terme Monarch. Mais ce n'est pas pour autant que cette opération n'existe pas. Monarch repose en partie, il est vrai, sur une structure et des connaissances ésotériques faisant appel à de la magie noire et à des rituels de sociétés secrètes, et c'est sans doute le domaine le plus flou sur lequel on a le moins d'informations fiables si ce ne sont les témoignages des victimes elles-mêmes. D'autre part, il y a les travaux, les expériences, les opérations clandestines et les tests cliniques réalisés par l'OSS puis par son successeur, la CIA, dès 1943 sur les outils de modifications du comportement humain. Le but était double: créer des méthodes d'interrogatoire alternatives à la torture physique et qui aient des résultats moins aléatoires que les brutalités physiques ou psychologiques. D'autre part, des recherches étaient également faites pour mettre au point des drogues pour produire des super soldats, principalement dans l'aviation embarquée sur porte-avions, qui était plus que toute autre soumise au stress et aux fortes cadences. On faisait donc des recherches dans le domaine des super amphétamines de combat, au même titre d'ailleurs que les Japonais (connues aujourd'hui sous les appellations de "Shabu" ou Ice) et les Allemands (benzédrine). En ce qui concerne les techniques d'influence du comportement lors des interrogatoires, les Américains commencèrent d'ailleurs comme les Allemands, à travailler sur la Mescaline, une puissante drogue hallucinogène qui ne donna pas de résultats fiables selon les experts de l'OSS. Ils se tournèrent alors par la suite sur le cannabis, plus exactement, une formule très concentrée de THC qui fut d'abord utilisée sous la forme d'une solution buvable puis en un spray qui imbibait des cigarettes. Les premières expériences furent tentées par les agents de l'OSS sur des membres de la mafia plus ou moins avertis du fait et qui travaillaient en collaboration avec les alliés sur un projet de débarquement et de libération de la Sicile. Ce n'est qu'après la fin de la guerre, une fois que les alliés eurent pris en main les médecins SS et les résultats de leurs expériences sur des prisonniers de camp de concentration (surtout à Dachau où l'on expérimenta la Mescaline et un dérivé du DMT) que la CIA passa à la vitesse supérieure. On était en pleine guerre froide, en compétition avec l'URSS, et la CIA s'adonna à des séries impressionnantes d'opérations tordues et d'essais sur des civils non volontaires avec de nombreuses drogues, surtout le LSD et le BZ. (lire The Search for the Manchurian Candidate de John Marks, Norton edition). Ces recherches sur les modifications du comportement et le sérum de vérité prirent le nom de code générique de MK Ultra. Ce même LSD fabriqué par les sociétés pharmaceutiques Sandoz puis Eli Lilly fut déversé pratiquement sans contrôle sur les campus universitaires américains par la CIA dès la fin des années 50 et le début des années 60, et c'est au cœur de cet univers un peu trouble, à cheval entre celui des professeurs et chercheurs un peu fous et celui des étudiants contestataires, que le mouvement psychédélique et la consommation de drogues "récréatives" et "mind expending" (expansion de la conscience) prirent leur essor. De là à dire que le mouvement hippie fut une créature de la CIA, une façon commode de détourner les étudiants de la tentation gauchiste, il n'y a qu'un pas que certains auteurs comme Alex Constantine, Jim Keith, voire Martin Lee et Bruce Shlain (auteurs d'un passionnant LSD et CIA; quand l'Amérique était sous acide aux éditions du Lézard) n'ont pas hésité à faire. Quant à Monarch, bien que considéré par certains auteurs comme une application, un sous dossier de MK Ultra, l'affaire se révèle plutôt une opération tout à fait à part et indépendante qui a bénéficié des recherches de MK Ultra mais aussi des progrès faits en matières d'implants et d'armes psychotroniques. Monarch serait une pure création d'une double structure: les lignées sanguines Illuminati (nous verrons plus loin ce que cette appellation en apparence tirée par les cheveux représente) d'une part, le cartel militaro-industriel, à savoir les groupes industriels privés qui se sont investis dans la recherche militaire, la sécurité et les armées privées. Ensuite, comme nous le verrons brièvement dans cette présentation et dans l'interview qui suit dans la deuxième partie, Monarch et son efficacité absolument remarquable ne reposent pas sur l'usage d'une technique mais bien d'une combinaison de techniques différentes: tortures physiques, abus sexuels, électrochocs, usages de drogues, imageries subliminales ou invasives, utilisation d'ondes à basses fréquences et de champs électromagnétiques, magie noire etc. L'utilisation d'implants est également un thème récurrent dans le dossier Monarch. À titre d'anecdote, il est étrange de constater que la société Mandex International, fabricante de la technologie employée par le système de cartes de crédit Master Card, a mis en place un nouveau projet d'implant universel avec la société VeryChips: le logo de ce nouveau projet d'implant est justement un grand papillon bleu de l'espèce monarque. Pour en revenir aux techniques employées, certaines remonteraient, selon plusieurs auteurs, à l'Égypte ancienne et à Babylone (par exemple, l'usage d'anguilles électriques pour électrocuter les victimes des rituels en Égypte). Le but recherché – il convient de le souligner – est de créer justement des personnalités multiples, des "alter" qui seront programmés pour remplir des tâches et des missions spécifiques, missions qui, une fois remplies, seront aussitôt oubliées et cachées derrière un voile d'amnésie. L'usage de la violence et de la torture est capital: « chaque trauma et chaque torture servent un but précis. Pour générer des alter (parties dissociées de l'esprit), pire le trauma est, plus efficace sera le mur d'amnésie. Autant les programmeurs ont passé un si grand nombre d'années à se surpasser les uns les autres pour créer les pires traumatismes du monde, autant ils ont pu programmer efficacement les gens » souligne à ce sujet Fritz Springmeier. En définitive, un bon sujet Monarch est une sorte de coquille vide, une enveloppe sans locataire particulier que les programmeurs auront remplie avec les schémas, les personnalités, les scénarii et les comportements en adéquation avec les missions qui leur sont dévolues. Le mythe du Golem, en quelque sorte.





Golem et soldats zombies


Lorsque l'on fait référence à un niveau ésotérique ou magique dans le cadre de l'affaire Monarch, on parle du symbole que représente le Golem dans la tradition de la Cabale juive. Pour ceux qui l'ignorent, le Golem serait une créature produite par un magicien, un alchimiste ou un rabbin, à partir de l'argile que l'on peut façonner et à qui l'on peut donner vie pour en faire ce que l'on veut; bref la transformation de la matière inerte, inorganique en un être, certes sans âme ni conscience, mais un être quand même, une sorte de robot ou de zombie. Dans la tradition juive de Prague, on évoque les pouvoirs de certains rabbins, qui étaient capables de façonner le Golem, sorte de robot géant pour défendre les habitants du ghetto contre les pogroms et les raids sanglants de milices antisémites. Pour nombre de juifs d'Europe de l'Est, il ne s'agit pas de légendes mais d'histoires vraies. Un psychiatre adepte d'études cabalistiques écrivait dans la revue Psychoanalysis Review (n°31, P180) l'étrange phrase suivante: « La victoire de tout homme sur le monde sera atteinte par celui qui possède le Shem et qui atteindra la conscience du Shem ». Le Shem, enveloppe vide ou véhicule, n'est autre que le Golem. La puissance s'acquiert lorsqu'on arrive à investir et contrôler une enveloppe vide pour la remplir. La métaphore parfaite de la victime Monarch. Science-fiction et mythe ? Pas sûr. Dans la revue militaire américaine spécialisée en armement et renseignement Defense News, on trouve la référence suivante: « Les recherches appelées "réseaux neuronaux de l'hippocampe" font croître des neurones vivants sur des puces informatiques », a affirmé William Tolles, un associé directeur à la retraite du laboratoire de recherche de la Navy (Naval Research Lab). « Cette technologie qui altère les neurones peut potentiellement être utilisée sur des gens pour créer des zombies, une armée de Zombies » a encore affirmé Lawrence Korb du Brookings Institution. Des recherches qui, selon les observateurs, seraient utilisées depuis longtemps par la communauté du renseignement. Et dès les années 70, la Rand Corporation, une entreprise travaillant dans le domaine de l'armement de pointe et de la sécurité lançait des recherches sur les super soldats. Quant à l'industrie agroalimentaire, sans aucune considération pour des limites éthiques, elle se lançait dans des programmes sur le génie génétique et sur la création d'espèces animales hors normes, des bœufs, des cochons hyper-productifs, de vrais géants, des montagnes de viande. Selon Springmeier, on cache au grand public les véritables percées scientifiques qui ont été réalisées dans le domaine du clonage et du génie génétique: « Le plan d'ensemble satanique est de maintenir le grand public dans l'ignorance de ces avancées scientifiques parce qu'elles sont utilisées pour contrôler et manipuler le monde. Ce qui s'est développé est une situation dans laquelle le peuple américain n'est plus au courant des technologies secrètes de l'élite. Il est évident que l'élite est au courant du fait que certains "chocs futurs" seront nécessaires si l'on ne veut pas que la société s'autodétruise. Vous avez besoin de vous préparer mentalement au fait que la plupart des lecteurs vont expérimenter un "choc futur" quand ils apprendront que le clonage d'êtres humains est possible et a été entrepris depuis des décennies. L'élite se trouve dans un dilemme ». Il existerait, dans le cadre de programmes militaires ultra secrets, 4 types de clones et le super-soldat sans émotion ne serait pas un fantasme manga ou une invention du cinéma SF. (pour en savoir plus sur les militaires dans des programmes de clonage, lire également Catchers in the Sky, a Trilogy de Daniel Michael Wolff ). Springmeier distingue d'abord les véritables clones au sens strict du terme, à savoir la copie d'un patrimoine génétique d'une personne et le développement d'un embryon sur base de ce patrimoine dans un processus technique comparable aux bébés éprouvettes. Plus étrange est le second type de clone, le clone “synthétique”: « ce sont des “personnes” qui semblent aussi réelles qu'une personne réelle mais il s'agit d'une simulation d'un être humain. Certains tissus sont extraits de bétails (ce qui serait la raison des mutilations de bétails). Le processus repose sur le développement d'un procédé découvert à la fin des années 50, une expérience datant de 1959 qui a été rapportée dans un livre de 1968 intitulé “The Biological Time Bom” (la bombe à retardement biologique) de Gordon Retray Taylor. Taylor y décrit une expérience qui s'est déroulée en France (où ils ont extrait des cellules spécifiques d'un singe khaki et les ont injectées dans un singe d'une autre espèce). Sous la direction des Rothschild, ils ont développé ces procédures à la vitesse de l'éclair…. À la fin des années 70, des individus synthétiques pouvaient être produits par les Illuminati » précise Springmeier. Troisième type de clones: les robots organiques. Ici, il ne s'agit plus de produire la vie à partir de cellules et d'ADN humain et animal mais à partir de matériaux synthétiques combinés avec le développement de l'intelligence artificielle: « Un circuit électronique qui imite des neurones, les cellules du cerveau humain, a été construit et a permis à un robot de répondre à des situations inattendues mais la structure neuronale était primitive. Un cerveau a des milliards de neurones ce qui implique qu'un travail important de miniaturisation sera nécessaire avant qu'un véritable robot humain ne soit développé…Depuis 1960, au moment où ces lignes étaient écrites, il y a eu d'incroyables progrès dans la miniaturisation des ordinateurs, et ce que le public en sait n'est qu'une petite partie de ce qui s'est réellement passé. » nous affirme encore Springmeier sur ce chapitre. Nous sommes loin, paraît-il, des intelligences artificielles classiques basées sur l'usage de silicium, mais bien dans la création d'intelligence artificielle organique et d'ordinateur conçu en mimant les structures de l'ADN. Des procédés technologiques abondamment décrits dans le livre de Springmeier permettent de “transférer” la mémoire des personnes que l'on veut copier dans leur “double” robotique. Des “copies” de personnages politiques, des présidents des États-Unis, de grosses compagnies auraient été générées par ce procédé, précise encore Springmeier, ce qui, il faut bien l'avouer est très difficile à croire, surtout que l'on ne voit pas vraiment l'intérêt lorsqu'il semble plus facile de trouver un sosie présidentiel ou de maquiller un être humain qui à la même stature que le président que l'on voudrait protéger par un sosie. Mais bon, passons; Springmeier ainsi que d'autres auteurs affirment que cette technologie a été utilisée. Le dernier type de “clone” est tout simplement le double génétique parfait créé par la stimulation artificielle de la naissance de jumeaux monozygotes. Il existe enfin des lieux spécifiques, des installations souterraines conçues pour la fabrication de ces clones, en Oklahoma ou dans l'Oregon à Bull Run près du Mt. Hood ou encore la célèbre installation de Dulce Area 51.





Sélection et typologie des victimes

Qui sont alors les principales victimes du réseau Monarch? D'après la majorité des auteurs et des témoins victimes, on peut finalement les classer en deux strates, deux groupes: un premier groupe d'enfants issus de milieux défavorisés, en rupture sociale dont la disparition ne soulèvera pas trop de questions. Ces enfants sont d'office considérés comme sacrifiables au cours des rituels, tortures et séances de mise à mort, chasses à l'homme, etc. Le deuxième groupe est constitué par les enfants des membres des familles appartenant aux tourmenteurs, aux programmeurs, aux abuseurs que les auteurs nomment “les Illuminati Bloodlines”, les lignées sanguines Illuminati. À l'occasion de la sortie du dernier livre de Dan Brown, (l'auteur du best seller Da Vinci Code ) “Anges et Démons” et qui a justement pour sujet les Illuminati, des critiques des principaux magazines littéraires ouvrirent leur rubrique sur ce livre en affirmant qu'il s'agissait d'un fatras d'inepties basées sur un mensonge et une fiction puisque les Illuminati n'existent pas. Certes, la qualité de l'ouvrage laisse à désirer et le respect des données historiques est parfois hautement fantaisiste. Selon ces critiques acerbes, les Illuminati sont une invention romanesque destinée à remettre au goût du jour la fameuse conspiration judéo-maçonnique. S'il est vrai que cette thématique de la “conspiration judéo-maçonnique cosmopolite” a été employée ad nauséam par l'extrême droite, les poujadistes et même le Front National, il n'en demeure pas moins qu'il y a une base réelle à la conspiration Illuminati et ce serait une erreur d'analyse de ne pas en parler sous prétexte que la thématique a été manipulée et salie par l'extrême droite pour satisfaire de morbides pulsions antisémites. Tout d'abord, les Illuminati existent. Il s'agit d'un mouvement hybride fondé à la fin du 18 ième siècle par Adam Weishaupt qui désirait mêler aux traditions maçonniques des religions des mystères, des emprunts à certaines doctrines gnostiques. Ce grand admirateur des Jésuites et de leur sens de l'organisation mais aussi de la secte ismaélite des Assassins, ennemi farouche du Vatican et de Rome avait une vision du monde pragmatique fondée sur la recherche du pouvoir temporel et spirituel et sur le principe que la fin justifie les moyens. L'homme supérieur détaché des contingences éthiques. Dans l'absolu, le bien et le mal se valent, seule la puissance compte. Les Illuminati recherchaient donc une forme d'illumination par la puissance et par « le pouvoir pour le pouvoir » et vénéraient Lucifer en tant que “porteur de lumière”. Ces Illuminati sont-ils les mêmes que ceux dénoncés par Springmeier et les auteurs conspirationnistes ? Oui et non ! On ne peut pas vraiment dire que les 13 lignées sanguines Illuminati dénoncées par Springmeier, ces 13 familles de puissants (appelées également “le Cercle”, « la Famille », « le Réseau » (The Network) ou “les Olympiens”) composées par des industriels et des membres de la noblesse occulte soient les successeurs en droite ligne du mouvement des Illuminati bavarois. L'affaire est plus complexe. Mais l'on peut dire que ces 13 lignées qui évoluent dans des structures en apparence informe et multiple obéissent à des formes de doctrines qui reposent sur des traditions ésotériques héritées de loges maçonniques très occultes (aucun rapport direct avec la loge maçonnique standard, les loges ne sont pas toutes Illuminati ! ) semblables au cercle des Illuminati. Ces 13 lignées sont en fait des familles très représentatives des empires industriels et financiers US et européens : les familles Rockefeller, Rothschild, Kroc (empire Mc Donald), Astor, Kennedy, Krupp, et dans une certaine mesure Disney de même que les principales familles régnantes de la noblesse (Windsor, Saxe Cobourg etc…). Selon les auteurs, ces familles sont en fait d'une violence et d'une brutalité inouïe. Difficile à croire pour le commun des mortels mais dans le cadre de Monarch, il ne faut pas oublier que le programme repose justement sur la dissimulation des véritables personnalités, les membres les plus influents de ces lignées sanguines auront donc une personnalité de façade pour les médias, affirment Springmeier, Icke, Marss, Constantine et bien d'autres. Une petite anecdote a soulevé chez nous à Karmapolis bien des questions. Début mars 2005, un journal télévisé régional de FR3 évoquait la tenue d'un procès correctionnel dans le sud de la France dans lequel se trouvaient face à face des activistes défenseurs de la nature et “l'équipage” de chasse à courre de la branche française de la famille Rothschild. Les activistes dénonçaient les violences systématiques et gratuites de cet équipage contre les animaux et contre des promeneurs, affirmant qu'ils ravageaient littéralement les campagnes françaises. Quant aux chasseurs membres de l'équipage, ils portaient plainte contre un des activistes pour une affaire de coups et blessures. L'activiste aurait envoyé une bûche au visage d'un des chasseurs. L'intéressé, pour sa part, ne regrette pas son geste car il avait été témoin d'un véritable acte de barbarie puisque les chasseurs s'amusaient à isoler un daim et un cerf dans un coin et à leur casser les membres à coups de barre d'acier. Cet équipage se serait également livré à d'autres brutalités sur des promeneuses, les frappant à coups de cravache. Si cette histoire est authentique, elle dénote bien les actes violents dont seraient capables des gens appartenant à ce milieu très fermé. Fin de l'anecdote.

C'est donc au sein de ces groupes, à l'intérieur des familles que Monarch recrutera. Ou pour être plus exact, chacun des membres de ces familles a été conditionné, martyrisé, programmé dès la plus tendre enfance pour devenir ensuite des bourreaux et des programmeurs eux-mêmes. Le trauma en guise de cadeau héréditaire et de rituel initiatique dans le but de créer des individus à personnalités multiples. C'est connu : un enfant victime d'abus, de violence a de fortes chances de devenir lui-même un abuseur, un tourmenteur à l'âge adulte. Selon les prédispositions physiques, intellectuelles et le bagage génétique, les enfants seront programmés dans le but de remplir des tâches spécifiques dans le réseau : telle petite fille, violée par son père, livrée dès le plus jeune âge à des rituels sexuels et sataniques deviendra par exemple soit prêtresse organisatrice de rituels, soit “modèle présidentiel” (pur objet sexuel offert aux autres membres de Monarch, surtout à l'exécutif de la Maison blanche et à des militaires), soit courrier et “passeuse” de drogues et d'informations, soit assassin. Chaque fonction est chapeautée par une personnalité, un alter spécifique qui est programmé dans l'esprit de la victime. Les personnalités (ou “alter”) sont compartimentées entre elles et ne sont pas conscientes de l'existence des autres “alter”. C'est la raison pour laquelle ces comportements illicites ou violents sont totalement indécelables chez une victime ou chez un programmeur / victime de Monarch. C'est la raison pour laquelle également les visages qu'offrent aux média et au grand public les très hauts personnages membres de Monarch sont parfaitement lisses et insoupçonnables.

Selon les spécialistes, le processus de tortures et de victimisation commence dès que l'enfant est dans l'utérus de la mère. Les naissances de certains de ces enfants sont programmées pour certaines dates qui correspondent à des positions planétaires importantes et à des rituels ésotériques traditionnels et des fêtes païennes (solstice, éclipse etc.). Nombre des enfants Illuminati sont issus de relations “hors mariage”, ne seraient pas reconnus et leur naissance non enregistrée. Par conséquent, les programmeurs pourraient bénéficier d'un potentiel d'enfants non répertoriés très conséquent.

En ce qui concerne les enfants issus des unions légitimes entre membres des lignées Illuminati, après évaluation (tests psy, études des réactions face au trauma, patrimoine génétique), ils seront destinés à être avocats, médecins, banquiers, politiciens, militaires qui serviront la cause du système. On testera les enfants par des examens combinant des techniques très sophistiquées et des analyses des ondes cérébrales sous électroencéphalogramme lorsque l'enfant est soumis à des situations heureuses (analyse des ondes de potentiel de “bonheur”) ou traumatiques. Cela déterminera la réceptivité des sujets. Quant aux enfants qui ne répondent pas aux critères pour endosser ce genre de carrières professionnelles élitistes, ils seront prédestinés à devenir des “chasseurs” (stalker en anglais), des fureteurs, hommes ou femmes de main, tueurs à gage destinés à faire le sale boulot (et que Icke compare aux “agents” du film Matrix). Tout (naissance, parcours professionnel, etc.) est planifié sur des termes assez longs de 30 à 50 ans.

Ces “stalkers” ou chasseurs, des inadaptés sociaux ultra violents sont très importants pour les Illuminati car ils remplissent une fonction sociale estime Fritz Springmeier qui affirme à ce sujet : « Au cours des années 50 et 60, les programmeurs et propriétaires Illuminati avaient, selon des observateurs internes, des quotas spécifiques à respecter sur le nombre de personnes devenues folles et à devoir considérer comme des malades mentaux de façon à ce que les institutions de santé mentale qui servaient aux programmes de conditionnement continuent à percevoir leurs subsides. Après 30 ans de généreux financements de ces institutions de santé mentale, ils pouvaient remplir leurs tâches qui consistaient à programmer ces centaines de milliers de personnes pour que celles-ci puissent remplir leur mission pour le Nouvel Ordre Mondial. Les Illuminati se sont arrangés pour jeter ces populations de déséquilibrés dans la rue pour qu'ils puissent remplir leur mission pour lesquelles ils ont été programmés, accroissant en même temps le chaos social et la peur dans les rues. L'étape suivante a été la privatisation des prisons qui sont passées entre les mains de structures et d'entreprises Illuminati de type Wackenhut, Coral Gables etc.… » En d'autres termes, ces “stalkers” ont été créés pour générer des vagues de violence dans la société et par la suite générer l'ordre à partir du chaos. Selon Springmeier, la création d'un chasseur est une science, une technique parfaitement éprouvée par les Illuminati. Il suffit de susciter un lien quasi maladif et fusionnel entre l'enfant et sa mère ou la personne qui l'a élevé. Ce qui provoquera l'apparition d'un potentiel homosexuel latent qui sera manipulé mais que l'on ne permettra pas de venir à la surface. Le lien entre la mère et l'enfant sera bien entendu coupé brutalement et l'enfant traumatisé et torturé. Le but est de générer une distanciation par rapport aux émotions, bref de susciter l'apparition d'une personnalité psychopathe et obsessionnelle. Il faut empêcher à tout prix ces enfants de développer un sens introspectif de “qui ils sont”. Ces “chasseurs” ne grandiront plus émotionnellement après l'âge de 11 à 13 ans, lors de la rupture du lien maternel. Ce genre de traits de personnalité fait les meilleurs espions et les meilleurs tueurs. Ce type de programmation prend racine dans le cerveau reptilien, une partie du cerveau qui n'a justement pas d'émotions ni de conscience. On en fait de la sorte « des traqueurs, des pisteurs et des tueurs enragés ». Les victimes du Mind Control sont donc programmées, suivies tout au long de leur vie dans des institutions de santé mentale, dans des laboratoires militaires, dans des unités de recherche de laboratoires civils. Ces programmations sont plus ou moins profondes suivant le type de tâche qui leur est assignée, l'intensité des séances d'hypnoses, les personnalités et les missions programmées et on aurait répertorié 5 niveaux de programmation (Gov-Mind Control level 1 à 5) selon la hauteur du QI et la capacité de l'intéressé à être hypnotisé. A titre d'exemple, selon Springmeier, un agent de renseignement travaillant sur le terrain serait sous un niveau 3 d'influence. A partir des niveaux 3 et 4, on combine l'hypnose à d'autres techniques plus sophistiquées (drogues diverses, ondes, privation sensorielle etc.)





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MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Dim 13 Mar 2011 - 16:21

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Niveau de programmation


Les témoins ont tous rapporté le fait que la programmation Monarch est divisée en plusieurs niveaux correspondants à des comportements, des tâches et des schémas mentaux spécifiques. Par ce type de procédures, plusieurs personnalités coexistent : la personnalité générale est accessible sous le nom de code Alpha avec des sous codes comme Alpha 1, Alpha 2, Alpha 3 qui correspondent à des personnalités distinctes, toujours de façade auxquelles des tâches spécifiques seront assignées (délivrer des messages par exemple sans que le sujet en soit conscient. Ce n'est que sous état d'hypnose que le sujet délivrera le message, non dans un état conscient mais en état de transe hypnotique). Les programmations à buts sexuels sont appelées code Beta et c'est donc sous des personnalités programmées sous des codes Beta (prostitution, pornographie etc…) que les enfants Monarch répondront aux injonctions d'ordre sexuel. Les programmations de type Delta concernent les opérations d'assassinat et d'espionnage. Omega est relié à des comportements autodestructeurs et suicidaires (utilisés pour se débarrasser d'un sujet Monarch lorsqu'il ne sert plus à rien). Quant au code Gamma, il est relié aux opérations de désinformation, à l'amnésie, à l'effacement des données et de l'information. D'autres codes plus spécifiques tournés uniquement vers les enfants reposent sur des images et des symboles délivrés par des films et des dessins animés, surtout les films de Disney ainsi que des représentations d'entités étranges de type extraterrestres. L'irruption de Walt Disney et de ses œuvres peuvent surprendre dans un tel contexte mais Springmeier, Cathy O'Brien, Cisco Wheeler, en fait toutes les victimes Monarch parlent des films de Disney comme étant des œuvres au contenu symbolique, ésotérique et occulte totalement prémédité et contenant des significations subliminales qui seront largement utilisées dans la programmation des enfants: Mickey, l'apprenti sorcier, Bambi, Blanche Neige et surtout Fantasia, Tron, Alice au Pays des Merveilles et le film de la MGM, le Magicien D'Oz (Ken Anger, le scénariste s'est inspiré de l'œuvre de son mentor, le célèbre, Alistair Crowley ), etc., contiendraient un nombre impressionnant de symboles occultes et ésotériques avec la thématique récurrente voulue par Disney afin que les jeunes spectateurs oublient que « les personnages principaux sont des animaux et les confondent avec des humains ». Selon Springmeier, Disney n'était pas un Illuminati à proprement parler mais il était manipulé par eux, étroitement surveillé et sous influence. Fils d'un père et d'une mère abusive, il est lui-même devenu un être dictatorial, maniaque, un anticommuniste viscéral et obsessionnel, fortement lié au FBI qui le faisait chanter et ainsi qu'à la CIA. Un chapitre complet dans le livre “13 Illuminati Bloodlines” de Springmeier est consacré à Disney et à l'analyse de ses films. Mais il n'y a pas que les œuvres de Disney qui comportent des allusions à Monarch (ex : le film de Don Bluth, « Brisby et le secret de Nimh ») et il serait fastidieux d'en dresser la liste. Par contre, un film récent connu par une large majorité du grand public a retenu toute l'attention des observateurs et mérite que l'on s'y arrête : l'œuvre quasi posthume de Stanley Kubrick, “Eyes Wide Shut(les yeux largement clos).





« Eyes Wide Shut », film testament et œuvre codée ?

Arizona Wilder tout comme d'autres témoins attestent que certains films contiennent des messages codés ou servent d'instrument de conditionnement pour les victimes du réseau. Arizona Wilder s'est exprimée au sujet du dernier film de Stanley Kubrick, « Eyes Wide Shut » que l'on pourrait traduire par « les yeux largement clos », un titre lui-même ambigu, à double sens qui signifie une double contrainte: voir et se fermer les yeux en même temps, être témoin et se taire.

A y regarder de plus près, il semble bien que le film de Kubrick soit une mise en scène à peine voilée de thématiques, de mots clés et de situations typiques au programme Monarch. Les références sont tellement nombreuses, certaines scènes sont si explicites que l'on peut se dire que ce n'est pas un hasard. Maintenant, quant aux mobiles de Kubrick de faire ce film là précisément, on ne peut que se livrer à diverses suppositions. Quant à savoir si Kubrick savait ce qu'était Monarch, les victimes d'abus rituels qui ont vu le film sont formelles : Kubrick était d'une manière ou d'une autre un initié.

Pour ceux qui n'ont pas vu le film, voici en bref le scénario. Il s'agit des mésaventures d'un riche médecin new yorkais dont la clientèle est constituée par le gratin des personnalités de la ville. Ce médecin, le Dr Bill, joué par Tom Cruise et son épouse jouée par Nicole Kidman forment un couple en crise, une crise larvée pleine de non-dits, de tensions sexuelles et de prises de pouvoir. Tous deux vont se retrouver confrontés à des tas de scènes qui mettront leur union en péril. Bill et sa femme se rendront d'abord dans une soirée très mondaine où le médecin se fait draguer par deux mannequins, deux modèles apparemment sous l'emprise de stupéfiant. Le maître de maison l'interrompt dans cette séance de « triolisme » pour lui demander un petit service : une autre prostituée, modèle de haut luxe a fait une overdose dans une des chambres de la vaste demeure. Le Dr Bill doit rester bien entendu discret. Par la suite, on suivra les disputes et rapports de force du couple ainsi que la longue errance de Tom Cruise dans un New York inquiétant allant de prostitués en bars pour terminer dans une soirée « très particulière » dans un énorme et mystérieux château installé dans une riche banlieue de la ville. Il s'y invite grâce à un mot de passe extorqué à l'un de ses amis, il s'immisce dans la fameuse soirée qui s'avère être une partouze doublée d'un étrange rituel apparemment satanique où tout le monde est masqué. Et apparemment encore, les gens présents sont de très hautes personnalités. « Si tu savais qui était présent, tu en perdrais le sommeil » dira au Dr Bill, l'un des protagonistes du film qui voulait l'avertir de ne parler à personne de cette étrange nuit.

Au moins deux sites internet américain sérieux qui se consacrent aux théories conspirationnistes ont relevé l'importance du film « Eyes Wide Shut » de Kubrick et le mystère qu'il constitue : Steamshovel Press et The Konformist. Dans Steamshovel Press, dans un article signé par Uri Dowbenko, les propos d'Arizona Wilder sont rapportés. D'abord, l'auteur ne peut manquer de remarquer que le film n'a pas été vraiment achevé et que Kubrick est décédé en plein montage, un fait qui ne peut qu'entretenir la paranoïa. On peut ainsi se demander si le film est complet, si toutes les séquences ont été tournées, montrées et montées par les héritiers de Kubrick, en l'occurrence, surtout son épouse qui avait la main haute sur la réalisation et le montage final de l'œuvre.

Quant à Arizona Wilder, elle insiste sur le fait que le film est une allusion directe et sans faux-fuyants à Monarch et aux réseaux sataniques. Rien que le titre « Eyes Wide Shut » est une phrase codée dans le programme Monarch qui signifie la chose suivante « tout ce dont vous avez été témoin ici ne peut être révélé à quiconque ». « Les programmeurs du contrôle mental de Monarch utilisent cette expression, c'est vraiment une phrase culte » souligne Arizona Wilder. Le film s'avère également être une réminiscence directe de l'une de ses expériences : « Dans l'un de mes journaux datant de 1990, je parle d'un rituel où ils portent des masques dorés et des toges à capuchon. Cela a un rapport avec le Dieu Soleil. Ils utilisent ces masques dans des cérémonies rituelles en relation avec l'Egypte. Les masques signifient : “ nous ne sommes pas des individus et nous n'avons un but en tête. Et une chose qu'ils font est de ne jamais ôter leur masque ” ». Il y a plein d'autres allusions comme le nom de l'ami pianiste – « Nightingale » – du héros qui est peut-être victime d'un meurtre pour avoir révéler à Tom Cruise l'adresse où se passait le rituel. L'ami pianiste de Tom Cruise s'appelle donc Nightingale, ce qui est une référence directe à Monarch tout comme le nom du magasin de costume « Over the Rainbow » où Tom Cruise va emprunter le masque et la cape pour se rendre au rituel. « Ce film est en fait une déclaration » précise t'elle, « une déclaration selon laquelle, Nous, les Illuminati, sommes là. Que pouvez-vous donc faire contre cela ? ». Le film répond de façon assez pessimiste puisque les dernières paroles du couple Kidman Cruise sont « Est-ce que tout cela est un rêve ? Peut être devrions nous avoir de la gratitude d'avoir simplement survécu. Nous sommes éveillés maintenant ». Bref une sorte de déni après avoir expérimenté quelque chose d'aussi étrange. Enfin, selon Per Sewen, rédacteur à Illuminati News qui a vu « Eyes Wide Shut » en compagnie d'une victime d'abus rituels de type Monarch, le film s'avère assez fidèle à certains aspects de l'affaire : « Aucun de nous n'avait la moindre idée du sujet du film. Ce fut un choc pour nous deux, spécialement parce que ce genre de film peut servir de déclic pour des victimes de SRA (satanic and ritual abuses). Et ce le fut. La jeune femme qui m'accompagnait était très mal à l'aise à la fin du film ».





Pour conclure


Vous comprendrez bien qu'il ne convient certainement pas de prendre tout au pied de la lettre : récits, témoignages, affirmations mais comme nous le répétons assez, les incohérences et étrangetés de ce dossier ne peuvent nous empêcher de considérer que l'affaire Monarch repose sur quelque chose de tangible. Nous continuerons à évoquer ce sujet à l'avenir, entre autre par la traduction d'autres interviews qui avaient été données par des personnalités, chercheurs et victimes du contrôle mental dans cette admirable série de la radio canadienne. Attenant à cette série, un site très complet sur ce thème vous permet de tout découvrir, de Monarch aux implants, en passant par Haarp, MK Ultra, les Illuminati ou la Tavistock Institute. Un site incontournable que nous tenterons de mettre à la disposition en français par la traduction de certains textes clés.

Pour mieux encore comprendre cet univers pour le moins traumatisant, nous vous invitons à lire la seconde partie de ce dossier, soit la traduction d'une interview donnée par Fritz Springmeier. Probablement jamais auparavant l'auditeur intéressé n'aura pu trouver autant d'informations pertinentes et concentrées en une seule émission. C'est la raison pour laquelle nous vous conseillons vivement de vous procurer, toujours en anglais, la vingtaine d'entretiens et d'articles consacrés au contrôle mental de l'émission Radio CKLN animée par Wayne Morris.


Karma One



Données bibliographiques
« Enquête sur les enlèvements extraterrestres”, Marie Thérèse de Brosses, Plon
« The Franklin Cover Up » par John De Camp AWT inc 1996
« Virtual Government, CIA Mind Control Operations in America », Alex Constantine, Feral House
« The Illuminati Formula To Create Un Undetectable Mind Control Slave » de Fritz Springmeier et Cisco Wheeler (Springmeier, SE Clackamas Road, Clackamas Oregon)
« Deeper Insights the Illuminati Formula » de Fritz Springmeier et Cisco Wheeler (Springmeier, SE Clackamas Road, Clackamas Oregon)
« The Top 13 Illuminati Bloodline » et « Bloodlines of the Illuminati », Fritz Springmeier, Ambassador House, Colorado
« Objective Evil : Satanic Cults in US Intelligence », Roy Blake
« Cover-Up of the Century ». Daniel Ryder, Ryder Publishing, 1994-1996
« The Search For the Manchurian Candidate » John Marks, W.N Norton 1979
« Trance Formation of America » Cathy O'Brien et Mark Philips, TGS Services P.O Box 950, Yoakum, Texas
« Le plus grand secret volume 1 et 2 », David Icke, Louise Courteau Editions, 2001
« Tales From Time Loop » David Icke, Bridge of Love Edition, 2003
« True Blood, Blue Blood », Stewart Swerdlow Expansions Publishing Inc, USA,2002
« Starshine : One Woman's Valiant Escape From Mind Control », Brice Taylor, Brice Taylor Trust, Carbondale, Illinois



Karma One - © Karmapolis - Mars 2005






source:
momie http://www.karmapolis.be/pipeline/monarch_mystere.htm





FIN


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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Jeu 16 Juin 2011 - 13:32

N.W.O. ET ESCLAVAGE PAR LE CONTRÔLE DE LA PENSÉE



Une enquête approfondie et courageuse sur les méthodes scandaleuses
et occultes qu'utilisent les organismes de pouvoirs tels que CIA, FBI,
NSA, services secrets militaires et gouvernementaux, mais aussi la
NASA et les sociétés dites secrètes (Illuminati,etc.)






Selon ce rapport extrêmement troublant, des survivants du Programme Monarch du contrôle de l'esprit affirment avoir été utilisés comme esclaves top-techniques par certains services secrets et politiciens de haut-niveaux.



L'esclavage de haute technologie existe et se porte bien sur la planète Terre. Après que le projet gouvernemental Paperclip ait réalisé, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le recyclage d'environ 2000 nazis de haut niveau aux États-Unis, la technologie du contrôle programmé de l'esprit a rapidement progressé.

« Les Allemands, sous le régime hitlérien, avaient commencé à faire de sérieuses recherches scientifiques dans le domaine du contrôle du cerveau, basé sur les traumatismes", écrivent Fritz Springmeier et Cisco Wheeler dans leur livre The Illuminati Formula used to create an Undetectable Total Mind Controlled Slave [La formule des Illuminati utilisée pour réaliser un esclave à l'esprit totalement contrôlé et indétectable]. « Sous les auspices de l'Institut médical Kaise Wilhem à Berlin, Joseph Mengele conduisit les recherches du contrôle de la pensée sur des milliers de jumeaux et de malheureuses victimes. »

Mengele, connu sous le pseudonyme de "l'Ange de la mort", fut l'un des 900 militaires scientifiques et chercheurs en médecine secrètement infiltrés aux États-Unis. Là, il continua ses recherches et forma d'autres opérateurs à l'art obscur du contrôle de l'esprit. Ce travail sur la manipulation du comportement fut plus tard intégré aux projets de la C.I.A. Bluebird [L'oiseau bleu] et Artichoke [Artichaut] qui devinrent, en 1953, le fameux MK-ULTRA. La C.I.A. affirma que ces programmes avaient été stoppés, mais il n'y aucune preuve que The Search for the Manchurian Candidate [la quête du candidat mandchou] (titre du livre de John Marks) ait vraiment cessé.

En fait, John McCarthy, capitaine dans les Forces spéciales de l'armée américaine qui avait conduit les équipes de la C.I.A. à Saïgon pendant la guerre du Viêt-nam, a déclaré à son ami délateur LAPD Mike Ruppert que MK-ULTRA était un acronyme de la C.I.A. signifiant Manufacturing Killers Utilizing Lethal Tradecraft Requiring Assassinations [Production de tueurs utilisant un conditionnement à l'assassinat]. Ainsi, l'obsession officielle de la C.I.A. de produire des meurtriers programmés à travers le projet MKULTRA permit de développer 149 sous-programmes dans les domaines allant de la biologie et la pharmacologie ou la psychologie à la physique du laser et l'ESP.

Plus récemment, de nouveaux recoupements rendirent évidente l'utilisation, dans ce même but, de ces techniques de programmation basées sur les traumas. Celles-ci incluent l'induction délibérée de désordres multiples de la personnalité (D.M.P.) chez des sujets involontaires, cobayes humains par essence.

Les D.M.P. ont été redéfinis par l'Association américaine de psychiatrie comme désordres dissociatifs de l'identité. La bible des psychiatres américains, le Manuel de diagnostic et de statistique (DSM-IV), les caractérise ainsi (page 487):

L'existence de deux états de personnalité distincts, ou plus;
Au moins deux de ces identités, ou états de la personnalité, prennent épisodiquement contrôle du comportement de la personne;
L'incapacité de se souvenir d'importantes informations personnelles est trop importante pour être expliquée par une perte de mémoire courante;
La perturbation n'est pas due à des causes physiologiques directes de quelque substance, ni à la condition médicale générale du sujet.
Peu importe la façon dont on nomme le problème, créer intentionnellement et consciemment cette condition constitue une atrocité si dépravée que la programmation du contrôle de l'esprit par traumatisme demeure, de facto, l'holocauste secret du vingtième siècle. Connu sous le titre de Monarch Program, son existence a, été corroborée par de nombreux rescapés comme Cathy O'Brien, auteur de Trance Formation of America [Transe-formation de l'Amérique], Brice Taylor, auteur de Starshine, et de K. Sullivan, auteur de MK. Mais on n'a retrouvé aucune trace écrite permettant d'établir une relation entre le projet MK-ULTRA de la C.I.A. et le Monarch Program, nom générique désignant ces opérations de contrôle de l'esprit qui impliquent l'armée américaine, la C.I.A., la NASA, et d'autres agences du gouvernement américain.

Le livre du procureur John W. DeCamp, The Franklin Cover-up [l'étouffement de l'affaire Franklin], qui traite de la pédophilie dans les hauts milieux, donne également des détails sordides sur le Monarch Program: « La drogue ne représente pas le plus bas niveau des malveillances cautionnées par le gouvernement », écrit-il. « Je pense que l'échelon le plus bas est atteint par ceux qui ont réussi à imaginer et à mettre à exécution le projet Monarch. Le terme "Monarch" fait référence aux jeunes Américains victimes d'expériences de contrôle de l'esprit conduites par des agences de renseignement du gouvernement telle que la C.I.A. et des agences de renseignement militaires. »

Le témoignage de Paul Bonacci, rescapé du Monarch et interlocuteur de DeCamp, est similaire aux calvaires endurés par O'Brien, Taylor et Sullivan. Cela constitue une sérieuse vérification croisée de l'identité des exécutants et de leurs méthodes de « production d'une horde d'enfants à l'âme détruite, prêts à espionner, se prostituer, tuer, ou se suicider », selon les termes de Anton Chaitkin, reporter d'investigation cité dans le livre de DeCamp.

Les victimes de Monarch en voie de guérison parlent d'un traumatisme permanent également appelé "abus rituels sataniques" à cause de l'iconographie les accompagnant et à la structure des croyances associées au satanisme et au luciférisme. Par des drogues, l'hypnose, la torture et les électrochocs, les acteurs du Monarch ont produit plusieurs générations de victimes.

Ce n'est pas de la science-fiction, mais des faits scientifiquement établis. Les désordres multiples de la personnalité impliquent la création de personnalités autres, personnalités alternatives ou fragments de personnalité, qui peuvent être utilisés à des tâches spécifiques, généralement des activités illégales comme des livraisons de drogues ou autres nécessités pour le marché clandestin (mules), transmissions de messages (coursiers), meurtres (assassins). Ces alters (ou fragments de l'âme), sont séparés et compartimentés dans l'esprit de la victime par l'usage répété d'armes paralysantes, de drogues et de l'hypnose, ce qui isole les mémoires des différentes expériences.

Un alter peut être stimulé par quiconque connaissant les "codes" ou les "déclencheurs". Ces derniers, qui provoquent un état modifié ou de transe, peuvent être constitués par n'importe quoi, y compris des tonalités téléphoniques, des comptines, des dialogues de films ou des signaux de la main.

Selon Springmeier et Wheeler, dont le livre de 468 pages fait référence en la matière: « La base de la réussite de la programmation contrôlée de l'esprit de Monarch réside dans le fait que les différentes personnalités, ou parties de la personnalité, appelées alters, peuvent être crées sans se connaître les unes les autres et prendre le contrôle du corps à des moments différents. Les murs d'amnésie qui sont construits par les traumas forment un écran assurant le secret sur l'identité des abuseurs et empêche la personne consciente d'avoir connaissance du système d'alters utilisé chez elle. »

La programmation du contrôle de l'esprit n'a pas fonctionné selon ce qui avait été planifié. En fait, les exécutants, dans leur arrogance et leur orgueil démesuré, n'ont jamais pensé que leur méthode pouvait faillir. La redécouverte par les survivants de souvenirs précis de type "photographique" d'abus de fait, dont des images, des sons et des odeurs, constitue une mise en lumière majeure de ces atteintes aux Droits de l'homme. Ces victimes portent le témoignage des atrocités secrètement perpétrées par le soi-disant "Nouvel Ordre Mondial".




En savoir plus sur le contrôle de la pensée
par les Illuminati

Selon John Colemen, auteur de Conspirator'Hierarchy: The Committee of 300 [La Hiérarchie des conspirateurs: le comité des 300] : « Le mouvement des Iluminati est très actif et se porte très bien, en Amérique. Comme ce mouvement est lié au satanisme, on peut en déduire que la C.I.A. était contrôlée par un sataniste du temps ou Dulles en avait la charge. C'est également vrai pour Georges Bush (membre de l'ordre Skull and Bones) ["crâne et os"]. »

« Étant donné l'atrocité des expériences de contrôle de l'esprit constamment menées par la C.I.A. et ses relations passées avec d'abominables monstres tels que les docteurs Campbell et Sydney Gottlieb, il n'est pas difficile d'établir que la C.I.A. suit un chemin satanique », conclut Coleman dans sa monographie Illuminati in America.

« En ce qui concerne les "capacités de lavage de cerveau de l'Institut de Tavistock ou les projets du ministère américain de la Défense tels que le Advanced Research Project Agency [agence de recherche avancée], écrit Coleman, « le premier objectif est bien le contrôle de la pensée, comme le prédisait le livre de Zbigniew Brzezinski The Technotronic Era [L'ère technotronique]. Sous le nom de Monarch Program, ce vaste projet implique non seulement la C.I.A., mais aussi l'armée, l'armée de l'Air et la Marine avec les compétences et les vastes ressources qui sont les leurs. »


Les voyages de Sullivan
Les abus sataniques rituels, les horribles tortures et les abus sexuels sur enfants sont une composante clé de la production d'esclaves à l'esprit contrôlé.

K. Sullivan, survivante du contrôle de l'esprit, a écrit un stupéfiant MK, récit romancé de sa vie, qui décrit le monde des personnalités multiples. À son crédit, Sullivan a été capable de reconstruire à partir de ses souvenirs la méthodologie et les mécanismes qui conduisent d'un état de la personnalité à un autre. Programmée meurtrière et esclave sexuelle, Sullivan dit qu'elle fut abusée et violée par Robert Maxwell, Henry Kissinger, Georges Bush et Billy Graham, entre autres. Un de ses contrôleurs était l'agent James Jesus Angleton, aujourd'hui décédé, communément considéré comme un agent du K.G.B. et du Mossad.

Dans une interview récente, Sullivan a parlé de son milieu d'origine comme d'une soumission à l'élite de génération en génération, et de son beau-père, maintenant décédé, qui fut initialement son premier programmeur. L'image qu'il donnait était celle d'un homme allant à l'église, citoyen d'un niveau de vie élevé, ingénieur mécanicien, programmeur professionnel très curieusement intéressé par la robotique.

« Plusieurs personnes entraînèrent, conditionnèrent puis brisèrent ma volonté et ma psyché, et me programmèrent à différents états altérés », raconte-t-elle. « Mon père fut celui qui m'en fit subir le plus. Il le fit par la terreur. Il le fit par la torture. C'était un homme très brillant, et il semblait aimer nous faire cela, à moi ainsi qu'à d'autres enfants. »

Confirmant que son père avait lui-même été « horriblement abusé étant enfant », Sullivan ajouta: « J'en suis certaine. Son père était un druide gallois qui avait été vendu enfant à un capitaine qui l'amena aux Etats-Unis. C'est du moins la mentalité de ma famille, l'esclavage des enfants est admis. J'ai entendu cela des membres les plus vieux de la famille. Ils ne l'ont jamais nié. Mais mon grand-père était également un druide clandestin. Je suis sûre qu'il avait amené cette religion avec lui du Pays de Galles. Une des choses qu'il faisait était d'aller dans le cimetière voisin déterrer des cadavres, les ramener dans la cave, et s'amuser avec. Il faisait aussi parfois des rituels de nuit dans la forêt durant lesquels il sacrifiait des bébés. Voilà ce à quoi j'étais exposée, et je suis sûre que mon père le fut aussi, ce qui ne lui laissa pas d'autre alternative que de devenir comme son propre père. »

Et comment ce comportement est-il relié au satanisme, ou s'agit-il seulement d'abus sur les enfants transmis de génération en génération?

« Je pense que c'est les deux », répondit-elle lentement, « et cela revient à dire que ces gens ont des activités illégales. Les criminels rencontrent les criminels. Ils ont tendance à se chercher et c'est étonnant de voir comment ils peuvent se trouver. Mon grand-père a fait des contacts avec la mafia dans notre coin et c'est clair qu'il s'agissait de la famille Colombo. Je ne sais pas ce qu'il a fait exactement mais j'ai le souvenir de l'avoir accompagné dans un camion de ciment et avec d'autres chauffeurs de ces camions ils utilisaient le ciment pour enterrer plusieurs corps. Je suppose qu'ils faisaient juste ce qui devait être fait. Cela se passait à New York et en Pennsylvanie. Mon père était un assassin, entre autres choses, et ces gens aimaient vraiment tuer. Il tuait plus pour gagner des faveurs que pour l'argent. Il a eu autant d'enfants qu'il voulait en élever. »

Son père avait aussi des connexions avec la C.I.A. et la N.A.S.A. « Son travail avec la C.I.A. semblait plutôt secret. Il a travaillé pour Western Electric et plus tard pour AT&T », dit-elle. « J'ai découvert depuis que la Western Electric avait des liens forts avec la C.I.A. J'ai pu accéder à certains de ses papiers depuis son décès et j'ai trouvé trace dans son agenda de plusieurs contacts avec la N.A.S.A. Depuis, je me suis souvenue qu'il m'avait emmenée dans plusieurs installations qui étaient des installations de la N.A.S.A. Les connexions de la N.A.S.A. semblent être directement liées à la connexion Paperclip. Après la guerre, les nazis ont été amenés dans le pays et intégrés à la structure de la N.A.S.A. »

« Mon père, à cause de ses origines celtiques, avait une très faible estime de lui-même », continua Sullivan. « Être mis au contact de criminels de guerre nazis a représenté beaucoup pour lui, car sa mère était allemande. Entre ses origines celtiques d'une part et sa mère allemande d'autre part, ces hommes lui ont construit une estime de lui-même à la dimension de l'idéologie aryenne. Il s'identifia énormément à eux et, d'après ce que je comprends, une grande partie de sa formation lui fut donnée par un homme que j'ai connu sous le nom de "docteur Schwartz". Il avait des cheveux bruns légèrement ondulés et des yeux noirs. Il était mince. Je ne pourrais pas dire sa taille car j'étais enfant. Il avait un accent allemand prononcé. Les gens l'appelaient Herr Doctor ou docteur Schwartz, l'un ou l'autre. Parfois on l'appelait docteur Black. Il était pédophile, c'est certain, et c'était un homme très froid. Il aimait faire croire aux enfants qu'ils se sentiraient en sécurité avec lui. Mais il faisait quelque chose qui les bouleversait, et après quoi les enfants étaient effrayés. »


Une programmation pluraliste
Sullivan expliqua qu'elle était au service sexuel d'hommes et de femmes dans le mode bêta, et pour les assassinats, la garde du corps et les intrusions dans les situations de prises d'otages, dans le mode delta. Mais qu'est la programmation en mode alpha, bêta, delta et thêta?

« Alpha était la base de tous les autres programmes », continue-t-elle. « C'est apparemment là que toute une série d'informations ont été stockées dans ma mémoire, dans mon esprit, à utiliser par les programmeurs pour développer les autres programmes. C'est aussi là que mes alters les plus utilisés étaient stockés. Le mode bêta concernait la partie de moi-même consacrée au service sexuel. Ils appelaient parfois aussi cet état "Barbie". Ce nom était supposé être inspiré de Klaus Barbie. » (comme les poupées Barbie?)

Les rescapées Cathy O'Brien et Brice Taylor furent également soumises au conditionnement en mode bêta, celui de la programmation d'esclaves sexuels. Elles étaient dénommées, tout comme l'actrice Marilyn Monroe, "mannequins présidentiels" -- esclaves sexuelles à l'usage d'hommes politiques de haut rang.

D'après le livre de Springmeier: « En 1981 le Nouvel Ordre Mondial a réalisé des films pour former leurs programmeurs novices. Cathy O'Brien, esclave de Monarch, fut utilisée pour tourner les films "Comment diviser une personnalité" et "Comment créer une esclave sexuelle". Deux photographes pornographes de Huntsville furent employés pour aider la N.A.S.A. à leur réalisation. »

Sullivan se rappelle: « J'ai été utilisée en enfant et en adulte dans ces états altérés de la personnalité, et il y en a plus d'un. Dans ces états, je ne résistais pas. Je n'avais pas de colère. J'étais une esclave sexuelle totale et je faisais tout ce que l'on me demandait, quoique ce fût. »

Le mode delta est le mode utilisé pour la programmation militaire de tueurs, que des films comme Nikita, son remake américain Point of No Return, et The Long Kiss Goodnight ont inséré dans la conscience populaire.

À propos de la programmation delta, Sullivan dit: « C'est quand j'étais utilisée pour faire des coups, des meurtres, et aussi la garde du corps et des libérations d'otages. J'avais un grand nombre de diverses personnalité avec entraînement spécialisé et qui fonctionnaient selon divers modes pour effectuer différentes tâches. »

Pourquoi les conditionnements pour des personnalités différentes étaient-ils exécutés séparément?

« En partie pour que je ne puisse pas me souvenir de trop de choses en même temps si jamais je commençais à me souvenir », déclare-t-elle, « et aussi parce qu'ils devaient pouvoir exploiter une seule personnalité pour un certain type de situation. Si vous souhaitiez manifester une partie très loyale à autrui pour une fonction de garde du corps, vous ne vouliez pas qu'elle s'efface et que sorte une autre partie spécialement programmée pour tuer - vous vous sentiriez désolé pour la cible. Ainsi vous devez garder séparés les émotions aussi bien que les motifs. Voilà pourquoi ils devaient opérer les programmations séparément. »

La description de la programmation thêta faite par Sullivan semble correspondre au développement et à l'utilisation de ce qu'on appelle plus communément "pouvoirs extrasensoriels" ou "capacités extra-physiques".

« Le mode thêta, c'était lorsqu'ils utilisaient - je n'aime pas le terme de "psychique" car il a été trop souvent mal employé - l'énergie de la pensée », dit-elle. « Je la connaissais seulement comme une énergie individuelle de type magnétique pouvant faire différentes choses qu'ils expérimentaient, y compris la connexion à longue distance avec l'esprit d'autres personnes, même dans des pays étrangers. Je suppose qu'on pourrait appeler ça "vision à distance" lorsqu'il s'agissait de voir ce qu'une personne faisait dans un autre Ètat, dans une pièce ou quelque chose comme cela.
C'était à la fois de la programmation et de l'expérimentation. Car ils gardaient ces opérations "encapsulées" en différentes parties de mon être, différents états. Cela constitua beaucoup d'entraînements, beaucoup d'expérimentations.
»

La programmation thêta impliquait également l'énergie de la pensée pour tuer quelqu'un à distance.

« À plusieurs reprises j'ai rencontré par hasard d'autres victimes de la programmation thêta », raconta Sullivan lors d'une interview à la radio CKLN. « Un des thèmes de livre et de film qu'ils utilisaient intensivement était Dune, de Frank Herbert. Ce n'est pas très difficile de comprendre pourquoi, car ils nous ont appris que nous pouvions provoquer des événements chez d'autres personnes. Il s'agissait de faire monter la rage en dedans de nous, et elle ressortait sous forme d'énergie pure qui les frappait. Ils avaient parlé de gens dont les organes digestifs implosaient. Je n'en sais rien je ne peux voir l'intérieur du corps des cibles, mais je sais que cela marchait. »

Le mélange calculé de choses bienveillantes ou malfaisantes semble bien être la signature de la méthodologie des Illuminati. C'est comme s'ils reconnaissaient, à un niveau spirituel, que le karma d'horreur qu'ils créaient devait être contrebalancé par de généreux gestes philanthropiques comme, par exemple, donner un milliard de dollars aux Nations Unies ou d'autres gestes d'une grande compassion.

« Ils ont aussi essayé de m'employer pour soigner par imposition des mains, car ma grand-mère était une guérisseuse suédoise. Ainsi, ils essayaient de nous employer, moi et d'autres rescapés que j'ai rencontrés depuis, également dans ce mode. Soigner par les mains revenait à focaliser l'énergie dans le corps de la personne concernée. »


Le calvaire de Brice Taylor
Un autre livre, celui de Brice Taylor: Starshine: One Woman's Valiant Escape from Mind Control [Starshine: comment une femme a courageusement échappé au contrôle de l'esprit], corrobore les témoignages de Cathy O'Brien et K.Sullivan. Même s'il est lui aussi une version romancée, ce livre montre clairement que les plus grands crimes ont été et sont toujours perpétrés par les principaux acteurs des élites du pouvoir mondial.

Brice Taylor était aussi un "mannequin présidentiel", et, dans une interview récente, elle a donné des détails intimes de ses nombreuses expériences avec les hommes politiques soutenant le Nouvel Ordre mondial.

« Ce qui signifie que votre programmation consiste à avoir des relations sexuelles avec les présidents; et j'ai entendu par hasard que divers hommes politiques étaient encouragés à utiliser leur escorte de la C.I.A. pour leur besoins sexuels, de telle sorte qu'ils ne se retrouvent pas dans une position vulnérable en dévoilant quelque secret de la Sûreté nationale à quiconque de l'extérieur et être victime d'un chantage. »

Comment caractériserait-elle ce qu'on appelle habituellement le Nouvel Ordre mondial?

« C'est la tentative de mettre en place un gouvernement mondial permettant aux familles de l'élite d'obtenir ce qu'elles veulent. Leur croyance était que la planète était surpeuplée et que quelque chose devait être fait: une guerre psychologique et biologique. Ils considéraient le contrôle de l'esprit comme un outil, leur atout maître, une chose vraiment différente qui pourrait agir comme une arme invisible. »


Aventures avec Henry K. et le "Conseil"
Dans sa convalescence, Brice Taylor s'est également souvenue avoir été utilisée par Henry Kissinger comme messagère dont l'esprit était sous contrôle.

« Si vous programmez quelqu'un pour qu'il ait une mémoire photographique parfaite et une totale capacité à se remémorer, vous devenez capable de gérer simultanément de nombreuses tâches et attributions différentes », expliqua-t-elle. « H. Kissinger a créé un fichier dans ma tête. J'étais envoyée à tous ces leaders pour recevoir leurs données traitant de leurs projets ou de ce qui constituait leur activité, et les classer. Lorsqu'ils avaient rencontré des gens, Kissinger ou Nelson Rockefeller me programmaient. C'est au milieu des années soixante. »

Mais qui animait le spectacle?

« Je pense que c'était cet autre établissement que j'appelle "le Conseil" dans mon livre », expliqua Taylor. « Je sais que c'est un groupe d'hommes qui se tient au-dessus de Kissinger et des Rockefeller. Ils ont été configurés génétiquement de façon à (elle hésita, cherchant les mots justes) posséder différentes capacités à diriger. C'est eux en fait, qui prennent les décisions. »

Se réfèrent-ils eux-mêmes en tant que "le Conseil" ?

« Oui. Quand j'en parlai à d'autres membres du service de renseignements impliqués avec eux, ils me dirent qu'ils se dénommaient eux-mêmes "le Conseil". La C.I.A. inclut tous les opérateurs du contrôle de la pensée qui travaillent pour le gouvernement. Et puis il y a le Conseil qui s'intéresse également au projet du contrôle de l'esprit. Mais le Conseil n'est pas contrôlé par la C.I.A. Ils pouvaient prendre quelqu'un comme moi et étaient capables de me déprogrammer pour connaître ma programmation. »


Beaucoup de mauvais souvenirs
Et comment Brice Taylor se rendit-elle compte qu'elle souffrait de désordres multiples de la personnalité et qu'elle avait été programmée de multiples façon?

« Cela commença en 1985 », raconte-t-elle. « J'ai eu un très grave accident de voiture, et ma tête est passée à travers le pare-brise. J'ai commencé à avoir des flashes de souvenirs, comme une brèche ouverte entre un état de personnalité et un autre. Je pense que ce qui s'est passé est que je commençais à avoir accès aux deux hémisphères de mon cerveau. Auparavant, avec toute cette programmation sophistiquée, j'étais coupée de la moitié de mon cerveau. Maintenant le passage neuronal s'est ouvert à cause de l'accident. Je connais d'autres femmes qui ont vu leurs souvenirs réapparaître. »

Ainsi, un choc au cerveau avait brisé la programmation?

« Exactement. Ils ont programmé en moi une mémoire photographique parfaite. Quand ces souvenirs sont revenus, comme celui avec Kissinger, non seulement je pouvais entendre ses paroles et sa voix mais je pouvais sentir son cigare, et même ses pets. Je veux dire que je pouvais voir et entendre exactement comme je l'avais enregistré dans mon esprit. »


La connexion avec les meurtres rituels sataniques
La disparition d'enfants, les abus sexuels d'enfants et la pédophilie dans le monde mettent tous en évidence l'existence d'un réseau organisé de criminels de haut niveau qui contrôlent clandestinement le système judiciaire. Ted Gunderson, détective privé et ancien membre du F.B.I., est bien d'accord. Il affirme que « il y a de considérables recoupements entre les divers groupes et organisations, mais l'une des forces conductrices d'aujourd'hui est le mouvement du culte satanique. »

Dans sa vidéocassette Satanism & the C.I.A.'s International Trafficking in Children [Satanisme et trafic international d'enfants par la C.I.A.], Gunderson se réfère au magicien noir Aleister Crowley. « Les satanistes ont utilisé ses écrits comme un guide », dit-il en faisant allusion au livre de Crowley, Magick in Theory and Practise [Théorie et pratique de la magie].

Dans le chapitre XII intitulé Of the Bloody Sacrifice [Du sacrifice sanglant] (p. 94), Crowley écrit: « Il serait peu sage de condamner comme irrationnelle la pratique des sauvages qui arrachent le coeur et le foie d'un adversaire, les dévorant encore chauds. En tout cas, selon la théorie des anciens magiciens, tout être vivant est une réserve d'énergie, qui varie en quantité selon la taille et la santé du sujet, et en qualité selon son caractère moral et mental. À sa mort, l'énergie est soudainement libérée ».

« Pour les plus hauts travaux spirituels, on doit, en accord avec ces principes, choisir une victime ayant la plus grande et la plus pure énergie. Un enfant mâle d'une parfaite innocence et d'une haute intelligence est la victime adéquate la plus satisfaisante. »

« Nous parlons là de sacrifices humains », précise Gunderson.

Plus récemment, la tradition des sacrifices humains fut promue par Anton LaVey, fondateur de l'Église de Satan, qui écrivit dans la Satanic Bible, [La Bible satanique] (p. 88) que « le seul moment où un sataniste devrait procéder à un sacrifice humain est s'il poursuit un objectif double, cela étant pour permettre au magicien d'exprimer son courroux en jetant un mauvais sort et, plus important, de se débarrasser d'une personne totalement odieuse et méritoire. »

Remarquez la référence fortuite au meurtre d'une personne pour la seule raison que cette personne déplaît au sataniste/magicien noir. Le glas a sonné, LaVey est mort, mais ses crimes continuent. Plusieurs de ses victimes/esclaves l'ont dénommé coupable de contrôle de l'esprit. Ce dernier écrit lui-même dans Satanic Bible (p. 90) que « le sacrifice idéal pourrait être émotionnellement peu sûr mais peut cependant, par les processus de cette insécurité, détériorer sérieusement votre tranquillité et votre réputation. »

Les satanistes, après tout, suivent l'injonction de Crowley: « Faites selon vos souhaits. C'est la loi ». Autrement dit, les satanistes, tels les dieux eux-mêmes, décident ce qu'ils veulent faire, outrepassant aussi bien les lois de Dieu que celle des hommes. Cela rappelle le modus operandi des Illuminati.

Gunderson fait ce commentaire plus loin dans sa vidéocassette: « Selon mes estimations, il y a aujourd'hui en Amérique plus de trois millions de pratiquants du satanisme. Comment en suis-je arrivé à une telle conclusion? J'ai des informateurs. Par exemple, dans la région de South Bay (à Los Angeles) qui compte 200 000 habitants, un informateur m'a affirmé qu'il y a 3000 satanistes pratiquants. C'est là qu'eut lieu le fameux cas McMartin en garderie d'enfants. J'ai un informateur à Lincoln, au Nebraska. À Iowa City, ville de 150 000 habitants, on compte 1500 satanistes. J'en déduis une moyenne de 1,5 pour 100 de la population. »

Gunderson soutient que « ...50 000 à 60 000 individus sont sacrifiés chaque année. » La mauvaise blague dans tout cela? C'est que le F.B.I. tient à jour le compte des voitures volées ou disparues mais n'est pas en mesure de faire de même pour les enfants.


Un cryptosataniste dans le F.B.I.
Vous ne devriez pas être surpris d'apprendre que Kenneth V. Lanning, superviseur et agent spécial du F.B.I., de la section de la science du comportement du centre national d'analyse de la violence criminelle, nie l'existence d'abus rituels sataniques dans son Investigator's Guide to Allegations of Ritual Child Abuse [Guide d'investigation sur les allégations d'abus rituels d'enfants]. Les postulats intellectuels et le raisonnement spécieux de Lanning devraient être étudiés comme exemples types de logique tortueuse. Sa démonstration sémantique est brillante lorsqu'il affirme que « les mots "satanique", "occulte" et "rituel" sont souvent employés de façon interchangeable et qu'il est difficile de définir le satanisme avec précision ». Puis il centre la discussion sur la relativité de la terminologie, disant qu'« il est important de réaliser que, pour certaines personnes, tout système de croyances religieuse autre que le leur est satanique ».

Tout comme Pilate demanda "Qu'est-ce que la vérité?", Lanning demande "Qu'est-ce que le satanisme?" Il écrit que « lors de conférences visant à renforcer la loi, il est question de sorcellerie, de Père Noël, de paganisme, d'occultisme, souvent pris pour différentes formes du satanisme ». Il pourrait s'agir là d'un effort d'établissement d'une définition, mais ces mouvements ne sont pas nécessairement similaires au satanisme traditionnel. Il s'emmêle presque les pieds lui-même en affirmant l'impossibilité de connaître une définition. Enfin, il dédaigne les abus rituels sataniques, les réduisant à un simple problème psychologique: le désordre compulsif obsessionnel.

Bien sûr, s'il avait pris la peine d'interroger de réels pratiquants, il aurait su qu'il s'agit d'un système concret de croyances basé sur la pratique rituelle de la torture et du meurtre faisant obédience à Satan, en tant qu'échange dans l'expectative de récompenses futures auprès des forces obscures.

Le déni de Lanning, ignorant l'évidence de l'existence du contrôle de l'esprit et des abus rituels, est vraiment étonnant. Serait-il un cryptosataniste? Il l'a nié publiquement mais la question n'a pas dû le gêner, sa liberté de confession étant protégée par la constitution américaine.


Nouveau regard sur une justice fatale
Le détective privé Ted L. Gunderson fut traîné, se débattant et hurlant, dans l'enfer du satanisme, des kidnappings d'enfants, du trafic de drogue et autres malversations.

Avant de prendre sa retraite en 1979, Gunderson était agent spécial du F.B.I. en poste à Los Angeles. Il dirigeait le bureau du F.B.I., avait 800 personnes sous ses ordres et un budget annuel de 24 millions de dollars. Depuis, son activité de détective privé et de consultant en sécurité l'a amené à mettre en lumière le trafic de drogue, le kidnapping et le trafic d'enfants, le contrôle de la pensée et les contrats de meurtres dans des groupes satanistes reliés à la C.I.A. Il a aussi enquêté sur des cas de haut intérêt comme ceux du docteur Jeffrey McDonald, de la garderie McMartin, ou l'étouffement du cas Franklin au Nebraska, l'affaire de l'attentat à la bombe d'Oklahoma City, l'affaire Inslaw/Octopus, et beaucoup d'autres conspirations criminelles réelles.

« Peu après mon départ à la retraite, on me demanda d'enquêter sur l'affaire Jeffrey McDonald en tant que détective privé », dit Gunderson lors d'une récente interview. « Un docteur a été condamné pour le meurtre de sa femme et ses deux enfants à Fort Bragg, Caroline du Nord, le 17 février 1970. J'ai passé environ 2000 heures sur ce cas. Il avait été condamné à trois sentences de prison à vie. À ma grande surprise, la lecture des preuves et l'instruction que j'ai développée m'ont amené à établir, au-delà de tout doute, que cet homme est absolument innocent. »

Jerry Allen Potter, auteur de Fatale Justice [Justice fatale], puissante réfutation point par point du livre de Joe McGinnis Fatal Vision [Vision fatale], approuve. Son livre qualifie de pure fiction le best-seller de McGinnis.

Gunderson poursuit: « J'ai obtenu une confession signée d'Helena Stokely, la fille sortie du chapeau de magicien, pour ceux qui connaissent l'affaire. Elle dit que le docteur McDonald n'a pas commis ces meurtres. Ils furent commis "par mon groupe de culte satanique". Il s'agissait de mon initiation au culte, cette nuit-là dit-elle. »

Après un certain temps, Gunderson réalisa que le cas McDonald était un cas classique de camouflage d'un crime commis par le gouvernement américain.

« Elle m'a donné des informations détaillées sur les mouvements dans la maison. Elle me dit qu'elle avait essayé un cheval à bascule dans la chambre d'enfants cette nuit-là, mais que le ressort était cassé. La seule façon pour elle de savoir tout cela était d'avoir été présente cette nuit-là. »

« J'ai fourni, en mars 1981, un rapport de plus de 1100 pages au juge William Webster, alors à la tête du F.B.I., avec une lettre personnelle envoyée également au ministère américain de la Justice. À ma grande surprise, mes 19 témoins, y compris Helena Stokely, m'appelèrent au téléphone: "Hé, Ted, ils essaient de me pousser à me rétracter". Je me suis dit que ça ne pouvait pas être le fait du F.B.I., leur boulot étant de collecter l'information, pas de la détruire. C'était là le premier indice que nous avions de sérieux problèmes avec cette affaire et les autres cas dont je m'occupais. Je remarquais que, pour chacun d'entre eux, les preuves étaient détruites, perdues ou volées; qu'il y avait de fortes présomptions de corruption.

Je me suis alors demandé ce qui se passait. Au cours des années j'ai rassemblé des données. Jusqu'à il y a environ deux ans, j'ai continué à dire qu'il y avait un réseau clandestin à l'oeuvre dans ce pays, impliquant la drogue, la pédophilie, la prostitution, la corruption, etc... Depuis l'approfondissement de mes recherches, je suis convaincu que c'est beaucoup plus sérieux. Plus qu'un réseau clandestin de relations, il s'agit d'une réelle conspiration - et vous savez bien comment les médias vous traitent lorsque vous utilisez ce terme. Mais je vais vous le prouver. Dans les faits, cette conspiration concerne la pornographie, la drogue, le pédophilie et le kidnapping organisé d'enfants.
»

« Mon essai sur les enfants disparus démontre que les Finders [découvreurs], une organisation de Washington, est une couverture de la C.I.A. », déclare Gunderson. « C'est une opération de façade impliquée dans le trafic international d'enfants. »

Il fait référence à un rapport du service des douanes américaines qui établit que les Finders doit être fermé parce qu'étant un sujet interne à la C.I.A.

Gunderson ajoute: « Ces gens composant le mouvement sataniste dans le monde ont mis en place des crèches dans le but de mettre la main sur nos enfants. Les parents les y déposent à 9 h le matin et les récupèrent le soir. »

Tiré par les cheveux ? Repensez-y. Dans The Law Is For All [La loi est pour tous], Aleister Crowley écrit: « De plus, la bête 666 (il se désigne ainsi) conseille que tous les enfants soient, dès le plus bas âge, accoutumés à assister à tous types d'actes sexuels, ainsi d'ailleurs qu'au processus de la naissance, de peur que le brouillard du mensonge et du mystère n'impressionne leur esprit, ni ne contrarie et ne fausse leur système subconscient de symbolisme. »


Guerre spirituelle et impérialisme satanique
Les abus sexuels d'enfants et l'horrible technologie du contrôle de l'esprit peuvent être le dogme de foi des pratiquants du satanisme aussi bien que celui des programmeurs. Ils peuvent aussi être symptomatiques d'un combat plus vaste à l'échelle cosmique.

En fait, il se pourrait que cette guerre spirituelle et la destruction des valeurs absolues soient la vrai raison de la mise en lumière des abus rituels et du contrôle de la pensée. Pendant ce temps-là, l'impérialisme satanique continue sa route, invaincu, et la bataille pour la planète Terre passe à l'étape suivante.


Uri Dowbenko

NEXUS n°2




source:
momie http://membres.multimania.fr/frendelvel/controle.htm


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MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Jeu 16 Fév 2012 - 18:30

TIM BABER ou BEATCHUMAN




Un internaute m'a contactée pour me transmettre ce lien vers un blog consacré au Mind Control.
Ça a l'air très intéressant, mais la plupart des articles étant publiés sous le format image, ils sont intraduisibles par google.
Je n'ai donc pas pu en comprendre les détails.

Pour anglophones, donc.

momie http://web.mac.com/beachhutman



Merci à  Beachhutman pour ces infos.  sourire





Edit du 29 juin 2013: Le site indiqué en lien a disparu. J'ai donc recherché la trace de son auteur. Il se fait appeler Tim Baber ou "beachhutman", et je suis tombée sur un autre site à lui:
momie http://bhmversusmengele.tumblr.com

Il y donne des liens vers d'autres sites qui semblent avoir le même contenu que celui qu'il m'avait indiqué en février 2012, mais qui a disparu depuis:

cligno multicolore Alice In Wonderland - Part 1
cligno multicolore Alice In Wonderland - Part 2
cligno multicolore Alice In Wonderland - Part 3
cligno multicolore Alice In Wonderland (Corrections, Retractions and Apologies)


J'ai vu aussi que le site bibliotecapleyades.net - où l'on peut trouver d'excellents articles comme celui sur les 10 Royaumes du NWO ou celui sur les fresques de l'aéroport de Denver, mais aussi de grosses bêtises comme des messages de "Pléïadiens de Taygeta" qui seraient des amis de l'Humanité - avait publié un article de lui, écrit fin 2003, que je vais pouvoir reproduire  ici, puisqu'il ne s'agit plus d'images, mais de texte.
Vous pourrez donc le lire sur le topic ALICE IN WONDERLAND.
étoile 1 http://transition888.heavenforum.org/t812-alice-in-wonderland-tim-baber



Edit du 22 janvier 2014: Monsieur Timotei Baber m'a de nouveau contactée pour me transmettre un lien vers un nouveau site afin de le publier ici; le voici donc:

cligno multicolore  http://www.monarchprogramming.com


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invitée



Localisation : Tarn

MessageSujet: Re: MK-ULTRA ET MONARCH PROGRAM   Mer 22 Jan 2014 - 13:53

GLOSSAIRE






Alter


On parle d’un “alter” ou d’une personne “alter” uniquement quand il s’agit d’une identité complexe et complète. Je n’ai pas trouvé des critères précis pour différencier "alter" et "state". La description de ce qui représente le mot "state" peut probablement éclaircir les idées à ce sujet.




Amnésie dissociative


Critères diagnostiques:

L'amnésie dissociative est caractérisée par une incapacité à évoquer des souvenirs personnels importants, habituellement traumatiques ou stressants, cette incapacité ne s'expliquant pas par une mauvaise mémoire (critère A).

Le trouble comprend une atteinte réversible de la mémoire, durant laquelle les souvenirs d’expériences personnelles ne peuvent pas être exprimés verbalement (ou si cela est partiellement possible, ne peuvent pas être retenus complètement dans la conscience). Le trouble ne survient pas uniquement au cours du trouble dissociatif de l’identité, d’une fugue dissociative, du trouble de stress post-traumatique, d’un état de stress traumatique ou du trouble de somatisation. Il ne peut pas s’expliquer non plus par l’effet physiologique direct d’une substance ou d’un facteur de maladie neurologique ou autre facteur médical (critère B).

Les symptômes doivent causer de la souffrance ou atteindre la vie sociale ou d’autres domaines de manière cliniquement significative (critère C ).

L’amnésie dissociative se manifeste la plupart du temps en tant que trou de mémoire ou d’un certain nombre de trous de mémoires des aspects de l’histoire personnelle. Ces trous sont souvent associés à des événements traumatiques ou extrêmement lourds. Certaines personnes peuvent développer une amnésie pour des épisodes d’automutilation, d’irruption de violence ou des tentatives de suicide.

Différentes formes de trouble de mémoire ont été décrites lors de l’amnésie dissociative. Lors d’une amnésie localisée, la personne ne se souvient pas des événements d’une période précise, d’habitude celle des premières heures suivant un événement extrêmement lourd (p.ex. un survivant sans blessures d’un accident pendant lequel un membre de sa famille a été tué ne peut pas se souvenir de l’accident jusqu’à deux jours après l’accident).

Lors d’une amnésie sélective la personne peut se souvenir de quelques événements d’une certaine période (p.ex. un vétéran de guerre se rappelle juste de quelques parties de combats violentes). Trois autres formes d’amnésie relativement rares sont l’amnésie généralisée, continuelle et systématique. L’amnésie généralisée consiste en l’incapacité de la personne concernée de se souvenir de sa vie entière. Des personnes concernées par ce trouble se retrouvent généralement au poste de police ou dans l’hôpital. L’amnésie continuelle consiste en l’incapacité de se souvenir d’une partie de sa vie à partir d’un certain moment dans le passé jusqu’au présent. Lors de l’amnésie systématique, le souvenir de certaines catégories d’événements est atteint, par exemple le souvenir de la famille ou d’une certaine personne. Les personnes concernées par une des trois dernières formes d’amnésie sont souvent finalement diagnostiquées avec une forme plus complexe de trouble dissociatif (p.ex. le trouble dissociatif de l’identité).


Sources:

PsychoMédia: Quels sont les troubles dissociatifs? (Publié le 04 octobre 2005)
 cligno multicolore  http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3871

International Society for the Study of Dissociation\ISSD-D\Definitionen\DSM-IV
 cligno multicolore  http://www.dissoc.de/issd10.html
 cligno multicolore  http://www.dissoc.de/issd11.html





CIM-10 (Classification internationale des maladies)


La Classification internationale des maladies, dont l'appellation complète est Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes - en anglais: International Statistical Classification of Diseases and Related Health Problems, ICD -, est publiée par l'OMS - Organisation mondiale de la santé - pour l'enregistrement des causes de morbidité et de mortalité touchant les êtres humains à travers le monde.

La CIM permet le codage des maladies, des traumatismes et de l'ensemble des motifs de recours aux services de santé. Elle a été conçue pour « permettre l'analyse systématique, l'interprétation et la comparaison des données de mortalité et de morbidité recueillies dans différents pays ou régions à des époques différentes » (volume 2 p. 2). Son histoire a commencé avec la Classification des causes de décès de Jacques Bertillon (1893). Cette classification a fait l'objet de cinq révisions décennales jusqu'en 1938. À la création de l'OMS en 1945, celle-ci se vit confier l'évolution et la mise à jour de la classification de Bertillon. La sixième révision devint en 1948, la Classification statistique internationale des maladies, traumatismes et causes de décès: elle cessait en effet de ne répertorier que les causes de décès pour s'intéresser de façon plus générale à la morbidité.

Les travaux pour l'élaboration de la dixième révision (CIM-10, en anglais: ICD-10) - actuellement utilisée (2006) - ont commencé en 1983, et ont été achevés en 1992. La CIM-9 ayant vu le jour en 1975, la CIM-10 a rompu le rythme décennal des révisions. L'un des motifs en est l'importance des modifications effectuées. L'OMS avait prévu que les révisions décennales seraient remplacées par des mises à jour. La première a été publiée en 1996, suivie d'autres selon un rythme annuel.

Les affections - symptômes, maladies, lésions traumatiques, empoisonnements - et les autres motifs de recours aux services de santé sont répertoriés dans la CIM avec une précision qui dépend de leur importance, c'est-à-dire de leur fréquence et de l'intensité du problème de santé publique qu'ils posent: par exemple, le chapitre des maladies infectieuses est le plus gros et le plus détaillé parce que ces maladies sont la première cause mondiale de morbidité et de mortalité.


Source:

Wikipédia - L'encycopédie libre
 cligno multicolore  http://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_internationale_des_maladies





Conscience commune (Co-consciousness)

Ce terme signifie que les différentes identités d’une personne multiple coexistent consciemment. Pour ceux qui ont une conscience commune, il n’y a plus les barrières amnésiques. Ce qui veut dire que chaque personnalité alter a conscience de ce que les autres personnalités pensent, ressentent et font. Les personnalités se perçoivent néanmoins comme différentes l’une de l’autre.


Source:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005), p. 212





DSM-IV


Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ou Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, en français. Actuellement à sa quatrième édition - DSM-IV - le DSM est un manuel de référence très utilisé internationalement, particulièrement pour les recherches statistiques et dans une moindre mesure pour diagnostiquer les troubles psychiatriques. Sa valeur clinique est l'objet de critiques de plus en plus pressantes de la part des psychiatres et psychologues soucieux d'une psychopathologie raisonnée.

Ce manuel est édité par l'Association américaine de psychiatrie - American Psychiatric Association, APA. Les diagnostics de pathologie psychiatrique portés à l'aide du DSM-IV reposent sur l'identification clinique de syndromes et sur les données paracliniques fournies par les examens complémentaires (examens biologiques, imagerie médicale…). Ces diagnostics sont catégoriels et identifient un nombre minimal de critères afin qu'une personne soit considérée comme présentant une pathologie psychiatrique ou neuropsychiatrique. La CIM-10 de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est l'alternative la plus couramment utilisée.

Le DSM-IV - Diagnostic and Statistical Manual / Revision 4 - est un outil de classification qui représente le résultat actuel des efforts poursuivis depuis une trentaine d'années aux États-Unis pour définir de plus en plus précisément les troubles mentaux. Il a été publié par l'Association américaine de psychiatrie en 1994. Il s'agit de la 4ème version du DSM. L'approche adoptée par le DSM-IV vise à éliminer l'interprétation dans l'établissement du diagnostic. Pour y parvenir, des critères diagnostiques précis ont été définis par L'American psychiatric association. Quatre types de critères sont décrits:
  • les caractéristiques descriptives du symptôme visé
  • sa fréquence ou sa durée
  • l'âge auquel il est apparu
  • des critères d'exclusion basés sur la présence d'autres diagnostics.
Un nombre minimal de symptômes est nécessaire pour qu'un diagnostic soit porté. Pour certains diagnostics - par exemple, la dépression -, la présence de certains symptômes est obligatoire. Le DSM-IV comporte cinq axes qui étudient respectivement:
    Axe I: les troubles cliniques
    Axe II: les troubles de la personnalité et le retard mental
    Axe III: affections médicales générales
    Axe IV: troubles psychosociaux et environnementaux
    Axe V: évaluation globale et fonctionnement
Une section est consacrée aux troubles habituellement diagnostiqués pour la première fois pendant la petite enfance, l'enfance ou l'adolescence. Les troubles qui peuvent débuter à tout âge - y compris chez les jeunes - sont décrits dans la section générale. Le nombre minimal de symptômes par diagnostic, la fréquence et la durée des symptômes sont des données quantitatives. Dans une certaine mesure, elles intègrent au DSM-IV la notion dimensionnelle de déviation par rapport à une norme. À la différence de la classification dimensionnelle d'Achenbach ou des organisations psychologiques des classifications psychanalytiques, le DSM-IV individualise des entités diagnostiques qui sont fréquemment associées, comme les troubles anxieux et dépressifs. À cela correspond la notion de concomitance. Le DSM-IV se veut théorique et a, comme les versions antérieures du DSM, été adopté par un vote des membres de l'Association américaine de psychiatrie.


Sources:

Wikipédia - L'encycopédie libre
 cligno multicolore  http://fr.wikipedia.org/wiki/Manuel_diagnostique_et_statistique_des_troubles_mentaux
 cligno multicolore  http://fr.wikipedia.org/wiki/DSM-IV





Flash-back


Un flash-back est à peu près comme un cauchemar très réel et vif. La personne traversant un flash-back replonge dans la situation de violence qu’elle a vécue dans son passé. Elle revit l’événement traumatisant. Il ne s’agit pas seulement de vagues réminiscences, mais d’incapacité à empêcher ces souvenirs de revenir nous hanter. Certains parlent même de reviviscence pour dire à quel point il s’agit davantage d’un vécu que de simples souvenirs. En effet, l'angoisse, les émotions, les douleurs ressenties lors de l'expérience traumatisante peuvent être de nouveau éprouvée au moment du flash-back. Les cauchemars sont une autre manifestation de ce type de symptôme.

L’intensité d’un flash-back peut être très variée. Parfois, il s’agit "juste" d’une observation, d'une intrusion d’images ou de pensées, mais l’expérience peut être intense comme décrit ci-dessus. Pendant un flash-back, la personne concernée ne perçoit pas son entourage normalement. La perception peut être troublée et fortement réduite, la personne perd le contact avec la réalité.
Le/la hôte ainsi que toutes les autres identités d’une personne multiple peuvent expérimenter des flash-back. Durant un flash-back, il est possible qu’une ou plusieurs autres identités vivent en même temps le flash-back. Ce peut être problématique puisque cela crée des situations traumatisantes pour des identités qui ne sont pas forcément assez "fortes" pour supporter les expériences du flash-back. Il est possible que la personne multiple soit re-traumatisée, scinde encore, et qu’il y ait des nouvelles identités à la suite.

Conseil pour les proches d’une personne qui a des flash-back:
Quand tu soupçonnes que quelqu’un a un flash-back, il est conseillé de ne pas prendre la personne dans les bras; le mieux serait de ne pas la toucher. Tu as peut-être envie d’embrasser la personne et de lui dire que tout ça n’est pas réel, mais il y a un risque que le contact physique soit perçu comme une menace parce que la personne en flash-back ne t’aperçoit pas. Il est donc possible que le contact physique aggrave la situation.

Par exemple, une personne concernée rapporte qu’on peut l’aider en lui parlant, en lui disant qu’elle doit chercher la porte pour s’en sortir. Pour savoir ce qui pourrait aider la personne concernée par des flash-back, il est nécessaire de parler à la personne au préalable. Il n’y a pas de règles qui sont valables pour tout le monde et ceci concerne toutes les compétences du contact humain.


Sources:

Multi-Corner - Die Hilfeseite für multiple Menschen, Partner und Freunde
 cligno multicolore  http://www.multicorner.de/frmcontents/informatives/glossar_f.htm

PsychCentral: Posttraumatic Stress Disorder (PTSD)
 cligno multicolore  http://psychcentral.com/disorders/sx32.htm





Fragment


Un "fragment" est encore moins complexe qu’un "alter" ou qu'un "state", et il fait partie d’une situation spécifique. Normalement, on rencontre les "fragments" uniquement lors du travail thérapeutique.

Il est possible que la situation traumatisante soit entièrement expérimentée par une seule personne "alter" ou que la situation soit partitionnée, ce qui veut dire que différentes personnes "alter" expérimentent différentes séquences de la situation. Ensuite, si la situation traumatisante se reproduit plusieurs fois, il est possible que la personne "alter" qui expérimente la situation change d’état de conscience - "state" - à chaque fois qu’un stimulus la rappelle de la situation. Il ne s’agit ici pas d’une nouvelle identité mais d’un état de conscience altéré de la personne "alter". Maintenant, il est possible que des aspects séparés de la situation aient été scindés en petites séquences. Lors de la thérapie, un tel fragment de mémoire d’une situation traumatisante peut surgir, et la personne concernée perd le contexte actuel, le contact avec son environnement, le temps et l’espace.

Je pense que cette situation ressemble à un flash-back, et qu'il est important de ramener le patient dans le présent et de l’aider à trouver le contexte de ce fragment dans la situation traumatisante.


Source:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005), p. 55-56





Fugue dissociative


Critères diagnostiques:

La fugue dissociative est caractérisée par un départ soudain et inattendu de son milieu de vie habituel, s'accompagnant d'une incapacité à se souvenir de son passé et d'une confusion concernant son identité personnelle ou bien l'adoption d'une nouvelle identité (critère A).

Celle-ci est associée à la confusion par rapport à la propre identité ou la prise d’une nouvelle identité (critère B).

Le trouble ne survient pas uniquement au cours du trouble dissociatif de l’identité et ne peut pas s’expliquer par l’effet physiologique direct d’une substance ou d’un facteur de maladie médical (critère C ).

Les symptômes doivent causer de la souffrance ou atteindre la vie sociale ou d’autres domaines de manière cliniquement significative (critère D).

La fugue peut comprendre des escapades courtes - quelques heures ou jours - jusqu’à des excursions en générales discrètes d’une longue période - p.ex. semaines ou mois. Certaines personnes voyagent des milliers de kilomètres et passent de nombreuses frontières nationales.

Pendant la fugue, les personnes ne se font généralement pas remarquer du point de vue psychopathologique et passent inaperçues. À partir d’un certain moment, on les remarque à cause de leur amnésie pour des événements antérieurs ou leur manque de conscience de leur propre identité. Si la personne réintègre sa vie d’avant la fugue, il est possible qu’elle soit amnésique pour les événements survenus au cours de sa fugue.

Normalement, les personnes en fugue ne se donnent pas une nouvelle identité. Si toutefois cela est le cas, cette nouvelle identité se caractérise d’habitude par des traits plus sociables, moins réticents que l’ancienne. Il est possible que la personne change de nom, prenne un nouvel appartement, s’engage dans des activités sociales complexes et soit bien intégrée à un degré tel que l’existence d’un trouble psychique n’est pas à soupçonner.


Source:

PsychoMédia: Quels sont les troubles dissociatifs? (Publié le 04 octobre 2005)
 cligno multicolore  http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3871

International Society for the Study of Dissociation\ISSD-D\Definitionen\DSM-IV
 cligno multicolore  http://www.dissoc.de/issd12.html





Fusion ou intégration


La fusion ou l’intégration est l’unification de différentes personnalités alter pour en faire une seule. Des fusions peuvent surgir spontanément dans la vie quotidienne, lors du travail sur le traumatisme, ou alors ils peuvent être consciemment provoqués lors de la séance thérapeutique - p.ex. avec des techniques imaginatives. Il y a la possibilité de fusionner certaines personnes alter ou le système entier. La question si la personne multiple souhaite l’intégration ou bien la fusion, et avec quelle envergure, reste une décision d’elle-même. Il y des personnes qui préfèrent la phase préparatoire de la conscience commune à la fusion, lors de laquelle les différentes identités coexistent sans les barrières amnésiques. Ce qui veut dire que chaque personnalité alter a conscience de ce que pensent, ressentent et font les autres personnalités.

L’expérience lors de la phase de l’intégration est décrite de cette manière: « Je suis une seule personne. Rien n’est perdu. » Certaines personnes multiples comparent leur intégration avec l’assemblage d’un puzzle ou des éclats de verre.


Source:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005), p. 212-213





Hôte/Hôtesse (Host en anglais)

La première fonction de l’hôte ou de l’hôtesse est d’assurer le bon fonctionnement du système multiple dans la vie quotidienne. Son âge correspond d’habitude à l’âge physique du corps et son identité sexuelle correspond au sexe du corps. L’hôte/l’hôtesse ne sait souvent presque rien ou rien du tout des autres personnalités et elle a de grands trous de mémoire. L’hôte/l’hôtesse passe d’ordinaire pour quelqu’un de très fiable et son tempérament de base est souvent teint de dépression.

La plupart des personnes multiples ont un hôte/une hôtesse. Il s’agit en général de la première personne qui a été créée. C’est normalement la personne qui est le plus souvent en interaction avec le monde extérieur et qui est d’habitude importante pour les autres personnes du système.


Sources:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005), p. 58-60

Multi-Corner - Die Hilfeseite für multiple Menschen, Partner und Freunde
 cligno multicolore  http://www.multicorner.de/frmcontents/informatives/glossar_h.htm#Host





Programmation


La programmation dans le contexte d’un traumatisme est une situation que l'on peut décrire comme un apprentissage sous torture. La métaphore programmation est certainement d’origine informatique et représente dans ce contexte, ce que les psychologues appellent un conditionnement. Ce qui veut dire que la personne qui a été "programmée" doit réagir de manière stéréotypée à un certain stimulus. La réaction de la personne au stimulus est dans ce cas automatique et "appris", il ne s’agit donc ni d’un réflexe naturel ni d’une réaction consciente et volontaire. Pour arriver à ces fins, "l’entraîneur", que j’appellerai le coupable, a utilisé le fait que sa victime soit un jeune enfant, de préférence déjà dissociatif - ce qui veut dire une personne multiple - et a effectué l’apprentissage en torturant la victime. La torture peut comprendre des abus physiques, sexuels, émotionnels, et, souvent, on suggère à la victime qu’elle va mourir si elle n’est pas obéissante.

Une fois qu’une victime a été programmée, il est possible de la contrôler avec les stimuli qu’on lui a "implantés". Une personne alter qui a été programmée n’est souvent pas une identité complexe,  et, pour cela, on l’appelle aussi "programme". Normalement, cette personne a été programmée pour servir à certains fins pour le coupable: se prostituer pour enrichir le coupable, voler, faire de la contrebande de drogues etc. À l’aide de la programmation, le coupable peut également s’assurer que la victime soit amnésique vis à vis du/des coupable/s, du fait d’avoir été programmé, et il peut faire en sorte, par exemple, que la victime commette un suicide à un certain moment dans sa vie - p.ex. son anniversaire de 17 ans - ou empêcher que la victime soit capable de parler des événements incriminants pour le coupable.

Cette notion de programmation semble incroyable et probablement délirante, directement issue d’un film d’horreur, et j’ai évité d’illustrer ces propos avec des exemples puisque cela peut paraître très dramatique. Suite à la lecture de différents livres et informations sur internet, je suis cependant convaincu que de telles méthodes sont utilisées par des criminels, et que ça fonctionne plus ou moins comme je l’ai décrit. La littérature qui est à la base de cette courte description de la programmation est citée directement ci-dessous. Il existe déjà des informations à ce sujet en anglais, et le terme anglais utilisé pour cette méthode est entre autres "mind-control" ou "brainwashing".

(...) Etant donné que le TDI n’est pas encore très connu en France, je voudrais éviter le dramatisme pour que le site soit plus crédible. De l’autre côté, il est important de garder en tête que de telles méthodes sont utilisées pour manipuler des personnes et qu'il existe déjà des méthodes de thérapie pour justement libérer les personnes qui ont subi un tel lavage du cerveau.


Source:

Michaela Huber: Multiple Persönlichkeit, Überlebende extremer Gewalt, Ein Handbuch, Fischer Taschenbuchverlag GmbH, Frankfurt am Main (1995), p. 272 ff





Splats


Les splats sont comme des taches qu’on pose à la place d’une lettre d’un mot qui est susceptible d’être un trigger pour un flash-back. Les splats ont pour fonction d’aider à lire le mot sans que le mot agisse en tant que trigger.

Ce fonctionnement peut s’expliquer avec notre façon de lire un texte. Quand on a appris à lire, le cerveau reconnaît les mots sans vraiment lire les lettres une par une. Un splat devait faire en sorte que le cerveau ne puisse pas toute de suite reconnaître le mot et qu’on soit obligé de réfléchir un petit instant avant de reconnaître le mot pour comprendre sa signification. Ceci empêche dans la plupart des cas le déclenchement du trigger. Des mots avec des splats se présentent comme ceci: pour le mot "angoisse", par exemple, on écrit à la place "+ngo+sse" ou "ang**sse".

Ce n’est pas une méthode sûre pour éviter des flash-back, et, sur ce site, je ne vais pas les employer pour la simple raison que le site ne serait pas facile à lire et que c’est impossible de prévoir quel genre de mot est un trigger pour une personne. Les splats sont par contre souvent utilisés pour certains mots avec un rapport probable à une situation traumatisante dans les forums spécifiques pour des personnes traumatisées. En tout cas, j’en connais des exemples en Allemagne.


Source:

Multi-Corner - Die Hilfeseite für multiple Menschen, Partner und Freunde
 cligno multicolore  http://www.multicorner.de/frmcontents/informatives/glossar_s.htm





Spoiler


Comme les "splats", les "spoiler" sont une possibilité de signaler des triggers probables. Quand on lit un texte, on a parfois la tendance de sauter des lignes ou de lire vite fait une partie à la fin de la page. De cette manière, on peut rater les avertissements. C’est pour cette raison qu’on utilise des spoiler. On met un mot pour signaler qu’un trigger potentiel suivra et ensuite on ajoute des lignes vides jusqu’à ce que le texte "dangereux" soit sorti de l’écran.


Source:

Multi-Corner - Die Hilfeseite für multiple Menschen, Partner und Freunde
 cligno multicolore  http://www.multicorner.de/frmcontents/informatives/glossar_s.htm





States


Le terme "states" décrit des états de conscience qui sont reproduits de manière stéréotypée suite à un certain stimulus interne ou externe. Un exemple: chaque fois que le patient perçoit un certain mélange d’odeurs de cigarette et d’urine, il réagit de la même manière, p.ex. avec une forte transpiration, de l’essoufflement, de la nausée et une envie de s’enfuir. Le patient fuit le plus vite possible la situation présente, et se retrouve quelques minutes ou heures plus tard à un endroit différent sans savoir comment c’est arrivé.


Source:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005), p. 55-56





Switch


Un changement de personnalité est appelé "switch" en anglais, et peut être déclenché par des stimuli extérieurs comme des mots-clés, des personnes en présence, des odeurs, des sons, de la musique, un contact tactile, etc. Les stimuli déclencheurs (trigger) sont souvent liés à un traumatisme que la personnalité qui est actuellement au contrôle du corps a vécu. Ou alors, ce sont des stimuli activant une personne de l’intérieur, comme un signal de sortir pour prendre en charge la situation. Sans, ou bien en début de thérapie, le switch est d’habitude involontaire et ne peut pas être contrôlé par la personne multiple ou la personnalité en charge du corps.

Il est également possible d’abandonner le corps, ce n’est pas nécessaire qu’il y ait quelqu’un à l’extérieur. Quand personne n’est en charge, le corps est en position de repos et les fonctions vitales sont entretenues automatiquement.

Lors d’un "switch", le changement ne se fait pas forcément d’une personne à une autre. Il est possible que des groupes de personnes viennent à l’extérieur et ensuite qu’une ou plusieurs personnes du groupe se retirent à l’intérieur etc. Toutes sortes de combinaisons sont possibles.


Sources:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005)

Michaela Huber: Multiple Persönlichkeit, Überlebende extremer Gewalt, Ein Handbuch, Fischer Taschenbuchverlag GmbH, Frankfurt am Main (1995)

Multi-Corner - Die Hilfeseite für multiple Menschen, Partner und Freunde
 cligno multicolore  http://www.multicorner.de/frmcontents/informatives/glossar_s.htm





Système


Les personnes multiples et la littérature sur le sujet parlent souvent d’un "système" pour décrire l’ensemble des différents "alters" qui vivent dans un même corps. Souvent, ce système est  exploré pour la première fois lors de la thérapie. Chaque système est unique et il peut y avoir des organisations très diverses d’un système à l’autre. Pourtant, on retrouve dans les différents systèmes des personnes multiples souvent un certain type de personnes alters avec des fonctions spécifiques.


Source:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005), p. 54-55





Trigger


Un trigger est généralement un stimulus. Les personnes, ayant expérimenté des événements traumatisants, peuvent de nouveau se rappeler ou plutôt réexpérimenter ces événements quand un stimulus déclencheur leur rappelle ces situations ou pour être plus précis, les remet dans cette situation (voir "flash-back"). Le mot "trigger" désigne un stimulus déclencheur de la réexpérimentation de l’événement traumatisant.

Des triggers externes peuvent se présenter p.ex. sous la forme d’impression sensorielle (odeur, son, musique, film), des mots ou phrases entendus ou lus, le comportement d’autres personnes. Un trigger interne peut être une sensation physique ou, chez quelqu’un qui est multiple, le comportement d’un "alter" qui évoque des souvenirs traumatiques. Parfois il s’agit de certaines combinaisons de choses qui se passent en même temps. Ce qui est un trigger pour une personne peut être complètement sans effet pour une autre. Ceci n’est pas prévisible et dépend de l’histoire personnelle de chaque individu.

Le trigger peut stimuler un flash-back mais également un switch. Tant qu’un traumatisme n’a pas été résolu - p.ex. en thérapie -, il peut être évoqué par un trigger ou provoquer un switch. Le switch a été utile autrefois dans la situation traumatisante, puisque l’identité capable de se débrouiller dans la situation extrêmement oppressante prend le contrôle pendant la situation critique. Plus tard, dans la vie quotidienne, un trigger peut faire surgir cette identité, même si la situation n’est en réalité pas menaçante.

Au-delà de ceci, il y a également des stimuli qui ont été générés exprès. Ce sont des stimuli "appris" pendant la torture avec une certaine intention de pouvoir se servir de l’identité qui y répond. Ces triggers déclenchent des "programmes" et certaines identités ont été programmées par des malfaiteurs sans scrupule.

Pour savoir ce qui est un trigger pour soi-même, il faut observer les propres réactions. Parfois,  l’aide de quelqu’un de l’entourage est utile pour découvrir les événements déclencheurs d’un flash-back ou d’un switch.


Sources:

Imke Deistler und Angelika Vogler: Einführung in die Dissoziative Identitätsstörung – Multiple Persönlichkeit, Junfermann Verlag Paderborn (2005)

Multi-Corner - Die Hilfeseite für multiple Menschen, Partner und Freunde
 cligno multicolore  http://www.multicorner.de/frmcontents/informatives/glossar_t.htm





Trouble de dépersonnalisation


Ce trouble est caractérisé par un sentiment prolongé ou récurrent de détachement de son propre fonctionnement mental ou de son propre corps, l'appréciation de la réalité demeurant intacte. On observe souvent différents types d'anesthésie sensitive, un manque de réaction affective, un sentiment de perte de contrôle de ses actes, notamment de ses propres paroles. La dépersonnalisation est une expérience relativement courante et le critère C (voir plus bas) s'avère déterminant pour le diagnostic. Environ la moitié des adultes ont vécu un épisode unique et bref de dépersonnalisation à un moment de leur vie, avec généralement pour facteur précipitant un stress intense. Près de 40 % des personnes hospitalisées pour des troubles mentaux vivent une expérience de dépersonnalisation transitoire.

Voici les critères diagnostiques de ce trouble:
    A. Expérience prolongée ou récurrente d'un sentiment de détachement et d'une impression d'être devenu un observateur extérieur de son propre fonctionnement mental ou de son propre corps.

    B. Pendant l'expérience de dépersonnalisation, l'appréciation de la réalité demeure intacte.

    C. La dépersonnalisation est à l'origine d'une souffrance cliniquement significative ou d'une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.

    D. L'expérience de dépersonnalisation ne survient pas exclusivement au cours de l'évolution d'un autre trouble mental, comme la schizophrénie.
Le critère principal du trouble de dépersonnalisation est une expérience prolongée ou récurrente d'un sentiment de détachement ou d’aliénation de sa propre identité (critère A). La personne peut se sentir comme un robot ou comme vivant dans un rêve ou un film. Éventuellement, la personne se sent comme un observateur extérieur de son propre fonctionnement mental, de son propre corps ou de certains membres de son corps. Les personnes atteintes de ce trouble présentent souvent également une insensibilité sensorielle, un manque de réactions émotionnelles et le sentiment de ne pas pouvoir entièrement contrôler le comportement incluant le langage.

Pendant l'expérience de dépersonnalisation, l'appréciation de la réalité demeure intacte - p.ex. la conscience qu’il s’agit là juste d’un sentiment et qu’ils ne sont pas vraiment un robot (critère B).

La dépersonnalisation est une expérience récurrente et elle devrait uniquement être diagnostiquée si les symptômes causent une souffrance significative ou ont un impact sur la vie dans des domaines importants (critère C ).

L'expérience de dépersonnalisation est un critère qui peut survenir au cours de beaucoup d’autres troubles psychiques. Pour conclure le diagnostic, il est important de s’assurer que les symptômes ne surviennent pas exclusivement au cours de l'évolution d'un autre trouble mental - p.ex. la schizophrénie, le trouble panique, trouble de stress aigu ou un autre trouble dissociatif. Le trouble n'est pas dû aux effets d'une substance ou d'une affection médicale générale (critère D).


Troubles et caractéristiques associés:

Il y a certaines descriptions et troubles psychologiques caractéristiques associés à ce trouble. Les personnes atteintes de ce trouble ont souvent des difficultés de décrire leurs symptômes et elles craignent que ces expériences signifient qu’elles sont "folles". Simultanément, le sentiment d’aliénation peut être présent et la personne a l’impression que l’environnement est étrange ou irréel. La personne peut percevoir le changement de taille ou de forme d’objets - macropsie ou micropsie - et les autres personnes peuvent paraître aliénées ou comme des robots.

D’autres critères souvent associés sont des symptômes d’anxiété, de dépression, symptômes compulsifs, hypochondriaques, et un trouble de la perception du temps. Parfois, la perte d’émotivité lors du trouble de la dépersonnalisation peut être perçue comme une dépression majeure. Cependant, celle-ci peut être présente simultanément. L’hypocondrie et des troubles associés aux substances psychotropes peuvent également se présenter en même temps que le trouble de la dépersonnalisation. La dépersonnalisation et l’aliénation sont souvent des symptômes d’attaques de panique.


Sources:

PsychoMédia: Quels sont les troubles dissociatifs? (Publié le 04 octobre 2005)
 cligno multicolore  http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3871

International Society for the Study of Dissociation \ ISSD-D \ Definitionen \ DSM-IV
 cligno multicolore  http://www.dissoc.de/issd14.html





Trouble de la personnalité borderline


Critères diagnostiques du DSM-IV:

Selon le DSM-IV, il faut au moins cinq des neuf critères présents pendant un laps de temps significatif.
  1. Efforts effrénés pour éviter un abandon réel ou imaginé.
  2. Mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation.
  3. Perturbation de l'identité: instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi.
  4. Impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet - par ex., dépenses excessives, sexualité, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie ou d'anorexie.
  5. Répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations.
  6. Instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur - par exemple, dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours.
  7. Sentiments chroniques de vide.
  8. Colères intenses (rage) et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère - par ex., fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées, colère subite et exagérée.
  9. Survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères.
En somme, le trouble de personnalité limite est principalement caractérisé par:
  • l'instabilité de l’humeur
  • la difficulté à contrôler les pulsions, les actions, les agissements ou les réactions impulsives souvent néfastes
  • les relations interpersonnelles instables
  • une difficulté avec l’intimité
  • une dissociation et une méfiance importante en présence de stress.

Source:

Wikipédia - L'encycopédie libre
 cligno multicolore  http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_borderline





Trouble de stress post-traumatique - TSPT
(en anglais, PTSD - Post Traumatic Stress Disorder)


Critères diagnostiques de l'ESPT selon le DSM-IV: Diagnostic 309.81(APA, 1994):

A) La personne a été exposée à un événement traumatique au cours duquel les deux critères suivants étaient présents:
  1. la personne a été exposée, témoin ou confrontée à un ou des événements qui ont impliqué la mort ou menace de mort, ou de blessures graves, ou une menace pour son intégrité physique ou à celle d'autrui;
  2. la réaction de la personne impliquait une peur intense, de la détresse ou de l'horreur.
B) L'événement traumatique est revécu de façon persistante, d'une ou plusieurs des façons suivantes:
  1. souvenirs répétitifs et envahissants de l'événement incluant des images, pensées, perceptions;
  2. rêves répétitifs et pénibles de l'événement;
  3. impression ou agissement soudain comme si l'événement traumatique se reproduisait;
  4. intense détresse psychologique lors de l'exposition à des stimuli internes ou externes ressemblant à un aspect du traumatisme ou symbolisant celui-ci;
  5. réactivité physiologique lors de l'exposition à des stimuli internes ou externes ressemblant à un aspect du traumatisme ou le symbolisant.
Cool Évitement persistant des stimuli associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale, non présents avant le trauma, qui s'expriment par trois ou plus des symptômes suivants:
  1. efforts pour éviter les pensées, sentiments ou conversations associés au traumatisme;
  2. efforts pour éviter les activités, endroits ou gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme;
  3. incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme;
  4. réduction nette de l'intérêt ou de la participation pour des activités de valeur significative;
  5. sentiment de détachement ou de devenir étranger par rapport aux autres;
  6. restriction des affects - ex.: Incapacité de ressentir des sentiments amoureux;
  7. sentiment que l'avenir est "bouché", que sa vie ne pourra plus se dérouler normalement.
D) La personne présente deux ou plusieurs symptômes persistants traduisant une hyperactivité neurovégétative ne préexistant pas au traumatisme:
  1. difficultés à s'endormir ou sommeil interrompu;
  2. irritabilité ou accès de colère;
  3. difficultés de concentration;
  4. hypervigilance;
  5. réaction de sursaut exagérée.
E) Les symptômes B, C et D sont présents durant au moins un mois.

F) Le problème entraîne une détresse cliniquement significative ou un dysfonctionnement au niveau social, professionnel ou dans un autre domaine de fonctionnement important.


Source:

Laboratoire d'étude du trauma (LET) au département de psychologie de l'Université du Québec à Montréal: Qu'est-ce que l'état de stress post-traumatique (ESPT)?
 cligno multicolore  http://www.psycho.uqam.ca/NUN/d_pages_profs/d_let/tspt.html





Trouble dissociatif de l'identité - TDI


Auparavant appelé personnalité multiple, il est caractérisé par la présence de deux ou plusieurs identités ou "états de personnalité" distincts qui prennent tour à tour le contrôle du comportement du sujet, s'accompagnant d'une incapacité à évoquer des souvenirs personnels. Cette incapacité est trop importante pour s'expliquer par une mauvaise mémoire.


Critères diagnostiques:

A. Présence de deux ou plusieurs identités ou "états de personnalité" distincts (chacun ayant ses modalités constantes et particulières de perception, de pensée et de relation concernant l'environnement et soi-même).

B. Au moins deux de ces identités ou "états de personnalité" prennent tour à tour le contrôle du comportement du sujet.

C. Incapacité à évoquer des souvenirs personnels importants, trop marquée pour s'expliquer par une simple mauvaise mémoire.

D. La perturbation n'est pas due aux effets d'une substance ou d'une affection médicale générale.

N.B. chez l'enfant, les symptômes ne peuvent pas être attribués à des jeux d'imagination ou à l'évocation de camarades imaginaires.

Le trouble dissociatif de l’identité se montre en une incapacité d’intégrer différents aspects de l’identité, de la conscience et de la mémoire. Chaque état de personnalité peut disposer d’une histoire personnelle, d’une image de soi et d’une identité distincte avec un nom différent. D’habitude, une identité primaire existe et porte le nom de la personne. Celle-ci est normalement passive et dépendante, a des sentiments de culpabilité et un penchant à la dépression. Les identités changeantes ont souvent des noms et caractères différents qui sont en contraste avec l’identité primaire: p.ex. ils sont hostiles, exercent du contrôle et sont autodestructeurs.

Certaines identités spécifiques peuvent surgir lors de circonstances spéciales et se différencier par rapport à l’âge communiqué, le sexe, la langue, les connaissances générales ou la disposition dominante. Les identités changeantes sont expérimentées en prenant le contrôle pour certaines parties de la vie au détriment des autres; elles peuvent dénier les autres, être critiques par rapport à elles ou être en conflit avec elles. Selon l’organisation du système, une ou plusieurs identités fortes peuvent attribuer du temps de contrôle aux autres. Les identités agressives ou hostiles peuvent parfois interrompre des activités ou entraîner les autres dans des situations désagréables.

Les personnes avec ce trouble ont souvent des trous de mémoire dans leur histoire personnelle, aussi bien pour des événements antérieurs qu’actuels. L’amnésie ne concerne souvent pas toutes les identités de la même manière. Les identités passives ont plutôt des souvenirs plus restreints que les identités "protectrices" contrôlantes, qui ont des souvenirs plus complets. Il est possible qu’une personnalité qui n’exerce pas le contrôle actuellement parvienne à gagner l’entrée à la conscience à l’aide d’hallucinations visuelles ou auditives - p.ex. une voix qui donne des instructions.

Des preuves d’amnésies peuvent être mises en évidences par des récits des autres, qui ont remarqué le comportement que la personne concernée nie - p.ex. trouver des vêtements à la maison sans que la personne puisse se rappeler les avoir achetés. Il est possible qu’en plus des pertes de mémoire pour certaines périodes de temps, une grande partie ou toute la partie des souvenirs biographiques de l’enfance soit manquante. Les changements entre les différentes identités sont souvent déclenchés lors de situations de stress psychosocial. D’habitude, le changement d’une d’identité à l’autre est de l’ordre de secondes; plus rarement, le changement se fait graduellement. Le nombre d’identités rapporté peut atteindre entre deux et plus de 100. La moitié des cas rapportés concerne dix identités ou moins.


Troubles et caractéristiques associés

Il y a certaines descriptions et troubles psychologiques caractéristiques associés au TDI. Les personnes concernées rapportent souvent l’expérience d’abus physiques et sexuels graves,  principalement pendant leur enfance. L’exactitude de ces rapports est controversée car les souvenirs de l’enfance peuvent être altérés, et les personnes atteintes du TDI ont tendance à être facilement hypnotisables et sont réceptives aux suggestions. D’autre part, les personnes coupables d’abus physique ou sexuel ont tendance à nier ou à cacher leurs comportements. Les personnes atteintes du TDI peuvent présenter des symptômes du trouble de stress post-traumatique - p.ex. cauchemars, flash-back, réactions d’alerte - ou d’être atteintes du TSPT. Ceci peut inclure un comportement automutilant, suicidaire et agressif. Certaines personnes expérimentent des relations récurrentes incluant abus physique et sexuel. Les différentes identités peuvent présenter des symptômes de conversion (p.ex. des attaques pseudo) ou des facultés inhabituelles de contrôle de douleurs ou d’autres symptômes physiques. Les personnes atteintes du TDI peuvent également présenter des symptômes d’autres troubles, tels que le trouble de l’humeur, un trouble lié à une substance, un trouble sexuel, un trouble des conduites alimentaires ou un trouble du sommeil. Le comportement automutilant, l’impulsivité et des changements abrupts et intenses lors de relations peuvent en même temps suggérer le diagnostic du trouble de la personnalité limite (borderline).


Sources:

PsychoMédia: Quels sont les troubles dissociatifs? (Publié le 04 octobre 2005)
 cligno multicolore  http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3871

International Society for the Study of Dissociation \ ISSD-D \ Definitionen \ DSM-IV
 cligno multicolore  http://www.dissoc.de/issd13.html





Trouble dissociatif non spécifié


Ce trouble, dont la caractéristique principale est un symptôme dissociatif, ne répond aux critères d'aucun des troubles dissociatifs spécifiques. Par exemple, des états de dissociation chez les sujets qui ont été soumis à des manœuvres prolongés de persuasion coercitive (lavage de cerveau, redressement idéologique, endoctrinement en captivité).

Il est à remarquer que des symptômes dissociatifs figurent parmi les critères diagnostiques de l'état de stress aigu, de l'état de stress post-traumatique et du trouble de somatisation. On ne porte pas le diagnostic additionnel si les symptômes surviennent exclusivement pendant l'évolution de l'un de ces troubles. Également, il est admis et courant que certaines activités d'ordre culturel ou certaines expériences religieuses s'expriment par des états dissociatifs. Elles ne sont pas pathologiques en soi, surtout lorsqu'elles n'entraînent ni souffrance significative ni altération du fonctionnement.


Source:

PsychoMédia: Quels sont les troubles dissociatifs? (Publié le 04 octobre 2005)
 cligno multicolore  http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3871





Troubles dissociatifs


Les troubles dissociatifs sont caractérisés par la survenue d'une perturbation touchant des fonctions normalement intégrées de la conscience, la mémoire, l’identité ou de la perception de l’entourage. Le trouble peut survenir de manière subite ou progressive, et peut se manifester de manière passagère ou chronique.

Il y a cinq grands types de troubles dissociatifs décrits dans le DSM-IV:
  • Amnésie dissociative
  • Fugue dissociative
  • Trouble dissociatif de l'identité (TDI)
  • Trouble de dépersonnalisation
  • Trouble dissociatif non spécifié

Source:

PsychoMédia : Quels sont les troubles dissociatifs? (Publié le 04 octobre 2005)
 cligno multicolore  http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3871





source:
 momie  http://www.multiples-pages.net/mp11-glossaire.html


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